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                  <text>Perbosc, Sarrieu et leurs écoles respectives
Antonin Perbosc (1862-1944) : écrivain occitan, folkloriste (i.e. ethnologue), philologue ;
instituteur public, puis bibliothécaire de la ville de Montauban : une plaque d’hommage sur
celle-ci le qualifie en outre de « fondateur de l’occitanisme ».
Bernard Sarrieu (1875-1935) : ancien élève de l’école normale supérieure à Paris, agrégé de
philosophie, philologue et poète gascon, majoral du Félibrige (1910), selon la couverture de
l’ouvrage « Morceaux choisis » (1977), publié dans la Bibliouteco dera ‘scolo deras Pireneos.
Comme on le voit aisément, les convergences sont nombreuses – entre autres celle de la ville de
Montauban : Sarrieu y est né ; Perbosc y fut l’élève de l’école normale d’instituteurs et, partant, de
Sarrieu père qui y enseignait les lettres. Une différence de taille s’impose toutefois : ils ne sortent
pas de la même école normale ! Sarrieu est un homme de l’enseignement secondaire/supérieur
(ceux que l’on appelle alors les « universitaires »), quand Perbosc se verra parfois reprocher d’être
un « primaire », un petit « régent »1 selon Mistral lui-même qui, tout poète qu’il était, était aussi un
licencié en droit de la prestigieuse université d’Aix-en-Provence, phare en ce domaine… Au
demeurant, ce que l’on appelle alors après Napoléon, le « corps enseignant » conçu comme une
sorte de corps d’armée spirituel est à 90% composé d’instituteurs et, plus encore, dès les années
1900, d’institutrices.
A ces deux personnalités, il convient d’ajouter un troisième homme, moins connu : le baron Marie
Désazars de Montgaillard, natif d’Avignonet-Lauragais (1837) et décédé à Toulouse (1927). Ce
notable, propriétaire terrien et châtelain (c’est dans son domaine que sera créée l’Escòla occitana,
chère à Estieu et Perbosc, en 1919), juriste de formation, fut lui aussi majoral du Félibrige (1903) et
surtout mainteneur de l’Académie des Jeux-Floraux où il fut rapporteur du concours littéraire en
langue d’oc durant près de trois décennies. Ses jugements offrent un bon point de vue sur ce qu’était
alors l’expression de la langue d’oc, à ses yeux « la première langue littéraire de l’Europe
moderne ».
S’inscrivant dans une vision historique, Désazars, au demeurant, note2 : « la plupart des
Troubadours méridionaux qui précédèrent les Trouvères du Nord, quoi qu’on en dise, (…) devinrent
l’âme de la résistance contre l’invasion lors de la croisade contre les Hérétiques Albigeois et, par
suite, les défenseurs de la "petite patrie" ». Relevée après maints avatars fâcheux, grâce au Félibrige
et à… un don ouvrant sur un prix de Théodore Ozenne (1895), mécène venu de Paris, la langue d’oc
connaît une nouvelle renaissance vers 1900, lors même qu’elle est courante dans les rues et les
quartiers populaires (type Saint-Cyprien). Toutefois, l’Académie des Jeux-Floraux « ne tient à
décourager aucun effort, pas plus ceux des "patoisants" que ceux des "Novels Troubadours" ; elle
n’est d’aucune école et elle a pour seule matière, comme pour seul objet, le Vrai et le Beau » (Victor
Cousin, figure fondatrice de la philosophie scolaire vers 1840, ajoutant le Bon, n’eût pas mieux dit).
D’un côté donc les « romanistes » lettrés, Perbosc en tête, voire les « universitaires » (Léonce
Couture pour la faculté catholique, Alfred Jeanroy pour la faculté d’Etat) ; de l’autre les écrivains
issus du petit peuple, tout particulièrement toulousain, et présents dans le journal Lé Gril (fondé en
1891) : selon Jean Fourié, « chacun y écrivait selon son idée, essayant de coller le plus possible au
1 Dans une lettre au Capoulié P. Dévoluy, dont ils seront les féroces contempteurs en 1909, Mistral qualifie Estieu et
Perbosc de « maîtres d’école perdus de vanité » (février 1905), in Claude Mauron, Frédéric Mistral, Parsi, Fayard,
1993, p. 327. Il leur rendra un hommage appuyé néanmoins dès 1906 pour leurs œuvres littéraires. Perbosc avait, il
est vrai, mis en exergue de son texte La Tradition occitane (revue Occitania, 1905) une citation du Zarathoustra de
Nietzsche : « Maintenant, je vous commande de me perdre et de vous trouver ».
2 Recueil de l'Académie des Jeux-Floraux 1904, pp. 170-175.

1

�parler populaire 3». Parlant du même journal, Perbosc indique avec sévérité à Estieu (lettre du 14
juillet 1892) : « Vous voyez le Gril : c’est un journal idiot !... La masse aime les patoisants et les
pornographes. Il n’y a presque pas de romanisants, en Languedoc comme en Aquitaine : il y a des
patoisants. 4»
Dès son discours d’investiture à l’Académie (1897), notre auteur avait tracé la voie : « A Rome, il
existait deux idiomes latins : celui des plébéiens et celui des patriciens, dont se servaient plus
particulièrement les lettrés. » De même, existent une langue romane savante et le simple patois –
lequel, s’il « a beau sentir l’ail », n’en mérite pas moins « tous nos respects et toutes nos
sympathies » : « parent pauvre ayant perdu sa formation, (…) il a gagné au grand air des champs»
une santé plus robuste, une énergie plus souple, une personnalité plus vivante et plus agissante. »
D’où un « programme réformateur tracé dès 1876 par M. de Tourtoulon 5» qui « doit être celui des
Patoisants et des Romanisants » - deux écoles : « il empêchera l’une de tomber dans la basse
vulgarité et l’autre dans l’éducation pédante et raffinée ». Cette voie, ouverte pour le gascon par
Jasmin et pour le provençal par Roumanille, Aubanel et Mistral, doit être poursuivie pour « le parler
moundi ». Dans cette perspective, seront légitimement remarqués par la suite des ouvrages de
philologie, telle cette Etude sur la langue de Fourès du toulousain Gabriel Clavelier (1900) ou la
Grammaire languedocienne d’Emile Mazuc qui, « véritable enquête sur le parler de Pézenas »,
« peut rendre d’importants services pour l’étude de la linguistique méridionale » (selon le rapport de
1903).
Ce mouvement d’ensemble est à replacer dans les revendications régionalistes du félibre Jean
Charles-Brun (lequel dirigea la Fédération Régionaliste Française de 1900 , date de sa fondation, à
1944 date de son propre décès !), qui, dans l’hiver 1900, donne une conférence à Toulouse,
débouchant sur la création d’un « Comité régionaliste » avec la fine fleur des intellectuels locaux
(Soureil, Praviel, Court, Cartalhac, Privat, Touny-Léris, etc.), où L’Escolo moundino (i.e. école
toulousaine fondée en 1892) est en bonne place. Dans sa correspondance avec Estieu (13 septembre
1900), Perbosc envisageait, lui, une fête des « sociétés traditionnistes (i. e. folkloristes) scolaires du
canton de Verdun-sur-Garonne » patronnée par Charles-Brun lui-même, un tantinet…
« anticléricale »6 (rien ne dit qu’elle fut réalisée) – Sarrieu est, pour sa part, souvent présenté
comme un bon chrétien (par exemple dans sa nécrologie du bulletin de l’Académie de Montauban
de 1935 : dans la lignée de Saint Bonaventure, il est jugé « doux », « pacifique », « charitable » et
même « grand charitable ») ; son disciple et successeur à la tête de l’Escolo, l’historien Raymond
Lizop (1879-1969), évoquera « ses hautes convictions chrétiennes » et le qualifiera même de « Saint
du Félibrige » (titre également attribué au languedocien Albert Arnavielle)… dans la revue même de
Perbosc, Estieu et Salvat7.
Les deux hommes, Perbosc et Sarrieu, se tournent volontiers vers la Catalogne voisine. Les Contes
de Perbosc sont publiés à Barcelone (1905), où durant un an (1905) paraît la revue Occitania
animée par lui-même, Estieu et le jeune catalan Joseph Aladern (de son vrai nom Cosme Vidal) Aladern est alors le maître d’œuvre alors d’un Grand dictionnaire de la langue catalane, dont le
véritable but est, selon Perbosc, « l’unification de la langue et non la restauration partielle et
artificielle d’un de ses dialectes » in Foc nou, 1904) ; l’Académie toulousaine salue en 1908 « les
Jeux Floraux à Toulouse – où l’on inaugure le pont (inachevé !) des Catalans – et à Barcelone.
3 Jean Fourié, Le Félibrige, mars-avril 2010, n°257.
4 CIRDOC, fonds Perbosc/Estieu. Par « pornographes », il faut simplement entendre « égrillards ». Perbosc ne
dédaignera pourtant pas le genre libertin sur ses vieux jours (cf. Psophos, 1925 ; Fablels Calhols, 1936).
5 Le montpellierain Charles de Tourtoulon (1836-1913) fut un des créateurs de la Revue des langues romanes, le coauteur d’une enquête sur la frontière linguistique oc/oïl et un membre dissident du Félibrige.
6 Perbosc, dans une lettre du 19 novembre 1910 à Estieu (fonds Perbosc, Cirdoc) s’affirme franc-maçon : « Je suis
Félibre en sommeil pour quelque temps, mais F. M. actif. Ecrasons l’Infâme ! » Propos dans le droit fil de son
maître Fourès (c’est aux obsèques maçonniques de ce dernier (1891) qu’il fit la connaissance d’Estieu.
7 Raymond Lizop, « Le félibre majoral Bernard Sarrieu », Lo Gai Saber, abrilh 1938, pp.79-84, n°126,

2

�1907, c’est aussi, rappelons-le, l’année de la révolte des viticulteurs du Languedoc et du Roussillon
et celle où le jeune Déodat de Séverac (1872-1921) rédige, après neuf ans d’études, sa courte thèse
de sortie de la Schola Cantorum parisienne, « la centralisation et les petites chapelles musicales »,
prônant un retour vers le pays natal, loin de la capitale française. Sarrieu est couronné en 1909 par
les Jeux Floraux de Barcelone (médaille d’argent), il devient membre de l’Athenèu de
Lleida/Lerida, entretient une correspondance avec des philologues catalans, Juan Coromines
(membre de l’Escolo deras Pireneos) tout particulièrement, mais aussi avec des universitaires
suisses, belges, allemands (nul n’ignore l’intérêt de ces derniers pour la langue d’oc et, plus
particulièrement, les dialectes gascons des Pyrénées centrales : il servira de mentor pour le
Luchonnais). Il fut aussi l’ami de Condo Sambeat (1867-1919), prêtre et poète aranais, lui aussi
membre de l’Ecole.
Dans son rapport de 1907 sur le concours en langue d’oc de l’Académie toulousaine, où Sarrieu
obtint une Eglantine d’argent pour ses "Imnes d’Amou", Désazars, très tourné vers les options
restauratrices d’un Perbosc ou d’un Estieu par delà sa neutralité officielle, croit devoir préciser :
« Si nous regrettons de ne pouvoir suivre M. Bernard Sarrieu dans ses procédés graphiques, nous
sommes du moins heureux de le louer sans restriction pour le talent poétique dont il a fait preuve
dans ses "Hymnes d’Amour". Rien de plus frais, de plus gracieux, de plus ensoleillé que ces
Hymnes d’Amour qui gagneraient à être écrits dans un dialecte moins localisé et dans une forme
moins particulière. M. Sarrieu le comprendra sans doute et finira par employer une langue plus
unifiée et une graphie traditionnelle. »
A quoi Sarrieu répondit : « La graphie que j’emploie aujourd’hui est bien celle qui m’a paru, enfin,
sans trop de complications, rendre mieux la musique du luchonnais, idiome de la Reine des
Pyrénées. 8» Plus encore, errare humanum est sed perseverare diabolicum, il composa Era
Pireneido (32 123 vers quand même !) qui lui valut… le prix Pujol (environ 4500 de nos euros) de
la dite Académie, peu rancunière – que Perbosc avait obtenu en 1908 pour son épopée, plus concise,
Guilhem de Tolosa, un hymne de plus à la vieille geste carolingienne.
Assez proche au départ des manifestes perbosquiens (Foc nou, novembre 1904 ; La tradicion
occitana, juillet 19059), Sarrieu écrit néanmoins dès 1905 dans Terro d’oc : « Nous nous proposons
de montrer que ces deux œuvres, la culture des dialectes et l’établissement d’une langue commune,
ne sont pas opposées et que la première est même la base de la seconde. Nous croyons que l’on se
rendra à notre avis.10 » En 1928, il enfonce le clou : « Si les "troubadourencs" ne voient pas trop
comment habiller un dialecte à leur mode, ils en accusent le dialecte. Autant vaudrait, pour un
tailleur ou un cordonnier, s’irriter contre la cambrure du dos ou des pieds de ses clients. C’est au
vêtement de s’adapter. S’il ne le peut, c’est lui qui a tort. » Ce qui ne l’empêche de fréquenter le
maître de l’Escòla occitana : « Fait remarquer à Perbosc venu voir que sa notation ne permet pas de
noter l’o fermé, que les catalans ont o et non ou. Et pourquoi en vouloir à la ligature ou puisqu’on a
nh et lh (mercredi soir 16 février 1927).11»
Jules et Yvonne Ponsolle, disciples reconnus de Bernard Sarrieu, marquent dans leur préface aux
Morceaux choisis (p. 46) un intérêt pour Perbosc et Estieu, déclarant vouloir partir des dialectes
vivants, mais condamnent vertement « leurs (prétendus) continuateurs » (i.e. l’IEO non nommée) –
8 Cité in Bernard Sarrieu, Morceaux choisis, Bibliouteco dera ‘scolo deras Pireneos, 1977, p. 65.
9 Ces deux manifestes sont reproduits, avec leur traduction française, dans mon anthologie : Hervé Terral, Antonin
Perbosc. Les langues de France à l’école, Canet-en-Roussillon, éd. Trabucaire, 2006, pp. 109-132. Dans Foc nou,
Perbosc dit même : Bernard Sarrieu, dans un bon article de la Terro d’oc (août 1901), nous approuve à moitié « à
condition seulement de s’arranger pour ne pas perdre l’appui des dialectes vivants, d’éviter en conséquence les
archaïsmes, de se faire une langue aussi simple et aussi claire que possible ». Nous sommes plus en accord que vous
ne croyez, ami Sarrieu. »
10 B. Sarrieu, op. cit., p. 39
11 B. Sarrieu, op. cit.. pp. 65 et 75. Ces morceaux choisis offrent une vingtaine de pages manuscrites, reproduites avec
photos, datant des années 1920 sur la « langue d’oc restaurée ».

3

�qui ont « commencé à commettre de profonds dégâts » dans l’enseignement et ont produit « la
langue la plus défigurée » qui soit. Dans une petite brochure consacrée à Jean Castet (1883-1961)12,
prêtre, pyrénéiste et poète, qui conseillait d’aller vers « les courtius », ces petites cours intérieures
entre les maisons de montagne, le couple Ponsolle dit le peu de bien qu’il faut penser de
l’occitanisme, « entreprise totalitaire étouffant les régionalismes vrais »13.
En guise de conclusion
Malgré leurs divergences, Perbosc et Sarrieu ont été proches. Mais aucun des deux n’a su
convaincre l’autre de la justesse de son point de vue sur la graphie. l’Escòla occitana, une des
nombreuses écoles fondées par le Quercynois mais la plus importante sans doute à ses yeux in fine,
et L’Escolo deras Pireneos ont mené leurs chemins, parallèles, dans le Félibrige : Perbosc souvent à
la limite de l’hétérodoxie, Sarrieu plus mistralien de stricte obédience. La première, un peu effacée
de nos jours, portant encore la revue Lo Gai Saber (créée en 1919) qui va fêter son centenaire, la
seconde toujours bien vivante depuis 1904. Aujourd’hui l’un et l’autre demeurent assez méconnus,
malgré les efforts et l’affection de leurs disciples…
Raison de plus pour conclure avec un petit poème de circonstance de Prosper Estieu, venant de
rendre visite à Perbosc :
« En quitant Comba-Roger lo 12 d’Agost 1905
Val mai lo caminòl perdud demest lo bòsc
Que’l grand camin trop ufanòz, aigrid e nud ;
La floreta des prad que la roza del òrt
Una franca amistat que fòrse admiradors. »14

Hervé TERRAL (université de Toulouse II)

12 Yvonne et Jules Ponsolle, « Le Barrage », Bibliouteco dera ‘scolo deras Pireneos, St Girons, Imprimerie Y. Mauri,
1982, 24 p.
13 Selon une lettre manuscrite trouvée dans notre exemplaire du Barrage et adressée le 30 juillet 1982 à un journaliste
de La Dépêche.
14 Poème manuscrit envoyé à Perbosc sur une carte postale, Bibliothèque municipale de Toulouse (études et
patrimoine), ms 1401, f. 19.

4

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              <text>© Hervé Terral</text>
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          <name>Is Part Of</name>
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              <text>&lt;!DOCTYPE html&gt;&#13;
&lt;html&gt;&#13;
&lt;head&gt;&#13;
&lt;/head&gt;&#13;
&lt;body&gt;&#13;
&lt;a href="http://www.occitanica.eu/omeka/items/show/16684" target="_blank" rel="noopener"&gt;Actes de la journ&amp;eacute;e d'&amp;eacute;tude : L'Esc&amp;ograve;la deras Pireneas&lt;/a&gt;&#13;
&lt;/body&gt;&#13;
&lt;/html&gt;</text>
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              <text>&lt;!DOCTYPE html&gt;&#13;
&lt;html&gt;&#13;
&lt;head&gt;&#13;
&lt;/head&gt;&#13;
&lt;body&gt;&#13;
&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Herv&amp;eacute; Terral &amp;eacute;voque dans cette communication quelques rapprochements et divergences entre les conceptions de Sarrieu et Perbosc sur des questions comme la langue et la graphie occitanes.&lt;/div&gt;&#13;
&lt;/body&gt;&#13;
&lt;/html&gt;</text>
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              <text>&lt;!DOCTYPE html&gt;&#13;
&lt;html&gt;&#13;
&lt;head&gt;&#13;
&lt;/head&gt;&#13;
&lt;body&gt;&#13;
&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Herv&amp;eacute; Terral ev&amp;ograve;ca dins aquela comunicacion d'unes rapr&amp;ograve;chaments e diverg&amp;eacute;ncias entre las concepcions de Sarrieu e Perbosc sus de questions coma la lenga e la grafia occitana.&lt;/div&gt;&#13;
&lt;/body&gt;&#13;
&lt;/html&gt;</text>
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          <name>Relation</name>
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              <text>Perbosc, Antonin (1861-1944)</text>
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