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Estudis

Daniel BALOUP
Maître de conférences en histoire du Moyen Âge
Université Toulouse Jean-Jaurès

LA RECONQUÊTE, UNE
ALTERNATIVE AUX CROISADES
D'ORIENT?

COLLOQUE
"LES CROISADES : ORIENT-OCCIDENT
(XIE AU XIIIE SIÈCLE)"

7E

RENCONTRE INTERNATIONALE
PATRIMOINE HISTORIQUE
BÉZIERS - NÉBIAN - COLLIOURE
10-12 OCTOBRE 2014

DU

Per citar a ueste document I Pour citer ce document :
Baloup, Daniel, La Reconquête, une alternative aux croisades d'Orient ?, in Actes d
colloque "Les croisades : orient-occident (XI' au XIJJesiècle)", 7' Rencontre international
du patrimoine historique, 10-12 Octobre 2014, Occitanica, Estudis, [En ligne],
http:/ /purl.org/occitan ica /11010

�1

La Reconquête,
d’Orient ?

une

alternative

aux

croisades

La croisade est la principale manifestation du conflit entre Chrétienté et Islam au
Moyen Âge, mais il existe d’autres fronts. Parmi ces fronts secondaires, le principal se
situe en péninsule Ibérique. En effet, dès le début du VIII e siècle, les musulmans
s’emparent de la plus grande partie de ces territoires ; une conquête rapide (le royaume
wisigothique de Tolède s’effondre en une dizaine d’années à peine) qui conduit à la
création de l’émirat omeyyade de Cordoue en 756 (qui devient le califat omeyyade de
Cordoue en 926, avec ‘Abd al-Râhman III).
Mais occupés par la création et la pacification de ce nouvel état, les émirs de
Cordoue ne parviennent pas à empêcher la formation de principautés chrétiennes dans le
nord de la Péninsule. Le royaume des Asturies, à l’ouest, revendique l’héritage
wisigothique ; il est la matrice des royaumes de Léon, de Castille et du Portugal. À l’est,
les comtés catalans et aragonais et le royaume de Pampelune sont les produits de la
politique menée par Charlemagne et ses successeurs immédiats pour créer une zonetampon au sud des Pyrénées, destinée à mettre l’Aquitaine à l’abri des incursions
musulmanes. Au fils du temps, cet ensemble se structure : le royaume de Pampelune
devient royaume de Navarre ; l’Aragon et la Catalogne forment la Couronne d’Aragon.
La tradition historiographique désigne sous le nom de Reconquête l’expansion
territoriale des principautés ibériques chrétiennes vers le sud, aux dépens des Omeyyades
de Cordoue et de leurs successeurs musulmans.
On peut distinguer plusieurs étapes : 1) Jusque dans les années 1030, le rapport de
force reste clairement à l’avantage des musulmans ; le royaume des Asturies connaît,
néanmoins, une première expansion mais on ne peut pas parler de conquête : les
souverains asturiens étendent leur domination à des territoires qui ne sont pas contrôlés
par les Omeyyades (bassin du Duero). 2) Dans les premières décennies du XIe siècle, le
califat omeyyade traverse une grave crise politique et disparaît (en 1031) ; le territoire de
l’ancien califat explose en une quarantaine de petites principautés qui s’affrontent en des
guerres incessantes (les taifas). Les royaumes chrétiens profitent de la situation pour
imposer un système de protectorat aux taifas qui sont profondément affaiblies. 3) Puis, à
la fin du XIe siècle, les rois chrétiens passent à l’offensive ; on enregistre les premières

�conquêtes importantes : Tolède en 1085 et Valence en 1093. Ces succès provoquent une
réaction du côté musulman : une confédération de tribus berbères, les Almoravides,
franchit le détroit de Gibraltar et bloque la progression chrétienne. Pendant le XII e siècle,
les chrétiens progressent encore, en particulier sur le front aragonais ; mais ils subissent
plusieurs revers importants, face aux Almoravides puis face aux Almohades, un autre
groupe de tribus originaire de l’Atlas qui se substitue aux Almoravides dans les années
1140. 4) Finalement, les Almohades sont vaincus par les royaumes chrétiens coalisés en
1212, à Las Navas de Tolosa. Leur défaite annonce les grandes conquêtes du milieu du
XIIIe siècle : le roi d’Aragon s’empare des Baléares (entre 1230 et 1290) et de l’émirat de
Valence (Valence, 1238) ; le roi du Portugal conquiert l’Algarve (1249) ; et le roi de
Castille-Léon s’impose dans tout le bassin du Guadalquivir (Cordoue, 1236 ; Séville,
1248). 5) Dans les années 1260, les rois chrétiens sont maîtres de la presque totalité du
territoire péninsulaire ; seul l’émirat de Grenade résiste encore, grâce à l’appui qu’il reçoit
du Maghreb (celui des Mérinides, en particulier) et grâce aux divisions qui minent les
royaumes chrétiens. Les combats se poursuivent, néanmoins, sur terre et sur mer (pour le
contrôle du détroit de Gibraltar). L’offensive finale est lancée par les Rois Catholiques en
1482 ; il ne leur faut pas moins de dix années pour venir à bout de Grenade qui tombe
en janvier 1492. 6) L’entreprise que les historiens appellent Reconquête est terminée mais
l’expansionnisme ibérique se poursuit, au Maghreb et dans l’Atlantique.
Ce long conflit donne matière à une production idéologique tout à fait
remarquable. En effet, dans l’entourage des rois chrétiens, de façon très précoce, un
discours est produit qui vise à donner du sens à l’affrontement et à justifier l’activité
militaire des souverains.
La première formulation de l’idée de Reconquête se trouve dans un petit ensemble
de chroniques rédigées à la cour du roi Alphonse III des Asturies, dans les années 880, et
connues sous le nom de Chroniques asturiennes. S’agissant de la lutte contre les
musulmans, que disent les Chroniques asturiennes ? 1) La chute du royaume wisigothique
est le châtiment envoyé par Dieu pour punir les péchés des derniers rois de Tolède ;
2) Après le désastre, l’Alliance entre Dieu et les chrétiens hispaniques est renouée par
Pélage, premier roi d’Oviedo, sur les hauteurs de Covadonga, et les Asturiens sont
assimilés à un peuple élu ; 3) En récompense de leur soumission et de leur fidélité, les
rois d’Oviedo, légitimes successeurs des rois de Tolède, sont appelés à subjuguer les
Infidèles et à restaurer le culte chrétien sur l’ensemble du territoire péninsulaire.
On devine sans peine les objectifs des clercs qui ont rédigé ces chroniques : il s’agit
de légitimer une dynastie encore jeune et de justifier l’expansion du royaume vers le sud.

�Légitimation et justification qui passent par une lecture providentialiste des événements :
les rois des Asturies conduisent une œuvre sainte ; en repoussant les musulmans, ils
récupèrent un patrimoine qui leur appartient, puisqu’ils sont présentés comme les
successeurs des rois de Tolède, et ils rétablissent la foi chrétienne dans la position qui lui
revient : la première. Qu’en est-il des autres royaumes ibériques chrétiens ? En Navarre,
en Aragon, en Catalogne, on ne trouve pas, à cette époque, de discours de Reconquête
aussi clairement formulé ; on ne trouve pas non plus la revendication d’une continuité
gothique qui fonderait le droit à dominer l’ensemble de la Péninsule. Il faut se souvenir,
pour comprendre cet écart, que les royaumes orientaux sont de tradition carolingienne ;
les références idéologiques sont différentes à l’heure d’affronter l’Islam. Néanmoins, de
façon plus diffuse, le propos est le même : la lutte contre les musulmans est une
entreprise sainte et il revient au roi de la conduire.
*
Deux siècles avant l’appel de Clermont, on trouve donc dans l’idéologie (ou les
idéologies) de Reconquête des éléments qui rappellent la croisade ; ce n’est pas une
surprise puisque la matrice est la même : l’idée de guerre sainte, telle qu’elle est élaborée à
partir du IVe siècle. Mais il y a au moins deux différences et des différences notables entre
idéologies de Reconquête et de croisade : 1) D’une part, la Reconquête n’est pas un
pèlerinage, elle n’est pas dirigée vers un lieu saint comme la croisade ; 2) D’autre part, à
la tête de la Reconquête, on trouve un prince séculier alors que la croisade est initiée et
dirigée par le pape. La conséquence de ces deux traits spécifiques est que l’on ne trouve
pas dans l’idée primitive de Reconquête (au moins de façon explicite) la notion de
rétribution spirituelle ; en d’autres termes, les chrétiens qui combattent les musulmans en
péninsule Ibérique ne se voient pas promettre le pardon de leurs péchés. Autre
conséquence importante : contrairement à la croisade, la Reconquête ne concerne pas la
Chrétienté toute entière, ce n’est pas une entreprise à vocation universelle ; la Reconquête
est l’affaire du roi et de son peuple, elle a une dimension « nationale ».
Nous avons donc, au fond, deux modèles, deux manifestations d’une idée commune
(la guerre sainte chrétienne) : d’une part, un modèle ibérique destiné à un usage local et
qui vise à affirmer l’autorité du roi en investissant sa fonction d’une dimension sacrée et
en rassemblant le corps social autour de lui ; d’autre part, un modèle romain à vocation
universelle qui témoigne, à la fin du XIe et au XIIe siècle, de la consolidation du pouvoir
pontifical à la tête de l’Église et qui annonce le rôle qu’il entend jouer dans les affaires

�séculières (dans le cadre de ce que l’on appelle la Réforme grégorienne).
La question que l’on en vient naturellement à se poser est celle de la coexistence des
deux modèles. Comment les sociétés ibériques ont-elles réagi au surgissement de la
croisade ? Dès la fin du XIe siècle, Urbain II, puis plusieurs de ses successeurs, élargissent
à la péninsule Ibérique les bénéfices spirituels promis à ceux qui se mettent en route pour
la Terre sainte. Faut-il s’en étonner ? En fait, au milieu des années 1060, le pape
Alexandre II avait déjà promulgué une bulle afin d’obtenir des renforts pour le roi
d’Aragon ; et c’est en réponse à cette invitation qu’un contingent commandé par le duc
Guillaume VIII d’Aquitaine était venu participer aux côtés de Sanche Ramírez d’Aragon
à la conquête de Barbastre sur les musulmans. Certains historiens considèrent même que
la bulle de Barbastre serait une espèce de ballon d’essai qui annoncerait l’initiative
d’Urbain II en faveur des chrétiens d’Orient, trente ans plus tard. L’intérêt de la papauté
pour le combat mené en péninsule Ibérique contre l’Islam est donc antérieur à l’appel de
Clermont. Pour autant, comment interpréter l’élargissement des bénéfices de la croisade
(avec, entre autres, la rétribution spirituelle qui n’était pas prévue par la bulle de
Barbastre) aux combattants de la Reconquête ? Cet élargissement est la preuve que les
souverains pontifes considèrent que la péninsule Ibérique et la Terre sainte sont deux
fronts sur lesquels se mènent un même combat. Ils ont une vision globale de cette lutte,
une lutte de caractère religieux, qu’il leur revient, de leur point de vue, d’encourager et
surtout de conduire. En d’autres termes, la concession des privilèges de croisade signifie
que les rois ibériques risquent de perdre le contrôle symbolique d’une entreprise sur
laquelle ils ont, tout ou en partie, fondé leur légitimité.
*
Avec l’invention de la croisade, le vieux modèle asturien de guerre sainte a vécu : il
n’est plus possible, désormais, que les rois ibériques se présentent comme les lieutenants
de Dieu, investis par Lui d’une mission sacrée ; L’Église impose sa médiation. Ce sont
surtout les rois de Castille et de Léon qui sont affectés par ce nouveau contexte, car c’est
à leur usage que l’idée de Reconquête avait été forgée. Alors, faute de pouvoir lutter, ils
s’adaptent. On perçoit cette adaptation dans la production d’histoires et de chroniques,
une activité toujours étroitement liée à l’entourage royal : la matière d’Orient (c’est-à-dire
le récit des croisades) n’est jamais traitée dans les chroniques léonaises et castillanes
(d’autant moins que les rois de Castille et de Léon ne se croisent jamais) ; mais, au moins
à partir du début du XIIIe siècle, un parallèle est régulièrement établi entre la Terre sainte

�et la péninsule Ibérique : par ce moyen, les chroniqueurs s’attachent à mettre en valeur
l’œuvre accomplie par leurs rois et à s’approprier les codes symboliques de la croisade. La
croisade n’est jamais abordée pour elle-même dans le récit des chroniqueurs, mais elle sert
de faire valoir à l’action menée par les rois ibériques contre les musulmans d’al-Andalus.
Au fil du temps, la tâche devient d’autant plus aisée que la situation en Orient se dégrade
et que les croisés accumulent les échecs. Alors que Saint Louis prépare sa deuxième
expédition, dans les années 1260, qui se terminera par la mort du roi de France sous les
murs de Tunis, Alphonse X de Castille en termine avec la conquête du bassin du
Guadalquivir. La comparaison entre les deux fronts tourne définitivement à l’avantage de
la péninsule Ibérique.
La capacité d’adaptation des rois de Léon et de Castille est donc inscrite dans les
chroniques, comme nous venons de le voir, mais elle se perçoit aussi dans les rapports
entre les princes et le pape. À partir du XII e siècle, la bulle de croisade n’est jamais
accordée spontanément par la papauté : le souverain pontife proclame la croisade en
réponse à une demande adressée par une puissance séculière. Or les rois de Castille et de
Léon conduisent la plupart de leurs campagnes contre les musulmans d’al-Andalus sans
demander le soutien pontifical ; cela signifie que, d’un point de vue formel, ces
expéditions ne sont pas des croisades et qu’elles échappent à la juridiction pontificale :
ainsi, la guerre contre les Infidèles reste l’affaire du roi. Mieux encore : la sollicitation de
la bulle de croisade, qui intervient parfois, et de plus en plus souvent à la fin du Moyen
Âge, manifeste une forme d’instrumentalisation de la papauté par la royauté castillanoléonaise. La proclamation de la croisade, comme, par exemple, à la veille de la campagne
qui conduit à la victoire de Las Navas de Tolosa sur les Almohades, en 1212, garantit aux
rois de Castille et de Léon une extraordinaire publicité : selon les cas, la bulle de croisade
peut être prêchée partout en Occident ; cela signifie que partout dans la Chrétienté latine
retentit l’annonce du combat que les rois de Castille et Léon s’apprêtent à livrer au nom
du Christ contre ses ennemis. Le bénéfice en termes d’image est considérable ; pour les
rois de Castille et Léon, la croisade est un moyen de promotion, de propagande.
Ajoutons que le bénéfice est aussi économique : en effet, à partir du XIIe siècle, la
proclamation de la croisade par le pape permet au roi de prélever pour financer la guerre
une partie des revenues des églises de ses royaumes (décime).

�Pour résumer et pour conclure, on peut dire que les deux modèles — celui de
Reconquête et celui de croisade — se superposent à partir du XIIe siècle, sans s’exclure.
Nominalement, le modèle de croisade est dominant, pour les raisons que nous avons
vues ; mais en pratique, les royautés ibériques, et principalement la royauté castillanoléonaise, parviennent à conserver la maîtrise symbolique du conflit qui les opposent aux
musulmans d’al-Andalus et à tirer parti du modèle romain : le parallèle établi dans les
chroniques entre le front ibérique et le front oriental de la lutte contre l’Islam est tracé à
l’avantage des souverains hispaniques ; ceux-ci instrumentalisent l’institution de croisade
pour en tirer des bénéfices politiques, à l’échelle internationale, et économiques, aux
dépends des églises de leurs royaumes.
La Reconquête incarne donc bien une alternative aux croisades d’Orient, parce que
les deux modèles ont des origines certes proches mais distinctes et qu’ils ne se confondent
jamais ; ils ne se confondent pas en raison de l’importance que la Reconquête revêt aux
yeux du pouvoir royal, comme source de légitimité et d’autorité. Encore au XVe siècle, les
princes qui ont besoin de s’affirmer, comme l’infant Ferdinand d’Antequera ou comme le
roi Henri IV, organisent une campagne contre les Maures ; en d’autres termes, la
frontière est l’espace naturel d’affirmation des souverains ibériques. Mais attention : cette
affirmation n’est pas fondée sur la participation à une œuvre universelle, conduite sous la
houlette du pape ; les rois ibériques tirent gloire de poursuivre une entreprise engagée par
leurs ancêtres depuis des siècles ; la perspective est clairement locale, « nationale »
pourrait-on dire : à la fin du Moyen Âge, on ne fait pas référence dans les proclamations
qui accompagnent les derniers combats de la Reconquête à Godefroy de Bouillon et aux
autres grandes figures de la geste d’outre-mer, mais bien à Alphonse VI ou à
Ferdinand III.
C’est sans doute cela le plus frappant : au fil des siècles, en dépit des
bouleversements (en particulier le bouleversement que représente la consolidation du
pouvoir pontifical et la croisade), le projet formulé à Oviedo, dans les années 880, puis
régulièrement actualisé par les chroniqueurs, conserve sa force mobilisatrice et, pour les
rois, sa fonction légitimante.
Daniel BALOUP

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          <description>Le type dans la typologie Occitanica</description>
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              <text>Article scientifique</text>
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          <name>Catégorie</name>
          <description>La catégorie dans la typologie Occitanica</description>
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              <text>Ressources scientifiques</text>
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          <name>Contributeur</name>
          <description>Le contributeur à Occitanica</description>
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              <text>Histoire et cultures en Languedoc</text>
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      <name>Crosada = Croisade</name>
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