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                  <text>CATALOGNE

EN

LE COUP COSTRE Là
I. Vues

rétrospectives.

Comme première réalisation dans
le domaine officiel, l'idéal catalaniste
enleva de haute lutte, il y a neuf ans,
le décret royal accordé par le minis¬
tère Dato autorisant la constitution
des Mancomnrunautés provinciales.

Que sont ces Mancommunautés ?
Le nom paraît peut être un peu ré¬
barbatif. Il s'agit d'une espèce d'union
ou fédération des « députations pro¬
l'abonnement

NUMÉRO

LE

1"

25e-

3 FEVRIER 1924

ANNEE, N* 2.

50, RUE MGNTAUDRAN,

10

TOULOUSE

fr.

TAPLASOUSMOTS BROUNZINON
qui disen : La léngue qu'ey praube. O qu'ey praube tau qui
Qu'ey û flùbi pregoun e layre e apadsiugat qui oundéye
earreyadou d'or en palhétes. Lou segrét qu'ey d'y èste. pescadôu. A tout cadû
n'ey pas da-t de baliha lou yet a i'e&amp;parbè dens l'aygue bribeyante e de tira-n
lou pech ambriu. Que eau. abé Faurélhe esberide e gaha quoan passe enter
lou uas e lou ment ou lou mout qui pintre, lou tèrmi qui biu. Lou qui
Que n'y

non

a

la counéch.

s'estaubie lou nèrbi de las,

cames non

.puyara yamey au roc

ta. coélhe lou

las hoelharaques créchen
sus
la prouberouse margalide
qui esgaudéch la cantère dou caminau. Encoère, o encoère la léngue qu'ey
floc

e que s'agradara dou pè gras doun
la hemade dous beriés. Que sera prou tad et

saubadiye,

daiïne

en

délieadésse,

en

truferie

e

qu'a la soue sabou autan e mey que

gnaute. Ta l'escribâ, douls poéys d'Auibèrgne a l'estanc de Céte, de la houn
de Baucluse au gabe de Labedâ, qu'ey û moulle id'eau qui tringalhéye a las
brespades e aus arrecattes de nouce, ausi estanguets e a us marcats. Qu'ey
dens lou sanc. Demandais au qui, yoén, a début decha lou pèys e ha la
camade daTrè pics et mas se n'ey remud'at per la bouts de Proubénce e
Gascougne quoan l'audéch per escandénce !
Toutù que respoune au qui-p hè : «Nou. p coumpréni e n'èts pas coumprés de hère. »
Gouyats, n'abouts pas prou de déts, de bint ans ta estudia lou i'rancés
e que p'arregagnats malicious se no.u p'ey coumprenedé truc sus l'ungte
lou parla dous cantès dou Rose ou de la Garoune ! Estudiats. Ta l'û qu'abéts
la pàciénse de bouita-y anades sus anadtes e ta li'aute que-p haré dou ûe
segounde ou dues? Coumbienéts, e: que p'en demanda escuse, qu'aquére qu'ey
drin horte.

La boste léngue que s'env
qu'ey quasi mourte, que n'abéts ta cinquoante, ta cént ans

Ausèts de mau-anounci que

Jbastardéch,

e

mèy.
Aquére

»

è nou

cantaben

en

s'an. cridat :

cansou n'ey pas nabe e
1835 e Yansemi. que-s

«

l'abésque Grégôri que la sabè, que la
maneyabe truc per truc countre lou

francimands
mort desumpéi très cents ans;

sabents

La çoiuidannon a

tindinaran.

Qués perd la léngue ? O e nou. De segu,

bère parti de de so qui la hasè

s'esliupe tau clôt dap tous noustes payrans e las nousteis
mays bounes. Mes se s'en y mouréch, que- n'y baden moûts hiséns e t'èriiiisi
qui pintren la nature, l'ômi e la soue amne. Lou poble qu'ey toustém creadou sénse parié. Lous pays, las mays de la p ay santé rie que la passen ans
louis nins. Balhan &lt;Tedsémple necessàri (tau que lous bàscous don Bascoat
e lous Catalâs de Catalougne) las familhes de haut paradye que la hên
segnoureya pous lous oustaus.
Se per bère pause l'ômi doui sègle bintau nou-s desfeesara dou luan
pouletique, a boulé tout prouméte lou. braguè dou poudé centrau que s'echugara e la yoentut que sercara d'autes bies. Per quoauque clie, segu, la literature nouste qué-si cou'ntentara de la niesiquéte coustumère. Toutû lous dda^tlectes prou despariès enter ets que maduraran ûe rute quoau que sie. Chic
a chic au darrè de lia pouesie 'lirique, e don counde eslourin hitare que s'eparpalharan la pouesie epique, lou drame e lou rouman.
Qu'èm bet tros enla — qu'at sabèm aylas ! — de la renachénce merabilhouse de quoauques pobles.
Es saberam halha l'ourganisaciou necessàri ta tira de la clute escure
dou desbroumbè Lou nouste dret antic, ta escribe dens û gi-an dicciounàri
tous inouts (pèyres yénees dou mounmén de la nouste léngue), ta nouta la
mesique poupuiàri dou pèys de las, cantes; ta emprima lous classics noustes,
ta ha rebibe. las tradicious qui s'at balen de tourna bibe ?
-sabourouse que

Miquèu

de

l'Etal
espagnol, seules les quatre provinces
catalanes, Barcelone, Tarragone, Lerida et Gérone: ont profité jusqu'à ce
jour du décret Dato. Il n'y a qu'une
Maneommunauté
constituée
dans
l'Etat : celle de Catalogne.
Les attributions du nouvel organis¬
me étaient très restreintes, ne dépas¬
sant pas

le cadre provincial. Pour ce
qui est des délégations d'Etat, tous
les ministères espagnols ont fait la
sourde oreille.

II. L'âme dans le

vase

vide.

GAMELAT.

que nous occupions par mandat du
peuple de Catalogne. On nous en
chasse parce que nous aimions trop
notre terre.
«
D'un

qu'aux moyens
avions fait

un corps vivant et robuste
qui put réaliser toute une œuvre civi¬
lisatrice : routes, téléphones, insti¬
tuts scientifiques., assistance publique,
consignée en trois volumes qui reste¬

ront

politiques espagnols ne se dou¬
ce qui allait se passer. La Man¬
eommunauté qui n'aurait rien value
appliquée dans ub territoire de l'Etat
autre que la Catalogne, en dehors des
provinces basques, fut tout de suite
mise en valeur par l'esprit national
des Catalans. Que s'était-il passé ?
tait de

C'était comme un miracle. Dans le
frêle vase vide était entrée urie âme :
celle de la Catalogne ou pour le dire

plus de précision : celle de la
la vertu de
ce
miracle, la Maneommunauté put
réaliser, en dépit des entraves conti¬
nuelles des gouvernements de Madrid
et des autorités espagnoles, en Cata¬
logne, une œuvre féconde qui n'avait
rien de spécifiquement catalaniste,
mais
tout
simplement catalane.
C'était encore trop ! Dans ces der¬
avec

nation catalane. Et. par

nières années
tantôt sourde,

on

a

fait

une

guerre

tantôt ouverte à la

Man¬

points de vue, ils n'osaient la toucher
directement, redoutant des complica¬
tions parlementaires et peut-être une
explosion de colère du peuple catalan.
L'étranglement de la Mancommu1nauté de Catalogne était réservé au
Directoire militaire qui moyennant
un

notre testament.

remplie avec orgueil et zèle,
la retournons à notre peuple.
«
Les successeurs que nous assigne
la force même qui nous expulse, dé¬
avons
nous

pourvus de l'esprit qui nous

animait,

trouveront
qu'un corps froid,
comme les vers sur un cadavre dont
l'âme s'est enfuie. Et à toute heure
ils entendront la voix de notre peuple
leur crier avec le poète : L'âme est
mienne ! » (1).
ne

ministère Dato en accordant
Maneommunauté à la Catalogne
considérait la concession comme mi¬

tres

comme

Ceci fut

passible parce qu'en ce
corps vivait l'âme die la Catalogne
dont nous étions les mandataires.
C'est à cette âme plus qu'à nousmême
que
la persécution porte
atteinte.
«
La mission sacrée que
nous
«

Le

nime, et il avait laissé sans moyens
financiers l'organisme nouveau. En
vérité on avait fait don à la Catalogne
d'un vase vide.
Mais ni Dato, ni la plupart des au¬

administratif
refusait jus¬
de subsister, nous

organisme

rudimentaire auquel on

V. La caricature d'Assemblée
substituée à l'ancienne
Maneommunauté.

une

eommunauté, mais, faibles à tous les

Chès elo las sasous pássoii, sonon, tindinon
E cent milo miles enquèro i passaran
e

devaient leur être concédés.
De toutes les provinces de

Madrid voulaient la mort de la

Tapla biu caqueta; tapla sous mots brounzinon;

Sounaran

provincial ou les services d'Etat qui

jeune corporation catalane.
III. Le coup de force.
Dans leur cœur les politiques; d'e

«députai; Dumoun :
De

vinciales » (correspondant aux Con¬
seils généraux français), en vue de
fusionner les services de caractère

MANCOMMUNAUTÉ

La presque totalité des nouveaux dé¬
putés provinciaux de Catalogne, dont
l'ensemble forme l'Assemblée de la
Maneommunauté catalane appartien¬
nent au groupement de l'Union mo¬
narchique nationale, c'est-à-dire des
Catalans espagnolistes et des immi¬
grés qui travaillent contre l'idée na¬
tionale. On applique à ces Messieurs,
en Catalogne, l'épithète de police indi¬
gène, par analogie à ces Marocains
qui sous ta même désignation luttent
aux côtés des Espagnols à Mélilta et
Ceuta, Ils ne sont qu'une poignée de
militaires vaniteux, la plupart des¬
quels ne ressentent pas même
d'amour pour l'Espagne, mais sim¬
plement de la rancune contre des
compatriotes qui n'apprécient pas

suffisamment leurs mérites. Culbutés
toute occasion par le peuple cata¬
lan qui ne veut à aucun prix de cette

en

espèce d'hommes, ils se sont rués au¬
jourd'hui sur le cadavre de lia Man¬
eommunauté. Les places que le suf¬
frage leur a refusées ils les reçoivent
des militaires. Il y a de multiples rai¬
sons pour croire qu'ils ne les conser¬
veront pas longtemps.
R. i V.

(1) Est-il. bejsoin d'ajouter que cette
déclaration a été censurée dans toute
lia presse espagnole.
La presse
française

arrosée

ment

par

convenable¬

le Gouvernement

espagnol depuis le début du Direc¬
toire, n'en a pas dit miot. (N. D. L. R.)

pronunciamento a pris Le pouvoir

Espagne.
Après avoir eu de longues coquette¬
ries avec la droite du mouvement ca¬
talaniste, je veux dire avec les hom¬
en

de là Fédération monarchique
autonomiste et de la Ligue régiorta-

DEFINITIONS
LA CARRIERE DU

GENIE

mes

liste, le général Primo de Rivera a
porté le coup à la Maneommunauté.
Sous le couvert d'une dissolution gé¬
des députations provinciales
destitué les députés de l'orga¬
nisme catalan et suspendu de ses
fonctions le Conseil permanent, qui
était, en germe le Gouvernement de
nérale
on

la

a

Catalogne.
IV, Le testament des

conseillers.

partant, les membres du Conseil
Maneommunauté de Catalogne
ont signé un bref et vibrant manifeste
qui est déjà, pour tous les bons Cata¬
lans, un document historique. En
En

de la

voici La teneur :
«
Cédant uniquement

brutale

nous

à la force
quittons des charges

Les chemins sont étranges par les¬
quels la gloire conduit les noms
qu'elle couronne. Les ouvrages de
l'esprit atteignent la notoriété univer¬
selle dans les formes les plus inat¬

tendues.
Le malheur

qui plonge un jeune
prince dans la folie, les angoisses
d'une fille mère, victime de l'éternelle,
de l'indéfectible jeunesse, sont thè¬
mes humains banals en soi. Le génie
d'un Skakespeare ou d'un Gœthe en
tire Hamlet, Faust; mais ce génie
conserve
à La vérité humaine une
sorte de rudesse populaire qui rend
ces productions peu reposantes pour
l'esprit.
Fort heureusement

ra, ce

miracle de l'art

survient l'opé¬

bourgeois qui,

�Fourcauquié
gouvèr dou bon Rèi Reinié.
Fourcauquié, capitalo de l'Auto
Proûvènço, fuguè de-longo un fougau
Iiteràri
e
patriouti. L'image dou
comte Ramoun
Bérenguié, foundatour di liberta coumunalo e paire de
quatre chato que, touti, fuguèron
Rèino, enlusisi aquéu recantoiin de
Proûvènço aupenco d'un rai de pouesio e de bèuta. Lousouveni d'aqueUo
pountannado de glo.ri s'es panca esvali. E lou castelas mounte aquéli
princesso astrado ■■—■ que l'einado,
Margarido, devenguè la mouié dou
Rèi Sant Louvis — fuguèron abarido,
drèisso encaro aperamount sus l'a
colo raspihouiso si rouino legendàri.
Li Berluic faguèron dounc souco en
aquéu terraire drud, un pau rufe, mai
courous e linde coume la nèu de la
mountagno. Trento quatre Berlue
pourtèron lou titre e lou capeiroun di
Conse de Fourcauquié. Lévoun fáfguè
sis estudi au coulège d'aquelo vilo,
doûla

le véhicule des ténors ventrus et
ingénues grisonnantes, rend favo¬
rable aux digestions laborieuses, les
tragédies de la Cour de Danemark ou
les amours métaphysiques et libidi¬
neux de Gretchen. Qui donc préten¬
dait que les « élites sociales » sont
inaccessibles aux voix de l'esprit ? Il

par

-

suffit de les leur faire entendre dans

langue qu'elles comprennent.
L'opéra est vraiment une merveil¬

une

invention. Il s'adresse à une
clientèle à besoins définis et il sátiSr
fait tous ces besoins. Quand on a tra¬
vaillé toute la journée d'un métier
leuse

qui n'est pas épuisant et de plus
laisse un bénéfice appréciable. On est
tenté pour le prix relativement modi¬
que d'un fauteuil d'orchestre de se

l'illusion d'avoir des besoins

payer

esthétiques.
Mais la vraie sublimité

de l'opéra

transformer la curiosité ache¬

est de

le spectateur, au guichet, en
profonde d'appétit ar¬
tistique lorsque tombe le rideau sur
le premier acte.

tée par
une

-en

conviction

encô di Jesuisto.
Eron

Comment ne pas se reconnaître -—
beauté— dans les rires perlés de

Estènt que

d'esprit ! Il faudrait fréquenter les
Goethe, ou le's anberges comme Shakespeare pour as¬
sister a d'e réelles séductions ou à de
lité

esthétique ne serait

qu'une propension bien dégoû¬
au lieu d'être, comme on me

l'apprit

—

et je m'y tiens comme au
harmo¬

catéchisme — l'ornement
nieux du confortable.

sacrè sis esfors e sis esperfors à l'istori e à la lengo de Proûvènço. Chasco
fes que li felibre s'acampavon, Berlue
èro de la fèsto e pourtavo un brinde.
Pèr dins l'estiéu abitavo soun castèu
de Pourchiero, proche de Fourcau¬

C. S.

Levoiin de

Berluc-Perùssi

quié, pèr dins Pivèr descendié à-z-Ais
dins soun oustalet. legendàri qu'èro e
es resta fin qu'à sa mort un fougau de
vido prouvençaèo mounte li pouèto e
li saberu de touto meno amavon de
s'acampa. I'èro de bon de charra 'mé
lis istourian, lis arqueoulogue que ve-

(1835-1902)
de Berlue — de Barluc,
dison en Gavoutino — es
naseu
dins la viloto d'Ate en Vaucluso. Mai èro lou sagatun d'uno vièio
famiho vengudo d'Itàfi, qu'avié pemLevoun

coume

I

LES LETTRES
EN

1

C'est de Provence que nous est ve¬
la lumière. Mistral fut le premier

nue

qui comprit ce que devait être une
renaissance littéraire. Avant lui, des
poètes comme Jasmin écrivaient sans
savoir exactement le but qu'ils- pour¬
suivaient.
Mistral précisa l'œuvre
qu'il fallait accomplir. Les temps
étaient révolus. Déjà, en Catalogne, le
mouvement littéraire et patriotique
était en pleine effervescence. Arribau
avait publié, en 1813, son
a

Oda

Patria, ce cri d'amour à la terre
langue qui annonçait le réveil

la

peuple.

la

et à

d'un
Une floraison de poètes s'épa¬

nouissait de l'autre côté des Pyrénées.
Ce mouvement catalan n'avait encore

retentissement chez nous. Il
fallut l'exil de Balaguer, pour que Ca¬
talogne et Provence reprissent les re¬

aucun

lations d'antan.
Telle était, la
naissance

puissance de la

Re¬

provençalle, la séduction

que dégageaient des œuvres comme
Mirèio ou la Miougrano, que des

devenaient félbres et écri¬
dialecte rhodanien. Bala¬
guer lui-même composa, en ce parler,
quelques poèmes dont cette prodi¬
gieuse Bataille de Muret. Un Irlanétrangers

vaient

en

dais, W.

Bonaparte-Wyse, devint ma-

J jorall du félibrige, et compte parmi les

PROVENCE

prounouncia is acampado dins li dos
lengo naeiounalo (valènt-à-dire lou
prouvençau e 9ou) francés) nous fan
vèire la prefoundour de si pensado e
l'ouriginalita beluguejanlo de sa
lengo.
Leoun de Berlue es mort lou 2 de

seguro e la mai eserèto. Pouèto francés e prouvençau, Berlue a jamai
douna que de pouëmenet court mai
finamen escrinoela, de-longo espar-

paia dins !li journan, li revisto e lis

Fau li cerca dins la Revue
Felibréenne, VAioli, l'Armana Prou¬

desèmbre 1902 dins soun castèu de
Pourchiero mounte avié viscu. Soun
cros es esta cava dins uno pichoto ca-

armana.

vençau mounte s'escoundon
men souto l'escais-noum de A.

umblade Ga-

pello qu'èro,
tourre de

Li pouenio de Berlue an pas l'estrambord, la bono joio souleiouso que

piano nuso,
mounte lou

beluguejo dins lis obro de forço feli¬
bre prouvençau. Sa muso a la languisoun, la retengudo malanconi d'aquéli
qu'an pa'gu ta chabènço que s'ameritavon. Li lagremo, de fes que i'a, nè-

ferigoulo e li cade crèisson
cJlapiho. Alin, aperalin, se vèi Fourcauquié emé l'oirra1tori de Nosto-Damo de Proûvènço que
blanquejo dins la liunchour... e peramoundant, .à l'ourizount, la nèu immourtalo dis Aup sèmblo desseparà
tristamen dins la

famiho qu'an destimbourla sa vido,
la malautié que de-longo lou cavavo,

souvèrt enisourni si

tamen

pensado

e

retengu soun generous

inmènso e malanconi
soulèu dardaio ferme, e

mounte li

blori sis iue. Autambèn li inailur cle

an

à l'âge miejan, uno

desfènso militàri. E tout à
l'entour es uno Crau secarouso, uno

gnaud.

lou cèu

trisalen

e

la terro...
Bruno

DURAND.

Pels Preissats
O v'autres que possatz preissats,
Tout en deissar dorrièr de bravos

deroielats,

pudicinos,
Quond vous sètz omogats coumo de los mouninos,
Vezètz pas quittoment les aures des volais.
trop trontioulats.
frétai• los pouotos finos,
Roujos coumo un porel de poumos cordbinos,
Voudrôun vontar les puèchs, les ôun pas cobolats.
Orrivoretz lou ser, lasses,

Los modamos

poètes provençaux, avec ses deux re¬
cueils : Li Parpaioun blu et Li Piado

j Nicolas
de la Princesso. Un Russe, le comte
de Séménow, fit élever une
maison sur un coteau qui domine la
rive droite du Rhône et d'où l'on aper¬

çoit dans toute sa splendeur, la vieille
cité d'Avignon. Et cette vilila
du

Chêne-Vert devint le lieu de rendezvous des félibres.
On connaît mal encore tout ce qu'a
donné cette merveilleuse littérature

provençale. Des poètes de premier or¬
dre sont méconnus ou ignorés. Des
réputations ont été surfaites. Une
au point est indispensable. Pour¬
quoi Mistral neveu — il est jeune, en¬
thousiaste, fier du nom qu'il porte —
ne se chargeait
pas de cette étude ?

mise

rendrait
l'Occitanie.
Il

Des
un

de

que

un

réel

service

à toute

poètes comme Auguste Marin,
qui survivront, ne peuvent

ceux

difficilement

arriver

jusqu'à

L'œuvre de ce puissant écrivain
marseillais n'a pas encore été réunie
en volume, et la collection de l'Armana Marsihés, où elle parut en par¬
tie, est introuvable.
Et Fabre ? L'Homère des insectes,
nous.

comme
l'appelait
magnifiquement
Victor-Hugo, n'est pas seulement un

en

se

Orrestatz-vous couop sec

! Nostro rudo mountonho

Daisso pas olizar lou pieu coumo uno conho;
S'ausso dins lou cièu blus, pus crâno pels golonts.
.r—*:

'a

or

glori de Mirèio que venié tout bèu
just d'espeli —- sian en 1859 — ié
mandé uno bello letro de felicitacioun.
Mai lou mestié d'avoucat fuguè pas
de dura-do : Berlue avié gés de goust
pèr li chicanarié, pleidejarié e finassarié de la prouceduro. Lèu-lèu s'esbignè dou barrèu. D'aro-en-la coun-

kermesses comme

tante,

pretoco Proûvènço.

forço librihoun mounte es
caupudo la doutrino fëlibrenco la m.ad

de Proûvènço,

de Berlue venguè à-z-Ais,
coume Mistral, estudia à l'eseolo de
Dré. Pièi prenguè lou mestié d'avoucat. Prounounciè en aquén tèîns, à la
soueieta de jurisprudènei, un flame
discours sus Bounifàci, avoucat au
Parlamera, que faguè mirando. Mis¬
tral, qu'èro alor dins touto la jouvo

il n'y aurait plus
moyen de se procurer des émotions
belles compatibles avec la tranquil¬

alors

Mai tout aco l'empachavo pasd'èstre un di mèstre de la doutrino.
Li letro qu'a escri, li discours qu'a

A escri

la vilo de-z- Ais èro la

capitalo inteletualo

alors,

vrais drames.
La curiosité

tout ço que

Levoun

d'authenticité.
Mais

resso.

prendre sis avejaire e
lèime ensignamen de sa
paraul'o. Car couneissié coume pas un

blida.

meil¬

pas grand rapport
avec la vie, objecte mon ami, qui est
d'humeur rabat-joie par souci mania¬
—

dins lou fin founs dou draiou d'ama-

escouta lou

sèmpre resta fidèu au parla de soun
e d'evenguè 'ni jour un di felibre li mai afouga de nostro Reneissènço. A escri, dins lou dialeite gavot,
de libre goustous e sabourous, lou
Diamant de Sant Maime, Au Cagnard,
que s'ameriton forço d'èstre pas ôu-

égarements de l'amour entraînent à
rechercher
une
retraite dans les
grands bois ? Ne sont-ce pas là traits

que

nien de liuen

endré

l'ivresse et le rire moqueur, ou dans
la frissonnante Lakmé que la chute
d'une feuille ferait mourir et que les

leure société ?
Ils n'ont

aqui quanquis-un que par-

lavon bravamen lou prouvençau e
Berlue ié faguè la counaissènço dou
Gèno Planchud. Aquèu Planchud es

Marguerite, quand elle se voit si belle.
en ce miroir,
dans le jeune Hamlet
lorsqu'il reçoit du vin, conjointement,

psychologiques empruntes à la

lou cremascle à

souto lou

des

Per

guejhs, omount naut, regolisso, ginsono

Omassoun cado

jour touto uno fouorso sono,

Mes lo sentiretz pas, ornes

des comis gronds.
Louis DELHOSTAL.

Pour la Renaissance Occitane
publiera chaque semaine des articles en langue occitane où
représentés, sans distinction de graphie, tous les dialectes : auver¬
gnat, catalan, gascon-béarnais, languedocien, limousin, provençal. Une
rubrique spéciale sera réservée à toutes les questions d'enseignement de la
langue d'oc dans les écoles.
La propagande de « OC » sera aidée pan* des articles en français desti¬
nés à faire connaître, ait dehors, tous les aspects de notre mouvement.
Pour développer son action, « OC » fait appel à tous les hommes de
bonne volonté que ce programme séduit et ouvre une Souscription de
Propagande.
«

OC

»

seront

y a un public suffisant pour
absorber la production du Midi. S'il
ne lit pas toujours ce qui le mérite,,

gée. Il

grand poète en prose française. .Ce
rouergat devenu provençal, a laissé un
recueil de vers de grande valeur :
Oubreto prouvençalo dou felibre di

faute. Elle retombe sur
qui le renseignent. On doit, sans
aucune préoccupation
de camarade¬
rie, signaler ce qui paraît et réserver
les éloges à ceux qui en valent la
peine. Il ne faut pas traiter également
un poème de premier ordre et celui
qui ne mérite qu'un succès de curio¬
ce

Tavan. Combien en connaissent l'exis¬
tence ? Combien se doutent de son

importance ?
Où se procurer
nombreux, mais

les poèmes, peu
exquis, de Paul

Arène ?

Qui connaît

l'œuvre occitane de
fréjussien a pu¬

sité. Ce sont là, hélas ! des vérités pre¬
mières trop souvent oubliées.
OC s'efforcera, impartialement, dé¬

Raoul Gineste ? Ce

en 1909, à peu d'intervalle, com¬
s'il se doutait de sa fin prochaine,
trois volumes :
Amo trevado

blié,
me
ses

tenir, die son mieux, ses lecteurs, au
courant d.e la littérature occitane. Que
les intéressés veuillent bien faciliter
sa tâche.
NOUVÊ GARDIAN

(Ames hantées), la Coulougno enriba(La quenouille enrubannée),

nado

Carnavalejado (Les Carnavalesques).
Mieux que d'autres plus réputés, ils
méritent d'être éclairés par le soleil

si vous pouvez, deNouvè Gardian, de Jo¬
seph d'Arbaud, qu'édite la Revue Le
Ne manquez pas,

vous

des morts.

Et

parmi les contemporains, si

Jo¬

ne

saurait être trop encoura-

procurer

Feu, d'Aix-en-Provence. Beaux carac¬
tères, papier superbe (vieux Japon,.

seph d'Arbaud ou Valère (Bernard)
sont célèbres, croit-on qu'un Louiis
Funeï ait la place qui: lui convient ?
Existe-t-il un recueil de ce poète ni¬
çois ?
Il faut unir les efforts de tous les
méridionaux pour mettre en valeur
les belles œuvres, et favoriser leur ac¬
cès à la lumière, quand elles ont de
la peine à sortir de l'ombre du manus¬
crit. La tentative des Amis du Livre
Occitan

n'est pas sa

ceux

Japon impérial, Hollande Van Geldeiv
rafia de Madagascar, des papeteries
Lafuma), splendides illustrations, en
couleurs, de Léo Lelée, feront de ce
conte, si nous en jugeons par les
épreuves que l'éditeur vient de nous
adresser, ,im merveilleux ouvrage que

disputeront les plus
bliophiles.
se

!

raffinés des bi¬

�PER LA LENGUA D'OC A

LIGA
Secrétaire

général

M. J. BOXNAFOliS, Professeur-adjoint, au Lycée Henri-IV, PARIS (V)

:

Aux Membres de

l'Enseignement
Pays de Langue d'Oc

des

RHONE, GARONNE El MASSIF CENTRAL

et

apprendre à

Collègues, /

succès

n'ignorez
unanime

sans cloute pas le
qu'ont obtenu au

Parlement, les discours et les inter¬
ventions d'e MM. Inizan, Daudet, Rey-

de Magallon, Herriot, Vallat, Leygu'es,
Raynaldy, DuclauxMonteiî, de Castelnau, Méritan,
Brousse, Fribourg, en faveur de la
Littérature française en Langue d'Oc,
trop méconnue jusqu'à ce jour (voir
Journal officiel des 27 juin, 9 juillet,
monenc.q,

7, 8, 12 et 13 décembre 1922
de

me

l'Enseignement

:

Réfor¬

secondaire,

Manuels scolaires, Théâtre en dialec¬
tes

régionaux, etc...).
Une enquête menée par M. Emile
Ripert, professeur de Provençal à la
Faculté des lettres d'Aix, sur l'oppor¬
tunité d'admettre

au

baccalauréat la

Langue du Midi vient de recueillir
l'approbation quasi unanime des litté¬
rateurs, des hommes politiques et des
universitaires, ayant donné leur avis.
M. le Ministre cle l'Instruction pu¬

•

blique, qui participe ouvertement
mouvement

félibréen

dans

son

au
pays

de Béarn,

a déclaré que le « problème
passionnant, mais de solution dif¬
ficile » pour des raisons purement
techniques.
Dans ces conditions1, le principe de
la Langue d'Oc officielle étant admis
et reconnu, il nous appartient à nous,

est

Professeurs et Instituteurs, de facili¬
ter la tâche du Pouvoir Central, en
lui

préparant les voies vers l'organisa¬
tion de l'Enseignement bilingue dans
nos régions.
C'est pourquoi vient de se consti¬
tuer

Comité d'Action

comprenant
dont vous trouverez ciaprès l'es noms et qualités.
un

les personnes

Il

demande

vous

1° De

:

déformé,

se

déracine de
dé¬

la terre natale, l'abandonne avec

goût et vient s'engouffrer dans la ca¬
pitale qui, déjà surpeuplée, n'a que
faire de lui;
3° De comparer

le « patois » et
français dans l'enseignement de ce
dernier, comme le recommandent plu¬
sieurs Inspecteurs primaires en Gas¬
cogne et en Provence (Méthode savinienne) ; en faire autant pour le latin
et les tangues vivantes, lorsqu'il y a
Lieu;
le

4°

D'exposer à vos écoliers la vé¬
prétendu « patois » qui est,
en
réalité, la survivance plus ou
moins pure de la Langue des Trouba¬
dours (lesquels fuirent les maîtres de
tous Les écrivains du Moyen âge et de
la Renaissance) et la Langue que les
rité

sur ce

Félibres ont rendue célèbre d'ans le
monde entier. Nulle lumière ne doit
être laissée sous le boisseau sous au¬
cun

prétexte.

5° D'expliquer dans vos cours, à
côté de la littérature en langue d'Oïl

(ou parisienne) celle de langue d'Oc
Occitane (provençale, languedo¬
cienne, gasconne, limousine, 'auver¬

ou

gnate, catalane, etc...), comme on lé
déjà dans plusieurs Etablisse¬

fait

ments des Académies

comme

d'Aix, de Tou¬
louse, de Bordeaux et de OlermontFerrand;

en

notre

rot, Salles, Jasmin, Roumanille, Mis¬
tral, Aubanel, F. Gras, Gelu, Rou-

miteux, A. Marin, Bigot, Langlade,
Mir, Fourès, Castela, Froment, Bessou,
Vermenouze, Roux, Michalias.
Jofre, Pépratx, Sais set, Verdaguer,
Maragall, etc..., pour ne citer que des
morts auxquels fait suite une
glo¬
rieuse pléiade de vivants:
7°

D'adhérer

à

notre

groupement

qui vous fournira toute l'aide en son
pouvoir et tous les renseignements
désirables,

recevra

volontiers

toutes

suggestions et se propose de créer
une revue
spéciale pouir le but que
nous poursuivons.
La Société des Amis de. la Langue
d'Oc., à Paris, dont le fénbre majorai
Joseph Loubet dirige le secrétariat,
227, boulevard Saint-Germain, Parts
(VIP), et Je. journal OC, 50, rue Montauclran, Toulouse, prennent à leur
compte les frais de propagande. Par
conséquent, nous ne demandons que
vos

votre bonne volonté.

Nous

comptons sur vous parce que
Pays natal, dont vous
la dépopulation et la
en y enracinant les jeunes
gé¬

aimez le.
voulez enrayer
vous

ruine

Les Amis du Livre Occitan

«

»

Ch. Post. C. C. 3862. Toulouse.

Secrétariat à Samatan (Gers).

Goudouli, Cortète de Prades,

Peyrot, Despourrins, Dastros, Navar-

nérations.

L'Association des « Amis du Livre
Occitan » se propose pour but de ser¬
vir la renaissance des lettres occita¬

prenant les mesures les plus
urgentes en leur faveur.
Elle publie la Collection « Dis Aup

nes

i

LO

Pireneu

»

où,

sans

distinction de

dialecte ou d'école, paraissent les œu¬
vres
des maîtres de la littérature
occitane.
« Dis Aup
qui sera reproduite sur
la page de garde de chaque volume, a
été empruntée à la Canson de la Crot-

La devise de la Collection

i Pireneu

zada

»,

: la fe

Collection

«

sens obras morta es.

DIS AUP I PIRENEU

Publiée par
des

l'Association

Amis du Livre Occitan

«

»

».

LIBRE

ARENE,

CHOISIES, die Baptiste Bonnet.
Les Membres Fondateurs payent
une cotisation de 500 franc» et
reçoi¬
vent les Sept volumes sur
Japon, avec
leur nom inscrit sur lia page de
garde.
Les Membres Honoraires payent
une cotisation die 100 francs et
reçoi¬
vent les Sept volumes sur Velin de

Rives,

avec

SERIE

ŒUVRES DE NAVARROT, aivec
dé' Miichell Camelat.

nafous, professeur adjoint au Lycée
Henri-IV, rue Clovis, Paris (Ve).

ROM1VATGE, poèmes

Voici la Liste des Membres du Co¬
mité et. de la Ligue, à la date dû
27 janvier 1924

CAP BAT LA LANA,

de

préface

Cha-r-leis' De-

rennes.

poèmes de. Eimim/a-

inuél Delbousquet.

BELINE, poème de Michel Camelat.

leur

nom

inscrit

sur

la

page de garde.
Les Membres Actifs payent une co¬
tisation de 30 francs et reçoivent les

Sept volumes sur Alfa. (La cotisation
des membres actifs sera portée à
45 francs à partir du 15 février 1924).
Les cotisations peuvent être payées

décembre.
PREMIERE

DE PAUL
die Joseph

Loubet.

Audi (Geirs).

1924.

préface

PAGES

en

ANNEE

CAMPEjSTRE, poème

avielc

comporte dle's Séries
Sept volumes (rééditions ét œuVrieis
'Inédites'), 'dlei foirni'ait in-8 Jésus, cotmiposlès en caractériels dte lia série « Aslttréé; »,
gravés elfe tondluis pair illelsi Foindeiriets Deberny elfe Pc'iginioit et 'tiré,s isuir le» pressés
d;e Frédéric Cocharaux, jimpriméiir à
Cette co'KlieCítiioín

de

DEL

die Anitonlihi Perbosc.
ŒUVRES PROVENÇALES

en

Croyez à nos bons sentiments et en¬
voyez votre adhésion à M. Jean Bon-

quatre paris pour les cotisations
fraines et de 100 francs; en
deux fois, pour lés cotisations die
30 francs. La première part est paya¬
ble au moment de l'inscription., les
autres, par recouvrement, augmenté
des frais, en avril, juin, septembre et
de 500

L'Association des Amis du Livre
Occitan publie le Bulletin du Livre
Occitan qui est adressé à ses Mem¬
bres, à MM. les Libraires et à la Pres¬
se. Il publie tous les renseignements
concernant la Collection « dis aup i
pireneu
»
(Justificatifs, tirages, pa¬
pier, illustrations, dates de sortie des

volumes, etc...).

A. Section Universitaire.
1°

jamais punir vos élèves
pour avoir « parlé patois1 » à l'école;
2° De ne pas leur inculquer te mé¬
pris de notre langue systématique¬
ment dénigrée jusqu'ici par ordre de
gouvernants mal avertis; le jeune
ne

homme ainsi

élèves des morceaux
langue, à com¬
mencer par ceux de votre terroir, de
votre région; puis, d'une façon géné¬
rale, des plus célèbres d'entre tous,
vos

des auteurs

Chers Compatriotes,

Vous

Montaigne, Paris; P. Arrighi, prof, j prof, agrégé, Lycée, Foix; J. Bonnafous, prof, adj., Lycée Henri-IV, se¬
agrégé, Lycée Bourg; G. Aubin, prof.
crétaire du Comité; Bonnet,
Lycée, Digne; J. Andrau, prof., Lycée
prof,
lion., Monthieux '(Loire) ; Bouye et
Montaigne, Paris; J. Baradat, prof.,
Collège, Tanger; G. Bernard, prof., J. Bouzet, prof, agrégés, Lycée de
Lycée Alger; F. Bertrand, prof, Lycée, Bayonne; G. Brégail, prof., Lycée
d'Au ch.
Mont-de-Marsan ;
Bocagnano, prof,
(A suivre.)
agrégé, Lycée, Nîmes ; Bompieyre,

6° De commenter, faire traduire et

Messieurs,
Honorés

L'ESCOLA

Enseignement supérieur

:

ALMANACH

MM. le Dr Abelous, doyen de la Fa¬
culté de médecine de Toulouse; J. An-

OCCITAN

Direction à SAMATAN

glade, prof. à la Fac. die lettres de
Toulouse, félibre majorai; J. Barthé¬

(Gers)

„

lémy, prof, à la Fac. de droit de Pa¬
ris, député du Gers; Dr P. Bazy, de
l'Institut et

de l'Académie

de méde¬

cine; E. Bourriez, prof, à la Fac. des
lettres de Bordeaux; A. Boutaric, prof.
Fac. sciences, Dijon; J. Charles-Brun,
prof. Lycée Saint-Louis et Collège des
sciences sociales, Paris, félibre majo¬
rai; L. Clédat, doyen honoraire Fac,
des lettres, Lyon; Dr Da'ious, prof.
1^'C. de médecine, Toulouse; G. Desdevizes du Dézert, prof. Fac. des let¬
tres, Clermont; Dr Ducuing, prof,

agrégé Fac. de médecine, Toulouse;
Dr Charles Faure, chargé de cours
Fac. de médecine, Toulouse;

Gabriel
Fauré, Acad. des Beaux-Arts; J. Ga'I,

inspecteur général de l'I. P., Paris;
A. Jeanroy, de l'Institut, prof., Fac.
des

lettres,

Sorbonne; G. Millardet,

Montpellier;
P. de Nolhac, de l'Acad. française, Pa¬
ris; E. Ripert prof. Fac. des lettres*,
prof. Fac. des lettres,

Aix-Marseille ; P. Sabatier, de l'Insti¬

tut, doyen Fac. des sciences1, Toulou¬
se; Dr C. Sonia, prof, agrégé, Fac. de
médecine, Toulouse; président dû
Comité; Dr Tapie, prof, agrégé, Fac.
de médecine, Toulouse; Dr G. Tour-

préparateur, Fac. de médecine,
Toulouse; P.-A. Vidal, prof. Conser¬
neux,

vatoire de Paris.
2

Enseignement secondaire :

L'Almanach
tion occitane

Occitan, organe d'ac¬
publie des étudesi eli
langue occitane (lettres, sciences, arts,
agriculture, sports) et en langue fran¬
çaise, des meilleurs écrivains occi¬
tans.

•

études

gord,

en

par

III.

langue occitane
G. Lavergne.

:

Le Péri-

Des Œuvres inédites (vers et

—

proses).
IV. — La deuxième série des
occitanes.

Figu¬

res

L'Almanach Occitan publie des œu¬
inédites des grands écrivains de
la Renaissance Occitane.

vres

V.
et

—

Un Annuaire occitan (lettres

arts).

VI.
Les lois promulguées en
1923 : Agriculture, commerce, loyers»
nouvelle loi militaire.
—

L'ALMANACH
A

OCCITAN

publié en 1923 :

I. — La première série
d'Or des Lettres occitanes.
II.
La première
occitanes.
Publie en 1924 :
—

du Livre

série des Figu¬

II.

—

fr.

Les Provinces occitanes

(his¬

avenir),

:

1.200 francs (franco).

sont reçues
Direction à Samatan (Gers).
Les

La deuxième

toire, lettres, arts, économie,

commandes

à la

L'Almanach est vendu au détail
dans toutes les librairies!, bibliothè¬

ques

de gares et kiosque.

paraître prochainement : lo libre
dels auzèls, d'antonin perbosc. g-h.guitard éditeur, rue ozenne, - toulouse

pour

MM.

Agostino prof. Lycée de
Bayonne; A. Armengaud, prof., Lycée

:

:
18 francs; franco :
50. Les cent exemplaires: :
150 francs (franco); les mille exem¬
18

plaires

série du Livre
d'Or des Lettres occitanes.
—

L'Exemplaire

fr. 50. Les dix

exemplaires

res

I.

Prix de vente :
2 francsç franco : 2

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        <description>The Dublin Core metadata element set is common to all Omeka records, including items, files, and collections. For more information see, http://dublincore.org/documents/dces/.</description>
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              <text>Girard, Ismaël (1898-1976). Directeur de publication</text>
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              <text>Soula, Camille (1888-1963). Directeur de publication</text>
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              <text>Vignette : https://occitanica.eu/files/original/79eedd4ebd8967b1a392f306ccc33ed2.jpg</text>
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          <name>Is Part Of</name>
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              <text>&lt;em&gt;Oc&amp;nbsp;&lt;/em&gt; &lt;a href="https://occitanica.eu/items/show/20953" target="_blank" rel="noopener"&gt;(Acc&amp;egrave;s &amp;agrave; l'ensemble des num&amp;eacute;ros de la revue)&lt;/a&gt;</text>
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              <text>1 fasc. (non paginé [4 p.]) ;  45 cm</text>
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              <text>Catalogne (Espagne) -- Autonomie et mouvements indépendantistes&#13;
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              <text>Berluc-Pérussis, Léon de (1835-1902)</text>
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              <text>Rovira i Virgili, Antoni (1882-1949)</text>
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              <text>Camelat, Miquèu (1871-1962)</text>
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              <text>Bonnafous, Jean (1893-1987)</text>
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              <text>Delhostal, Louis (1877-1933)</text>
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          <name>Description</name>
          <description>An account of the resource</description>
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              <text>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;em&gt;Oc&lt;/em&gt; contient des articles historiques, politiques, des &amp;eacute;tudes ou des critiques litt&amp;eacute;raires, en fran&amp;ccedil;ais ou en occitan, tous les dialectes sont repr&amp;eacute;sent&amp;eacute;s, sans distinction de graphie. Une rubrique sp&amp;eacute;ciale est r&amp;eacute;serv&amp;eacute;e &amp;agrave; toutes les questions d'enseignement de la langue d'oc dans les &amp;eacute;coles.&lt;/div&gt;</text>
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              <text>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;em&gt;Oc&lt;/em&gt; conten d&amp;rsquo;articles istorics, d&amp;rsquo;estudis o de criticas liter&amp;agrave;rias, en franc&amp;eacute;s o en occitan ; totes los dial&amp;egrave;ctes son representats, sens distincion de grafia. Una rubrica especiala es reservada a totas las questions d&amp;rsquo;ensenhament de la lenga d&amp;rsquo;&amp;ograve;c dins las esc&amp;ograve;las.&lt;/div&gt;</text>
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          <name>Source</name>
          <description>A related resource from which the described resource is derived</description>
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              <text>Mediatèca occitana, CIRDOC-Béziers, A 1</text>
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          <name>Contributeur</name>
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      <name>Cultura occitana = Culture occitane</name>
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