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                  <text>L'ÉTAT

CARENCE DE

CHATEAU DE VIZILLE

LA DEMOLITION DU

Ainsi le château de Vizilje bâti par
le fameux, connétable de Lfsdiguière's
dans le style massif et somptueux de
Louis XIII, le château de vizilie, lieu

le

l'abonnement

numéro
1" ANNEE,

20e'

50, RUE

N° 5.

22 FEVRIER 1924

1 ofr-

MONTAUDRAN, TOULOUSE

L'OMI D'ACCIOU
agradabie, me agradabie
tringlante bouts, be somn las qualitats dou qui bòu u die gabida d'autes
èmii's e apera, se eau, u pople à la rebiscoulade ?
Mes, d'abé l'ayre de quauqu'u e die quauqu'arré, n'ey pas lou tout.
Que-s trobe qule, soubén, sus lou ces pla tourneyat e pla noudat nom s'y
lodye qu'u toupi benut, u cerbèt malaut. Lou qui dits que s'y bôu ha, se
n'a pas dab aquéres parechénces la titengude die la bite ,e la supiénce do'us
îibes e dou mounde, nou poudera goayre èste loun'gtems reCounechut pous
sous parious e nou sera qu'ue bouhigue de iney : las puntes agusades e
e'mpousoades douss yelou.s que l'auran ballèu crebade.
L'ômi d'aceiou que déu dOunc èste ômi de sabé.
Nat besougn de que sudi l'erudiciou, de que sie de1 la couderilhe
d'aquets arrats niinyadous de bielhs papès e de pargams destintats; toutm
per aco, que déu àbé mey qu'ue luts de ço qui ey la nouste léngue, dens la
famillie de las parliadures impausades per Routine, que deu poudé mentabe,
yudya lou s qui l'an coutibade, roussignous ou passeirous', e t'ita de Ha soue
memôrie lous fèyts elnsegnadous de Fistôrie nouste.
E puch, tè, l'ômâ d'aceiou que déui abé dèqués.
Noui-m parllet pas dou qui ey touistem. en rèytei d'u pas d'escuts ta
yunta las dèts pistoles, e, que boulet qu'en sie dou qui ey tout lou die crouehit sus la soue maniohre e1 doutn lous t'esics e lous puchèus se craquiôn
U bel

cos, ne

hère pourtadiure die cap, me oare

e

qualiitats de beroy omi, d'enteffiyénce mublade e de bite aysddle
brounidoures: e boeytes, e nou serbiran de
chue, se l'ômi d'aceiou n'a pas la fé, Teslame eoUnlquessidoure dous

Taus

arcoelhénte, nou seran, q,ue

gran
baient s.

Qu'ey la fé qui suberpasse toutes Les qualitats e que
supli à toutes lfa/é1 autes.
B'en abéni. escaduts, despuch qui tribalham pertmou de

semble debé
là Terre de

maugrat que praubes coUm la lènii e be'sitits d'u oos
prou maiestrUc, éarreyan de'guews ets mediches lou hoec, la caiou soubirane, semiabeh à d'arronn la fé qui bouilégue las aminés !
Autan e mey qu'ue obre de sapiénee là nouste obre qu'ey obre d'amistat.
Qu'ey lou co qui coulnde dens l'ômi d'aceiou. Sabedou de hort de caustes
que déu sabé-s1 desbroumba.
N'ey pas et qui, cantan mediche sounsayne, n'a que petites ate'ncious
ta lia soue petite persoudéte, ta lia soûle glorie dé nan. La soue fé qu'on
pousse,, e d'ue al,et nabère, e d'ue hourtalésse maye, que sab oun bôu ana.

GasOougne, dous qui

s'asse'gure que pot cadie, queus tourne de Iheba.
Sense fi ne cè que camiiie, qu'escauhe lou tèbe, que chaque lou peiressous.
Ser'bin-se meylèu de là mèu e nou dou binagre, que bante1 lou qui aynie

Que pot trebuca, que

d'èste bantat e
sous

quin

ey

de boune ooumpagniie e

quin soun' fièrs d'et lous

amies !

sancé.
catedra'leS, tous fignoulàyres
dou mublie dous: palays, qu'ous agradabe de hica ue letre, ue tilhéte débat
u piteau, au pè d'ue boeserie tribalbade ou d'u tablèu, mes, quàsi yamey,
En

u

cinq, que-s da tout
antics lous oubrès de las

moût coulnue en

Dens lous tems

lou lou

d'exception.

res

Le nombre des monuments histo¬
riques classés est considérable. Les
charges que cela entraîne sont énor¬
mes, Sinon impossibles, à supporter

pour un état qui subordonne la vie
du pays au cours du change. Le crédit
affecté au simple entretien des monu¬
ments classés est insuffisant. Augmen¬
tez le nombre de ces monuments, ce
crédit restera le même. On ne conso¬
lidera ici qu'en négligeant ailleurs et

nous apprenons, tous les ans, qule
quelque édifice classé qui menaçait
ruine depuis longtemps, s'est écroulé
comme une vulgaire masure.

historiques sont exposés, ce
serait là la plus banale si, èn géné¬
rai, 'les dépenses d'entretien n'étaient
faites par les propriétaires intéressés,
souvent sans consulter l'administra¬
tion, ce qui n'est pas d'ailleurs sans
offrir des inconvénients. Et lorsque
l'administration elle-même intervient,
il

ne

•cour
x

des

Avec elle, entrent en jeu les redou¬
tables fantaisies des architectes offi¬
non qu'il s'agisse die oapricies
personnels, maïs des fantaisies qui
s'appellent : achèvement 'd'un monu¬

ciels,

ment, ou dégagement, ou remise dans
son état primitif. « C'est une question

savoir,

a

écrit Anatole France,

Violet-le-Duc et

ses

si

disciples n'oint

point accumulé plus de ruines en un
petit nombre d'années, par art et mé¬
thode, que n'avaient fait, par haine ou
mépris, (durant plusieurs siècles, les
princes et les peuples, dégoûtés à
Fenvi des vestiges d'un passé qui leur
semblait barbare. »
Cette

question n'en est plus une

de

nos

jours

établis. On

a

écrit qu'un ar¬

historiques
réparait pas pour avoir l'avantage

chitecte des Monuments
ne

Tout cela est connu,
et si l'on n'y a point

die reconstruire.

archi-connu

porté remède, c'est qu'il est, sans
doute, impossible qu'il1 en soit autre¬
ment.

En effet, ce n'est pas à l'Etat
faut demander ta solution.

qu'il

Le mal te plus grave qui frappe ces
grands édifices (palais, châteaux, for¬
teresses, abbayes) est que la vie s'est
retirée d'eux, parce qu'ils out vu
s'éteindre ou se disperser les familles
ou les groupements qui avaient pré¬

sidé à leur fondation. II est aussi
ridicule qu'excessif d'exiger de l'Etat

qu'il prenne la charge die quelques
milliers de châteaux parce que leurs
propriétaires ont dû renoncer à les 'en¬

tretenir. Est-il rien d'aussi lamentable
que ces

vastes demeures vides aux¬

on n'a su donner d'autre des¬
tination que d'abriter un vague musée
qui pourrait y contenir dix fois ? C'est
une autre vie que nous rêvons pour
elles.

quelles

Si

nous

ne

pouvons y voir revenir
ou les communautés

les assemblées

puissantes qui les édifièrent jadis, il
y a des organismes nouveaux qui peu¬
vent les remplacer. Il faut se féliciter,
au lieu de gémir comme certains ar¬
chéologues, que de* industries s'ins¬
tallent dans les demeures du passé.
Pourquoi les communes ne logeraientelles pas 'dans les châteaux qu'elles
vendent au prix .des matériaux, la
mairie et la poste ? Pourquoi surtout
n'y logeraient-elles pas les écoles ?
Les enfants retiendraient plus facile¬
ment

l'histoire de leur

pays, pren¬

plus sûrement conscience de
la dignité de leur race dans un monu¬
ment chargé de souvenirs que dans
les édifices quelconques et sans esprit
qu'on leur bâtit spécialement. La
placé ne manquant pas on pourrait
encore organiser à côté des salles de
fêtes et de réunion, une petite scène,

draient

un

cinéma.

La vie que nous réclamons pour nos
châteaux est la même que celle que

réclamons pour tout le territoire
occitan, pour nos administrations ré¬
gionales, pour notre langue d'Oc,
pour nos industries locales. Et quand
cela sera obtenu, nous serons bien
nous

tris¬

près d'avoir résolu le problème de la
conservation de nos monuments. La

même, les travaux

ple affaire 'de police. Quant aux inter¬

pour qui considère les exemples
tement typiques de la Cité de Carcassonne, de Saint-Sernin de Toulouse et,

répression du vandalisme est une sim¬

notre cathédrale
Saint-Etienne qui, de l'avis de tous,
constitueront l'ouvrage le plius inutile,
le plus prétentieux, le plus dispen¬
dieux et le plus laid dont on puisse

ventions malencontreuses des fonc¬
tionnaires des Monuments Histori¬

souiller un édifice

par

d'achèvement

de

vénérable.

procès (des Monuments Histori¬
ques a été fait maintes fois, même par
des enquêteurs officiels, et nous n'a¬
vons pas à le recommencer. On leur a
reproché leur méconnaissance de l'ar¬
chitecture régionale, leur prétention à
Le

vouloir

tout

à des types

ramenler

archi¬

étroits, enfin la rétribution des
tectes basée sur uni pourcentage

n'y aura plus lieu de les
puisque chaque région aura
administration autonome dirigée
des architectes e't des inspecteurs

ques, il
redouter
son

du pays.

En attendant

«

'Le château de Vi¬

zilie va être mis en vente, aux fins de
lotissement ». La Province du Dau-

phiné qui aurait pu le sauver n'existe
plus et l'Etat doit renoncer à se subs¬
tituer à elle. Nous avons tout à recon¬
quérir.
P. MESPLE.

des

siunet.

qui boulbe tourna dénis lou sou aunou la Patrie d'O
à espera tad et sounque lous m'e&amp;prèts dous bahurlè's, e, de mey,

die passa descounegut.
Aco ray ! Lou pagamien,

Exposilion-Foire du Livre Occitan

se eau,

s'en y-a u, que l'aura dens lou gay de la
lute. E quoan truquen lous sichante ou lous sètante que-s poudera disé-s :
Nou serèy estât qu'u anét de là eadêne, ue gragnie1 dens lou cam dou
hourmén. La laurade qu'estou hèyte en lue boune. Bengat, segadous, bengat,
yoenésse, l'espigue que s'ey enlade débat lou sourelh de Garbe; lou gra
qu'ey madu. Hilhots, n'aurat mey que l'abeyè de coélhe. »
«

Miquèu

que

soit

faudrait pas croire que tout
le mieux dans le meilleur

mondes.

Are medich, lou
n'a pas

auxquelles les mo¬

Des vicissitudes
numents

de

las one's ?

e

historique pour les Dauphinois qui y
réunirent en 1788 les Etats dont ils
étaient privés depuis plus de 160 ans,
est, simplement, à la veille d'être rasé.
La presse méridionale est en émoi. Il
y a des gens qui implorent le secours
de l'Etat sans trop réfléchir que l'on
fait appel à lui tous les jours, pour
Oies mêmes causes, e't qu'on ne peut
perpétuellement provoquer des mesu¬

travaux

tous ceux

de

CAMELAT.

qui le peuvent apportent

obole, si minime

soit-elle.

leur

prépare, sous ce
nifestation imposante
OC

titre, une ma¬
répondant au

double but :

D'inventorier toutes
de

les richesses,

l'édition occitane,
De donner une

impulsion à l'édi¬

tion en langue d'Oc.
A cet effet, il est fait

communiquées au reçu de la demande
d'inscription.
Pour faciliter le travail du secréta¬
riat, on est prié d'adresser les corres¬
pondances au bureau du journal en
collant sur l'enveloppe le bulletin à
détacher encontre.

appel à tous EXPOSITION-FOIRE
qui sont priés,
la liste des DU LIVRE OCCITAN
ouvrages qu'ils désirent exposer et de
faire connaître ceux qu'ils désirent
A TOULOUSE 1924.
vendre. Les conditions leur seront

les auteurs et éditeurs
d'ores et déjà, de former

�DÉFINITIONS
MYSTIQUE
La Mystique englobe toutes les
chimères en qui Je cœur étouffe la
raison. Elle traduit la soif de certi¬
tude de l'âme dans l'inconnu, le be¬
soin de croire : notre noblesse, mais
aussi le signe de notre impuissance.

L'esiprdt ne se résont à l'ignorance
qu'en cultivant lie goût du mystère.
La Mystique a une logique — toute
intuitive
qui se passe de preuves
—

rationnelles, et se satisfait de celles

supérieur, d'ailleurs intelligent, que
piano était un meuble « de rang

le

d'officier ».
On n'en finirait plus.

Chacun n'a
qu'à regarder autour die lui et en soimême pour découvrir les préjugés les
plus grotesques. Ce sont les colonnes
de notre psychisme.
Tout ce que l'esprit admet sans vé¬
rification relève de la Mystique.
Elle rejoint la bêtise directement en
traversant tous les préjugés, par une
série de transitions aussi difficiles à
discerner que les éléments de courbe
du col de la Colombe.
C. S.

lui fournissent les sentiments
inexpliqués.
que

Sa valeur intellectuelle est essen¬
tiellement conditionnée par la qualité
du foyer qui l'alimente. Les élans qui
ne sortent point du cœur emportent
l'âme d'autant plus haut qu'ils par¬
tent d'un niveau de raison plus élevé.
Aux degrés inférieurs la Mystique

joue encore un rôle considérable et
plus généralement méconnu. Elle est,
peut-être, inséparable die la conscien¬
élémentaire. Sous toutes ses for¬
mes elle n'est que la confiance pas¬
sionnée de l'être vivant 'dans la réalité
de 'la chose sentie.
Il y a autant de Mystiques que d'at¬
titudes d'esprit et même d'individus.
Il y en a une pour les poètes, une
ce

pour les couturières,
les conservateurs des

les astronomes1,
hypothèques, les
pharmaciens et les cantonniers.
Celle de sainte Thérèse d'Avila se
relie à celle d'Emma Bovary. Les
âmes suivant leur rang se choisissent
des familiarités imaginaires. L'une

exige les colloques divins et l'autre
aspite au salut du sous-préfet. Il
n'est saugrenu qu'au premier* abord
de rapprocher Saint-François atten¬
dant les

stigmates du rond-de-cuir qui

savonne

manchettes
de lia salive.

ses

caout¬
L'un s'est
en

chouc avec
élevé au concept de l'amour absolu et
l'autre n-'a pas dépassé en ambition
Sentimentale la « considération dis¬

tinguée

»

et le fatidique signe Mon¬

Adounc la reino Sabo
ie

s'avancè,

e

venguè 'nsin, proun esmâugudo^
Mounsegne Salamoun, que dins
santo gàrdi lou Mèstre d'adamount
mantengue, tu eniai ta gènt !

—

sa

te

—

Ema.i

Diéu

à tu, lou sant

Toustems

E
longo-niai perduiron tis an gracions,
per lou bonur e lou drudige de toun
pople, e l'on'go-mai toun bèu jouvènt !
Lou pasitre j ouve crèis Tesçabot. Li
sagatun de bono souco, en bono terro,

de

t'avengue, bello cbato.

fan l'oûlivedo bello.
Ansin parlé Salamoun

emé Li mot
baia courage. Es que

fallié per
sabié, lou biais dis

que

Diéu i'avié

orne, e

la couneissenço. Disien qu'à
Gabaoun, dôu tèms que i'èro enea lou
Tabernacle, i'avié mounta pèr faire
un sacrifice. E Diéu, se souvenèùt dôu
bèu Réi DàVi soun Paire, ie di'guè :
Demando-me ço que voudras :
iéu te lou doune.

douna

—

Paire, l'as
coumoula de tout bèn, car dins la drechurié de soun cor a marcha davans
Tu, fidèu e juste. E iéu, soun enfant,
sus soun trône m'as asseta e m'as
dins sa plaço. Douno-me donne
pèr gràci l'èime e lou son pèr gou¬
verna toun pople, e per destria lou

mes

Li serviciau avien adu i pèd die Sa¬
lamoun li douno ide la Reino : — nn
arniirai de cènt vint gros sauimoun

EN

QUERCY

Cahors,

sous

observations

ce

publier, à

titre, Recherches et
le

patois du Quercij,
glossaire étymologique. H ne con¬
tient qu'une partie des mots employés
en Haut-Quercy (1.900 environ), mais
ils sont bien choisis. On n'y trouve
que des vocables originaux qui n'ont
aucune apparence française.
Une préface explique le but pour¬
suivi par Lê'auteUr. Elle contient des
naïvetés qui seraient peut être amur
sur

un

santes chez un humoriste. Ici on les
relève avec tristesse. M. Lescale parle
de l'histoire die lia langue d'Oc avec
une
désinvolture absolue. Il paraît

ignorer son passé glorieux. II ne sem¬
ble pas se douter qu'au temps des
trobadors elle fut, un moment, l'a
seule

langue littéraire die l'Europe.

M. Lescale a donné l'étymologie des
termes qui composent son glossaire.
Ou peut être un fort brave homme et

ignorer l'origine des mots. Iï est pru¬
dent de n'aborder cette
question
qu'avec circonspection. C'est ce. que
M. Lescale n'a pas compris. Aussi
a-t-iil
son

des

trouvailles

saugrenues

—

explication du mot vièdaze qu'il

dins iéu...

vèire tant d'abelu, tant

Eiei, la Reino faguè 'n pas vers lou
Trône, e d'uno voues rassegurado, re-

jouvo, iéu te vole assousta, vole me

de la

prenguè

:
Dins iéu sente vieure

l'engèni de
pies
dôu plus mingre de mi pesoadou de
sofî. Nautre,.
Diéu me perdoune
aquelo eroio, — noste païs es coumôu
de richesse. Mai, embarra que sian e
liuen de tôuti, nosti mountagno da¬
urade, nôsti bouscage de tuei's e de
—

moun

prego.

d'or, die pèitro raro à mouloun, li bilioun de bos de sandau redoulènt pèr
n'en fa réliège d'autar, taulo d'arpo ê
de lahut; li caisse d'aroumat, d'espèci
e de baume, que j a mai plus se n'es
tant vist, ni tant requist.
La Reino diguè mai :

rode, que brueio e levo au
—

bos rare, nosti colo roustido, embed-

escret de tis

per li revouire dou
^rand Flume, tout aco es a boudre e
sens proufié. I a ren que nous doune
d'envanc, rèn que nous espoumchoune. S'atupissen. Estoufan dins
l'abounde. Amor d'acô, ai vougu vèire
en foro de mi raro. E siéu vengudo à

pas nombreuses. Sa graphie est pho¬
nétique. M. Lescale est convaincu
qu'elle simplifie. C'est pour cela qu'il
écirt, par exemple, bióou (bœuf),

côoussa (chausser).
Ge travail a son utilité. Il peut servir
base à une étude plus sérieuse.
Elle tentera peut être quelqu'un qui

de

mieux

courant de la

linguis¬
tique et die la philogie modernes.
M. Lescale estime que languie d'Oc
n'a aucun avenir. Je ne sais pas. s'il
croit à la métempsycose. Dans tons
les cas, si le hasard veut que son âme
revienne, bien plus tard, en Quercy,
elle s'apercevra que l'Occitan vibre
sera

encore

sur

au

ses

coteaux et dans

ses

combes. D'autres « savants » l'ont
condamné à mort depuis quelques
siècles. Tap i a biou saquela, disait Jas¬
min, en 1837.
Jean-Paul REGIS.

de cresenço

E s'aubourant, lou Rei descendiguè
eïo. Pièi dins si main — «i bèlli

vers

longo, blanco e nervudo, —
prenguè li man moufleto de la chato.
Entre
tant,
dou
prigound d'elo
man

-

esmai dous qu'enffour
front e ié fasié beissa lis

mountavo
ravo

un

soun

iue tant de crento que

de plesi.

JousÈ BOURRILLY.

au

(La Reino Sabo.)
Rouman inédit.

Chansou

tu, coume au mai asciença, au mai
sàvi dis orne, pèr m'abari de ti counsèu, de toun grand sen, de ta prudènei. Se voles me leissa t'ausi, me
fa vèire e me fa coumprene lou dé¬
d'un

gouvèr benfasènt, ai pas
grand causo pèr te faire gau, ren que
fugue coumparadis à ti richesso : de
tenemen de coudoulet,
de patun, un pople de

de broutiero

Dins

La

dou de bon mena, — aço 's à toun ser¬
vice. E pièi, moun amistanço en mai,

Moun Segne.
Salamoun,
d'en proutmié
'scoutado coume aurié fa li

manteu tiessat

soun

E de

e

brave travaia-

la Prima.

a

d'odours

rais, pels boscs chantadours,

La Prima apela
nimfa amada daus pastours
E lous œgipans jugadours
De

charamela.

se vos,

d'uno enfant. Mai tant de

sen

I'avié

La nevia

dicho
tant

simplesso, aubeno esquisto à la

cour,
—

i'anèron
Ma

coume

Ount

au cor.

Sus

gento Reino, éu répliqué,
fres e galant me

poumpi dins soun regounfle. Fau d'èr
is amo. Is iue fau li relarg. Jamai lis

las potas d'enders,
Dins la palena.

A

DÉODAT

La Chorale Déodat de Séverac fon¬
dée à

lendemain de lia
mort du maître languedocien par son
élève catalan J. Fontbernat i VerdaToulouse,

au

est une institution de propa¬
gande régionaliste occitane dans l'or¬
dre artistique. Les directives de la
guer,

Chorale Déodat de Séverac sont

em¬

pruntées à l'esprit du mouvement de
renaissance catalane qui a suscité
l'éclosion de tant de magnifiques entités musicales comme VOrfo Catala et
l'Orfeo Gracienc, pour ne citer que lels
pluis célèbres.
Elle se propose pour but de réveiller
le goût de la musique populaire occi¬
tane, de faire revivre les œuvres dans

lesquelles s'exprime le plus clairement
la musicalité de notre

race.

En cultivant le chant

populaire, en
l'exaltant, elle veut concourir à réveil¬
ler l'esprit de race qui est la force
intime la plus réconfortante pour les
âmes sincères.
Cet esprit de race, ses fondateurs le
comprennent dans le sens le plus
large : Français d'abord, particulière¬
ment méridional et occitan.

Fondée,

en

1920, par

un

davans la Cendrilhoun

sous

mais, pus beu qu'Apoloun,
.L'Orne a la tufa
E lou Prince mudat en lioun,

Cocha

e

Que fai tremoular lou valoun,
De sa voutz rufa.
E tous
Per lous

venen

em

daus rampans,

jitar jous tous peds blancs,
O Prima doussa,

Jauventa

poutous daus amants,
drubes aus dous penlans

aus

Tu que

Tous liets de

moussa

!...

Albert PESTOUR.

lemouzi.

mixte aussitôt

SÉVERAC

I)E

a

d'ouvriers catalans, la Chorale devint

LES ARTS
LA CHORALE

coulem,

se

char talat de luzerts,

soun

La diuza

toun biais

raubo l'aimo ! o merav i bous ardimien
de femo ! Coume en ta voio nouvelàri
dises li mot à faire chauriba li tardarasso !... Mai iéu, ti resoun me pretocon. Fai bon demié lou treboulun de
la glôri, lou teta-dous di manefle e lou
sibla d!i serp, fai bon d'ausi uno voues
novo e lindo. Tê lou dise en verita :
lou bounur lou mai afourti sarié 'nea,
ma helllo chato, de joui dilns l'a pas: di
bèn que Diéu te mando, sewso te coucita s'ien foro die ta chlu,so i'a quâuiqui
fedo miaigro à mourreja 11 code e derraba soun paure viéure. Mai as re¬
soun :
es
vido mesquino' de s'es-

daus couderts

rosa

Enfada lous sendareus verts

e

—

accabler M. Lescale. Et ce sera regret¬
table. Il convient die rendre hommage
à ses recherches consciencieuses. Il
ne donne que des mots qu'il a enten¬
dus et dont il a pu déterminer exac¬
tement le sens. Ses erreurs ne sont

-

dire toun ami davans l'Eterne noste
Diéu que nous regardo.

Mounsegne Salamoun, agrado iue d'un enfant na de femo s'alassaran de vèire, nimai soun èime de saubèn-voulènt aquéli douno... Devers li
canié, li tamarissiero qu'amagon nosti ; pre. As ben resoun, ma Rèino. L'orle
de ti campCstre bordO ço que i'a de
auve, au mié d'où Flume,
nous es

écrit biet d'aze, est fout nn poème —
quii feront bondir les spécialistes. Ils
n'auront pas assez d'épithètes pour

Mai rembarres

quand vei plus liuen. E, te ! de te

.

cade

ssado

amour.

pas ta pensado, mai ie claveles pas ta
fe... Ti regard curious, viro-lei à l'esclarsiado. Lou pastre gardo mies

d'encens, nôsti baisso engrei-

mado

de

E Salamoun à-n-Eu :
Toun servidou moun

—

possèdent la conviction de détenir le
secret qui le lui assure.
La mystique bourgeoise de toutes
est, assurément, la plus ridicule, parce
que les valeurs qu'elle idéalise man¬
quent de sérieux.
Il fut un temps dans les premières
périodes 'de lia vie chère où le « poulet

M. Paul Lescale vient de

mai bèu dins lou mounde : recato-ie
lou meiour de ti sentimen, lou plus

e

mena

bèn eniai lou mau.
E Diéu ausiguè 'quelo

LES LETTRES

'

Pourtègue de Judice

sieur devant son nom.. L'un et l'autre
recherchent lia certitude d'un rang et

rôti » était devenu lie tothem du « ba¬
lancé mondain ». L'appétence mons¬
trueuse des ouvriers pour le poulet
rôti était la clé du déséquilibre social.
Le poulet rôti: s'était déclassé ! •
J'ai bien pu faire dire à un officier

•

Lou

lou bon renoum de toun j ud'ice
Penuranço de toun pople. Ai
vougu vèire, iéu, toun bou gouvèr e
vougu vèire, iéu, toun bon gouvèr e
de mestreja sens lou chaupi l'avé que
Diéu nous fixo. Siéu qu'uno enfant,
mai i'a de causo qu'escuramen senti
vengu

noyau

après sa fondation. Les
élèves-maîtresses et Les élèves-maîtres
des Ecoles Normales de la HauteGaronne sont venus grossir, dès le
mois d'octobre 1921, le
groupement

primitif.
La saison 1922-1923 a été
marquée
par une brillante manifestation d'art
aux Arènes de Béziers.
La saison
par un

1923-1924 s'est ouverte

véritable triomphe. Le second

concert de cette ^saison

aura lieu, le
dimanche 2 mars 1924, à 16 h. 30,
d'ans la salle de concert de la Chorale,
à Toulouse, 69, rue du Taur. Le
pro¬
gramme comportera l'ensiemble des
chansons populaires occitanes du ré¬

pertoire, harmonisées à voix mixtes',
par M. J. Fontbernat i Verdaguer.
Mn# Maud Izarié a bien voulu
prêter
son

concours.

La Revista Muzicala Occilana (1),
organe mensuel de la Chorale Dcodat
de Séverac donne, dans son numéro de
février, tous les renseignements con¬
cernant cette manifestation.
Opibalsem.

(1) Direction
Le numéro

:

:

69,

rue

du Taur. Un

1 fr.

«

an

:

6 fr.

�Secrétaire

général

M. J. BONNAFOUS, Professeur-adjoint

:

NOTRE MANIFESTE
A TRAVERS LA PRESSE

Ces articles devaient avoir

en

premier lieu dans le Pro¬

vençal de Paris, notre manifeste en
forme d'Appel aux membres de l'en¬
seignement fut adressé1 à dieux cents
journaux.
L'accueil qui lui fut fait dépassa
toute attente. Il fut

sumé

dans

Le

reproduit

Courrier

ou

ré¬

du

Midi,
l'Œuvre, le Populaire, l'Indépendant,
le Journal, le Progrès de Bergerac,
le Petit hérisson de Cajarc, la Publicitat de Barcelone, la Petite Gironde,
l'Eclair

les

Journal de

hésitations

gatoire du basique, du béarnais et du
gascon dans les écoles diocésaines.
Ne voulant pas rester en arrière,
M. le Recteur de l'Académie de Bor¬
deaux autorisait des cours analogues

Lycée de Bayonne. Précieuse ému¬

lation que nous (devons nous appli¬
quer à exciter dans tous les départe¬
ments et dans tous les diocèses d'Oc.

de l'Adour, etc...
nous
devons une

manac

Mais

mention

spéciale
au
Courrier de
Bagonne': après lie Provençal de Pa¬
ris qui nous a permis de préparer et
toute

(de déolancber le mouvement,

il est

l'organe qui nous a le mieux secondé.
Pendant
ses

les grandes vacances, il
colonnes de tête à M. Ga-

ès lettres, professeur
lycée; notre savant collè¬
gue y publia quatre articles remar¬
quables qu'il a.depuis réunis en bro¬
docteur

agrégé

au

chure.

premier renfermait,,z/i extenso,
notre manifeste que îles trois autres
commentaient d'une façon magis¬
Le

textes littéraires

Les

publierons sous cette
rubrique seront recueillis en volumes. L'ensemble constituera 'deux Manuels,
à l'usage des Maîtres et des Elèves. Tous les dialectes occitans seront
représentés.
MORCEAUX CHOISIS (fables et contes, récits historiques et antecdotiques, vers et proses), publiés sous la direction de J. Bonnafous, professeuradjoint au Lycée Henri-IV.
CHANSONNIER DES PAYS D'OC, publié soute la direction de J. Fonti Verdaguer, .directeur .de la Chorale Déodlait de Séveirac.

bernat

Brinde.

Chronique de La Ligue
NOUVEAUX ADHERENTS

L'amo auvernhado n'es

Section Universitaire.

Entre las

Enseignement secondaire :
Delbouis, prof, de math., Lycée

M.

v

^

E

tuéjouJ, prof, de lettres, et Farenc,
prof. d'Anglais, Lycée de Jeunes Fil¬
Cahors;

les,

MM.

Elie

Cardonnel,

tous couards

Enseignement primaire supérieur :
M110
Brugalières, directrice, M"*"
Cancès, économe et prof, de sciences,
Mlle Hébrard, prof, de sciences, Mme
Grangié, prof, de lettres, M116 Péhoré,
prof, de lettres et Anglais, MUo Miliochau, prof, de dessin, M11" Barrière,
prof, de gymnastique, Ecole Normale

Tant que se

Barri de

barri dins lou cèu cla',

un

ferrauds e de mountainhos naulos
dei mascles de cur
Qu'aun de la bourro espesso e rufo sus las gautos
La cresto roujo e lou cap dur.

l'enseignement libre :

l'abbé

Chi'iichoie, curé de Bezone-Rodelle (Aveyron);' M. le cha¬
noine Dambielle; curé doyen dte Sa-

rocs

Voulem, dal fier Cantau jusqu'à la Mar Latino
E de la Leiro al

flot tremôu
Endusqu'als Pireneus qu'aloungon lour esqiiino
Sous l'ardent soulelh espanhòu.

matan.

Aupos jusqu'à l'Oucean bramaire
Que brumejo délai Bourdèus

Les Amis du Livre Occitan

Voulem toutis

»

parlar la vielho lengo maire
parlarem per Dièus !

Amais la

Ch. Post. G. C. 3&amp;62. Toulouse^

La libertat d'escriure

en prenant les mesures les plus
urgentes en leur faveur.
Elle publie la Collection « Dis Aup
i Pireneu » où, sans distinction de
dialecte ou d'école, paraissent les œu¬

nes

des
occitane.

vres

maîtres

de

la

littérature
F

Membres Fondateurs payent
une cotisation de 500 francs et reçoi¬
vent les Sept volumes sur Japon, avec
leur nom inscrit sur la page de garde.
Les Membres Honoraires payent
une cotisation de 100 francs et reçoi¬
vent les Sept volumes sur Velin de
Rives, avec leur nom inscrit sur la
Les

page

de garde.

Les Membres Actifs payent une co¬
tisation de 30 francs et reçoivent les

Sept volumes sur Alfa. (La cotisation
des membres actifs sera portée à
45 francs à partir du 15 mars 1924).
Les Membres de l'Association ont
droit à un numéro de tirage qu'ils
conservent pour les Sept volumes de
la série. Ce numéro est déterminé par
l'ordre d'arrivée des adhésions.

DIS AUP I PIRENEU »
comporte dles Séries
de Sept volumes (réédlitioms et œuvres
i'niédi'bes'), die formait dm8 Jésus, compo¬
sés en caractériels die la s'ériie « Asitirée »,
gravés ejt fondlus par des Fo.nkletriés Debeirny ét PeHgn/ct et tirés sur des pressés
d;e Frédlétréc Cocharaux, dtmpriiméur à
Aucli (G'.ers).
«

1924.

PREMIERE

de

Se deu

Acô

E

d'aqui, Mistral, nostre rei de Prouvenço,
Zo diz, zo crido, zo afourtis,
tout boun Miejournàu que zo dis pas zo penso :
L'Auvernho zo penso e zo diz l

Sem

prèfatee

en

Lengadoc, e de la nauto terrasso
D'aqueste antique Castelnau

léu brinde de tout

Charles De-

cor

al s homes de

A tout lou Pais

rennes.

GAP BAT LA LANA,

parlar sa lengo
demandar jamais
pas demandar, efants, eau que se prengo
Sens dire a dègun « se vous plai ! »

SERIE

ŒUVRES DE NAVAlRROT, avec
de Miichell Camelat.

ROMIVATGE, poèmes

de

e

Se deu pas

Cette coBecMictn

ANNEE

poèmes dé Emma¬

de Anitoniiin Perbosc.

PROVENÇALES DE PAUL
ARENE,
avetc
préface die Joseph
Loubet.

CHOISIES, die Baptiste Bonnet.

L'Association des Amis du Livre
Occitan publie le Bulletin du Livre
Occitan qui est adressé à ses Mem¬
bres, à MM. les Libraires et à la Pres¬
se. Il publie tous les renseignements
concernant la Collection.

Sous presse : Œuvres de Navarrot avec pré¬
face de Michel Camélat. Pour chaque souscrip¬

raço

VERMENOUZE,

auvernhatt.

BELINE, poème de Michel Camelat.
LO LIBRE DEL GAMPESTRE, poème
ŒUVRES

ma

Miejournau !
Arsène

nuel Delbousquet.

PAGES

qu'èro môrto

Guardat per

d'Inst. de Cahors.

Collection

be dich

quilharà nostro Auvernho immourtalo

Coumo

E da las

L'Association des « Amis du Livre
Occitan » se propose pour but de ser¬
vir la renaissance des lettres occita¬

aun

E del Mie jour e de la raço miejournalo
S'auzirà pas sounà lou cla'

lants,. Collège munie., Figeac.

M.

e

pas un darrier revertèri
parlar n'es pas defun.

Mès n'aun pas dicho la vertat :
L'amo auvernhado viu, e pouderouso e fôrto
Vòu counquistar la libertat.

(A Suivre.)

Secrétariat à Samatain (Gers).

soun

Lous nescis

prof, de lre et 2e; Astor, prof, de 3e
et 4°, Viala, prof, d'hist. Fittère et Sol,
répétiteurs, Recoche et Rigal, surveil¬

Section de

pa' enquèro al cementèri
pôsses del tahun,

Sa flourizoun n'es

de Jeunes Filles, Gahors; MMm0S Lau-

trale.

«

musicaux que nous

ou

J. B.

Toulouse, la Gazette du

l'Information Universitaire,
l'Ecole et la Vie, la Liberté du SudOuest, le Progrès civique, le Nouveau
Mercure, Exclesior, le Mercure de
France, le Courrier du Centre, le Quo¬
tidien, et les revues félibréennes Lemouzi, Cigalo Lengadouciano, Cigalo
Narbouneso, Terro d'Oc, Le Gai Saber,
Lo Felibrije; les almanachs : Almanach Occitan, Armanac Rouergas, Ar-

Lycée Henri-IV, PARIS (Y)

au

BIBLIOTHÈQUE 8C0LAÏBE

de

dans une lettre où il citie M. Gavel, a
décrété l'enseignement officiel et obli¬

au

L'ESCOLA

ré¬

Mgr Gieure, évêque de Bayonne, qui,

Centre,

vel,

dernières

de

Montpellier, l'Avenir du
Puy-de-Dôme, le Courrier des Alpes,
l'Echo de Paris, l'Express du Midi, le
Télégramme, la Tribune Ariégeoise,
la République sociale de Narbonne, le

ouvrit

une

percussion dont il est facile, dès à
présent, de mesurer la portée : ils ont
vaincu

Publié

LENGUA D'OC A

PER LA

LIGA

Nous demandons à tous lesi Maîtres de bien

vouloir

nous

transmettre

précéder ou suivre la lecture, la traduc¬
tion, la récitation. ou le chant dte ces textes par leurs élèves. L'ensemble de
ces commentaires sera des plus précieux pour l'établissement des deux
les commentaires dont ifs feront

Manuels.

paraître prochainement : lo libre
delsauzèls, d'antonin perbose. g-h.guitard éditeur, rue ozenne, - toulouse.
pour

de tirage déterminé par l'ordre En préparation : Emé d'arange un cargamen,
d'arrivée des adhésions. Hàtez-vous de souscrire. poemes provençaux de Marius André.

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        <description>The Dublin Core metadata element set is common to all Omeka records, including items, files, and collections. For more information see, http://dublincore.org/documents/dces/.</description>
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              <text>&lt;em&gt;Oc&amp;nbsp;&lt;/em&gt; &lt;a href="https://occitanica.eu/items/show/20953" target="_blank" rel="noopener"&gt;(Acc&amp;egrave;s &amp;agrave; l'ensemble des num&amp;eacute;ros de la revue)&lt;/a&gt;</text>
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              <text>1 fasc. (non paginé [4 p.]) ;  45 cm</text>
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              <text>Littérature occitane -- 20e siècle</text>
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              <text>Catalogne (Espagne) -- Autonomie et mouvements indépendantistes&#13;
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              <text>Mesplé, Paul (1896-1982)</text>
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              <text>Camelat, Miquèu (1871-1962)</text>
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              <text>Bourrilly, Joseph (1878-1929)</text>
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              <text>Bonnafous, Jean (1893-1987)</text>
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              <text>Pestour, Albert (1886-1965)</text>
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              <text>Opibalsem</text>
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          <name>Description</name>
          <description>An account of the resource</description>
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              <text>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;em&gt;Oc&lt;/em&gt; contient des articles historiques, politiques, des &amp;eacute;tudes ou des critiques litt&amp;eacute;raires, en fran&amp;ccedil;ais ou en occitan, tous les dialectes sont repr&amp;eacute;sent&amp;eacute;s, sans distinction de graphie. Une rubrique sp&amp;eacute;ciale est r&amp;eacute;serv&amp;eacute;e &amp;agrave; toutes les questions d'enseignement de la langue d'oc dans les &amp;eacute;coles.&lt;/div&gt;</text>
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              <text>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;em&gt;Oc&lt;/em&gt; conten d&amp;rsquo;articles istorics, d&amp;rsquo;estudis o de criticas liter&amp;agrave;rias, en franc&amp;eacute;s o en occitan ; totes los dial&amp;egrave;ctes son representats, sens distincion de grafia. Una rubrica especiala es reservada a totas las questions d&amp;rsquo;ensenhament de la lenga d&amp;rsquo;&amp;ograve;c dins las esc&amp;ograve;las.&lt;/div&gt;</text>
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          <name>Source</name>
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              <text>Mediatèca occitana, CIRDOC-Béziers, A 1</text>
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          <description>La catégorie dans la typologie Occitanica</description>
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          <name>Contributeur</name>
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              <text>CIRDOC - Institut occitan de cultura</text>
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      <name>Cultura occitana = Culture occitane</name>
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