<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<item xmlns="http://omeka.org/schemas/omeka-xml/v5" itemId="10939" public="1" featured="0" xmlns:xsi="http://www.w3.org/2001/XMLSchema-instance" xsi:schemaLocation="http://omeka.org/schemas/omeka-xml/v5 http://omeka.org/schemas/omeka-xml/v5/omeka-xml-5-0.xsd" uri="http://occitanica.eu/items/show/10939?output=omeka-xml" accessDate="2026-05-30T02:43:41+02:00">
  <fileContainer>
    <file fileId="17848" order="1">
      <src>http://occitanica.eu/files/original/570b04e43c299e4db29674d3e0adde2b.jpg</src>
      <authentication>b019cac5f1815a0776349bca47984212</authentication>
    </file>
    <file fileId="18245" order="2">
      <src>http://occitanica.eu/files/original/b42473e370bd87fb5bc294fd5e717edf.xml</src>
      <authentication>3f653a58b3eec3754ab57fe8ecd6f19a</authentication>
    </file>
    <file fileId="18246" order="3">
      <src>http://occitanica.eu/files/original/eb3c869e05809989c2544c4510c96c52.pdf</src>
      <authentication>03e3496ffc0101495c28cbb21d04d6bc</authentication>
      <elementSetContainer>
        <elementSet elementSetId="9">
          <name>PDF Text</name>
          <description/>
          <elementContainer>
            <element elementId="175">
              <name>Text</name>
              <description/>
              <elementTextContainer>
                <elementText elementTextId="611582">
                  <text>ESCOLO

DERAS

PIRENÉOS

(COUMÉNGES, QUATE-BATS,' NEBOUZAN, CQUSERANS, HAUTO GAROUNO)

ERA BOUTS
DERA

MOUNTANHO
ILLUSTRADO

QUE PARECH ET 15 DE CADO MES
SMO ANNADO
N° 5. MAI

CADO NÜMERÓ

1909

u

Abounomóat :

3

fr. per aa

Sòs

Cl 0.0.
BEZiERS

SEN-GAUDÉNS
EMPRIMARIO

E

LI B R A R IOJA B A I) IE
1909

�SOUMARI
Pages
I.
II.
III.
IV.
V.
VI.
VII.

—
—
—
—
—
—
—

XIII.

—
—
—■
—
—
-—

XIV.

—

VIII.
IX.
X.
XI.
XII.

Souvenirs et Usages commingeois (suite), Y.-D. DUFOR
Perquè nou pas aymá-m, Luis de NOUGUËS
Et Counte dera Sarclayre, H. PELLISSON
Sent Bedian, Noélie BEFFEYTE
U Punhat d'Arrepr-ouès dera Laméza, S. VERDIER. ...
Ej Arresultatch d'ua Gùeuáda, J. SOULÉ-VEXTURE
Tradicioun arrestaurado : Era court espoundénço en
g'ascouij, B. SARRIEU..
Eras Qùate Sazous, 2: Estiu, V. BARDOU
« Barrères » (en fravchimant), Lux
Arrepourtur de Noubèlos, G. CASTEX. .
Lou grilhoun, Gabriel de SOLIRÈNE .
Yemits det Pals de Bigòrro, J. RIVIÈRE
Edj arretour dera prima, (Narracioin? premidda),
A. VERDALLE.
Noubèles (Nauèts Couhfrais, Felicitacious, Jocs flouraus, etc.). — Hommage à Mistral

77
79
80
81
82
83

8$
85
86
88
89
89

91

92

RÈGLES PRINCIPALES DE L'ORTHOGRAPHE GASCONNE
En règle générale, on écrit comme on prononce, et les lettres ont la
même valeur qu'en français.
On prononce / et ch comme en français ; on écrit dz pour dz, dj pour

dj, ts pour ts, et tek pour tch.
On représente 1 et n mouillées par Ih et nh (lialhd, mountanho).
On peut noter î? une n gutturale possédée parle gascon (car/, téqgue).
Jamais t n'a le son de s ; on écrit atenciouT), etc.
Les diphtongues monosyllabiques formées par i, ou, et u peuvent
s'écrire ainsi :
1°

iy

ay, èy, ey, iy, oy, 'oy, ouy, uy (ou bien ai, èi, ei, etc., sauf pour

et uy) ; il ne faut pas écrire aï, èï, etc.
Et ta, il, ie, yi, iò, io, iou, iu (au début d'un mot, ou d'une syllabe

bien détachée, on peut mettre ya, yè, etc.)
2° aù, èù, eù, iù, òù, où, ouù, uù (mais il vaut mieux se passer de
Mettre l'accent sur \'ù pour au, eu, eu, ou, et même pour iù, si on écrit
yu ou iù pour iu) ; il ne faut pas écrire aou, èou, ni aü, èü, etc. ;
Et ùa, ùè, ùe, ùi, ùò, ùo, ùou, ùu (mieux que oa, oè, etc., et que oua,
ouè, etc.) On pourra ici aussi, sauf pour ùu, se passer de l'accent grave
sur ù, si l'on suit la règle ci-après.
3° lia, aè, lie, Ui, etc. (le signe à, très lisible, évite de donner deux
valeurs au signe u ; on peut dès lors dire que u, précédant ou suivant une
autre voyelle, a toujours, sauf après q, et dans gue, gui, le son ou).
Le tréma est réservé pour indiquer que l'i et l'u qu'il surmonte se prononcent à part, avec le son qui leur est propre (b'ioule'nt, arrüd).
Tous les autres caractères ont à peu près la même valeur qu'en français.
AVIS. — Dans un intérêt de précision linguistique, les auteurs sont
priés de vouloir bien indiquer exactement, à la suite de leurs articles en
gascon, d quelle

localité appartient

l'idiome employé.

�CI D.O.

BÊZiERS

ERA BOUTS DERA MOUNTANHO
5mo

ANNADO :

1909

N°

5.

MAI

«

Toustém Gatcous ! »

SOOYHIIS IT USAGES G0II1R6BÛS
(Suite) (f)

Si, parmi les coutumes et usages commingeois, il y en avait de franchement intéressants, spirituels, agréables, il en existait aussi — en plus
petit nombre, il est vrai — d'assez peu obligeants, et, faut-il le dire, d'un
goût douteux, ceux-ci par exemple :
— Dans la nuit du premier dimanche de mai, les jeunes-gens prenaient un malin plaisir à s'introduire dans certaines maisons, à en
soustraire les objets qui leur tombaient sous la main, tels que chars,
charrues, portes, grilles, et à les apporter sur une des places publiques,
ordinairement celle de l'église. Le lendemain, en se rendant à la messe
matutinale, on se trouvait eD face d'un monceau de meubles, entassés
les uns sur les autres, ou renversés, d'ici de là, dans un désordre lamentable. Quelquefois môme, on se plaisait à y attacher des animaux domestiques : bœufs, vaches, ânes, qui regardaient béatement la foule toujours
grossissante, tout en mangeant une belle ration de foin. Chaque assistant y allait de sa pointe, de son lazzi, de son jeu de mots : vraie bataille
d'esprit gascon.
Ceux qui ne prenaient qu'un plaisir relatif à ces plaisanteries,
c'étaient les propriétaires de ces pauvres bôtes et de ces instruments,
plus ou moins détériorés. S'ils savaient prendre la chose du bon côté et
faire bon cœur contre mauvaise fortune, ils riaient comme les camarades, mais on voyait tout de môme qu'ils riaient jaune. Ceux, au contraire,
qui, perdant leur sang froid, avaient le malheur de s'emporter contre lés
coupables devenaient la risée du public, j'allais dire les dindons de la
farce, et provoquaient une récidive à peu près inévitable. Quelle était
l'origine de ces taquineries, de ces brimades? je ne sais ; en tout cas, il
vaut mieux qu'elles soient en voie de disparaître.

Nous serons moins sévères pour l'usage que désignait piltoresquement le
verbe maia. Maia vient de Mai. Chez nous, comme dans toute la Gascogne,
il est d'usage de planter des « mais » devant la porte des nouveaux élus :
conseillers municipaux, maires, adjoints, députés, etc. Dans la montagne,
ce sont de jeunes sapins, dont on n'a laissé subsister que le faite, et que
l'on orne de fleurs et de drapeaux. On plantait encorj des mais, jadis, à
1. Voir le 11° 2 de 1903.

�78
l'occasion de fêtes politiques. Souvent aussi on s'en prenait aux jeunes
filles. Les unes avaient l'heureuse surprise de trouver devant leur porte
un objet, parfois précieux ou tout au moins flatteur: petits mais ornés,
couronnes, guirlandes, etc : — usage déjà connu des Grecs et des
Romains, comme en témoigne mainte poésie de leurs élégiaques. — Mais
d'autres, au contraire, avaient la malechance d'y rencontrer des cadeaux
d'un genre tout à fait différent, peu honorables pour elles et partant
d'esprits vraiment peu délicats.

Une autre coutume qui a longtemps sévi dans le Comminges et qui,
comme la précédente, aura bientôt fait son temps, c'est le charivari
(calheudri ou calhaudri). .On sait ce qu'on entend par ce mot. Lorsqu'un
veuf ou une veuve se disposait à convoler à de nouvelles noces, les jeunes-gens, auxquels s'adjoignaient souvent des hommes et des femmes
mariées, organisaient contre eux des manifestations fort peu agréables
pour les victimes.
Munis de cornes, sonnettes, chaudrons, casseroles et autres instruments, ils parcouraient les rues de la commune en faisant un tapage
assourdissant. On s'arrêtait sur les places ou aux carrefours. Là, un
orateur ou un poète de circonstance débitait sa petite harangue ou sa
pièce de rimailles. J'ai, là, sous mes yeux, un recueil patois de ces sortes
de satires datant de 1833. Il y a je ne sais quelle bonhomie narquoise et
quel esprit gaulois, qui font honneur à l'auteur de ces improvisations
gasconnes. Ce sont, d'un bout à l'autre, des pointes, des traits, habilement décochés contre l'homme ou la femme qui était sur la sellette. Les
défauts physiques et moraux y sont dépeints sous des couleurs toujours
chaudes et voyantes.
Un veuf avait le visage ravagé par la petite vérole. Le poète le lui
reproche ainsi :

« Brabo gènt d'aquésto carreró,
« Auét bist à passa bisatje de pastèro ?
« Que m'an dit qu'èro passatch
« Tout esgladialch !... »
Une veuve, quoique peu riche, portait une pelisse. Le poète lui chante :

« D'autis còps, petissos,
« Que nou-n pourtauon que 'ras enstitutrigos ;
« Aro qu'en pòrton Perròt è Hilhòt :
« Ta qué ? Ta maga-s et pelharòt ».
Les municipalités, pour se rendre populaires, laissaient faire, riant
sous cape. Le tapage prenait fin, si le brimé donnait la somme exigée ;
dans le cas contraire, il continuait de plus fort en plus fort jusqu'au
lendemain du mariage. Souvent, cet usage un peu barbare occasionnait

�des désunions, des haines entre les familles et jusqu'à des crimes : Vendetta gasconne.
Jeunes gens, vive la liberté ! ■—

**#
Là où j'étais avec vous de toute mon àme, de tout mon cœur de compatriote, c'était dans les amusements dont vous faisiez précéder votre tirage
au sort. J'aimais à vibrer avec vous, à vous suivre, vous promenant, drapeau en tète et faisant retentir nos vallées du chant guerrier et patriotique : « Salutch at drapèu ! »
Et le jour du tirage — oh ! de bonne heure ! — on entendait le tambour appeler les Conscrits... Les voilà ! Tout le village, du moins toute
la parenté, les accompagne jusqu'aux contins de la commune. Là, on les
embrasse et on leur crie : « Bouno chanro, praubous ! Viu boallio que
tirétch un bourj numerà ! »
Ah ! c'est qu'en ce temps-là, du tirage au sort dépendait souvent
l'avenir d'un jeune homme. Les deux ou trois premiers numéros, incorporés dans la marine, étaient destinés aux colonies dont quelques-unes
étaient alors meurtrières. Les plus élevés étaient dispensés du service.
Les autres enfin, disséminés dans toute la France, devaient gagner, étape
par étape, les garnisons les plus lointaines. Le service était de sept ans.
Aussi, lorsque du chef lieu du canton ils rentraient au village, le
numéro épinglé au chapeau ou à la casquette, quelle joie délirante pour
les uns et quel affreux chagrin pour les autres ! Eux, les pauvres enfants,
cherchaient à s'étourdir et à contenir leur émotion ; mais leurs parents!
Avant leur départ, ils faisai-nt pourtant une fête en compagnie des
camarades, fête où chacun apportait son écot et sa chanson.
Les plus proches parents les invitaient à un repas de famille et, en
leur serrant la main, y laissaient tomber une pièce blanche. Cela s'appelait : touca 'ra maih
Enfin, muni de la feuille de route (era billiélo), les jeunes soldats
partaient après s'être arrachés aux bras de leurs famiiles. Ils étaient
accompagnés jusqu'à la diligence qui devait les conduire au chef-lieu. Un
dernier regard sur le clocher natal leur arrachait bien quelques pleurs ;
mais le sentiment patriotique les faisait se ressaisir bien vite, et tous en
chœur ils s'écriaient : « Bibo 'ra Franco 1 »
(A suicre)

YVES-D. DÜFOU.

PERQUÈ NOU PAS AYMA-M ?—
Perquè nou pas ayma-m, amigo, m'ac bòs dide?
'Uèyto : déjà 'd soulélh mous arrescauho 'd prat :
Erous, ed parpalho sa proumiso ba béde,
E de blu, è de blanc, de nau, s'ey affierrat.

�80
'Uèyto era flou, quin s'òrb, beuédo, ara lumièro ;
Ed arbre qu'èro nut, aro que s'éy bestit ;
'Ra niéu, ped raount en bat, s'ascourrouc 'na rieuèro ;
De tèrro, nouste blat, bèt-tens-a, qu'ey sourtit.
Perquè nou pas ayma-m ? Tout parlo ena naturo ;
'D arroussinhòl, et sé, canto coumo un perdut ;
Debat es bèrs 'd arriéu sénse triga-s murmuro ;
Enténes, dera Nèsto, aciéu, quin pujo 'd brut ? —
Enténes, tout marcha tout ed loung deras sègos,
Es grilhous houleja 'na clartat dera lió ?
Que canton touts at còp, tapadje d'arrassègos,
E dera lou cansoun touto 'ra prado ey plió...
Perquè nou pas ayma-m ? Tout s'aharto de bito ;
Tout nou cèrco qu'ayma, 'n aquésti beròy téns :
Perquè doun nou bòs pas. amigo, tout de sliito,
Accepta 'd mèn poutouií 'ta hesteja 'd printéns ?...
— Après, quan bengueran eras flous pera branco,
Deuant Nouste Senhou que t'amiarèy, erous,
E tu, santó d'amour, tremblanto, touto blanco,
Un Iiri senlaras at bèt miéy deras flous !...
Lüis de NoiTGUÈS

Pari» d'Auenlinhai) (H.-P.)

A

BARBTOUS

[Cf. Era Bouts de 1907, p. 103, parla dera Barousse]

Dues coumayrétes s'en ban tad cam sarcla; ères que s bouten à espia
pla beròy, u moumendét, e que digoun :
Assi nou y-a
Hère que ha :
Eth bendras
Que-y è fort gras ;
Eth cardou
Que-y è fort bou1 ;
Er oélh d'ausètch
Que-y esta bètch ;
Eth coumtè
Que nou-y esta lè 5 ;
Era guerguerite
Quel'ahiteS;
Era ilhéte
Que l'anguéte·' ;

�81
Era pourebère
Qu'edé ta soustí 'ra gabère ;
Era petrasse
Tapòc que nou l'embrasse5 ;
Eth lastou
Que s'y estou...
Aném, doungues, coumayréte,
Assi nou-y a nade erbéte6
Que pla nou-y estou :
Aném s'en bébe u pintou :
E que troubaras qu'et bi bou
Que bire miélhe et rét qu'et coutilhou.
Coelhut en Aréte (Barstous, Üiarn), per Henric PELLISSON.
t

■/

NOTES. — i
Proverbe local : Era térro des cardous — Que nou ta-t bénies ni que nou
/a-í (ions ; &lt; La terre des chardons, que lu ne la vendes ni que tu ne la donnes, i —
2. N'y fait pas mauvais effet (dans le blé . — 3. « Le regarde • on bien « le fixe, le borne » ?
— 4. « Le soutient comme un crochet ». — 5. De embras ■ embarras ■. — 6. Rem. dam
ce morceau les noms des mauvaises herbes des champs : bendras t silène t ; cardou ■ chardon » ; oclh d'ausèuh « myosotis ■ ; coumlè « chapelet? &gt; ; guerguerite ■ vesces ? » (Lat.
cracca) ; ilkeie* bluet ■ ; pourebère ■ crète-de-coq ? » ; pelrasse, comme pelranhe? laslcu
« fétuqne » ; petite contribution à notre vocabulaire gascon. Lespy, dans son Dictionnaire béarnais, donne bien, comme de Baretous, ilheïe, et oélh d'ausêt (qui serait, dans
le Vit-Bilh, « la doucette ») et guerguerite (au Supplément, sans en indiquer le sens, tout
en citant le proverbe Ere guerguerite, Hile, hitej ; mais les autres manquent.

SENT B E D I A N1
Brabes lectous A'Era Bouts dera Mountanho, quan aquéste iùèr sio
passat dambé sas bentèros, sous eslauasses, sas neuarrados è sous esglays3,
que bous beriguera idèio de bous debertt, è, mès tard, de béde pals. E
dounc, que bous béngui ensinha oun bous calera ana et diménje dera
Trinitat, surtout s'auéts drounléts à hè passeja.
A Martros-Toulousano, prumèro 'stacioun après Bousséns en ana de
cap à Toulouso, que hèn cad' an, aquét dio, era hèsto de sent Bedian,
tüat pes Mòrous en un coumbat, que y-aura lèu doutze-cénts ans. Ena
glèyso, y-a de bères aufleis acoumpanhades de musico, è uo poucessioun
ara hount oun sent Bedian lauèc sas blessuros auans de mourl. Digun
nou s'escandaliso de béde à pourta en un. arreliquári, at bèt miéy dera
poucessioun, un... gran piénte4 ! Leounidas è 's sous sounlats b'es pientauon auans de s'ana bate è mourl. Legits ço que dits un des nòstes
granes escriùans d'un saubatge qu'éy at moumént de hè uo fièrro entreprédo : « Il se mire dans les eaux, peigne sa chevelure et ranime ses
joues décolorées avec la pourpre d'une craie précieuse » (Chateaubriand).
Deuant Martros és bouyatjurs qu'enténen musico de deguéns et trèn :

�82
tiron toutes rt cap ara pourtièro, béden à passa òmes à pè è à chibau,
toutes abilhades de blanc, blu, jaune, arrouje, armades nou pas de fusils,
mès de lanços. Oun ban aquéres òmes ? Ara batalho ; è nou les i poudéts
pas segul. Anats-bou-n dambé 'ra foulo : que les beyrats à défila at loung
der'aygo ò 'rrenja-s en dus camps ena prado, Francs countro Mòrous.
Dus chèfes s'auançon at miéy, dan et sinhal, è auta-Ièu era luto couménço. Courren ets us countro 'ts autes ; sémblo qu'es transpèreen de
sas5 espados, mes nou n cay pas un soul. Enfin es Mòrous que nou
poden pas m :s sousténgue et chòc des Francs ; hugen de cap à Martros,
perseguits per sous5 enemics. At darrè, es cabaliès arribon gran trèn sus
sas5bèstios escumantos, sauton per dessus eras sègos, batuts è bietourioudes, è aquéstes s'en ban ena poucessioun, era crouts sus era poutrino,
sus es drapèus. « Oh, coumo ey bèt, coumo luts at souléy et lieutenant ! »
Ets autes disparéchen, mès les tournerats béde, dambe et croissant, es pantalous boufants è 's turbans, ara parado at tour dera bilo auans uo ouro.
Anats enguan6 à Martros, béde aquéro hèsto estraourdinário : nou
boun pendirats pas7, pourbu que hasco bèt. Es bòstes drounléts, en tourna
à caso, qu'es fabriqueran lanços en bùès, è lounténs, lounténs après que
haran era batalho, sénse es hè mau, coumo 's guerriès de sentBedian.
Noëlie

Parla de Pegulhan (H.-G.)

NOTES.

BEFFEYTE

— t. € Saint Vidiamo », patron de Martres-Tolosane. — 2. « Catastrophes »,

telle celle de

Messine. — 3.

« Per;onne ». — 4. « Peigne ■. —

5.

■ Leurs ». —

6. « Celte année ». — 7. « Vous ne vous en repentirez pas ».

U punhat d'Arreprouès dera Laméza
(Seguida)
Et nèche è 't mouri
Que eau acoumpli.
At cap, as pès, at casau
Qu'on counhéts era hénna ço qui
1[bau.
"
Cada piga soun pigat,
Cada cuca soun cucat.
Paròlas rapourtádas,
Paròlas doubládas.
D' oúra en hèira,
Tart en batalha.
Enta pla hè 'ra hèsta
Que cau denhua 'ra brèspa.

Qu'on ey mès biste at besi
Qu' at cousí.
Qui-ac boúta tout en u toupí
S' ac mínya tout en u maytí.
Aqueró qu'ey bertat,...
Se nou y-a üa mentida at cap.
p

, ,

..

.

, ,

Era bèstias qui nou-s couhessen
Aunestetat guaire nou proufèssen.
, ,,
,
, ,
n . ,
Qui
de yén d aunou s acoumpánha
Se proufit nou y-a, aunou qu'ey
fgánha.
Qui dab sét es ba droumí
Tout countént qu'es lheuará el maytf.

rarla d'Auezac-Prat, canlou dera Barte-Nèsla.

S,

VERDIER.

�83

Ej Apresulfcatch d' ua Gùeuada1
Diu que vi&gt; que de poc ctdaün s'acounténte,
Que jam- s nou haçam un diu de nousle vénie !

Jùan det Pratch è Francés dera Vòrda-Vácha que s'aulan coumbengutch
de hè-s era gùeuáda ta Pasquétas. At dia marcatch qu'ey voutèren doun
en trèn d'amani-s era menèstra : dúas o très doudzénas de gùéus ; un
parélh de talhádas de lart ; un bouchètch de mandôrras, anfin tout ço que
calla ta qu'arrén nou manquèssa ta hé un boun arrepás. E sé t'ac ban hè
code 'n auvèrja. Ja poudet créy que nou-y mancáua pas arrén : un bèt
plan de gùéus bien batuts è pacheradis dap talhucs de lart ; iaute plat
toutis antièris ; iaute mesclat dap mandôrras ; anfin, gùéus pertout,
encara gùéus, è toustém gùéus. Ey voutèren en taula. Calla véy se dap
quin agrume hadlan petà 'querò, aquét parélh d'estaflès, è dera manièra
qu'ac adaygùáuan : un parélh de pitchès de vin jay passèren.
Ara fin det counde, nou-y souvrèc arrén, que s'ac crouchiren tout, més
qu'auriat bist dus òmes counténts.
« Èt sadoutch ? », ça héc Francés dera Vòrda-Vácha à Jùan det Pratch.
— « O mahé mahilh ! més praquerò et que s'i voúlha pariá un escutch de
cinq francs couma 'm míndji encára doudze gùéus cùéts en áygùa2, que
s'en bo véy era fárça, tè ! » — « Se lés te mlndjas », ç'arrespoun iáute
matrás en ua taula at coustatch, « jou que m'en hèci 's gùéus,... è 's cinq
francs ». — « E doun tè ! bálha 'j escutch », ça dits Jùan det Pratch.
Hèn còde ey doudze gùéus. Quan houren prèstis, la t'ac servéchen à
Jùan que lés s'avaláua toutis vlousses, un per un. Es cinq o siés prumèris
ja les s'enggloutic prou lestaméns ; més ets autis que nou savia se quin hè
ta passà les-s'én ; en ganitètch que nou n'i poudia cave més ; è praquerò,
que nou 'c savla tapòc lechá ; que-u hadia hida de ganhá-s et boutoun
d'estanh3. Anfin, que héc un effôrs enta 't darrè gùéu, més que lé s'auéc
à 'mpouchúá ena gòrja dav et cap det dit.
OV après, bé houe et trevalh !... Práuve Jùan det Pratch !... Eu coumencèc de gahá ua coullca, que nou èra voun en moun ; tòrce-s à man è
'rreman, que nou poudia més cáve 'na pètch d'èste tròp sadoutch, è à
còps que cridáua : « Espetát-me, espetat-me ! Que so mourt !... » Bengué
passatch couma 'ra hláma4 : ára que s'estoúfa, òve ára. Era gént der'
auvèrja s'amassèren at tour d'étch, coudiná-u, trastejá-u, cadaün de ço
que poudla...
Tachl5, dap poutingglas, cataplaymes, cristèris è qu'em savi jou ! que
l'en tirèren. Ja vedétch se quin beròy trevalh qu'en pensé jessl de voulé hé
sadout de loup per un houdre d'escutch.
Taplan era leçoun que hou voùna. A parti d'aquét dla, Jùan det Pratch
que houe ej òme més sôvre qu'es poudéssa damandá ; qu'en'hastièc ey
gùéus d'úa tála manièra que tout còp qu'en bedla de crus o (Je

�84
cùétj que viriua 't cap aj eyarrè, en tout dide : « Tiràt-me aquerc dera
halha* !... »
Parla de Harrèra, c. de Manlioun Baroussa. (II.-P.)

J.

Nous. — 1. Gùeuâda « repas d'œufs ». — 2. ■ Œufs à
d'e tanh, ." y.tre d* 5 fr. », litt. « fcouton-d'étain •

S0ULÉ-VENTITRK.

la coque •. — 3. Boutouii

— i. « Pâle comme la-flamme ».—

5. « Wa';ré li u! ». — 6. &lt; Éloignez cela.de ma vue » (hâiha ■ chandelle »).

IOU TRADICIOUN ARRESTAURADO

ERA COURRESPOUNDÉNÇO EN GASCOUN
— Encaro un emprount at nòste Armanacôt. En hè-i paréche aquéste
tabblèu, qu'ei didiém : (( Tout ço que boulém hè béi, en da acilau aquésto
bisto, qu'ei ce quin deuerién èste 'rredijades es cartes joustalcs det nòste

païs )), dabb es beritabbles nòms des nòsti parçans. Acrô sié dit encaro
un còp ; è qu'ajustaram qu'en aute coustat, arrén nou pòt empatcha tapòc
d'emprima :

CARTO POUSTALO
Era Courrcspoundénço en aquéste couslat nou ei pas acceptado en tout païs

COURRESPOUNDÉNÇO

ADRÉÇO

B'ess hara acró quauque dió, o quaucarrén de miélhou dilhèu...
— Entretant, que mous semble boun de hè sabé as nòsti Counfrais
que i-a au-méns iou tra'dicioun, prèsque abandounado despus et xvumo

�85

sièggle, qu'ei estado déjà 'rrenudado, dapsuccès, pera'Scòlo nòsto coumo
per tout et Felibridje. Que s'agéch dera courrespoundénço en gascowo.
Pertout aoun ba 't francès, et nòste gascoun qu'ei pòt ana. Noumbrousi
qu'èm es qui escrieuém es nòstcs litres d'un cap en aulc en gascoin},
entre nous-auti è dabb es Felibres des autes Escoles è't Burèu det
Counsistòri. Atau hèn, au-méns prou sùén — nou mou-n bouleran se
les ne dam a-citau gràcies — Mmes d'Antras, Presty, F. de Gèrdo, M10
Beffeyte, MM. Barbet, de Bardies, Bardou, J.TM. Barrère, Camélat, P.
Castet, Croste, H. Dambielle, Darclanne, Dasque, Daubian, Escaich,
Espagnolle, Faure-Dère, Lacoarret, A. Lamothe, J, Laquet, Louge,
Marsan, Morère, S. Palay, Pellisson, Planté, F. Pujens, Ruth, Sandaran,
Sarran, B. Sarrieu, Sens, J. Servat, Fr. Soulé, J. Soulé-Venture, etc.,
etc. ; à masso mès de 70 que hèm atau, 1 de 5, ena 'Scòlo nòsto. Ja 'i
iou bouno proupourciourí, è que s'i pòt mesura 'ra fé que mous anime, è
se quin tenguém en mai? era léngo nòsto. Qu'acró souloméns es generalize ;
parlém tabén toustém gascoun dabb es Felibres è 's Coumpatrlòtes, è lèu
seram bien" pròchi d'aué g inh.
P. S. Es despatches, qu'ei permetut d'arredija-les « en provençal » (è
dounc en... proubençau de Gascounho) ; è nou mous auém jamès entenut à
dide qu'es housse perdudo cap de lëtro, premou qu'er' adréço ère estado en
gascoun. Gasccltri sié au-méns ço de laguéns, é toustém !
B. SARRIEU.
Parla de Sen-Mamél-de L·icjimjí! (H.-C )

|DIPI.OMO D'AL'NOU]

2.

ESTIU

Abans qu'era clarou der' aubo renechénto
Ajo 'nounçatch et dió det coustatch det lebant,
Et laüraire se dits : &lt;( Me lèbi sense crénto ;
« Soulomént nou cau pas rebel·lia moun efant &gt;).
Es biòus aimoun de Jan era bouts caressénto :
Nou s'è jamés moustratch per éris tròp maichant ;
Malgré qu'era calou debéngo trop cousénto
Bénguen toustém à bout det trabalh fatigant.
Iroundèlo, tournou, sensé troumpa-t de routo ;
As bengutch fè toun nid tout pròshi dera bouto
Det tét : Pendént et dió sùénhou tous petitous...
Et dalhaire tabé j'a dichatch era prado ;
Qu'ei retiro countént dera sièbo journado ;
Quant on a fatigatch, et repaus qu'é més dous !
V.
Parla d'Ujtou, cantou d'Oust(A)

BARDOU

�86

Ena Vat de Gùélh qu'ère bèt-téns-a 'ra mòda — bé dure 'ncàra quauque chinhau— de 'ra jùenéssa hè 'ra « Barrèra » 1 as nòvis2.
Quan sòrt era nòça dera glèida, touti 's goujats dét bilàdje que la demouren au bèra pòrta o at pourtanètch 3 ; es dus mès viéls, up per cada cap,
qu'estlren un arribant de séda deuant es nauèri maridats, é trigà-Ies méntre que 1 Haute les létch un coumplimént : bién-bengúda atch hòra-bengut5 ;
felicitacious at dét bilàdje o adandus, s'én soun. Aquerò fenit, et mès jùén
dera troupa que s'aprèsse ; tab es talhants6 que coupe 'dj arribant è que
predénte un bouquét de nines7 ara nòvia. Atau que les òrven et camin
det bilàdje aoun ban passa sous diés è tabén et camin dera vita counjúnta8; vita urouda 'nta-s pariés se Nòste-Sénhe etsauce es souhèts des
barreraires.
Aquét coumplimént qu'es harié, d'auti eòps, en « patùès », ço que vo
dide en boun è beròi parlà que touti coumprenién : nòvis,9 pairin,10
mairià, " nouçants, 15 estrandjès ara nòça. Gùé.... ? tout aqueró ja'i couquinejat13 : un francès abartuat que lou diàble nou coumprenerié qu'arremplàce et nòste gascoun, ta bètch è ta franc.
Ja-c bat béi.
I. — BARRERES DE BAT-SUS

Prumèra.
Nous avons l'honneur de vous saluer, Messieurs et dames.
Le voici arrivé ce jour heureux qui va mettre au comble du
bonheur deux familles dintinguées tant par leur caractère que
par les doux sentiments de probité qui les caractérise ; il faut bien
cependant démontrer leur prérogative qui fasse connaître à tous
les élants glorieux qu'incombe ce mariage. Un digne et cher parrain qui mérite des éloges les plus distingués. Une chère marraine
qui ne rencontrent que des yeux qui applodissent à la gloire de
la fête dont la tendresse est la plus marquée et la complaisance
sans égal. Tout vient ici respectable parentée vous couronner
de fleurs compagnie choisie par le lien du sang et de l'amitié,
venez tous joindre vos acclamations de joie auprès de vos faibles
veux afin que le Dieu Abraham préside à cette aunorable fête et
que rien ne trouble le jour tranquille et serin qui doit faire le
bonheur de l'hymen.
A vous chers parrains et marraines la reconnaissance au brillant
ruban qui vient s'étaler devant vous désirer la rosée du ciel et la
bénédiction de Dieu sur la terre.

Segounda
Nous avons l'honneur de vous saluer, Messieurs, dames et
demoiselles.
Le voici donc arrivé ce jour heureux qui vient réjouir par la

�87

réunion de deux parentés dont le mérite de chacune mérite des
éloges que nos coeurs ne sauraient assez relever, veuillez donc
brillante compagnie unir à nos accents le charme des hymens les
grandeurs d'un monde physique et moral de ces traits mélodieux
qui brillent sur votre compagnie choisie par un sang d'humanité
et de bienfaisance; veuillez bien seconder nos vœux et porter
avec nous un esprit de s'impatie qu'aucun élan ne puisse venir
troublé l'union conjugale, qui doit se faire ressentir dans le
sillance le plus chéri. Dans ce moment de gloire venez tous
emmace et nous suivre dans le cortège, dont la fabilité s'étend
jusqu au ciel ; venez donc tous animez d'un zèle s'empareil
sélébrer la fête tout l'ensemble nuplial jusques aux pieds de l'autel
en attendant veuilles jouir de toutes les libertés pour venir saluer
les habitants de cette commune qui tous ensemble vous souhaitent toutes les prospérités et tous les honneurs de la vie. Salut,
salut, brillante compagnie.
II. — UATJTA, DE MES ENDJTJS

Cher compagnon, heureux époux, la sagesse vous venez d'aller
présentés au pied de l'hôtel vous avez consacré le sacrement le
plus solennel on conserve le doux souvenir que la raison directe
sage et règle en tout temps votre ménage pour vous sera un
plaisir puis le Dieu de limen couronne tous nos vœux. Oh ! qui
nous a été doux de voir votre propre main apporté vers une fleur
si sèche taché moyen de la faire fleurir en attendant de pouvoir
la cueillir, beauté jeunesse et tout autre agrément que vos charmants apa vous face vivre heureux tels sont Monsieur nos
souhaits et nos vœux.
[Coupiàdes toutes très en auriginàl. Ena 3m0 qu'an ensajat de hè
vèrsi].
Màla 'scàna nou vou-n gàhel5, machànti Gascous, d'aquétch francès de
hantaumls !16
Be poupèret17 cla è boun patùès ? Serbit-bou-n sénse bergoûnha18,
balénts ! Crét-ne un pèc19: en francès nous vous i 'ngourridét20 que
quan nou pouscat hè de méns è se l'auét aprenut à-drét21. J'auét bist ce
qu'agargalhen22 as prauvi nòvis es francimants des « Barreres ».
Lux
Parla vielh dera Vat-de-Gùélh.
ESPLICACIOUS. ■—1. « Barrière ». — 2. • Nouveaux mariés ». — 3. ■ Grille ». —l.
■ Pendant que ». — 5. « Venu du dehors ; étranger au village ». — 6. « Ciseaux ». —
« Fleurs ». — 8. « Conjugale ». — 9. « Le jeune couple ». — 10. « Parrain ». — 11.
« Marraine ». — 12. « Gens de la noce, invités». — 13 Désavanlageusement changé ;
déformé ». — 14. Avorté, informe ». — 15. « Heureux qu'un pareil français ne vous ait
pas étranglés ». La forme la plus usitée est la forme imprécatoire: Mala scàna vou-n
gàhe dé... : « Puissiez-vous mourir étranglés par ■ .. — 16. « Sabbat » : de hantâuma
t sorcière » ; donc, « français diabolique ». — 17. Poupa « têter ». — 18. « Honte ». .—
19. « Imbécile ». Ce qualificatif s'applique à l'auteur, qui corneille naïvement. — S0.
« Ne vout y empêtrez pas ». — 21 .&gt; Que vous ne l'ayez bien appris ». — 22. « Agargalha « faire avaler de fpre» »,
7.

�8«

Appepoupfeup de noubèlos
(( Repourtur de noubèlos ! » Qlie poudét créy qu'ac diguiôm, qu'ac
arrepetàuom dab plasé ! Touts chicaròts, aquét mau que mous hadio mès
de hâsti que cap, è que caliô enténe et nòste toum, béy et nòst' ayre
dab gùéls cargats de mesprèts è 't cap eiiclinat en ayant sus dus dits
croutzats decap adaét :
« Repourtur de noubèlos,
« Que nou bau quate candelos ! »
E 'ras dròllos que baliòn es dròlles, mès biéuos encaro ! È 'd arregént
qu' èro countënt de nous-aus, tout flér de senti-mous à haï aquét lèd
défaut. Qu'ey doun biéue, dab ét ? Era counfiénço, mòrto ! Arrés nou gòso
hè rén ni buhaH, se nou pot auri sa pensado è soun có, coumo 't boutoun
auris sa flou, et souléy sous arrays è't parpalhó es mirgalhs de sas alos.
Er' amistat qu'es barro coumo à clau.... è dab arrasoun : oun éy espioun,
era bito qu'ey poudounS'esquerit2, ja soy abertit, è qui abertís nou bo mau, coumo dits et
proubèrbo. Alabéts que bous balhi ço qu'ameritat, prèsque ço que'm
demandat... Mès, hè-m bouno mino, amistouseja-m dab gùélh patalin è
paraulos de mèu, quan nou auét que maliboulénço è sentiméns de hèu,
náni, aqueró jamòs !... M'en bau tout soul ou bous digui foutèsos, 'ta
desbia-bous, maucountént de nou poudé èste jou, sense caréto3.
O qu'en i a encaro d'aquét semé de d'autis còps. Era bouno grano que
pòt bièn diminua, mès jamès pèrde-s. Et gran Semiadou que nou'c bo,
que nou pòt pas boulé-c.
lou may que'm coudauo darrèroméns soun gòy, que nou poudéren pas
gùasta un dò è un arregrèt. Et sòn dròlle qu'ey un maynatje de qùat' ans.
Et sòn nòm de « Max » bous he coumpréngue qu' aço s' passo 'na bilo. Ed
aute diò sa may qu' arribo 'na galeriò : Boudíu ! Era gábio, à tròces, per
tèrro, è 't cardin mòrt, laguéns ! Poussée un crit. Max, que l'auiò seguido,
arrén, decòsto èro! « Qui a hèt açotau ? », diguéc era may, tristo è 'n
coulèro tout at còp. — « Qu'ey jou, mama », arrespounéc autalèu Max,
resoulut è sense pòu. « Cado diò quèm diguiòs qu'ey un auderoun que 't
» dits tout ço que haci. E coumo nou i-a pas ací d'aute audèt qu'et
» canarin, que l'ey hèt soun ahè : Que Paprenguera à repourta noubèlos,
» quan nou Parregardo ! »
Que d'òmes meritariòn mès qu'ed audèt d'aué 't còtch tourdut è de cay
de patèrnos'1 !
Parla de Louros-Barousso (H.-P.).

NOTOS.

—

tions adroites

G.

CASTEX.

t. « SoufflVr itto. ». — 2. Esqueri, « s'enquérir, s'informer par interrogaplus ou

moins déguisées &gt;,

3. « Masque ». —4. « Les palles eu l'air ».

vulgairement

■ tirer le» vers du nez ». —

�.

89

LOU GRILHOÜN
(MENCIOUN

AUNOURABLO)

Per las flous, à trauès la prado,
Au mey dous perhums embaumats
Qui s'embòlon de touts coustats,
Qu'ey entenut, l'amo encantado,
Menlat à la bèro ramado
Dous auselous dens lous talhats
Pous aires tout ensourelhats,
Dou grilhoun la cansoun aymado.
Oh b'ey beròy, oh b'ey poulit
Aquét musicaire ramatye
Au gay repic : « Crit crit crit crit ! »
O moun grilhoun debisadou,
Hè retrení toun dous lengatye
En tout canta toustém l'amou.
Parla de Coundòm (G.).

Gabriel

DE SoLmÈNE.

Yemits1 det païs ûe Bigòrro
A u maynat qui l'ayme pla

Migou,
Que sòy et païs de Bigòrro,
dab ets miés soums touts caperats
de néu, dab ets miés bilatyes qui 'scouni3 en es plécs d'res mies mountanhi's, qui péni * pets turouns 3 d'res mies costes, ou qui símii pera
plano de Tarbo, cado ü dab et sliéclouchè agut.
Que sòy et païs de Bigòrro, è nou pas ét de Marsélho, n'ét de Bourdèu,
n'ét de Biarritz. Nou sòy pas mémo ét de Couménges, — ta beròy è ta
plasén toutu5, — ét det Biar, ou 't d'Aragoun... Mès que sòy et païs de
Bigòrro, oon —.
Et gascou — et patùès, coumo disets — que dé et mió lengatye. Et
francès nou de pas més mié que nou de mié et italièn ou 't espanhòl ; et francès que dé era lénco0 de París, è you que sòy et païs de Bigòrro. Qu'è
bis à passa ací et parla dets Grècs, dets Latís, dets Góts, dets Moúrous,
dets Anglès ; aro, pendén era bèra sazou, à Lourdo sustout, qu'enténi
toutes eres lénques... Mès et mié parla à you, que dé 't gascou. Nou bouy
pas dise que nou cau pas apréne et francès : qu'au cau sabé enta poudé-s
enténe dab ets païs de tout entour. Mès que blouria qu'éts d'ací nou s
desmoumbrèssen pas era lénco de sou may, de you qui sòy era tèrro de
Bigòrro, w —.
Que parlí u chunhau tròp dilhèu : perdoúnò-m. Que m'escoutes, tu, è
ua may, quan se couménço de hè biélho, è qui béu sarròt7 dets siiés hilhs
qui an bergounho d'éro, aquéra may qu'a besounh de planhé-se at hilh

�90
qui l'ayme è qui l'escoute. D'autes côps 8, pendén et ibèr, après uo loutfco
belhado oun ets biélhs ayén coundat ats yùéns u sarròt de coundes d'éts
det païs, que yesiben9 enta 'ra cour quasi touts, ets us après ets autes,
aban d'anà-se droumí ; è aquiu, at cla de liio, tout en gardan 10 et cèu,
qu'en disében quaucarré, è you tabé qu'aus disébi quaucarré tout en
crus d'r' aurélho... Que m'aymaben è qu'aus aymabi. — Aro, pendén
era belhado, que soun ets yùéns qui parlen : que parlen haut de poulitico,
de biatyes è de sciénço. Coum d'autes côps que yéssen enta 'ra cour
aban d'and-se droumí, è, en gardan era liio è 't cèu tout estelat : « Triste
païs è lèuH païs », c'es disen. E pourtan, que sòy et païs de
Bigòrro, w —.
Tabé, que s'auéyen n dab you è que s'en ban, praubes maynats ! Qu'em
yèssen u you, qui us aymi tant, enta d'autes païs qui nou lous poden pas
yamès aima coumo you, qui-us èy bis à nache4^... Bèt sarròt, coum et
proudic det Ebanyèli, que tournen ; de lùénh qu'ous guèrdi15 arriba, è
que plouri de plasé dab it&lt;6 quan arriben à caso... Bèt sarròt d'autes
que bleurin pla tourna, mès que nou pòden, nou an dab qué ; è d'autes que
nou gòsen tourna ; pòcs que soun urous lùénh det païs, pòcs u còp partits
que parlen mau de you... Mès, tabé, que sòy et païs de Bigòrro, «50 —.
E, praubin, qu'et manque? Nou dòyt7 pas de que bibe à touts? Quau
païs més fertile è més bèt ? De tout et mounde qu'arriben 'ta bé 'ra beutat
d'ras mies mountanhes ; de tout et mounde qu'arriben bé 'ss hè sùenha
peres agues qui-p18 balhi en aboundanço. Era May de Diu éro
madécho, quan se boulou pousa sus 'ra tèrro, que causiscou et mié païs,
era Grôto de Lourdo ; è 'ts pelerís, quan bén aquéres mountanhes
ta bères è aquéres lanes ta fertiles, qu'es disen : « Toutu, quin bèt
païs ! Be soun urous es de qui-y soun nascuts 19 ! » Bèt-mau 20 : que sòy
era tèrro de Bigòrro,
—.
Entén, tout près, que canten uo cansou méy21 saubatyo ; eres mies
cansous, persouno nou las sab més ; nats nou-m demanden d'apréne-us
de quaucüo d'res nabes. Ets dus darrès maynats qui m'ag an
demandat que soun Despourris en bòrd det Gabét è Roland sus 'ra ribo
d'r' Adour. Aquéste nou yèbe pas u hilh dets miés, nou sabibe pas tapòc
era mia lénco.., més que m'aymabe tant que coumprenibe quand mémo
tout ço que lou disèbo ; que dé ét qui m'a 'nat canta per tout et mounde...
Aro nat nou bo canta dab you ; aro nat nou canto que ço de lèu qui lou bé
de París; èyou, qu'è tant cantat pourtan! è qu'aymi tant et cant, you,
qui p'èy balhat aquéres bères bouts, you, et païs de Bigòrro, «?o — !
Qu'aurió pla de causos a diset-be encòro, mès n'as pas dilhèu et téms
d' escouta-me... Mes, guèro22, depertout que hèn tout et poussible enta
hè me mau b'Ié 23 pets miés maynats, you qui sòy er'ayrouo may. Aidò-m,
amic, áidò-m enta 'mpecha uo parelho causo : que dé tou may qui t'ac
demande aro, as permès dies de prumobèro, oun me bòy croubí 24 de
berduro è de flous, de cants è de plasé, you 'ra tèrro de Bigòrro, dab ets

miés soums tout caperats de néu, dab ets miés bilatyes qui 'scouni en

�91
es plécs d'ras mies mountanhes, qui péni pets turouns d'res mies
eòstes ou qui sémii pera plano de Tarbo, cado-ii dab et sàéclouchè agut.
Parla de Lus (Htes Pirénées).
Jean RlVIÈRE.
NÔTES. — 1. « Plaintes •. — 2. Ce qui est en italique après ce signe («») doit se répéter
textuellement, tel un refrain, à la fin de chaque paragraphe. Pour gagner quelques lignes
on ne l'a mis tout au long qu'au |ar et au dernier. — 3. « Je cache .. — 4, Je suspends ».
— 5. « Pourtant -. — 6. Langue &gt;. — 7. ■ Un grand nombre ». — 8. « Jadis .. — 9.
■ Sortaient, descendaient ». — 10. « Regardant -, — II, « Laid .. — 12. S'ennuient ■.
— 13. « Laissent ». —14. « Naître ». — 15
« Je regarde
— 16. « Eux •. — 17 « Je
donne &gt;. — 18. « A vous ». — 19. ■ Nés ». — 20. ■ Ce n'est pas étonnant ». — SI.
• A demi ». — 22. « Vois-tu ». — 21. Lift. . Me faire mal vouloir ». — 24. « Couvrir ■ — Rem. L'o en syllabe finale atone est chez nous assez sourd ; et \'e de dera, deras,
disparait complètement, IV restant pourtant douce. — Que dé signifie ■ est ■ ou « c'est ».

Edj Arretour dera Prima
(Narracioun classada

ièra

en Gouneours de 1908)

Taussitourna qu'a hèt era prima! È, sabét, nou 'i pas trop lèu,
premou que n'aùiém prou de buhâ-mous 'n es dits è d'esté toustém arrehoulats2 ! Plan qu'aùié proumetut de véngue et binta-tïn de mars, mès
era fripoúna qu'a 'üt pòu det Qùaréme, sampa, è qu'ei arriváda après
Pásca.
Per véngue tart, pareró, nou'i pas estada sens' arrén hè. En mès
d'avriéu, eijcára, qu'ei caiéc un pés de nhèu, parci t'enla, è 't souléi de
mai nou i-é pas estat de trop. Ara pourtant qu'èm ganhats, c'em pénsi,
è oùra qu'éi, vertat ?
'Itat3 aquéri camps, aquéri vòsqui, aquéra mountánha: tout que verdéje, tout qu'éi veròi è nauèteh. E aquéri prats dounc ? Ja-s cougue4 'ra
èrva, déjà, è ja s'apròche 'ra dalháda.
Enatretant toúta 'ra praderiá qu'ei mirgalháda de flous, mès vères es
liés qu'es autes ; edj aire qu'ei embaumât des audous es mès fines è 's
mès douces ; 'n es sègues, es auderous que canten à qui mès pot en
tout acaba de hè sòs 5 nins. Tout qu'ei gaujous 'na campânha, dempus et
flèr pinsouij que piéule sus era vráijca flourlda dinquia 't grilhôun
praubòt qu'ess hè 'nténe 'na poútja frésca.
E jou tavén que so counténta de véy tout acro ! Se saviét quin gôi qu'en
è de lheua-m d'oúra, 't maitin, 'nta 'ná-m balha un tour6 at trauès des
prats, per up caminét enla, 'n tout cùélhe un bèt bouquét de daunétes7
vlanques ! Que m'en tourni at miéy des pavalhos8, prèsque auta laujèra
qu'ériJ2, è mès counténta, at segu, parce qu'è 12 miélhou sentit era veutat
d'aquéra maitiada.
Qu'ei pot allé de mès poulit qu'aquéra mountanha de verdura è de flous,
couháda9 de vlanc, aoun pèchen grani troupèts de moutous, de vaques è
de chivaus ?... Entenét es tringoles, es esquéres è 's trucs10 que hèn
arretreni coumes è mais pendént qu'es pastous canten bèt couplét bielhòt
fléulen bedj aire nauèteh !
Aném, qu'ac cau vien dide : Era prima qu'ei 'ra mès vèra sazoui) dedj
an. Nou-m pénsi pas èste soûla à did-éc ; touti 's'amaturs12 de pouesiá,

�92
toutï 's qui saven coumpréne 'ra veutat dera natura, touti 's qui aimen es
caudes merbelhoudes autant que nauères que seran at segu d'acòrt dab
jou sus aquét punt.
Es travalhadous tavéïj que soun uroudi dera vengtida det printéns 'nta
poudé hè 's sos5 trevals è ta ganha dineròts. Dilhèu, es feniants s'estimarién mès " qu'edj iùèr durèsse tout edj an, 'nta poudé-s arrepouda prou,
en tout ahuma-s et cap det nas?... Ma fùè12, tant pis per éri ! Jou que
cridi, de voun cor : « Viva 'ra prima I »
Parla de Gùaus-de-Larvoust, c. de Luchoun (11.-G.)

« Ua Vrieuléta » (Antoinette

VERDALLE)

(Instituteur, M. François Sarrieu)
i. « Malgré tout ». — 2. • Recroquevillés A» froid ». — 3. Pour ùi al ■ voyez .. —
4. • Se couche ». 5. — • Leur» ». — 3. « Faire un tour • . — 7. ■ Narcisses ». —
8. ■ Papillons ». — 9. « Coiffée ». — 10 « Groses sonnettes ». — 11. « Préféreraient ..
— 12. [Gillicisms].

NAUETS
345.
346.
347.

COUNFRAIS.

TOURNIER (Elie), doct.-médecin, 47, rue Frizac, Toulouse [M.].
TÎVPIE (Roger), à St-Pé-d'Ardet, canton de Barbazan (H.-G.).
Mme M. BURGALAT (Th.-Pierre de LIBERTAT), era la delicato
pouetésso, de la Société des Poètes Français et de l'Escolo
Gaston Febus, 7, place Betclar, Auch (Gers). [M.].

M. Fr. Soulé, Directou d'Estitucioun à Sen-Lauréns de Nèsto, que
béi), d'abounat, Membre agechént. Biéus arremercioménts.
— M. A. Planté, presidént dera 'Scòlo G. Febus, que bén d'èste
decourat dedj ôrde de Gustabi Wasa, M. Uibal, dera Legioun d'Aunou,
è Mm0 de Libertat, coumo M. J.-M. Servat, d'èste hèti auflciès d'Academió. Felicitacious courales as nôsti Counfrais.
— En es numeròs que bérjguen que parecheran pròses o pouesiés de
Mel° Is. Fourcade, MM. Lêvrat, Dasque, Soulé V., Escaich, Marsan,
Servat, Castet, etc. En aquéste, encartât, prospèttus der' « Anthologie
du Félibrige », per MM. A. Praviel è R. de Brousse.
— Es qui boúlhen béi quauque N° de « La Hegalido, journau prouvençau, cremant un còp pèr més (abounamén bon marcat : i fr. 50 pèr
an) », demandá-n ài/. B. Sarrieu, 8, Plaço du Bartas, Auch (Gers).
— Adreça ara mémo adréço es pèces tat Councours, abans et 10 det
mès que bén.

Tat Jubilèu de Fr. Mistral
(Bét et darrè Numero)

Ato, ato qu'ei et moumént, ta touti 'á Felìbceá, de manda 'ú louá
oumadjes à Miàtzal là Maillane, B.-d.-R.j, coumo à un pai benezat. Haut dounc, Counftaiá ! Que cadun de noui-auti, abaná eta
fin d'aqué.ite mèó de Mai, pet iou catto, iou létto o quaucatzén
de betôi ena noòio léngo, l'au pagne ço qu'au déu ! Encato un
cop, glotio è amou à Miótzal !
Eia 'Scolo dezaó Pitenéoó.

ci

n.o.

OiZiEHS

�DE ÇO QUE PARLARÀ AQUÉSTO 'RREBISTO

« Era Bouts dera-Mountanho » que s'acupará de literaturo, de ciénço,
è de tout ço que pouirá enteressá et Felibridje.
Coumo 'rrebisto literário, que pubblicará pouesiés, coundes, noubèles,
è auti bèri (è coumbenabbles) escriéuts en lérçgo gascouno.
Qu'estudiara es parlas gascous, enta hè les counégue è aprecià.
Que serà erouso tabén de hè paréche touti 's biélhi doucùménts en
gascoun que l'au pouiran èste coumunicats.
Coumo 'rrebisto cientifico, sense cap de pretencioui?, que balhará —
en gascoun —; quauques crouniques que s'arrepourtarán as ciénces
teouriques è pratiques (matemàtiques, fisico, chimió, agriculturo, igièno,
endustrió, etc.)
Nou lichará pas tapòc de coustat era istorio è 's sos enchinhoménts.
Que pouirá mémo trattá quauques questious de mouralo.
Enfii), que teiiguera 's sôs lectous at courent des òbres des Felibres
è det moubemént felibrénc.
Ta 's coundes-arrenduts des lous oubradjes que soun pregats es autous
d'embouiá-1es en doubbl'egdzemplári, en tout endicá-mous, se eau, et
prêts des boulumes è 't liberaire aoun es troben.

Edj abounoméiit ara « Bouts dera Mountanho » qu'ei. de 3 fr. per an ;
è nou sera pas majourat, mémo s'era npsto 'rrebisto bén a groussf è a
paréche cado mès. Mès qu'erjgadjam es nòsti brabes abounats a balhámous, s'ac poden, era lou adesioup coumplèto.
Cado mémbre dera nòsto 'Scòlo que hará soun poussibble1 ta proucuramous, ta lèu que pousque, membres agechénts noumbrousi : mès seram,
è miélhou pouiram hè. E, mès eijcáro, caduij que mous boulerá ajudà det
só?? sabé è dera sio plumo.
Es qui nù-an pas encaro pagat era lou coutizaciouiì que haran bièn
d'embouid-lo sénsè destrigd-s : à Moussu B. Sarrieu, 8, plaço DuBartas, Auch (Gèrs), (atau qu'esbitaran frèssi).

BOÜGABULARI GASGOUN
Que haram paréche en aquésto 'rrebisto, debadj et titré de « Boucabulari gascoui} », listes de mots è d'espressious tirades des dibèrsi dialectes gascous. Que i-á en gascoui? fòrço tèrmes è tournures qu'es troben
prèsque semblabbles en francès, è que soun coumprenuts faciloméns
mémo pes qui nou counéguen pas gùaire 'ra nòsto léiîgo : nou serà pa*
necessari d'endicá-les acitau. Que mous countentaram de noutá, en tout
endicá-n era proubenénço è balhá-n era traducteioun francéso, es tèrme*
è's loucucious que presentaran quauco particularitat o quauco dificultat ;
è d'aquéro hianièro que trebalharam a mantéiigue è a estiéne 'ra coiintehénço des arrichéecs det lengùadje des nòsti páis.
Tadaquér'òbro, qu'auram bejunh der'ajudo'de touti's nòsti amics;
«ju'esperam que nou mous hará pas défaut. — Que haran bièn tabé»
es autous, s'empléguen bec-còp en lous artiggles quauque mòt pòu usitat
tròp loucau, de balhá-n en nòto 'ra sinhificacioun.

�STATUTS DE L'ESCOLO DERAS PlRENEOS
ART. 1. Il est fondé, pour la région gasconne de la haute Garonne et
de ses affluents, une Ecole félibréenne qui prend le nom A'Escòlo deras
Pirenéos (Ecole des Pyrénées).
ART. 2. Le siège de l'École est à Saint-Gaudens. — Elle comprend
trois grandes Sections : 1° Haut-Comminges, Nébouzan, Quatre-Vallées
(Saint-Gaudens) ; 2° Bas-Comminges (Muret) ; 3° Couserans (SaintGirons).
ART. 3. Le but de l'École est de maintenir et de relever la langue
gasconne du Commingcs et du Couserans, de conserver les traditions
et les usages locaux, cl de développer la vie régionale.
ART. 4. L'Ecole s'interdit absolument toute polémique politique ou
religieuse, soit écrite soit orale.
ART. ;i. Les Membres actifs paient 6 franco par an, et ont droit au
titre de Félibres et à toutes les publications de l'Ecole. — Les Dames
sont admises. — Les Bienfaiteurs de l'Ecole pourront être déclarés par le
Bureau général Membres honoraires.
ART. G. B est recommandé, en envoyant son adhésion au Bureau;
général, d'indiquer, en outre de l'adresse, le lieu d'adoption au point de
vue dialectal.
'
ART. 7. Il y aura des Groupes locaux là où plusieurs Membres actifs
(5 au moins) décideront d'en établir un. Tout Groupe 'devra se rattacher
à l'une des trois Sections.
ART. 8. Les trois Sections et les Groupes jouiront de la plus grande
autonomie, à la seule condition d'agir conformément aux Statuts, notamment de respecter les articles 3, 4 et 5, et de se tenir en rapports avec le
Bureau général.
ART. 9. L'Assemblée générale de l'Ecole, composée de tous les Membres actifs, doit se réunir une fois l'an. Elle peut'modifier les Statuts à
la majorité absolue.
Art. 10. Le Bureau général est élu au scrutin secret pour 3 ans par
l'Assemblée générale. Il est composé d'un Président, d'un Secrétaire,
d'un Trésorier, et de trois autres membres, ayant rang de Vice-Présidents
et représentant chacun l'une des trois sections de l'Eoi.e. — Le vote par
correspondance est admis pour cette élection.
ART. H. Les questions relatives à l'administration de l'École, à ses
publications, à ses fêtes, à ses relations extérieures, sont réglées par le
Bureau général.
NOTA. — Composition du Bureau général pour l'année 1909 \\Président, M. L. de Hardies, à Soulan, par Aleu (Ariège) ; Vice-Présidents,
MM. Y.-U. IJufor, curé de Labarthe-de-Rivière (Haute-Garonne)?[HautComminges], B. Baubian, curé de Villefranche-d'Astarac, par Simorre
(Gers) [Bas-Comminges], A. Teulié, directeur d'école à Saint-Girons
(Ariège) [Couserans] ; Secrétaire-Trésorier, M. B. Sarrieu, professeur
au Lycée, 8, place Du-Bartas, Auch (Gers).

Le Gérant :

N. ABADIE.

�</text>
                </elementText>
              </elementTextContainer>
            </element>
          </elementContainer>
        </elementSet>
      </elementSetContainer>
    </file>
    <file fileId="18247" order="4">
      <src>http://occitanica.eu/files/original/e1b99a8138389d61833b454e2e9c4f52.jpg</src>
      <authentication>ac43b0c1dcc10cd71fbc7a0946addcbc</authentication>
    </file>
    <file fileId="18248" order="5">
      <src>http://occitanica.eu/files/original/7b9c1af27aeb4c8b32b33eeded74f736.jpg</src>
      <authentication>e3af41da17b14a9432f5a4132f893613</authentication>
    </file>
    <file fileId="18249" order="6">
      <src>http://occitanica.eu/files/original/5b12c484e58fa4b9cc9f8fea5dfdd268.jpg</src>
      <authentication>03c00c4e045d0eb58bd34bff119d7b89</authentication>
    </file>
    <file fileId="18250" order="7">
      <src>http://occitanica.eu/files/original/4b38694bfe93cb3ffd6d247236ff5647.jpg</src>
      <authentication>e0eb433d82f236b0c366d1ff8a3c6ae5</authentication>
    </file>
    <file fileId="18251" order="8">
      <src>http://occitanica.eu/files/original/ea479cc87c3648e35532f7a7d53006e0.jpg</src>
      <authentication>a1a6b48455aeca3a32c87652ce504f09</authentication>
    </file>
    <file fileId="18252" order="9">
      <src>http://occitanica.eu/files/original/8729e2279a55adc1db77f927fc098056.jpg</src>
      <authentication>ae8f058cb1a6ad309924179de2710b85</authentication>
    </file>
    <file fileId="18253" order="10">
      <src>http://occitanica.eu/files/original/a3fd6eb26ed82e9a2e55199f7b1f378e.jpg</src>
      <authentication>336f80fce033314fdaa0efa139743fd6</authentication>
    </file>
    <file fileId="18254" order="11">
      <src>http://occitanica.eu/files/original/316c5f7a8958d39f386c4854822c62bc.jpg</src>
      <authentication>69f61fec744285a8bf6b19712a7dc116</authentication>
    </file>
    <file fileId="18255" order="12">
      <src>http://occitanica.eu/files/original/d7a576aa56ae699bdb02a819cc0aa6c9.jpg</src>
      <authentication>fdfcc4ea3e6c627429ed168e66a48aa5</authentication>
    </file>
    <file fileId="18256" order="13">
      <src>http://occitanica.eu/files/original/3e59253eb6c3b89bceb433fb3a9f68c2.jpg</src>
      <authentication>ab2c5057a283113f91c8818f4fb15a3f</authentication>
    </file>
    <file fileId="18257" order="14">
      <src>http://occitanica.eu/files/original/2d5397ec802af6dbc906b9e3233dd953.jpg</src>
      <authentication>afce8d32b48c035b169c428c89616139</authentication>
    </file>
    <file fileId="18258" order="15">
      <src>http://occitanica.eu/files/original/fcc637a5861a64f41bdf082b5e215393.jpg</src>
      <authentication>6cc58486b3544768bf81a86a000f5236</authentication>
    </file>
    <file fileId="18259" order="16">
      <src>http://occitanica.eu/files/original/1fbb72cafd198b4911ad6d66432ec3e3.jpg</src>
      <authentication>00412400a1208d44585d569dd8bc6ca8</authentication>
    </file>
    <file fileId="18260" order="17">
      <src>http://occitanica.eu/files/original/410e92f9a944db8853a89a00dd7d6615.jpg</src>
      <authentication>86300cf51a61742d1b39ffe700564578</authentication>
    </file>
    <file fileId="18261" order="18">
      <src>http://occitanica.eu/files/original/e809cc2e65f4d4f7192fe65150ca6e7e.jpg</src>
      <authentication>fe87d53a13d32736719712d24cbf9884</authentication>
    </file>
    <file fileId="18262" order="19">
      <src>http://occitanica.eu/files/original/c16acc75e55e70eee9d05d2229ada7bd.jpg</src>
      <authentication>624790ee8729db6902233bf21d4cc4d1</authentication>
    </file>
    <file fileId="18263" order="20">
      <src>http://occitanica.eu/files/original/18e876ccf9fb4b179c9af4fe7c1fe4ad.jpg</src>
      <authentication>d8c3f6891d9fb721ce69c57816b7b721</authentication>
    </file>
    <file fileId="18264" order="21">
      <src>http://occitanica.eu/files/original/a3ab18e74da86afb9f51d1e669681c67.jpg</src>
      <authentication>3d17a8138404cbd043399bf85b66ef39</authentication>
    </file>
    <file fileId="18265" order="22">
      <src>http://occitanica.eu/files/original/fd4bb3967978d611052fc158ca8a2e69.jpg</src>
      <authentication>30967131991d28e58a0e1c51a15d21ca</authentication>
    </file>
    <file fileId="18266" order="23">
      <src>http://occitanica.eu/files/original/a27a16acfc2416bc0bed0e7fcfd14265.jpg</src>
      <authentication>83a5eb79d4a4df71facedd141dc75c0d</authentication>
    </file>
  </fileContainer>
  <collection collectionId="92">
    <elementSetContainer>
      <elementSet elementSetId="1">
        <name>Dublin Core</name>
        <description>The Dublin Core metadata element set is common to all Omeka records, including items, files, and collections. For more information see, http://dublincore.org/documents/dces/.</description>
        <elementContainer>
          <element elementId="50">
            <name>Title</name>
            <description>A name given to the resource</description>
            <elementTextContainer>
              <elementText elementTextId="355723">
                <text>Patrimoine écrit occitan:périodiques</text>
              </elementText>
            </elementTextContainer>
          </element>
          <element elementId="41">
            <name>Description</name>
            <description>An account of the resource</description>
            <elementTextContainer>
              <elementText elementTextId="355724">
                <text>Ce set contient les périodiques numérisés par le CIRDÒC issus des collections des partenaires d'Occitanica</text>
              </elementText>
            </elementTextContainer>
          </element>
        </elementContainer>
      </elementSet>
    </elementSetContainer>
  </collection>
  <itemType itemTypeId="26">
    <name>Revista</name>
    <description>Item type spécifique au CIRDÒC : à privilégier</description>
    <elementContainer>
      <element elementId="128">
        <name>Variante Idiomatique</name>
        <description/>
        <elementTextContainer>
          <elementText elementTextId="364474">
            <text>Gascon</text>
          </elementText>
        </elementTextContainer>
      </element>
      <element elementId="127">
        <name>Région Administrative</name>
        <description/>
        <elementTextContainer>
          <elementText elementTextId="364475">
            <text>Languedoc-Roussillon</text>
          </elementText>
        </elementTextContainer>
      </element>
      <element elementId="129">
        <name>Aire Culturelle</name>
        <description/>
        <elementTextContainer>
          <elementText elementTextId="364476">
            <text>Gascogne</text>
          </elementText>
          <elementText elementTextId="364478">
            <text>Comminges</text>
          </elementText>
          <elementText elementTextId="364479">
            <text>Couserans</text>
          </elementText>
          <elementText elementTextId="364480">
            <text>Val d'Aran</text>
          </elementText>
        </elementTextContainer>
      </element>
    </elementContainer>
  </itemType>
  <elementSetContainer>
    <elementSet elementSetId="1">
      <name>Dublin Core</name>
      <description>The Dublin Core metadata element set is common to all Omeka records, including items, files, and collections. For more information see, http://dublincore.org/documents/dces/.</description>
      <elementContainer>
        <element elementId="50">
          <name>Title</name>
          <description>A name given to the resource</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="364451">
              <text>Era Bouts dera mountanho. - Annado 05, n°05 (May 1909)</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="49">
          <name>Subject</name>
          <description>The topic of the resource</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="364453">
              <text>Littérature occitane -- Périodiques</text>
            </elementText>
            <elementText elementTextId="364454">
              <text>Occitan (langue) -- Périodiques</text>
            </elementText>
            <elementText elementTextId="364455">
              <text>Gascon (dialecte) -- Périodiques</text>
            </elementText>
            <elementText elementTextId="364456">
              <text>Littérature gasconne -- Périodiques</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="41">
          <name>Description</name>
          <description>An account of the resource</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="364457">
              <text>Era Bouts dera mountanho. - 1909 - N° 5 (5e Année)</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="39">
          <name>Creator</name>
          <description>An entity primarily responsible for making the resource</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="364458">
              <text>Sarrieu, Bernard (1875-1935)</text>
            </elementText>
            <elementText elementTextId="364481">
              <text>Dufor, Yves-Dominique (1834-1920)</text>
            </elementText>
            <elementText elementTextId="364482">
              <text>Pellisson, Henri</text>
            </elementText>
            <elementText elementTextId="364483">
              <text>Beffeyte, Noëlle</text>
            </elementText>
            <elementText elementTextId="364484">
              <text>Bardou, Valentin</text>
            </elementText>
            <elementText elementTextId="367205">
              <text>Castex, G.</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="45">
          <name>Publisher</name>
          <description>An entity responsible for making the resource available</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="364460">
              <text>Escòlo deras Pirenéos</text>
            </elementText>
            <elementText elementTextId="364485">
              <text>Abadie (Sen-Gaudéns)</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="40">
          <name>Date</name>
          <description>A point or period of time associated with an event in the lifecycle of the resource</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="364461">
              <text>1909</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="47">
          <name>Rights</name>
          <description>Information about rights held in and over the resource</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="364462">
              <text>Domaine public/Domeni public</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="46">
          <name>Relation</name>
          <description>A related resource</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="364463">
              <text>Vignette : http://occitanica.org/omeka/files/original/570b04e43c299e4db29674d3e0adde2b.jpg</text>
            </elementText>
            <elementText elementTextId="364464">
              <text>http://www.sudoc.fr/038896095</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="104">
          <name>Is Part Of</name>
          <description>A related resource in which the described resource is physically or logically included.</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="364465">
              <text>Era Bouts dera mountanho &lt;a href="https://occitanica.eu/items/show/10927"&gt;(Acc&amp;eacute;der &amp;agrave; l'ensemble des num&amp;eacute;ros de la revue)&lt;/a&gt;</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="42">
          <name>Format</name>
          <description>The file format, physical medium, or dimensions of the resource</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="364466">
              <text>image/jpeg</text>
            </elementText>
            <elementText elementTextId="364468">
              <text>1 vol. (20 p.)</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="44">
          <name>Language</name>
          <description>A language of the resource</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="364467">
              <text>oci</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="51">
          <name>Type</name>
          <description>The nature or genre of the resource</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="364469">
              <text>Text</text>
            </elementText>
            <elementText elementTextId="364470">
              <text>publication en série </text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="43">
          <name>Identifier</name>
          <description>An unambiguous reference to the resource within a given context</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="364472">
              <text>FRB340325101_AB1_1909_05_005</text>
            </elementText>
            <elementText elementTextId="816918">
              <text>http://occitanica.eu/omeka/items/show/10939</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="116">
          <name>Temporal Coverage</name>
          <description>Temporal characteristics of the resource.</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="364473">
              <text>19..</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="98">
          <name>License</name>
          <description>A legal document giving official permission to do something with the resource.</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="364477">
              <text>Licence ouverte</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="94">
          <name>Date Issued</name>
          <description>Date of formal issuance (e.g., publication) of the resource.</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="367877">
              <text>2015-03-13</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="86">
          <name>Alternative Title</name>
          <description>An alternative name for the resource. The distinction between titles and alternative titles is application-specific.</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="815370">
              <text>Era Bouts dera mountanho. - Annado 05, n°05 (May 1909) </text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="48">
          <name>Source</name>
          <description>A related resource from which the described resource is derived</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="822516">
              <text>Mediatèca occitana, CIRDOC-Béziers, AB 1</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
      </elementContainer>
    </elementSet>
    <elementSet elementSetId="8">
      <name>Occitanica</name>
      <description>Jeu de métadonnées internes a Occitanica</description>
      <elementContainer>
        <element elementId="173">
          <name>Portail</name>
          <description>Le portail dans la typologie Occitanica</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="598303">
              <text>Mediatèca</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="174">
          <name>Sous-Menu</name>
          <description>Le sous-menu dans la typologie Occitanica</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="598304">
              <text>Bibliotèca</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="172">
          <name>Type de Document</name>
          <description>Le type dans la typologie Occitanica</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="598305">
              <text>Numéro de revue</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="182">
          <name>Catégorie</name>
          <description>La catégorie dans la typologie Occitanica</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="642692">
              <text>Documents</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="171">
          <name>Contributeur</name>
          <description>Le contributeur à Occitanica</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="875396">
              <text>CIRDOC - Institut occitan de cultura</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
      </elementContainer>
    </elementSet>
  </elementSetContainer>
  <tagContainer>
    <tag tagId="1718">
      <name>Era Bouts dera mountanho</name>
    </tag>
    <tag tagId="1719">
      <name>Escòlo deras Pirenéos</name>
    </tag>
    <tag tagId="124">
      <name>périodique = periodic</name>
    </tag>
    <tag tagId="1337">
      <name>périodique occitan = periodic occitan</name>
    </tag>
    <tag tagId="125">
      <name>Revue</name>
    </tag>
  </tagContainer>
</item>
