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                  <text>'onnado. — N° 110.

L0
DE

15 de Jombiè 1929

e©BRETO

L'ESCOLO

OUBERNHATO

E

DEL

vJOURNAU

N A UT-MIE JOUR

MESODIE

ODESIOU O L'ESCOLO OUBERNHATO • DOUZE froncs
Et l'on o lou Journau per res

Lou Journau se bend bint ses lou numéro
L'ORGJNT :
0 M. Delteil, noutari, clobaire, Ourlhat.

Embouia.

LES POPIÈS:
0 M. H. Dommergues, pitchouno corrièro
Cazaud, Ourlhat, secretari.

Toute réclamation au sujet Je numéros non reçus doit être adressée
directement au Secrétariat.

Lo bouo-fc, io Morianno,
Lo bouole omai Fourai..

La copie doit parvenir au Secrétariat ( Petite rue Cazaud ) avant le 10
de chaque mois pour insertion au numéro suivant.

BOURRÈIO D'OUBERNHO.

eou.
—
eu
—
èou.
—
èu
—
èi se prounounço : èy.
oi
—
—
oy.
— , oou.
ou
—
11 (mouillés).
—
lh
.

QUE BE

COBRETO

LO

D'OBER

DÈTCH

ONS,

MONDO

O

nh

—

j
ch

—
—

gntj.
tch.

— Seu, suif.
— Lèu, bientôt
Sèi, sureau
— Loi, les.
— Pôu, peur.
— Bièlho, vieille.
— Conho, chienne
— Jour, jour.
— Chobal, cheval

TOUT OQUECHES QUE L'AIMOU È QUE LO
LÍJISSOU

SOUS

SOUÈTS

LES

MILHOURS

E7MSINHODOU

PER 1929

Per

ligi lo Cobreto

Ai se pronounço : ay.
au
ei

—
—

—
—

aou.
ey.

Ex. : Fai, ïardeau.
— Mau, mal.
— Dei, des.

1.
2.

3.
4.
5.
6.

7.
8.
9.

Estomporio de M.

POIEIER-BOTIREAU.

Ourlhat.

Lou Gerent: A. POIRIER-BOTTREAU.

10.
11.

Nécrologie.
Nouveau Général.
A Siran.
A la T. S. F.
Nouveau Confrère.
Almanach 1929.
Une thèse sur l'Ecole Auvergnate (íH. D.),
Hiver, Paysages, Nuit d'hiver (M. LEMAIGRE).
Bringo-Brango (O'CARTY).
Pel Compèstre (L. DEBRONS) (Suito).
Lou proucès de Jiontou (F. Pau (Suito).

F0NSJOUVEAU

�2

LO COBRETO

A

LA T.

S.

F.

Nécrologie
Nous avons appris avec beaucoup de peine la
mort, à l'âge de 59 ans, de M. Emile Laparra,
l'éminent avocat de Bordeaux.
Fondateur et Président de la Société « L'Auvergne de Bordeaux », M. Emile Laparra aimait
passionnément notre pays et il venait chaque année passer à Vic-sur-Cère la période des vacances.
On n'a pas oublié le précieux concours qu'il
avait à maintes reprises prêté à YEscolo Oubernhato dans l'organisation de ses félibrées à Vicsur-Cère et les beaux compte-rendus qu'il en avait
faits dans la presse.
En adressant le souvenir le plus ému à la mémémoire de cet ami de la première heure, les
félibres cantaliens prient tous les siens d'agréer
leurs plus sincères condoléances.

Récemment l'Ecole Supérieure des P. T. T.
donnait à ses auditeurs « Gavotte d'Antan » de
notre excellent capiscol Etienne Marcenac. La
belle chanson de notre ami fut interprêtée par une
artiste de l'Olympia de Paris.
Un ban pour le Capiscol !...

Nouveau Confrère
Nous avons reçu le premier numéro d'un nouveau journal félibréen : L'Alauza d'Auvernha,
organe de la maintenance d'Auvergne et des Sociétés auvergnates de Paris.
Nous lui souhaitons, avec une bien cordiale
bienvenue, longue vie et prospérité.

mmanach 1929
NOUVEAU GÉNÉRAL
L'Escolo Oubernhato est heureuse et hère d'adresser ses plus vives félicitations au colonel
Bladier, du 46e régiment d'artillerie, qui vient
d'être promu général de brigade.
Le général Bladier, qui aime particulièrement
les félibres de Haute-Auvergne, est un chef des
plus remarquables, tant au point de vue de la bravoure que de l'intelligence et de la culture. Lo
Cobreto lui exprime toute sa joie pour la promotion si bien méritée dont il vient d'être l'objet.

Illllllllllllllllllllllllllllllillllllllllllllllllllllllllllllllllllllll

A SJF^AN
Le 16 décembre, avait lieu à Siran, la fête de
l'arbre de Noël. Les organisateurs avaient tenu à
s'assurer la présence et le concours de quelques
félibres de Y Escolo Oubernhato. Et c'est ainsi
que MM. L. Debrons, Dommergues et Cardou
participèrent à cette fête.
C'est devant un public nombreux — 407 personnes exactement — que nos trois amis jouèrent,
chantèrent, débitèrent quelques-unes de leurs
œuvres. Leur succès fut très grand. Aussi les Siranais demandent déjà à ce qu'une grande félibrée soit organisée chez eux en juillet prochain.
Nous en reparlerons.

L'Almanach chantant d'Auvergne pour 1929
vient de paraître à Clermont-Ferrand ; on y trouve,
avec beaucoup de français, un peu de patois, des
vers, des chansons, des contes et, en plus, la liste
des foires de la région. Nos félicitations à ses
rédacteurs.

Une thèse sur

l Ecole

Auvergnate*?

Nous avons eu plusieurs fois l'occasion de parler dans Lo Cobreto, d'une gracieuse Américaine,
Mademoiselle Francés H. Titchener, qui vint séjourner, à maintes reprises, à Aurillac et dans les
environs. On se rappelle qu'elle étudiait d'une
manière toute particulière notre dialecte. Sous le
titre : L'EcOLE AUVERGNATE (étude sur la renaissance méridionale dans le Cantal), elle a publié à
la librairie Champion, 5, quai Malaquais, à Paris, la thèse qu'elle présenta à l'Université de
Harward et qui lui valut le titre de Doctor of
philosophy.
Cet ouvrage est préfacé par M. J. Anglade,
professeur à la Faculté des Lettres de Toulouse et
majorai du Félibrige. Il comprend les chapitres
suivants :
Les Précurseurs; Historique de l'Ecole Auvergnate; La question d'orthographe; Arsène Ver-

�LO

3

COBRETO

menouze, sa vie, son œuvre; Le dialecte d'Aurillac; Conclusion.
De la préface du savant romaniste J. Anglade,
nous extrayons les lignes suivantes :

patrie sans en aimer moins la France. » La vérité
sort de la bouche des étrangers. »

« Cette Américaine, qui sait admirablement le
français, s'est mise à étudier les dialectes de l'Auvergne. Je le dis sans fausse honte : à son retour
d Aurillac, elle me donna sur quelques points difficiles, de vraies leçons de prononciation ! Aussi
les pages qui traitent le dialecte d'Aurillac, encore
qu'eles soient un peu brèves, sont écrites d'après
des observations personnelles et sûres : la science
des livres ne suffit pas en dialectologie, le contact
avec les êtres vivants et bien vivants que sont les
« patois » est le complément nécessaire de l'éducation livresque.

Dans l'introduction de son livre, Mlle Titchener
écrit : « .. .Je me suis donc proposé d'étudier une
école félibréenne sous tous ses aspects. Mon intérêt s'est porté sur l'Ecole Auvergnate, d'abord
parce que celle-ci étant de formation assez récente, ne trouve pas dans les histoires générales du
Félibrige la place qu'elle mérite; ensuite parce
que le dialcte d'Aurillac présente des phénomènes phonétiques, non seulement intéressants en
eux-mêmes, mais qui ont encore soulevé de vives
discussions sur la question d'orthographe; enfin
et surtout parce que Vermenouze. aimé et révéré
par ses compatriotes comme le grand poète d'Auvergne, est trop peu connu en dehors de son pro-'
pre pays.

On se demandera peut-être pourquoi une étrangère s est intéressée à un mouvement littéraire
provincial, alors qu'il y a tant d'autres domaines
ouvèrts à la recherche et à l'étude, à commencer
par les derniers discours de l'Académie française.
C'est que l'étranger voit mieux que nous les
événements qui se passent trop près de nous-mêmes. Le scepticisme onubile souvent notre esprit
d'observation; l'habitude
et l'accoutumance y
font également obstacle. Mais l'étranger, surtout
l'Américain, s'intéresse à ce qui est vie et mouvement. Or le mouvement félibréen existe; bon
ou mauvais, sincère ou artificiel, il excite la curiosité et provoque l'étude. Là est la raison profonde
des nombreux travaux qui ont paru à l'étranger
sur le Félibrige. Le côté esthétique de la Renaissance méridionale échappe quelquefois à ces observateurs ; mais ils en reconnaissent bien le côté
vivant et durable.
Mlle Titchener a donc étudié le mouvement
littéraire en Auvergne depuis les précurseurs de
Vermenouze jusqu'à nos jours.. Elle s'est arrêtée
surtout à cette grande figure de Vermenouze, qui,
avec ses défauts et ses qualités,, représente bien
son pays. Elle en a étudié l'œuvre avec intelligence, avec sympathie. Elle a conduit cette étude
avec un esprit « non félibréen », dit-elle, c'est-àdire avec le souci de l'objectivité, partant de la
vérité.
Cette Américaine aime la France et en particulier le Midi, d'une affection sincère. Elle croit
avec raison que les petites patries peuvent s'intégrer harmonieusement dans une patrie plus grande. Aussi il n'est pas un félibre qui ne souscrive
à ces lignes écrites par une étrangère, à propos
des poésies françaises de Vermenouze : « Les félibres ont été quelquefois accusés d'aimer trop le
petit pays. Vermenouze, lui, a la gloire d'avoir
prouvé, non seulement par ses sentiments, mais
encore par. le choix de la langue dont il se sert
pour les exprimer que l'on peut aimer la petite

*
* *

De son vivant, Vermenouze fut l'âme de l'Ecole Auvergnate, qui dut attendre, pour s'organiser,
qu'il vint et qui n'existait et ne florissait que par
lui. Encore aujourd'hui, plus de quinze ans après
sa mort, elle vit de son souvenir — non qu'elle
regarde uniquement le passé, mais que le nom de
Vermenouze est toujours là qui l'inspire et la
soutient. Pour cela il ne suffit pas que le premier
capiscol ait été un grand chef d'école, qu'il se soit
fait des disciples et qu'il ait renouvelé sa langue.
Il faut qu'il ait été poète, et il le fut. C'est pourquoi après avoir fait l'historique de l'Ecole Auvergnate et traité la question de l'orthographe,
j'ai cru devoir m'arrêter sur la vie d Arsène
Vermenouze et sur son œuvre, dans laquelle trouve sa plus ample expression la renaissance méridionale en Auvergne. »
*
* *
Après avoir parlé comme il convient des précurseurs du mouvement félibréen dans le Cantal
et fait l'historique de l'ancienne et de la nouvelle
Ecole Auvergnate, Mlle Titchener traite la question d'orthographe. Elle parle de la graphie des
précurseurs et rappelle les discussions qui se sont
élevées entre phonétistes et étymologistes et de la
rupture qui se produisit entre les uns et les autres.
Nous ne pouvons mieux faire que de citer la fin
du chapitre :
« Lo Cobreto a donc su résoudre la question
d'orthographe, et toute revue locale qui dépend
de ses abonnés locaux pour vivre, ainsi que tout
écrivain qui dépend de la souscription locale pour
faire paraître son livre, la résoudra de la même
façon, en adoptant la graphie phonétique, intelligible à tous ceux qui sont habitués à parler et
non à écrire leur dialecte. D'autre part, l'écrivain

�4

LO COBRETO

qui vise un public plus étendu sera tenté d'employer la graphie étymologique, afin de se faire
comprendre par le plus de gens possible ; et ceux
qui, sans croire peut-être à la langue d'oc, voudraient quand même rapprocher les dialectes et
les unifier autant que possible dans les limites raisonnables, adopteront également la graphie étymologique.
Ce sont là des points de vue félibréens. Pour
celui qui n'est ni félibre ni méridional, la question se présente sous un autre jour. Si c'est à la
littérature de la renaissance méridionale qu'il
s'intéresse, il lira les œuvres des félibres quel que
soit leur système orthographique. Toute œuvre
d'une réelle beauté s'impose par sa beauté même;
on apprend volontiers le provençal pour lire
Mireille; on apprendra le dialecte d'Aurillac pour
lire Flour de Brousso. Mais l'harmonie, les intonations particulières de la langue, font partie intégrale de cette beauté, et comment saisir cette harmonie, ces intonations, si elles sont rendues par
des symboles qui ont, dans la plupart des parlers
européens, une valeur tout autre que celle qu'on
leur donne ici ? Comment, par exemple, sans faire
un effort conscient et constant, qui enlève du plaisir à la lecture, — comment lire un bièl de lo
bièlho quand on voit et écrit un vielh de la
vielho ? Et pourtant Magne est bien un bièl et ce
serait le méconaître que de l'appeler vielh. La
graphie étymologique facilitera à l'étranger la lecture des œuvres félibréennes, mais elle l'empêchera de les apprécier à lèur juste valeur, puisqu'un Aubanel, une Philadelphe de Gerde et un
Vermenouze auront l'air d'être tous de la même
provinc\e.
Quant à celui dont l'intérêt se porte, avant tout,
sur le développement de la langue et sur ses manifestations phonétiques, — qu'il soit méridional,
français du Nord ou étranger, — il ne pourrait
guèi*e souhaiter une graphie qui ne soit aussi strictement phonétique que possible. Comme toute
science, la phonologie a ses faits et ses lois : la
graphie étymologique risqiie de les obscurcir,
voire même de les faire perdre de vue. De plus,
la langue parlée est en évolution constante, et tel
son qui existe aujourd'hui sera peut-être bien modifié dans vingt ans d'ici. Or la graphie phonétique notera cette évolution, tandis que la graphie
étymologique n'en donnera pas seulement l'indication. D'ailleurs, on sera toujours obligé de graphier phonétiquement les mots dont 1 étymon
n'est pas connu, et l'on trouvera plus prudent
d'écrire selon la graphie phonétique les mots d'origine douteuse. Du point de vue scientifique, c'est
donc la graphie phonétique qui s'impose et qui
s'imposerait quand même le dialecte aurait, com-

me le français toute une tradition graphique avec
laquelle il serait forcé de rompre.
« Epurons, n'unifions pas », dit M. de Gélis, en
terminant son livre sur la Vraie langue d'oc. Si
l'on croit que les dialectes d'oc vont persiter comme dialectes vivants, les occitaniens ont peut-être
raison de vouloir les ramener à une langue d'oc
idéale. Mais si, au contraire, la renaissance méridionale n'est que la dernière lueur d'une flamme
qui va s'éteindre, si, tout en luttant vaillamment
pour la vie, les dialectes d'oc se meurent, on pourra un jour nous trouver bien coupables de n'avoir
su les conserver tels que nous les avons entendus. »
*
* *

La place nous fait défaut pour donner de plus
longs extraits du très remarquable ouvrage de
Mlle Titchener.
Qu'il soit permis à YEscolo Oubernhato et à
Lo Cobreto d'adresser à la jeune et si sympathique Américaine, qui s'est faite leur historiographe bénévole, l'expression de leur respect et de
leur vive reconnaissance.
H. D.
»*♦

»*♦

+**

**• «*♦ **•

♦*• «■*«

♦*♦ ♦*♦ »*♦ ♦*♦ •*♦ •*♦ ♦*♦ •** ♦*♦ ♦*♦ ♦*♦ ♦*♦ ♦*♦ «J» «J

H I VER
A jamais, semble-t-il, la neige, lentement
Tombe du ciel profond et tisse le suaire

•

Qui voile à nos regards les contours de la terre.
L'horizon disparaît; silence, isolement.
La forêt dépouillée a pris- l'aspect sévère ;
Plus rien n'y retentit que le sec craquement
De la branche qui casse et s'abat lourdement,
Ou l'appel éploré d'un 'hôte solitaire.
Hivèr srmbre et glacé; cruel aui miséreux
Aux vieillards, aux enfants sans foyer ou sans feu ;
Saison qu'un Dieu

choisit

pour naître

pauvre

au

[monde...
Mais dans l'intimité, sous la lumière blonde,
Quand siffle l'âpre bise à l'angle du vieux toit
Qu'il est dio-ux de veiller, à la chanson du bois. !

**

PAYSAGES
Seul un vol de corbeaux
Que le couchant ramène
Traverse te ciel gris, tandis que de la plaine
Tardif, résonne encore un bruit de lourds sabots ;

�5

LO COBRETO
Et dans ces horizons de tristesse et die peine
Aux creuix du val et sur les monts la neige traîne,
Batlles de blancs tombeaux
Ou linceuls en lambeaux.
Soudain, voix d'espérance
Parmi l'obscurité, le froid et le silence,
Tinte au loin l'angélus.
Et puis, humbles, deis flammes
Surgissent des foyers que les yeux ne voient plus
Et. rapprochent les âmes.

*
* *

NUIT D'HIVER
La terre est dénudée et l'étendue immense ;
' Pâle et ronde, la lune emplit le froid silence
D'argent clair.
L'univers
A du rêve imprécis revêtu l'apparence
Et reflète, givré, la calme transparence
De l'éther.
Touffe sombre,
Des pins, droits et serrés, forment comme un îlot
De pénombre.
Tout en haut
.Un hibou, fixement, darde, flammes jumelles
Ses prunelles.
MAURICE

LEMAIGRE.

Bringo - Brango
(Odoubat o lo sausso oubernhato.)

Un couop l'i obio un trencaire que roundinabo
sons n'ocoba contro lou sort è decessabo pas de
demonda o lo mouort de lou beni quèrre. Malirous, z'èro pas; en trobolha, lou tirodou obio so
tourto, lou borricou tirabo è lou bocou se trontioulabo o lo trobado ; mes s'èro counhat dins lo tufo
que desempièi que so maire l'obio torit, lou Boun
Diù lou trotabo pire qu'un domnat è lou laissabo
toujours tusta sus cuns ou l'atcho marro omb un
mal trop pesuc.
Un jour en faire del boues de cono ronjio coumo un ai de carri que n'es pas estat graissât de
milanto; paf!... Jupiter l'i toumbèt dobon lou
nas, lou tron o lo mo. Cat de bougre pourno pas
se faire uno idèio de lo flairo que possèt !... Quel
que n'èro pas pauruc è que ossucabo les singlars

0 couop d'atcho, guel que possabo pas per ober
bendudo lo lengo, se metèt o estrofoulha, o quequejia; los combos que s'èrou combiados en monèl de lono lou laissèrou toumba per tèrro : oti se
rebourdelabo en se cuca les uelhs... Bouole pas
res, bouole pas res, Moussu Jupiter, ol diable
bous è bouostre tron, foutès me lou camp, portes... bouole pas res. Jupiter que poudio pas tene
lou bentre de reire l'i diguèt : « N'ajes pas pòu,
Bostistounèl, tos plonjios que n'en finissou pas
m òu osclat l'estoumat, toutes les ornes ses preissats coumo un laboment, n'en pouode pas serbi
quoronte nau ol couop, toun tour es bengut...
oparo l'aurilho... margo un pauc per te fa boler
01 Majoural del mounde... boulios tout: lou soulelh, lo luno... que sabe mai... pouode t'orronca
de l'ifer ound creses èstre, obiso te plo que belèu
seras benaise de li tourna trepejia è de l'i t'empega pel lo bido coumo toutes les embejous de lat
de cato. Per te faire beire que soui boun gigau te
proumete los tres primièiros causos que me demondoras, mes t'obertisse de pas faire lou çapsons uèlh ni lou tusto barto... lo poscado que boudras lo birorai des ious qu'òuras croucats. »
Soute coumo èro bengut, Jupiter s'entournèt
chas guel. Lou trencaire, gaudious coumo. del bi
bondaire, pleguèt sous bras sul fais, lou coulebèt
sui rable è oti obès moun orne portit. Lou comin
l'i semblèt jiomais plus court ni lou fais plus sec.
En mètre uno garro dobon l'autro se disio en guel
mémo : se tene lou boun cap eau pas lou laissa
toumba. Fringabo de joio quond dintrèt o l'oustau tout en conta :
Oqueste couop Jupiter
Bo me sourti de l'ifer...

Tros de destimboulat, foguèt la suo fenno
Fronsounoto, de qu'as bist ohuèit, n'en tenes uno
gruno, lo sabo des aures se deu èstre combiado en
pialho è n'as tetado!... Per touto respounso lou
trencaire diguèt : « Fenno que lou fiac bronde è
l'oulo trote, bom ober lou de que, quo's proumetut. » Oti dessus l'i debòu l'escautou. Lo Fronsounoto que n'obio pas de bostordèu ol coumprenori
pas mai que lo malho o l'uelh òuguèt lèu pochelat tout lou proufit è lou recurun que n'en debic-u
tira.
— Botistounèl, moun mesclo ortel, mo mièjio
bido, se per otau n'en bo, fogossiom pas les birobiste, cau pesa fi o lo roumono, uno osco es uno
osco, Jupiter deu pas douna de los liùros per des
cortous. Quond òurem plo durmit saurem mièlh
causi ticouon que n'en balho lo peno.
— l'entende d'oquelo aurilho, Fronsounoto...
mès digo, fenno, per mièlh espera o demo bai me
quèrre uno pauco d'ol cobilhou.

�LO COBRETO

6

Quond l'ouguèt estremado sons estremisido,
bondèt los froundos suis soueals obrondats en
estira uno pipo pichiouno coumo lou cap d un
cat, que s'en debe.
— Millo diables, so foguèt Botistounèl en estendre un bouci mai lo plaisso, cossi me sentirio d'o
perpau per estoca lou bentre è los dents omb un
courdèl de gogues... beses enquèro toutes oquetches plecs sui mounil, Fronsounoto.
Sos pouotos se boulegabou enquèro que lo fenno te bo beire un foutrau de gogue long... mès
long... tout retourtilhat coumo uno coueto de
pouorc gras... qu'onabo de lo podèlo ound petounejabo enjusqu'ol treizidou de Botistounèl. Lo
Fronsounoto n en benguèt blonco coumo de lo
colhado, lo molicio lo corguèt; pouode pas bous
dire de quonhe boueime de dousours oquelo cristiono despitado l'i bondejèt pas lou mourre.
— « Bièlh Tufèno, poudiom ober un empire
bel coumo lo Fronso, de l'or, de l'orgent o n'en
faire flochi les traus de lo trobado, des obilhoments coumo les bendaires n'òu pas plus... è es
estat prou nesci per demonda un gogue... lo besucorio d'un gogue.. o to plasso, ourio demondat de
los bissinos de loup ou los coaornos d'uno lèbre,
tros de totobèlo do Prodiròu !
En guel mémo Botistounèl coumbenio prou que
n'obio facho uno è que quo li serio uno ensinho
per un autre couop. Mès lo fenno tournabo toujour oti è n'en fosio des ora pro nobis. O lo fin
quond la cartó seguèt pleno, lo foutro goloupet o
lo lengo.
— Lou gogue.. lou gogue, louirasso, que lou
diable lou te pindole o lo pounjio del nas, bièlho
roupèio !
Jupiter seguèt pas loungonho. Sons besoun de
mericles, lou trencaire biguèt lo courdelado de
gogues estocado ol nifle de lo fenno. Besés pas
d'eici lo Fronsounoto omb uno lègo de gogues ol
sentidou... guelo que n'ourio pas bougut possa

per uno trèbo... guelo que se sobio ogrodibo... è
de fèt fosio pas soulèu mai n'èro long... Omb tout
oquel dessiobar lou trencaire n'èro pas o sos pèssos; se serio desostrat en beire uno solouporio
poriùno, negrasso, grautounado ol nas pas trop
mau fochurat de lo suo fenno descorado que
n'entendio pas piùna o dous pas taloment quo lo
rondio raufonèlo. Dins lou found repoutegabo be
prou mès n'obio pas que so qu'obio bougut.
S'emborrèt en guel... per que me demouoro enquèro uno demondo, so foguèt, se me fosio boutre
rèi n'estaubio pas ni de po ni de coumponatge...
mès un rèi bo pas sons sou següent", cau que siasco
occoumpagnat de primièiro ; lo rèno deu èstre un
imojiou que fasco pas fasii. ticouon d'ogrodiù,
uno poupèio qu'oposture les uèlhs è sache dire
mai que fabo... Omb un nas» empotegat coumo
oquel de Fronsounoto possorio per toutos los bregounjios .. Sur quel chopitre bau lo questiouna,
saurai be se bòu èstre reino omb un nas o faire
espobent ou be trencairo omb lou jionte nossou de
dobon.
Lo Fronsounoto zo se serio pas fach dire tres
couops per possa rèino, los fennos n'escupissou
pas sur los ounours... mès aimèt mièlh tourna
brobounèlo per ogroda que debene rèino, laido o
tout espòuruca.
Bous ofourtisse que lou trencaire seguèt famusoment countent de demoura coumo dobon omb
los achos è los ressègos ol mièch des bouos claufits d'ausèls è de consounetos. Lo legendo dis
enquèro, los poraulos pudou pas, que lou countentoment li foguèt faire tres sauts è tres pets
quond ouguèt fach lo tresièmo demondo... débinas quonho... è que tournèt beire ol mièch de los
gautos de pobïo de lo Fronsounoto lou primiè nossou poulidot que sos moustachos rebicados se corrabou de fréta.
O' CARTY.

PEL COMPESTRE &lt;*••&lt;»&gt;
LOU PASTRE

(o lo pastro)
LO PASTRO

Lo primo soquelai ohuèi es orribado.
Lou bestiau menoren lèu leù o l'estibado;
Te resèrbe oquel jour uno jonto consou.

T'en prègue pousso-lo; contes coumo un pinsou.
LOU PASTRE
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�LO COBRETO
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7
IV

Lo bocado
Queste ser
Dins lo prado
Es ol ber.
Oti monjo.
S'èro plonjo
Fe de gronjo
Plus bouler.

Li demouoro
Tout l'istiù.
Jai defouoro
O l'èr biù.
N'en dobalo
Quond'se calo
De cigaló
Lou ziù-ziù.

II
LOU FIL DE COUARROU

Lo cau beire
S'otaula,
L'èrbe roueire
S'en coufla,
Soun esquino
Benro fino,
So tetino
Bo guifla.

(o part, d'uno boues primo).
Conto mièl qu'un chobal.pouot pas courre to biste
Entreton, fau Coucut ! noum d'un gal qu'oquos
[triste,
Enquèro se poudio çai de lai m'ocronca;
Mès Taure est bièl, to plo pourrio se debronca.

III

LO PASTRO

Lo moutonho
Li coumbe
E lo gonho
Om plose.
Pas finhonto
Quond li mouonto
Es bolhonto,
Sentès-be.

(ol pastre)

D'escouta to consou, cèrto me soui corrado;
Ièu n'ai b'uno, mès pas to plo birado.
LOU PASTRE

Oquo li fo pas res, ai poussado lo mio
Aro quo's o toun tour de faire oùzi lo tio.
LO PASTRO

é
5=^

j
Uno olauso contabo
Un piot roudossejabo
S'oturèt doussoment
En faire coumpliment
E coumo un escòufeto
Risio; mès l'ouseleto
De bol cièu prenguèt bond
Per fugi l'oboïond.
II
S'en onèt nostro olauso
Olai faire uno pauso
Troubèt un cordinou

i

Qu'obio pas l'èr tindou.
E countèt soun ofaire
Ol pitiou musicaire
Que diguèt : « As plo fach
D'oquel piot te trufa ! »
III
Otau lou fil del couarrou
Tou'n fuma soun cigarou,
Un jour en cuca l'uèlh
M'oufriguèt un onèl,
Colio faire brossado.
Ièu pas emborrossado ,
Li refusère tout,
L'onèl è lou poutou !

�LO COBRETO

8
LOU FIL DE COUARROU

(toujours en escoundilho)
Cossi se fout de ièu, zo m'embouïo pas dire;
Me còuro jusqu'oL cap endura lou mortire.
(Lo fi lou couop que be.)

Tout lou temps, pauc a prou, que fago cal ou fret,
Counissou lo sentour del mofcnde des bilatchis,
Mès bous tounibou dcrriès se sèis pas de l'-endret. ■

«^♦♦^♦♦♦♦♦t* *•* •♦**t****·** *»* *** *♦* *** *♦* *** *** *** *♦* ♦î*»î*****î*»î**t*»î*****î**Ì**î**î**î»*î**Ì**v»*î****

(( 01 retour ! 01 retour ! » cridabo lou cossaire.
Les dous entreprenurs z'entendiòu pas otaiu
Sentès be qu'ouriòu pas. monquat oquel ofaire
Per un ouret de po ni mai per un foutrau.

Lou proucè de Jiontou

Tout d'un couap, Jiontou se requilho,
Poucuto uno combo sui coustat,

Louis DEBRONS.

Lo mo dretchio dorriès l'ourilho
Contro lou bent per escouta.

(SEGOUNDO PORTIDO)

Odounco, un bèl moti que lo luno esclairabO,
Lou brigcdiè bous prend un gindanno ombe guel.
E. ti les o portis sus lours tchiobals orabos
Uno houro de dobont que lèbe lou souguel.

Ogaro, les grifouns bromabou,
Mès son mena courentoment,
Mai purias dit que s'ocornabou
Desempièts un pitohiou mo-ument.
— (( Me troumpe pas, ço dit, lo best.io es 'cquioulado t

Orribats ol cosau que bous ai dit tout aro
Li mètou les tchiobals, per que se bigou pas,
Estacou lou cobestre omb uno bièlho barro,
E bous tournou porti toutes dous,o bèls pas.

Pense qu'oquo deu èstre un foutrau de singlard ;
Les cos doua™ ol ferme è l'ouròu countóurnado ;
Li me cau doboia ! sacro noum d'un petard ! »

Dintrèrou dins lou bouos, n'en seguèrou lo tièiro;

Oti l'obès pórtit, lo rflcmstàtchio en botalho,

Ol cap de pauc de
dorriès un rouméga
S'icclotèrou de quioul sons touca cap de juèiro,

Lou fusil o lo mo, lou copèl enfounçat ;
Counessio pas ni roc, ni belat, ni muralho

E foguèrou les gaus oti sons boulega.

E zò bougabo tout de tont qu'èno lonçat !

temps1,

Haou ! Haou ! Haou ! Lo lèbre èro lonçado
E Jiontou de sigur èro poustat, pordi !
Lou brigodiè, sud couop foutèt uno bufado
E diguèt ol gindarmo : « Oqu'oi l'houro ! Hordi ! »

Dobolèt 'coumjO' uno luciado
J-.OU sèrre mai lou bouscotèl ;
Quond orribèt o l'esclairado'
S'orrestèt sus .un tústossèl.

Onabou tira pel comin esquèrre,
Quond tout per un couop, borrèrou lou bèt,

Lou toplèu que bisio li coupabo l'ougUieno ;
N'en pòusèt lou fusil dorriàs un pitchiou fau,
Monquèt o n'en teumba de quioul per lo coudeno
E demóurèt oti tout d&gt;ret, coumo un bodau.

Troussèrou lou naz, foguèrou lo bouefoo ;
Sentiòu un fumet qu'èro pas de biais ;
De tout Ijcu gibiè qu'en omoun l'on trobo,
N'obiòu pas mouflat quel d*'Cti jiomai.

0 peno les egionts de lo fouorço publiquo
Beniòu de s'orronqua de dorriès lou bouissou,
Que, sons ober lou temps de s'orma d'uno triquo,
Erou' stats emborrats peis dous cos de Jiontou.

Colho b*e proquio qu'agio de lo fouorço
Per coupa les cos, qu'èro pas soubent ;
Ti les o portis, lo quouito retouorso,
Ufeïu pièu heiri&amp;sat, è lou naz ol bent !

Obiòu laissât pingiats les sabres per lo sèlo
E bous obiòu pas prêt topau cat de bostou,
Jutchiai me d'oquel biai se les cos l'obiòu bèl**
Contro dous rebolbèrs sons res dins lou tròucou !

Les dous cos beniòu de rogia sui sèrre
E menabou fronc, sons pèrdre lou pèd ;

« Aï ! so foguèt Jiontou, prendou lo soubotchino !
Ou perduido ta lèbre è sou sus un reinal,
Sounquo en beire quilha lo bourro de l'esquino
Counisse que bou faire un salle de trobat ! »

Qrroncabou des salts, n'en fosiòu uno fèsto !
M'es obis que teniòu ol ferme, oqu'oï bertat !
O bels couops de quaissaus esquissabíJU lo bèsto,
E mai lou quioul de braguo èro- pas espornhat !
Les gindarmos foziòu so que poudiou, pordino,

.Tion|au crezio pas to plo dire,
L'ofaire èro mau coumençat

E e'oporabou be des pèds è des ginouls ;
Quauques couops les grifouns /orçounabou l'esquino

Oqu'èro, coumo z'onai beire
Les gindarmOiS qu'obiòu tonçat.

Quond obiòu plo gornit entre les ontenous.

Pel lo mountonho, omoun, les cos sou'n pauc stMibat[chis,

(0 sègre.)
FERNAND PRAX.

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          <name>License</name>
          <description>A legal document giving official permission to do something with the resource.</description>
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              <text>Licence ouverte</text>
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          <name>Coverage</name>
          <description>The spatial or temporal topic of the resource, the spatial applicability of the resource, or the jurisdiction under which the resource is relevant</description>
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              <text>Aurillac, France</text>
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          <name>Spatial Coverage</name>
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              <text>point(44.930953,2.444997)</text>
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              <text>2015-11-12 Françoise Bancarel</text>
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          <name>Date Modified</name>
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              <text>2016-06-02</text>
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          <name>Contributor</name>
          <description>An entity responsible for making contributions to the resource</description>
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              <text>Debrons, Louis (1884-1941)</text>
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              <text>Lemaigre, Maurice</text>
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              <text>Prax, Fernand (1890-1970)</text>
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          <name>Alternative Title</name>
          <description>An alternative name for the resource. The distinction between titles and alternative titles is application-specific.</description>
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              <text>Lo Cobreto. - 1929, n°103bis (Jombiè), Onnado 10 </text>
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          <name>Source</name>
          <description>A related resource from which the described resource is derived</description>
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              <text>Mediatèca occitana, CIRDOC-Béziers, Y 1</text>
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      <name>Occitanica</name>
      <description>Jeu de métadonnées internes a Occitanica</description>
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          <description>Le portail dans la typologie Occitanica</description>
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          <description>Le sous-menu dans la typologie Occitanica</description>
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          <description>Le type dans la typologie Occitanica</description>
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          <name>Contributeur</name>
          <description>Le contributeur à Occitanica</description>
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              <text>CIRDOC - Institut occitan de cultura</text>
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      <name>Literatura occitana = littérature occitane</name>
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