<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<item xmlns="http://omeka.org/schemas/omeka-xml/v5" itemId="20780" public="1" featured="0" xmlns:xsi="http://www.w3.org/2001/XMLSchema-instance" xsi:schemaLocation="http://omeka.org/schemas/omeka-xml/v5 http://omeka.org/schemas/omeka-xml/v5/omeka-xml-5-0.xsd" uri="http://occitanica.eu/items/show/20780?output=omeka-xml" accessDate="2026-05-30T03:32:02+02:00">
  <fileContainer>
    <file fileId="140229">
      <src>http://occitanica.eu/files/original/2eecb698915f133d4aab87aaffafae0e.jpg</src>
      <authentication>1425a42ef43a11a3d63e930ce95c00cb</authentication>
    </file>
    <file fileId="140230">
      <src>http://occitanica.eu/files/original/1c13090efa80ffa15b8e24fdcedfe85c.pdf</src>
      <authentication>93598441205eedca9402cd79d6f14bc7</authentication>
      <elementSetContainer>
        <elementSet elementSetId="9">
          <name>PDF Text</name>
          <description/>
          <elementContainer>
            <element elementId="175">
              <name>Text</name>
              <description/>
              <elementTextContainer>
                <elementText elementTextId="656079">
                  <text>Lo Gai Saber
Revista de I ESCOLA

OCCITANA

Dis Aup i Pirenèu

....

F. Mistral.

ACADÉMIE DES IEUX FLORAUX
d'Oc
Le BUREAU:

Gabriel

en

Concours de

langue

Fête de 1 'Escòla Occitana.

SARRAUTE

:

Guilhèm de NAUROZA
Maria BARAILLÉ
Inli CUBAYNES
Le

:

1953.

:

Paul Sibra.
:

Lo

pintre d'elèi Paul Sibra.

Pascas floridas.

:

Lenga d'Oc parlar d'una

CHRONIQUEUR

:

raça.

L'Enseignement de la Langue d'Oc.

Bolegadtssa occitana : La Santa-Estèla de 1953. — La
predicacion occitana en 1952. — L'Ostal de poesia.—
Lo Palais del Rôure.
Mortuorum

:

—

Novelum.

Auguste Bénazet,

Loïs Abric, Alfred

Jeanroy.

l/WWWWWWWWWVWWWWVWWWV

34» annada, n° 250

—

80 frs.

Mars-Abrilh 1953

�GAI

LrO

SABBR

Revista de l'ESCOLA OCCITANA
Red.
31, rue
Adm.

;

:

abbé SALVAT

de la Fonderie

PRIVAT,

14, rue

—

Toulouse

des Arts

—

Toulouse

C/C. POST. TOULOUSE 117.240
Abonaments

:

( França

j

: un an

.

Bstrange . un an

.

.

300 fr.

.

.

500 /r.

�Lo Qaì Saber, n° 250.

mars-abrilh 1953.

ACADÉMIE DES JEUX FLORAUX
Concours de

Langue d'Oc

48 ouvrages avaient pris
Les prix suivants ont été
FLEURS

en

1953

part à ce concours.

décernés

:

:

élégie, par M. l'abbé Sylvain Toulze, curé de
Trespoux-Rassiels (Lot), a obtenu Le Souci d'argent, prix

1. La Menina,

du genre ;
:
Lo Pescaire «l'Ombras, élégie, par M.
Calvignac, de Graulhet (Tarn), a obtenu une Prime¬

2. Nèit de Martror
Paul
vère ;

3. Los Grels,

obtenu

un

pièce,

MENTIONS
1.

par

M. Léon Coulet, à Montpellier, a

Œillet.
:

Espéra, poème, par M. Robert Marty, à
tion très

honorable)

Montpellier (men¬

;

poème, par M. le Doc¬
Trouette-Valadon, à Salon, Bouches-du-Rhône (men¬
très honorable) ;

2. «Romancero» d'un torero troubaire,
teur

tion

3. Estello,

poème, par Mme Chanot-Bullier, à Marseille ;
poème, par M. le Docteur Trouette-Valadon.

4. Gamins de Fe,

Jury de Langue d'Oc comprenait : MM. J.-Rozès de
; Joseph Salvat, secrétaire ; Louis Théron de Montaugé, Joseph-Sébastien Pons, Marcel Sendrail,
Pierre de Gorsse, Jean Girou, Jean Séguy, mainteneurs ;
Jules Cubaynes, Frédéric Cayrou, Simin Palay, maîtres èsLe

Brousse, président

Jeux.

�Fête de

l'Escòla Occitana

j e Dame
vendredila 1" mai, à

10 heures, à la Basilique Notre-

Daurade, messe pour les défunts de
l'année (Jules Pigasse, Jeanne Galaup, M*r Louis Saltet,
Jésus Bellido, Philadelphe de Gerde, Charles Maurras,
Jean Suberville, Alfred Jeanroy).
A 11 h., réunion

du Bureau de YEscòla, à l'Hôtel

d'Assézat.
A 11 h.

30, dans la grande salle de l'Hôtel d'Assézat,

rapport de M. le
Floraux et

chanoine Salvat, mainteneur des Jeux

majorai du Félibrige, sur le Concours de

Langue d'Oc ; lecture des pièces couronnées.

30, dîner amical traditionnel de YEscòla, ou¬
iélibres, à l'Hôtel du Clocher de Rodez.
Le dîner est offert aux lauréats occitans de l'Académie
des Jeux Floraux. Prière de s'inscrire, librairie Privât,
14, rue des Arts, Toulouse, Téléph. CA. 02.33, ou à
l'Hôtel du Clocher de Rodez, 14, place Jeanne d'Arc,
Toulouse, Téléph. MA. 42.92 (de 500 à 600 frs.).
A 19 h.

vert à tous les

Le Bureau.

�(J)ciu.L cSibcci
a

Madame Paul Sibra,

a

Monique &amp;

a

Martine.

l'aube du samedi saint, le 24 mars 1951, mourait
à Castelnaudary, à l'âge de 61 ans, Paul Sibra
notre ami. Cette perte a été grande. On me permet¬
tra de dire que nous la ressentons toujours. S'il était
a

conseiller sûr et prudent
désormais ! Et il n'était pas — humai¬
nement parlant — au bout de sa carrière. Bien qu'il
eût atteint l'âge où commence en théorie la vieil¬
lesse, il n'était nullement vieux... La Providence Di¬
vine sait ce qu'elle fait. Nous ne le comprenons pas
toujours. Plus tard, certainement, nous verrons que
là, s'il avait été là ! Quel
nous

tout

manque

était bien ainsi.

chagrin qui dure, nous avons le devoir
qui ne le connaissaient que
superficiellement ce qu'ils ont perdu, eux aussi, en
le perdant : non seulement un peintre, mais un écri¬
vain, mais un savant, mais un félibre, mais un hom¬
me, mais un chrétien.
Dans notre

de faire savoir à ceux

peintre. Et un dessinateur.
J'ai déjà consacré plusieurs articles à Paul
C'était

un

Sibra

�28

GABRIEL SARRAUTE

peintre. J'en ai parlé ici même, il y a longtemps (i).
Je préfère ne pas revoir ces pages, au risque de
répéter.

me

L'œuvre

peinte qu'il laisse est considérable. Nous

fait le projet d'en dresser le catalogue. Lo
Gai Saber n'aurait pas eu assez de pages, il aurait
fallu un numéro exclusivement consacré à cette no¬
menclature. Mais ce n'est pas le nombre des pein¬
avons

qui compte, c'est leur qualité. Cette qualité
comprise plus tard. Le recul est néces¬
saire pour juger. Il faut aussi une impartialité qui
est parfois involontairement faussée par l'amitié.
Paul Sibra savait bien cela, lui qui ne cherchait pas
les éloges, qui n'apprennent rien, disait-il, mais les
critiques, qui montrent au moins qu'on a été mal
compris et qui permettent de trouver ses défauts.
tures
sera

mieux

Quatorze toiles exposées au Salon des Artistes
Français, cinquante-huit exposées au Salon des Ar¬
tistes Méridionaux sont loin de constituer toute la liste
de ses œuvres. Il a certes aimé d'un amour d'élection
et de race à la fois le Lauragais, mais on se trompe¬
rait si on le cantonnait à ce titre : « le peintre du
Lauragais», comme l'ont fait trop de journaux et de
revues. On oublierait tant de portraits qui
ne sont
pas tous occitans, tous les sujets de comédie, les
grandes compositions, et les paysages de Castres, de
Venise et de Tunisie qui ont leur importance.
S'il est devenu le peintre attitré de son pays, ce
fut occasionnellement d'abord, quand son mariage

l'éloigna de Paris où il ne devait revenir que peu et
où il n'était pas revenu dès avant la guerre de 39,
ce fut aussi parce qu'il l'aimait et le comprenait, parce
qu'il le connaissait parfaitement.
Pour
lui

a

sa

gloire humaine,

nui. Il est difficile de

son

nos

séjour loin de Paris

jours où tout va si vite

(1) cf. Lo Gai Saler, n°5 99 et 100 (janvier et février

1933).

�PAUL SIBRA

d'être absent de la capitale. Deux de ses camarades,
Cavaillès et Limouze, ont leurs toiles au Musée d'Art
Moderne. Il n'y en a pas de lui. Il est certainement
inconnu du grand public parisien. Un jour viendra
où Paris le découvrira, où, par exemple, l'extraor¬
dinaire paysage que possède à Toulouse M. Louis
que Paul Sibra avait intitulé le Manteau
d'Arlequin (et qui n'est qu'une étude de la cam¬
pagne lauragaise pour son frère François prêche
aux
oiseaux), apparaîtra comme un morceau de
choix dans l'histoire du paysage français, où l'on
sera ébloui par l'éclat de nacre de
l'esquisse de la
naissance d'Eve. Alors on se figurera avoir décou¬
vert un peintre inconnu. Réjouissons-nous ! Avant
le public qui suit les consignes des journaux, nous
avons connu et nous avons aimé la peinture de Paul

Lacroix, et

Sibra.

peinture était très voulue, très calculée. Si
premières toiles de l'artiste se ressentent de l'in¬
fluence de ses maîtres, les Laurens, bientôt Paul
Sibra a pris sa manière à lui, facilement reconnaissable à son goût de la stylisation, à son amour des
tons froids et des harmonies subtiles. La maladie
l'arrêta en 1942. Il dut rester très longtemps sans
toucher un pinceau. A défaut, il se servait de crayons
de couleur et il fit alors des séries de paysages de
la Montagne Noire et de très jolis portraits de rue
de Castelnaudary, comme il avait, quelques années
avant, peint des portraits de village.
Cette

les

Il avait repris ses pinceaux, il avait fait son por¬
trait, celui de l'abbé Condomy prêtre légendaire de
Castelnaudary et le mien, qu'il n'a pas achevé et
qui reste la dernière de ses œuvres. Au cours de ses
dernières vacances à sa propriété de Rhodes, il avait
peint des paysages qui sont parmi les plus vibrants,
les plus spontanés. La mort l'a pris au moment où
il

se

renouvelait.

J'ai dit qu'il était dessinateur. Le grand

public

a

�GABRIEL

30

SARRAUTE

révélation

lorsque parut le livre de Jean Lebreau, Ceux du Languedoc, dont les illustrations,
son
œuvre, admirablement reproduites, eurent un
Succès qui ne cesse pas encore. Dans Avec mes pay¬
sans, de l'abbé Sarrail, on vit de nouveau des des¬
sins de Paul Sibra. Mais on ignore la majeure partie
de son œuvre. Pourra-t-on reproduire ses albums,
faits pour sa famille sur les trois propriétés de Rho¬
des, d'En Sarlat et du Poulo, sur Tunis et le Sud
Tunisien, sur Venise ? Dessins, gouaches si précieu¬
ses de matière et
qui n'ont jamais été exposées.
Plus loin, je dirai un mot de ses illustrations des¬
tinées aux traités qu'il a écrits. Mais je dois
signaler
ici ses maquettes de costume pour film non réalisé
de son parent Dupuy-Mazuel et du duc de Lévis-Mirepoix : Montségur, les deux fichiers illustrés des
portraits réels ou imaginaires des Auteurs Latins
et
des Philosophes inventés par lui pour servir
d'aide-mémoire à sa fille Monique, les 333 portraits
eu

de

une

sa

fille Martine...

Le lecteur doit

se dire :
« Je n'aurais
jamais cru
qu'il ait tant travaillé ». En effet, c'était un très
grand travailleur. Et les documents classés par lui
pour s'en servir au moment favorable, photogra¬
phies, reproductions, croquis, études, constituent un

véritable

monument.

Paul Sibra était

écrivain. Qui s'en est douté ?
famille, lorsque, aux jours d'anniversaires et
de fêtes, il lisait, ou faisait lire à sa fille
Monique un
compliment en vers, sans prétentions, souvent ému,
toujours humoristique et encadré de dessins char¬
mants ; ses amis, lorsqu'ils recevaient
quelque lettre
de lui et qu'ils se surprenaient à la relire tant elle
était jolie, prenante, souriante, exacte.

Sa

un

�PAUL SIBRA

31

Il avait beaucoup lu, il lisait énormément et reli¬
sait, à les savoir par cœur, ses auteurs préférés. 11
dormait très peu et se levait avant l'aurore. Aux
heures où il ne pouvait peindre ou dessiner, il tra¬

vaillait. Et il

a

laissé de la

sorte

nombre

d'écrits

parfaitements rédigés.
Dans sa jeunesse, il avait fait du théâtre avec ses
amis. Il avait une diction parfaite et mettait en va¬
leur tout ce qu'il lisait.
A ma demande, il rédigea un essai de
critique
artistique où il précisa les idées qu'il exposait dans
sa conversation toujours intéressante : notes
précieu¬
ses
pour celui qui veut comprendre la peinture et qui
ose la juger.
Un

an

avant sa mort et dans

les derniers mois de

vie, alors qu'il faisait mon portrait, il écrivit des
réflexions sur la critique et un gros cahier sur l'art
du portrait. C'est une somme de ses observations et
un monument de
psychologie.
sa

Il a noté pour lui-même et pour les siens ses sou¬
venirs de voyage. Plus tard, quand le temps permet¬
tra de publier son Livre de raison, ce sera une

révélation, je crois, même pour ceux qui croyaient
le connaître et qui n'en avaient qu'une idée superfi¬
cielle.
*
**

Paul Sibra avait fait de bonnes études.

Après leur

couronnement, il avait fait son droit à Toulouse et

d'apprentissage de la peinture avaient
tard, il a voulu être le premier
professeur et le répétiteur de sa fille aînée Monique.
Avec elle, il a refait toutes ses classes, renouvelé
ce qu'il n'avait jamais oublié, mais en profitant de
tous les progrès pédagogiques actuels. Il continua,
lorsque sa fille fut entrée à la faculté des lettres de
ses

années

été sérieuses. Plus

�GABRIEL

SARRAUTE

Toulouse, et prépara avec elle ses certificats de li¬
cence.

C'était donc

un

vrai lettré.

Mais il

a

franchi

ce

degré et poussé plus loin.
Paul

Sibra

est devenu

un

savant.

Tirons de

ce

qui est pédantesque ou racorni, met¬
tons-y cette réalité : il savait. Il savait parce qu'il
avait cherché, parce qu'il avait observé et il donnait
le résultat de son étude avec ordre et clarté, sans
fatiguer.
C'est ainsi qu'il a composé plusieurs traités qu'il a
illustrés à la perfection, non sans une pointe de pit¬
toresque mais avec le souci dominant de la vérité. Je
mot

tout

ce

citerai le Canal du

Languedoc, les Joutes Nau¬

tiques, les Clochers et les Carillons, les Moulins
à vent, les Travaux Agricoles et les Métiers, les
Tuileries et les Potiers, la Cuisine, les Ustensiles
de ménage, les Types et les Costumes, le Costume
toulousain. Il

gaise et
Chose

a

écrit

un

Essai de Cuisine Laura-

Gastronomie Lauragaise.
rare, il n'a pas éprouvé le besoin de pré¬

une

travaux devant des sociétés savantes ou
de leur trouver des éditeurs. Il faisait partie de l'A¬
cadémie des Arts de Toulouse. Mais je crois qu'il y
senter ces

goûtait surtout le charme d'une compagnie de choix.
Il dédaignait de briller. Les savants de l'antiquité
devaient lui ressembler : il étudiait pour savoir et il
lui suffisait de communiquer sa science à sa famille
et à ses meilleurs amis. N'est-il pourtant pas permis
de regretter l'excès de sa modestie ?

Si Paul Sibra s'est donné au mouvement occitan,
c'est qu'il y était préparé par son hérédité, c'est sur¬
tout

qu'il

y

croyait, et qu'il l'aimait.

�LUAP

ARBIS

�GABRIEL

34

SARRAUTE

Il était le petit-fils du poète Joseph Dupuy dont il
avait illustré dans ses débuts le livre Ramados de

felhos mouïssos et qui, dans

son

adolescence, l'ame¬

nait à des félibrées.

Lorsqu'il fit la connaissance de l'abbé Salvat et
Prosper Estieu, il s'intéressa, se passionna. Ins¬
tallé définitivement à Castelnaudary par son ma¬
riage, il devint un étudiant attentif et puis le joscapiscôl des Grilhs del Lauragués, le conseiller de
YEscòla Occitana. Dans son Livre de raison, il
raconte les fêtes félibréennes de Castelnaudary en
1927 à l'occasion de l'inauguration du buste de Fourès. Et voici ce qu'il dit :
de

de l'inauguration
je suis fortement
le sirventés de Philadelphe de Gerde qui m'im¬
pressionne vivement. Sans doute beaucoup de choses m'échap¬
pent de son dialecte bigourdan, mais de ce que le cerveau ne
reçoit point l'âme est toute pénétrée.
« Madame
Philadelphe de Gerde, m'a dit hier ma cousine
Hermet chez qui elle loge, c'est une vieille dame très distin¬
guée, vêtue de noir comme une veuve ».
Devant la stèle que l'on vient de découvrir je ne vois qu'une
femme d'une grande beauté parée de couleurs rutilantes. C'est
la magicienne inspirée et la sibylle vaticinante.
Quel geste ! quelle voix ! quel feu ! quelle noblesse et quelle
autorité !... et quelle emprise sur la foule.
Elle charme
au sens d'Orphée — à l'autre aussi — son au¬
ditoire, et la foule incompréhensive sent — au passage — lé
grand souffle de la poésie.

A

«

la

remué

cérémonie

»

par

—

Il

ainsi la

journée de l'Ame Occitane à Carjuillet 1928, la félibrée de 1932 à Cas¬
telnaudary, l'inauguration du monument Anglade à
Lézignan en 1933, la Sainte-Estelle d'Albi en 1934,
note

cassonne

en

la fête de YEscòla Audenca à Carcassonne en 1935,
la journée Prosper Estieu à Fendeille en 1936... Le
Livre de raison a été interrompu par la mort du

peintre. La Sainte-Estelle de Toulouse en 1950 fut
une de ses dernières joies. Il fut si heureux de s'y
rendre avec Mme Sibra et ses filles, vêtues du cos-

�PAUL SIBRA

tume

35

lauragais. Il prit part à toutes les manifesta¬

tions.
Il avait fait les portraits de Prosper Estieu (1926),
de l'abbé Salvat (1932), de Philadelphe de Gerde et
d'André Boussac (1936). Il avait été ainsi le Philippe
de

Champaigne du Félibrige.
relire les titres des

On peut

travaux illustrés qu'il
composés, observer la convergence de leurs sujets.
Sans bruit, et sans vanité, par goût, par la pente natu¬
relle de son cœur, il bâtissait une somme. A cette
cause si
belle, il donnait ce qu'il pouvait et ce qu'il
savait si bien, il apportait la contribution de l'ar¬
a

tiste doublé du

savant.

Il s'est donné à la

langue d'oc sans aucune arrière
pensée de gloriole. Il ne cherchait pas un piédestal.
Il aimait, il croyait. S'il participait aux félibrées,
aux
taulejadas, ce n'était pas pour y placer un dis¬
cours
je crois qu'il n'en fit jamais—, ce n'était pas
pour briller ou pour être remarqué, c'est qu'il s'y
plaisait.
—

Dans

son admirable discours de
réception de Tho¬
Corneille, Racine, après avoir rendu au frère
du récipiendaire, Pierre, l'auteur du Cid, l'hommage
que seul il pouvait lui rendre, pour ses qualités d'au¬
teur dramatique, ajoutait :
mas

Il en avait d'autres qui, bien que moins éclatantes aux yeux
du public, ne sont peut-être pas moins dignes de nos louan¬
ges ; je veux dire, homme de probité et de piété, bon père de
famille, bon parent, bon ami.

Voilà ce qu'on peut appliquer à la lettre
Sibra. Chez lui l'homme valait l'artiste, se
dait avec l'artiste.

J'ai dit déjà et redit

sa

à Paul
confon¬

modestie. Elle était grande

�GABRIEL

36

et

elle était vraie.

11 était

a

vu

quel travailleur c'était.

sincère, et, bien qu'il fût d'une politesse ex¬

quise, il disait
intérêt même.
été

On

SARRAUTE

ce

qu'il pensait à ses amis, dans leur

Je le sais d'expérience et je lui en ai

toujours reconnaissant.

Il était simple, d'abord agréable et facile. On
vait dit tant de choses sur lui que, la première

m'a¬

fois
j'allai le voir, — quelle erreur ! —■ j'avais mis
gants ! C'est lui qui le remarqua avec amuse¬
ment. Il était aussi naturel avec les grands de la
terre qu'avec un métayer ou un artisan qu'il ren¬
que
des

contrait.
Il s'intéressait à ce qu'il faisait ; il mettait du goût,
de la ferveur à son ouvrage. Dailleurs, pour lui, un
des

plus grands défauts, (je ne dis pas une faute),

c'était de ne pas aimer ce que l'on fait. Il me semble
l'entendre encore : « Croyez-vous que ça l'intéresse ?
Il fait ça comme autre chose, ça ne l'intéresse pas
du tout ! »
Comme il était « gratuit », suivant l'expression de
Péguy, il aimait ceux qui sont gratuits. Il avait peur
de ceux qui calculent trop. Un grain de fantaisie,
quelques inconséquences poétiques, pourvu qu'elles
fussent sincères et non affectées, voilà qui lui plai¬
sait et qui lui rendait un personnage sympathique.
Son

chef-d'œuvre,

ce

fut

sa

famille.

Seuls, les siens pourraient le dire. Comme il avait
préparé avec amour l'appartement qui serait celui
de sa femme et de ses enfants, il a fait de son foyer
une harmonie heureuse.
Ceux qui ont eu l'honneur
d'être ses amis, qui pénétraient dans son intimité,
qui étaient reçus à sa table, qui goûtaient son hos¬
pitalité, comprenaient qu'il était l'âme de sa maison,
et

les siens étaient à son image.
Il l'avait montré à la guerre.
montré devant les coups les plus durs. On sera
plus tard — ne l'est-on pas déjà ? — qu'à un tel

que tous

Il était courageux.

Il l'a
ahuri

�PAUL SIBRA

37

homme, un jour, on ait dit qu'il était «frappé d'in¬
dignité nationale ». Un léger sourire de mépris est
la seule réponse possible. C'était la sienne.
Il a eu à montrer son courage dans la maladie
terrible dont il est mort ; c'est la maladie des hom¬

trop actifs : l'infarctus du myocarde, qui ne par¬
donne pas. Il fut atteint en 1943. Il aurait dû mourir
en six mois. Il a vécu huit ans et
il était arrivé à
mener une vie à peu près normale, par volonté et
mes

par

méthode. C'était

une

rude épreuve pour cet

�3«

GABRIEL SARRAUTE

homme si robuste, si vivant, qui appréciait la nature
en connaisseur et en
gourmet, qui nageait des heures
entières à Leucate, qui passait ses journées à la Mon¬

tagne Noire à travailler à l'air pur, sommairement
vêtu. Il ne se résigna pas à l'inaction, et, alors qu'il fut
obligé de demeurer des semaines allongé sans bou¬
ger, il fit appel à la radio, il se fit faire des lectures :
il ne voulait pas perdre le
temps.
Il savait dans quel danger constant il se trouvait.
En été 1950, comme il faisait mon portrait à Rhodes,
il poussa un
gémissement et interrompit son travail
un instant.
Je le pressai de se reposer, de renoncer,
si c'était nécessaire, à continuer son tableau —
je po¬
sais huit heures par jour ! -—11 me répondit : « Ce n'est
rien ». Je poursuivis : « Quelle sensation
éprouvezavez

?
Une
faim ?

n'en

a

vous

—

sensation de fin.

—

De faim ? Vous

Non, de fin, finis'». Et il reprit sa
palette et ses pinceaux.
Pour ne pas causer de peine aux siens, lui qui sa¬
vait très bien son mal et qui en
prévoyait l'issue
sur

—

ce

rien dit à

sa

famille

et

est

demeuré silencieux

point jusqu'au bout.

Je dois dire le secret de cette force. Paul Sibra
était un homme de
courage et de devoir et il avait
la foi. Sa foi était simple comme lui-même. Elle se
voilait de pudeur, il n'aimait pas les démonstrations.
Je
1932'

me

Je

souviens de notre beau voyage d'Italie en
1X16 souviens surtout de la messe que je dis

à Assise devant le tombeau même de

çois,

messe que

Paul Sibra

me

servit

saint
et

où il

Fran¬
com¬

munia. Nous étions tous deux si profondément émus!
Ce sont des instants exceptionnels dans une vie.

Quand le
ser

moment

fut

priai beaucoup.

pour moi de lui propo¬
je souffris beaucoup, je

venu

les derniers sacrements,

�paul

sibra

39

11 était perdu. Ses instants étaient
comptés. Et
cependant il venait de me parler plus d'une heure,
d'une voix forte pour que je l'entende bien. Il m'in¬
terrogeait sur l'exposition au Petit Palais des Chefs
d'Œuvre du Musée de Berlin que
je venais de voir,
sur la querelle de l'art
sacré, sur Joë Bousquet, mort
six mois avant. Ses remarques
étaient d'une justesse
parfaite de pensée et d'expression, il était tout à fait

maître de lui.

J'avais

quitté sa chambre pour lui
de repos. M'aidant de ma foi, de mon
affection, de l'aide de Dieu, de l'intercession des
Saints, je revins au pied de son lit et je lui dis : « Je
vais partir. Avant, je voudrais vous donner l'absolu¬
tion ». Il répondit : « Je veux bien, Monsieur
l'abbé»,
du ton aimable et poli qui était le sien. Et immédia¬
tement, avec sérénité, clarté, simplicité, il se con¬
laisser

un

un

moment

peu

fessa.

Quand je lui donnai l'extrême-onction quelques
jours plus tard, il suivit les prières avec attention,
fit tous les signes de croix,
frappa sa poitrine au
Confiteor, baisa le crucifix que je lui tendais. Son
calme était absolu. Voilà,
je crois, une marque
assurée de courage chrétien.

Paul

Sibra, vous nous manquez beaucoup. Et
peut-être ces quelques lignes auront fait comprendre
à quelques-uns tout ce qu'ils ont perdu en vous
per¬
dant.

Mais votre œuvre nous reste et vos travaux
là. Et il y a votre exemple qui est fait pour
nous
encourager, il y a votre famille qui vous con¬
tinue. Et puis, surtout, nous savons où vous êtes.
Nous avons l'espérance joyeuse de vous retrouver.
sont

Gabriel SARRAUTE.

�L'Ort dels Trobaires

Lo

pintre d'elèi Paul Sibra

Pintre de sant Francés

predicant als ausèls
França,
Com per sa Tèrra-Maire a Vcòr plen d'amistansa,.
Pintra sos filhs d'engenh, sos trabalhs, sos castèls.

E de la Pastra salvadora de la

Trïomfant sempre, en sos tablèus, à plan far cèls,
maja es dels sabents la remiransa,
E ma bodèga auria gemècs e malauransa
S'era flaca à lausar sos subradreits pincëls.
Son òbra

Jol buf del vent e jol trelus de Varc-de-seda,
Quand abrilh jitant flors de l'òrt sauta la cleda
Pr'ondrar los brancs del bòsc de blanca brodarià,

l'ièis, menant als camps qu'enrégan mos arnesesy
flèr pintre qu'En Laurens saludarià :
Es Paul Sibrà, pintre d'elèi dels Lauragueses.
Dins

Landra 'n

Guilhèm

(parlar del Lauragués)

de

NAUROZA.

�l'ort

dels

Pascas

trobaires

41

floridas

L'ivèrn carut
E frejoint
Ara es jagut,
Lo vièlh borrut !

Tampem la porta
aquel vièlh :
pron vist se passejar per òrta ;
pron vist entrumir nòstre cèl !
Sus

L'avèm
L'avèm

Devers marin (1),
Veici venir
La Prima fina
E mistolina (2).
Tota crentosa,
Pracò gaujosa,
Porta un ramèl
A son capèl.
E sulcòp la branca
Se met à florir ;
De nèu ròsa e blanca
I ven espelir.
D au sel volateja,
La prada verdeja,

Lo riu cànsoneja,
Lo solelh lusis.
Son Pascas floridas !
Las èrnhas marridas

Son fòrabandidas
E la vida ris !

Maria

BARAILLÉ.

(parlar de Carcassona)
1.

cate.

du côté du

vent

«marin», de l'Orient

;

2.

gracieuse, déli¬

�Lenga d'òc parlar d'una raça
N'i a que se dòlon de mercés qu'amb nòstres principis de grafìa e vocabulari escribèm pas lo sol parlar de
nôstre vilatjon nadalenc, tôt pur e tal que lo pàrlan
nòstres fraires païsans, aval.
Respondi.
Mon vocabulari es lo de mon pais (Sant-Alari de Lalbenca). Ai dich que 19 sus 20 dels mots qu'escribi, los
ai amanats acò dels nôstres. Solament, «losnùstres»
son pas lo Bon
Dius; sàbon pas tôt... E alavetz serai
condamnât, tota ma vida, cada côp que voldrai capinhar
la lenga d'Oc, d'escriure totjorn e unicament çô qu'ai
trobat à Sant-Alari ? d'èstre coma l'ausèl que totjorn vira
dins la gabia e n'escapa jamai? E se, à Limonha, à Lalbenca, à Còus, trôbi un mot que me fa plan besonh, un
mot de bona Lenga d'Oc, estant que lo sàbon pas à SantAlari lo me caldrà daissar, per crenta de desprofechar
atal e d'amendrir la sabor e la nolensa del parlar mairal, de far çô que jamai degun n'a demandât à un escriban de lenga francesa ?

Won,
Mas

diretz.
prenètz garda ! Se
me

me daissatz malevar à Limonha,
m'arribarà de malevar à Cajarc, amai à Fijac, s'aqui
trôbi de brava e bona lenga d'Oc. Tant-lèu dubèrta la

gabia, adissiatz l'ausèl !
E pèi, que vos fa acô, à vos-aus que coneissètz pas
mai Sant-Alari que Limonha, vos-aus de Limôtges, de
Rodés, d'Albi, de Carcassona o d'Avinhon, qu'escriugui
dins lo parlar d'aicì o d'alai, o qu'amb los dos aparelhi
una ensalada unica ? Mas
qu'aquela ensalada siague
saviament adobada, que volètz mai ?

�JULI

CUBAYNES

43

Estavaniguetz pas, pracò, d'aquesta ! Sovenètz-vos per
YÒstra consolacion que demorarai de Sant-Alari
totjorn
e n'es pas
que per força e à contra-côr qu'anarai malevar
defóra; e defôra malevarai tant mens que se poirà
e acù sol
qu'es de larga comprenensa e per Sant-Alari e
per tôt lo Mèjorn.
Cal agachar pus
naut que nôstre cloquièr ; cal quitar
de prene nôstra
Lenga per un miralhon de quatre sous
alont nos vesèm pas que
la ponja del nas, un miralhon
per retraire nôstre maset tôt sol e res de mai. Nôstra
Lenga es quicôm de pus bèl e de pus conséquent. Es
pas solament lo parlar de tal masatge o de tal revèrs :
es lo parlar
d'una Raça.
Juli CUBAYNES.

�L'Enseignement de la Langue d'Oc
Il nous faudrait plusieurs pages de la revue
pour pouvoir exposer l'action menée en faveur
de l'enseignement de la langue d'Oc dans les trois
ordres de l'enseignement par le Cartel de Dé¬
fense des Langues et Dialectes locaux de France
et

son

Délégué-général Pierre-Louis Berthaud,
Universitaire des

ainsi que par la Commission
Amis de la Langue d'Oc.
Ces différents
de activité:

Directeurs
verses,

organismes manifestent une gran¬
questions écrites, réceptions par les
de l'Enseignement, interventions di¬

etc...

Ils demandent à être informés, à recevoir sug¬
gestions et propositions. Adresse: 2, rue Péclot,
Paris IF™.
Le

Fèlibrige aurait intérêt à être représenté

là par de nouveaux major aux ayant en quelque
sorte mandat officiel permanent, de même qu'il
devrait avoir

un

majorai à la tête d'une orga¬
appelée à un grand avenir,
La majorité du Consistoire, à

nisation naissante

l'Union Latine.
Sainte-Est elle

la

de

Clermont

l'Hérault,

ne

devoir, et ce fut tant pis.
Le corps eiiseignant a compris, lui, en beau¬
coup d'endroits, et le public aussi, heureuse¬
ment. La session du baccalauréat de juin 1952
enregistra un nombre satisfaisant d'interroga¬
tions orales portant sur un dialecte d'oc : AixMarseille, 06; Montpellier, 70; Toulouse, 65;
comprit pa$

son

Paris, 5.
Le Chroniqueur

.iiiiiiiiiiiiiimimiiiii''

(j. s.)

�BOLEGADISSA

OCCITANA

L,a Santa=EstèIa de 1953
Averti recebut lo

de IÇ53 que se
Demandar

programe del festanal de la Santa-Estèla
farà à Bordèus los 23, 24, 25 e 26 de mai.
lo programe al Secretari de la Comission d'orM. Jean Monestier, çj, rue Porte-Dijeaux, Bor¬

ganisacion, «
deaux, Gironde

».

L,a predicaclon occitana

Aici la tièra de las predicacions
lans de VEscòla Occitana.
Lo

faitas

majoral-abat Josèp SALVAT

6 de janvièr,
24 de febrièr,
10 d'abrilh,
»
14
27
»
4 de mai,

Toloza, Orfelinat
Caramaus

:

»

Muret

Magrens (Auta-Garona)

:

Omelïa.

Terra.

junh,

22

»

13 de

julhet,

20
3

»

d'agost,

10

»

15

»

25
12

»

d'octobre,

19

26
10 de

»
»

nov.

:

Esperazà (Aude) : La Passion.
Rivèl (Aude) : Los Dicipols d'Emmaiis.
Tolosa, Imm. Concep. : L'Institut Catolic.
Carcassona, Catedrala : L'Institut Catolic.

»

»

1952 pels esco-

La Marcha à l'Estèla.
Omella.

18

1" de

en

1953

:

11

25

en

:

La Canson de la

La Croseta (Tarn) : La Canson de la Pèira.
Clarmont d'Eraut : Pentacosta.

Sijan (Aude)

:

L'Institut Catolic.

S. Miquèl de Cuxà (P.O.) Sant Pèire-Orséol.
S. Pèire de la Mar (Aude) : La Campana.
Surban (A'rièja) : Omella.
Vilafranca del Roèrgue : La Gl'ei\a.
Surban : L'Assomcion.
Montferrièr (Arièja) : La Caritat.
Malhac (Aude) : La Litson del Rasim.
Sant-Nazari de Bézièrs :
»
Sant-Sebastian de Narbona : »
Sant-Sarnin de Toloza : Maridage d'Estèla
Font an.

16
»
14 de decemb.

Limos : Lo Cant de las Campanas.
Sant-Paul de Narbona: L'Institut Catolic.

.25

Rivèl

»

(Aude)

:

Los Pastors à la Grepia.

�46

BOLEGADISSA

OCCITANA

Lo

9 de
22 de

majoral-abat Juli CUBAYNES :
janvièr, â Pèrn (Lot) : Lo Crist, lum evida dcl monde,
febrièr,

18 de mai,
19 de nov.,

Belmont-Santa Fe : Dieu es Amor.
à Sant-Estève : Maria sirventa del Scnhor.
à Laburgada : La Santa Eucaristia.
a

L'abat Silvan TOULZE

:

10 de janvièr,
14 de febrièr,
23 d'abrilh,

à Craissac (Lôt) : La Caritat.
à Catus :
»
à Lascabanas : Sant-Jòrdi.
6 de julhet,
à Caraiac : L'Eucaristia.
17 d'agost,
à S. Paul la Bôfla : Clavada d'un Triduum.
14 de setemb. àMontgesti: Benuros Joan-Gabrièl Perboyre,.
10 d'octôbre,
à Issandolus : Santa Flor.
7 de decemb. à L'Espitalet : La Messa.
Lo canonge
31

d'agost,

FARENC

L'abat Pèire
24 de mai,
27 de

julhet,

:

à Caucalièras (Tarn)
guinon.

:

Nòstra-Dama de San-

CAUSSE, missionari

:

: Velhada provençala.
àLunèl: Freirejacion à l'entorn de las tra-

à las Santas-Marias de la Mar

dicions.

28 de setemb. à

Lansargas

L'abat Lois MAVIT
18 de mai,

:

Lo Vin novèl.

:

à Caunas del Menerbés

L'abat Maurici BONNEL

:

La Santa Vierge.

:

7 de decemb. à Sant-Bonaventura de Narbona

:

Lo Vin

no¬

vèl.

L'abat GARY
18 de

mai,

:

à Cusorn (Lôt-e-Gar.) : La Fèsta del travalh.
L'Ostal

de

Poesîa

la dins Paris, carrièra Ballu, un
Bibliotèca de 18.000 volumes garda

Ostal de Poesîa, dont la
las òbras dels poètas de
lenga francesa anant de las originas à Van 1953. D'ara-endavant, los poètas de lenga occitana i anran lorplaça, gracias
al novèl secretari-général, nostre amie Pèire Jalabert, Vafogat besieirenc, que nos a mandat:

�BOLEGADISSA

OCCITANA

47

Désormais, les félibres seront che\ eux che\ nous, à ti¬
que les poètes d'oïl, et ils pourront être consultés par
les lecteurs qui fréquentent nos salles ; car
j'ai toujours esti¬
mé qu'un Mistral, un Aubanel, un d Arbaud, un Félix Gras,
un Perbosc, un Estieu,
etc... avaient autant droit de cité à
Paris qu'un Hugo, un Musset, un Banville ou un Sully Prud¬
'homme, la France ne faisant qu'un bloc! Vous pouve\ donc,
mon cher ami, l'annoncer dans Lo Gai
Saber, ainsi que nous
«

tre

...

égal

l'avions
Los

prévu...»
felibres son reconeissents à nòstre amiç Jalabert. Pòdon

mandat los libres de
Maison de

Poésie,

L,o

u

vers

bis,

à

«

rue

Palais

M. le Secrétaire Général de la

Ballu, Paris, IXe-».

del

Rôure

Lo dimars 4

de novembre 1952 se faguèt la remesa, per dôna
de Flandreysy, tant à la Vila d'Avinhon qu'ai Comitat de Direccion cargat d'administrar la fondacion universitaria, del
Palais del Ròure, e tant-ben de «La Villa du Chêne», que seran
en

Avinhon

coma una

«Villa Médicis» occitana. Lo Palais del

Rôure, lo plus bèl exemplari d'ostal gotic encara sus pèd, èra
autres côps la proprietat dels Baroncelli, nôbles patricians flo¬
rentins venguts en Avinhon al temps dels Papas. Se sab pron
qu'es alà que son gardats los plus precioses archius qu'interèssan lo Felibrige e son istôria. Lo Palais del Rôure se pôd
pas desseparar de la Renaissença occitana del siècle passai.
Tant-ben, lo Ministre de l'Educacion Nacionala, qu'èra vengut
da Paris per prene possession del don gracios de dôna de Flan¬
dreysy, oblidèt pas d'ôc notar dins son allocucion. Las Facultats de las Letras de Montpelhèr e d'Ais-Marselha èran representadas per de largas delegacions de professors en granda
tenguda, rauba e bonet carrat. Una tropa de Provençalas en
costume nacional faguèron la sega quand lo Ministre intrèt
dins lo vièlh palais, ont foguèt recebut per las notabilitats de
tôt Avinhon, e lo Cônse. Totis faguèron de la generositat de
dôna de Flandreysy l'elògi que se mérita.
Malgrat que lo Felibrige foguès estât oficialament convidat,
se
vejèt pas cap de representacion oficiala ; tôt just se, dins
l'assistença, ôm podia veire los majorais Na Marcèla Drutel,
l'abat Enric George, e lo doctor Jaubert. Nôstre amie Berthaud
-èra vengut especialament de Paris per representar los Amies
de la Lenga d'Oc e l'Assemblada de l'Union Francesa.
Las dònas e damaisèlas que sentisson dins lor cor l'amor de
lor païs, de lor lenga mairala, de las tradicions, se pòdon
adressât à Madamaisèla de Jauréguiberry, presidenta de las

Begirale, à Sibas, per Tardets (Basses-Pirenèus).

�48

BOLEGADISSA

OCCITANA

Compliments à nôstres escolans : Pèire Embry e Auguste
Satgé, de Carcassona, qu'an recebut la Crotz de la Légion
Renat Vidal, de Tolosa,

d'Onor ; Paul Calvignac, de Graulhet,
nommais oficièrs d'Academia ;
e

tant-ben al

de la Légion
oficièr.

majorai Caries Grandò de Perpinhan, cabalhèr
d'Onor, e al majorai Ramon Lizôp, de Tolosa,

A.

l'entorn

Alsaça, s'ensenharà l'aleman dins las escòlas primarias ?
Lo Conselh Superior de l'Educacion Nacionala avia dit non.
En

Lo Governament

a

dit ôc.

L'ensenhament de l'arabe dialectal
mes

es obligatôri, dempèi lo
d'octobre, à partir de la 6ma, dins los licèus e colèges del

Maroc.
Un

congrès dels Amies del base, acampant 500 participants,
tenguèt al mes de setembre dins lo borg dels Aldudes (BassesPirenèus).
se

F»et-

pareisse

Les

Eglogues de Pey de Garros, edicion critica, traduccion,
nôtas e glossari, per Andriu Berry, à Tolosa, cò de Privât
(1.000 frs.).
Au soulei perigord, t. I. (teatre), per Marcèl Fournier, à
Peirigus, cô de Vaubourgoin (375 o 500 frs.).
Mon Cumin de la Crot\, per Andriu Pichery, 8, carrièra del
Pont, Narbona c/c. post. Montpelhèr 1525 (500 frs. franco).

Avèm

après la mort de
Auguste Bénazet, majorai (cigala de Sustancion) dempèi 1935,
defuntat à Vilafranca-de-Roèrgue dins sos 83 ans lo 15 de febrièr ;
Lois Abric,

majorai (cigala de Rosselhon) dempèi 1936, defun¬
sos 66 ans lo 7 de mars ;
Alfred Jeanroy, de l'Institut de França, mèstre en Jècs Florals, romanista eminent, autor de mantuns libres sus la literatura occitana, editor de trobadors, defuntat à S. Joan l'Union
prèp Tolosa dins sos 95 ans lo 13 de mars.
Santa-Estèla aura aculhit aquels très valents dins son Paradis.
tat à

Lunèl dins

Cri-Cri.

lmp. d'Editions Occitanes

-

Gastelnaudary.

Le Gérant:

j. salva.t.

���</text>
                </elementText>
              </elementTextContainer>
            </element>
          </elementContainer>
        </elementSet>
      </elementSetContainer>
    </file>
  </fileContainer>
  <collection collectionId="92">
    <elementSetContainer>
      <elementSet elementSetId="1">
        <name>Dublin Core</name>
        <description>The Dublin Core metadata element set is common to all Omeka records, including items, files, and collections. For more information see, http://dublincore.org/documents/dces/.</description>
        <elementContainer>
          <element elementId="50">
            <name>Title</name>
            <description>A name given to the resource</description>
            <elementTextContainer>
              <elementText elementTextId="355723">
                <text>Patrimoine écrit occitan:périodiques</text>
              </elementText>
            </elementTextContainer>
          </element>
          <element elementId="41">
            <name>Description</name>
            <description>An account of the resource</description>
            <elementTextContainer>
              <elementText elementTextId="355724">
                <text>Ce set contient les périodiques numérisés par le CIRDÒC issus des collections des partenaires d'Occitanica</text>
              </elementText>
            </elementTextContainer>
          </element>
        </elementContainer>
      </elementSet>
    </elementSetContainer>
  </collection>
  <itemType itemTypeId="26">
    <name>Revista</name>
    <description>Item type spécifique au CIRDÒC : à privilégier</description>
    <elementContainer>
      <element elementId="127">
        <name>Région Administrative</name>
        <description/>
        <elementTextContainer>
          <elementText elementTextId="655094">
            <text>Midi-Pyrénées</text>
          </elementText>
        </elementTextContainer>
      </element>
      <element elementId="128">
        <name>Variante Idiomatique</name>
        <description/>
        <elementTextContainer>
          <elementText elementTextId="655095">
            <text>Languedocien</text>
          </elementText>
        </elementTextContainer>
      </element>
      <element elementId="130">
        <name>Graphie</name>
        <description/>
        <elementTextContainer>
          <elementText elementTextId="655096">
            <text>Graphie classique / Grafia classica</text>
          </elementText>
        </elementTextContainer>
      </element>
      <element elementId="163">
        <name>Type de périodique</name>
        <description/>
        <elementTextContainer>
          <elementText elementTextId="716121">
            <text>Revistas literàrias e artisticas = Revues littéraires et artistiques</text>
          </elementText>
        </elementTextContainer>
      </element>
    </elementContainer>
  </itemType>
  <elementSetContainer>
    <elementSet elementSetId="1">
      <name>Dublin Core</name>
      <description>The Dublin Core metadata element set is common to all Omeka records, including items, files, and collections. For more information see, http://dublincore.org/documents/dces/.</description>
      <elementContainer>
        <element elementId="50">
          <name>Title</name>
          <description>A name given to the resource</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="655070">
              <text>Lo Gai Saber. - Annada 34, n° 250 mars-abrilh 1953</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="86">
          <name>Alternative Title</name>
          <description>An alternative name for the resource. The distinction between titles and alternative titles is application-specific.</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="655071">
              <text>Lo Gai Saber. - Annada 34, n° 250 mars-abrilh 1953</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="49">
          <name>Subject</name>
          <description>The topic of the resource</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="655072">
              <text>Littérature occitane -- Histoire et critique</text>
            </elementText>
            <elementText elementTextId="655073">
              <text>Poésie occitane</text>
            </elementText>
            <elementText elementTextId="655074">
              <text>Occitan (langue) -- Orthographe</text>
            </elementText>
            <elementText elementTextId="656077">
              <text>Sibra, Paul (1889-1951)</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="39">
          <name>Creator</name>
          <description>An entity primarily responsible for making the resource</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="655075">
              <text>Salvat, Joseph (1889-1972). Directeur de publication</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="48">
          <name>Source</name>
          <description>A related resource from which the described resource is derived</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="655076">
              <text>Bibliothèque municipale de Toulouse, P15053</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="45">
          <name>Publisher</name>
          <description>An entity responsible for making the resource available</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="655077">
              <text>Escòla occitana (Toulouse)</text>
            </elementText>
            <elementText elementTextId="655078">
              <text>impr. d'Editions Occitanes (Castelnaudary)</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="40">
          <name>Date</name>
          <description>A point or period of time associated with an event in the lifecycle of the resource</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="655079">
              <text>1953-03</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="94">
          <name>Date Issued</name>
          <description>Date of formal issuance (e.g., publication) of the resource.</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="655080">
              <text>2019-03-08 FB</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="47">
          <name>Rights</name>
          <description>Information about rights held in and over the resource</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="655081">
              <text>Domaine public</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="98">
          <name>License</name>
          <description>A legal document giving official permission to do something with the resource.</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="655082">
              <text>Licence ouverte</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="46">
          <name>Relation</name>
          <description>A related resource</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="655083">
              <text>Vignette : https://occitanica.eu/files/original/2eecb698915f133d4aab87aaffafae0e.jpg</text>
            </elementText>
            <elementText elementTextId="655084">
              <text>http://www.sudoc.fr/039236943</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="104">
          <name>Is Part Of</name>
          <description>A related resource in which the described resource is physically or logically included.</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="655085">
              <text>Lo Gai Saber (&lt;a href="http://occitanica.eu/omeka/items/show/13154"&gt;Acc&amp;egrave;s &amp;agrave; l'ensemble des num&amp;eacute;ros de la revue&lt;/a&gt;)</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="42">
          <name>Format</name>
          <description>The file format, physical medium, or dimensions of the resource</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="655086">
              <text>application/pdf</text>
            </elementText>
            <elementText elementTextId="655087">
              <text>1 fasc. (pp. 28-48) ; 22 cm</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="44">
          <name>Language</name>
          <description>A language of the resource</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="655088">
              <text>oci</text>
            </elementText>
            <elementText elementTextId="655089">
              <text>fre</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="51">
          <name>Type</name>
          <description>The nature or genre of the resource</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="655090">
              <text>Text</text>
            </elementText>
            <elementText elementTextId="655091">
              <text>publication en série imprimée</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="116">
          <name>Temporal Coverage</name>
          <description>Temporal characteristics of the resource.</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="655092">
              <text>19..</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="43">
          <name>Identifier</name>
          <description>An unambiguous reference to the resource within a given context</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="655097">
              <text>http://occitanica.eu/omeka/items/show/20780</text>
            </elementText>
            <elementText elementTextId="655099">
              <text>FRB315556101_P15053_1953_03_04_250</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="41">
          <name>Description</name>
          <description>An account of the resource</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="655098">
              <text>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;em&gt;Lo Gai Saber&lt;/em&gt; est une revue litt&amp;eacute;raire occitane publi&amp;eacute;e depuis 1919. La rubrique &lt;em&gt;L'&amp;Ograve;rt dels trobaires&lt;/em&gt; est consacr&amp;eacute;e &amp;agrave; la po&amp;eacute;sie, la rubrique &lt;em&gt;Bolegadisa occitana&lt;/em&gt; donne des informations sur l'actualit&amp;eacute; de l'action occitane. La revue fait aussi &amp;eacute;cho des publications du domaine occitan et des r&amp;eacute;sultats du concours annuel de po&amp;eacute;sie occitane de l'Acad&amp;eacute;mie des Jeux floraux.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;</text>
            </elementText>
            <elementText elementTextId="655100">
              <text>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Lo&amp;nbsp;&lt;em&gt;Gai Saber&lt;/em&gt;&amp;nbsp;es una revista liter&amp;agrave;ria occitana publicada dempu&amp;egrave;i 1919. La rubrica&amp;nbsp;&lt;em&gt;L'&amp;Ograve;rt dels trobaires&lt;/em&gt;&amp;nbsp;es consacrada a la poesia, la rubrica&amp;nbsp;&lt;em&gt;Bolegadisa occitana&lt;/em&gt;&amp;nbsp;balha d'informacions sus l'actualitat de l'accion occitana. La revista se fa tanben lo resson de las publicacions del domeni occitan e dels resultats del concors annadi&amp;egrave;r de poesia occitana de l'Acad&amp;egrave;mia dels J&amp;ograve;cs florals.&lt;/div&gt;</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="37">
          <name>Contributor</name>
          <description>An entity responsible for making contributions to the resource</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="655105">
              <text>Sarraute, Gabriel (1893-1991)</text>
            </elementText>
            <elementText elementTextId="655106">
              <text>Lèvefaude, Guillaume (1898-1993)</text>
            </elementText>
            <elementText elementTextId="655107">
              <text>Baraillé, Marie (1895-1968)</text>
            </elementText>
            <elementText elementTextId="656078">
              <text>Cubaynes, Jules (1894-1975)</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
      </elementContainer>
    </elementSet>
    <elementSet elementSetId="8">
      <name>Occitanica</name>
      <description>Jeu de métadonnées internes a Occitanica</description>
      <elementContainer>
        <element elementId="173">
          <name>Portail</name>
          <description>Le portail dans la typologie Occitanica</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="655101">
              <text>Mediatèca</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="174">
          <name>Sous-Menu</name>
          <description>Le sous-menu dans la typologie Occitanica</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="655102">
              <text>Bibliotèca</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="172">
          <name>Type de Document</name>
          <description>Le type dans la typologie Occitanica</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="655103">
              <text>Numéro de revue</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="182">
          <name>Catégorie</name>
          <description>La catégorie dans la typologie Occitanica</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="655108">
              <text>Documents</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="171">
          <name>Contributeur</name>
          <description>Le contributeur à Occitanica</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="878193">
              <text>Bibliothèque de Toulouse</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
      </elementContainer>
    </elementSet>
  </elementSetContainer>
  <tagContainer>
    <tag tagId="260">
      <name>Escòla occitana</name>
    </tag>
    <tag tagId="1908">
      <name>grafias de l'occitan = graphies de l'occitan</name>
    </tag>
    <tag tagId="1053">
      <name>Poesia occitana = poésie occitane</name>
    </tag>
  </tagContainer>
</item>
