<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<item xmlns="http://omeka.org/schemas/omeka-xml/v5" itemId="21730" public="1" featured="0" xmlns:xsi="http://www.w3.org/2001/XMLSchema-instance" xsi:schemaLocation="http://omeka.org/schemas/omeka-xml/v5 http://omeka.org/schemas/omeka-xml/v5/omeka-xml-5-0.xsd" uri="http://occitanica.eu/items/show/21730?output=omeka-xml" accessDate="2026-05-30T02:43:38+02:00">
  <fileContainer>
    <file fileId="142141" order="1">
      <src>http://occitanica.eu/files/original/4e7d416b21a9f13ecc10156d9d2a1003.jpg</src>
      <authentication>37affe9086414d1c23d260635d7048f7</authentication>
    </file>
    <file fileId="142140" order="2">
      <src>http://occitanica.eu/files/original/49671d91109c4a089b2429c66debb498.pdf</src>
      <authentication>385251a6bfeb140012702e41a212bf5a</authentication>
      <elementSetContainer>
        <elementSet elementSetId="9">
          <name>PDF Text</name>
          <description/>
          <elementContainer>
            <element elementId="175">
              <name>Text</name>
              <description/>
              <elementTextContainer>
                <elementText elementTextId="693754">
                  <text>LE DAUPHINÉ SAUVERA SEUL
LE CHATEAU DE VIZILLE
A la suite de notre article

sur

le

château de Vi'zillles, M. Emile RouxParassac, le propagandiste bien
connu de toutes les idées occitanes,
nous

a

envoyé tes intéressantes pré¬

cisions suivantes
«

:

v.

Depuis des mois,

nous^ menons

campagne pour sauver cette .relique
historique, non seulement à titre

Dauphinois, mais
le numéro

l'abonnement
1"

25e-

ANNEE, n° 7.

50, RUE

9 MARS 1924

tofr

MONTAUDRAN, TOULOUSE
'

DE L'ACIU !...
Go's prou chantat. De l'aciu ! de Taiciu !... Marchem !...
ia ! doussámen. Ount vo "si anar aital, e que vo's far

—

He !

—

Bavaiar

—

En credan

—

revendicaciusi

mas

plaissa.

A las

«

PaTfetamen. E

—

En

'lia

sus

?

en

armas

desplejan

Prou de

».

»

?
«

la bandieira de nostras justas e legiti'e de pouezia ! L'Obra !... lia Causa !...

pouetes

!...

avou'n

pour

la France

en¬

tière. Réussirons-nous' ? Hélas, com¬
me
le dit M. Mesplé, lie
Dauphitné
n'existe plus en tant que province,

depuis que sa capitale et son
tement ont renié la langue
nelle. Seules les Alpes et la

dépar¬

mater¬
Drôme
partent comme toujours, et Vizille est
en plein cœur de l'Isère.
«
A l'encontre de M.
Mesplé, je ne
pensé pas que nos demeures histori¬
ques doivent être livrées à l'industrie
et même aux écoles; j'entends des lo¬
gis pareils à celui de Vizille. Voilà
vingt ans, quand on le vendit une
première fois, je réclamai d'y instal¬
ler un musée historique et ethnologi¬
que régional. Je reviens sur cette idée,
démontrant que tes entrées seules
permettront l'entretien et le dévelop¬
pement
de
cette
utile création.
L'exemple du, musée pyrénéen de Le
Bondidiier, à Lourdes, suffit à le prou¬
ver. Vizille se
présente dans des con¬
ditions bien meilleures.

Or, depuis quelques années, Gre¬
possède un embryon de musée
foLk-iorique; l'absence de sens pro¬
«

Oc b'aital! ! Me fas

—

Marissou, uina bouteliha
—

Oc

la Causa
veires !... Dija-me 'n

pLazer. L'Obra
dous

e

Perque ?
Per res. Dijanme sou 1 amen. Quand
sounar la campana ?
e

Co

despen couina es
E per dire la messai
Un : loui curât.

—

—

—

E per la servir
Boutem dous.

—

—

—

crezes que

chai

esse

de mounde

e un sur

Itou curât

coulntent.

Ount votes

Passiensa.

me menar

Enquera

?

questiu. Que pensariasi del capClan qu'arresMagnificat, se quilharia en fan lous
grands bras e se boutaria1 de credar de l'autar : « Co's prou chantat aital.
De l'aciu ! de l'aciu ! Prou de kyries, de
magnificats e de glorias ! Tous
—

une

taria lous chantalires al! bouln mit-an del

diefora countra lou diable, ! A las
-—

—

-—

Co's pas
Co's tout
Lous

armas,

!...

»

parier.

parier.

proumiers apostres...

Lous

prouimiiers apositreS ain fach mais de besougna que de brut.
petiot pople e ii preschavoua la doutrinu, so que podes far
tous lous jours, sens n'aver l'aire e sens tant credar. Co's
pas far boulegar
lou pople que de li chantar dins sa
lengua ? Nostres proumiers apostres a
n'autres an coumenssat per ati. Lous Set de
Fount-Segugna eroun tous
—-

:Se bouiravoun ei

daus chantaires

e

la soula Mireio

en

chantan

Magali,

—

e, sens mountar

ta s

loung, lou paubre grand Charloun que vet de mouTir — an mais fach
per la Causa que dech mila braulhaires couma tu. I a un prouverbe lemouzi
que d'ich : « Chai tout espessa de moundie per far un mounde. » Vai. Sitamnous e buvem uni boun
cop. Vendras a Uzercha a la procha Engla'nti'na.
As dé bouîis bras. Te boutarem a brandir la
campana. Sen-Santi dira la
messa, e la preschara dins nostra lengua. Lou Capoulier, Noualhac e Parmer te moustraxam cou/mai l'om
parla al, pople. Roubert Benoit, Pestour e
Mazin que souintdle proumieira forssa sur la « Tyra » siran ati, e se n'amas
pas la Poezia poudras te bouschar las aurelhas. Lou gros Pedrichou nous
countara quauqua nioria de soun invendu e
jugarem una pessa lemouiziha
de Boumbal ou d'un autre. Las de'meizelas siran en
palhola e en barbichet.
Cent cinquante escouliersi nous auran mandat de copias en
lengua, d'Oc.
E, la festa achabàda, s'avem fach soulamen — sem pas gouxmans — mila
frah.es de mais per la Causa e cinquanta mantenadres peli Cartabeu, e be !
sirem countens... De Faciu ! de l'aciu. ! Marchem !... A perpaus, as
tous dech francs a « OC » ?...

escupit

J.-B. CHEZE,
lemouzi.

le

ou
mieux régionUliste nous
oppose, en étroite revendication lo¬
cale, cet essai contre le vaste pro¬

gnifiques sources, sans entamer la
splendeur du parc naturel', le seuil du

?

per1

es

vincial

«
Nous proposons d'y installer, en
outre, une école de pisciculture, une
école forestière, d'en utiliser les ma¬

bêla. Un... dous... Daus cops très.
?

mieja-dougena per la chantar, es aco vrai ? Chascun soun rolle.
dounar a la questa; e un sur dech per far couima lous autre si;
vint sens saber trop perque. Basta ! co fai' res.
L'eigl'eija es pllena,

cens

noble

gramme de VMlLe.

Ben. E

E très

—

ben sirvidas.
pauc. Vas a l'eigleija ?
van esse

nou.

—

per

e

genre en France et sans rien enlever
du château de ses aspects, ni de ses
obnêments

ameublements.
doit de participer à
notre œuvre ; en raison des pages
écrites en 1788, et des fameux Etats«

ou

Ici l'état

se

Généraux, qui sauvèrent la France;
mais les Dauphinois., Les millionnnadres Dauphinois, très nombreux,
pour¬
raient
sans
le moindre
sacrifice,
accomplir le geste nécessaire; jusqu'à
ce jour, personne n'a remué... »
Le contraire nous eut étonné. Les
millionnaires dauphinois, comme les
millionnaires de partout, ne marchent
dans une affaire que quand elle a été
reconnue bonne. Il ne leur est
pas
venu à l'idée
que Vizille pourrait être
une bonne affaire
parce que rien d'ans
leur éducation ne Les y a préparés.
Il est malheureusement difficile de
modifier les conceptions des esprits
mûrs. Ce n'est pas par téléphone que
l'on y parviendra; c'est une question

d'enseignement. Les maîtres qui

se
forment dans les Ecoles Normales
d'instituteurs peuvent plus, pour les
Vizilles futurs, que tous tes subsides
des Monuments Historiques.
Danis te cas présent, qui exige
uinie solution, rapide, nous
sommes
heureux de nous rencontrer avec
M. Roux-Parassac dans le principe de
^utilisation du monument. On peut
varier d'ans les détails de cette utili¬
sation. C'est ainsi que l'idée d'un mu¬
sée folklorique ne nous, parait sup¬

à leur destruction, voilà tout !
Pendant longtemps, Le magnifique
hôtel d'Assézat a abrité les fûts de
saindoux eit les tonneaux de mélasse

cela

d'un

épicier en gros. Honneur à cet
épicier ! Il nous a conservé tant bien
que mal un chef-d'œuvre de la Re¬
naissance j usqu'à ce qu'un riche ban¬
quier ne l'ait acquis pour en faire Le
palais des Sociétés savantes toulou¬
saines.
Tous

les

monuments

avoir cette destinée et
déroger que de vi'vre.

pas

Enfin,

nous

tenons à

assurer

à notre

distingué correspondant que ce n'est
pas de gaîté de cœur que nous ver¬
rions des industries s'établir dans des
demeures historiques. Nous préférons

peuvent

ce

n'est pas

P. MESPLE.

DÉFINITIONS
UNE RENAISSANCE

LITTÉRAIRE

Le

général Primo de Rivera s'est
amèrement plaint que les journaux
n'aient pas
samment les

reproduit plus complaipoèmes adressés par les

juntes militaires
Il serait

au

Directoire.

dommage de

ne pas faire
publicité à ces documents. Rien
ne ,peut mieux définir
l'exposant in¬
tellectuel de l'impérialisme
ibérique
que leur qualité de poésie.
Quelle douceur ce doit être de ser¬
vir dans TEjèrcito
espanol :

de

El carińo que hoy os une
ha de destruirlo el tiempo
ni las mil vicisitudes
no

azares

y

contratiempos

els transcurso de la vida
présente asi, manteniendo
siempre vivo y palpitante,
como sagrado
recuerdo,
los dias que aqui pasasteis
unidos en lazo estrecho,
velaréis por el prestigio
de la Patria y del Ejèrcito.
Quelle atmosphère de charmante
que

familiarité.
Y dando

con

el bastôn

golpecitos en el suelo,
dijo bondadosamente
semblante risueńo :
Qué chicos ! Capaces son
de salir bien en su
empeńo. »
y con
«

Et

quels commentaires pourrait-on
ajouter à ces fragments vraiment
pindariques évoquant ta figure du

héros

:

al que es de
Espaiia glorial,
y, augures o évidentes,
en

aquella ocasión mentada ahora,

sońamos verte
cubriéndote de

en

Dios, la Patria

en tus manos

elevado puesto

gloria.
aban-

[dona...
la empresa es de titanes :
empresa colosal, magna, ciclópea,
digna solo de Primo de Rivera...
Jehovà te ilumine y te socorra !
Le triomphe de l'hellénisme en Es¬
pagne ne se bornera pas au passage

éphémère du Sr. Banque à FAfcadia
de Barcelona.

Unamuno osa prétendre que tes
militaires espagnols lisaient fort
peu.
En réalité ils poussent la sottise

qu'à écrire,

jus¬

on

ne

peut

plus

le

cacher et Primo de Rivera lui-même
désire qu'on le

divulgue.

A se» souhaits.

C. S.

portable qu'à la condition de réaliser
vraiment une source de revenus. Gela
dit, les projets de M. Roux-Parassac
nous semblent tout à fait
judicieux.
Puisse-t-on les exécuter sans trop
tarder.

ne

P. S. — J'apprends en dernière
heure le nouveau .succès brillant
que
vient dé remporter aux Jeux-Floraux
du Riff le
censure

général Aizpuru. Malgré La

sévère

à

laquelle,

par pure

modestie, 1e Directoire soumet lies in¬
formations militaires, il semble bien
(par l'importance des renforts deman¬
dés) que l'Etat-Major cette fois en¬
core aura
gagné la fleur naturelle.

premier volume de la collection « dis aup i pireneu » : navarrot, avec préface de camélat
sur le point de paraître, il est encore
temps, jusqu'au 15 mare, dernier délai, de souscrire
aux sept volumes de la
première série pour le prix modique de 30 francs.

est

�L'OBRO AUVERNHATO
DE VERMENOUZO
(1850-1910)
Lou buste de Vermenouzo es

quil-

hat dliiis un poulit ort de la vito
d'Ourlhat; lou bèl temps vengut, sounaran tous miejournaus per dounar
ai grand poueto die PAuvèrnho lou

testimoni de nostro admiracioun.

justament fièr de
sous primadièrs : J.-B. Brayat (17791838), l'abbat Bouqu'ier, l'abbat J. Labouderie (1776-1849)., F. de Granidvaî
(1802-1859), J.-B. Veyre &lt;1789-1876)
Lou Cantau

es

coumensèroun de reVilhair la
lenJgo d'Oc ai montaient ount d'iillustres Provensaus se cerquaboun daque

nous: dounar Lou Felibrige.
Mès, s'espefidam un bouci tours obros,
se vei côp sec que tours pouezios soun

bant de

enquèro vertadièiros flours die
nostre terraire; poudriem èsitre escrichos tant pla en frances qule dins lou
dialeite. La lengo es mai que mescladisso, granado de mots bastards, la
frazo mémo gardo dins soun biais
pas

ttoom de! molle françhimand.

après la guèrro de 70 qu'uno
generaciouin trobo la veno felibrenco. Alièro coumptan : A! BanchaEs

autro

(1832-1889), P.-F. Fau (18441904), Louis Boissi'ère (1863-1898),
F. Courchinoux (1859-1902), Mgr Géraud (1842-1922). Mès lou que tous
rel

passo toutes coumo Lou Ptoumb d'arco tous brouissLèrs d'à Sant-Mamet es
Arsène Vermenouzo.
Moun paure Mèstre nasquèt en
Bièouo d'Itrat tou 20 de setembre
1850. Passèt toutos sas prumièiros.
arma do s al m'iièch dél campèstre, del
mounde de la bôrio; tous prumièrs
que li faguèt dire sa
èroun de la longue d'Oc. Atau

mots

maire

l'efantoun s'emplia tous uèlhs è las aurilhos de so que dévia retraire pus tard
dilns

sioun

obro.

'

Goumo èro la modo dins

soun en-

countrado, amb maites Auvernhats,
a

l'âge die 18

ans

davalèt en Espanho.
païs eremat pe,l sounostros mountanhos

Abal, dabant un
Ielh, pensabo a
tant verdOs l'estiu, é, d'entendre parLar uno lengo latino, li semblablo au-

zir brumzir tous mots de

boun pas

de
parladuro.

L'ALMANACH OCCITAN
L'A Imanach Occitan a paru. Ceux
qui avaient vu, l'an dernier, son pre¬

numéro, l'attendaient'avec im¬
patience. Nous, avons enfin uin alrnanach national. On ne trouvait jus¬
mier

que des almana ch s régionaux.
Ils sont d'ailleurs précieux. Il n'y a

qu'ici

qu'à voir l'importance dtes collections
de l'Armana prouvènçau ou de l'Armana marsihés. Sauf quelques rares
exceptions les atmanacbs régionaux
ou locaux ne sont lus que dans leur
province ou un coin seulement d'une
région. A côté de ces publications
■manquait un aiimanach groupant lies
principaux collaborateurs de toute
l'Occiitanie, donnant des œuvres de
Les dialectes, un almanach qui

tous

quelque sorte, la synthèse, la
quintessence de tous les a'imanachs.
fut,

en

C'est fait.
Gela ne veut point dire que les fon¬
dateurs die l'almanach occitan consi¬
dèrent leur tâche comme terminée.
Pour eux ce n'est qu'un commence¬
ment. Je n'en veux pour preuve que
la note que je trouve en ouvrant ce
livre : « Le directeur die l'almanach

occitan recevra avec intérêt tous les
avis, conseils et suggestions que l'on
voudra lui adresser. » Je déteste sur¬
tout Les bipèdes qui sont convaincus

qu'ils n'ont rien à apprendre, qu'ils

détiennent la vérité. Toute œuvre est

perfectible. Beaucoup estimeraient
qu'Un tel almanach qui représenté m
gros effort doit être considéré comme

suffisant. L'almanach occitan veut
faire mieux encore. Il le fera. Je

se

sa

Cantau

tous camarades del

manca-

respôndre dins nostro

Se Vermenouze èro libre, l'egia é
coumensabo d'escriure. Un siu toun-

tou'n, paret, lou regaunhabo mai que
calia, mès sauguèt pas li dounar lou
deféci d'anegrezir del papièr. Al cap
de quinze ans, nostre ome tournèt
moûntar en Auvèrnho. Se pouirtabo
pas la fourtunasso, abia raspalbat
cauquos pistolos que li ajudèroun a
far lou coumerce sens trop s'estacâr.
E alèro nostre Mèstre gatoupèt tou
Cantau a la casso, a la pesco. Se
l'uèlh èro vieu, l'aurilho. èro fino, la
memôrio soulido. Soubent, pla soubent, Vermenouze dintrabo jous uno
cluchado, dins un viélh cazau è soun

vièure

d'agachar

èro

plazer

tou

mounde, de tous auzir p.arlar; lou set
se I'oubr-sac èro cargat de sauvagine,

èro plen d'idéios è de mots

Lou cap

qu'embarrabo

goustous
dins

vistament

vèrs.

sous

qu'en 1896 báilét Flour de
Brousso. Toutes tous Auvernhats aimèroun quelo lengo ispr.o, rufo, vertadìèiro parladuro dels belets; tous
mots mescladi's n'èroun forobandits
è lou retrach del Cantau, de las vièihos cou-stumos, del mounde de nostres bôrios èro tal que cadun dâzia :
Cossi aquel ome es de nostro rasso !
Es atau

Lou pôple, cop sec, se metèt a
aprendlre las péssos! qu'èroun lou mai
a' sa! pourtado è dins las féstos, batejalhos, nouviages, etc..., entendèm recitar : Lou combajou, Lo nosso de
Gomot, Un bèl bedèl, Leis duos menetos, Ĺou vi d'ol Fél, etc...
Vermenouzo, jalous de laiissar sa

trasso, se metèt a esoriure tou frances,
mès n'oublidèt pas là lango d'Oc.
Fuélh per fuélh, un autre libre s'amassabo. Aquel d'ati, èro pas preissat de lou sourtir. Abia1 counegut tous

Miéjournaus1;

Mèstres

prenguét

que la
facburar

aléro coum-

leiigo d'Auvèrnho

aquelo dels au¬
païs d'Oc. L'amie J.-P. Régis a
countat aici mémo, dins lou segound
numéro d'OC cossi Vermenouzo troudebia

se

sus

tres

bèt l'abbat Four per

n'aime pas

LES LETTRES

juinésso.
qule quouro éroun soûls

Pensatz ben

mièlh vestir sou,n

les prophéties. Mais je suis

l'almanach occitan sera
indispensable à tous ceux qui s'inté¬
certain que

renseignements
multiples qu'il contient et qu'on était
obligé d'aller glaner péniblement on
ne savait trop où, en. font un aide pré¬
cieux. Pour ma part je ne puis déjà
m'en passer. Il ne quittera plus ma
ressent

au

M,di. Les

table de travail.

tradition, il contient bon nombre de

rubriques amusantes capables die dé¬
plus morose, le plus mélanco¬
lique et lie plus atrabilaire dtes méri¬
dionaux, en admettant qu'un oécitan
puisse avoir ces défauts. Il est difficile
rider Le

d'inventer, semble-t-il, dams ce genre.

cependant j'ai relevé maintes trou¬
qui m'otat vivement amusé.

vailles

Comme notre pays
tan est

Jous

l'almanach occi¬

Païs

es¬

d'Oc

tous

tour

nai am

afougats nous don¬
ajudo. D'abanci lous cou-

vide è tour dize

Lous letruts

viguèroun soute que
côp &lt;Fato èro plus naut, la lengo
plus richo, — s'un mot mancabo tou
malevabo al Iengado'uc'ian —; tou
vers tant ben èro plus acabat è plus
sabent. Lou pôplle espaurucat per un
.libre tant gros, per uno nouvélo grafio qu'abia pas acoustumado., ;— Lo
tou

Cobreto èro môrto

en

1900

—,

metèt

Se moun amo es tristo,
S'ai lou cor en dôu,
Es de l'avé visto

Long dôu rajeirôu.
Maugrat l'aiger claro,
Lis aubre flouri,
La doulour qu'ai aro
Me fai trop soufri.

Flour de Brousso è dins lous oust'aus

reoito

La

:

Fièiro, L'einado d'en Puèch-Naut, Un
Vièlh de la Vièlho, La Tata, Las duas

Ma vido, pecaire !
Es que pensamen;
Soun vira de caire
Mi countentamen;

perdis, Un maridage mancat, La Vinada, etc...
De

—

vivent d'unsses. pouniiaVermenouzo a eauzo. de sa

soun

boun

a

pouli'tico,

—

Pensatieu,

champ isoula,
En repaus, se ploure,

àquèlo catèto brolbo

el abia foundiat La Croix du
Cantal. Franc coumo l'or, viu coumo

poudro, fazia mai qu'escarraunhar
sa plumo, arrancabo la bourro
diels ornes qu'èroun pas de sonn idédo

Res

lo

è -tous debourrats onblidaboun
bouci lou mérité de tour bourrèl.

AL counsel.

un

général del Can¬

Ni luno que
Ni cant
Me

piado,

an

fan plus countent.
destraire,
s'envan;

Mi soucit li

Es per

ieu

traire

en van.

La bello Cravenco
Ero moun soulas;
De l'erbo maienco
N'es partido, ai ! las
Se liuen de Durenço
Trèvo d'autri flour,

tetat tou mémo liât.
cor,

ardent,
d'auceliho,

Rèn pou me
Mi beu jour

glorio de Vermenouzo es talo

Es dounc d'un mémo

briho,

Ni soulèu

que, d'annado en annado, sonn noum
sémblô toutjonrn pus bèl. Toutes tous
Auvérnhats de 40 a 50 ans è mai
abè'm près chaz el lou goust la Lengo
d'Oc è tous dous jouves A. Triin è
J. Galéry, que coumensoun tant pla
tour

m'assoula.

Liogo que m'esgaie
Me fai plus inquiet.

tau, al Counsel de la viio d'Ourlhat,
toutes lous partits, d'uno mémo, voutz,
bail èroun argent è emptosso'ment pel
Mounum'ent de Vermenouzo. Lous
Auvernhats de touto meno an metut
la man al fausset per amassar lasi pis¬
tolos que calià.
La

ven

D'entendre l'aureto
'Mé soun dous mur mur,
Beisant li floureto,
Fai pas moun bonur.
Lou rieu b mai cascaie,
Raiant au pesquié,

%

Uèi, lous fums die l'as luchos soun
avalits.

se courre

Li

tout —;

a!mb

DELHOSTAL.

Tristour.

temps per tastar finament lou
cestouinj de fruchos finos que li dounabo tou pouèto Vermenouzo
mouriguét en 1910, l'abbat Four a la
guèrro. N'empacho qu'ai journ d'uéi
Jous la Cluchado es counegut coumo
se

merces.

auvernhat.

mai de

regandits del campèstre

:

Louis

d'un mé¬

va ne que diram sens tardar al
pôple d'Ourlhat tout so que Verme¬
nouzo a fach pel renoum dell Cantau,
mo

!...

Desempièi sièu senso
De joio e d'amour.

die l'Auvèrnho è de la terro d'Oc.
Pense pla. que dels quatre eaires dels

Charloun

RIEU,

prouvènçau.

meilleurs écrivains : Camélat, Delhostal, Lôpez-Pico, Perbosc, J.-S. Pons.,
Estieii, Siimin Palay, G. de Nauroza,

que cette graphie s'adapte à tous les
dialectes de la languie d'Oc.

Vaulongo, L. Goier, F. de
Baroncelli, P.L. Grenier, Charlles De-

blié, dans

—-

Jan die Là

Le Journal de
ses

l'Aveyron a pu¬
derniers numéros, des

poèmes en langue d'Oc de Henri Fabre, de Louis Lacotirit, et un conte dé¬
licieux l'ausselou de Callelhou et En-

J; Carner, J. Bouzet, BrunoDurand;, L. Funel, Julienne Fraysse,
J. Fontbernat, Baptiste Bonnet, Bonfils, ete...
rennes,

gène Sé'guiret. On sait que Ga'Ielhou —aquel caleli fa un lum agradiu — est
le pseudonyme de M110 Fraysse, deve¬

publie aussi le livre d'or des. let¬
Mais il y a trop d'e
rubriques. Les énumérer serait fasti¬
dieux. On peut dire simplement qu'il

Mmo

nue

tres occitanes...

Séguret.

Le Narrateur

qui paraît à VilHefrańche-de-Rouergue a commencé, le
9 février., la publication d'une amu¬
—

intéresse tous lies milieux littéraires,

sante comédie de Bénazet : Jous la
Banièro.
Jean-Paul REGIS.

agricoles, commerciaux,
industriels, sportifs, etc... On peut
ajouter encore qu'il est abondamment
illustré. Et puis — par le temps qui
court c'est une qualité rare — si l'al¬
artistiques,

manach occitan contient la matière
d'un gros volume son prix est d'un
bon marché dérisoire.

SOCIETE ARCHEOLOGIQUE
DE

EN

BEZIERS

mai, dans sa séance publique
jeuldi de l'Ascension, la Société
archéologique, scientifique et litté¬
Le 29

ROUERGUE

en

almanach

a

donné, l'an der¬

nier, des études précises sur divers
écrivains occitans. Il continue. Cette
année il contient des bio-bibliogra¬

phies rapides, mais suggestives die
Baptiste Bonnet, Lôpez-Pico, Joseph
Loubet, Charles Raltier, Louis DeLhostal René Farniier, Dr AlbareL, J.-M. de
Sagarra, Louis Funel, Val ère Bernard,
Bruno-Durand, Jean Bonnafous, etc...
Il publie aussi dès étudies' d'ensem¬
ble sur toutes les provinces occitanes.
M, G. Lavergne, archiviste de lia Dordogne, en donne une remarquable sur
lie Périgord.
L'almanach
choix

fouguét

bilingue. Tous lies renseigne¬

qu'il contient, et ils abondent,
français. Presque toute la
partie littéraire, et elle.e'st grandie, est
en langue d'Oc.
Cet

Cluchado

tampât en 1909.

ments
sont

la

Il

Nie croyez point que ce soit là un
ami sévère. Non ! Comme lie veuit La

Et

obro.

occitan

contient

un

remarquable de pièces dues aux

du
L'/lrmanac Rouergas offre le plus
vif intérêt. Poèmes, chansons, contes,

un savoureux mélange. Ce
les félihres du Grel Rouergat qui

y

font

raire die Béziers, couronnera

sont

l'ont
Bénazet, le spirituel auteur
de Prep del Clouquiè et des Countes
à Ja'riet, M116' Fraysse en qui nous
espérons un grand poète, Girbal, Ladoux qui prépare une grammaire occi¬
tane attendue avec impatience, Mouly,
Séguret, Vaylet, etc... Le Grel Rouer¬
gat constitue un des groupements lies
plus vivants et les plus agissants de

composé

:

notre Midi. Ses membres se

une

que possible l'orthographe des
Troubadours (maximum 200 vers);
tant

3° Poésie

française (maximum 200

vers).
Le.s envois devront être faits avant
le P' avril:

partie de leur ahnarLaeh

Occiplus,

œu¬

sion concours

2° Poésie Occitane : tous les dia¬
lectes die Langue d'Oc sont admis,
mais il est recommandé de suivre au¬

rendent

selon les principes de VEscola
tana. Et ceci prouve, une fois de

envoyées à

Midi de la France ;

compte de l'oeuvre qui reste à accom¬
plir. Ils n'ont pas hésité à orthogra¬

phier

les

annuel:
1° Mémoires historiques, biogra¬
phies ou archéologiques intéressant Le
vres

:

.

'

v

Demander le programme détaillé
à M. Dardé, secrétaire die la Société,
rue du IV-Septembre, 7, à Bézier s.

�PER LA LENGUA D OC A

LiGA
Secrétaire

général

:

M. J. .BONNAFOIIS, Professeur-adjoint

«

S'il înous .est impossible

die signaler
.à nos collègues .une grammaire satis¬
faisante, nous, pouvons dû moins, leur

«

«

En attendant

:qu'un système ortho¬
graphique synthétique se dégage de
l'actuelle variété et qu'il s'impose à

«
te

écrivains, nous nous rési¬
gnerons à nager -dans lia plus ineffable
tous

nos

K
L'étrange fantaisie de ce chaos ra¬
vit les philologues épris de phénomè¬
nes
'linguistiques., cependant que
M. Profane y patauge lamentablement
et finit par' se décourager. Donnonslui quelques repères afin qifil s'y re¬
trouve et reprenne goût à la vie occi¬

«

febbre.
2° Lorsque se trouve dans le
corps des mots une syllabe acoentuée, il est marqué généralement
sur cette syllabe;
exemple : tóuti,
amàri, cachafio argent, cave.
3° XI porte sur la dernière siyh

«
«

plus rationnel de la région à laquelle
ils appartiennent.
Roumanille et Mistral furent les
deux initiateurs de la Renaissance

Provençale. Roumanille imagina une
graphie que Mistral1 adopta' pour luimême et fit accepter par les Félihres
provençaux.
Le principe en est double : n'écrire
que les lettres qui se prononcent; re¬
notre

tradition, mais sans trop
s'éloigner du français afin de ne pas
nouer

dérouter le lecteur

populaire,
vautre, o pastre
[e gènt di mas ».
prononciation proven¬

cantan que per

car

«

L'Avis

sur

la

çale placé en tête de toute édition de
Mirèio eń donne un précis très subs¬
tantiel.
«
En Provençal, on prononce tou« tes
les lettres, et, sauf les excep¬
te
tions suivantes, on lies prononce
.«

comme en

«
«
«

«

«

:«

Français.

devant

un e ou un

Ions.
«

a

Le g

i, et le j,
se prononcent dz. A in s Ì
gemi, gibous, image, jalous, doivent .se prononcer dzemi, dzibous, imadze, dza«

Ch

te
it

«
te
«

«
•tt

«

«

par un a, un i, un u, ou unie consonne; (sauf les cas indiqués au

«
«

E

sans

te
te

tio.n : dans lès personnes
bes terminés par es ou

«

comme

«

ron,

«

sur

anaves,

que

accent

aigu, se
français

fermé
de devé,
tt

«

comme

«

nonce'

dans

ouvert.

se

pro-

i

historiques et anecdola direction de J. Bonnafous, professeur-

publié sous la direction de J. FontVerdaguer, -directeur -de Isa Choral-e Déodlat de Séveirac..

A-n-un

A crouchon ei boueissou lei

flot blanc de lour ràubo,
d'eici, d'eilai quauque brout sabourous.
Toun chi japo countènt; vèn vès tu, te caresso,
Courre, en brandant la coua, pèr coucha lei tarzié;
D'enterin, l'alauveto onbé un chant d'allegresso
Mouson

Festeio

peramount lou soulèu matinié.
long dóu draioulet que meno a la mountagno
Embé toun bastounet fas dégoûta l'eigagno
Que pendolo ei brounchèu sei perlhetei d'argent
E qu'un soulet raiou chanjo en diamant lusènt.
Dedins soun nis chóudet chasque aucèu se revélho,
Lou parpalhou d'azur en veient que sourelho
Sort de sa coco d'or, e, tout reviscoula
Lou

la pénultième.
Il existe en Provençal

des diphtongues, et des triphtongues, mais
les
voyelles y conservent toujours
«
leur valeur propre. Dans les dipli¬
longues, la voix doit dominer sur
la première woyeile, comme en italien; ainsi mai, rèi, galoi, doivent
« se prononcer mai, rei, galoï. Dans
les triphtongues, comme biai, pièi,
«
vuei, niue, biô.u, la voix doit dooni« ner ,sur la
voyelle forte (a, e, o), tout
tt
en faisant sentir les autres
(i, u).
La voyelle u se prononce comme
en
Français, excepté lorsqu'elle
«

pichot pastre.

Pichot pastrou que siei urous !
Partéi de bouan mati tre que pouncheio l'aubo.
Teis agnèu, davans tu, dins lei draiôu peirous,

sabon, l'accent tonique porte

tt

«

ft

«

tt

Vai

tt

poutounia lei flour dins

lôugié voula...

soun

Ernest GHALAMEL,

'

£

delfinés.

(Drôme

tt

—

Armagna doufinen

—

A. 1585)

«

«
tt
«

&lt;t
tt

«
tt
«

suit

immédiatement

une

autre

voyelle; dans ce dernier cas, elle
prend le ou. Ainsi dans les diphtongues au, èu, ou, et dans les
triphtongues iau, i'éu, iôu, pro-noncez âou, êou, ôou, Mou, iéou, iôou.
Cette règle a été constamment sui&gt;vie par les Troubadours elassi-

«

que s. »
Ou existe aussi (et s'écrit sans ac¬
cent)
comme
dans
tout,
urous,
mounde.
Gn se prononce à la française.

Ajoutons pour les non Provençaux
que Roumanille et Mistral se servant
d'un dialecte dans lequel on ne fait
plus guère sentir les consonnes fina¬
les, ont supprimé lès s du pluriel, les
r des infinitifs;, les t des
participes,
les Ih et ch terminaux. Conformément
à leur prononciation ils ont réduit les
Ih -en i (ou ih selon la place de l'accent

tonique), vocalisé l final en u (ou),
changé les m et les tz caractéristique
de la lro ef de la 2° personne du plu¬
riel des

verbes, en n et s. Enfin les ar¬
ticles définis et les adjectifs posses¬
sifs ne varient pas en genre. Etc.
J. B.
{A suivre.)

NOUVEAUX ADHERENTS

Enseignement primaire

Notes.
A-n (latin ad) on trouve
aussi ad, and et az.
Draiôu (draiol, dralhol) diminutif
•de draio ou dralho : sentier, pe¬
tit chemin tracé par les foulées
réitérées des- passants.
—

Mouson, 3° pers. pl. indic. prés, de
ou
moulze (latin, multraire. Ses. agneaux sai¬
sissent les broutilles à pleine
bouche, les mâchonnent et les
décortiquent en tirant vers soi,
en
quelque sorte comme s'ils-1 les
tétaient.

mouse

cere)

:

Chi

ou chin, barbarisme
par imitatation du français chien; il fau¬
drait ca{n) ou gous.
Coucha ou couità (du latin,
cogii-

tare)

signifie

faire

attention,

presser, activer, (et jamais cou¬
cher qui se dit jazer, jaire ou

jaure, selon lés-dialectes). Cochet,
tout-de-suite, -dérive de couchà et
•non pas1 de
cop sec.
Tarzié, retardataire, traînard; tarz,
tarzié, tarzà sont des doublets de
tard, tardié tardà.
Enterin (du latin intérim) :
ce

pendant

temps.

Eigagno (aigagno, ai-guània) : rosée;
dérive de èigo (aigo, a-i'gua) : eau
(latin, a!qua).
Chôudet, forme évoluée de chaudet

(caudet, caldet);

signifie chauld

d'une chaleur moelleuse -et douil¬
lette.

■

Sourelho, 3e p. sing. iridié, prés, de
sourelhà; vient de sourel, sorel,
sourèu, formes évoluées de soulelh, solelh, qui, en Gascogne et
Béarn, devient souret, soret. La
-forme initiale est sol, (soûl),
qui
-est la seule usitée

en

catalan.

Lôugié et1 laugié, formes .évoluées
de leugié, leujer : léger (suppose
latin 1-eviar.ius tiré de
même s-ens).

-un

le vis,

Remarquer les formes diphtonguées
évoluées

agnèu,

:

draiôu,

eici,

eilai, soulèu, dôu, eigagno, aucèu,
reviscoula, voula, qui rappro¬
chent le

dauphinois du- proven¬
çal et surtout du marseillais.
Remarquer la chute de l'n final dit
instable

:

mati, boueissou, par¬

palhou, comme dans la plupart
de

nos

dialectes,.

Remarquer les ch pour c : acrouchon»
chant, chanjo, chaudet, chasque;
les i = j: pouncheio, festeio; le v
pour z :

qui

alauveto; toutes choses

rapprochent le dauphinois

des dialectes -du Haut-Midi (Ve-

Basse-Auvergne, Limousin,
Haut-Périgord).

lay,

:

Marie Cabanes, institutrice à
Pruidhomat, par Bretenoux (Lot) ;
Mme Julienne Séguret, née Fraysse,
institutrice à Carcenaç-Peyralès, par

Baraqueville (Aveyron) ; Mrao Marie-

paraître proehaiiiement : lo libre
delsauzèls, d'anlonin perbosc. g-h.guipour

tard éditeur,

rue ozenne,

-

toulouse.

-

traite à Pau.

:

bouan, tei.s, lei, ei, sei; les formes

Mmo

Louise Gineste, institutrice à Biars,

nè, venguè,

sous

CHANSONNIER DES PAYS D'OC,
jbernat

ver¬

près Bretenoux (Lot); Mm0 Marie Girma', directrice .d'école à Gagna-c, près
Bretenoux (Lot) ; M. Eugène Séguret,
41, avenue Victor Hugo,
Rodez;
Mllc Lacrouts, institutrice à Gélos,
près Pau; M. Eyt, instituteur -en re¬

comme ceux d:e

tiques, vers et proses), publiés
adjoint au Lycée H-enxi-IV.

par on
digues, cour-

prononce comme l'e
: ainsi les e de t été,

ou

à peu die çhosé
été, vérité.
È, surmonté de l'accent grave,

près,

des

surmonté d'un

accent,

musicaux que

MORCEAUX CHOISIS (fables et contes, récits

numéro 2°) ; exemple : nerita, péri,
vengu, ■fiiehot, resoun.
«
Cette dernière règle a une excep¬

Chronique de La Ligue

tsarra, matsoto, tsima.
Passons aux voyelles.

A, désinence caractéristique du
féminin dans l'ancienne langue ro¬
niane, est, dans cet emploi, rem¬
placé par o. L'o final représente
donc en Provençal l'e muet des
Français, l'a final des Italiens et
des Espagnols^
«

tt

labe dans tous les mots terminés

prononce ts, comme dans
espagnol muchacho. Ainsi
charra, machoto, chima, se pronon-

«

«

«

se

cent

ou

nous publierons sous cette
rubrique seront recueilMis en volumes. L'ensemble constituera deux Manuels,
à l'usage des Maîtres- et des Elèves. Tous les dialectes occitans seront
représentés..

les

ferramento, capello,

le mot

«

comme

littéraires

textes

«

jours encore procèdent
de la sorte ceux qui écrivent en leur
patois », tout de go, sans avoir étu¬
dié lé moindre principe d'orthogra¬
phe occitane. Nous les appelons
j
« trouhaires » ou «
patoisants ».
Si nous étions du purs érudits nous
reproduirions leurs écrits sans y
changer un iota. Mais comme nous
teurs, nous les transcrirons, sans lies
altérer, selon le système graphique le

pie ment par e ou par o l'accent tonique porte sur la pénultième :
ainsi ferramento, capello, fèbre, se
prononcent exactement

«

les sons de leur idiome local aussi
exactement qu'ils le pouvaient avec
les ressources du phonétisme fran¬

être avant tout des éduca¬

«
Voici maintenant les règles de
l'accent tonique :
«_ 1°
Dans les mots .terminés sim-

Les

«

qui ont écrit en langue d'Oc
depuis le dix-septième siècle jusqu'à
la fondation du Félâbrige (Catalans
exceptés), ne connaissaient pas grand
chose des poésies des troubadours, ni
des documents die l'époque classique.
Aussi écrivaient-ils leur langue à la
francimande, s'appMquant à noter

voulons

alphabétique' {sacramen,

mots italiens

«

«

son

vin, émpérâiré).

«

«

tane.
-Ceux

nos

leur
.

con-

dans sacramen,
conservent toujours

comme

«

anarchie.

çais. De

l'i, quoique suivis de

vin, emperaire,

donner des indications

superflues.

ou

«
«

utiles. Voici
d'abord! quelques notes pour la lec¬
ture des textes;; .elles ne seront;pas

L'e

sonnes,

«

,

.

«

Lycée Henri-IV, PARIS (Y).

BIBLIOTHÈQUE SCOLAIRE

POUR LIRE LES TEXTES OCCITANS
I

au

L'ESCOLA

lisez l'almanach occitan 1924,
2 francs, en vente partout.

l'exemplaire

�MANUFACTURE DE PYROTECHNIE

floutier
W

Artifices, Illuminations, Drapeaúx
r
BOMBES

—

-

PARAGRELE

FUSEES

h°ulev*
d&lt;&gt; rembouchure
TOULOUSE

«

—

Veuve BALONDRADE, Successeur

CENTRALE

ai

BÉGUÉ

L.

54, Rue de la Colombette, 54

MAGASIN VERT

de CHAPEAUX et CASQUETTES pour
HOMMES et ENFANTS

Grand choix

-

ARTIFICIER DE LA VILLE DE TOULOUSE

R. C. Toulouse 5630 A.

CHAPELLERIE

^

Place Esquirol

7,

MERCERIE

LES PORTRAITS ET POINTES SECHES

-

—

TOULOUSE

BONNETERIE

FOURNITURES™ TAILLEUSES

d'HENRY cugnasse

R. C. No 674 B.

55, Rue Alsace-Lorraine, 55
Au dessus

des

Magasins A L'IDÉAL

Pour bien diner à Toulouse

:

a l'hotel de paris
LA RUCHE—AMEUBLEMENTS
ET ALET

-

JAUVERT

REPAS

RUE St-ANTOINE.DU.T TOULOUSE

Téléphone, 14-97

—

:

9 Francs

—

Vins

compris

R. C. Toulouse 2.119

LES MALAISES DE LA FEMME
Troubles menstruels

guéris

sont

••••'■

-

•

•

-

•

ménaupose

par

L'EAU
•

accidents de la

et

•

—

"ri.

1

SANTÉ

DE
'

í

.

.

.

v

SOEUR

DE
..

«•

■

-

.

THÉRÈSE
.

.

•

•

.

apaise les démangeaisons et les suffocations, calme les migraines, améliore
la circulation, guérit les varices douloureuses, prévient les fibromes
évite le

cancer

JEUNES FILLES, FEMMES, MERES
aux maux

qui souffrez, n'attendez plus, venez chercher le remède
qui empoisonnent votre existence et menacent votre vie. Essayez

L'EAU

SANTÉ DE SŒUR THÉRÈSE

DE
Vous

Envoi franco contre

un

serez

soulagées,

Strasbourg,

—

MÉNAGÈRE
EPICERIE
Meilleurs

Les

—

Produits

:

Place de la Trinité

—

TOULOUSE

ÉCONOME

ALIMENTATION
Le

—

MAISON PRINCIPALE

SUCCURSALES

guéries

mandat de cinq francs, adressé à M. BONNOT, pharmacien,

\7. boulevard de

LA

vous serez

:

Meilleur

Marché

Rue de Rémusat

Place Dupuy

—

Rue de la République

—

TOULOUSE

L'EPARGNE = ".r™ PRODUITS
Imp. Vve. BONNET

—

L© Gérant

:

GIRARD

�</text>
                </elementText>
              </elementTextContainer>
            </element>
          </elementContainer>
        </elementSet>
      </elementSetContainer>
    </file>
  </fileContainer>
  <collection collectionId="92">
    <elementSetContainer>
      <elementSet elementSetId="1">
        <name>Dublin Core</name>
        <description>The Dublin Core metadata element set is common to all Omeka records, including items, files, and collections. For more information see, http://dublincore.org/documents/dces/.</description>
        <elementContainer>
          <element elementId="50">
            <name>Title</name>
            <description>A name given to the resource</description>
            <elementTextContainer>
              <elementText elementTextId="355723">
                <text>Patrimoine écrit occitan:périodiques</text>
              </elementText>
            </elementTextContainer>
          </element>
          <element elementId="41">
            <name>Description</name>
            <description>An account of the resource</description>
            <elementTextContainer>
              <elementText elementTextId="355724">
                <text>Ce set contient les périodiques numérisés par le CIRDÒC issus des collections des partenaires d'Occitanica</text>
              </elementText>
            </elementTextContainer>
          </element>
        </elementContainer>
      </elementSet>
    </elementSetContainer>
  </collection>
  <itemType itemTypeId="26">
    <name>Revista</name>
    <description>Item type spécifique au CIRDÒC : à privilégier</description>
    <elementContainer>
      <element elementId="127">
        <name>Région Administrative</name>
        <description/>
        <elementTextContainer>
          <elementText elementTextId="692876">
            <text>Languedoc-Roussillon</text>
          </elementText>
        </elementTextContainer>
      </element>
      <element elementId="130">
        <name>Graphie</name>
        <description/>
        <elementTextContainer>
          <elementText elementTextId="692885">
            <text>Graphie classique / Grafia classica</text>
          </elementText>
        </elementTextContainer>
      </element>
      <element elementId="163">
        <name>Type de périodique</name>
        <description/>
        <elementTextContainer>
          <elementText elementTextId="716171">
            <text>Revistas literàrias e artisticas = Revues littéraires et artistiques</text>
          </elementText>
        </elementTextContainer>
      </element>
    </elementContainer>
  </itemType>
  <elementSetContainer>
    <elementSet elementSetId="1">
      <name>Dublin Core</name>
      <description>The Dublin Core metadata element set is common to all Omeka records, including items, files, and collections. For more information see, http://dublincore.org/documents/dces/.</description>
      <elementContainer>
        <element elementId="50">
          <name>Title</name>
          <description>A name given to the resource</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="692858">
              <text>Oc. - Annada 01, n° 007, 9 mars 1924</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="86">
          <name>Alternative Title</name>
          <description>An alternative name for the resource. The distinction between titles and alternative titles is application-specific.</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="692859">
              <text>Oc. - Annada 01, n° 007, 9 mars 1924</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="39">
          <name>Creator</name>
          <description>An entity primarily responsible for making the resource</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="692860">
              <text>Girard, Ismaël (1898-1976). Directeur de publication</text>
            </elementText>
            <elementText elementTextId="692891">
              <text>Soula, Camille (1888-1963). Directeur de publication</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="45">
          <name>Publisher</name>
          <description>An entity responsible for making the resource available</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="692862">
              <text>impr. veuve Bonnet (Toulouse)</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="40">
          <name>Date</name>
          <description>A point or period of time associated with an event in the lifecycle of the resource</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="692863">
              <text>1924-03</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="94">
          <name>Date Issued</name>
          <description>Date of formal issuance (e.g., publication) of the resource.</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="692864">
              <text>2019-11-15 FB</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="98">
          <name>License</name>
          <description>A legal document giving official permission to do something with the resource.</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="692865">
              <text>Licence ouverte</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="46">
          <name>Relation</name>
          <description>A related resource</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="692866">
              <text>Vignette : https://occitanica.eu/files/original/4e7d416b21a9f13ecc10156d9d2a1003.jpg</text>
            </elementText>
            <elementText elementTextId="692867">
              <text>http://www.sudoc.fr/03870532X</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="104">
          <name>Is Part Of</name>
          <description>A related resource in which the described resource is physically or logically included.</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="692868">
              <text>&lt;em&gt;Oc&amp;nbsp;&lt;/em&gt; &lt;a href="https://occitanica.eu/items/show/20953" target="_blank" rel="noopener"&gt;(Acc&amp;egrave;s &amp;agrave; l'ensemble des num&amp;eacute;ros de la revue)&lt;/a&gt;</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="42">
          <name>Format</name>
          <description>The file format, physical medium, or dimensions of the resource</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="692869">
              <text>application/pdf</text>
            </elementText>
            <elementText elementTextId="692870">
              <text>1 fasc. (non paginé [4 p.]) ;  45 cm</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="44">
          <name>Language</name>
          <description>A language of the resource</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="692871">
              <text>oci</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="51">
          <name>Type</name>
          <description>The nature or genre of the resource</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="692872">
              <text>Text</text>
            </elementText>
            <elementText elementTextId="692873">
              <text>publication en série imprimée</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="116">
          <name>Temporal Coverage</name>
          <description>Temporal characteristics of the resource.</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="692874">
              <text>19..</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="43">
          <name>Identifier</name>
          <description>An unambiguous reference to the resource within a given context</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="692877">
              <text>http://occitanica.eu/omeka/items/show/21730</text>
            </elementText>
            <elementText elementTextId="692878">
              <text>CIRDOC_A1-1924-007</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="49">
          <name>Subject</name>
          <description>The topic of the resource</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="692884">
              <text>Périodiques occitans</text>
            </elementText>
            <elementText elementTextId="692890">
              <text>Littérature occitane -- 20e siècle</text>
            </elementText>
            <elementText elementTextId="692892">
              <text>Catalogne (Espagne) -- Autonomie et mouvements indépendantistes&#13;
</text>
            </elementText>
            <elementText elementTextId="693755">
              <text>Vermenouze, Arsène (1850-1910)</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="37">
          <name>Contributor</name>
          <description>An entity responsible for making contributions to the resource</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="692886">
              <text>Chèze, Jean-Baptiste (1870-1935)</text>
            </elementText>
            <elementText elementTextId="692887">
              <text>Mesplé, Paul (1896-1982)</text>
            </elementText>
            <elementText elementTextId="692888">
              <text>Delhostal, Louis (1877-1933)</text>
            </elementText>
            <elementText elementTextId="692889">
              <text>Bonnafous, Jean (1893-1987)</text>
            </elementText>
            <elementText elementTextId="693756">
              <text>Régis, Jean-Paul</text>
            </elementText>
            <elementText elementTextId="693757">
              <text>Riéu, Charles (1846-1924)</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="41">
          <name>Description</name>
          <description>An account of the resource</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="692893">
              <text>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;em&gt;Oc&lt;/em&gt; contient des articles historiques, politiques, des &amp;eacute;tudes ou des critiques litt&amp;eacute;raires, en fran&amp;ccedil;ais ou en occitan, tous les dialectes sont repr&amp;eacute;sent&amp;eacute;s, sans distinction de graphie. Une rubrique sp&amp;eacute;ciale est r&amp;eacute;serv&amp;eacute;e &amp;agrave; toutes les questions d'enseignement de la langue d'oc dans les &amp;eacute;coles.&lt;/div&gt;</text>
            </elementText>
            <elementText elementTextId="717008">
              <text>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;em&gt;Oc&lt;/em&gt; conten d&amp;rsquo;articles istorics, d&amp;rsquo;estudis o de criticas liter&amp;agrave;rias, en franc&amp;eacute;s o en occitan ; totes los dial&amp;egrave;ctes son representats, sens distincion de grafia. Una rubrica especiala es reservada a totas las questions d&amp;rsquo;ensenhament de la lenga d&amp;rsquo;&amp;ograve;c dins las esc&amp;ograve;las.&lt;/div&gt;</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="47">
          <name>Rights</name>
          <description>Information about rights held in and over the resource</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="713939">
              <text>Domaine public</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="48">
          <name>Source</name>
          <description>A related resource from which the described resource is derived</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="823750">
              <text>Mediatèca occitana, CIRDOC-Béziers, A 1</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
      </elementContainer>
    </elementSet>
    <elementSet elementSetId="8">
      <name>Occitanica</name>
      <description>Jeu de métadonnées internes a Occitanica</description>
      <elementContainer>
        <element elementId="173">
          <name>Portail</name>
          <description>Le portail dans la typologie Occitanica</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="692879">
              <text>Mediatèca</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="174">
          <name>Sous-Menu</name>
          <description>Le sous-menu dans la typologie Occitanica</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="692880">
              <text>Bibliotèca</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="172">
          <name>Type de Document</name>
          <description>Le type dans la typologie Occitanica</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="692881">
              <text>Numéro de revue</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="182">
          <name>Catégorie</name>
          <description>La catégorie dans la typologie Occitanica</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="692883">
              <text>Documents</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="171">
          <name>Contributeur</name>
          <description>Le contributeur à Occitanica</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="723123">
              <text>CIRDOC - Institut occitan de cultura</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
      </elementContainer>
    </elementSet>
  </elementSetContainer>
  <tagContainer>
    <tag tagId="148">
      <name>Cultura occitana = Culture occitane</name>
    </tag>
  </tagContainer>
</item>
