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Ostal de Félix Arnaudin (1844-1921)
CIRDÒC - Mediatèca occitana

DESCRIPTION

La Maison du « Monge » fut un temps celle de l'ethnologue français Félix Arnaudin (1844-1921), de 1856 jusqu'à la fin de sa vie. C'est entre ces murs que l'imagier de la Grand'Lande entreposa les fruits de ses collectes dans un pays et une société en recomposition au cours de ce second XIXe siècle. Elle est aujourd'hui Maison de la photographie des Landes.

Nom de l'édifice :

Maison de naissance de Félix Arnaudin 

Autres appellations :

Maison de la photographie des Landes 

Localisation :

Maison de la photographie des Landes 
Espace Félix Arnaudin 
Quartier Le Monge 
40210 Labouheyre 

Fonction d'origine de l'édifice :

La Maison du « Monge » fut un temps celle de l'ethnologue français Félix Arnaudin (1844-1921), de 1856 jusqu'à la fin de sa vie. C'est entre ces murs que l'imagier de la Grand'Lande entreposa les fruits de ses collectes dans un pays et une société en recomposition au cours de ce second XIXe siècle.

Issu d'une famille de métayers landais, Félix Arnaudin (Simon de son nom de baptême) naît le 30 mai 1844 dans une demeure du quartier du Monge, propriété de la famille Arnaudin depuis son achat en 1826 par le patriarche Simon Arnaudin. Il vit les 12 premières années de sa vie, jusqu'à l'année 1856, dans cette demeure aujourd'hui disparue. La maison, placée au nord de l'airial devient alors propriété de l'oncle de Félix Arnaudin, Pierre, au cours du partage familial. Puis par le jeu des successions, demeure du frère de l'ethnologue, Ariste Arnaudin en 1872.

À partir de 1856, Félix Arnaudin et sa famille s'installe dans la demeure du Monge, aujourd'hui Maison de la photographie des Landes, située plus au sud de la propriété. Elle est une ancienne maison de pasteur de brebis, remaniée et déplacée à l'époque de Simon Arnaudin, pour devenir la maison principale. Là, « l'imagier » va vivre les principales années de son existence, ne revendant la demeure du « Monge » qu'aux dernières heures de sa vie, en 1920, afin d'améliorer ses faibles revenus.


Fonction actuelle de l'édifice :

La maison de naissance de Félix Arnaudin, rachetée un temps par le fokloriste Élie Menaut, et devenue propriété de la commune de Labouheyre. Depuis 2003, elle abrite la Maison de la photographie des Landes et accueille périodiquement des expositions, dont une annuelle, dédiée à "l'imagier de la Grande Lande". Le Ministère de la Culture et de la Communication la labellise en 2012 "Maison des Illustres" en hommage à son prestigieux ancien propriétaire.

Datation :

Demeure paysanne transformée et agrandie au XIXe siècle.

Importance pour la culture occitane :

Demeure de Félix Arnaudin (1844-1921) : l'Imagier de la Grande Lande

Naissance et formation, l'entrée en folklore 

C'est au sein d'une famille de la paysannerie aisée, à Labouheyre dans les Landes, que naît Félix Arnaudin le 30 mai 1844 (de son prénom de baptême, Simin). Ses études secondaires au collège de Mont-de-Marsan ainsi que les enseignements suivis auprès du curé de Labouheyre, préparent l'esprit du jeune érudit à la recherche et aux questionnements intellectuels. 

De retour dans son village natal, et en dépit de quelques emplois dans le domaine de l'industrie, Félix Arnaudin se tourne progressivement vers le foklore et l'ethnologie. En 1873 paraît une première notice sur "Une branche des Pic de la Mirandole dans les Landes" (Revue de Gascogne), marquant les débuts du jeune homme dans le cercle des fokloristes de l'époque, dont Jean-Baptiste Lescarret (1819-1898). 

L'année 1874 constitue un réel tournant dans la vie de Félix Arnaudin. Les goûts personnels de l'érudit pour sa Lande et la recherche, le contexte familial troublé par le scandale de ses amours avec une jeune servante et les métamorphoses que connaissent alors la société landaise traditionnelle par la politique de valorisation lancée dans les années 1860 par Napoléon III, tout concourt alors à engager Félix Arnaudin dans la voix de l'ethnologie et de la photographie. C'est en effet au cours de cette même année 1874 que le landais se dote de son premier appareil.

L'Imagier de la Grande Lande
Cette combinaison de faits personnels et généraux conduisent Félix Arnaudin sur la Grande-Lande, dont il enregistre peu à peu les formes traditionnelles, au cours d'un long travail photographique qui l'occupe de 1874 à la fin de sa vie, à peine marqué par de brêves interruptions. 

2700 plaques photographiques, aujourd'hui conservées au Musée d'Aquitaine (Bordeaux), retracent ce long travail méthodique de sauvegarde des formes et traces d'une culture en cours de mutation et des paysages de la lande originelle se muant progressivement en massif forestier. Tous supports confondus, ce sont près de 3218 négatifs, dont 2425 répertoriés par Félix Arnaudin lui-même, qui témoignaient à sa mort de l'incroyable travail mené par le photographe. Circulant à pied ou à vélo, allant à la rencontre des habitants de la lande, ce preneur d'image, reçoit les surnoms du Limajayre (l'imagier en français), mais également de pèc, le fou, tant son action est l'œuvre alors d'un précurseur en ce domaine et dans ces territoires.


Un important travail de collectage
Dès ses débuts lou limajayre présente une grande rationnalisation de son travail, classant, organisant ses recherches, établissant pour ses photos d'importants répertoires photographiques. Ses prises de vue témoignent d'un intérêt constant porté par leur auteur à l'évolution des techniques, tout comme au matériel photographique. Félix Arnaudin mène conjointement à ses captations photographiques, un important travail de collectage de la mémoire landaise, enquêtes auxquelles il applique la même rectitude scientifique. Adoptant le principe des fiches d'enquêtes aux champs détaillés, Félix Arnaudin récolte ainsi au cours de son existence un grand ensemble de contes, chansons, proverbes... 

Ce travail minutieux sur plusieurs dizaines années lui vaut la reconnaissance de ses contemporains. Aux importants dossiers ethnographiques et linguistique (il est l'auteur d'un Dictionnaire gascon) conservés aux Archives départementales des Landes, s'ajoutent ainsi les nombreuses correspondances entretenues entre l'imagier de la Grande Lande et les folkloristes de son époque, locaux ou nationaux, Paul Sébillot (Revue des Traditions Populaires), Henri Gaidoz (Mélusine, 1877), Jean-Eugène Dufourcet (Société de Borda, Dax), ou Pierre-Daniel Lafore (Escole Gastou Febus). 

De son vivant ne paraîtront toutefois que trois recueils livrant au public et aux chercheurs le fruit du colossal collectage effectué: Contes populaires en 1887, Chants populaires (1912) et Choses de la Grande-Lande aux alentours de 1919, ce dernier recevant une suite posthume; et un manuscrit achevé mais non publié de son vivant, qui est celui des Proverbes.


Devenir du travail d'un pionnier
 
A sa mort le 6 décembre 1921, Félix Arnaudin laisse une importante somme de documents, comprenant tant les négatifs de ses campagnes photographiques, que les notes, fiches d'enquêtes, correspondances réunies au cours de sa carrière. Le tout est progressivement déposé auprès de structures spécifiques. Le Parc Naturel Régional (PNR) de la Grande-Lande à Marquèze, créé en 1970, hérite de l'ensemble d'un fonds aujourd'hui déposé aux Archives départementales des Landes tandis que les plaques de verre enrichissent les collections du Musée d'Aquitaine. A ce premier ensemble, vient s'ajouter en 1992, les donations de Jacques Boisgontier, linguiste bordelais. La Bibliothèque municipale de Bordeaux conserve pour sa part la bibliothèque personnelle de l'érudit landais.

Si du vivant de Félix Arnaudin ne sont parues que très peu de publications traduisant l'importance de son travail; aux alentours de 1964, s'organise autour de Adrien Dupin et de Camille Arnaudin, neveu de l'imagier et exécuteur testamentaire de celui-ci, une politique d'édition de ses Oeuvres complètes. Regroupant tant des proches de l'auteur que des universitaires bordelais ou le linguiste Jacques Boisgontier, le Groupement des Amis de Félix Arnaudin entreprend un travail de longue haleine. Faisant suite à la parution de quelques pièces disparates, sortent entre 1994 et 2003 huit volumes des Oeuvres complètes de Félix Arnaudin offrant une nouvelle visibilité et une nouvelle audience au travail mené près de cent ans plus tôt par Lou limajayre.


Éléments remarquables :

La propriété du Monge entre dans la famille Arnaudin en 1826, lorsque, quittant Lue suite semble-t-il à une brouille avec son père, Simon Arnaudin, grand-père parternel de Félix Arnaudin, achète une propriété qui compte alors deux demeures paysannes (cf. Franck Lalanne, 150e anniversaire de la naissance de F.Arnaudin). La demeure la plus au sud de la propriété, ancienne demeure de pasteur de brebis, devient demeure principale de l'ensemble. 

Déplacée et remaniée une première fois du temps de Simon Arnaudin, elle subit également des travaux à l'époque de Barthélémy, le père de Félix Arnaudin, pour tenter de mettre la modeste demeure au goût du jour. Les plafonds sont ainsi réhaussés, comme nous l'indique Franck Lalanne (ibid). 

Il s'agit d'une demeure de plein pied, dont « la façade Est fut agrémentée de fenêtres larges et vitrées » du vivant de Félix Arnaudin.


Statut de protection :

Labellisée Maison des illustres. Propriété de la commune de Labouheyre. Ouverte au public durant les périodes d'exposition : 15h-18h. Libre accès.
Arrós (Val d'Aran), Arxiu Històric General Aran Colleccion Zerkowitz
CIRDÒC - Mediatèca occitana

Histoire du fonds

Adolfo i Alfredo Zerkowitz : Adolfo Zerkowitz e Alfredo Zerkowitz, pair e hilh, fotografieren era Val d'Aran entre 1915 e 1980.

Modalités d’entrée :

 

Accroissement :

Fonds ouvert (peut connaître des accroissements)

Description du fonds

Es Zerkowitz conserven es originaus en sòn propri archiu. Era documentacion ingrèsse eth 4 de mai de 2010. Eth hons ei organizat enes següents grops de sèries: 01. Pòbles dera Val d'Aran. 02. Montanhes e pòrts de montanha dera Val d'Aran. Elements : AGA190-136-T2-106 : Carrèr d'Occitània damb ua gran nheuada. Fonda Talabart. num. 8814 (Pòbles dera Val d'Aran).

Dates extrêmes :

1940-1950

Langues représentées dans le fonds :

Documents iconographiques

Importance matérielle :

1 document

Supports représentés :

 

Pour le consulter

Identifiant du fonds :

FONS AGA190-136

Instruments de recherche disponibles :

Siti internet dels archius 

I a un catalòg des unitats documentaus en papèr. Tanben se dispause der inventari en supòrt electronic hèt damb eth programari de Gestion Integrau des Archius Comarcaus (GIAC). 
Actuaument era consulta se hè a trauèrs d'aguest programari en sòn Modul de Consulta. Tanben se pòt consultar a trauèrs deth cercador de hons e documents des archius dera Xarxa d'Arxius Comarcals de Catalunya en web dera Subdirecció General d'Arxius i Museus deth Departament de Cultura dera Generalitat de Catalunya.

Conditions d'utilisation

Conditions de consultation :

Liura consulta.

Conditions de reproduction :

Drets de reproduccion der Archivo Zerkowitz.

[ Musée du Biterrois ] Sous-fonds Léonce Beaumadier [fichier d'inventaire]

Présentation du producteur :

Léonce Beaumadier est un folkloriste biterrois du milieu du XXe siècle, ayant réuni une importante collection d'ouvrages, de photographies et de témoignages sur le folklore biterrois, auxquels il a ajouté ses propres collectages, notes et manuscrits.

Présentation du contenu :

- Notes manuscrites et tapuscrits concernant les Arts et traditions populaires en biterrois (XIXème et Xxème siècle).
- Photographies et diapositives concernant les fêtes traditionnelles à Béziers et dans le biterrois (1920-1980).
- Bandes magnétiques et disques vinyles disponibles à l'écoute sur support numérique.
- Partitions manuscrites et tapuscrites ( ATP et Variétés Françaises).
- Périodiques locaux.

Importance matérielle :
Non chiffré

Couverture Temporelle :
Milieu du XIXe siècle – fin XXe siècle

Supports représentés dans le fonds :
Manuscrits/Tapuscrits
Monographies Imprimées
Périodiques (presse et revues)
Enregistrements sonores
Documents iconographiques

Accroissement :
Fonds clos (ne connaîtra pas d'accroissement)

Accès

Identifiant du fonds :
Non coté – Appellation « fonds Beaumadier »

Instruments de recherche :
Inventaire imprimé et informatisé, consultable sur demande.

Conditions d'utilisation

Conditions de consultation :
Sur rendez-vous.

Conditions de reproduction :
Avec autorisation de la Ville de Béziers et de l'Escolo Trencavel, et sous condition de citation obligatoire.

Pièce de théâtre d'un auteur anonyme présentée dans l'ouvrage "Seconde partie du triomphe de Béziers au jour de l'Ascension contenant La colère ou furieuse indignation de Pépésuc et le discours funèbre de son ambassadeur sur la discontinuité des anciennes coustumes ou sont adjoustées les plus rares pièces qui ont été représentées au susdit jour jusques à présent à Béziers" rédigé par Jean Martel en 1644.

Le jour de l'Ascension, fête des Caritats à Béziers donnait lieu à de nombreuses réjouissances dont faisait partie la représentation de pièces de théâtres écrites par des auteurs locaux, la pièce présentée dans ce document à été rédigée et jouée pour cette occasion.

La fête de Caritachs / Bulletin de la Société Archéologique de Béziers
Société archéologique, scientifique et littéraire de Béziers

Article sur la fête des Caritachs parue dans le Bulletin de la Société Archéologique de Béziers, Série 1, Tome 1, 1° livraison 1936.

Bonnefoux, Pierre-Marie-Joseph de (Bon) (1782-1855)
Jobbé-Duval, Émile (1851-1931)

Récit des fêtes des Caritats à Béziers par le Baron de Bonnefoux (1782-1855), capitaine de vaisseau dans la Marine et originaire de Béziers, extrait de son autobiographie : "Mémoires du Baron de Bonnefoux, Capitaine de Vaisseau, 1782-1855, Publiés avec une préface et des notes par Emile Jobbé-Duval", Paris : Plon-Nourrit, 1900.