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                  <text>18a Annada

Décembre 1937

N° 158

Lo Gai Saber
Revista de l'ESCOLA OCCITANA WT\

Dis Aup i Pirenèu

...

F. Mistral.

TOLOZA
1-4,

Carrièra

dels

Arts,

1-4

Lo Numéro: 2 fr.

�SABER

LO OAI

OCCITANA

Revista de l'ESCOLA
BURBUS

14, Carrlèi-a dels

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(Edicion de luxe sus papièr

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TOL.OZA

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25 fr.

Lafuraa : 35 fr.)

ENSENHADOR
del N° 158

(Décembre 1937)

(Réponse à M. Bajomy).

André-I. BOUSSAC:

Doctrine

Prosper EST1EU :

Nadalet rustic.

Cecilia CUXAC :

Sonatz, sonatz Glaudetas

loan NARACH:

Pregaria de l'Orfe al Pare Nadal.

La

RÉDACTION:

!

Félibrige (Lettré de M. Georges
Hangann).
Bolegadisa Occitana :

CRI-CRI:

L'Ensenhament de la

lenga d'Oc.

Lo, Colètge d'Occitania.
L'Acamp d'Occitania.
ABLE des

MATIÈRES du tome XI (1937).

BURÈU DE L'ESCOLA. OCCITANA

capiscôl ; Antonlń Perbosc, J.-Rozès de
Jaques-E.viili Abelous, jos-capiscòls; Armand Praviel,
clavaire; JozèpSalvat, secretari; Joan Séguy, secretari-adjunt.
Filadèlfa de Gerda, Frangés Tresserre, Lots Théron
de MonTaugé, Juli Cubaynes, Joan Ladoux, amiral d'Adiiémar
de Cransac, conseillers.
Paul Sibra, jos-capiscôl dels Grilhs ael Lauragués ; Jordi
Bousquet, capiscòl de 1 'Escòla Rochegude ; Fernand Albert,
capiscòl de la Campana d'Agot; Joan Girou, capiscôl de VEscòìa Audenca; Téoejle Ferrie, capiscôl de l'Escòla d'Autpol;
Elia Lagarde, capiscôl de VEscòla Dont Vaissete, conseillers.
Prosper Estieu,

Brousse,

�Lo Gai Saber,

decembre

N° 158.

1937

DOCTRINE
A Monsieur Guillaume

Bajomy,

Bibliothécaire de VInstitut Français
à VUniversité de Pècs (Hongrie).

Monsieur,

Je prends connaissance, dans le Gai Saber du
mois de juillet, de la lettre que vous avez adressée à
M. l'abbé Joseph Salvat et que celui-ci a publiée,
où vous lui posez un certain nombre de questions
relatives à la thèse de doctorat que vous préparez,
la direction de M. le Professeur Birkàs, sur
sous
«La littérature provençale moderne vue à travers
la

pensée mistralienne».

Je vais

essayer

de donner à vos questions une

celles que
je me pose moi-même depuis un certain nombre
d'années. Je le ferai aussi brièvement que possible,
tout en vous apportant les détails nécessaires avec
netteté, clarté et franchise.
suite

concrète, puisque ce sont, aussi bien,

d'abord, permettez-moi de protester con¬
que vous faites du mot : provençal. Vous
suivez là de glorieuses références sans doute, mais
c'est un abus et une injustice, comme il serait un
abus et une injustice que le mot limousin ( que
d'aucuns, dans le Félibrige, voudraient voir renaî¬
Et tout

tre

l'emploi

tre), prévalût.
Le mot provençal ne saurait en aucun

cas, par

�326

LO

GAI

SABER

plus général et bien plus représentatif de tout
qui est écrit en langue d'Oc.
La Provence n'est qu'une partie, et la plus petite,
des provinces où est parlée la langue d'Oc. De plus,
Toulouse, autrefois capitale du comté de Toulouse
formé de la Gascogne, du Quercy, du Rouergue, de
l'Albigeois, de la Septimanie (duché de Narbonne),
des terres de Foix et de Carcassonne et du marqui¬
bien
ce

(à l'exception du comté de Proven¬
barcelonaise sous la suzeraineté du SaintEmpire), Toulouse, plus tard capitale du Languedoc
(ce pays unique au monde qui porte le nom de sa
langue, comme a dit Mistral), Toulouse, dis-je, était
bien la «capitale des Troubadours», ainsi que l'a ap¬
pelée Rochegude dans la préface de son Parnasse
sat

de Provence

ce,

terre

(1819). Enfin, au seul point de vue de la
langue moderne, le dialecte languedocien est certai¬
nement celui qui se rapproche le plus de la langue
populaire ancienne, si bien que dans certaines parties
de l'ancien comté de Toulouse, notamment en Rou¬
ergue, en Haut-Albigeois et dans la partie langue¬
docienne de l'actuel département de l'Ariège, l'état
de la langue n'a guère varié depuis le XIV" siècle.
Il n'en est pas de même en Provence, et c'est en¬
core l'histoire qui peut nous donner la clef de ce pro¬
dige. Après la mort d'Alphonse de Poitiers, frère du
roi de France Louis IX, époux de Jeanne, fille unique
du dernier comte de Toulouse, et en vertu des clau¬
ses du traité de 1229 qui mit fin à la guerre de con¬
quête que l'on est convenu d'appeler «Croisade con¬
tre les Albigeois», le comté de Toulouse, en son en¬
tier, devint fief direct de la couronne de France. Il
n'en fut pas de même du comté de Provence (qui n'ap¬
partenait pas à Toulouse) qui demeura ce qu'il était
auparavant, une terre libre, et cela pendant 200 ans
encore jusqu'au jour où il s'unit librement à la Fran¬
ce «comme un principal à un autre principal» (Mis¬
tral), c'est-à-dire en gardant sa langue et ses usages.
occitanien

�LO

GAI

SABER

327

De cette différence de traitement devait résulter
différence de mœurs. En effet, dans le comté de

une

Toulouse, la langue française étant devenue la lan¬
gue officielle parce que «langue du roi», la langue ro¬
mane n'était plus parlée que par le peuple. A ce con¬
tact d'illettrés, elle s'abâtardissait sans doute, mais
elle se conservait, elle se cristrallisait (d'où la forma¬

Au contraire, dans le comté
les documents que nous pou¬
vons avoir, la langue romane était la même que celle
parlée dans le comté de Toulouse), elle suivait l'évo¬
lution normale de toute langue parlée et écrite. Sept
cents ans après, c'est-à-dire de nos jours, le décala¬
ge linguistique est un fait incontestable. Le dialecte
provençal est évolué, tandis que le dialecte langue¬
docien est resté, en grande partie, ce qu'il était.
Cependant, quand le Languedocien Rochegude, qui
finissait ses études sur les troubadours alors que Raynouard allait découvrir ces derniers, eut à donner un
nom autre que celui de «langue romane» (trop général
puisqu'il est celui de toute langue issue du latin) à
la langue en usage chez les poètes de notre Moyen
Age, il prit celui d'occitanien et non celui de lan¬
guedocien.
Il faudra bien que quelqu'un commence, à l'étran¬
ger, à donner à notre langue son véritable nom. Le
tion des sous-dialectes).
de Provence (où, d'après

titre de votre thèse se trouverait donc heureusement
modifié s'il devenait :«La littérature occitane moder¬
ne vue à travers la pensée mistralienne.»

Il semble bien que Y idée mistralienne ait été assez
mal comprise du temps de Mistral et même de nos

jours. Si quelques poètes, littérateurs et essayistes
ont véritablement suivi la trace des pas du Maître de
Maillane, le plus grand nombre s'est fourvoyé.
L'idée mistralienne a pour essence la renaissan¬
ce d'une langue et, partant, d'un esprit. Qui dit re¬
naissance dit forcément: épuration, nettoyage,aban-

�k.

LO

328

GAI

SABER

habitudes, recherche d'un idéal lit¬
de son meilleur moyen d'expres¬
point de vue spirituel (langue en elle-

don de mauvaises

téraire

nouveau

sion tant

même)

au

que

et

matériel (graphie).

points de vue, Mistral a été lui-même incom¬
plet, puisque, s'il a cherché à rénover son dialecte (en
empruntant d'ailleurs au dialecte languedocien), il ne
l'a pas affranchi de certains gallicismes de vocabulai¬
A

re

ces

et de

syntaxe, et

il n'a

pas su

lui rendre

sa

véri¬

graphie malgré des désirs plus ou moins expri¬
més. Pour la forme générale de la pensée, il a été
de son temps, c'est-à-dire romantique, avec, en plus
de son génie particulier, cette renaissance occitane
qui a complété le romantisme en ajoutant à son «sens
de la nature» le moyen racique de son expression.
Malheureusement, à mon sens, tandis que les lit¬
tératures du monde entier suivaient leur cours natu¬
rel, la littérature occitane, fascinée par ce demidieu qui avait conquis l'immortalité de son vivant,
continuait à tourner dans le même cercle et se
trouve aujourd'hui dangereusement placée entre le
désir légitime de regagner le temps perdu et celui
d'un conservatisme désuet qui risque de tout gâter.
Je sais bien que la littérature catalane a pu concilier
les deux doctrines et qu'à côté d'un romantisme vieil¬
lot on trouve des audaces modernes, mais nos frères
de race et de langue d'au-delà des Pyrénées ont eu,
bien avant la fondation de la Généralité, une vie po¬
litique catalane qui leur a donné une indépendance
d'esprit qui nous a totalement manqué. Le Félibrige,
«société» à base littéraire, n'a pas pu se dégager
d'une ambiance francimande qui l'enserre de toutes'
parts, et, malgré quelques-uns des ses membres qui
table

la nécessité, peut-être d'une rupture
d'un changement d'orientation,
il est encore trop composé d'éléments flottants qui,
saturés d'esprit français et intéressés par le folklore
occitan, n'envisagent pas la possibilité d'un mariage
comprennent

complète,

en tout cas

�LO

entre ces deux

GAI

données

au

SABER

j29

profit exclusif de l'esprit

occitan modernisé.
La tâche que

s'est donné le Félibrige actif est évi¬

celle-là, d'instruire ces déracinés plus ou
moins volontaires, à qui l'enseignement, à quelque

demment

degré qu'il appartienne, n'a rien laissé soupçonner
des problèmes raciques soulevés par Mistral et ses
disciples. Il s'y emploie dans la mesure de ses possi¬
bilités, mais c'est un travail comparable à celui de
Danaùs qui avait volé un chien d'or en Crète, étant
donné qu'il doit le reprendre à tout instant, vu d'une
part ses faibles moyens, et, d'autre part, la rétivité
des pouvoirs publics à lui accorder la principale de
ses revendications: l'enseignement de la langue et de
l'histoire occitanes dans les écoles méridionales.
C'est fort possible, car nous ne
plus seuls à le demander. Les Flamands, les
Bretons, les Alsaciens, les Basques ont pris, à leur
tour, conscience de leur personnalité, et formulent,
eux aussi, le désir qu'ils ont de voir enseignées dans
les écoles les langues de leur sol.
Dans son livre LEurope et les langues nouvelles,
Antoine Meillet écrivait :« Le monde tend à n'avoir
qu'une civilisation, mais les langues de civilisation
s'y multiplient». A cette reconnaissance inattendue et
d'aspect paradoxal qui nous a valu maintes résurrec¬
tions sensationnelles, qui donnera bientôt le romanche
à la Suisse et le wallon à la Belgique, les explications
Verrons-nous cela?

sommes

ne

est
ne

manquent pas, mais la plus certaine, la plus vraie,
bien celle de la doctrine mistralienne. Comment
se réaliserait-elle pas, dans un espace de temps

plus ou
Mistral?

moins long, dans le pays qui a vu naître

plus, sous la poussée félibréenne, les
sinon la possibilité immédiate, du
moins la nécessité de cette réaction linguistique.
Dans notre pays occitan, elle peut apparaître d'une
réalisation délicate à cause de la diversité des dialecDe

plus

en

hommes sentent,

�LO

33°

GAI

SABER

du nombre incalculable de sous-dialectes que
beaucoup d'écrivains, et non des moindres, ne con¬
sentent pas à abandonner, par un chauvinisme res¬
tes et

pectable

sans

doute, mais incompréhensif de

Vidée

mistralienne. Il est probable que l'unité de la lan¬
gue d'Oc ne sera jamais obtenue et il semble bien
d'ailleurs qu'elle ne soit pas désirable, pourvu que
les

grands dialectes (languedocien,

provençal, gascon,

à adopter
graphie unique.
Cette question de la graphie, qui semble secondai¬
re à beaucoup, me parait primordiale.
A vrai dire,
les Provençaux mistraliens la considèrent comme ré¬
solue par la graphie dite « mistralienne», mais qui est
due à Roumanille, l'autoritaire Roumanille. Ils affir¬
ment avec Devoluy «qu'il faut être abandonné des
dieux pour ne pas voir cette chose éclatante: qu'une
langue littéraire, avec sa syntaxe et son orthographe,
est fixée par un chef-d'œuvre (Mireille) et qu'une fois
le chef-d'œuvre apparu, il n'y a plus à y revenir.»
Bien que cette affirmation soit quelque peu tendan¬
cieuse, elle pourrait être vraie si la langue était une
et si elle n'avait pas été parlée avant Mistral lui-mê¬
Malheureusement pour cette thèse simpliste et
me.
admirative, le Maillanais a eu des prédécesseurs dont

catalan, limousin, auvergnat) se résignent
une

il

nous

reste

les chefs-d'œuvre.

La syntaxe n'impliquant pas forcément le vocabu¬
laire et la prononciation des mots, non plus que les
habitudes linguistiques de tout ordre, l'usage de la

graphie mistralienne, appliquée aux autres dialectes
langue d'Oc, apparaît vite comme un obstacle à
l'unité. .Autant d'auteurs, autant de prononciations,
donc autant de graphies différentes... et le problème
se complique d'autant plus que, la graphie mistralien¬
ne émettant la prétention de traduire des sons occi¬
tans avec des signes graphiques français, cela exige¬
rait, de la part des auteurs, qu'ils connussent la pho¬
nétique française, alors qu'ils l'ignorent le plus sou-

de

�LO

GAI

SABER

331

puisque c'est là une étude de spécialistes.
Prosper Estieu et Antonin Perbosc, en établissant
les règles de la graphie classique, dite «graphie occi¬
tane», ont fait faire à ce problème un grand pas.
Rompant avec la tradition mistralienne, ils ont repris,
en la fixant et en la modernisant, la graphie ancien¬
ne de la langue
d'Oc écrite au XIV siècle. On lésa
traités d'alchimistes; on les a abreuvés de moqueries
et d'injures. En fait, leur système n'apporte pas en¬
core une solution équitable, bien qu'il soit un vérita¬
ble progrès, parce qu'il part du dialecte languedocien
Vent,

(comme la graphie mistralienne part du

dialecte pro¬

vençal) et qu'il semble inapplicable à certains autres
dialectes (fragmentairement eu en totalité).
Louis Alibert, après avoir été un adversaire de la
graphie occitane, l'a adoptée, mais en lui apportant
des modifications plus ou moins heureuses. C'est un
compromis assez habile entre les graphies mistralien¬
ne et occitane auquel il a ajouté quelques normes de
la graphie catalane adoptée pour l'étendue de la Gé¬
néralité par l'Institut d'Etudes Catalanes. On ne peut
pas affirmer que la graphie préconisée par Louis Ali¬
bert soit celle de l'avenir bien qu'elle concilie des
tendances diverses... voire oppdsées. Il faut attendre
les essais d'application aux différents dialectes de la
langue d'Oc et voir, non pas si elle satisfait tout le
monde (ce qui n'est pas
mais si elle peut, à la

du domaine des possibilités),rigueur, devenir la graphie

unique tant désirée.
Il semble bien, en effet, que l'on ne pourra vrai¬
tenter, avec quelque chance de succès, l'intro¬
duction de la langue d'Oc dans l'enseignement
ment

public

fait

que le jour où l'accord sera
sur une
Tant qu'il y a des graphies différentes, on

graphie.

ne peut

facilité la diver¬

songer à un enseignement régulier
;
sité obligerait à un enseignement compliqué,

ce qui
le fait que de quelques individus, ensei¬
gnement qui porterait en lui-même le germe de sa
ne

peut être

�LO

332

GAI

SABER

destruction. Les Catalans, qui peuvent être nos maî¬
tres en la matière, n'ont pu réaliser l'enseignement

public de leur langue que le jour où

graphie...

sans pour

ils ont unifié la

cela d'ailleurs unifier la pronon¬

ciation.
La

langue d'Oc est une langrne française au

même

titre que le breton, le flamand, l'alsacien et le «fran¬
cien». En écrivant les mots: «unité linguistique (ap¬

parente) de la France», vous exprimez une vérité que
beaucoup de Français ne voient pas ; vérité surtout
de l'ancien régime, mais vérité qui dure encore, mal¬
gré la Révolution de 1789, l'enquête de l'abbé Gré¬
goire et les vexations sans nombre des ministres qui
se sont succédé à l'Education Nationale.

tinrent à Orléans en
Michel de l'Hospital prononça un
discours où il disait: «La division des langues ne fait
la séparation des royaumes». Et cela est toujours vrai,
malgré la peur de certains à voir dans le réveil des
langues un affaiblissement du pays France par un
séparatisme qu'ils ne peuvent légitimement expliquer.
«Le Félibrige, a dit Joseph Loubet, est l'école du pa¬
triotisme français du Français du Midi». Et AubaAux Etats

Généraux qui se

1560, le chancelier

nel: «En conservant à la France une de ses langues,
nous lui conservons une de ses richesses». Il est évi¬

la renaissance des « langues provinciales »
l'âme provinciale ; il est évident encore que
cette reviviscence entraîne avec elle la décentralisation
dans tous les domaines et, notamment, le politique.
dent que

recrée

D'ailleurs, la renaissance des «langues

provinciales»,

l'enseignement mistralien, ne peut
signifier autre chose que ce que Mistral en pensait.
Dans son Ode aux Catalans, il disait: «Que face
contre terre un peuple tombe esclave, s'il tient sa lan¬
gue, il tient la clef qui le délivre de ses chaînes».
Toute centralisation politique est un esclavage moral,
parce qu'elle aboutit, tôt ou tard, à l'Etat totalitaire
qui étouffe la liberté ethnique aussi bien que la liberté

suite naturelle de

�LO

GAI

SABER

333

individuelle. La renaissance des langues étant le ré¬
veil des nationalités, donc des groupes ethniques,
c'est le retour au fédéralisme pré-révolutionnaire,
fédéralisme qui ne peut nuire en rien à l'unité politique.
Le fédéralisme est, en effet, le contraire du sépara¬
tisme. Le 6 octobre 1870, Mistral disait :« Si je par¬

travail d'une constitution nouvelle, je fe¬
efforts pour faire triompher le principe
fédératif, et je crois malheureusement que cette idée
n'est pas encore comprise en France. Nos républi¬

ticipais
rais

au

tous

mes

cains rêvent

sans cesse

les constitutions américaine

suisse, et ils ignorent ou repoussent le seul moyen
d'aboutir, qui est la fédération».
et

chose que
«Le Roi en
ses conseils,
le Peuple en ses Etats», que l'on peut
traduire, ainsi que l'a dit Lajoinie, par: «Le pouvoir
Le fédéralisme français n'est pas autre

la vieille formule de notre

monarchie

:

la province s'administrera».
qui est plus vaste
et plus profonde que la simple idée régionaliste (fé¬
déralisme sans la langue), est de plus en plus à l'or¬
dre du jour dans notre pays. Si elle est encore le fait
seulement de groupes isolés qui cherchent et se cher¬
chent, on peut prévoir qu'elle se réalisera un jour.
Sous quel régime?... Il serait puéril de s'avancer
là-dessus. Ronjat disait: «Les peuples qui sont à la
tête du progrès sont ceux qui restent le plus indiffé¬
rents à la forme du gouvernement», et Mistral écri¬
vait: «Les gens qui s'enferment dans un parti se res¬
treignent d'autant la caboche ». Nous dirons avec
Devoluy que, «si les partis politiques se proposent
surtout de changer l'étiquette de la bouteille, le Félibrige s'est assigné le but profond d'améliorer le vin.
C'est peut-être plus difficile et plus long, mais c'est
central gouvernera,

Cette idée d'autonomie morale

d'une

autre

portée».

AndrÉ-J. BOUSSAC,
Professeur

au

Colètge d'Occitania.

�L'Ort dels Trobaires

Nadalet rustic

Subre

Per

un

vièlh aire

lengadocian.

aquel Drollet que vòl
Popar la lait de la paurièra,

anar

ve\e

Ai décidât de montar

subre l' miòl,

Qu'es degordit autant qu'un

esquiròl.

1

partisiam per la fiera,
à la cropiera!
Anem portar à nòstre Dius
Los présents los mai agradius!
Com

se

Ten-te, Margot,

Per

ve^e aquel Drollet que
Salvar las gents d'aquesta

anar

Ai décidât de montar

Qu'es degordit autant

vòl
terra,

subre l' miòl,

qu'un esquiròl.

�lo

gai

335

saber

II

Li

portarem quatre pernetas,
topinat de farinetas,

Un

E, per li faire de bolhon,
Una

Per

anar

galina amb un pijon.

ve\e

aquel Drollet que vòl

Que jamai plus i aje la guèrra,
Ai décidât de montar subre V

miòl,

Qu'es degordit autant qu'un esquiròl.

III

Al Dius nanet tant

adorable,

es tôt nut dins un estable,
Portem-li vite aquel trésor :

Qu'ara

L'Amor

Per

qu'abèm dins nòstre còrl

ve^e aquel Drollet que vòl
Popar la lait de la paurièra,

anar

Ai décidât de montar subre V

miòl,

Qu'es degordit autant qu'un esquiròl.
Prosper ESTIEU.

/

�336

LO

SABER

GAI

Sonatz, sonatz Qlaudetas!
Subre l'aire:

Vene\, divin Messie.

Sonatz, sonatz Glaudetas,
Per anonciar lo Salvador,

Campanas, campanetas
Del nòstre terrador !
I

Sus nòstres camps e nòstres
Nòstres vilages e ciutats,

prats,

Balin, balan, pertot sonat% !
II

Sonat% l'amor, ambe baudor,
Del Dius-Enfant nòstre Senhor,
Vengut per èstre l' Redemtor !
III

Sonat£, tindatque dusc' al cel
Resontigue un aire novèl
Per

onorar

l'Emmanuel!
IV

Sonat% la fe dins la vertat,
Sonatf la lut^ e la beltat,
Despe.ransa e la caritat!
V

Sonat\ la pat^ dins cdda ostal :
Que la familha, per Nadal,
Siague al entorn de son fogal!
Cecilia CUXAC.

�LO

GAI

SABER

Pregària de VOrfe
Les

joguines (2)

De

al Pare Nadal

dóua el bon Pare Nadal,

anit que

les porta.
potser (3) que de jo no far à cap cabal (4)
ja que la mare és morta.
es

Mes

que

337

el pregar, tan petit, de genolls,
l'aima plena de pena,
compadirà en els plors dels meus ulls
i me dura (5) Vestrena.

me veure

potser

O bon Pare
en

Mes

Nadal, que no riguèssiu pas

vostra barba blanca.

podreu vos armar del vostre gran cabàs
per tôt ço que me manca,

La mare,

qu'es al cel d'ençà

que

mha deixat,

ja segur que l'heu vista,

digueu-li que el que cal per un desemparat,
vos en fassi la
llista.
El

meu

pare prou fa, mes, pobret, no sap
com ho feia la mare.

Potser que

fer

jo també soc de mal satisfer,
fins ara.

tan emmarat

Es

que me cura fi) el meu cap
la mare és morta.
que hi far à de mes, pobre home, si no sap ?
La clenxa (7) és sempre torta.

ell, cada matî,
des que

Mes

/

�lo

33»

gai

saber

Teniu, el davantal, l'hcivia esparracat
en tôt jugant a bola.
Es ell que, mal o bé, l'avia apedaçat:
Els nens riuen a escola.

genolls, a la nit, quan me prén,
recoquilha.
prou qu'hi estic bè(8), mes era mes calent
el clot de la faldilla.

Sobre dels

seus

mon cos se

Bè

qu'es trist, cada nit, quan voreja{&lt;p) el meu llitt
Crée quell també s'enyora(io).
perquè tôt esperant que jo siga adormit,
enlloc de cantar, plora.
Ail

Ara, els meus esclopets que poso sus
.

no

—

goso,

aixó sol

me

désola

la llar(n),

—

gairebé, vos els presentar, car
perdut la gansola[i2).

n'he

son molt petits i, com no hi cabra res,
poso el pareil del pare.
Mes, bon Pare Nadal, de quant m'estimo mes
que me torneu la mare.

Els

meus

Joan NARACH.
( cata lan )

(i) orphelin; (2) jouets; (3) peut-être; (4) ne fera aucun cas;
(S) apportera; (6) soigne; (7) raie (qui partage la chevelure);
(8) certes je m'y trouve bien; (9) border; (10) languir; (11) pier¬
re du
foyer; (12) bride du sabot.

�LO

GAI

SABER

339

FÉLIBRIGE
l'Académie des Jeux
bien voulu nous con¬
fier pour que nous en donnions connaissance à nos lecteurs.
Nous serions heureux de recevoir toutes communications sus¬
ceptibles d'intéresser M. Hangann, à qui nous nous chargerions
de les faire parvenir.
Monsieur le Secrétaire Perpétuel de
Floraux a reçu la lettre suivante, qu'il a

LA

Arad

RÉDACTION.

(Roumanie), le 1.XI.IÇ37.

Monsieur le Secrétaire

Perpétuel,

Je prépare une thèse de doctorat sur les relations de notre
poète roumain Basile Alecsandri —- qui en 1878 remporta le
prix du Félibrige pour *Le Chant de la Race latine» — et des
félibres de 1870-18Ç5. Comme les Roumains veulent connaître
plus profondément les liaisons entre la civilisation roumaine
et celle du Midi de la France, j'ose respectueusement, Monsieur
le Secrétaire Perpétuel, demander votre aide.
Je désirerais avoir une étude sérieuse sur le Félibrige, et enmême temps sur les revues et les livres qui, éventuellement,
toucheraient au problème des relations entre les félibres tels
que Roumanille, Roumieux, Mistral, de Berluc-Pérussis, Ga¬
briel A^ais, et notre poète Basile Alecsandri.
Je vous serais infiniment obligé, si vous ètie\ disposé à me
faire parvenir tous les renseignements et les documents néces¬

de

saires, soit à moi personnellement, soit par l'intermédiaire
l'Institut des Etudes Supérieures de Roumanie — 27, rue Vintila-Bratianu, Bucarest — dirigé par M. Dupront, ancien
-élève de l'Ecole Normale Supérieure, qui a fait ses études à
Tou louse...

Roumanie sera reconnais¬
méridionale fran¬

Une fois ce travail accompli, la
sante à la célèbre et ancienne civilisation

Floraux est un si haut symbole.
Perpétuel, je vous prie d'agréer, de

çaise dont l'Académie des Jeux
Monsieur le Secrétaire

roumain, fervent admirateur de la ci¬
de sa haute considération.

la part d'un professeur
vilisation française, Vexpression

Georges

HANGANN,

professeur de littérature française
Arad, St. Dacilos, N° 3,
Roumanie.

�BOLEGADISA

OCCITANA

L'Ensenhament de la Ienga d'Oc

que regaudirà nbstres escolans e amics :
majoral-abat Salvat, ven d'èstre cargat del
ensenhament de « la lenga e la literatura occitanas» al Insti¬
tut Catolic de Tolo\a.
La litson d'obertura foguèt donada lo 5 de novembre dabant
un bèl public
qu'aplaudiguèt lo valent profesor.
Al Institut Catolic, òc cal pas demembrar, se fondèt, en 187Q,
la primièra cadièra d'ensenhament superior de la lenga d'Oc
dins la capitala dels comtes Ram on : lo titulari ne foguèt lo
famos abat Couture, un dels pruniers majorais del Felibrige.
Compliments al Institut Catolic qu'avolgut reprene una tradicion tant onorabla, e felicitacions à nàstre secretari, à qui
defram la mai compléta reusida.
L'abat Salvat a entreprés l'Istbria de la Literatura Occitana,
de las orïginas al jorn de uèi. Lo senhe Gavel, profesor de Lengas Romanas à l'Universitat, estudia plus lèu la gramatica de
l'anciana lenga d'Oc. Atal las doas litsons se complètan armoUna

bona

novèla

nòstre secretari, lo

nio\ament.
Lo

A clavat

sa ioc&amp;

Colètge d'Occitania

annada. E

es

tornat

partir valentament.

espérant que l'Escbla segondaria e VEscbla primaria dorblguen lors portas à la lenga d'Oc, aqui se fàrgan los profede deman. Per aco, segurament, cal de bona volontat e de
sacrificis. Lo Colètge viu res que d'àjudas volontarias: es sb
que fa sa forsa.
Per totis entresinnes, escriure al Secrétariat, 2, plasa MontFui

sors

morenci, Castelnbudari.

Acamp d'Occitania

L'acamp annadièr dels « Amics d'Occitania» s'es tengut, lo
d'octobre, dins la sala del Bar &lt;tYa Bon-», à Montpellier :
es aqui
que lo «Novèl Lengadoc» es nascut e que viu dempèi
lèu dèt\ ans.

31

�LO

GAI

SABER

241

A las doas se\ilhas' (la del matin e la del aprèp-dinnar), se
podian ve^e lo majorai Pèire A\éma, Aug. Domergue, Joan
Lesaffre, Max Roqiieta, Caries Campros, E. Vieu, R. Donnadieu, L. Cordes, R. Combarnos, J. Barry, Fustier, Andrieux,
Bonnet... S'èran escu\ats: lo majoral-abat Salvat, Lois Alibert,
J. Carbonell, A. Mias, Jòrdi Reboul e lo grop marselhés, P.-L.
Berthaud, M. Carrières e lo grop tolo\an, A. Francès, lllaire,
Rosinhol, del &lt;Novèl Lengadbc x, Roche, etc...
Se son discutits, aprèp lectura, los rapòrts présentais per las
très comesions (amenistrativa, économisa e jinancièra, culturala) nomenadas al acamp de 1936.
Qualquas re\olucions foguèron prêtas, tocant Vestabliment
d'un programa de revendicacions occitanas, luentanas 0 inmediatas (introduccion de la lenga d'oc als très degrats del ensenhament, unificacion de la lenga per grands dialectes, redaccion d'una geografia e d'una istària dels paires d'òc; autonomia comunala, constitucion
de régions économisas e amenistrativas, estatut d'aquelas régions, etc...), e tocant los biais
que son d'estre emplegats per una bona propaganda occitana.
Compte tengut de las résultas de las discusions, los rapàrts
de las très comesions seran modijicats, pèi coordonats e présen¬
tais en un texte unie que serà sotmés al acamp de 1938, aprèp
.que sera estât mandat, per criticas, à divèrsas personalitats
miejornalas.
S'es parlât tamben, lo 31 d'octobre, del jornal 1 Occitania&gt;
e de l'accion, actuala e futur a, de ViOjici de Premsa e de Pro¬
paganda Occitana &gt;, (O.P.O.) qu'a entreprés, sota la direccion
de Max Roqueta, una utila propaganda per lo libre e la premsa
occitans al mejan d'un buletin de premsa que pareis dins fòrsa
jornais e jornalets del Miejorn, de Niça à Bordeus, de Perpinhan à Clermont, e al mejan de l'organi\acion de la venda
de las revistas e dels libres en lenga d'òc.
L'esfbrs d'« Occitania*, comensat en 1934, à Lunèu, perseguit
en 1933 et 1936, als acamps de Narbona e Be\ièrs, s'es amplijicat en 1937: las doas se\ilhas de Montpellier vénon de ne balhar lo testimbni. Los patribtas occitans se dèbon d'ajudar
aquel moviment de renaisensa.

Los felibres del Peirigôrd faguèron una bêla fèsta, lo 18 de
juillet, à Montinhac-lo-Comte, ont se glòrifiquèt la memòria del
escriban francés Eugèni Le Roy, e del felibre Juli Clédat. Lou
Bournat
julhet-setembre 1937 — porta lo raconte de la fès¬
ta, ambe de polidas gravaduras, de prôzas e de poèmes: prède
zas
Faurel e Delbonnel (sus Juli Clédat), del abat Marquay
(sermon), del majorai Robèrt Benoit (brinde), poèmes de Clé¬
dat, R. Desplanches, Marc Delbreil, Gascou, etc...
—

�LO

342

GAI

SABER

e lo saupre-faire de nôstra escolana.
al vilage de S. Pèire-de-Gil (Tarn), que,,
estiu pasat, organizèt doas vespradas
felibrencas plan reusidas: cants, monologues occitans, «LaFarsa del Ruscadier», etc., tôt acó ambe los enfants de son escòla..

la valentiza

Senhalam

Adriana Sirgue, regenta
los 18 e 25 de julhet del

S'es constituïda

à

Rodés, lo dimenge 24 d'octobre, una no-

vèla Escòla felibrenca que pôrta lo nom de Lo Calelh Roergat,
e dont los fondators èran déjà, per la maja part, membres de!

«Grelh

Roergat».

Aici lo burèu de la novèla Escôla, à qui mandam nòstres
corals. Capiscbl: Calelhon, mèstra en Gai Saber ;
E. Galy, mèstre d'òbra, Enric Mouly; secretari gênerai :

vôts

jos-capischls :

abat

Fournier; secretari-adjunt: profesor Vezinhet; clavaire: E. Seguret;

archivista: L. Lacout; conselhèrs: P. Gayraud, A. Bon--

nefils, L. Julié, Vigroux.
Lo dimenge 31 d'octobre, à Paris, los felibres de Paris, acampats per los Companhs delà Cacho-Maio, festejèron lo remem¬
bre dels morts

en

cantant

la «Canson dis Avi» dabant la crotz

del trobaire Catelan.

Aprenêm

que se ven

de fondar

una

Asociacion titolada: Les

Amis de Montségur et du Saint-Graal, qu'a per tôca d'espandir dins lo monde entièr l'idèa mistica d'aquel lôc sacrat. Lo
Burèu es atal constituït : Président : lo grand poèta Maurici Magre, lauréat
fesor audenc

de l'Academia Franceza ; vice-pre\ident : lo pro¬
Nelli; secretari-clavaire : Francis Rolt-Wheeler,

director de la revista

L'Astrosophie. Mandam nôstres salutsjamai trop nom-

los mai corals à-n-aquela asociacion. Seran pas
brozes los aparaires de nôstra cara Occitania.

complementaris, escriure al secretari: Fran¬
director de L'Astrosophie, Avenguda del Rei
Albert, Cap-de-Croix, Nice (A.-M.).

Per entresinhes
cis Rolt-Wheeler,

En Agte, lo 7 de novembre, YEscòla dau Sarret abia engimbat sa fèsta annadièra, que fazia qu'un ambe la Fèsta dau Vin
Novèl. Lo programe tradicional se compliguèt d'un biais plan
reiisit : pasejada del Barralet, mesa felibrenca amb un sermon
del abat Salvat e un Inné al Vin Novèl de Bedos e Rigal, tau-

lejada ambe de polits brindes del capiscôl Chauvet, dél cônse
Félix, del felibre Bedos, de Dommergue, reprezentant YEscòla
Trencavel e la Mantenencia de Lengadòc, enfin cort d'amor

�LO

-ambe la Tropa artistica
Mairalo» d'Albarel.

GAI

SABER

de Montblanc,

que

443

joguèt «La Lengo

Aquela tropa abia deja donat la mèma comedia, lo 23 d'oc¬
tobre, à Montblanc.
Una autra valenta

tropa del Teatre d'Oc es aquela de

La
novembre, « Lou Perdou
Agte, Serinhan, Valràs,
aplaudit, aqueste estiu, los actors afogats

Torre de Sauvian, que donèt, lo 20 de
-de la Terro», d'Emili Barthe.— Bojan,

Perinhan, Bezièrs

an

de Sauvian.

L'Araire, lo valent jornal marselhés bailejat per lo majorai
Antoni Conio, va publicar un roman
La Feruno, à partir del numéro de

inédit de Valèri Bernard,
jauvièr. Nòstres escolans
que se voldran procurar aquela bêla ôbra an qu'à s'abonar à
VAraire ( A. Conio, 4, rue Chaix, Marseille, C. P. Marseille
.29.562, 15 frs. per an ).

VEscòla de Limanha tenguèt la sezilha
Florals à la Comuna de Clarmont d'Auvèrnha, jos la prezidensa del senhe Boussagol, rector de l'Academia, que prononcièt un bèl discors sus l'ôbra mai que bêla
complida pel Felibrige.
Demest los lauréats occitans, proclamais per lo majorai Benezet Vidal, senhalam nòstres escolans A. Joannon e P. Lasserre (2d prètz), F. Barrié (i'° mencion), P. Miremont (3° men■cion). Los felicitam.
Lo 14 de novembre,
annadièra de sos Jôcs

Nòstre clavaire Armand Praviel

ven

d'obtene lo

prètz inter-

nacional del Torisme (10.000 frs.) donat per l'Ofici internacional del Torisme de Monaco. Lo complimentam, coma tant-ben
nôstres amies los poètas Albert
mèstres en Jôcs Florals, totis dos
ceza en

Pestour e Joan Suberville,
lauréats de l'Academia Fran-

1937.

Nos cal regretar la mort de dòna M.-L. Dromart e de Renat
Doumic, totis dos mèstres en Jôcs Florals. Que Santa Estèla
recate aquels dos escribans amies fidèls de TOccitania.
Es môrt tant-ben à Nimes lo felibre Laforêt, conegut jol nom
d'escai de «lo felibre carretièr»: abia escrit de bèls poèmes
publicats dins Gaubi d'Enfant e NivouÌas. Santa Estèla li aura
donat l'etèrne solàs !

CRI-CRI.

�GAI

LO

344

TABLE DES

SABER

MATIÈRES

du Tome XI

ACADÉMIE
Concours annuel de

(1937)

DES JEUX FLORAUX.

poésie occitane
BARRAILLÉ.

77

Maria

35

«Los Fablèls» d'Antonin Perbosc
«La Terra e l'Ostal» de Juli Cubaynes

259

Valèri BERNARD.

Las très Copas
Lindaflor rèina dels Somnhes

•

(V. Amor)—

22
24

Paul BERGUE.

172

Festeig rûstic
Péire BERTAS.

Dicha

18

(Valèri Bernard)
Jean BOURCIEZ.

Tourtoulon

205

dialectologue
André-J. BOUSSAC.

La propagation de
Doctrine (Réponse

la langue wallonne en Belgique...
à M. Barjomy)
Edmond

La Mula

253
325

BRAZÈS.

199

encegada
CALELHON.

42

La Fialaira de Raibes
Vi-volièr de Davalada

191

Marcel
A

CARRIÈRES.

110

Prospèr Estieu
Léon CORDES.

293

Los Forcelons

CRI-CRI.
Bolegadisa:

47, 72, 97, 121, 145, 225, 249, 273, 297,

340

JÎ&lt;P-

�LO GAI SABER

345

Cronica Academica (Lo Secretari)
-Als Môrts del Felibrige (Clovis Roques)
Escôla

47,97,

d'Autpol (Paul Boudou)

Escôla Dom Vaissete (M. Pôlissier)
La

Lenga d'Oc à la Glèiza
Albigeza Rochegude (A.-J. Boussac)

Escòla

49, 250,
72,
72,
98,

249
48
321
321
297
274

La Santa Estèla de 1937

144

Lo Teatre

225

en

lenga d'Oc

Acamp Mantenencial de Vilafranca-de-Roergue (A.-J.
Boussac)
L'Ensenbament de la lenga d'Oc
Colètge d'Occitania
Acamp d'Occitania

273
340
340

341

Joli CUBAYNES.

62,

L'Agonia al Ort dels Oliviers
Als filhs de Côus tombats per

la Patria

89
317

Cecilia CUXAC.

336

Sonatz, sonatz Glaudetas!
LA DIRECTION.
La XVIIIe Fête de l'Escôla Occitana

(2 mai 1937)

.

.78,

219

Paue EYSSAVEL.

183

Dona, Estèla de la Mar
Prospèr ESTIEU.
Las très

Copas
Cap als Cimèls 1
La Fugida dels Centaures

23
40
85

Lo Raubament d'Andromèda

86

Lo

87

Carpentièr de Nazarèt

La Môrt de

La Polida Vièlha
Roland (d'aprèp Napoléon Peyrat)
Subre la Fèsta del Blat Novèl à Montjard :
ta ;

88
139

l'Acla

213
I. A la Fès-

II. Aprèp la Fêsta
(d'aprèp Philéas Lebesgue)

L'Ostal de Familha
Nadalet rustic

266
311
334

La FIELAIRA.

Aniversari

(1907-1937)

294

�346

LO

GAI

SABER

Marcel FOURNIER.

30.1.

Limousin-Périgord

L'Effort Occitan. I.

Fernand GAULHET.

104

Poètas de Toloza
Tomas

GARCÉS.
194

La Nit de Sant-Joan

J.-A. GIBERT.
Discours

16

(Valèri Bernard)
Paul-Louis GRENIER.

220

A Frédéric Mistral
Elie GRIFFE.

langue d'Oc de la région audoise..

Textes anciens

en

Almanacs per

1937

Lo GRILH

de la

80

MAR.

119
A. JAUBERT.

Dicha

21

(Valèri Bernard)
Marius JOUVEAU.

Dicha

17

(Valèri Bernard)
Lo LEGEIRE.

Nùvas

71, 79,

Espelizons

237

Jean LESAFFRE.

229

Félibrige et Fédéralisme
Raimond LIZOP.

136

Brinde
Jozèp MAFFRE.

70

L'Acrin cremat
Frédéric MISTRAL.

222

A P.-L. Grenier
Joan

de

MONTSEGUR.

Los Centenaris occitans

34,

264

Joan NARACH.

Llàgrimes

201

�LO

GAI

SABER

Pregaria de l'Orfe al Pare Nadal
Guilhèm
Dabant

un

de

347

337

NAUROZA.

Ostal

108

Triptic occitan

186
Loiza PAULIN.

Bresairôla per

la Nena

243

Antonin PERBOSC.

Ugon de Bordèus (III
Jovensa)

:

La Mensorga, IV : La Font de
241.,

290

Etienne PERREAU.
La

Gascogne,

vue par

Armand Praviel

53

Albert PESTOUR.

Vèspre d'Estiu

265
A .-M. PONROUCH-PETIT.

60
142

Lo Fanau

La Janada
Al Rocàs de las Très

320

Vièrges

Armand PRAVIEL.

Marguerite Dufaur écrivain du terroir
la rédaction.

101

Doctrine

224
339

(Lettre de M. Barjomy)
Félibrige (Lettre de M. Hangann)
Emili RIPERT.

132

Brinde
Clovis ROQUES.

59

Aquels de Cabaret

176

Lo Rosinhôl del Cementèri

Pèire-Joan ROUDIN.

5
45

Valëri Bernard
La Pianista

292

Campana
J.-ROZÈS
Dabant l'estatua de
Brinde

de

Vestrepain

BROUSSE.

126
129

�LO

348

GAI

SABER

Abbé Joseph SALVAT.

114,244,
Alibert, Gramatica occitana segòn los parlars
lengadocians (116); J. Amiel, La Vie et les Mémoires
commentés de Delphine Roumieux (271); M.-A. Amouroux, Goudouli (246) ; L. Bertrand e A. Jeanroy ;
Centenaire de la mort de Raynouard (246); Bouchard
d'Esquieu, Francino aprèn la lengo d'Oc (114); J.
Cunnac, Les Noëls provençaux (246) ; L. Denis-Valvérane, Lou Maianen (268); Caries Garrisson, Augié
Gaillard, Roudié de Rabastens, sa Vie, son Temps, ses
Œuvres (269); A. Jaubert, Just-François-Marie Ray¬
nouard (247); A. Jeanroy, Les deux Renaissances pro¬
vençales (244); R. Jouveau, Charloun AAm (248) ; J.
Millardet, Le Roman de Flamenca (245); J. Salvat,
Raynouard (247) ; dôna Talladoire, Valèri Bernard
(248); Ed. Tournié, Grammaire de langue d'Oc et
Glossaire franco-languedocien (114).
De Bretagne
Rèina de la Pats (Alocucion per la Fèsta de las Flors)

296.

Peut-on

278

Libres Novèls
L.

espérer?
joan

La

30'
209

SÉGUY.

56

prononciation mietjornala del latin
Paul SICARD.

A

109'

Prospèr Estieu
Rogièr SIMIAN.

La Femna

111

perduda
François TRESSERRE.

A propos

238

d'une Cigale d'argent
Ernest Y1EU.

Teatre de

281,

lenga d'Oc

306.

SUPLEMENTS.

Scolaires de Langue d'Oc du
Colètge d'Occitania pour 1937, Graphie occitane, nouvel¬
les, bibliographie, etc... n° 40, janvièr-febrièr 1937, Gai
Saber n° 148 ; n° 41, mars-abrilh 1937, Gai Saber n° 149;
n° 43, julhet-octòbre 1937, Gai Saber n° 154. ; n° 44, novembre-decembre 1937, Gai Saber ir 158.
Fôra-tèxte: Valèri Bernard ( Gai Saber n° 147, janvièr 1937).

La Rampelada: Jeux Floraux

L. M.

Impr. Lauraguaise

-

Castelnaudary.

le Gérant : A. PRAVIEL.

�I
Y

Escolans
Pensez à renouveler

pour

votre

obonnement

1938 (encore 15 fr.)
Chez

Mme

Edouard Privât,

14,

rue

des

Arts, Toulouse (C. C.Toulouse 1673).
Les escòlans, et amies du

Colètge d'Occitania peuvent
payant leur cotisa¬
tion au Colètge (M. Delestaing, 28, place de la Liberté, Castelnaudary, C. C. Toulouse 25.368).
renouveler l'abonnement

au

Gai Sabcr en

�llIIIIlllllllllIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIÌfllflIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII

n'oubliez pas qu'en 1938, l'Académi&amp;
des Jeux Floraux ajoutera, au Concours Ordi¬
naire des

Fleurs,

attribuée à

portant

au

une

[Violette d'Or qui

poème en langue d'Oc
pays occitan.
un

sera

se rap¬

(Clôture du Concours, 31 décembre 1937. — Demandez
le programme à M. le Secrétaire' de l'Académie des
Jeux Floraux, Hôtel d'Assézat, Toulouse).

CHANTS POUR NOËL
(paroles et musique)

Cantem Vadal.
subre

un

paraulas de P. Estieu

vièlh aire occitan.

I ci sabre de

palha torrada.., (Nada-

let), paraulas de P. Estieu, muzica de Deodat
de Severac.
Pastorala nadalenea, paraulas
un vièlh aire occitan.

de P.

Estieu subre
(L'unité:

i

fr.

—

La douzaine:

10

frs.

S'adresser

d'Occitania, Casteinaudary).

IMPR.

D'EDITIONS

OCCITANES

-

CA8TELNAUDARY.

au

Colètge.-

�</text>
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              <text>Lo Gai Saber. - Annada 18, n° 158 decembre 1937</text>
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              <text>Vignette : https://occitanica.eu/files/original/01842fd3018f6c56217ddd1543ea7743.jpg</text>
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              <text>Lo Gai Saber (&lt;a href="http://occitanica.eu/omeka/items/show/13154"&gt;Acc&amp;egrave;s &amp;agrave; l'ensemble des num&amp;eacute;ros de la revue&lt;/a&gt;)</text>
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              <text>1 fasc. (pp. 326-348) ; 22 cm</text>
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              <text>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;em&gt;Lo Gai Saber&lt;/em&gt; est une revue litt&amp;eacute;raire occitane publi&amp;eacute;e depuis 1919. La rubrique &lt;em&gt;L'&amp;Ograve;rt dels trobaires&lt;/em&gt; est consacr&amp;eacute;e &amp;agrave; la po&amp;eacute;sie, la rubrique &lt;em&gt;Bolegadisa occitana&lt;/em&gt; donne des informations sur l'actualit&amp;eacute; de l'action occitane. La revue fait aussi &amp;eacute;cho des publications du domaine occitan et des r&amp;eacute;sultats du concours annuel de po&amp;eacute;sie occitane de l'Acad&amp;eacute;mie des Jeux floraux.&amp;nbsp;&lt;br /&gt;Ce num&amp;eacute;ro du mois de d&amp;eacute;cembre 1937 contient un &lt;em&gt;Nadalet&lt;/em&gt; de Prosper Estieu.&lt;/div&gt;</text>
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              <text>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Lo&amp;nbsp;&lt;em&gt;Gai Saber&lt;/em&gt;&amp;nbsp;es una revista liter&amp;agrave;ria occitana publicada dempu&amp;egrave;i 1919. La rubrica&amp;nbsp;&lt;em&gt;L'&amp;Ograve;rt dels trobaires&lt;/em&gt;&amp;nbsp;es consacrada a la poesia, la rubrica&amp;nbsp;&lt;em&gt;Bolegadisa occitana&lt;/em&gt;&amp;nbsp;balha d'informacions sus l'actualitat de l'accion occitana. La revista se fa tanben lo resson de las publicacions del domeni occitan e dels resultats del concors annadi&amp;egrave;r de poesia occitana de l'Acad&amp;egrave;mia dels J&amp;ograve;cs florals.&lt;br /&gt;Aqueste numer&amp;ograve; de decembre 1937 conten un &lt;em&gt;Nadalet&lt;/em&gt; de Prosper Estieu.&lt;/div&gt;</text>
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              <text>Salvat, Joseph (1889-1972)</text>
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              <text>Boussac, André-Jacques (1889-1964)</text>
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              <text>Cuxac, Cécile (1905-1986)</text>
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              <text>Narach, Jean</text>
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      <name>Poesia occitana = poésie occitane</name>
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