<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<item xmlns="http://omeka.org/schemas/omeka-xml/v5" itemId="12767" public="1" featured="0" xmlns:xsi="http://www.w3.org/2001/XMLSchema-instance" xsi:schemaLocation="http://omeka.org/schemas/omeka-xml/v5 http://omeka.org/schemas/omeka-xml/v5/omeka-xml-5-0.xsd" uri="http://occitanica.eu/items/show/12767?output=omeka-xml" accessDate="2026-05-30T01:54:19+02:00">
  <fileContainer>
    <file fileId="47144">
      <src>http://occitanica.eu/files/original/b210972e41afc83341d6270eec4cd9ec.jpg</src>
      <authentication>46b66d08c21f55c474381ce8c29b881c</authentication>
    </file>
    <file fileId="47261">
      <src>http://occitanica.eu/files/original/f7138160dd884fd67362e6dfc6895e03.xml</src>
      <authentication>1eb664a6574a2665c7b4eca247c7c5b5</authentication>
    </file>
    <file fileId="47262">
      <src>http://occitanica.eu/files/original/7c7341b743182cf03df59619d3d31961.pdf</src>
      <authentication>c4f9e2cc894197c186653f52b2ffb482</authentication>
      <elementSetContainer>
        <elementSet elementSetId="9">
          <name>PDF Text</name>
          <description/>
          <elementContainer>
            <element elementId="175">
              <name>Text</name>
              <description/>
              <elementTextContainer>
                <elementText elementTextId="612372">
                  <text>CINQUIEME ANNEE. — N° 45.

3

Le numéro spécial : 1 fr. St. Etranger :

fr. 50.

FEVRIER 1933.

Direction :

7,

.COMITÉ DE RÉDACTION :

GILBERT

HENRI

Rue Serret,

7

CLERMONT-FER RAN D

Administration :
ANTOINE

GILBERT

3, Place des Tapis, 3
LYON

Chèques-Postaux :
Lyon : 9-S53

0R€AMC«l« la MAINTENANCE d'AUVEMM d de* SOCIETES AUVERGNATES à PARIS

REGIONALISME EN ACTION
On sait que le Félibrige est inclus
dans le Régionalisme, et qu'il en est
la partie intellectuelle. Ce qui tend à
faire croire à beaucoup de gens que
les félibres n'ont d'autre but que de
conserver le patois, les vieilles chansons, la bourrée, c'est-à-dire qu'ils sont
assez détachés de la vie, et qu'ils se
tiennent ainsi, doux rêveurs, dans l'irréel...
Depuis longtemps, les félibres de la
Basse-Auvergne — ceux, du moins, du
« Covize de l'Escofa de Limanha », à
Paris — ont montré que leur Régionalisme n'est pas uniquement doctrinaire, mais qu'il s'inspire aussi des besoins matériels de la vie. Ils savent que
l'Auvergne n'a pas seulement des écrivains, des poètes, des artistes ; ils connaissent, comme tout le monde, la variété de ses productions, l'ingéniosité
de ses industriels, l'habileté de ses commerçants.
Ils se sont dit, surtout, que, si les!
œuvres de ses grands écrivains ont
donné à l'Auvergne une enviable renommée, ses diverses industries ne l'honorent pas moins, à un autre titre.
Mais a-t-on fait assez pour vulgariser
les produits de toutes ces industries ?
On a le droit d'en douter, lorsque l'on
voit notre coutellerie, nos dentelles, nos
pâtes alimentaires, concurrencés avantageusement, jusque chez nous, par des
produits similaires venant de l'étranger.
Et, cependant, nous avons, à Paris et
dans les grandes villes de France, des
colonies nombreuses qui devraient être à
l'avantngarde pour soutenir les industries
de leur région.
C'est à organiser cette œuvre nécessaire que les félibres du « Covize de
l'Escola de Limanha » travaillent,
à
Paris ; c'est pour en établir la base que
nous organisons, à Germant, pour la
première fois, la séance du i5 février.
Nous devons remercier, ici, les commerçants pour l'empressement qu'ils
ont mis à collaborer à l'organisation de
cette séance de publicité : grandes maisons de Clermont et petits artisans,
tous ont voulu contribuer à son succès. Beaucoup, en s'abonnant à « L'Alauza d'Auvernha », nous ont assuré de
leur appui. Ils ont compris le but de
l'œuvre, qui est, en définitive, de donner du travail à nos ouvriers en assurant des débouchés à notre commerce.
N'est-ce pas du Regionalisme en action ?
Henri

GILBERT.

NOTRE VENTE
CLEUMONT-FERRAND : Librairie de
« L'Avenir », rue Blatin ; aux Covizes, à
1'« Oustau ».
LE PUY : Bay, Place du BreuiL
BBASSAC-LES-MINES : Rapp.
LA VOUTE-CHILHAC : Delomenède ;
Roche.
St-GERMAIN-LEMBRON : Delaire.
PARIS : aux Covizes, Café "Voltaire
(Odéon).

e

Voir, en 4 page, la liste des maisons
qui prennent part à la séance de publicité.
On peut encore envoyer des échantillons jusqu'au i5 février.

M. BUSSET.
A. CASATI.
C. CHACORNAC.
J. CHARBONNIER.
D' A. DELANEF.
L. DELHOSTAL.
L FARGES.
J. FREYCENET.
H. GILBERT.
A. GILBERT.
V. GUIDY.
P. MAMET.
E. MARCENAC.
L. MAURANNES.
H. N0UGF.1N.
J PAGENEL.
L'-Cl E. PESSEMESSE.
Mm« RAOUL DUPA1N.
F. ROCHEZ.
Dr E. ROUX.
M"« B. ROZ1ES.
P. SABATIER.
L. TESTUD.

LA GABELLE ET LE FAUX-SAUNAGE EN AUVERGNE
A

LA

FIN DU XVIIE SIÈCLE

Conférence faite au « Covize de l'Escola
Dans chaque affaire, le Conseil du
Roi, en l'espèce le Contrôleur général
des finances, indiquera la proportion
des condamnés à mort à exécuter et la
peine en laquelle devra être commuée,
pour les autres, la condamnation capitale. C'est ce qui eut lieu pour le
dernier procès que je citerai, et qui
est intéressant, parce qu'il
comporte,
comme accusés, des militaires, un capitaine d'un régiment du roi, un gentilhomme et deux paysans. En somme,
l'union sacrée entre les différentes classes de la Société réalisée sous l'égide
du faux^saunage...
Le 3i décembre 1711, près de Montaigut, étaient arrêtés dix faux-sauniers
appartenant à une troupe de treize. Un
des dix étant décédé au cours de l'instruction, restaient neuf accusés :
François Grandat, dit Sans-Souci ;
François Chapier, dit Colombier ; Claude Montroc, dit Montroy ; Antonin Germain ; Pierre Pinquet, dit la Bonté ;
Marien Bourret, dit Grand Saigne, soldats dans le régiment d'infanterie de
Saillans, Cie de Château Bodeau ; —
André Charmery, dit Duplessis ; Jean
Vechever, dit Ance, dragons dans le
régiment de Bonne, Cie de Remogent ;
— François Chanebrand, dit la Franoe,
fifre dans le régiment de Médoc-Infanterie.
Lors de l'instruction, les soldats du
régiment de Saillans déclarèrent que le
sieur de Château Bodeau, leur Capitaine,
les avait envoyés de la garnison à son
père, leur disant qu'ils trouveraient à gagner quelque chose au faux-saunage, et
que le sieur de Château Bodeau, père,
leur avait donné des chevaux et de l'argent en leur promettant le tiers du profit. Dans ces conditions, le sieur de Château Bodeau, père, est décrété de prise
de corps et le fils d'adjournement personnel. Le père, n'ayant pu être joint
ini à son château de la Garde, ni ailleurs,
il y eut lieu d'instruire la contumace
contre lui. Comme les autres accusés
constituaient les seuls témoins permettant cette instruction, leur procès en fut
d'autant retardé.
Quant au capitaine de Château Bodeau, dans une requête à M. Desmarets,
il cherche à se disculper en prétextant
qu'il avait envoyé deux soldats de sa
compagnie auprès de son père pour y
faire des recrues. Après en avoir fait
trois, écrit-il, ils étaient sur le retour,
lorsqu'ils auraient rencontré, sur leur
chemin, six faux-sauniers que les soldats auraient joints dans l'espérance de
les engager. Mais la troupe ayant été
arrêtée, les dits soldats ont été impliqués
de faux-saunage et conduits, avec eux,
dans la prison de Riom. Il y avait donc
lieu de les élargir à l'effet de les renvoyer au régiment. A ce moment-là, le
sieur Desmarets, seigneur de Maillebois,
était contrôleur des Finances. Neveu de
Colbert, s'il n'en avait aucune des qualités, il en avait, tout au moins, l'humeur brutale et difficile. La situation
du contrôleur des Finances, au cours
de l'année 1711, n'allait pas sans graves
soucis, et le capitaine de Château Bodeau en fut pour ses frais, à en croire
le jugement rendu le 25 mai 1712,
qui s'exprime ainsi :
« Nous par jugement en dernier res« sort, de l'avis des sieurs officiers du

«
«
«
«
«
«
«
«
«
«
«
«
«
«
«
«
«
«
«
«
«
«
«
«
«
«
«
«
«
«
«
«
«
«
«
«
«
«
«
«
«
«

(k

DÉBUT

DU

XVIIP

Limanha » à Paris, par le Colond PESSEMESSE

présidial de Riom soussignés avons les
dits (suivent les noms et qualités des
neuf inculpés) dûment atteints et convaincus d'avoir commis le crime de
faux saunage attroupés au nombre
de treize avec chevaux et port d'armes.
Pour réparation de quoi les avons
condamnés à être pendus et étranglés
jusqu'à ce que mort s'ensuive à des
potences qui seront dressées à cet effet
par l'exécuteur de la haute justice en
la place des Taulles de cette ville de
Riom, pour leurs corps morts être
portés aux fourches patibu'aires ; avons
déclaré leurs biens acquis et confisqués, à qui la confiscation de droit
appartiendra sur ioeux, préalablement
prise l'amende ci-après déclarée, au
cas que la confiscation n'aye lieu au
profit de Sa Majesté. Avons ainsi déclaré la contumace bien instruite contre ledit Marien de Château Bodeau
père et en adjugeant le profit l'avons
déclaré suffisamment atteint et convaincu d'avoir -articipé au dit crime
de faux saunage commis par les dits.
Pour réparation de quoi l'avons banni
et bannissons pendant trois années des
Généralités de Riom et de Moulins, lui
enjoignons de garder son ban sous les
peines portées par l'ordonnance. Condamnons le dit Marien de Château
Bodeau et les dits en la somme de
5oo livres chacun envers le Boi, au
payement de laquelle ils seront solidairement contraints... Ordonnonsaussi que les décrets de prise de corps
décernée contre ledit de Château Bodeau fils, capitaine dans le régiment
de Saillans et contre les deux paysans
qui seront indiqués seront exécutés
selon leur forme et tnneur. »
Mais, dès la fin de instruction, avril
1712, en réponse à une lettre de l'intendant Turgot demandant des ordres
pour la suite à donner aux condamnations à mort, le Contrôleur Général avait
écrit que l'intention de Sa Majesté était
que tous les accusés fussent jugés selon
la rigueur des ordonnances, mais quant
à l'exécution, que Sa Majesté voulait
bien la modérer en sorte que s'il y avait
plusieurs condamnés à mort un seul fût
exécuté, un autre envoyé aux galères et
les autres condamnés par commutation
de peine en un service dans les troupes
pendant neuf ou dix ans.
En exécution de la décision royale, après
le prononcé du jugement, les condamnés
furent invités à tirer au billet le sort
qui allait leur échoir. Dans cette sorte
de loterie, dont les participants n'auraient mis aucune hâte à réclamer la
liste des numéros gagnants, le premier
de ceux-ci, c'est-à-dire celui qui devait
amener son détenteur à la potence, échut
au sieur Vechever, dit Ance, dragon du
régiment de Bonnel qui fut exécuté le
jour même. Le deuxième numéro, au
sieur Montroc, dit Montroy, du régiment
de Saillans, qui gagna ainsi les galères.
Les autres devaient être incorporés dans
divers régiments.
Au début de cette causerie, je vous
ai dit que la gabelle comptait parmi les
impôts les plus impopulaires de l'ancien
régime. C'était un impôt lour|d ; son
assiette et sa perception donnaient lieu
à toutes sortes de vexations. Le fisc
était indiscret ; je ne saurais soutenir
qu'il a gagné beaucoup en discrétion, de

1

ET AU

nos jours, mais cela n'était vrai que pour
les pays gabelles. Or, la partie de l'Auvergne soumise à ce régime était fort
réduite. Le reste du pays était rédimé.
De ce fait, l'impôt s'élevait au maximum
à cinq millièmes de livre par livre poids,
soit au franc d'aujourd'hui à 0,20 par
livre. Je dis au maximum, car le rachat
s'appliquait à 600 muids, et nous savons
que cette quantité était largement dépassée.
Vu surplus, je n[ai jamais entendu,
parler que d'impôts impopulaires. J'ai
naïvement cru, pendant longtemps, qu'il
pouvait y en avoir d'une autre nature,
sinon pourquoi adjoindre, à certains d'entre eux, un adjectif péjoratif ? Il suffit
de les appeler impôts tout court. C'est
ainsi qu'en jugea la Constituante dont
un des premiers actes fut de supprimer
tous les impôts de l'ancien régime, pour
les remplacer, d'ailleurs, par des contributions. J'ai, malgré tout, cherché
des impôts répondant au qualificatif de
populaire. Je dois vous avouer, à ma
confusion, que je n'ai pas encore trouvé et que je cherche toujours. Je vous
convie à m'aider dans ma tâche et vous
serai reconnaissant de me faire part de
vos découvertes.
Si cet oiseau rare est difficile à dénicher, on peut, tout au moins, essayer
de le définir. Je ne crois pas rencontrer beaucoup de contradicteurs, en disant que l'impôt populaire est celui qui
ne nous oblige pas à mettre la main à
notre porte-monnaie pour en vider le
contenu dans la caisse du percepteur.
Comme nous sommes un peuple compréhensif, et que la caisse du percepteur ne saurait rester vide sans grand
dommage pour chacun, nous admettrons
très bien que le geste auquel nous serons
heureux de nous soustraire soit fait par
le voisin, et je peux ainsi compléter ma
définition en disant que l'impôt populaire est celui que nous ne payons pas
et qui est payé par notre prochain. Mais
la gabelle, dans l'Auvergne rédimée, ne
répond-elle pas précisément à cette définition ? Notre province ne la paye que
dans une. proportion fort restreinte, et
son établissement, dans les provinces
voisines, ouvre à ses habitants un commerce suffisamment rémunérateur pour
qu'ils s'y adonnent avec ferveur.
Pour l'Auvergnat de l'ancien régime,
c'est non seulement un impôt qu'il ne
paye pas, mais un impôt qui lui rapporte.
Je terminerai donc cet entretien par
un vœu qui, sans doute, sera le vôtre.
C'est que nos gouvernants et nos législateurs, en mal d'équilibrer nos budgets futurs, en trouvent beaucoup qui
nous donnent, à nous,, Auvergnats du
vingtième siècle, autant de satisfaction
que la gabelle à nos aïeux de l'ancien
régime.
E. PESSEMESSE.

Home de palha vau fenna d'aur.

L'aiga gasta lo vin,
Lo charre k&gt; chamin,
La fenna lo vezin.

{Fin)

*La Hégende d'Orctoal
Il était une fois un grand roi arverne nommé Luern. Sa puissance et sa
popularité étaient telles que son frère
Micmactrec en. conçut une jalousie féroce. Il attira son frère dans un guetapens et le tua d'un coup de poignard
dans le dos.
L'épouse de la victime mourut de
chragrin. Mais une charmante fillette,
Eponine, survécut à ses infortunés parents.
Micmactrec éleva hypocritement
sa
nièce auprès de lui. Mais elle ne fut
pas sa dupe. Elle comprit qu'il voulait
l'épouser afin d'endormir la haine des
partisans de Luern. La jeune fille repoussait donc avec horreur cette épouvantable alliance. Son oncle jura de se
venger.
L'hiver sujva.it &amp;e montra fort rigoureux ; le printemps apporta des pluies
continuelles, d'affreuses maladies accompagnées de la famine ; l'été vit mourir
des hommes par centaines. Micmactrec
fit entendre au peuple qu'afin de calmer Orcus, le dieu des enfers, il fallait
à tout prix, lui offrir un morceau de
roi. Eponine, dont les puissants aïeux
avaient depuis si longtemps régné sur
l'Arvernie, était toute désignée pour être
offerte
en sacrifice. Et l'holocauste
devait avoir lieu dans la contrée nommée, aujourd'hui, St-Nectaire.
Lorsque la victime apprit quelle horrible mort lui était réservée, elle invoqua Kird, le vent du sud, Tarann, l'esprit du tonnerre, Bel, le dieu du soleil,
afin de les appeler à son secours. Mais
ils restèrent tous sans pitié au son de
sa voix douloureuse.
La jeune fille allait perdre l'esprit,
lorsqu'une vieille magicienne lui conseilla de prier le dieu inconnu pressenti par les vieux Arvernes. Eponine
obéit aussitôt, et se sentit réconfortée.
Lorsqu'elle arriva sur les lieux du sacrifice, un ours gigantesque sortit du bois,
et, après avoir fait fuir les druides et les
assistants, enleva prestement Eponine et
la transporta bien loin, dans la vallée
d'Orcival.
Celle-ci fut appelée
primitivement
Orci Vallis, vallée d'Orcus, puis, Ursi
Vallis, vallée de l'Ours. L'une et l'autre
étymologie rappellent le drame où deux
esprits se disputèrent la vierge arverne.
Mme Raoul

DUPAIN.

Lo gai saber
(revista de l'Escola Occitana), i4, Carriera dels Arts, Toloza. —■ Abonnements : un an, 12 fr. (estrange, 2 5 fr.).
Ensenhador del N° 98
(Décembre
1932) : L'Occitanie chez les Flamands
(P. Favereau). — Nadal (M. Baraillé).
Libres Novels (J. Salvat). — Bolegadisa
occitana (Cri-Cri). — Supplément :
La Rampelada (N° 19) : Grammaire
occitane, par l'abbé Salait ; liste des
Escolans et des Amis du Coletge ; bibliographie, sujets de devoirs, nouvelles,
etc.

�L'ALAUZA D'AUVERNHA

POUR
L'ALAUZA D'AUVERNHA
Concours d'abonnements et d'annonces.

MAINTENANCE
D'AUVERGNE
CLERMONT

Covize du

18 janvier.

Le succès toujours croissant de nos
réunions mensuelles nous a obligés à
étendre notre champ d'action. C'est
pourquoi, dès janvier de la prés enteannée, nos Covizes sont organisés dans
le cadre élargi de la Maintenance d'Auvergne.
Rappelons, pour mémoire, à nos lecteurs et à nos auditeurs, que la Maintenance d'Auvergne groupe les félibres
de la Basse-Auvergne au sein de 1'« Escola de Limanha » et ceux de la HauteAuvergne en celui de 1'« Escolo Oubernhato », sise à Aurillac.
C'est donc dans un esprit empreint
de la plus franche cordialité et. avec
une bonne volonté de plus en plus
agissante, que les félibres. d'Auvergne
mèneront ensemble le bon combat pour
le Régionalisme et le maintien de nos
chères et vieilles traditions ancestrales.
Le 18 janvier dernier, le premier
Covize de io33 groupait, à «l'Oustau»,
toujours si accueillant, de nombreux
auditeurs que n'avaient pu rebuter ni
le froid très vif, ni les inconvénients
réels d'une promenade nocturne par un
temps inclément.
Ils furent, d'ailleurs, bien récompensés de leur fidélité par l'intérêt très
prenant qui se dégagea de là remarquable conférence de M. Léon Chambre, secrétaire de l'Amicale Cantalienne,
sur son poète aimé : « Vermenouze
dans ses œuvres en français ».
Comment ne pas s'éprendre d'une
aussi belle et aussi sympathique figure
que celle de notre Mistral auvergnat,
après avoir excursionné en compagnie
de M. Chambre, dans le domaine, si
riche, de ses poèmes de terroir. Notre
conférencier mit sous nos yeux une
véritable mosaïque d'art, composée des
pièces les plus caractéristiques et les
plus pathétiques de Vermenouze. Plus
d'un, en se retirant, mercredi, de notre
réunion, devait encore entendre chanter
au fond de son âme les beaux vers du
poète, exaltant sa maison natale, son
village et son clocher agreste, sa terre
et ses rudes habitants. Plus d'un encore, sans nul doute, se sentait saisi
par la puissance de l'amour filial, par
la foi religieuse profonde, par l'espérance indéfectible du grand Barde, en
une vie future toute faite de lumière
et de paix, « dans la Maison du Père ».
Cette soirée si bien commencée devait avoir une fin digne d'elle, et elle
l'eut, en effet. Une félibrée délicate
suivit la conférence. On y entendit Mlle
Henry Franz, Mlle Alice Josency, du
« Covize de la Ribeira », Mme Abraham, les félibres Joseph Bérard et
Henri Gilbert. Elle fut couronnée de
façon magistrale par l'exécution de la
« Chanson de l'Amicale du 92E » et de
« L'Oiseau de Pulvérière ». Remercions,
ici, spécialement notre chanteur bénévole, M. le lieutenant Trarieux, fondateur de cette si vivante « Amicale des
Anciens Combattants du 92E ».
Le secrétaire,
G. SPINDLER.
N.-B. — Qu'il nous soit permis d'ajouter un détail à ce compte rendu si
parfaitement présenté. La présidence du
Covize de janvier fut exercée, de façon magistrale, par notre très dévoué
et distingué secrétaire, M. l'Abbé Spindler. Nous tenons à l'en remercier au
nom de tous nos auditeurs. — H. G.

PARIS

Lo Covize
de « L'Escola de Limanha »
Le Covize du 21 décembre fut présidé par notre distingué
conseiller,
M. Pagenel, Procureur de la République.
M.
Roux-Parassac, « explorateur de
la France », et grand ami de l'Auvergne, sinon Auvergnat, avait pris pour
sujet de sa conférence : « L'Auvergne
vue par un Dauphinois ». Après avoir
rappelé qu'il était déjà des nôtres lors
de la fondation du Covize, et
qu'il

nous fit une conférence sur Gandilhon
Gens-d'Armes, il félicite le colonel Pessamesse de son dévouement et des succès qu'il obtient comme Directeur de
la société.
En passant en revue les différents savants qui ont étudié l'Auvergne et qu'il
a, dit-il, mis à contribution, parallèlement avec ses observations personnelles, il ' a un mot aimable pour le
Docteur Emile Roux et rappelle Marcellin Boudet pour son « Auvergne en
Dauphiné ». Il établit les affinités, ressemblances et filiations de ces deux
provinces, les liens qui les ont unies,
les rapports étroits des Àrvernes et des
Allobrogcs ; les échanges de coutumes
au moyen âge, ainsi que les liens établis
par les troubadours ; à l'époque chrétienne, la Grande Chartreuse, filiale de
l'Abbaye de La Chaise-Dieu ; la communauté d'origine des Dauphins d'Auvergne.
Non seulement l'Auvergne, au point
de vue géologique, est le cœur de la
France, mais encore on y trouve les
caractères des trois époques successives,
druidique, gallo-romaine et chrétienne.
C'est ensuite une étude du paysan
auvergnat : prudent, dit-il, curieux de
savoir, traditionnaliste. Il aime l'argent,
sans doute, comme tous les paysans,
et les autres, mais tout son culte est
pour sa terre : il l'adore, la jalouse,, il
en est le poète. Très individualiste, il
est réfractaire à certaines idées ; il veut
être maître chez lui, et s'arme, au besoin, pour défendre son indépendance
même contre les représentants de l'autorité.
Et la félibrée commence. MM. Maurannes et Sabatier disent leurs contes,
« La Lèbre de Jean Toni » et « Lo
Segeaire ». La grande artiste Mlle Dissel nous dit avec âme et émotion deux
morceaux, l'un en dialecte de la HauteAuvergne et l'autre en celui de la
Basse-Auvergne ; puis, Mlle Sauviat, des
« Chanteurs Limousins », interprète
d'une voix délicieuse des chants limousins ; enfin, Mme Roux-Parassac nous
régale de chants auvergnats,
provençaux et dauphinois. M. Marcel Larderet, l'éminent directeur artistique des
« Chanteurs Limousins », accompagnait
les artistes avec sa maestria habituelle.
Les danses du pays, conduites avec
entrain par MM. Antonin Simonet, maître vielliste, et Honorat, chabretaire réputé, tous deux des « Chanteurs Limousins », ont terminé gaîment le Covize.
Le secrétaire général,
Pierre SABATIER.

Covize du 25 janvier.
Le Covize du 2 5 s'est tenu sous la
présidence de notre Directeur, M. le
Colonel Pessemcsse. Ce dernier, après
avoir excusé quelques absences dues au
froid et à la grippe, donna la parole
au conférencier, le félibre Jean» Camp,
poète et prosateur de talent.
Sa conférence, primitivement annoncée, sur « Les Etats liliputiens » sera
faite au cours d'un prochain covize :
M. Jean Camp, ayant été grippé, n'a
pu la préparer comme il aurait voulu.
Sa causerie sur « Les légendes et
histoires espagnoles » a été un enchantement et un véritable régal de l'esprit. Notre ami a parcouru l'Espagne,
et il en connaît admirablement l'histoire et les paysages. Il a étudié avec
passion les légendes et les histoires qui
sont, souvent, étrangement mêlées, que,
seul, un érudit peut en pénétrer le sens
et faire connaître la part du vrai.
C'est ainsi que Jean Camp a conté
avec line élégance rare, quelqucs-Junes
des légendes les plus connues, depuis
celle du Cid Carapeador jusqu'à celle
de Don Quichotte, en passant par celle
du Comte de Fuente et la lutte contre
Pierre IPr de Castille et Henri deTranstamare jusqu'aux histoires de picaros.
Tout comme V. Hugo, Jean Camp a
été conquis par l'Espagne, et il sait
en faire goûter tout le charme romantique. Nul doute que le Comité FranceEspagne, qui vient de se former, ne
voie son action s'étendre rapidement,
en favorisant, de plus en plus, les
rapports des deux sœurs latines.
L'orateur a su plaire, comme toujours, à ses nombreux auditeurs
qui
l'ont applaudi longuement.

La félibrée a eu lieu, ensuite, avec
le concours dé l'émiflente artiste Mme
Simoneau-Viala, des Concerts Colonne ;
elle chanta avec beaucoup de talent
« Lou laguis d'un pastourel », « Las
Erietas », « Magali ». Notre distinguée
sociétaire et collaboratrice, Mlle Roziès,
interpréta deux de ses poésies : « Le
petit marchand de marrons » et « Ne
partez pas ! » Et notre ami, M. P.
Sabatier, dit un de ses contes : « Lo
burre de la Marion ». Le piano était
tenu par Mlle Jacqueline Jamin, de la
« Schola Cantoruim ». Tous furent très
applaudis.
Pour terminer, MM. A. Simonot et
Honorat, des « Chanteurs Limousins »
conduisirent les danses du pays au son
de la vielle et de la chabrette.
Le secrétaire,
Joseph FHEYCENET.

CHOSES D'AUTREFOIS

LES COMPAGNONS
DU TOUR DE FRANCE
(suite)
Le Tour de France n'était pas d'une
durée égale pour tous les compagnons.
D'après leurs chansons, toutes objectives, le fait de « rouler deux ans sur
le trimard », était, pour les fils de
patrons, notamment, un maximum. La
maîtrise du papa les attendait, et, peutêtre bien aussi, une fiancée.
D'autres continuaient, espérant trouver, tout au long du Tour, une maîtrise vacante.
D'autres,
enfin, restaient
compagnons toute leur vie, ce qui ne les
empêchait pas d'acquérir une petite aisance et une réputation d'habileté professionnelle qui s'étendait à leur ville,
par exemple, Bordeaux, Chartres et
Orléans ; Orléans, surtout, où il se
trouvait des mères renommées et des
cours professionnels aussi appréciés que
ceux de Paris.
Le compagnon quittant le Tour remerciait sa société. Au cours de la
réunion solennelle des adieux, un certificat lui était délivré, mentionnant sa
bonne conduite et ses bonnes mœurs.
Un levage d'acquit définitif prouvait
qu'il était libre de tout engagement et
de toute dette.
Le jour du départ, après une libation
chez la mère, la conduite, enrubannée,
et les cannes brandies, escortait le partant un bon bout de chemin. Un dernier coup de vin à la gourde, le salut
des cannes, et l'on se séparait, non sans
des cris divers, et même le fameux
hurlement.
Les compagnons passés maîtres ne
perdaient pas le contact avec leur so^
ciété. Ils n'employaient que des ouvriers du même Devoir, cotisaient bénévolement, jouaient le rôle de conseillers
et d'arbitres.
Leur rôle fut surtout prépondérant
entre i83o et i85o, où ils secondèrent
l'ouvrier Albert et Agriool Perdiguier,
dans leur entreprise de pacification ;
grâce à leurs efforts combinés, les rixes
et batailles entre coteries cessèrent, les
frontières entre Dévorants, Gavots, Enfants de Salomon, de maître Jacques et
du père Soubise s'estompèrent ou disparurent. Et si les pratiques du compagnonnage suivirent le même chemin,
l'assistance et l'enseignement ne manquèrent pas, pour cela, aux aspirants
et compagnons. L'œuvre est continuée
par les Fédérations compagnonniques
régionales groupant les ouvriers de tous
les métiers.
Deux exemples : une hôtellerie d'Or-

léans a pour enseigne « Aux sept corps
de métiers ». Donc, on y fraternisait la
fourchette à la main. A Lyon, le 16 mai
1926, la « Fédération du Rhône » réunit 3oo ouvriers et mères pour commémorer le souvenir de Perdiguier-Vauboin, de Lyon ; Boyer, de Paris; Ble in,
de St-Etienne ; Ezard, de Chalon ; Albert, de Vaucluse ; Bapp, de Genève ;
tous, premiers compagnons, en Gabit,
couleurs et cannes arborées, y évoquèrent. « le passé glorieux du compagnonnage » et la belle figure de Perdiguier,
et son rôle dans la transformation morale du monde ouvrier en i848.

*

**
La canne enrubannée, les couleurs au
côté et quelques restes du formalisme
ancien montrent que la tradition est
maintenue : l'esprit de solidarité, l'assistance et l'enseignement professionnel
par des compagnons finis sont soigneusement pratiqués par les « Fédérations
régionales ».
Les chefs élus de ces organismes corporatifs ont aussi l'œil ouvert sur les
conditions nouvelles de la vie ouvrière.
Ils ont, à un degré rare, le sens des
réalisations et ils n'ont pas attendu que
la mode mit à l'ordre du jour les questions de sélection des aptitudes, d'orientation professionnelle et de défense de
iarlisanal pour agir.
Depuis un demi-siècle, au moins, ces
chefs de compagnons ont mis, non pas
la plume à la main, mais la main à
la pâte. A ce banquet de Lyon, un
délégué me dit :
« — Il ne nous suffit pas d'attendre l'apprenti chez nos mères ou à la
porte de nos ateliers. Il ne nous suffit
pas, non plus, de borner notre action
dans les limites du programme ancien.
Nous manquerions de personnel, et le
niveau technique baisserait malgré nous.
« C'est à la sortie de l'école, même
à l'école qu'il faut aller chercher nos
futurs ouvriers. Il y a un trou entre
la fin de la scolarité et le début de
l'apprentissage ; à ce moment, les enfants (et les parents) se tâtent, hésitent, tourbillonnent, au gré des impressions, et se décident enfin, pour tel
ou tel métier qui peut ne pas convenir à leurs aptitudes naturelles : d'où
désillusions, déboires et échecs cuisants. »
Pierre MAMET.
(A suivre).

HISTOIRE

MARSEILLAISE

Les Marseillais ne voient pas souvent
la neige.
Ils en ont eu, ces temps derniers, et
ils étaient tout à la joie.
Mais il fallut, cependant, nettoyer les
rues. L'eau salée puisée dans le vieux
port fit merveille contre la neige, et-la
Cannebière eut vite repris son aspect
accoutumé.
La municipalité se félicitait donc de
son heureuse trouvaille, lorsque, un matin, M. Ribot, maire de Marseille reçut
la visite d'un contrôleur des douanes.
Ce fonctionnaire lui annonça gravement
que son administration intentait un procès à la ville « pour avoir violé les
règlements interdisant tout prélèvemrnt
d'eau de mer sans acquitter les droits
prévus pour l'extraction du sel... »
Si c'est une galéjade, les Marseillais
ont le droit de la trouver saumâtre...

Mais l'aze a la coa longea,
melh se para de li moscias.

« L'Alauza d'Auvernha » poursuit sa
publication, malgré certaines difficultés
matérielles. Sait-ori, en effet, qu'elle
ne peut encore vivre par ses propres
ressources ? Il lui faudrait 3oo abonnés de plus pour avoir, à peu près, les
moyens de payer les factures de son
imprimeur sans être à charge à personne.
« Lo Covize de l'Escola de Limanha »,
de Paris, « Lo Covize de la Ribeira »,
de La Voûte-Chilhac, « L'Auvergne »,
de Lyon, les félibres des Covizes de
Clermont, et, enfin, tous nos abonnés
n'ont pas attendu d'y être conviés pour
apporter leur aide efficace au journal :
qu'ils en soient particulièrement remerciés.
Mais « L'Alauza d'Auvernha » leur
demande de vouloir bien faire encore
un léger effort en sa faveur : il s'agit
de trouver, le plus tôt possible, les
3oo abonnements qui lui manquent. Si
chacun veut bien lui procurer seulement un abonné nouveau, la vie du
journal sera assurée en peu de temps.
Afin d'alléger l'effort, nous diviserons ces 3oo abonnements en deux séries de i5o, et chacune des deux 6éries
successives donnera lieu à un CON-t
COURS D'ABONNEMENTS.
Dans chaque série, les dix personnes
qui auront obtenu le plus de points
auront un prix. Les prix consisteront
en produits d'Auvergne, objets d'art,
dentelles, livres, etc.
En outre, les trois personnes qui, en
additionnant les points obtenus dans les
deux concours, arriveront en tête des
concurrents, recevront un prix supplémentaire.
Un
abonnement ordinaire
vaudra
1
point ;
un abonnement de luxe,
5 points ; une annonce sur une colonne
(i5o fr. par an), 10 points ; une annonce sur deux colonnes (2 5o fr. par
an), 17 points. Pour les annonces à
forfait, le nombre de points sera indiqué selon les cas.
Les envois d'abonnements et d'annonces seront centralisés par l'administrateur de « L'Alauza d'Auvernha »,
M. Antoine Gilbert, fabricant de soierie,
3, Place des Tapis, à Lyon (Compte
ch. post. q.553). Prière d'indiquer, chaque fois, le nom de la personne à qui
les abonnements ou les annonces devront être comptés.
Les envois qui arriveront après la
clôture de la première série de 15o abonnements seront inscrits pour la seconde
série.
A Clermont, le Directeur de « L'Alauza d'Auvernha », M. Henri Gilbert,
7, rue Serret, centralisera les
abonnements qui lui seront remis et les transmettra ensuite.

*
**
ABONNEMENTS ENVOYÉS
1/. Léon Chambre :
3 abonnements, 3 points.
Mme Abraham :
1 abonnement, 1 point.
Mlle Alice Josency :
1 abonnement, 1 point.
Mlle Chambon :
1 abonnement, 1 point.
Pour la
série, il reste à obtenir
144 abonnements.

L'ÉCOLE RURALE
L'école primaire, qui n'est pas une
école d'agriculture
proprement dite,
doit être animée de l'esprit rural.
Il faut donc que l'enseignement y
soit donné par des maîtres imbus du
même esprit, et j'applaudis à l'initiative
qui a été prise dans plusieurs départements ruraux, où les élèmes-maîtres
reçoivent une culture agricole appropriée.
L'école,
placée dans sa véritable
atmosphère, sera ainsi non pas une
sorte de gare de départ aiguillant, hors
du cadre ancestral, les jeunes intelligences vers les objectifs les plus divers,
mais, en maintenant à la profession
agricole sa noblesse, ainsi que sa haute
fonction économique et sociale, elle
demeurera le centre de rayonnement de
la vie collective et permanente du village.
Abel GAUDEY, ministre de l'agriculture
(Disc, de Villecomtal-sur-Arros, 7 août).

�L'ALAUZA D'AUVERNHA

La Sent Martin de Hapalôon
Napoléon fazia, un jorn, la Sent Martin coma chasque gros paizan, et eues
se aco es pas coma ches Brulha Balac :
avia covidats tots sos amics : l'emperaire d'Autriche, aquel de Russia ; lo
rei d'Englaterra, lo rei d'Espanha, et
quant d'altres 1
Elos vengueren em lors fennas et
lors petits : « Quai sai si achabarem
pas, anueit, tot vostre caion (au respet
que vos devem) ! » digueron en arribant.
« — Vos fazés pas de michant 6anc
per aco I » respondeguet la Genia (la
fenna de Napoléon), aco es pas los liards
que mancon, et avem de bilhets de banca
per n'en tapissar nostra chambra ; et,
6Ì achabem aquel caion (au respet que
vos devem), anueit, n'en tuarem un altre !
Et los vequia trestots a sannar lo
vestit de seda, a lo brullar et lo despessar.
Lei fennas, ves la Cuzina, fazion lo
disnar, tu podes ho creire ; avion fat
coeire de vianda dins de grant marmitas, dins la chaudeira, partot. Quant
tot saguet preste, tot aquel monde s'asseteron dins de grant chadeiras o sobre
de sellas que fonzavon, et sos los peds
avion botats los cossins per parar lo
freit... Mais basta !
Sobre la taula, las serventas aduzon
una grossa sopa de chaul et de lard
gras que sentia bon, té, sentia pas los
fon d el bon s !...
, Apres la sopa, pelheron chasque un
bon petas de lard, et los gars se bation
per avir un plus long morcel de la coa.
Apres, i avia un pastet de vianda, et
pueis l'andolha, et pueis vequia las
gogas qu'avion fat coeire em de trufes
et de poms.
I Eron bonas, aquelas gogas ! Fondion
sos la lenga ! Los gars n'en volion mas
« avec une pleine assiette de pommes
de terre... »
j « — Drolles, respondegueron
lors
maires, mingeas pro de trufej et ne
podrés pas tastar la vianda ! »
Aco seguet lo torn dou fromage de
caion — un gros fromage que res lhi
mancava per lo fare bon. Tot lo monde
se n'en lechavon lâs babillas, et l'achaberon quazi ! Et pueis, vequia las saucissas grilhadas : banhavon dins lo
burre ! La Genia diguet :
« — Sabe pas si aurés pro mingeat ;
i a plus mas la grilhada... Si volias
tastar los grilhons ?
« — Ai ! "non ! lo jorn de la grilhada
l'on mingea un bon talhon de grilhada ! » lhi respondegueron.
Adugueron la grilhada : i avia la
meitat dé l'eschina dou caion ! Etl'achaberon, aquelos golauts !
Demorava enquera una plena marmita de vianda. Mas digueron : « Aco
fai pro de viandalha per anueit ; dona»
la forma. Et se n'en talhon chasque un
bon quarteir, en dizent : « Aco vai
melh aora... » Te creze...
Las serventas porteron lo dessert :
de pastets, de pompas, de sucrariés et
boteron sobre la taula una granda sopiera plena de checolat ben espès et
ben sucrat : « Tot aco, digueron los
homes, aco es per las fennas et los
efants. Nos altres, anem comparar si
lo vin que lo rei d'Espanha a portat
es tant bon coma lo vin de palha. »
Eu comprene qu'eron còfies, et memainen tot lo monde ; mas lois gars
vengueron am chasque un grant plen
bol de checolat, esbrezeron de briochas
dedins ajusqu'a que lo culhier hi tenguesse dreit ! Et s'engorgeron lo checolat. Dos o trei ne pogueron pas achabar, ho chauguet donar aus chins.
« — Anem, aco es pro, aora, sérias
malautes, anas vos amuzar a fora ;
coflarés la botelha dou caion !
Tot aquel monde n'en podion plus.
Las fennas digueron : « Nos chaudra en
anar ? »
Et los homes que se sention quauque pauc chauchar, digueron : « Partem ; es temps !»
« _ Espeitas ! diguet la Genia, volés
ben emportar vostras gogas ! »
Et la veiquia a copar la grilhada, lo
fege, las gogas, et de ho plegear dins
la tiala. Mas quauques uns eron pressais, et per anar plus viste, digueron :
« Per so que nos volés pas laissar partir sens gogas, nos anem servir, et los
veiquia a versar dins lhoras pochas tot
aquela viandalha que trainava sobre la
taula, et la saussa de raiar lo lonc de

MAINTENANCE
D'AUVERGNE
Covizes mensuels.

lhors cotilhons et de lhoras braias !
Quant segueron partits, la Genia diguet : « Oh ! que ieu sei lassa ! B.
'iaize que l'on sanna pas lò caion toi ,
.os jorns : chai trop mingear de caionallia...
Et vequia coma fan la festa de caion
ches l'emperaire... Et tu crezes qu'aoo
fa pas malissa de veire que n'i a que
se coflon tant et que d'altres se sarron
la centura? »
Abbé Pierre CHATAING.

PARIS

Lo Covize de l'Escola de Limanha »
« Lo Covize de l'Escola de Limanha »
se réunira le mercredi soir, 22 février,
à 8 h. 3/4, au Café Voltaire, Place
de l'Odéon, sous la présidence de M. C.
Chacornac, Proviïeur Honoraire du Lycée Condorcet.
M. Charles Brun, qui a donné tant
de marques d'amitié au Covize veut
bien nous favoriser, une fois de plus, en
venant nous parler de l'œuvre d'un de
nos bons écrivains. Le sujet de sa conférence est : « Le Régionalisme dans

La jVlu$e d'hiver
Lorsque s'en vont, à tire d'aile
Et les beaux jours et l'hirondelle,
Muse, tu chantes sur mon seuil !
Je reconnais ta voix charmante,
Malgré le vent qui se lamente
A travers la campagne en deuil.

.'œuvre de Jules Romains. &gt;

L'HIVER A CLERMONT. — Patinage au Jardin Lecoq
Cliché « Avenir

« Ami, dis-tu, frôlant ma porte
Du bout de ton aile d'argent, —■
Ouvre à la Muse, qui t'apporte
La lyre chère à l'indigent.

CONTES

LA

par Henri

Il va neiger : d'épaisses nues
Assombrissent l'azur des cieux ;
L'oiseau s'enfuit des branches iiues,
Portant ailleurs ses chants joyeux.
Pour les fleurs que ta main arrose,
J'avais imploré le destin :
Vœu superflu ! — L'hiver morose
Fauche sans pitié ton jardin.
Ouvre-moi ! — La douce espérance
Répand ses lueurs dans mes chants ;
Je tends les bras à la souffrance ;
Je ne suis dure qu'aux méchants.
Pour alléger sa vie amère,
Je souris à l'infortuné.
Et j'apprends à la jeune mère
L'air qui berce son nouveau-né.

DE

„

Ouvre-moi ! — Partageant tes veilles
Solitaires, au coin du feu,
Je te peindrai, dans leurs merveilles,
L'amour pur, la nature et Dieu.
— Viens donc, messagère céleste !
Que n'ai-je, sous mon toit modeste,
Un trône pour te recevoir ?
Mais tu souris, car tu préfères
Aux vaines grandeurs, les misères,
La chaumière au noble manoir.
Muse gracieuse et bonne !
Laisse tomber de ta couronne
Sur mon front quelques pâles fleurs,
Corolles de la poésie,
Où l'âme puise l'ambroisie
Dont elle charme ses douleurs.

LUNEIRA

GILBERT.

Nous connaissions déjà « La Covizada » d'Henri Gilbert. Les nouveaux;
contes qu'il nous présente sous le titre
Contes de la Luneira sont dignes des
premiers. M. Gilbert commence par justifier sa « graphie », c'est-à-dire l'orthographe qu'il a adoptée, tenant compte,
à la fois, de l'étymologie et de l'évolution du parler et qui a été vérifiée
sur les écrits des troubadours et sur les
textes en langue vulgaire des chartes,
titres et autres vieux documents.
Pour notre part, nous l'approuvons
complètement. Les quelques indications
qu'il donne, en tête du volume, sur la
manière dont il faut prononcer les voyelles et les consonnes, permettent à tous
les familiers de la langue patoise de lire
sans peine les contes qui font l'objet de
cet ouvrage et qui sont fort bien narrés.
Nous avons reçu âvec plaisir ce petit
volume, qui nous a vivement intéressé,
et dont nous ne saurions trop recommander la lecture à tous les fidèles de
notre vieille langue patoise que les
hommes des jeunes générations ignorent
totalement, et qui est- tout près de devenir une langue morte.
Gabriel SEGRET.

(Almanach de Brioude).

0

François

BERNARD,

du

Puy.

(Extrait des Annales de la Société libre des Beaux-Arts de Paris, 1861).

COSTUMES DES PROVINCES FRANÇAISES. — Tome I. Costumes audessous de la Loire, i vol. (16x28)
avec 0/1 illustrations. Prix : 10 frs.
Franco 11 fr. — Librairie d'Art
R. Ducher, 3, rue des
Poitevins,
Paris (6e).
L'intérêt témoigné par le public pour
tout ce qui touche au régionalisme et
à l'art régional augmente chaque jour ;
le public fera donc le meilleur accueil
au charmant petit volume que vient
de publier Charles-Brun, délégué général de la Fédération régionaliste française, sur les costumes de nos provinces.
Ce volume d'une rare précision, d'une
remarquable clarté, est illustré avec un
soin particulier. On ne peut que louer
l'auteur d'avoir préféré aux gravures
plus ou moins fantaisistes des siècles
passés une documentation moderne composée
uniquement de
photographies
d'après nature ou bien de croquis pris
sur le vif par les meilleurs de nos
artistes régionaux.
Charles-Brun s'est attaché de préférence à l'étude des costumes qui sont
encore portés de nos jours, soit quotidiennement, soit dans les fêtes ou cérémonies, et c'est pourquoi son volume
séduit par son caractère extrêmement
vivant.
L'ouvrage comprendra 2 tomes : celui
qui vient de paraître est consacré aux
costumes des provinces qui sont au-dessous de la Loire ; souhaitons la parution
prochaine du second tome qui traitera
des costumes des provinces du Nord,
de l'Est et de l'Ouest de la France.

LES
LE

ARTS
PUY

Société des Beaux-Arts du VeL·y.
Dans sa séance du 22 janvier, le
Bureau de la société a élu président
M. Prade, artiste peintre, en remplacement de M. J. Bernard, décédé.
Il a été décidé, ensuite, d'adjoindre
une section de photographie aux sections
de la Société des Beaux-Arts. M. Boyer,
opticien, chargé de l'organisation
de
cette section, a été élu vice-président
de la Société.
L'exposition de photographie aura
lieu, chaque année, dans le pavillon de
la société, en même temps que celle
des Arts appliqués.
AURILLAC

Société artistique du Cantal.
Le Bureau rappelle à ses adhérents
qu'une exposition s'ouvrira vers la fin
de l'été.
Nos fidèles artistes sont priés de vouloir bien songer à cette manifstation.
Le Salon Gantalien de io33 doit être
aussi brillant que les expositions précédentes.

Central », membre

de

1'« Escola

de

Limanha » ;
Chevalier du Mérite Agricole, M. P.
Accassat, grainier à Clermont-Ferrand.
Nos sincères félicitations.

SAINT-FLOUR

L HOSTAL

DEL

CDSSOLAT

Les travaux de restauration de ce bel
: immeuble sont poursuivis avec activité
par l'Administration des
Beaux-Arts
malgré de regrettables entraves résultant de la législation sur les loyers. Le
futur Musée que son propriétaire, M.
' Alfred Douët, compte organiser n'est
pas encore installé que déjà les dons
affluent. Nous avons le plaisir de signaler à tous les amis du Passé les générosités suivantes :
!
M. Prax, antiquaire à Aurillac, a eu
! la très touchante pensée de faire don de
sa collection personnelle de bronzes, poteries et verreries gallo-romaines trouvées en majeure partie dans notre région, de plusieurs chartes des xme, xvie
î et xvne siècles relatives au Prieuré de
Sàint-Flour et à la ville de Chaudesaigues, et enfin d'une très rare collection
de sceaux du xiue siècle, comprenant notamment des sceaux royaux de SaintLouis et de Philippe le bel, les trois
i sceaux du Prieuré de Saint-Flour sous
le prieur Geoffroy, les sceaux de l'Abbaye Saint-Géraud d'Aurillac et du Cou: vent de Femmes de cette ville, plusieurs
sceaux du bailliage des Montagnes d'Auvergne, un sceau de Robert III, comtedauphin d'Auvergne, le sceau du Consulat de Rodez, etc., etc..
M. Charles Felgères, l'érudit historien de la Baronnie de Chaudesaigues
et des Scènes et Tableaux de l'Histoire
d'Auvergne, a bien voulu promettre une
très intéressante charte du xiv= siècle
(donation de Marquès de Canillac) et
une collection numismatique comprenant
de cinq à six cents pièces de monnaie
échelonnées depuis Chaiiemagne jusqu'à
la Révolution.
La série déjà considérable de peintures d'artistes auvergnats contemporains
réunie par M. Douët s'est enrichie ces
derniers temps de plusieurs œuvres intéressantes, ainsi que d'une terre cuite
i originale du maître-sculpteur Mabru :
I Noces d'Or, exposée cet hiver au Salon
is.
des peintres de Montagnes, à Paris.
Nous ne saurions assez féliciter et
remercier ces amis de la première heure,
ainsi que tous ceux qui ont également
promis leur concours : c'est un agréable devoir que de leur rendre l'hommage
de reconnaissance qui leur est dû.

(Revue de la Haute-Auvergne.)

La conférence sera suivie de la séance de publicité en faveur des industries
d'Auvergne. La félibrée et les danses
anciennes termineront la soirée.
CLERMONT

Covize du

15 février

L'« Oustau », 10, rue Maréchal-Joffre, recevra les « covizaires » le mercredi soir, i5 février, à 8 h. 30.
M. Jean Lhermet, Professeur à la Faculté des Lettres, terminera la série des
conférences sur Vermenouze en traitant
ce sujet : « Défense et illustration de la

langue patoise par Vermenouze. »
La soirée se continuera par la séance
de Publicité en faveur des industries
d'Auvergne (exposition des échantillons,
mention des maisons qui ont prêté leur
concours, distribution des
prospectus,
vente-surprise des échantillons). — Félibrée.
Nous faisons appel non seulement aux
félibres, aux abonnés de « L'Alauza
d'Auvernha » et aux sociétés amies, mais
encore aux commerçants et à toutes les
personnes qui s'intéressent au régionalisme.

BANQUETS
Nos amis de 1'« Amicale Cantalienne »
et de 1'« Union de la Haute-Loire »
donneront leur banquet annuel, suivi de
bal, à l'Hôtel Terminus, les premiers le
samedi soir, 11 février ; les seconds, le
samedi soir, 18 février.
Les membres du Covize y sont invités.

RECETTES D'AUTREFOIS
(SUITE)

Conservation du bouillon
En été, le bouillon gras peut se conserver trois ou quatre jours en le faisant bouillir une fois chaque jour. Y
plonger un charbon ardent au moment
où il entre en ébullition.

Conservation des marrons
et des racines.

frais

On les garde abondamment couverts
de sable fin, très sec, à l'abri de l'humidité.
Les pommes de terre, carottes, betteraves, raves, navets, etc., se conservent
dans une cave, à l'abri de la gelée et de
l'humidité, recouverts de sable bien sec.
Mme Raoul

DUPAIT*.

BRIOUDE
Aéro-Club. — Ont été nommés membres d'honneur : M. Laurent Eynac,
ministre, député de la Haute-Loire ;
Mines la marquise de Miramon et Gardes ; MM. le baron d'Anthouard, ministre plénipotentiaire, maire de La VoûteChilhac ; Granet, industriel.

NOS AMIS
Mariage.
Mlle Germaine Saint-Boch, fille de
Mme et M. Taurin Saint-Roeh, trésorieradjoint de 1'« Escola de Limanha », a
épousé, le 28 janvier, à Clermont, M.
Marius-Jean Hébrard.
Tous nos compliments à Mme et M.
Taurin Saint-Roch et nos vœux à Mme
et M. Hébrard.

Décorations.
Ont été ^promus :
Chevalier de la Légion d'Honneur.
M. Jules-Henry Durand, secrétaire de la
Rédaction de
« L'Avenir du Plateau

PRIX

CLERMONT-FERRAND
La Croix de la Légion d'honneur vient
d'être attribuée, au titre de l'éducation
physique, à M. Marcel Michelin, président-fondateur de l'Association Sportive
Montferrandaise.
Cette distinction est la consécration
officielle d'une œuvre sociale dont les
mérites et la portée avaient, depuis longtemps, dépassé le cadre de notre région.
Nous adressons au nouveau
naire nos vives félicitations.

COGNACQ-JAY

Prix de 25.000 fr. aux époux Linard,
de Grenier-Montgon (Hte-Loire) : 12
enfants vivants.
Prix de 25.ooo fr. aux époux Gilbert,
de Bourgerolles, comimune d'Artonne
(P.-d.-D.) : 12 enfants vivants.
Prix de 10.000 fr. aux époux Gay,
de Cerzat (P.-d.-D.) : 7 enfants vivants.
Prix de 10.000 fr. aux époux Pagès,
de Clermont •: 7 enfants vivants.

légionUna nevada
vau una fumada.

�L'ALAUZA D'AUVERNHA

REGIONALISME
DE

SÉANCES
PUBLICITÉ GRATUITE
en faveur des industries
d'Auvergne.

« Lo Covize de l'EscoL· de Limanha »
organise, tous les ans, à Paris, avec le
concours de « L'Alauza d'Auvernfta »,
une séance de publicité gratuite en faveur des industries d'Auvergne. Cette
séance aura lieu, cette année, à la soirée
du mercredi 22 février (Café Voltaire,
Place de l'Odéon).
Les industriels, les commerçants, ainsi
que les écrivains et les artistes d'Auvergne sont invités à y participer. Y sont
également admis les industriels qui donnent de la publicité à « L'Alauza d'Auvernha ».
Pour bénéficier de cette publicité gratuite, il suffit de mettre à la disposition
des organisateurs des échantillons de
marchandises.
Au cours de la soirée du 22 février,
les échantillons seront présentés au public et feront l'objet d'une causerie sur
les principales industries d'Auvergne.
Les noms et les adresses des commerçants seront indiqués, les prospectus et
les cartes commerciales seront distribués,
et, enfin, aura lieu, au nom des exposants, une vente-réclame dont le produit servira à couvrir les frais d'organisation, ainsi que les frais d'impression des annonces dans « L'AL·uza d'Auvernha ».
Les avantages procurés aux commerçants sont les suivants : leurs marchandises sont présentées à un public qui
est tout acquis à notre œuvre, et, par
conséquent, tout disposé à favoriser les
commerçants auvergnats ; — ce public
se retrouve, en Auvergne, au moment
des vacances et des villégiatures ; —
les commerçants bénéficient de plusieurs
annonces gratuites dans « L'Alauza
d'Auvernha ». En un mot, c'est uniquement dans leur intérêt, et afin de leur
faire de la publicité, que ces séances de
vente-réclame sont organisées, les organisateurs n'en attendant aucun profit
personnel.
Pour Paris, les envois doivent être
adressés à M. le colonel Pessemesse,
directeur du « Covize de l'EscoL· de
Limanha », 29, rue des Favorites, Paris (i5e). Avoir soin de munir ces envois d'une étiquette indiquant le prix
de vente, ainsi que les noms et adresse
de l'expéditeur. En expédiant, dès maintenant, les échantillons, on bénéficiera
de deux annonces gratuites, si l'on est
abonné.

A CLERMONT-FERRAND
Une séance de publicité gratuite aura
lieu, dans les conditions exposées cidessus, au Covize du i5 février, salle
de 1'« Oustau » de l'Amicale Cantalienne, 10, rue Maréchal-Joffre.
Les adhésions sont recueillies par
M. Henri Gilbert, directeur de « L'AL·uza d'Auvernha » et des Covizes de
Clermont, 7, rue Serret, à Clermont.
Voici la liste de celles qui ont été
reçues à ce jour :
MAISON VIEILLARD
Chocolats, Confiserie, Véritables spécialités d'Auvergne, 3i, rue Pascal (Voir
annonce en l\B page).
Echantillons offerts : Pâtes de fruits
d'Auvergne.
A. GILBERT,
Fabrique de marques tissées, soieries,
rubans, Spécialité de cravates, bérets
pour dames, 3, Plaoe des Tapis, Lyon
(Voir annonce en 4e Page)M. CLEMENTEL,
Grande fontaine pétrifiante, Des
Grottes du Pérou de St-Allyre, rue Gaultier-de-Biauzat. (V. annonce en 4e page).
Echantillons offerts : Souvenirs d'Auvergne.
Oc

CENTRALE D'ALIMENTATION
COCEDA
Cafés, Chocolats, Vins fins, J. DAMOY. — Gros et détail, 18 bis,
rue
André-Moinier, Clermont-Ferrand (Voir
annonce en 4e Pag*)AUX VILLES DU CENTRE
Nouveautés,
Confection,
Ameublement, Place de la Cathédrale.

BULLETIN DE LA SOCIÉTÉ « L'ADÏEBIE » DE LYON
SIÈGE

SOCIAL : 32. RUE THOMASSIN

Dimanche 29 janvier, une nombreuse
assistance emplissait les Salons de la
Brasserie Thomassin pour la matinée
mensuelle de la Société.
Le conférencier, Mc Therre, Avocat
à la Cour d'Appel de Lyon, vice-président, devait expo-er l'œuvre littéraire
de Henri Pourrat. Aussi, de nombreux
admirateurs de l'écrivain auvergnat, non
sociétaires, avaient-ils sollicité une invitation qui leur fut accordée avec grande
complaisance et fierté, puisque l'honneur en revenait à notre illustre compatriote.
L'auditoire, par ses applaudissements,
montra toute sa satisfaction à l'orateur,
qui, si brillamment, révéla toute la valeur littéraire générale d'une œuvre
pourtant marquée au coin d'un régionalisme du meilleur aloi.
J. DUMAS,
Vêtements, Lingerie, Toiles, Prix avantageux, Place du Terrail, Clermont.
Echantilhn offert : Un vêtement de
dame.
MAISON J. DESAYMARD,
Droguerie, Brosserie, Couleurs, 8, rue
du 11 Novembre, Clermont.
Mlle BLANC,
Lingerie-Broderie, 35, Avenue des
Etats-Unis, Clermont.
Ecliantillon offert : Une combinaison
crêpe de Chine et Dentelles.
Mme et M. SHAFFO,
Parapluies et réparations, 4, rue Dulaure, Clermont.
Echantillon offert : Un parapluie.
M. Pierre THÉOPHILE,
Ciselier, 3, rue Anna Chabrol, Thiers.
EcJiantilkns offerts : 4 ciseaux à
broder forgés à la main.
Mme et M. DUMAS,
Maroquinerie d'art, Fournitures pour
travaux d'amateurs et pour peintres, 49,
rue Blatin, Clermont.
EchantiUons offerts : Un plateau et
un porte-cartes en cuir repoussé.
M. BOMPARD,
Fabrique de poteries, Lezoux (Puyde-Dôme) .
Echantillon offert : Un vase en grès.
Mme LECERCLE,
Marqueterie, 38, Avenue de Bordeaux,
Chamalières.
M. Maurice BUSSET,
Artiste-peintre, 36, Avenue du
de-Dôme, Clermont : Gravures.

Puy-

M. Jean CAMUS,
Sculpteur, Clermont : Terres cuites.
M. POUYET,
Sculpteur, i4, Boulevard Duclaux,
Clermont, Réparation d'objets d'art,
Céramiques, tableaux : Un buste, cire
d'art.
M. Emile ROLLIER,
Artiste-peintre, 17, rue de la Treille,
Clermont : Un tableau.
M. COMBES,
Artiste-peintre, 26, rue du Port, Clermont : Aquarelle.
M. Léon GENDRE,
Photographie, 32, rue Ballainvilliers,
Clermont : Un agrandissement 18x2 4
ou une pose (au choix).
M. Henri GILBERT,
7, rue Serret, Clermont : « La Covizada » (3 dessins de Gabriel Moiselet).
M. Etienne MARCENAC,
à Uzols, par St-Santin-Cantalès (Cantal) : « A l'ombre des Bouleaux ».
M. Joseph BERARD,
6, rue Savaron, Clermont : « Lignes ».
M. Léon GERBE,
Paris : « Au Pays d'Artense » (Illustrations du peintre Emile Rollier).

Après que M. Nougein, président, eut
remercié, comme il convenait, Me Therre,
un brillánt concert, donné par des artistes du studio Giclas suivit la conférence et une entraînante sauterie termina la réunion.
Remarqués, auprès de M. Nougein,
MM. Simonet et Petit, vice-présidents,
ainsi que MM. Montmaneix, Salamier,
Montagne, Desplat, Visseyrias, A. Gilbert, Bichon, Pramal, Vignal, Besseyrias, Harich, Favier, Hamm, Chabrier,
etc.. Et n'oublions pas la Commission des Fêtes, qui montre toujours le
même entrain.
Le grand bal annuel aura lieu samedi
4 février, dans les salons du PalaceHôtel.

de poste, 20, rue André-Moinier, Clermont. Ses graines potagères, fourragères et de fleurs. Son concours « La
plus belle cosse de pois ». Catalogue
illustré gratis et franco sur demande.
Maison de confiance (Téléph. 3-70).
12 échantilhns de fleurs.

MAISON GAILLARD,
Pierre PBUNIERE, Suc.
4i, Avenue des Etats-Unis, Clermont.
Echantilhns offerts : 2 boites de
pâtes de fruits, 6 boîtes de bonbons.
M. BISCUIT,
Boucherie, 10, rue Massillon, Clermont.
Echantillon offert : Un gigot.

L. MARCELLOT,
29, Avenue des Etats-Unis, Clermont.
Produits et travaux photographiques.

QUINQUINA « LE GAULOIS »
DISTILLEBIE GENESTINE
78, Place Lamartine, Clermont.
Echantillon offert : Une bouteille de
quinquina « Le Gaulois ».
(Voir annonce en 4e page).

Nota. — Dans le N° de mars, nou«
donnerons les annonces de tous les commerçants et industriels qui auront pris
part aux séances de publicité de Paris
et de Clermont.

F. PALAUZI,
Vins et spiritueux, 4i&gt; avenue de
Royat, 16, avenue Claussat, Chamalières (P.-d.-D.). Entrepôt central du
samos des missions Africaines.
Echantilhns offerts : 2 bouteilles de
samos.

Les abonnés bénéficieront d'une annonce supplémentaire.
« L'Alauza d'Auvernha » est en vente
à la librairie de « L'Avenir », 4, rue
Blatin.

Le Gérant : H. GILBERT.

SEMENCES GARANTIES MIZOULE
P. Accassat, successeur, près la gran-

Le Puy. — Imp. « La Haute-Loire ».

M. CRUZILHES,
Fabrique de fruits confits, Confitures et pâtes d'Auvergne, boulevard Pasteur, Clermont.
Echantilhns offerts : 4 boîtes de
pâtes de fruits, 2 boîtes de fruits glacés.
« ETOILE D'AUVERGNE »
12, boulevard Pasteur, Clermont, Fabrique de liqueurs supérieures, fabrique
de vins mousseux, spiritueux et vins
fins. Liqueur du Mont-Dore.

"Vieille Licriaeiir* d'Auvergne ————
VRAI RÉGAL APRÈS LE REPAS. Depuis 1859, 20 fois hors concours
Livraison Paris par 1 bouteille.

« LE CREDIT CLERMONTOIS »
Siège social, bureaux et direction :
2, rue du Port, Clermont.
Echantillons offerts : Une lampe,
une glace, un vase.

-«s

25, Rue

PATES

Mme GUILLEMIN,
Tricoteuse, 11, rue N.-D. du Port,
Clermont.
Echantillon offert : Un gilet de
dame.
M. JARRIX,
Salon de coiffure, 20, rue St-Dominique, Clermont. Dames et messieurs,
spécialité pour l'indéfrisable.
M. DARMAND,
Apiculteur - constructeur,
à Marsat
(Puy-de-Dôme), et 19, rue du Port,
Clermont. Confiserie au miel, pain d'épices, chocolat, pastilles, nougat, etc.
Echantilhns offerts : Une boite de
pastilles, un pain d'épices.
ETABLISSEMENT HYDRO-MINÉRAL
de Ste-Marguerite-les-Bains, par Vicie-Comte (Puy-de-Dôme).
Echantillons offerts : Bouteilles d'eau
minérale de Ste-Marguerite (Voir annonce en 4e page).

« L'ALAUZA D'AUVERNHA »
(Revue régionaliste et félibréenne), Directeur : Henri Gilbert, 7, rue Serret,
Clermont : 3 abonnements gratuits.

A L'OURS BRUN, FOURRURES,
Maison de confiance. Réparations,
transformations. S. Kopilovitch, i4, rue
des Gras, Clermont.
Echantillon offert : Une cravate ventre de petit-gris.

« L'AUVERGNE LITTÉRAIRE »
(Revue régionaliste), Directeur : Docteur Baime, i3, rue Rabanesse, Clermont : 2 abonnements gratuits.

M. PRANAL,
Boulangerie^pâtisserie, 18, rue Maréchal-Pétain, Clermont.
Echantilhn offert : Un gâteau.

rue

Roquette.

Roq. 59-07

LES DÉLICES D'AUVERGNE

DE

FRUITS - CHOCOLATS

-

CAFE

-

MIEL - CONFITURES

: « «RIOTTES D'AUVERGNE » FOURRÉES AU CHERRY
REMISE 5 0/0 sur présentation de cette annonce.

COMPAGNIE

QU1NQU1NA " LrP ÜAULQ1B '

S

CELUI DES CONNAISSEURS

M. JAFFEUX, graveur,
37, boulevard de la Fédération, Riom.
Echantillons offerts : 5 eaux-fortes.

MAISON DORLAC,
Ancienne maison Maréchal, 22, rue
de la Boucherie, Clermont. Fromages
en tous genres.
Echantilhn offert : Un fromage de
St-Nectaire.

12,

PONCELET,

Clapeyron (angle Boulevard des Batignolles. Métro Rome). — PAÍ IS, 8«

SPÉCIALITÉ

IMPRIMERIE ALVIS,
25, rue Gaultier-de-Riauzat, Clermont.
Echantillons offerts : Cartes de visite (5 cents).

M. A. MONNERET,
Fabrique de coutellerie, couverts et
orfèvrerie, aiguisages, réparations, 35,
rue du 11-Novembre, Clermont.
Echantillon offert : Un rasoir.

i

Le? Bono@£ Maison?

M. Pierre F YVIER,
Artiste-peintre, io4, Avenue de Choisy, Paris.
Echantilhn offert : Un dessin.

M. Antonin GAILLAT,
Coutelier, 20. rue Victor-Hugo, Thiers.
Coutellerie fine et demi-fine.
Echantillon offert : Un service à découper.
»

Agent

18 ói», Rue

DISTILLERIE GENESTINE, CLERMONT-FFRRAND

CENTRALE

PKODDITS

ALIMENTAIRES

■ CAPES, CHOCOLATS, VINS FINS. -

Demande de bons AGENTS pour la région Lyonnaise

j

D'ALIMENTATION

—* COCEDA *—
André Moinier. — CLERMOST-FEUHABO
DE

HAUT!

;

QUALITÉ

J D A MO Y -

0™ «t Détail ■

Téléphone : 6,27

Huilerie — Savonnerie — Cafés

S D

A

TTT

S i A U 1—1

TUT ATT-TTTTTT
1X1 t\ l n 1 J-J U

EYGUIERES (B.-du-R)
MAISON FONBÉE EN

1876

Produits de qualités supérieurs
Expédition franco de port a
&amp; clients directs
Représentants sérieux demandés
Expéditions à partir de 5 litres pour les huiles :
10 kilos pour le savon et 3 kilos pour les cafés ;

f

LES VERITABLES SPÉCIALITÉS D'AUVERGNE

j HOTEL DE LA POSTE I

SONT FABRIQUÉES CHEZ

A SAINT-FLOUR (CAUTAI.). 883 mitrea.t'altitidi

YkEILLÂRD) Chocolatier-Confiseur

JEAN,

tl, rue Pascal, CLERMONT-Fd

j

Maison deux fois centenaire

!

EAU

MINÉRALE

DE

pBepRfETAtae

CONFORT MODERNE — CUISINE SOIGNÉE
—»

ÏRIX

MODERES

•

—

SAINTE-MARGUERITE

EAU DE TABLE et de régime. — LA PLUS L1THINÉE d'Auvergne. — Très magnésienne. —
Très RADIOACTIVE. —.Très, éliminatoire, sa consommation régulière RAJEUNIT L'ORGANISME
FATIGUE, combat l'OBESITE, prévient le CANCER.
Renseignements : Etablissements Hydro-Minéral de Sainte-Marguerile-les-Bains, par Vic-le-Comte
(Puy-de-Dôme).
Commandes à Paris: Dépôt, chez LAURENT BARRAULT, Rue de Lvon.

Clarmont-Farrand

GRANDE

\ FABRIQUE DE MARQUES TISSÉES - SOIERIES, RUBANS :

FONTAINE PETRIFIANTE

SPÉCIALITÉ

DES GROTTES DU PÉROU DE SAINT ALVRE

* A.

Prendra la Rue Gaultier de-Bisuzat entre le Bureau de Poste et
je Square Biaise Pascal — Station de Tramways.

LA CITÉ,

COMPAGNIE

A. GIRARD,

D'ASSURANCES SUR

LA

des Tapis.
21,

Rue

LYON

Gassendi

PARIS

(14«)

VIE (Opéra 04-96, 04-97)

Participation de 75 »/o sur tous les bénéfices.
j
Risques de guerre et de sejaur en tous pays garantis graAvenue de l'Opéra, PARÍS *
tuitement.
_Valeurs de réduction et de rachat inscrites sur les polices.

AU CAPITAL DE 20 MILLIONS DE FRANCS

Siège Social: Si,

GILBERT -9-

3, Place

«RAND CHOIX D'OBJETS PKI RI FI Es, SOUVENIRS D'AUVERGNE

DE CRAVATES

(1/4 verse]

ENTREPRISE PRIVÉE RÉGIE PAR LA LOI DU 17 MARS 1906

I

|

vïï™!^^

chirurgicale,.

L'ALAUZA D'AUVERNHA
LE

PUY

(HAÜTE-LOIRE)

BULLETIN D'ABONNEMENT
Je soussigné, déclare souscrire un
D'AUVERNHA. à partir du
Au nom de M

abonnement d'un an

profession _

à L'A LA VAA

_

_

domicile
Bureau de poste d
Un an : France, 15 fr. — Etranger, 25 fr
10 fr pour les sociélaires du « Covize de l'Escola de Limanha ».
Envoyer ce bulletin en y joignant un chèque postal
des Tapis, a Lyon. — Compte Ctiè.iues-Poslaux 9-553.

à

M. ANTOINE

GILBERT

3

Place

�</text>
                </elementText>
              </elementTextContainer>
            </element>
          </elementContainer>
        </elementSet>
      </elementSetContainer>
    </file>
    <file fileId="47263">
      <src>http://occitanica.eu/files/original/5052652ac5c8341cacdc259bd62b35ee.jpg</src>
      <authentication>7151ff8833248cedfe6b45fc52c91485</authentication>
    </file>
    <file fileId="47264">
      <src>http://occitanica.eu/files/original/4b4ab4d0cb3c4ccd63565eb3401e1437.jpg</src>
      <authentication>c2f9c563e0a582e62538ed76ebb1e270</authentication>
    </file>
    <file fileId="47265">
      <src>http://occitanica.eu/files/original/9d562a3725f7660d1860cd5e919d2c9f.jpg</src>
      <authentication>1902d1ee7031cc6c73cbfca65d606889</authentication>
    </file>
    <file fileId="47266">
      <src>http://occitanica.eu/files/original/b9e8ccb9dd5c881b9cf7d9de978dc11c.jpg</src>
      <authentication>be9b66637752efd8e1247e7a24f60243</authentication>
    </file>
  </fileContainer>
  <collection collectionId="92">
    <elementSetContainer>
      <elementSet elementSetId="1">
        <name>Dublin Core</name>
        <description>The Dublin Core metadata element set is common to all Omeka records, including items, files, and collections. For more information see, http://dublincore.org/documents/dces/.</description>
        <elementContainer>
          <element elementId="50">
            <name>Title</name>
            <description>A name given to the resource</description>
            <elementTextContainer>
              <elementText elementTextId="355723">
                <text>Patrimoine écrit occitan:périodiques</text>
              </elementText>
            </elementTextContainer>
          </element>
          <element elementId="41">
            <name>Description</name>
            <description>An account of the resource</description>
            <elementTextContainer>
              <elementText elementTextId="355724">
                <text>Ce set contient les périodiques numérisés par le CIRDÒC issus des collections des partenaires d'Occitanica</text>
              </elementText>
            </elementTextContainer>
          </element>
        </elementContainer>
      </elementSet>
    </elementSetContainer>
  </collection>
  <itemType itemTypeId="26">
    <name>Revista</name>
    <description>Item type spécifique au CIRDÒC : à privilégier</description>
    <elementContainer>
      <element elementId="128">
        <name>Variante Idiomatique</name>
        <description/>
        <elementTextContainer>
          <elementText elementTextId="420040">
            <text>Auvergnat</text>
          </elementText>
        </elementTextContainer>
      </element>
      <element elementId="127">
        <name>Région Administrative</name>
        <description/>
        <elementTextContainer>
          <elementText elementTextId="420041">
            <text>Auvergne</text>
          </elementText>
        </elementTextContainer>
      </element>
      <element elementId="129">
        <name>Aire Culturelle</name>
        <description/>
        <elementTextContainer>
          <elementText elementTextId="420042">
            <text>Auvergne</text>
          </elementText>
        </elementTextContainer>
      </element>
      <element elementId="163">
        <name>Type de périodique</name>
        <description/>
        <elementTextContainer>
          <elementText elementTextId="715705">
            <text>Revistas literàrias e artisticas = Revues littéraires et artistiques</text>
          </elementText>
        </elementTextContainer>
      </element>
    </elementContainer>
  </itemType>
  <elementSetContainer>
    <elementSet elementSetId="1">
      <name>Dublin Core</name>
      <description>The Dublin Core metadata element set is common to all Omeka records, including items, files, and collections. For more information see, http://dublincore.org/documents/dces/.</description>
      <elementContainer>
        <element elementId="50">
          <name>Title</name>
          <description>A name given to the resource</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="420019">
              <text>L'Alauza d'Auvernha : organe de la Maintenance d'Auvergne et des sociétés auvergnates à Paris. - 1933, n°45 (Février)</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="49">
          <name>Subject</name>
          <description>The topic of the resource</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="420021">
              <text>Littérature occitane -- Périodiques</text>
            </elementText>
            <elementText elementTextId="420022">
              <text>Occitan (langue) -- Périodiques</text>
            </elementText>
            <elementText elementTextId="420044">
              <text>Littérature auvergnate -- Périodiques</text>
            </elementText>
            <elementText elementTextId="420045">
              <text>Auvergnat (dialecte) -- Périodiques</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="41">
          <name>Description</name>
          <description>An account of the resource</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="420023">
              <text>L'Alauza d'Auvernha. - 1933 - N° 45</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="39">
          <name>Creator</name>
          <description>An entity primarily responsible for making the resource</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="420024">
              <text>Gilbert, Henri (1874-1955), Directeur de la publication</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="48">
          <name>Source</name>
          <description>A related resource from which the described resource is derived</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="420025">
              <text>Collection Jean Roux</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="45">
          <name>Publisher</name>
          <description>An entity responsible for making the resource available</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="420026">
              <text>imp. La Haute-Loire (Le-Puy-en-Velay)</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="40">
          <name>Date</name>
          <description>A point or period of time associated with an event in the lifecycle of the resource</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="420027">
              <text>1933-02</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="47">
          <name>Rights</name>
          <description>Information about rights held in and over the resource</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="420028">
              <text>Domaine public/Domeni public</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="46">
          <name>Relation</name>
          <description>A related resource</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="420029">
              <text>Vignette : http://occitanica.eu/omeka/files/original/b210972e41afc83341d6270eec4cd9ec.jpg</text>
            </elementText>
            <elementText elementTextId="420030">
              <text>http://www.sudoc.fr/038375966</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="104">
          <name>Is Part Of</name>
          <description>A related resource in which the described resource is physically or logically included.</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="420031">
              <text>L'Alauza d'Auvernha (&lt;a href="http://occitanica.eu/omeka/items/show/12715"&gt;Acc&amp;eacute;der &amp;agrave; l'ensemble des num&amp;eacute;ros de la revue&lt;/a&gt;)</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="42">
          <name>Format</name>
          <description>The file format, physical medium, or dimensions of the resource</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="420032">
              <text>image/jpeg</text>
            </elementText>
            <elementText elementTextId="420034">
              <text>1 vol. (4 p.)</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="44">
          <name>Language</name>
          <description>A language of the resource</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="420033">
              <text>oci</text>
            </elementText>
            <elementText elementTextId="420046">
              <text>fre</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="51">
          <name>Type</name>
          <description>The nature or genre of the resource</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="420035">
              <text>Text</text>
            </elementText>
            <elementText elementTextId="420036">
              <text>publication en série </text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="43">
          <name>Identifier</name>
          <description>An unambiguous reference to the resource within a given context</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="420037">
              <text>http://occitanica.eu/omeka/items/show/12767</text>
            </elementText>
            <elementText elementTextId="420038">
              <text>FRB340325101_N3_1933_02_045</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="116">
          <name>Temporal Coverage</name>
          <description>Temporal characteristics of the resource.</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="420039">
              <text>19..</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="98">
          <name>License</name>
          <description>A legal document giving official permission to do something with the resource.</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="420043">
              <text>Licence ouverte</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="94">
          <name>Date Issued</name>
          <description>Date of formal issuance (e.g., publication) of the resource.</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="420047">
              <text>2016-03-10 Françoise Bancarel</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="95">
          <name>Date Modified</name>
          <description>Date on which the resource was changed.</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="437377">
              <text>2016-05-31</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="37">
          <name>Contributor</name>
          <description>An entity responsible for making contributions to the resource</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="437378">
              <text>Gilbert, Henri (1874-1955)</text>
            </elementText>
            <elementText elementTextId="437379">
              <text>Pessemesse (Colonel)</text>
            </elementText>
            <elementText elementTextId="437380">
              <text>Dupain, Raoul (Mme)</text>
            </elementText>
            <elementText elementTextId="437381">
              <text>Sabatier, Pierre</text>
            </elementText>
            <elementText elementTextId="437382">
              <text>Sabatier, Pierre</text>
            </elementText>
            <elementText elementTextId="437383">
              <text>Mamet, Pierre</text>
            </elementText>
            <elementText elementTextId="437384">
              <text>Chataing, Pierre</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="86">
          <name>Alternative Title</name>
          <description>An alternative name for the resource. The distinction between titles and alternative titles is application-specific.</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="817807">
              <text>L'Alauza d'Auvernha. - 1933, n°45 (Février) </text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
      </elementContainer>
    </elementSet>
    <elementSet elementSetId="8">
      <name>Occitanica</name>
      <description>Jeu de métadonnées internes a Occitanica</description>
      <elementContainer>
        <element elementId="173">
          <name>Portail</name>
          <description>Le portail dans la typologie Occitanica</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="600025">
              <text>Mediatèca</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="174">
          <name>Sous-Menu</name>
          <description>Le sous-menu dans la typologie Occitanica</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="600026">
              <text>Bibliotèca</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="172">
          <name>Type de Document</name>
          <description>Le type dans la typologie Occitanica</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="600027">
              <text>Numéro de revue</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="182">
          <name>Catégorie</name>
          <description>La catégorie dans la typologie Occitanica</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="643617">
              <text>Documents</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="171">
          <name>Contributeur</name>
          <description>Le contributeur à Occitanica</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="876420">
              <text>CIRDOC - Institut occitan de cultura</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
      </elementContainer>
    </elementSet>
  </elementSetContainer>
  <tagContainer>
    <tag tagId="2043">
      <name>Illustracion dels periodics=Illustration des périodiques</name>
    </tag>
    <tag tagId="149">
      <name>Literatura occitana = littérature occitane</name>
    </tag>
    <tag tagId="2044">
      <name>Novèlas=Nouvelles</name>
    </tag>
    <tag tagId="2046">
      <name>Poesia=Poésie</name>
    </tag>
  </tagContainer>
</item>
