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                  <text>200 universitaires
tion pour avoir
la destitution

Dans
mises

OC

signé

catalans

le

estime

Directoire

que

menacés

ou

france

révoca¬

de

a propos de

dwelshauvers.

de

cette affaire plus

par

révoqués

sont

une lettre de sympathie a la

les

que dans toutes les autres

espagnol

limites

de

et

ses

valets

l'indulgence

en

due

a

aneries

terre
la

com¬

occitane,

sottise

sont

dépassées.
la

folle inconscience des gouvernants
espagnols devient

mage, une insulte et un danger
lectuels du monde entier qui
taires
et

catalans

leurs

brimés

dans

cè

pour la civilisation.

doivent venir au

un dom¬

sont les intel¬

secours

des

universi¬

leur sympathie naturelle pour la

convictions patriotiques les plus

france

sacrées.

Antonin Perbosc, le 5 mai, adressa un télégramme a madame
matthiev de noailles, dont le grand cœur au service de

la com¬

tesse
les

numéro

le

g

23cj

lre

ANNEE, n° 16.

1"

gloire

l'abonnement

juin 1924.

postal n°

r

■Catalogne
nous

12.455, Toulouse.

au

génie qui fait d'elle

notre

toutes

plus

pure

nationale.

Elle répondit

50, RUE MONTAUDRAN, TOULOUSE
Chèque

infortunes, le dispute

répondu

lui

par

publions
a

un

mouvement de sympathie

conservera

notre

une

aujourd'hui

passionnée
éternelle reconnaissance.
premières

les

protestations

dont

qui

la

ont

appel.

Camille SOULA., Ismael GIRARD.

Le

Mariage de Krupp
avec ce petit franco¬
phile d'Alfonso...

Les fastes du

jour d'Alfonso

pendant la guerre il
gloire ambu¬
lancière d'envoyer des cigarettes
à nos prisonniers en imaginant

mois, n'a pas duré neuif jours.
Alfonso est reparti suffoqué
par l'a froideur des embrasse-

Élagues

Bravo

avec

terre

Le pèlerinage au monument
Verdaguer qui devait durer un

délassait de lia

de bon'nes

en

d'Oc

Comme

se

royal sé¬

sou smi a ri nés
Portlilllo, aujourd'hui

ments. Barcelone n2a pas; su le
retenir. La tristesse y
règne. Les
farces à la mantilère de l'affaire

entre deux consultations du do!c-

Moure, lie royal dégénéré
qui préside aux destinées de
teur

Dwellshau/vers
cette

imaginées par
dégonflée : Eugeni
fausse intelligence

vessie

l'Espagne, s'oic'cupe par l'inter¬
médiaire de son porte-coton, le

d'Ors, cette

Sr Domine à refaire les finances

outrecuidante bouffie de haine,

de

inspirée par lès sentiments de
vengeance les plus bas contre
une des
plus pures gloires de la

sa

royale cassette.

Il est

officiel,

Sr Domine dont

die
ne

en
on

effet, que le
sait que sa

Catalogne Ramon Turro, ne sont
pas de nature à préparer l'apai¬

Navigation Médiiterranea

vit que

des subsides, de l'Etat

sement.

vient de

signer le contrat par le¬
quel! les usines Krupp s'instal¬
lent, aiuec des capitaux espa¬
gnols, à Valence... pour faciliter
le contrôle dès Alliés

sans

La reine oière a pu dire
fils du haut du Tibidabo :
.

sont les gens;

ce

ville

doute.

qui

ne

à

son

«

Et

qui ont bâtai cette
veulent pas de

nous!...
—

«

Hélas oui,

Majesté

»,

ré¬

pondait le vent.
La
va,

força de las baionetes priavui la Miure expreslsio diel

•

Sense

impaciènces, pero arnb
sabrem acomplir
aquellls deures que els moments
actualis eus knpoisen,.

pople catala,
ans

pero no pot ofegar,
al contrari, fa creixer èll Mur

fermesa,

sentiment de Patria.

Francesc MACIA.

Francesc MACIA.

La réunion du mardi 27 mai

Rapprochement Uni¬
versitaire », \\ 7, boule¬
vard St-Germain, Paris

au

«

Cette fois-ci' c'est bien le commen¬
cement de la fin. Le baron de Viver,
cet illustre analphabet, vient de rece¬
voir la

juste récompense due à ses
efforts pour anéantir une culture
dont il me puit jamais arriver à obte¬
nir le premier grade.
Sous la présidence de M. Legouis,
professeur à la Sorbonne, assisté de
M. Abel Rey, se sont réunis, mardi,
au s'iège du «
Rapprochement Unlivcrsitajre », les anaîtres lés plus éminents des facultés de Paris

:

MM. Ch.

George Renard, Camerlynck,
Kergomard , Hadiaimard, Chamard
BougUé, Beauilavon, Héroldl, Mornet,
Brunot, Meillet Paul Boyer, Dela¬
croix, Gley, Hauser, Eisenmann,
C'est à la conscience européenne
que sera soumise l'ignominie du Di¬
rectoire espagnol et de ses valets. Le
tsarisme dans les jours les plus hon¬
teux n'a pas commis de crime plus
Richet,

,

bas que
versité

celuli de la fermeture de l'Uni¬

nou/ve||e de Barcelone.

T'ouïtes les Universités de France à

l'appel du

«

sitaire », et
dresseront.

Rapprochement Univer¬
toutes celles d'Europe se

Aujourd'hui
avons

annoncé

tembre,

de

'se

vérifie

ce

que nous

depuis le mois de sep¬

triste mémoire,

que

la

prétendue régénération de l'Espagne
n'est que l'a Guerre à
l'Esprit et le
•moyen choisi : la destruction de la
catalane.
L'élite de l'Intelligence

De la soimlme de
tra

mit toujours,,

au cours

tané

au

par M"10 ïa comtesse de Noailles, et
Antonin Perbosc, et dont « OC » est
fier d'avoir pris l'initiative, autour du

grand! leader de l'indépendance cata¬
lane Francesc Maci'à, la noble figure
symbolique de la République libre de
Catalogne.
La France fut toujours l'a pairie
d'élection où les

grands exilés vinrent
préparer et irqûrir la liberté de leur
patrie.

nous

es

autant

de milié de Catalan soun vêngu faire
barri de car emé riautre pèr sauvo la
Franco. Adonne, coume, tonjúur, nòsti

c'est toute la
de Francesc

cor soun larg dubert
pèr
aquéli f raine persécuta, e,
pèr toujour, ńpste m'esprés rejito dins
sa
vergougno lou soudard brutau que
crèi
lou nèsci!
de pousqué tua
l'Esprit!

libération de

pensée française autour
Macià qui réclame la
la Catalogne.

bras

nòstt

e

reçaupre

—

Counsistori dou

Felibrige

—

Marius JOUVEAU,

Capoulié dôu Felibrige.

Jour de Santo Estello

tation.
Elle s'est

groupée d'un élan spon¬
premier cri d'alarme lancé

sado ! La liberta di Catalan

finissent par être exaucées.
Voici que, cdm'me autrefois, autour
de Mickiewicks, pour la Pologne,

française

de l'his¬
toire, au service des opprimés se de¬
vait d'élever la première une protes¬
se

sacrifices naî¬

mahïté.
L'heure de la justice est parfois
lente à venir, mais elle vient toujours.
Les grandes, nobles et pures passions

race

qui

ces

jour l'Emancipation de l'hii-

preciouso que la nostro, car
sian de meme oustau; nòsti lengo
soun estrepliamen
sorre; nosti sang se
soun mescla
manto-fes, di^ns là pm
coume dins la guerro, e, aier encaro,

un

(Setanten anniversari dou Felibrige)

Pèr pas proutèsta. contro l'aie abouminable dou Primo de Rivera faudrié

agué perdu lou dre de se direi un ome.
quouro l'ome a, coume iéu, l'ounour de garda la Coupo que■ li Catalan
ôufriguèron freirçifamem i Prouvençau, e qu'es devengudo la Coupo
Santo dóu Felibrige, sa proutesta-

Ais-de-Pronvehço
lou

chon, de la
lou
li

man

d'eila di Pirenèu, que

Mipjour de Franço soufris, tóuti
cop que; la Catalougno es matrus-

de mai

1924

ENVOYEZ VOTRE ADHESION AUX

E

cioun dèu clanti aut e clar. Qiúe sa-

21

AMIS DU LIVRE OCCITAN

deuxième page
Historique de la guerre

Lire

i'

«

à la

lane

en

culture
».

franco-cata¬

�y

HISTORIQUE DE LA GUERRE A LA CULTURE FRANCO-CATALANE
L

Quelques données
de

la

situation

l'ensemble

sur

en

(catalogne.

iLa Mancommunauté die Catalogne, éta¬
blie pair Décret Royall d'e décembre 1913,

compose des députés éllusi pair les qua-

se

provinces catalanes), d'un. Conseil
Pèdmainie&lt;n|t! et d'un Prési-dénit. Le susdit
Décret accorde aux. provinces catalanes

■'tlre

le' dlroit de délibérer en. comlmuin pour
«îles fboi'tis d'utilité d'oirdire adlministlratif.
Dams ce cadre restreint, die 1914 à 1923,
sous

pie (régime partementaire la Mainicom-

•miumaulté,

avec

était arrivée

des

ressources

à Créer .des

limitées,

œuvres d'em-

seigne-memlt, de- bienfaisance, des moyens
de _c ommunication, etc.- Voir L'organi¬
sation et l'œuvre de la Mancomunitat de

Catalunya,, 1 voli. die .154 p. en langue
française, Barcelone, 1923, eit Mancomu¬
nitat de Catalumja, l'Obra realitzada,
3' vol. en catalan, Barcelone, 1923'.
La Marcommunauté

personnifié de¬
puis son existence l'esprit d/u peuple
catalan. Fondée à la suite d'uin puiiSlslaihit
•mouvement politique, artistique et islcieintiíìlqiuie, elle a vu, à chaque élection, se
confirmer Ile triomphe de. l'élément caita_
lam.iste sur ises aldlversairesi, radicaux :diu
parti Lerroux et uionaehistes einmeaxui's
a

de toute autonomie catalane. Elle

a

donc

véritablement

représenté l'opinion dlu
peuple catalan. Ses deux présidents ont
été des 'hommes émanants

:

-Enrie Pnat

de la

Riba, (puis Jos. Fui g i Cadalfallch,
archéologue re¬
marquable et grand ami de la France
(soin ouvrage important sur IFArchitecfure romane en 'Catalogne a été couron¬
né pair l'Académie française).
Les Calfatons ont réalisé, dams le do¬
maine de l'enseignement, une œuvre deis
plus remarquables, à laquelle tous 'tes
proifesSeuir's ont collaboré avec Un par¬
fait (dévouement. Ills ont organisé un en¬
semble d'écoles techniques réunies sous
dernier architecte et

ce

nom dit'Université Industrielle : Ecole
élémentaire (du 'Travail, 'Ecole idie, Mécar
niq|ue et d'Electricité, Ecole de Chimie,
Ecole d'Agriculture, Ecole 'des BeauxArtis, Ecole de Tissuls, été;..., etc.... Dans

lie

ce
groupe encore, une Ecole: Normale
supérieure, une Ecole de Bibliothécaires,
une Eocte d'e Commerce, une Ecole d'In-

firmières.

parti, l'Institut d'Etudes Cata¬
lanes, espèce d'Acadiémie ayant une vie
scientifique autonome;, mais subsidiée
D'autre

_

la Maincommunauté, a publié d'iimportamltls travaux historiques, scientifi¬
ques, philologiques, etlc..., et a fondé
plusieurs établissements 'destinés aux re¬
cherches scientifiques : un. Institut de
physiologie, le Laboratoire de psycho¬
logie expérimentale dirigé par M. Dw-elshauvers, un Service météorologique. Ces
deux derniers font partie idie l'Uni ver si té
Iinldlulsifrielie, et Ile (Laboratoire; 'de psy¬
chologie, outre les recherches d'ordre
purement scientifique;, sert auslsi' (de la¬
boratoire d'éftuides et d'applications pour
les élèves de l'Ecole Normale 'qui y ap¬
prennent la pratique expérimentale ain¬
si que les applications pédagogiques de
la science psychologique.
par

institutions rend de
grandis services; car, ni a:u point de vue
L'ensemble de

ces

scientifique, ni au point de vue die l'ou¬
tillage, les écoles de l'Etat espagnol ne
sont à la hauteur des pays civilisés. Et
même pour

certains cours, les élèves de

l'Université officielle sont oblliigés de ve¬
nir aux laboratoires

catalane,
ments die l'IEtaf sont
L'effort catailau a
de la jalousie et de
diuislirielllê

de. 11'Université intant les établisse¬

insuffisants:!
toujours été l'objet
l'a haine dles geinS
de Madrid, aulssi bien des coteries pofitiques qui gouvernaient lIEsp-agne avant
Primo que du parti miU'itaire qui rèlgne
aujourd'hui. Bien plus), les gouivennemènitls) (des politiciens castillans entrete¬
naient ià BarceGiome ides assassins et dles
anarchistes poUr porter le trouble d'ans
'l'activité industrielle catalane, et ce fut
Un argument puissant poUr Priimo à ses
débuts que de promettre,
calme et ainsi, de placer

d'assurer i'I'e

lés Catalans
voir 'lès désordres
se poursuivre ou renoncer au catalanisme et aux idées (d'autonomie.
La granld'e majorité des Cafalans, [jus¬
qu'il y a quelques mois, se serait ralliée
à une autonomie relative, la Catalogne
•cointinuain|fc à faire partie die l'Espagne,
mais avec d'allégation là elle die certains
fragmente du pouvoir central].
dams

ce

dilemme

: on

Aujourd'hui que toute tentative d'auto¬
nomie, même minime, est combattue- par
l'a Dictature, (l'immense majorité des 'Ca¬
talans èiSltl (nettement séparatiste.
II. Le conflit de

l'Enseignement

catalan.

En

janvier de cette année, tes

députés

de ta1 'Maincomimiuinauitié qui avaient été
ô'I'Jls .règulièreménl^ le Conseil permanent
choisi par eux et le président Puig i Ca-

dafaîlch qui avait
change, quatre fois

été nommé à cette
successivement, par

destitués par te Di¬
de procès, et
les généraux .nbmlmère.nt à leur place des
créatures, des gens prêt» à toutes tes be¬
les

députés, furent

rectoire, sans autre forirne

Parmi eux se distinguent pair
ignorance, JleUr sottise e't llèur bruta¬
lité Alph. S alla, président, e t le baro n,
de Viver, vice-président die D'actuelle
sognes.

•leur

«

Mancomunidad ».
Ces messieurs veulent détruire et

ex¬

tirper le eutalainisime : (La IHangue (d'abord.
On sait qu'Un peuplé me pense libremeinit
que dans sa langue-. Or Ile- peupllle1 cata¬
lan,, très puissant jusqu'à la fin du Moyen
âge avait, pour (traduire sa pensée, une
langue aussi ancienne -et originaille' que
coutumes et ides (droits -des gens de mer,
les autres langues latines. Il1 suffit de rap¬
peler que le livre le- plus important dles
coim|mierçainite, marins, gens .des porte,
été

etc... (Livre du Consulat de la mer) a

rédigé en Catalan), et que Ito pensée phi¬
losophique médiévale compte (dès œu¬
vres catalanes remarquables, comime tes
(Livres de Raymond! LUle.
Malgré lés malheurs et les persécutions
de la 'Catalogne à partir de la prépondé¬
rance dè la CastillHe en Espagne), la. tomgue (catalane S'est maintenue, e't depuis
trois quart dé siècle elle a été. die nou¬
veau des plus florissante. Une série de
s-avantS et de littérateurs illustres s'-ex-

semble de D'enseignement catalan et a
parlé ides' progrès réalisés par la Cata¬
logne et de ses projets pour compléter

écoles.
Chose remarquable el

ses

digne d'être si¬
gnalée, suivant Puig i Caidaifalllch, l'en¬
seignement catalan, doit étire conçu sur
le modèle de l'atelier

:

collaboration

en¬

tre élèves .et

professeurs, recherches pra¬
tiques, dièvelopp eurent dè l'initiative de
l'élève, suppression des; procédés pure¬
ment dogmatiques. Et c'est dans ce sens
qu'est, en, effet, dirigé l'enseignement
des Ecole's techniques qui composent

l'Université Industrielle.
Pour atteindre l'Institut d'Estudis Ca¬

talans, les domestiques de Primo — la
bande à Sal'a — devait trouver un pré¬
texte. Or, voici ce qu'ils inventèrent; : on
soumettra 1»'Institut à ï'exaimem d'une
Comimission d'inspection qui sera choi¬
sie ' par

le Recteur die- l'Université de

IfEt-at, le iddcteur Varigasi, hompie mé¬
diocre et ennemi idlécidé du Catalanisime.
Afin d'exposer au p'uhlic liai nécessité

de cette 'Comlmission!, le baron de Viver,
d-ans nin rapport officiel publié par lies
journaux s'attaqua avec violence et

primienit (dans cetlte langue, et lies noms
de Verdaguer, Maragall, Angel Guimera,
Canner, Ruyrai, Lopez^Pico, etc..., etc...,

grossièreté au Laboratoire de psycho¬
logie, création la plus récente de l'Ins¬

sont

Or ici-, l'affaire se compliqua.
boratoire a pour directeur M. G.

aujourd'hui

connus

de fouis-

qui' s'occupent de littérature. 'La.
ci en ce catalane

a

trouvé aussi

ceux

cous-

son

ex¬

pression dans1 la rolusique ; WOrféo Catala

et toutes les Société formées sur ce- mo¬

dèle entretiennent dans tout le pays

le

culte de la chanson populaire, catalane
et dès1 formes musicales propres à la

Gafalogne.
Or, la nouvelle « Mancomunidad »
prétend- expulliser des établissements
d'enseignement lia langue catalane, 'en
Usage 'dans toutes les écoles techniques
dè l'UiniverS'ité Industrielle, sous pré¬
texté que le- 'Castillan est Unie langue;
beaucoup. pjlius 'répandue et mieux ap¬
propriée ià aider les Catalans dans la
vie.
A

Toulouse et le Midi dè l'a France qu'ils
étaient Unis par (mille liens.
Les (Catalans ont donc à lutter pour
leur langue contre l'oppression.

Ensuite, sou's prétexte d'économies, la
nouvelle

'Mancomunidad

prétend
primer un certain, nombre id" œuvres
créées par les 'Catalans. Or, tes domesti¬
ques dlu Directoire 'dépensent sans comp¬
ter pour tes (fêtes en l'honneur dlu Roi,
pour la soumission de la 'Catalogne à
Madrid; -oui pour imprimer des discours
ineptes» die M*. Sala. Le système des éco¬
nomies -est tout simplement une comé¬
«

»

die et Un. mensonge (1).

Enfin, ce que l'es serviteurs diu pou¬
voir die Madrid visent à anéantir, c'est
l'Institut d'Etudes Catalanes qui est com¬
me te cerveau de ta- pensée catalane.
Nous

avons'

Institut et die

signalé l'importance de cet
ses publications. Il compte

nombre de savants et écrivains éminents
de Catalogne.
La dernière création, die cet Institut est
1e Laboratoire de psychologie dont l'ou¬
verture officielle a eu lieu en octobre
1922. La séance d'ouverture a été une
i mp onta nie man'fe sia t ion in te ilec tu e il e ;
le nombre d'assistamitSi était- considéra¬

catalane s'y
était donné rendez-vousi. Ont pris la pa¬
role successivement, le directeur diu Laboratoire, M. G. Dwels'ha-uvers pour ex¬
poser les travaux réalisés dlans .là pé¬
riode d'organisai on du Laboratoire et
les services qu'il rendait déjà par les
applications pratiques; ensuite le véné¬
rable Ramom Turro, illustre btelogiste,
et- chef die l'Ecole dè Barcelone (les doc¬
teurs Pi iSunyer, Bellido,. Cerverà, Gonza¬
lez, etlc..., sont ses disciples), a indiqué
la portée de la psychologie expérimen¬
tale; puis une savante conférence a été
faite par Ile R. P. Ruperto dè Ma Jure.sa,
supérieur diu Gouv-ent des Capucins de
N.-D. de Pompeya, sur les rapports de la
toute TinMDectualité

psychologie ■expérimentale à l'a psycho¬
logie rationnelle; enfin Puig i Cada.falch
a

Le La¬
Dwelisha.uvers, auteur de la Psychologie Fran¬
çaise Contemporaine, savant belge très
dévoué à la pensée scientifique françai¬
se, et a pour ussisainte Mme G. DweLshaifverS, qui est française. Or, te baron die
Viver

et ses aimisi sont, contrairement
Catalanistes, des adversaires de la
pensée française. De plus, le baron de
Viver, stupildè et ignorant, a été poussé
par un. germanophilie- redoutable, traite
à la. Catalogne, uin. certain E-uigène d'Ors,
que -l'es Catalans avaient d'abord pris au
sérieux, mais qui ensuite fut Chaisisé
pour malversations, et 'de sa ohairge de
directeur de l'Enseignement et die ses
a'ux

fonctions dè directeur du/ .Séminaire de

cela, les (Catalans répondent qu'ils
•ne méconnaissent pas l'utilité du Castil¬
lan, mais que si on veut les forcer à
choisir Une granld'e langue, ils préfèrent
le français; et que, pour toutes les étu¬
des, les livres castillans sont loin de
valoir les livres français; enfin que, par
leurs tendances d'esprit et par leurs sen¬
timents, ils sont beaucoup plus proches
dè la France que 'de l'Espagne. En effet,
dans leur tradition historique, c'est avec

ble;

titut.

défini le rôle du .Laboratoire dans l'em-

(IV La Mancomunidad du sieur Sala offre
un
demhmilion pour la réception du Roi
d'Italie. La commune de Barcelone, livrée
aux
créatures de Primo, a fait à grands
frais une route conduisant au Palais-Ro3Tal,
récemment élevé dans un faubourg de Bar¬
celone. Le Roi 3' est venu ce lundi 12 mai
a dû se sauver devant les rats et les pu¬
naises et aller à l'Hôtel!!! (Authentique).
Par contre, on veut supprimer, par écono¬

et

mie, le laboratoire de ps3'chologie, dont le
budget annuel est, en tout (personnel, appa¬
reils, etc...), quatorze mille pesetas !!l

philosophie (1). iCe germanophile S'est
depuis vendu aux ennemis îles plus
acharnés de lia- Catalogne, et suivant des
sources absolument sures, il a répandu
contre 3»e Laboratoire de psychologie et
son directeur, des calomnies qiui ont été
reprises et amplifiées par -le baron de
Viver (faits garantis exacts). Le Labora¬
toire ayant comme protecteur l'éminenl
biologiste R'amon TuPrô, dont- Eug. d'Ors
est D'ennemi personnel (ce que tout Je
mande sait!, à caUse d'écrits et de que¬
rellés publiquesi entre eux), ce dernier
(d'Ors»), traître, calomnia;te-ur, vendu aux
eninemis du Catalanisme -et idécoinisidéré
de tous1, a dé-clanché D'offensive, avec le
baron de Viver, contre l'e Laiboratoirè de

psyclhologie et contre l'Institut d'Etudes
Catalanes. Défait, en. même- temps, servir
tes menées- boches et attaquer D'influen¬
ce française: en Catalogne (chose certi¬
fiée par des voix autorisées et des lettres
■en possession de l'un de nous).
Devant lè rapport du baron de V:ver,
que l'a Publicitat fut la première à pu¬
blier parmi les journaux de Barcelone
•M. Dwellshau/vers -répondit publiquement
dans ce même journal et en même
temps tous les professeurs de l'Uni¬
versité
Industrielle
portèrent à M.
Dwellsfhauversi une adresse de sympathie
et protestèrent contre De baron de Viver.
Ce dernier, dans son rapport, avait re¬
proché à M. Dweillshauivers « de travail¬
ler pour »la Sorbonine ». Les professeurs
catalans estiment, au contraire, qu'il est
nécessaire pour la Catalogne de se ratta¬
cher aux grands- centres de culture et
surtout à Paris.

Alors le baron de Viver décida
tous

qui

que-

rétracteraient pas
seraient révoqués dams les cinq jours
après l'avis qu'il! leur envoyait dè se. ré¬
ceux

ne

se

tracter. .Le but du baron, éliadt d'abord de

déconsidérer lès professeurs devant l'o¬
pinion catalane, s'ils se rétractaient com¬
me il le pensait, et ensuite il les' aurait
révoqués imafligré leur soumission.
Personne ne retira sa signature. DèsTors, le baron de Viver procéda aux ré¬
vocations. Il y eu avait cinquante déjà.
1e 13 mai, et les autres suivirent

auto¬

«

matiquement » a déclaré le. baro.n !
Quant à M. Dwelshauvers, il a pris
'rec-our.s auprès de son Ambassadeur à
Madrid. Le baron de Viver en effet, ins¬
piré par d'Ors, répandit sur lui. les pires
calomnies et menaçait de le faire expul¬
ser, et Mu D-weMiauvers a immédiate¬
ment protesté auprès (de son Gouverne¬
ment. Jusqu'au 14 mai, il n'a pas reçu
de nouvelles du baron de Viver et la fa¬
meuse Commission, d'inspection n'a pas
encore

paru au

Laboratoire.

III faut bien remarquer que ce
pas ici Une question personnele,

n'est
mais
une
question d'intérêt beaucoup pllusélevé et plus général!. On peut1 Taj formu¬

ler ainsi

: la Dictature militaire s'est dé¬
chaînée avec fureur contre l'œuvre ci¬
vilisatrice de la Catalogne. EfflBe a trouvé

quelques rénégats, traîtres à ttleur terre,
rejeté s par les- électeurs à toutes les con¬
sultations du pays, et se sert de ces re¬
négats, tout joyeux d'opprimer la Catar log.ne, pour détruire ll'œuvre réalisée,
avec tant de dévouement et- malgré la
constante hostilité de Madrid, par De pa¬
triotisme catalan.
En même temps, le pouvoir militaire
et ses serviteurs essaie d'atteindre les

sympathies que les Catalans portent à la
culture française. Les Castillans sont ir¬
rités de ce. que tes Catalans1, artistes!, poè¬
tes, Savants; éprouvent &lt;uin.e plus vive*
sympathie pour lia France que pour l'Es¬
pagne. De pllus-, Des adversaires de la Ca¬
talogne comptent de nombreux genmanopbiTes dans1 leurs rangs. Il y a donc,
dans la présente affaire, une grave offen¬
sive des bochophiles contre les idées
françaises, et il) faut veiller dè prèsi.
III. L'offensive.

Barcelone, 15 mai matin

:

Toutes les ;

Ecoles relevant de la « Mancomunidad' »
et dont lies professeurs ont signé la pro¬

testation susdite, ont été fermées ce ma¬
tin et l'édifice de D'Université Industri elle eist gardé par la police.
Les élèves 'de ces écoles (Ec. élémen¬
taire dlu. Travail, Ec. d'AgriculItfure, des

Beaux-Arts, de Bibliothécaires, EcoleNormale, Ec. d'Infirmières, été,..), se
sont solidarisés

avec Des professeurs., se
grève tous» et ont déclaré
qu'ils ne rentreraient que si l'on réinté¬
grait leurs professeurs dans- leurs em¬
plois.

sonjt mis

en

UN JOUR
VOUS VOUS REPENTIREZ DE
N'ETRE PAS MEMBRE DES AMIS
DU LIVRE OCCITAN

Ternes Literaris
UN POETA EROTIC CATALA

La nota més-

agulda, i, cuitem a d'ir-

La protestation des •professeurs, signée
d'aborldi de dix-neuf -noms, se couvrit en

ho, mési suggesitiva, que di/nis lia

peu

de temps- d'adhésions chaque jouiplus nombreuses et qui, De 14 mai, dépas¬

bem,

sent Des deux cent-.
L'adresse est rédigée

'i sucôs vo'luim. « EL Poeima de la Ro.sa
ails Llavis », die Fi'nquiet i inquietanit.

en

termes

très

le factura du baron de
Viver est écrit dé manière grossière et
ne renferme que
des mensonges et des
stupidités. De plus, ce baron est .un igno¬
dignes, alors

rant

de

que, parmi les signataires
protestation, figurent des noms
honorablement
connus
dans la

tandis

la

très

que

science.
Ce

mouvement

beau, et-

son.

él'an

de
ne

solidarité fut très
ralentit pas en dé¬

pit des menaces. En effet, le baron; de
Viver exigea que les professeurs retirent
leur signature. Ceux
ci répondirent
qu'ils .-ne se rétracteraient que si le baron
de Viver faisait! d.e même. Et' en même
temps, chose admirable, l'acte de despo¬
tisme .du Viver eut pour effet d'augmen¬
ter le nombre des signataires.
_

Séminaire de Philosophie servait
propagande pour
lui; il n'3- donnait aucun enseignement et
n'y remplissait pas ses devoirs. Les fonds
qui 'entretenaient ce Séminaire lui furent
donc supprimés, et furent affectés à la fon¬
dation du Laboratoire de Ps3'chol. dont on
confia la direction à M. Dvvelshauvers. D'où
fureur et attaques personnelles de M. d'Ors,
par la voix du baron du Viver.
(I)1 Ce

à

ce

M. d'Ors à faire de la

catalana
no

lliriica

hagi d'onat l'erotisme, la trohi ha pas d'ulbte, en el petit,

poèta, Salvat Papias»seit.
La 'miod.ernai poesia nos'brada no és
pas ipobre de poetes aanatoris, peró
cajp

altra die les.
o'fereix,

iseves

prodhocions-

no

■

aquèsta, un a tan
franoa emotivi'tat erôtitea. Fins aqu.i,
•el lirilsime amatoxi no havia passai, a
casa nostra, d'un lirisimie semtiiinentail;
i si aliguma volta havia eixi't di'aquest.
camip, -s'en era anat (die plié a l'erotisme
Tllilbeirti, oom. ho feu- .el poéta Pèreizen»s

corn

Jodha a-mib el- seui poenia « Turmel i
el1 Boc en Haines », quie- la pruderie de

gent llençà masisa aviiat a L'odesgrat die les: -seves exceil. lents
condicions literàries. Entre l'erotismellilberti i el sentim e n t a lli son e amatori,
hi ha,, pero, prou eispai per a la lirica
fìrancameiït erôtilca, dél tô que podlriem dir-ne oriental. I és aqueix eis—
pa-i el que ha invadit el poeta SalVat
Papasseit, ami) una proibitat d'intencions adlm.ilrable i ami) un elevadissiim, bon (guisit.
eer.ta

bli'd,

a

�I. aimb una évident originalitat. No
és pas la ananJca d'origiinall'itat ell que
es

pod'é's retc,eure a Salvat Papasseit,

bo(me avesat a trencar ells motlllos
•consagratis per la Mcilea. No éis per
ventura a ellll, que Catalunya deu élis

primer s i mefl'ors assaigs die lies mo¬
dernes tenidènicies avanl-gardii'sltes ?
Resi, doues, id'influències orientais,

en

el delitôsi libre «Mi no.st.re

poe'ta; .tôt
10 niés, cotai apuntàvem, el to, si cotai
diu l'adagi francés, és el to el que fa
l'a cançô. El tô, i eneara, proifuindament catalanitzat i cata'lianitzant.

El to,

•ni lia

repetim„ perô no robssessiô
passió embriagadiora. Que no

s'ens di'gui que l'erotisme sense passiô no és ja eroitisme : car l'erotisme

apassionat, si

no

paslsiô, és malatia. Entre l'ensoimni,
que proidueix el sentimentalisme planyivol o al. luicinat, i la lassi'tud! que
(causa tirisjtor o idesesperacib, hi ha
l'encisi, T'encis joioisi, l'encis sérié, l'enfciis oiminisicent que, fa) exclamar al
poeta :
Amo l'aroma

d'aquest brot de menta

Que duus lligada dintre el teu somris »...

Entre aquestsi dios extrems hi ha
l'equilihri, lia virt'ndl — i, d'i'guem'ho
Itot feegu.it, la j oia. L'amolr, diu el SalVat Papassei'fc,
«

Sab que

igriàcia, que tan isol Taure en l'alrbi'trari i en l'inesperat de'li mot o. de
l'evocacio,

i &lt;sincer„ per

ipact dels erotilsmes : que és igai, jo¬
vial i, per tant, inlassable. I lia seva
j orvialitat és fêta d!e coimprensiô i dé

ï

m'ha donal l'amiga

la dielicad'esa d'un Joan Second?

giu

a

ta cambra,

amipa,

que

Noi es'taveimi gaire avesats, a Catalunya, a que eLs poetes am a taris ens

parlessin a-ixi, amb aquesta in'genuitat ii candidesa. Eneara-— fos
ane,

fos tartulffistme, el'-si nostres poetes

piració. I per aixô resulfcaven tristes
0
cainrinclons. Salvat Papasseilt fa
itriomfar la noble joia de l'amer, a;mb
franqnesa, aimib inlgenuitat. Es com
nùu i entramaliat que juga,
iso/ta ©1 sol, arnb totes liesi coses que la
ratura 11 ofereix, i' que lesi pre.n, les
deixa, les domina, sense un mal penisament envers elle si i setase un mal
Un infant

.pensament envers ell mateix; car tôt
.11 és joia i naturalitai, toi la és bonesa

'tal com viu en estât
gracia? i dteseoneix el pecat.

exuL'tacio, per

de

Alfons

:

la volia i l'he près »

MAiSERAS.

POURQUOI N'ETES-VOUS PAS
ENCORE MEMBRE DES AMIS DU

LES LETTRES
EN

AUVERGNE

Dcwnmergu.es, secrétaire, de

Ji'Escolo Oubepnhato e't Jd'e Lo Cobreto
a envoyé une longue lettre pour pro¬
tester contre le. petit entrefilet que

j'ayails. consacré!, ici, à l'incident Del.hestai. Cette prose m'a: étonné. Mes
.quelqueSi lignes; se bbrnaiienlt, à peu
prés, à repnodtiire une note dé M. Gandi'lhon Geii'Si d'Armesi, parue dams
VAuvergnat de Paris. C'est donc à ce
j ournal que devait s'a dir es ser M.
Dotmtaérgues. Seulement Lo Cobreto
ayant refusé d'insérer u'n article de
M,. GajndliillTOin Ge'nis. d'Armes, M. Do'mmergues' n'a pais» osé demander à ce
•dernier die publier le sien» Voilà pour¬
quoi il 's'est ad'resisé à OC. Aulssi
quand' m'est parvenue la letltre dé M.
Diom/mergues, j'ai songé d'abardl à ré¬
pondre que je l'insérerai quand' Lo
Cobreto aurait publié la réponse de
Gandilbolu. Et piuiis je- me ,s'u.i;s décidé
à donner les passages .essentiels de
cette missive :
«
Datais votre
premier
écrit M. Domiinerguesi, vous

nulméiro,
déclariez
que OC accepterait de® pièces die tou¬
tes les/ graphies' et vous ne cessez de
■colmbattre ce lie® qui ne sont p as com
foilmes; à la graphie océitane. C'est

Fit del

Ltiïuragnés afric,

qu'dntan, ô trobairp) afric,
Forés, car e bèl amie,
t'ai vist, afogat jovpnt,
alargar ta, coinson. bloza;
t'ai vist, afogat jovenit,
botar l'cûuriftdm al vent.

dôl t'pbèm rebond ut
débat la galga mà!irala,
t'aibèm
trop lèu! — rebondut,
tôt drech dips toyi at'ahut.

en

—

era

lo

temps deis Grilhs ccljitant

grand puisât, occitan.

Qudl se) brembaba — tu sof!
de la Crowtìq albigeza?
Qupl se, n' brepnbaba? tu s'ol,
dins l'orra] rièch primîer pol.
L'ôbra dels bèls

sera

élevé

Méridionaux sont invités à ver¬
leur obole.

souscriptions sont reçues aux bu¬
reaux du Provençal de Paris : 15, faubourg
Montmartre, Paris (IX&lt;î).
Les

NARBONNE
La Sainte

Estelle.

Santo-Estello

Lou Festenau de

se

aquest an, en ciéuta de Narbouno

tendra,

emé la

pour le moins une inconséquence... »
Ce qui est une mconSéquenbe c'est
cette affiripation» M. Dommer/gues es¬
time donc que

Bessière, Bruino Du-

ratadl BourriJ'ly, Cameiat, Valére Bernaxdl, par exemple., écrivent dans lia
graphie d!e FEscola Occitan'a? Us y
viendront sans doute ! Ife n'y sont pas
encore venuis. Que M. Domimiergue
conlsulte donc touis les numéros de
OC. Il verra, que. toutes lesi graphies y
voisinent.
Mais M. Dommergues continue :
«
Dans votre dernier numéro vous
donnez l'hospitalité à une note finale
in eduda venenum — de Gandilhon
Gens d'Armes dans laquelle il dit que

—

nous

avons

voulu exclure mon ami
Oubernhato. Il

Delhostali de l'Escolo

serait trop long de vous exposer ici
lia genèse de nos. dissentiments avec

Del'hosta,!, mars je puis vous' assurer
que « les cinq apôtres djb icredô pho¬
nétique », co'mime l;e répète si genti•iqent Riégis, n'ont jiamais cherché à
excllulrie persointae de, ichez eux et Del¬
hostali moins, que

tout autre... »

Sanjs' remonter au déluge essayons
die voir clài'r en c,ette histoire, pour
ceux de nos lecteurs qui peuvent ne
pas être au courant. Quand!, en 1921,
DelhostaL pub'Ea Rescouoto, presque
toutes liesi revues félilbréennes regret¬
tèrent que ce poète n'eut pas employé
une

orthographe

I
,

—

agacha s'alertar, uèi,
los qup son ven'guts dempèï.
I es per quicom, de, s'egur,
ton sir ventes c que clapona;
i es per quicom, de segur,
se

Tro'ba}dors,

azirada o mesprezada,
l'ôbra dels bèls Trpbatiors
n'abicù plus m'antepidors ;

l' lum

ganhec sul

■

Tolozq afrdnce)zada;

n'auzistà) plus

se

ô Forés!

plus rationnelle.

escur.

Mèstrp, nbs remembra,rem
de torí) ôbra patriala;
fidèls, nos n' fppxeinbrafem,
e, se podèm, i dpondrétfn.
Sehipre, jos lo grand solel
brdnzinaYa ta Cigala,

n'auzïsia plus rpsons

se

dins

resons,

qu\en tas cansonis.

lenga d'un pôple entier,
bèl-temps-a tant glorioza,
la len'ga d'un poplë entier
davtailafia cil deprpmbîpr :

e

de solel

i

aura

en

solel

verturos

régrel.

La

A l'ora d,el sep tombant,
al orizon del terràire,
à l'ora del ser tombant,

sempre te veirai trefvant,
front raifmt dins l'estelum,
reuertapit ton Grand LauÉaiire^
que, lo front dins l'estelum),

tu, l'as rem'ezoi ,en\ onor,

resplendisenta, ufanozag
tu, l'as remepa en onor
ton pa.sionat amor.

Dusca à ton darrîer

aKs

canta

de

Pandecousto

segound

lou

prou-

veici :

iDissate, 7 de Jun : A 8 ouro 1/2 de sero :
a la Coumuno ounte s'anounciara la fèsto emé lou cant de la « Coupo
», e d'ounte partira la pegoulado. Eu
seguido, lou Coumitat di fèsto recampara li
felibre au Grand Hôtel (balouard Gambetta)
pèr i'oufri un vin d'ounour.
Dimenche, 8 de Jun : A $ ouro de matin :
Recepcioun di felibre pèr lou Munieipe. —
A 10 ouro : Recepcioun pèr la Coumessioun
Arqueoulougico e vesito dou Museon. —
A ..11 ouro 1/2 : Messo à la Catedralo de

Santo

Déviant ces critiques Delhostal n'hé¬
sita pas. Oh! ne croyez pas qu'h ait
voulu tout chambarder,. Son deuxiè¬
me recueil Los Piados ne présente que

réformes.

timides

de lum.

Toloza, lo le de mai de 1924.

Rendès-vous

die

canson

Antonin PERBOSC.

ajudo de La Cigalo Narbouneso e d'un

gramo que

sa

montent,

cantat per ton cainpèstre;

dilun

Tous les
ser

Agdpha s'iaieptar, uèi,
de Clarmortt à Bdrcelona\

ta, tèrrtL laurttgupza,
al temps dels Grilhs cantartt

sus

L'acamp se fara dou dissate 8 dè Jun au

Maurice Faure, qui
.Sceaux, le 29 juin.

cap-mèstre;

qu'as dubèrt lo tal.

a mai deI irentd ans,
Forés,
qu'.dl capèl ai ta Cigiala;
i a mat de trënta■ ans, Forés,
qu'ai côr dé ton Làuragués

Coumitat d'ome valent, souto la presidènei
de Na Mario Vinas, Reino doù Felibrige.

Faure.

le monument

tu

1

dins l'aStrada Toloza

es

bravo

RECLAMS
SCEAUX
'Monument Maurice

es

(Les Grilhs.)

dusca à ton darrier moment,

LIVRE OCCITAN ?

U'n

aixô, que en ,el singular poeta1 català
és es'senciali, ve mililor a t per una série
de qualitats. preabi'lissiimes : la sin'ce-

acô 's tu l'ardit

Auguste Fourès

per

à

,poe,ta erôfic gai, perô no gai de
la joia) que \puny i imallmet i lassa,
stilnô dé la que ito.nifìca i diignifiéa, no
és per ventulra de la mililor mena de
poetes que houi pugui desitjac? I

S'aifrèm siegut ton dental,

lauraire.

un

atavis^

s'escuidiaven eni una fais a rubor que
•enterbolia sovint la dlèu: de H'ur itas-

1

S'adreitet

Era al

Seré

s'aîbèm siegut ton, dental,
as luchat
valenfampp.t.

Dabans Forés

Lle-

:

Notre excellent confrère le Provençal de
Paris, vient d'ouvrir une souscription pour

Visca l'amor

M. H.

les

ningu no ho sabra :
Cupidell a la porta m'obrira, in tancara.
Enlremaliat i destre, sera Ell qui et pendra.
I si tu ets temerosa, no et deixara cridar ».
«

»

afegeix;
a

nomes a

qua'litats centrais suara estaient ad e®,
delii'tôs epigrama, que fon
la inspiracio d'un Omar Kayyam aimb

voluintat, una voMntat que no dohle(ga l'enéis, per que és fl'llla del mateix
enibadal'iment. L'amor é's aqui él dlominador, no pas el déminât. El poeita
-n'es prou conscient d'aixô quan diu :
Yisca l'amor que

allludir

a

que aque,'st

la vida sempre ès una festa »

L'erotisme de « La Ro.sa als Liavis » te aixô que no tenen la major

«

la musica o en l'esQuè mes gracios, i subtil

com en

Iridència.

davala, com sol

ipassar, fins al Uibertinatge, esdeyé
•olbsesisi'ô Imalatica, fol'la i imarriment.
Pathos, no vol dir, per cas, el 'mateix
que isofrença, que, dolor ? La carn é.s
trista... Oid'à! Es'tri&amp;ta quan se la fa
vibrac per ella /mateixa, quan no es
11 dona Falégria di'el cor, quan no la
mou Pesperi't Es trisita quan és fuxùriai, és a dir, vici' : i quan, per ésser

«

iritat, que aqúi ni és cinilsme ni gosa-dia, sino naitjUiralita't r placide sa : la
fìnor, que no ©s subtilitat de I'ileniguatge ni de concept©, ni suggestió dèl que
(no es vol) o no es pot dir clac, sïnô
consciènlcia de fins on arriba i péné¬
tra l'emoíció que tradueix el1 vers; la

Elles

consti¬

cependant un progrès. Les phonéltisites furent inquiets1. Ils essayèrent

tuent

San Just

San .Pastour em'un sermoun

e

en

Lengo d'O pèr Mounsen l'abat Salvat; cantieo lengadoueian. — A 2 ouro 1/2 de vèspre : Acampado sus la plaço de la Cou¬
muno pèr ana en courtège à la grand fèsto
poupulàri que se fara sus lou balouard Frederi MistraL : Councert pèr la « Liro Nar¬
bouneso »,
1' « Aveni » e 1' « AvansGardo » ; vièii danso Narbouneso, danso di
Tribo; cansoun d'Erculo Birat pèr lis en¬
fants dis escolo. — A
Grando
manifestacioun
Teatre Municipau.

^

ouro

de

sero :

lengadouciano

au

: A 9 ouro de matin :
d'uno laŒSO de mabre sus
l'oustau ounte neisseguè Erculo Birat. — A
10 ouro : Acamp dôu Counsistôri. — A miejour : Banquet de Santo Estello, à la Cou¬

iDilun, '9

de Jun

Inaguracioun

muno.

la note

reproduite ici. Cette réimpres¬
provoqué une violente éruption
chez les phonétistes can/talieras, si
j'en, juge par quelques lettres qui me
sont parvenues isouis pli recommandée
L'Auvergne est uni pays volcanique.
Or donc les cinq dirigeants1 die Lo
sion

a

toutes les griaphiés seraient ac¬
ceptées « à condition qu'elUles se confoiiment à de® réglés déjà adoptées
dan® d'au'tres école®. » Mais ils ajou¬

à
disciples die collaborer à cette re¬
vue. Comfmen.t M. Domimergue's. peufiï dire « qu'ils n'ont jamais cherché
à exclure personne de chez eux et.
Dclhosltal moinis que tout autre? »
Oh! sans doufe,, on n'a pas exclu Del¬
hostal de YEscold Oubernhato. On

Toutefois, auront seuls
subvention accordée en

s'est contenté de le bannir de Lo•
Cobreto. M» Dommergnes joue' Sur les

d'intimider Delhostal. Devant son at¬

ferme, ils fhent quelques con¬
cessions. C'est ainsi que le 1er novem¬
bre 1923 ils disaient dans Lo Cobreto
titude

que

taient :
droit à

«

la

principe par l'Escolo Oubernhato aux
auteurs publiant des ouvrages dans
no/tre dialecte, ceux qui conserveront
la graphie .employée jusqu'à ce jour
dlane Lo Cobreto. » M, Gandilhon
Gens d'Armes prit la défense de DeLhostal dans1 l'Auvergnat de Pdjris. Les

citaq lui adlressèrent dans Lo Cobreto
lettre ouverte où perçait u'n peu
trop leur mauvaise humeur. M. Gan¬
dilhon leur répondit amicalement. Ils
refusèrent d'insérer sa riposte ©t dé¬
clarèrent dans le numéro dta 1er mars
une

désormais, Lo Cobreto
paraîtrait plus qu'en graphie phonétique. Gandilhon oOmJmenta; humo¬
ristique/ment cette décision d'ans l'A uvergnpt du 15 mars1. Ili terminait par
dternier qtie,
ne

Cobreto interdirent à Delhostal et
ses

mots

avec

quelque naïveté.
Jean-Paul REGIS.

(La fin

au

prochain numéro).

Notre page

d'Enseignement
L'abondance

des

matières

nous

otolige, encore une foisi, à supprimer
notre page d'enseignement. Que cha¬
cun de nojs amis nou® amène un abon¬
né et « OC » paraîtra Sur 6 pages
avec toutes ses rubriquesi.

�pourquoi n'êtes-vous
tan

'? secrétariat à

pas encore

samatan

inscrits à l'association des amis du livre

occi¬

(gcrs), chèque postal

n° 3862, toulouse. — pour
les 7 volumes de la I e série de la collection

prix dérisoire vous aurez
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                <text>Ce set contient les périodiques numérisés par le CIRDÒC issus des collections des partenaires d'Occitanica</text>
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      <name>Dublin Core</name>
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              <text>Oc. - Annada 01, n° 016, 1er juin 1924</text>
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              <text>Girard, Ismaël (1898-1976). Directeur de publication</text>
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              <text>Soula, Camille (1888-1963). Directeur de publication</text>
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              <text>Vignette : https://occitanica.eu/files/original/41c8eee4472681d55c37efe881f8e805.jpg</text>
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          <name>Is Part Of</name>
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              <text>&lt;em&gt;Oc&amp;nbsp;&lt;/em&gt; &lt;a href="https://occitanica.eu/items/show/20953" target="_blank" rel="noopener"&gt;(Acc&amp;egrave;s &amp;agrave; l'ensemble des num&amp;eacute;ros de la revue)&lt;/a&gt;</text>
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              <text>1 fasc. (non paginé [4 p.]) ;  45 cm</text>
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              <text>Catalogne (Espagne) -- Autonomie et mouvements indépendantistes&#13;
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              <text>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;em&gt;Oc&lt;/em&gt; contient des articles historiques, politiques, des &amp;eacute;tudes ou des critiques litt&amp;eacute;raires, en fran&amp;ccedil;ais ou en occitan, tous les dialectes sont repr&amp;eacute;sent&amp;eacute;s, sans distinction de graphie. Une rubrique sp&amp;eacute;ciale est r&amp;eacute;serv&amp;eacute;e &amp;agrave; toutes les questions d'enseignement de la langue d'oc dans les &amp;eacute;coles.&lt;/div&gt;</text>
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              <text>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;em&gt;Oc&lt;/em&gt; conten d&amp;rsquo;articles istorics, d&amp;rsquo;estudis o de criticas liter&amp;agrave;rias, en franc&amp;eacute;s o en occitan ; totes los dial&amp;egrave;ctes son representats, sens distincion de grafia. Una rubrica especiala es reservada a totas las questions d&amp;rsquo;ensenhament de la lenga d&amp;rsquo;&amp;ograve;c dins las esc&amp;ograve;las.&lt;/div&gt;</text>
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              <text>Mediatèca occitana, CIRDOC-Béziers, A 1</text>
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