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                  <text>Del 15 al 31 dé Mai 1891

Le Grillon de Toulou
5,

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Frcmço fen

Promenade au Salon

Estranjé

Tllïl.-t*

hl

FÂÎOUÈS DÉ ÏOULOOiO

Boli canta, sé plaï à Dïou,
Nostro Cïoutad tant naout tengudo,
Ganta l'ibèr, canta l'estïou,
Ganta Toulouso la lengudo.
Pensi que mé bouldrets pas mal
D'abè pas l'alluro amistouso :
Parli patouès coum'un tchabal,
Souï pas un ùfant dé Toulouso !
Sabi pas sé sérèï hurous
Pel prumiè cot qu'armi ma liro.
Am'un lengatché bergougnous
D'affa calqué cot on sé tiro.
Mès crégni pla qué moun sutjèt,
Mal abrigad déjouts sa blouso,
Per planis sio troubad trop lèd
Per qu'es pas fil d'un dé Toulouso !
N'y a qué disen qué toun patouès
Es ço qu'es lé piboul al cassé,
Cal abé d'aourèlhos dé bouès
Per qué sus sous défaouts on passé.
Lé francès qu'es nostré soulel
N'a pas sa clartad luminouso
Sé lé patouès dé soun calel
Y prèsto pas la dé Toulouso !
Doun sé quicom souno trop mal,
Boun prenguets pas trop à la lengo,
Lé pouèto es un animal
Doun qu'el sio è doun qu'el bengo.
Turc, Alleman où Pourtuguès,
E' quîno qué sio sa frimouso
Es pas en aprénen l'anglès
Qué parlarà coum' à Toulouso !
Per abouèï, bous disi qu'acos,
M'anads diré qu'es pas gran'caouso.
Dins les prouchènis numéros,
Bèïrets ço qué ma plumo gaouso,
Atendèts, dounc aquel moumen
Ount amé ma plumo farnouso
Bastisqué un cràno mounumcn
Amé dé patouès dé Toulouso !
R.
Mai" 1897.

Il se fabrique, dit-on, une
moyenne annuelle de soixante
mille tableaux à Paris seulement.
S'il faut ajouter à ce chiffre ce que
produit la province, on se demande
comment la Postérité pourra se
débrouiller dans ce tas énorme Le
Salon toulousain de cette année
ne contient pas moins de 568 numéros, ce qui est déjà très coquet
pour une exposition provinciale.
Mais, dans l'ensemble, on serait
fort embarrassé pour découvrir
une œuvre maîtresse.
En effet, ce qui caractérise ce
déballage de toiles, — le mot a été
dit pour les Salons parisiens, —
c'est la médiocrité. Rien n'y dénote
un talent original, sinon primesautier, même un tempérament vigoureux d'artiste. Ces tableaux ont
un air de quelque chose de déjà
vu. Pas de variété, pas d'invention, mais partout une désespérante banalité. On dirait que 1 art
de peindre se borne aujourd'hui
au seul plaisir des yeux. On peut
être ainsi un bon peintre, on n'est
jamais un artiste. On tombe dans
l'industrialisme pictural.
Cette absence complète d'imprévu, ces pastiches de maîtres,
ces imitations de procédés en
vogue, et, disons le mot, le truquage, sont lagrande plaie de l'art.
Aussi ne voit-on que peintures
lâchées, compositions baroques,
et couleurs incohérentes. On remplace l'idée et l'observation par
un papotage de nuances agréables,
une virtuosité de composition qui
n'est qu'un trompe-l'œil.
On ne voit guère plus que d'habiles faiseurs pour qui peindre est
un métier et dont le savoir-faire
donne parfois l'illusion de l'art
vrai. C'est pourquoi, depuis longtemps, on se désintéresse de la
grande peinture pour s'adonner
aux tableaux de chevalet, —
tableaux de genre, tableaux de
vente,— sur des sujets aimables,
conformes à l'esthétique aussi bien
qu'à la bourse bourgeoise. Or,
1 éducation artistique de l'amateur
étant souvent rudimentaire, celui-

BOULEVARD DE LA GARE,

5

la Salomé de Mlle Jeanne Romani,
qui a pourtant de sérieuses qualités ; cela est artificiel et habile,
séduisant et faux : c'est de l'art
prétentieux. Je n'en dirai pas de
même de Moreau-de-Tours qui,
dans un petit cadre, a enfermé une
grande page de notre histoire.
C'est un assez bon tableau, malheureusement un peu poncif. Toute
autre et de dimensions encore plus
restreintes est la tête de Matelot
de M. Tattegrain. Cette tête, très
finement étudiée et fort bien rendue, est tout simplement une des
perles du Salon. Dans la note pittoresque, Seul, de M. Cadel,
mérite d'être signalé. D'un réalisme du meilleur aloi, cette scène
de la vie des humbles nous montre
un bon homme surveillant philosophiquement son pot-au-feu, dans
la grande cheminée de la cuisine,
qui sert aussi de chambre à coucher. Les détails intérieurs aussi
bien que le tout ont été pris sur le
fait.
Dans le Retour des manœuvres
de M. Brunet-Houard, ce sont
des artilleurs et leurs chevaux,
harassés, traînant leurs caissons
dans la campagne qui vient d'être
le théâtre de leurs opérations. La
route se déroule en contre-bas,
avec une excellente perspective.
Sujet bien traité, mais ressemblant
trop à une chromolithographie.
Je lui préfère le tableau exact du
Faubourg Saint-Martin à Paris,
de M. Jules l'étiilon. C'est la vie
même, avec son va-et-vient quotiC'est YHymme h Cérès de Paul- dien. Cette rue de faubourg pariAlbert Laurens qui attire d'abord sien a tout son caractère pittoresmon attention. Ce groupe de trois que, avec ses trottoirs et ses
nymphes s'enfuyant devant l'Hiver flâneurs, ses marchands en plein
personnifié sous la forme d'une air, ses boutiques et ses maisons
femme vêtue de noir, tout en dan- bariolées d'enseignes; cela laisse
sant et chantant en des poses har- une impression forte de réalité. Je
monieuses, leurs robes légères ne sépare pas de ce tableau l'œuagitées par le vent, a quelque chose vre de M. Edmond Petitjean,
de gracieux et d'idyllique. Le pay- Beaiimont-sur-Oise. L'artiste y
sage n'est ici que le décor néces- fait preuve, lui aussi, d'une chaude
saire aux personnages. Il est sobre- et inépuisable palette, de même
ment traité. Mais il se dégage de que de beaucoup d'observation et
l'ensemble de cette œuvre un surtout d'habileté. Je dois aussi
charme profond, une poésie péné- une mention à la Seine au Chátetrante. Cela est dessiné avec une let, vue par un soir de novembre,
remarquable sûreté de main, un de M. Guidant, d'une tonalité
goût pur, et peint dans les teintes grise excellemment rendue. En
neutres coutumières au glorieux revanche, je n'aime guère le tableau do M. Séverin Duolé : Coin
père de cet artiste.
Je me sens plus indifférent devant de Toulouse, dont la couleur me

ci va où la mode le pousse, par
snobisme. Le peintre se met au
niveau de son intellect, et, pour
lui plaire, ravale son pinceau et
n'aboutit qu'à des productions
hâtives, hybrides, d'où toute personnalité est effacée. L'amateurisme a tué l'art.
L'art véritable ne supporte pas
de concessions au goût du jour. Il
est éternel comme le beau. Il aura
toujours pour base l'observation
continue de la nature, et si celle-ci
ne donne pas tout, elle donne
du moins les éléments du tout sur
lequel ceux qui savent la comprendre et lavoir puisent, comme Corot,
Diaz, Cazin, d'autres, les secrets
de leurs chefs-d'œuvre. L'art est
fait aussi de vérité et il n'admettra
jamais ces débauches de couleur,
auxquelles on sacrifie tout, que
comme choses artificielles et conventionnelles, propres à cacher le
vide de l'idée, et aussi comme une
contrefaçon d'orginalité.
Ces réflexions me sont suggérées
par l'actuelle exposition de l'Union
artistique, ainsi que par l'impassibilité de la plupart des peintres
devant la nature. Aussi leurs
œuvres n'ont-elles pas ce divin
frisson qui est l'âme même des
choses.
Il serait téméraire de vouloir
tout juger dans une exposition de
peinture. Le rôle du critique consiste à choisir et c'est ce que vais
faire dans cette rapide revue de
tableaux.

A
■

�paraît trop conventionnelle. Néanmoins c'est l'œuvre d'un artiste qui
sait voir et dessiner. On peut en
dire autant de M. Charles Gérard
qui expose un projet de frise pour
foyer de théâtre ; c'est une allégorie qui a dû joliment coûté de
de travail à son auteur, pour qui
les vastes composition et l'esprit
de synthèse sont choses familières.

moissons futures. L'horizon est
vaste, et partout il y a cette paix
auguste des champs, cette poésie
enveloppante des choses qui vous
empoigne. C'est une symphonie
chantante des clairs dans un bain
de lumière; c'est, en un mot, sincère, vrai et sohre,— une œuvre !
D'un tout autre aspect est la
Seine à la Frette, de M. Adrien
Sauzay, qui occupe une large
Au hasard du catalogue je citerai part dans mes préférences, dans
particulièrement Elle ! de M. le même ordre d'idées et avec
Georges Fould et surtout des Etu- autant de talent, M. Marché,
des de M. Dastugue qui sont d'une nous donne le Loing à Pont-Che
fraîcheur idéale et laissent une vron. Voilà des artistes que j'aime.
obsédante pensée de sensualité. A citer encore le Chemin dans les
Ces gorges, ces chairs fraîches et sables, de M. Gaston de Latenay,
savoureuses; ces langueurs des la Calle del Obispo, à Fontarabie,
yeux, ces bouches voluptueuses, de M. Edmond Fontan, aquarelle
ces seins fermes de vierge sont d'une couleur locale fort réussie,
vraiment hypnotisants. Ce sont et le paysage au fusain de M. Euœuvres d'artistes connaissant tous gène Lecoindre, pris à Vic-Biles secrets de leur art. Le Matin gorre. Il y a là des effets de lumière
de M. Zwiller et la Jeune liseuse consciencieusement étudiés par un
de Mme Delacroix-Garnier sont artiste de la bonne école.
S'il me fallait signaler tous
de la même famille. A noter encore
le Profil de brune, de M. Charles les tableaux qui méritent de fixer
Royer. Le genre de M. Henri un peu l'attention, cela m'amèneMartin, malgré un effort d'art très rait trop loin. Force m'est d'énuréel, a le don de me déplaire. Tout mérer. Je cite donc au hasard :
me choque en lui. Son étude, les Fins de jour de M. Albert
Temps gris et une des Muses des Gos.selin, un habitué des ChampsTroubadours, ne sont rien moins Elysées, et particulièrement celle
de M. Iwill, qui n'est qu'une ébauqu'un défi jeté au bon goût.
Après ces études de visage, je che, semble-t-il, mais qui vaut
dirai un mot des portraits assez une toile achevée par l'acuité de
nombreux à cette exposition, mais la vision; de M. Yarz, un Lever de
combien peu remarquables ! Ce Soleil, d'une extrême délicatesse
genre réellement supérieur est de de touche, d'un impressionnisme
nos jours trop ravalé. Beaucoup vibrant ; les montagnes aux tons
y prétendent, mais peu y réussis- clairs s'estompent tout là-bas,
sent. Il faut au portraitiste cette tandis que dans une buée légère
double faculté de bien voir et de la lumière apparaît. C'est tout
pénétrer l'âme de son sujet. Je ne simplement délicieux. De M. Larvois guère à citer que le Portrait roque, la Rentrée des Champs ; de
de Jeune fille, au crayon, de M. M. Jean Lavilledieu, le Pouzet,
Gustave Barry, d'une forme un bien campé et bien éclairé, avec
peu surannée ; celui que M. Caste- ses frondaisons touffues qui ont
ran intitule Mon ancienne cuisi- permis à l'artiste de déployer sa
nière, et surtout celui de Mlle B., science des verts ; les paysages
par Eugène Lecoindre. La figure de M. Chartier, un peu factices,
éveillée et aimable, les cheveux mais agréablement rendus ; la
ébouriffés comme sous une ventée Neige en Forêt, de Mme Malfilâfarouche, la bouche prête à sou- tre, très habilement peint ; Un
rire, et la roseur pâle des chairs Moulin, de M. Noirot; l'aquarelle
sous le noir de l'étoffe sont tout à pleine de fraîcheur et de poésie de
fait charmants. C'est la vie même. M. Gaston Roullet, A Crécy-enCet artiste est un de ceux, comme Brie ; le fusain, Route de Bône à
l'a dit Gustave Geffroy à propos Hippone de M. Vauthier ; le Chede Jacques Blanche, « qui croient min de Montagne en Auvergne,
à la force de l'observation et à de M. Quinton, une œuvre remarl'effort du labeur continu ». J'a- quable ; le Matin dans les Champs,
jouterai qu'il y a une pensée dans de M. Jacques-Marie, et enfin les
Gorges de Foncorbas en Castille,
tout ce qui sort de son pinceau.
de M. Polack, avec leurs vieilles
Le paysage est largement repré- maisons bâties au bord de l'eau,
senté à l'Union artistique, comme que je préfère aux Cigarrières de
d'ailleurs dans toutes les exposi- Séville, du même auteur.
tions. De tous les genres, c'est
celui où le savoir-faire et l'habiAprès les paysages, voici les
leté se donnent la plus libre car- fleurs. Toute la flore des jardins et
rière, car il est le plus facile et des champs est largement reexige le moins d'études profon- présentée et forme un ensemble
des ; il n'est donc point surprenant aimable et gracieux, reposant et
qu'il tienne la première place dans fleurant bon. Ce genre de peinture
la préoccupation des peintres. Le est des plus charmants que je samalheur est que la plupart d'entre che, quoique un peu suranné, et
eux ne savent ni voir ni interpré- demande, en même temps qu'une
ter la nature. Ils font une trop riche palette, une grande délicalarge part aux conventions à la tesse de touche. Ce sont généralemode, et, comme on dit, il y a ment les femmes qui excellent à
plus de chic que d'observation nous donner les bouquets les plus
frais et les plus séduisants. J'ai
dans leurs tableaux.
Il y a néanmoins quelques bons cueilli, à montour, dans ce parterre
paysages au Salon toulousain. adorablement artificiel, les Fleurs
Celui de M. Alleaume, AlaCam- des Champs et les Iris de Mlle
pagne, n'a qu'un défaut de pro- Fighera ; les Chrysanthèmes et
portion. C'est l'œuvre d'un homme les Œillets de M. Grivolas, auxqui a le sentiment du pittoresque. quels j'ai préféré les Œillets et
Les deux jeunes femmes, pares- les Anémones de Mlle Louppe,
seusement étendues sur un pré, Heurs vivantes et exquisement
abritées de leur ombrelle, lisant peintes ; d'autres Œillets encore
et rêvant, absorbent trop la toile, de Mlle Lajallet, et avec les Lilas
ce qui rend le paysage bien petit de Mme Weyrich, si frais et si
séduisants qu'on serait tenté de
à côté d'elles.
Je place au-dessus de ce tableau les respirer, ma récolte à travers
la Route des Qua'tre-Puits en le Salon se trouve terminée.
Normandie, de M. Gabriel DesriIl faut savoir se borner, et j'arvières. C'est vraiment la route
d'où la poussière semble se soule- rête ici l'énumération des œuvres
ver d'elle-même sous l'action de exposées. Il yen aurait bien, sans
la chaleur, avec, tout autour, la doute, quelques autres à mentionplaine brûlée d'où émergent les ner, mais leurs qualités ne com-

pensent pas assez leurs défauts.
Ce sont, pour la plus part, toiles
d'amateurs inexprimentés ou d'artistes trop bourgeois.
Je veux également ignorer si la
sculpture figure au Salon. Il y a
bien de ci, de là, quelques Bustes
et Médaillons ; mais exception
faite des envois de notre aimable
confrère, A. Moulinier ; de MM.
Abel Fabre et Jean Rivière, tout
est si pauvre qu'il est vraiment charitable de n'en rien dire.
Comme je le disais en commençant, et on ne saurait trop le répéter, Timpression qui résulte de
cette exposition, c'est que les
peintres ont perdu tout idéal et
■qu'ils n'ont d'autre préoccupation
que de plaire au public. Or, si l'on
se plie au goût du jour, si l'on fait
toutes les concessions à l'amateur,
ce n'est évidemment que pour être
acheté. C'est pourquoi les Salons
ne sont plus qu'une Bourse aux
tableaux, et, faut-il le dire, au lieu
de servir l'art, on ne fait que le
rapetisser.
Et cependant ce n'est pas le
talent qui manque. On peint aujourd'hui extrêmement bien, et la
couleur n'a plus de secrets ; mais
la flamme intérieure, le culte pur
de l'art, l'idée n'existent plus.
Il serait grand temps, comme
le souhaitait Jules Claretie il y a
plusieurs années déjà, « de sacrifier le métier à la conscience,
l'habileté à l'inspiration, et l'on
verrait peut-être alors, tous les
ans, au lieu d'une exposition de
praticiens ingénieux, une exposition d'artistes vraiment supérieurs. »
On ne saurait mieux dire, et
aujourd'hui comme hier, devant
ce débordement de toiles, ce souhait devrait préoccuper tous ceux
qui ont à cœur la suprématie artistique de notre patrie.
ADRIEN

Les éfants del poplé moundi, a'n
qui soun destinads en prètses
aquélis boulumes distorio, y apprendran, enfins, ço qué bal lour
pais, del pla diré è sapiè d'istourièns dé chès élis ; y bèïran, amé's
fastis dé nostres aoujols, lésapié-fa
des artistos d'abouèï qué ban y
débuga les. bièls rétrets è y fa
rébïouré dins dé dessèns troubads
las grandos époupèyos loucalos;
y faran la coustatacïou tabes qué
nostresoubrièsd'art,les emprimaïres, les daouraïres, les réliaïres
saben quand cal n'èstré pas al déjouts dé cap d'espécialisto dé
déforo.per l'édicïou del libré, coumo per touto obro artistico.
En maï d'aqu'es ensègnomens
qu'an lour balou, bélèou ? Lé
Counsel Municipal a sapiud fa
jintet des dignes dé la coumuno ;
al loc d'en fa proufita, per pus car,
un éditou qu'in qué sio, dé pla lèn
d'aïc'iou, es as nostres qué les
balho è résèrbo, as escribèns, as
artistos, as oubriès dé chès nous
aous. Ço qu'a tant pla fait résourti
lé rapourtur del counsel capitouIhè.
Lé bralle es dounad, à la glorio
des Capitouls pla enspirads sé pot
qué ségui. Endèjà, le rémarcaplé
Historique de la Bourse de Travail de Toulouse, par J. Pradelle,
dount abèn parlad à soun ouro dé
bengudo, proufito d'uno sudbencïou pla boulento, è, sé dits, qué
d'aoutros nuplicacïous, entéressan
sustout le poupulari toulousèn,
poden coumpta sus paribo ajudo
dé sous représentons loucals.
Atal pla. Atal sio, per l'agrad
des débots à la tèrro moundino è
à la grandou dé Toulouso despèï
dé siècles à soun cap.
LÉ RAMOUNET.

DESGRIEUX.
Dans le bois vert où l'oiseau couve et chante

LA MUSE JOYEUSE

Tous deux, Ninette, allons cueillir des fleurs,
Au ruisseau clair, dont le murmure enchante,

LE PEILLAROT

Nous confirons nos deux jumelles douleurs.
Je piquerai dans tes cheveux d'aurore,

Voyez cet homme sans tenue,
La hotte au clos, le croc en main..
S'égosillant soir et matin
Afin d'amener sa venue ;
C'est le Peillarot. Du chemin
Il passe vite la revue ;
Il prend ce qui frappe sa vue :
Papier, chiffon et parchemin.
Mais son crochet, chose commune,
N'a pas rencontré la fortune
Dans l'ordure de chaque jour.

Un brin de mousse, un joli bouton d'or,
Une églanline, un lis venant d'éclore,
Puis un muguet, puis ua bluet, encor.
Sous le grand chêne à l'ombre enchanteresse
Je to dirai... Je ne te dirai rien ;
Mais si tu veux, ô divine maîtresse,
Nous confondrons ton baiser et le mien.
De l'avenir, méprisant le mystère
Oubliant tout, le présent, le passé,
Nous viderons la coupe... non, ma chère,
Nous jaserons, puisque vous — rougissez

Une l'ois j'ai vu dans sa hotte,
0 misère I parmi la crotte
Mes anciennes lettres d'amour !
Jean GRILLON.

Jusques au soir, je vous dirai fleurette
Tout bas, bien bas, y consentirez-vous ?
Vous soupirez et vous baissez la tète ?
Je vous devine : Aimons et taisons-nous.

Ps. CHUTT.

CROUNIQUÈTO
L'ébènomen d'aquesto quinzèno
à Toulouso, è tout en fabou del
moubomen décentralisaïré qu'es
del poupulari abèn toutjoun prètchad, aco's la délibéracïou del
counsel municipal souscriben per
quinze cents etsemplaris dé VHistoire populaire de Toulouse,
pes mèstres-escribèns toulousèns.
Louis Braud et Louis Ariste, à
douna dins las cscolos.
Es tout à l'aounou del Municipé
dé nostro patrioutico Citad d'abé
sapiud atal s'afranchi dé la coun tugno modo qué nous fa tributaris,
dincos dins lé doumèno dé l'enségnomen, dé las proudutcïous d'uno
capitalo mounopolisaïro.

lofsoj-y sé oaiBzos !
La fiero débiso des Coumtés dé
r ouïs, aquesté cot llambabo soun
roujé esclat sus lé... MENU del
banquet amical dé la Fraternelle
des Des camis dé fèr.
E s'y touquèt bélèou.malgrad lé
titoul, as bounis plats qu'étiquétabon dé noums rébarbatibes mès
à boun goust cousinads ?
Coumo cad' ans, y &lt;jbio foulo per
fèstéja l'assouciacïou è soun baient
présideut toulousèn L. Estrade ;
per aploudi la crescudo dé sa
prouspéritat è batré dé louno-uis
bans à las récoumpensos quéhal-

�habo à sous maï débouads souciétaris.
Al champagno, s'y aoujisquèt
lé président, les délégads del coumitad central, les douyèns des
membres ounouraris, dins dé dires
caousids fasen balé sa toco touto
dé soulidaritad pel mutualismé è
l'groupomen.
Les poudes puplics y balhan
pléno adésïou : la préfecturo, per
un délégad dé M. lé Préfet; la
coumuno, per létro dé M. lé mèro,
malurousomen empachad ; la réprésentacïou del départomen, per
la bouts d'un députât.
La prèsso dé Toulouso, al
grand coumplèt, des grands tiraïres as ménuds y fasquèt tabes
entendré sa bouts en un salut,
pla dit per toutis, dé M. P. Duché,
de VExpress. Aclaman ço qué
nous unis encountro ço que dibiso.
È la fèsto finisquèt aquïou, pes
qu'es jouènes abion gratils à las
cambos dé Fana 'caba sul planché
del Capitolo oun dé drollos les
démourobon per dansa, aoujen
tabes las fourmigos as poumpils,
pel sigur. Dé bélos drollos, sé pot
diré, d'uno salo pléno dé moundinos è moundinétos, qué lé plasé
fa flouréja !
La couinissiou dé la fèsto s'èro
suspassado. Lé cop d'èl del téatré
del Capitolo, claoufid coumo 'n
iôou, supèrbé... N'èro ! Só sap
pas oun VAssocialion fraternelle,
pouïra d'aro 'n là téni sas souèrados sé cado cop, coumo aquesté,
lé noumbré dé sous enbitads séguis
dé crèïssé ! Es pas mai uno médalho d'or qué caldrà balba as
Roussèl-s qué l'adujon ta pla,
coumo abouèï, aco 's un aoutro
salo per poudé téni toutis les
admiratous dé lour colho tant
poupulario ! Caldrà lé Hall dé la
garo.
Esd'assouciacïous atal ménados
è tant fraï'ralomen espandidos dins
las ferbous del poplé, qué sé pouïran enbandièra : Tocos-y sé gaousos !
L'ARMASSIÈ.

LÉ CORBILHARD
Lé fais-bourg es sus pè, tout lé moundé ennégrad
S'apiloto rémous, à l'oustal mourtuari ;
Lèou lé croquomort ben, amé soun aïré engrat
Mèuo lé Car ountous, d'ordre mens qu'ourdinari.

Souscripcïou al GKïL, 5 fr lé Bouluméfinid

LÉ DiCTIOONÀRI MOUHÛl
Dè Jean DOUJAT

Dictionnaire de la langue Toulousaine

Lee amics del qu'es mort, proubésids d'un bayard
Sé l'emporton à siès, sur lours fortos espallos ;
Un d'élis fan parti l'ourriplé corbilhard
Courrouçai, emmalid, dits aquestos paraoulos :
« Nous aous lé pourtaren, nostré paourât èfant ;
Per qu'abio pas lé sôou, ès bengud nud è chitché ;
Bergougno nous bos fa; tiroté dé daban...
Baï t'en bai t'enfiouna, per réboundré lé ritohé !
« Baï randré les aounous, al malfaïtiè pacaud
Qu'ai défaout d'amistats, aoura del mens tas
[franjos ;
L'encens des capélas, lours oremus eantan,
Soun or lé mettran pas, al séjour dé las anjos.
« Maoudito sio la Lé, qu'ouplijo l'endijent
A sé fa earréja tout mort dins tous carrossos.
Baï t'en chès qué n'an trop, bas quèrré lour
[argent,
D'un lad timbarèlas, trigoussad per dé rossos !
« Nostré tahut s'en ba sens tous draps dé bélours
Claoufil démédalhous, de flous é dé courounos
Dins lé courtètché long s ' en tend, dé crids, de plours,
Sé pot diré des paoures : —■ fas péno tant t'en
[dounos !
LÉ JULOU
dé Mountaoudran.

LES COUHSES_DE_ TAUREAUX
Nous semblo pla n'abé entendud
diré al Président del Congres pour
les Courses de Taureaux, l'an
passad : « Qu'es pus grandis énémics d'aqu'es jocs èron sustoutles
ourganisatous clé ridicullos Corridas ! »
Aoujats unpaouc ço qué sé dits
d'aquestos oun les amatous mancarion pas s'èron aoutromen.
« La petite presse toulousaine se
pavanait sur les fauteuils, à elle
réservés, dimanche dernier, aux arènes du Busca. Prodiguons nos remerciements aux organisateurs de cette
fête champêtre. Ne regrettons pas
non plus de les enterrer sous les fleurs
et les applaudissements. t&gt;
« C'était splendide ! Un Espagnol et
deux Français sont venus nous chanter le chœur des Martyrs aux Arènes,
il y avait même un des artistes qui
voulait forcer le taureau à chanter
aussi et, comme il refusait obstinément, il lui a flanqué sur l'échiné un
grand coup de tête à se démolir le
crâne. Eh bien, c'estàn'ypas croire,
le sauvage et têtu animal n'a pas
bronché ! Faut-il qu'il ait peu d'amour-propre ! Aussi on l'a massacré
pour lui apprendre à vivre dans le
monde civilisé. »
DINS,

dans, dedans.

— Dins ço qué lêjissèls, dans ce que
vous lisez. (Dins. R.).
— Dintra, entrer; es dintra'd ; la dintrado, l'entrée. Voir intra, plus correct et traditionnel.
DIRE, dire, enchérir, surdire ; jusquos
à diré d'oun benêts, à double carillon,
extrêmement, longuement.

Empéoutad per G. VISNER, del « Gril i

DI
DIMENGE,

dimanche.

- Lé dimenché dé pasqvëtos; lé dimenché, pour temps de fête ou de repos ;
dimenjé, diméché, dits encore.
- TÀnnn, dîner.dit aussi pour exprimer
d'une
façon générale l'action • de
manger ; n'an pas per dinna, ils n'ont
pas à manger ; Eï pla dinnad, (Dinnat. R.); lamalodinnado, la mauvaise
chose à manger; un dinnadel, la
dinnèlo, un petit repas.
DINNE, digne ; aco n'es le dinne, il
est expert, adroit, entendu, c'est
l'homme le plus propre du monde,

- N'o fa dinnomen, il le fait avec
beaucoup d'adresse; n'es dinné, ni
dinné, ü n'entend rien à cela, il n'est
habile, expert en rien.
DINQUIOS, DUNQUios, jusques ;
dinquiosque. jusqu'à ce, jusqu'autant
que.

- Dincos aro, jusqu'à cette heure;
dincos qué, jusqu'à ce que. Dinquios,
dun quios, peu usités.

« Le public, malgré qu'il ne pût
rien voir, ou à peu près, de ce qui
se passait sur la scène, hurlait quand
même contre les artistes, cornus ou
non, et il leur envoyait des petits
bancs pour s'asseoir. »
« A part ces quelques détails, chacun s'est retiré fort content de la cérémonie en se promettant de revenir...
à Pâques ou à l'été... mité. »
(L'école Laïque)

— Se prend aussi pour discours, leçons,
parole ; as dires d'un sapient, à l'enseignement d'un savant, (Dis. R.) ; lé
pla diré, l'élégance dans le discours.
DISSATDE,

samedi.

— Dissalé passad, samedi dernier. (Dissabté.'R.)
DISTRE,

LES TAOURES 00U BUSCA
Aquesté cot, bièt d'azé que mé
caou jouga sur dus bïoulous aou
cot ? Attoucaïré dé taourés è jutgé
aco 'i trop !
M'en anguéri dounc bésé courre
les taourés l'aouté diméché.... Aco
qué n'èro Pouly..d /... coumo paï
è hilh... Dintri dambé les aoutés
dins l'estaplé... oï escusats, dins
lé cirqué, boulioï disé... Boudîou
qué qu'y aouîo moundé ! E que
tout aco èro plan arrengad!... las
rengos dé darrè èron mès bach
qué las dé daouant ; mès m'an dit
qu'èro enda empacha les accidents
as praoubés qué pagaouon pas que
30 sos. Ebé, aro pouïran disé qué
y a aoumens caoucun qué prenc
i'intérès dou poplé. Tè ! emboïy
d'aci duspoutéts as ourganisatous;
ren qué pr'aco, è sé saben pas
léji lé patouès les ac poudèts
disé, les quésabèts.
Aprèts èstó entrat, mé siétèri,
per débès les prumières rengs.
Bous dirèï qu'èï pas trop pôou
des braous jou, perço qué sé n'èro
bengud un, décats à jou, lé t'aourioï foutud un cop d'esclop pès
pots que l'oourîo hèït récula, ja !
Bous ac coundarèï pas tout,
sérîo trop loung. Mès çô qué sé
passée dé mès rémércaplé. Arribèc un grand diaplé de pansud
abilhad en espagnôou qu'aouïo
uno brocho aou coustad ; hasquèc
caouqués tours sé hasquèc maou
à la camo é s'anguèc souégna. Né
benguèc un aoutré s'amusèc à
saouté à calaouet sou braou....
dambé lé cap, alabets lé braou sé
boutée à risé tant qué poudèc,
l'espièc dambé un aïré dé disé : y
podes tourna m'as pas hèït maou.
Mès l'orné y tournée pas, saouio
pensad coupa las machèros sus
ossés dé l'animal.
Alabets tout lé moundé sé boutée à crida :
Tuïats-lé lé taouré ! bésèts pas
qué sé trufo dé bous-aous, tant
qué pot/
L'hommé à la brocho tournée,
DITO, bonheur, fortune, onchère; abe
bounodito, réussir heureusement ; aco
n'a pas de dito, cela n'a point de débit,
de cours : tira un aoutre de dito, enchérir par-dessus un autre.

DIT, doit, dire ; on dit : de fay tè de
dit, aussitôt, aussitôt fait, en même
temps.

— Lé dit del pè, le doigt du pied ; len-mé
pel dit ; à l èl à al dit, (Dit R.) ; Aquïou
lé dit, voilà ce qu'on en a dit.
— Dita, commander, ordonner;
ditad, ado. (Ditar. R.).

A L'AOUDIENÇO
È aro qué souï passad jutché
dé las obros des aoutés ! Critic,
sa disen les moussus, en francès.
E né souï countent bilhèou ! Sou
cop in'èï anad croumpauno lébito,
un capèt à cinquièmo, un parélh
d'escarpins dé bernis.
Quand m'a bist arriba la marna
mé récounéguio pas !
Alabets èï parlad.
Biètdazé qu'ino hèsto quand
m'arécounégud !
— Yè dount benguès, grand
carnabal ! sa m'a cridat.
N'aouîoï pramprou èroï fixad.
Tournèri à l'inquet è mé tournèri
béné lé truco en lé capèt à cinquièmo è les soulièrots. Ta plan y
gagnèri cinq sos dessus. Mé tournèri l'argaou è les esclops, mès
mé semblo qu'aourîoï milhou
coumprés dambé lé cinquièmo è
les lardous. Abilhad en païsan
souï pas plan soulidé dé mé récounéguó dins les librés. Anfin sa
fouto, m'escusarats si bou plèt sé
mé troumpi aro que sobèts l'ahè.
— Uchè pourtant m'un libré !
— Aquïou, YEmoi dé Jean
Viollis moussu lé jutché.
— Béjan aco... l'émoi...
Chèz ! è èï imprimad sus papè
dé crasso !
— Non, mossieu léjutjé! C'est
dé papiè d'Hollande.
— Ah! bien, bien! ba plan!
moussu l'Uchè. L'aséfouto sé mé
sérîoï troumpad s'aouïoï aouud lé
capèt à cinquièmo...
Las létros soun poulidos, biètdazé... oh! m'estouno pas mès!
soun lé Perry è lé Vialèlo qu'an
hèït lé libre... Sé ben à VEffort...
Chès VEffort mé hè bengué l'èrnio !... Eï pla embéjo dé fouté lé
libré pr'aquïou... E bé o ! tè m'embèstio, à l'aouté dissaddé léjutchoment.
GuiLHAOUMET.

- Dizèïré, qui doit dire, porter la parole, apprendre la chose, (Dizedor. R ) ;
la dïzèïro, celle qui parle.

- La bouno dito, la bonne renommée,
chance, fortune ; soun à malos âitos,
ils sont à se lutter, à se débattre.

DO

DOL,

- Dilou, le petit doigt des mains. Pour
les parties mobiles du pied voir artel.
DITTA.IV

dicton, dire de quelqu'un.

- Les dittats d'un pais, les dictons d'un
d'un pays, les sentences, les maximes,
les courtes pensées ; aco's diltats, dittouns, c'est des contes, des sentences,
des mots. (Dit. R.). Voir dicta, pour
prononcer lire.

l'autre jour.

— Coutumes, croyances anciennes ; lé
distrë d'à outres cols, ce qu'on pensait
autrefois, ce qu'on disait, (De Distra.
R.) ; lé distrë, l'ancien temps, l'autre
jour ; disiré. qu'y ou èri dé moun lézé,
■ autrefois, tandis que j'avais le temps.

lé plantée dus ou tres cops dé
brocho qué lé traoussèren è lé
braou mourisquèc à la fin. Jou
r'enténèri que disio d'aouant dé
lande l'amo à l'alcade :
S'aouioï sabud !...jou qué les
aourioï ta plan poududs estripa
toutés !... Mès pensaouoï que tout
aco èro enda rizé.... Un bièt d'azé,
que m'an plan tuïad s'an pas hèït
qué s'estroupia, ères !
GUILHAOUMET.

Dius, mous, Dieu; tant que Diu pousquec, autant qu'il peut, de toute sa
force ; tens què Diu ajo, tens que Dius
bcjo, anciennement, au temps jadis.
DlOUETj DIUTELET,

petit dÌOU.

- Sé dïous aou bol, si Dieu le veut, si
cela m'est permis, si j'en ai le temps ;
lé dïouset dé l'amour, lé dïous nënet.
Cupidon, le petit Dieu de l'amour.
(Dio, Dieu. R. Dieu.)

deuil ; poicrta dol, faire le deuil.

-Mé fa pla dol, je m'en plains beaucoup ;
mé dol, cela me fait mal, (Dol. R.); dé
qui y ou porli dol, de qu-i j'ai le signe
extérieur de deuil; fa dol, avoir du
regret.

DOLÇO

ou GOLSO, côte ou gousse d'ail.

- Lé dolso dé muguet, l'oignon, la semense ; la dolso, la gousse. (Dolsa. R.).
DOLE,

douloir.

- Se dôlé, se plaindre, souffrir ; té dàles,
tu te plains, 'Doler. R.) ; s'en es doulud, udo, ils s'en sont plains.

DÔME, se dit pour homme après une
voyelle ; paure dome, pauvre homme.

DiouRE, devoir quelque chose.

Expression abandonnée. Se dit aujourd'hui : paour'bmë.

- Nous dïou, il nous doit, (Deu. R.) ; y
dibèts, y débets, vous devez ; débés, tu
dois. (Deves. R.).

- Dono, dame, sa dono ; nostro dounéto,
dimin. (Dona. R.).

DIURE,

lan

— DUcïounari, dictionnaire, orthographié au ton d'aujourd'hui et de la
tradition romane pour le recueil de
mots. (De Ditz. R. Mots).

- Dizénhès, dizainiers, chef de dix. Voir
dèx, dètzénhès. (De Dezes. R. Dixième).

(A suivre)

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              <text>L&amp;eacute; Gril &lt;a href="http://occitanica.eu/omeka/items/show/11289"&gt;(Acc&amp;eacute;der &amp;agrave; l'ensemble des num&amp;eacute;ros de la revue)&lt;/a&gt;</text>
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