<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<item xmlns="http://omeka.org/schemas/omeka-xml/v5" itemId="10683" public="1" featured="0" xmlns:xsi="http://www.w3.org/2001/XMLSchema-instance" xsi:schemaLocation="http://omeka.org/schemas/omeka-xml/v5 http://omeka.org/schemas/omeka-xml/v5/omeka-xml-5-0.xsd" uri="http://occitanica.eu/items/show/10683?output=omeka-xml" accessDate="2026-04-06T16:05:02+02:00">
  <fileContainer>
    <file fileId="139761" order="1">
      <src>http://occitanica.eu/files/original/96882883d78d4f1980d97c2f5f5b4283.jpg</src>
      <authentication>9257584bc7b3afaac54eb9435560da56</authentication>
    </file>
    <file fileId="140005" order="2">
      <src>http://occitanica.eu/files/original/063317d7e4def6cebf442e48063117aa.pdf</src>
      <authentication>a2afc9e0a4c9a93633a9847f9c1b7acd</authentication>
      <elementSetContainer>
        <elementSet elementSetId="9">
          <name>PDF Text</name>
          <description/>
          <elementContainer>
            <element elementId="175">
              <name>Text</name>
              <description/>
              <elementTextContainer>
                <elementText elementTextId="648761">
                  <text>r

Estudis
occ1tan1ca

'

Claude ALRANQ

I

-.__...__...

NADAL : LE NOEL OCCITAN
E PETE, HISTOIRE ET TRADITION

••

_)

Per citar aqueste document I Pour citer ce d ocument :

Alranq, Claud e. Nad al : le Noël occitan entre fête, histoire et tradition, Occitanica, Estudis,
[En ligne]
https://occitanica.eu/items/show/10683

�Une expression occitane dit : c&lt; La sa/ça costa mai que lo peis. » (Phonétiquement, cela donne :
c&lt; La salsso costo mai' qué !ou peïs »). Elle sous-entend que - non seulement - la sauce est la plus
chère, mais aussi que la sauce risque de cacher la présence du poisson. En termes de Noël, cela
pourrait se traduire par : « La fête est devenue si festoyante qu'elle occulte sa raison première : la
naissance de Jésus Christ ».
Le phénomène devient si inquiétant que l'expression devrait rajouter : « L'emballage coûte plus cher que
la sauce qui coûte elle-même plus cher que le poisson ».
Cette schématisation nous permet d'aborder le sujet dans ses 3 dimensions :
L'emballage de la fête
La sauce: son contenu ethno-culturel
Le poisson : Jésus dans sa dualité humaine et sacrée.

1. L'EMBALLAGE
Nous ne ferons pas de « shopping » devant ce faux mystère. Le monde entier en a plein les yeux et les
supermarchés, les médias et les enluminures se chargent de combler ces dévotions coûteuses.

2. LA SAUCE
La tradition de Noël est consistante, variée, édifiante. Elle témoigne des terroirs et des peuples, des
savoir-faire locaux et des échanges inter-culturels. Elle s'étend sur les 40 jours ici nommés « la temporada

deNadal».
L'AVENT OU NADALET (EN LANGUEDOC), NOUVELET (EN PROVENCE) ...
Cette période d'avant-N oël varie selon les pays d'oc. Elle prend fin au vigile de Noël. Son repère
principal est sonore : la partition particulière de la cloche annonçant la Bonne Nouvelle.
Durant Nadalet, les mariages étaient malvenus mais les aubades des garçons auprès des demoiselles
mariables étaient bien vues. A cette occasion, les filles faisaient des gâteaux assortis de leur prénom, ils
étaient mis aux enchères la veille de la fête.
Dans les veillées (plus que dans les églises), les noëls étaient chantés. Ils l'étaient également dans« las
viradas de l'estrena » : un chant contre un coup à boire ou contre une petite offrande. Le noëllisme serait
né à l'abbaye de St Michel de Cuxa (Roussillon) au XII° siècle. Il atteignit son apogée aux XVII et XVIII
e siècles quand des compositeurs
s'y consacrèrent : Saboly et Peyrol en Provence, Plomet en
Languedoc...
Les Jésuites voulurent (&lt; tarir ce fleuve honteux » en lui opposant des cantiques. En vain t Car le genre
élargit son audience en multipliant ses thèmes : noëls lyriques (sentimentaux), épiques (en référence aux
Evangiles), énumératifs (par profusion d'intervenants : villages, métiers, offrandes... )
L'Avent a aussi son jour de présage avec le blé de Ste Barbe, la patronne des métiers du feu. Ce blé semé
dans une coupole de coton prés de la cheminée sera en herbe à Noël. Si l'augure est bonne, il sera
transplanté à la C handeleur, moissonné à St Jean par un enfant qui séparera la tige du grain : les tiges
pour décorer le grenier, le grain pour pétrir les hosties de l'année suivante.

�Contrairement à la Picardie ou à la Lorraine, le Languedoc ne fêtait pas la St Nicolas et son père
fouettard. Le Roussillon lui préférait un St Martin-mendiant monté sur un âne famélique. Il distribuait
châtaignes et fruits secs aux enfants sages et« petas d'ase » cendrées aux polissons.

LA VEILLÉE DE NADAL
Pour la veillée de Nadal, c&lt; l'Ostal » était soumis à un aménagement quasi-rituel. « Lo carenau » décorait
le plafond avec ses bouquets de laurier-thym ornés d'oranges. Trois nappes recouvraient la table familiale
et trois chandelles l'illuminaient.
« Au récantou », la crèche s'apprêtait à accueillir le petit Jésus dans un monde édénique, que le folklore
symbolise par le village des santons aux métiers de la terre, de l'eau, du feu et du vent... et où la galéjade
glissait quelques anachronismes ou espiègleries (la partie de cartes de Pagnol, le santon « cagaïre »••• )
Comme sur un autel, le réveillon maigre étalait ses « mendiants » : 13 desserts cueillis ou conçus avec
ce que le voisinage offrait de plus naturel : figues, raisins, amandes, œufs ... L'Arbre de Noël ne figurait
pas dans ce paysage méditerranéen.
La cérémonie du (( pastrage » introduisait la messe de minuit. Le pastrage rappelle le contre-don que
les populations du néolithique rendaient aux esprits du lieu pour les remercier de leur générosité
annuelle. Dans nos villages, les bergers offraient au curé de la paroisse un agneau. La messe rassemblait
toute la communauté, ce qui n'empêchait pas quelque profanation du genre : de l'encre versée dans le
bénitier pour se rire de quelques grenouilles trop zélées. A minuit, Jésus prenait place dans la crèche et
dans les cœurs. Les animaux se mettaient à parler et les grottes ou les « goures» exposaient leurs secrets.
Mais gare à ceux qui voulaient en profiter, trop et seuls. La chronique raconte que parfois
l'enthousiasme emportait les fidèles dans une « trepundia » (carole spontanée, dansée et chantée) si
trépignante que les prêtres en pâlissaient.
cc Lo pan benf!sit df! Nada/» jouissait d'une réputation miraculeuse. On raconte que des conscrits
cachaient dans leur poche des mies provenant de 3 paroisses différentes ainsi que 3 araignées. Ils
pensaient ainsi échapper au service militaire lors du tirage au sort.
« LO REGANHOS » (PHO NÉTIQJJEMENT :
P ROVENCE, « RESSO PET » EN CATALOGN E)

« R ÉGAGN O US »,

« GROS

SOU PER»

EN

Le réveillon gras était précédé d'un des rituels les plus significatifs : « /,a turre (ou le soue) de Nadal » (en
Languedoc), « cacha-fuoc » en Provence. Le plus âgé et le plus jeune de la grande famille prenaient la
bûche d'un arbre fruitier et, après avoir fait 3 fois le tour de la table (ou du foyer), ils la déposaient dans
les flammes. Alors l'aïeul trempait un (&lt; rampan » de laurier dans le vin, bénissait la souche et
proférait (une version parmi d'autres) :
« Ca/,anda ven,
Dieu nos mande pron de ben,
Dieu nos sauve nostras gents,
Aquest'an e p er longtemps!»
En Languedoc occidental, la bûche était disposée sur la tête de l'aîné. L'aïeul la coiffait d'une bougie et
déclamait...
Alors défilait le menu gras. Chez nous, « /,a piota al cardon» était à l'honneur.

LE JOUR DE NOËL
Au matin, les enfants récoltaient dans leurs sabots ou dans leurs bonnets quelques cadeaux. Ils étaient

�d'autant plus appréciés qu'ils étaient rares et modestes. A midi, la famille se réunissait une nouvelle
fois, sans oublier la place réservée au pauvre de passage ou à quelque voisin esseulé. L'après-midi
donnait lieu à quelque jeu de renom : le loto, la soule ou d'autres oubliés comme « lo fumarèl o
cocarèl » : un tison ardent était pendu au bout d'un fil entre 2 adversaires qui devaient se le renvoyer de
l'un à l'autre en soufflant. Le perdant était celui qui était touché, le gagnant s'écriait : « Lo fumarèl t'a
fach un poton ! »
A vêpres (ou aux laudes), le clergé ou un notable offrait une récompense collective que l'usage appelait
du nom de l'antienne qui donnait le signal de la distribution : « le defructus ». Les fidèles s'y jetaient
dessus... à la façon de ces « apèros » républicains encore à la mode. La langue d'oc, experte en
mentalités, désigne cet empressement par l'expression : « A tire-pèu ! »

DE NOËL À L'EPIPHANIE
Les jours saints qui suivent Nadal étaient placés sous le signe de l'enfance (les Saints Innocents), du
bas-clergé (St Etienne) ... et de la folie (fêtes de l'âne, de l'évêque des fous et des soties). L'Eglise
tolérait les « messes à l'envers » et les désignations profanes (abbés de jeunesse, mères folles ... ) qui
agitaient ces rituels, tel celui du «chichiri » dit aussi du « roitelet» ou de la« p étouse ». L'oiseau portant ce
nom était lâché dans le sanctuaire, les candidats se ruaient dessus. Qui l'attrapait était l'élu choisi par...
Dieu?
Pour « Cap d'An • :
« Bonjorn, bon an, l'estrena a la man,

la man a la pocha, l 'estrena la pus grossa ! »

A part cette tournée des étrennes, la tradition ne retient rien de très marquant le Jour de l'An.
Est-ce en souvenir des druides, qui célébraient « l'Aguilaneuf » au sixième jour de lune après le solstice
d'hiver, que subsista longtemps en Languedoc les chansons dites « les aguillanées » ? Les bouviers les
colportaient avec les garçons de ferme en brandissant d'une main leur aiguillon enrubanné, et de l'autre
la sébile de la quête.
Beaucoup plus prisée que le N ouvel An, l'Épiphanie terminait « la temporada nadalenca » par une série
d'apparitions : celle du petit Jésus aux yeux du monde, celle des Rois Mages (Gaspard, Melchior et
Balthazar) venant à son chevet et celle d'une métamorphose qui transforma la crèche en pastorale
puisque les santons prennent vie à travers des personnages d'âme et de chair : M argarido la fileuse, la
vieille Nourido et son âne, lou Ravi (« l'espanté » permanent) , le peureux et gourmand Pistachié ... et
toute une palette de caractères aptes à jouer la tradition avec l'humeur du jour.
Ce sont les ouvriers marseillais du XIXe siècle qui renouvelèrent le genre en mettant à son service
théâtre, chant, danse, musique... et en associant merveilleusement l'art naïf et l'art sacré. Depuis la
Pastorale Maurel, une foule de pastorales occupent la scène provençale, moins en Languedoc. Leur
canevas est simple : les bergers aperçoivent « l'Estela Santa» et avertissent le village qui se met en
mouvement malgré le doute des institutions de la cité et de la foi.
Sont-ce les Rois M ages qui abandonnèrent leur « royaume » en nos contrées ou est-ce la tradition des
Saturnales romaines qui inspira ce dessert rituel ? De cette époque à n os jours, il procède de même :
un enfant passe sous la table et désigne le destinataire des parts de gâteau à distribuer, lesquelles cachen t
une fève, laquelle couronnera « lo rei d'un Jorn ».
Ainsi s'achève ce cycle de Noël au cœur des longues nuits d'hiver. M ais il est, à un point tel, messager

�de l'espérance qu'il inspire le commun. Certains liront dans l'épaisseur de la pulpe d'oignon ou dans
l'abondance des glands un signe climatique ou sociétal. D'autres déchiffreront dans les 12 jours
précédant Noël le temps des 12 mois à venir (« las calendas »). D'autres se contenteront de l'habituel:
« Noël au balcon, Pâques aux tisons ».

3. LE POISSON
Dépouillée de son emballage et rincée de sa sauce, la fête laisse apparaître son poisson primesautier :
Jésus. Indéniablement, il est au centre de la {&lt; temporada » qui nous incombe mais est-ce lui qui a choisi
sa date de naissance et pourquoi figure-t-elle à un moment où les Hommes de tous les temps et de tous
les espaces ont partagé un sentiment de grande « sacralité » ?
C'est le moment où les Romains achevaient leurs Saturnales pour s'engager dans le culte de Mithra,
c'est le moment où les Aztèques commettaient les sacrifices pour ressourcer la flamboyance du soleil... A
quelques jours près, c'est le moment du solstice d'hiver : la nuit la plus longue de l'année, c'est-à-dire :
l'aube à partir de laquelle la lumière re-grandira, et avec la lumière l'espérance, et avec l'espérance la foi
qui rend l'espérance possible.
Du soleil de Stonehenge (site préhistorique) au soleil de Cap Canaveral (station astrophysique), tous les
temples de toutes les communautés réagissent. Il n'en est pas de même pour les premiers-de-l'An que les
États laïques ou théocratiques ont faits et défaits à leur guise. Seul le signe solaire est universel et n'est-ce
pas à sa lumière qu'il faudrait relire l'histoire du Noël chrétien?
Au départ, les apôtres n'accordèrent que peu cl' importance au jour et au lieu de naissance de Jésus, à la
mère qui l'enfanta, à la crèche qui l'accueillit, à l'âne et au bœuf qui le réchauffèrent, aux Rois Mages
qui le couvrirent de cadeaux... Ce ne sont que les évangélistes (en particulier Luc et M arc) qui
fournirent les premiers indices de sa biographie à un moment où il leur fallait prouver que Jésus était
bien le Messie annoncé par les prophètes, Messie qui devait être né à Bethléem, en Judée, dans la lignée
du roi David.
Aujourd'hui, d'autres indices poussent à penser que Jésus est né à Nazareth, en Galilée, qu'il parlait
l'araméen, qu'il prêcha principalement dans une {&lt;zone» rurale où les Zélotes (Juifs ami-romains)
étaient nombreux et activistes.
Mais comment avouer cela à la majorité juive qui prenait les Galiléens pour des « am ha-rès »
(pèquenauds), qui considérait le dialecte araméen comme un patois à l'accent exécrable, qui voyaient
dans les Z élotes de dangereux « terroristes» ? Le mot même de « charpentier» (métier attri bué à Joseph
et à Jésus) est sujet à caution car les rabbins l'utilisaient aussi pour indiquer une personne
exceptionnellement savante.
Après Luc, M arc et Mathieu, l'Église hérita de la lourde tâche d'assumer « le mythe », tantôt en le
précédant pour impartir une orthodoxie incontournable, tantôt en lui {&lt; courant après » pour rattraper
et contrôler un imaginaire collectif qui devenait intarissable.
C'est en 425 que les Églises latines choisirent le 25 décembre comme jour de naissance du Christ (le
jour du {&lt; Sol invictus romain»). C'est en 440 que l'empereur Théodose codifia le rituel de Noël, en 506
que le Concile d'Agde en fit une fête d'obligation, en 529 que l 'empereur Justinien la déclara ch ômée.
Il fallut attendre 532 après J.C. pour que l'Église décide que l'an 754 du calendrier romain (basé sur la
date de la fondation de Rome) soit proclamé l'an 1 de l'ère chrétienne. C'est également en 532 que le
bœuf et l'âne sont officiellement inclus dans la crèche.
C'est au V siècle que les Mages furent reconnus Rois, au Xe qu'on les représenta, au XV qu'on admit
que l'un des trois était noir...
La biographie de Jésus comme la liturgie de Noël s'édifia au fil du temps à partir de sources incertaines,

�à travers des enjeux redoutables. Ces aléas peuvent faire douter comme ils peuvent rassurer. Fâcheux ils
furent quand ils menèrent aux dogmatismes de la croyance ou de l'incroyance. Heureux ils sont quand
ils continuent à laisser le mystère s'écrire librement, au contact des traditions, des imaginaires et des
sciences. Tout ce questionnement ne diminue en rien l'image du Christ. Son mystère est d'une divine
fécondité. Pas un peuple, pas un artiste, pas un savant ne résista à apporter sa pierre.
Même si la fable du papa Noël, de son traîneau nordique et de son sapin neigeux est impossible à
l'horizon des Évangiles et de la Méditerranée, même si nous savons que cette fable passa par le trousseau
de mariage de la reine Victoria et d'un prince germanique avant d'atterrir dans les studios de la Walt
Disney Bank, elle raconte quelque part le mythe de ce vieux dieu germain Odin qui allait, sous sa peau
d'ours, planter aux confins des glaciations et des ténèbres un Arbre de lumière.
Même si le conte des animaux qui se mettent à parler au minuit de Nada! est physiologiquement
incorrect, il raconte quelque part la parenté de l'Homme et de la Bête, le paradis perdu de notre enfance
et une humanité qui est encore dans la jeunesse de son devenir.
Ce qui serait regrettable, c'est que l'étiquette de l'expéditeur figurant sur l'emballage des fêtes de Noël
n'appartienne plus qu'à un seul pays, une seule langue, une seule dynastie... alors que la vie de Jésus est
un terreau où toutes les traditions et tous les imaginaires se sont glissés, ont cohabité, se sont influencés,
ont contribué à générer cette « sapiença » d'un petit enfant des Hommes qui peut être un enfant-Dieu
parce que c'est écrit dans son destin, s'il sait le lire, s'il sait 1'écrire et s'il essaie de le vivre et d'en vivre.

Claude Alranq

�</text>
                </elementText>
              </elementTextContainer>
            </element>
          </elementContainer>
        </elementSet>
      </elementSetContainer>
    </file>
  </fileContainer>
  <collection collectionId="33">
    <elementSetContainer>
      <elementSet elementSetId="1">
        <name>Dublin Core</name>
        <description>The Dublin Core metadata element set is common to all Omeka records, including items, files, and collections. For more information see, http://dublincore.org/documents/dces/.</description>
        <elementContainer>
          <element elementId="50">
            <name>Title</name>
            <description>A name given to the resource</description>
            <elementTextContainer>
              <elementText elementTextId="260537">
                <text>Campus</text>
              </elementText>
            </elementTextContainer>
          </element>
        </elementContainer>
      </elementSet>
    </elementSetContainer>
  </collection>
  <itemType itemTypeId="13">
    <name>Estudis</name>
    <description/>
    <elementContainer>
      <element elementId="127">
        <name>Région Administrative</name>
        <description/>
        <elementTextContainer>
          <elementText elementTextId="374392">
            <text>Languedoc-Roussillon</text>
          </elementText>
        </elementTextContainer>
      </element>
    </elementContainer>
  </itemType>
  <elementSetContainer>
    <elementSet elementSetId="1">
      <name>Dublin Core</name>
      <description>The Dublin Core metadata element set is common to all Omeka records, including items, files, and collections. For more information see, http://dublincore.org/documents/dces/.</description>
      <elementContainer>
        <element elementId="50">
          <name>Title</name>
          <description>A name given to the resource</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="356213">
              <text>Nadal : le Noël occitan entre fête, histoire et tradition / Claude Alranq</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="41">
          <name>Description</name>
          <description>An account of the resource</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="357381">
              <text>Une expression occitane dit : « La salça còsta mai que lo peis. » (Phonétiquement, cela donne : « La salsso costo maï qué lou peïs »). Elle sous-entend que – non seulement – la sauce est la plus chère, mais aussi que la sauce risque de cacher la présence du poisson. En termes de Noël, cela pourrait se traduire par : « La fête est devenue si festoyante qu'elle occulte sa raison première : la naissance de Jésus Christ ».&#13;
&#13;
Le phénomène devient si inquiétant que l'expression devrait rajouter : « L'emballage coûte plus cher que la sauce qui coûte elle-même plus cher que le poisson ».&#13;
&#13;
Claude Alranq</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="86">
          <name>Alternative Title</name>
          <description>An alternative name for the resource. The distinction between titles and alternative titles is application-specific.</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="357382">
              <text>Nadal : le Noël occitan de Claude Alranq </text>
            </elementText>
            <elementText elementTextId="527872">
              <text>Nadal : le Noël occitan de Claudi Alranq </text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="49">
          <name>Subject</name>
          <description>The topic of the resource</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="357383">
              <text>Noëls occitans</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="39">
          <name>Creator</name>
          <description>An entity primarily responsible for making the resource</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="357385">
              <text>Alranq, Claude</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="45">
          <name>Publisher</name>
          <description>An entity responsible for making the resource available</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="357386">
              <text>CIRDÒC-Mediatèca occitana</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="40">
          <name>Date</name>
          <description>A point or period of time associated with an event in the lifecycle of the resource</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="357387">
              <text>2014-12-16</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="98">
          <name>License</name>
          <description>A legal document giving official permission to do something with the resource.</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="357388">
              <text>Creative commons = BY - NC - ND</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="42">
          <name>Format</name>
          <description>The file format, physical medium, or dimensions of the resource</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="357389">
              <text>application/pdf</text>
            </elementText>
            <elementText elementTextId="636687">
              <text>1 vol. (6 p.)</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="44">
          <name>Language</name>
          <description>A language of the resource</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="357390">
              <text>fre</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="51">
          <name>Type</name>
          <description>The nature or genre of the resource</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="357391">
              <text>Text</text>
            </elementText>
            <elementText elementTextId="636688">
              <text>texte électronique</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="43">
          <name>Identifier</name>
          <description>An unambiguous reference to the resource within a given context</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="357392">
              <text>https://occitanica.eu/items/show/10683</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="95">
          <name>Date Modified</name>
          <description>Date on which the resource was changed.</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="636683">
              <text>2018-12-19 Sophie Garcia</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="47">
          <name>Rights</name>
          <description>Information about rights held in and over the resource</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="636684">
              <text>Claude Alranq</text>
            </elementText>
            <elementText elementTextId="636685">
              <text>CIRDÒC-Mediatèca occitana</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="46">
          <name>Relation</name>
          <description>A related resource</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="636686">
              <text>Vignette : https://occitanica.eu/files/original/96882883d78d4f1980d97c2f5f5b4283.jpg</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="38">
          <name>Coverage</name>
          <description>The spatial or temporal topic of the resource, the spatial applicability of the resource, or the jurisdiction under which the resource is relevant</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="636689">
              <text>Occitanie</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="115">
          <name>Spatial Coverage</name>
          <description>Spatial characteristics of the resource.</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="636690">
              <text>point(43.6487851,2.3435684)</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="116">
          <name>Temporal Coverage</name>
          <description>Temporal characteristics of the resource.</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="636691">
              <text>20..</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="48">
          <name>Source</name>
          <description>A related resource from which the described resource is derived</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="822504">
              <text>Mediatèca occitana, CIRDOC-Béziers</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
      </elementContainer>
    </elementSet>
    <elementSet elementSetId="8">
      <name>Occitanica</name>
      <description>Jeu de métadonnées internes a Occitanica</description>
      <elementContainer>
        <element elementId="173">
          <name>Portail</name>
          <description>Le portail dans la typologie Occitanica</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="588610">
              <text>Mediatèca</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="174">
          <name>Sous-Menu</name>
          <description>Le sous-menu dans la typologie Occitanica</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="588611">
              <text>Campus</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="172">
          <name>Type de Document</name>
          <description>Le type dans la typologie Occitanica</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="588612">
              <text>Article scientifique</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="182">
          <name>Catégorie</name>
          <description>La catégorie dans la typologie Occitanica</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="641658">
              <text>Ressources scientifiques</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="171">
          <name>Contributeur</name>
          <description>Le contributeur à Occitanica</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="718423">
              <text>CIRDOC - Institut occitan de cultura</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
      </elementContainer>
    </elementSet>
  </elementSetContainer>
</item>
