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                  <text>Le geste de Mme la Comtesse de Noailles en faveur
des Universitaires Catalans opprimés par le directoire

espagnol

provoqué un mouvement de juste sympa¬
la Catalogne. Nous avons déjà publié la
protestation de Antonin Perbosc, de Marius Jouveau
et l'adresse collective de MM. Legouis, Abel Rey, Char¬
les Richet, Georges Renard, Camerlynck, Kergomard,
Hadamard, Chamard, Bouglé, Beaulavon, Hérold,
Mornet, Brunot, Meillet, Paul Boyer, Delacroix, Gley,
Hauser, Eisenmann, professeurs à la Sorbonne.
a

thie pour

«le

l'abonnement

numéro

1"

ANNEE, n° 17.

50, RUE

25c"i

Chèque

15 juin 1924.

postal n°

12.455, Toulouse.

Lou 4 de

Paris, le 2 juin 1924.

Décidément, la bêtise et la méchaniceté vont toujours de pair. Le Direc¬
toire a parié d'être le Gouvernement
lie plus absurde de l'Europe. Il a ga¬

gné. La mesure qu'il vient de prendre
/'Université nouvelle de Bar¬
celone met le comble à son impopu¬
larité. Je sais bien qu'il a pris, par ail¬
contre

leurs, toutes les précautions contre un
retour de l'opinion publique, dans un
pays

où hélas! l'opinion publique

ne

compte guère. Mais c'est l'histoire de
toutes les tyrannies : plus elles sont
près de leur chute, plus elles accu¬
mulent les gaffes et les erreurs. Celleci est particulièrement majestueuse.
Je ne crois pas qu'on puisse se mo¬

quer impunément d'un peuple, On
n'avoue pas non plus avec plus d'in¬

génuité la peur que vous çause la
force incoercible de l'esprit. L'oie
royale ne sauvera peut-être plus bien
longtemps son triste capitole.
Francis

de

Voici

Ferroul, la noble
veuve
MM. Francis de
Miomandre, Michel Camélat et Joseph Anglade :
que nous écrivent Mme
de l'illustre patriote occitan,

l0fr

MONTAUDRAN, TOULOUSE

Narbonne, le 8 juin 1924.

yulh 1924.

Catalogne! pauvre sœur
éprise d'indépendance et de
Justice, on l'accable d'iniquités, on la
prostitue, on l'insulte et on la meur¬
trit dans ses aspirations les plus légi¬

lou nousté siulet d'auserot mounta-

gnòu dens lou prouclam unibersau
dous omis de sdpiénce e d'esperit qui
en l'ore espien decap à Barcelouhe.

occitane!

dens ue passdde malestruque : Lous gnique-gnaques d'ue
poulitique passadisse nou poudoun
yamey estanga l'obre serée dous ba-

reuses

plosion de haine, venant après tant
d'autres? Oui certes.

Catalougne, rebiscoulade pou boulé
sous magnats, que tournara de

tantes

segne proufessou Dwèlshàuvers
e
lous sous coumpagnous de tribalh.

notre

réconforter aussi par d'écla¬
chaudes manifestations de
sympathie.
et

Ce devoir

De

Gascougne enla, que mandam
aço en testimòni de la nouste fé segure dens u abiène de pats ta la

rement à
la

de

nous

nous

et par

race

Naciou catalane.

Miquèu

on

a

mesure.

me

On

a

incombe

particuliè¬

voulu

sou¬

Catalans à

inspection administrative, com¬
collège de petites filles.

un

Nous souhaitons que nos

amis

ca¬

trop d'encom¬
présente épreuve. Nous lé sou¬
haitons dans l'intérêt de l'Espagne
elle-même qui n'a que des avantages
à garder ces foyers de culture qui fe¬
talans traversent

Et les

la loue cadière de luts lou

éminent,

était

une

les malheu¬
victimes de cette nouvelle ex¬

Aider matériellement

dous

privé de sa chaire un sa¬
belge d'origine, qui
un physiologiste remarquable et
puni ceux qui avaient protesté
a

mettre Z'Institut d'Estudis

Que faire?

lents.

MIOMANDRE.

On

«

vant

contre cette

times.

N'èm que

sus

Toulouse, juin 1924.

Pauvre

Que mesclaram, pusqu'at boulet,

bédé

ce

sans

bre la

frères des Catalans par
le cœur.

raient honneur à bien des Nations.

Veuve FERROUL.

Professeur à l'Université dé Toulouse.

Joseph ANGLADE,

CAMELAT.

Le 29 Juin, à Toulouse, dans le Palais

d$s Fêtes de l'Exposition

APLEC DOCCITAN1A
sous

la

présidence de Madame la Comtesse de NOAILLES

Francesc Macià

-

Antonin Perbosc

Michel Camélat

—

pyrénéens, Roussillon, Pays de Foix,
Comminges, Nebouzan, Bigorre, Béarn, Pays Basque. — La Cobla « La Far-

La Frairia del Desbelh

:

300

costumes

de Sta-Coloma de Farnès. — Les 300 exécutants de la
Déodat de Séverac. — La Fédération des Syndicats d'Initiative.
nense

»

Chorale

-

Un Concours est ouvert à Barcelone

pour un

emploi de bourreau vacant.

Sérieuses références demandées
traitement fixe et les étrennes.
Les Outils sont fournis par

~

logé,

gros

le Concessionnaire

assassiné le bourreau de Bar¬
celone. Cet accident du travail a
motivé I"arrestation du sieur Corna

palans, de Casanova et de Company s,
600 autres, personnes de
moindre importance.. C'est une cu¬

et aussi de

rieuse
méthode d'instruction
affaires criminelles. Chacun des

prisonniers est-il

soupçonné d'être

du meurtre? ou bien
pose-t-om que les coupables se
l'auteur

des
600
sup-

mi¬

à 600 pour mieux tuer, ce
boùïreau de Barcelone?
Voilà bien un fait en tous cas qui
montre le souci que l'on a de la jus¬
tice et surtout de l'exécution de ses

rent

sentences

capitales dans cette douce
Espagne, dont la Catalogne est la plus
belle colonie, si l'on excepte le Maroc!
Le bourreau de Barcelone! Oh! que
l'on n'impute pas l'existence d'un
bourreau municipal à une cruauté

appartenait cette manière d'at¬
sympathique de l'Eu¬
rope sur l'Espagne. On arrête 600 in¬
nocents pour faire briller d'un vif
éclat, en 1924, les risques émouvants

pas

tinez Anido. La vertueuse modération
a trouvé dans leur incarcéra¬

tants, mais ça viendra.

de Salà

On

seule

particulière à l'égard des Catalans.
Espagne, chaque
ville a le sien, èt ma foi ne s'en plaint
pas. Dans Barcelone même, seuls ces
600 voyous dont justice vient d'être
faite, par la perversité reconnue de
leurs opinions politiques étaient sus¬
pects de pouvoir être 'agréablement im¬
pressionnés par la malheureuse fin de
l'homme le plus indispensable à MarDes bourreaux? En

tion le

remède à

ce

vice moral. La

Catalogne, sur les économies du cha-'
pitre « psychologie expérimentale »,
avant que soit créé « l'institut de
bourrelerie », plus;conforme que les
cours Dwelshauvers au
génie de la ra¬
ce qui produit des barons de, Viver
hospitalisera- »■ les 600. mauvais
cœurs soupçonnés de mal
penser.
«

L'ingénuité de la « pblicè indi¬
gène » est vraiment charmante. A 'elle

tirer l'attention

de la carrière de bourreau

gne.

Espa¬

a un par grande ville,
ailleurs les grands oculistes

comme
ou

en

Il y en

les

professeurs d'hébreu. On n'a
pu- en mettre dans les

encore

communes

de moins de 5.000 habi¬

L'assassinat du bourreau de Bar¬
celone

a

certaine

jeté, il faut l'avouer, une
inquiétude dans l'honorable

corporation. Le Syndicat des bour¬
reaux

a

mentation.
Le métier

demandé hier une aug¬
On la lui
doit bien.
n'est pas ,sûre. Il est

difficile d'ailleurs. On l'a vu pour
l'exécution des assassins du rapide
d'Andalousie.
Le
doyen de' ces
Messieurs était venu de Burgos. U

�dut mettre la main à la
nes! ça ne savait pas!

pâte. Ces jeu¬
Il est grand

temps de .leur donner un peu de pra¬
tique. Que fait donc Martinez Anido?
Voilà plus de trois mois qu'il est au
pouvoir et l'on en est encore là! Ah!
Primo! 'Primo! tes adjudants te se¬
condent mal. Ils dégénèrent. Où sont
les beaux jours de Bravo Portillo où
l'on expédiait un Noi del Sucre si
proprement faute de pouvoir suppri•mer
Macià. Quand viendra-t-ill le

printemps espéré où l'on aura enfin
la peau de celui-là pour t'en faire un
baudrier, celle de Nicolau d'Oliver
pour les basanes, et celle de Masso
Llorens pour un porte-cigare à ton
souverain.

Ce pauvre

bourreau, il commençait

d'avoir la main à l'outil, on le tue!
Comme il aurait gaillardement serré
ces chenapans! Ce n'est
humain d'avoir brisé une carriè¬
re qui donnait de si grands espoirs.
La population tout entière en est
écœurée, halète d'angoisse de se voir
privé de son bourreau.

sifflet à

le

pas

Songez
la

ment

que Barcelone est présente¬
seule ville d'Espagne qui

n'ait pas

de bourreau. On se passe
plus facilement d'écoles que de pri¬
sons, et d'intellectuels que de bour¬
reau.

Sans compter que si on se met à
assassiner les bourreaux, on ne trou¬
vera que difficilement des candidats.
Il faudra recourir à l'amateurisme.
Martinez Anido a bien prouvé que

cette

qualification permettait de bri¬

guer les championnats, mais il n'est
pas bien démontré que des amateurs
même de haute classe sollicitent les
honneurs de l'intérim devant les ris¬
ques nouveaux.
Martinez Anido lui-même se déta¬
cherait aujourd'hui difficilement de
Madrid. Barcelone l'a dégoûté du

jour où malgré les instances du ca¬
marade syndiqué baron de Viver, le
Conseil municipal à lia prière moti¬
vée de Nicolau d'Oliver refusa de lui
décerner le titre de « fils d'élection ».
Pauvre Martinez Anido, Abdul-Hamid en « barret de copa » ! lui avoir
un titre qui lui fut allé si bien,
tout ce qu'il évoque de tendresse
maternelle! Cher Martinez Anido!
Il n'a pas plutôt secoué la pous¬
sière de ses sandales que cet incapa¬

refusé
par

ble de Llossada lui laisse tuer son
bourreau! Comment voulez-vous que
Primo arrive à régénérer l'Espagne
en trois mois, en trois ans, en trois
siècles si on le prive de ce moyen
d'expression : un bourreau.
Un&gt; sauveur de l'Espagne
sans
bourreau, autant dire un poète sans
lyre, une casserole sans queue, un

de nuit sans fond, une femme
sans fesses, un ciel sans étoiles, un
matador sans coleta, un cocu sans
vase

cornes,

fleur

une

dû

sans

parfum.

faire bénir par

le
patron pour s'être laissé tuer son
Llossada

a

se

bourreau.

•

Mais

plus simplement ne serait-ce
pas la vieille, la toujours bonne plai¬
santerie qui recommence! Cet assas¬
sinat auquel font suite
600 arrestations I

Suis-je bête! Mais oui. Il fallait pur¬
ger la ville de quelques-uns des plus
purs entre les Catalans. Pour céla le
plus simple n'était-il pas de revenir
au terrorisme policier. Ce bourreau,
ma foi, ne faisait pas très bien l'af¬
faire. Autant valait en prendre un
plus jeune et plus vigoureux.
L'autorité de l'Oie Royale, son
prestige faiblissait aux yeux du mon¬
de

et

le mouvement catalaniste re¬

commençait à gronder sourdement. Il
fallait de
pe le
pour
tante

dans

nouveau

montrer à l'Euro¬

danger que constitue Barcelone
la civilisation, l'insécurité cons¬
des infortunés colons espagnols
cette malsaine terre de protec¬

torat.

Le mauvais

esprit des populations

y devient tel qu'on y voit l'évêque
couvrir d'une lettre pastorale la fuite
de M. Carreras, ce théologien que les
nécessités de la politique obligeaient
le Directoire à expédier dans les alti¬

tudes, que deux cents avocats priés
d'avoir à verser chacun mille pesetas
d'amendes pour les cigares de son
Excellence se déclarent insolvables!

jour faire le bien qu'on peut,
souci de celui qui nous sera ren¬
du. Si l'on ne s'y élève par grandeur
d'âme, il s'y faut résigner par un sen¬
timent exact des possibilités. Chacun
en définitive ne
peut prétendre a être
maître que de soi. Encore ne le peutil que dans une mesure bien res¬
que

sans

treinte et dont la limite extrême ne
saurait d'ailleurs jamais
dépasser
celle dé son étoffe.
C. S.

POURQUOI N'ETES-VOUS PAS
fiNCORE MEMBRE DES AMIS DU
LIVRE OCCITAN ?

Il n'était vraiment d'autre moyen
de gouvernement vis-à-vis de ces Ca¬
talans que la manière forte n'émeut
pas, que de revenir aux méthodes de
Martinez Anido, et leur rendre le ter¬
rorisme policier.

C'est fait...
Les Catalans ne se résignent point.
Sans trop espérer que le ciel les déli¬

du mal, en donnant aux Espagnols
l'idée de rentrer chez eux, ils atten¬
dent l'heure, l'heure où l'on pourra
vre

raccompagner toute cette
frontière en fanfare!

clique à la

Joan GRAU.

DÉFINITIONS
PUISSANCE
Le ridicule nous atteint toujours
dans le moment où nous voulons
nous donner la mesure de notre puis¬
sance. L'effet manqué d'un geste qui
•voulait être impérieux reste suspen¬

du, lamentable... Le

équivalence

une

cœur

avait établi

chimérique entre

désir et ses exigences : l'inégalité
se
révèle disproportionnée, parfois
bouffonne.

Catalougne !
Catalougne! D'aci-nça quoandes èm dous qui t'embèyen
qu'abém audit lou reclam de balentie
qui despuch de cinquante ans barreyès cdpbat lou mound !
Catalougne, qui-t tirés de la proube e de la hangue,
sénse ayudes e caunselhs t'en anès per tu mediche
e quoan boulhes, Ihèu douma,
couparas las toues tràbes,
quine mustre enta nous auts, dhOunsats dens la flaquère,
quoan prounouncen lou tou noum, e quin gay! Dèche-ns bira
moustes oelhs e noustes cos ta l'auyou dou tou lugra.
empermou

Catalougne, aus tous caSaus, qu'es l'echami qui coentéye.
Lous tous yoens, dou brès enla, que-t ccmnéchen e t'apèren,
lous tous omis que soun tous, cap e tout, sejise cragnèríce,
Catalougne! e lous tous prius qul'ensegnèn à la yoenéssé
ço qui 'stès, ço qu'ès bitare e de mey ço qui bos èste.
Lous tous adyes emboubuis, desbelhats à luts de die,
que 'paréchen, cotime u cos pourtadou d'ue amne bère;
d'aquére amne mayourau b'ey beroye l'esplendou!
Mes, de-t bède en l'arrayóu, qu'en crebalen de yelou.

—

son

Il est

plus facile sans doute d'im¬
poser une tyrannie à une foule qu'à
un individu isolé. Toutes les armées
qui

se sont fait massacrer depuis que
monde est monde ont accepté que
leur somime de vie acquittât en sacri¬
fice le prix de quelques minutes de
tension géniale dans l'esprit d'un
ce

chef.

La persuasion est singulière¬
facilitée lorsqu'elle s'applique
dans des conditions où l'imitation
trouve à s'exercer. Les réactions des
masses se déclianchent sur le plan in¬
cliné de la servilité, base inconsciente
du sens social.

Catalougne! Qu'ey grcui iríau de praba libre e puchante,
que-t caloure demoura-t dens la biélhe pedoulhère,
reou n^udat- que
pous siulets ou pous tòtchous coume ué aulhe,
Catalougne, qui npu sab qu'à Madrid que sdfin las tûtes
oun u loup doUs cabilhuts s'agusè las soues urpes,
estuyan la sójue coude e plegan-se las aurèlhes,
dab la cape de l'aulhè que t'arribe per escàrni,
que-t proumet l'dmistat soue, e, medich, au Diu qui crey,
que-s balise, l'estafiè, catafa de boune ley.

ment

Précisément parce que la clé du
psychisme collectif est étrangère à la

conscience, l'individu doit s'en trou¬

privé dans les réactions person¬
nelles où intervient la raison. Le libre
arbitre dans les occasions où il se

ver

Catalougne ! Coussira-t dab las arrries clctreyantes,
Cap e cap ppiaqueya, sourne-bourre, au qui mey pousque,
Diu nie dau, qu'ère riscous de s'y pèrde quauque§ plumes,
Catalougne, d'u patqc, qu'en tournères à centénes
e lous
pèys, à hoec e sang, soUlidàris que-s Ihebaben,
la Galicie e lou Bascòat que-s trencaben las cadénps,
e, cop sec dou loup goulut la bentourre que-s trducabe.
Ta gagna-t segurarrtpn, ta liga-t e bénce-t lèu,
que calé biéne ta tu dab l'arrise aus pots de mèu.

manifeste,

opérant avec des outils
ne connaît pas offre dans ses
conclusions un tableau de fantaisie
bien ridicule en regard du bon sens
qu'il

l'on connaît
qu'ils marchent

aux hommes lors¬
en rang. Isolés et
« libres. » nous sommes réduits à n'é¬
couter d'autre autorité que celle de
que

l'esprit. Encore faut-il que nous la
puissions reconnaître, soit pour com¬
mander, soit pour obéir. Incapables
d'apprécier la valeur d'un ordre, in¬
quiets de ne savoir inspirer aucune
obéissance nous prenons de l'humeur
de notre faiblesse. La faculté de gros¬
sir tout ce qui nous concerne, carac¬

téristique interne de l'âme, s'en mêle.
Cest un coefficient sentimental. Il
brouille tout. Nous mêlons alors l'in¬

gratitude vraie ou supposée d'autrui
l'incompréhension qui nous entou¬
re, sans réfléchir que si la reconnais¬
sance est mesquine, nos bienfaits ne
furent peut-être pas magnifique. II
nous vient un dégoût que toute vie
à

sentimentale ne soit que commerce.
Tout le monde, en effet, désire rece¬
voir plus qu'il ne donne. C'est un pen¬
chant de nature.
Plus de contrôle personnel nous
rendrait plus heureux. Ne deman¬
dant à nos semblables que la jouis¬
sance des charmes qu'ils ne peuvent
nous refuser en échange des impor¬
tants services que nous leur rendons,
nous rendrions ces devoirs de meil¬
leur cœur. Nous arriverions aussi à
nous faire une idée plus exacte de no¬
tre

puissance. Nous saurions à cha¬

Catalougne, qu'ou bedès enganiu, en paraulines
coume, aquéstes : « S'en y-a hat castelha qui mey t'estimen.
nat coum yOU nou pot Sabé ço qui boles, ço qui baies&gt;
Catalougne! Tan per tan quauques bèsties arrougnoluses
au troupèt dau cuyala, p&lt;er escas se soun niesclades,
n'ayes met, que bouy tira las méchantes de las bdunes.
Hiquém drin à l'estuyòu las agnères turmentibes
qui s'esbaguen pous pradoulhs e m'echorden de belets! »
Bèt mayti, tau pdpafard, que-s leyibe en las parets.
Catalougne, b'as coumprés l'ourdounance d'aquet médye,
qui fa dite malandiouse e te mande la poptingue :
Se-m bos créde, benedech lou des trouble qui t'arribe.
Catalougne! Bisquiam, pla, per aquéste nou t'eslurres,
que-s mesfiden d'auts, meylèu, de nou ha la capihounp;
qudpn se saye de siula dab la goule que lOpbéye
lou herum qui-s dits pastou, pastou sounque d'aulhes saMes*
Quoan deu yase? N'at sèy nou! Ste mptgre ou sie gras,
praube d'et qui-t deu guilha, tu prumè qu'ou guilharas.
Catalougne, quoandes auts ne guilhès dinque à bitare,
•
e, miscahp, se demourèn alebats per la tréslute,
abatuts dens l'ayre cla coume ausèts de mcuianóunci,
Catalougne! Gn'aut balans d'aquéste aute qu'en recrubes.
D'u cop d'ale que-t pdpsès sus las pénps suberhdptes,
tan qui nous, lous tous debots, cridam ntey ; a Laudate sie s,
Bère aguille qui-t bastis la demoure soubifctme!
Bèn toustem\ e puye encoère, en arcoélhe u nabèt briu,
mey cap sus que Mountserrat armiroue dabctn Diu! »
MTQUÈU de CAMELAT^

�Ici? Quau nos a gardat los noms
dos Trobadors de 1323 e los noms

le

nòu,

ou

d'aqueles que los an
hem Molinier.

nous

vient certainement des anciens
car on trouve la même ex¬

una

Escampatz lou trinhòu

justisa que son
fuguèsse larjament proclamai en
aquestes promders jorns de mai, dins
nom

tindarélo,

cansoun

Coumo

Vaigo del riu brumejo a l'escóurrïòu,
Jiesoundiro per l'Auvernhato pichounèlo.

la

Mèrles é

La

Toloza.

Eron valènts, los VII; l'èras autant
bèn, Molinier.
«
La fe sens obra, morta es. » Es
tu que l'as faita, l'obra, En Guilhem
Molinier.

cardînous, brusqueto, roussinhòu
a pleno gargamèlo;
vido liai defôro tèrro, al close de Viòu.;
fioto s'atunis dins la blanco dentélo.

(Gaiitoun dins lou termal
La

soa

Adonc m'agrada à ièú, ó tant bra¬
aubiidat! de te portar eici meme
mon salut!
ve

IBéletos é belets s'atintoun sus l'efant.
Brandis fort, campaniér, co's la flour

de lour
(Qu'agacho.un s'espandir al dessus de l'anmeto;

nan-nan
(devenu nôunè-nè, suivant les régions)

Romains,

Era donc de tota

Campanos d'aPruitet, escampatz lou trïríhòu;
Suis bôscs é suis coumbéls la

ajudat? En Guil¬

sommeil:

pression en Italie, où les berceuses
portent le nom générique de ninaLes mamans italiennes disent
à leurs bébés : fa la nana, tout com¬
me les mamans occitanes disent aux
lèurs : fai nan-nan.

nana.

J. R.
Nous publierons dans le
pro¬
chain numéro les premières réponses
à notre question sur
l'usage du mot
—

«

patois.

»

BENEZET-VIDAL,
sang

auvernhat.
UN JOUR

VOUS VOUS REPENTIREZ DE
Eitrento

côps per journ quittaran lòu trafoal,
Gerquaran pel vistoun, coumo dins un mirai,
SSe semblo lou papau, la meirino pateto.

Roundel

E sô que demora de las conversacions, de las deliberacions dos VII,
es
Guilhem Molinier, que nos l'a
gardat pèr son propre trabai e dins
son obra « Las
leys d'Amors ». Alor

Nantes, :gèns d'Auvernha,

pér de que l'aublidar?

amem

sô qu'es solide, sò que dura; amem
la vida pèr sò igu'ela a de fort, de ru¬
de même,, e non pèr la chatiza, las. la-

Me sèmbla, Molinier, tôt
bon obreir qu'un artiste

aize

Ara

pèr faire

.-mon

davans una maqueta e li dizent solament : « Comte subre tu » ; sot son

dictât.

cizèu,

.teizats, dins Toloza, .los
poètes e los orafors que dizion la glòse son

la

l'a

.e

tura

jduts lo barri, dins fort fumas, lo diaprèp Totsant de l'an 1323, acò
lo vole ben, mas ï'éra pèr la pensada
e
pèr lo cor.

jpèr
■

EN AUVERGNE

(Suite)
Si où veut, décliaire-t-iil encore,
que l'Escolo Oubernjnato e Lo Cobreto
viveoitt, il' faut qu'elles conservent à
«

...

peu près leur graphie actuelle. Si, au
conltraire, on veut que le peuple se
désintéresse die l'œuvre 'die régénéra¬

tion, entreprise, il n'y a qu'à Adopter
intégralement la graphie occitane;... »
Puisque M. Dom/mergues a tout le
peuple ayee lui voudirait-i)l me dire
si les paysanls ne font plhïs partie du
peuple? 'Paitmi Kes féltiibres d'Auvergne
il y a un jeune cultivateur joliment
doué : Galéry. Lq Cobreto lui a
pro¬
digué ses éloges. Si la (Proventoe avait
CharlouJn, si le Quercy avait eu Fro¬
ment, l'Auvergne était fière dé possé¬
der Galéry. 'Mais voilà que ce
paysan
s'est avisé d'évoluer. Du coup Lo Co¬
breto lui a été fermée.
Songez donc!
Un paysan donnant le mauvais exem¬
ple. Un paysan abandonnant la1 gra¬
phie phonétique^ Cela» ne pouvait se
tolérer. On le lui fit bien' voir.
Exclu aussi de Lo Cobreto un autre

poète, Trin, qui avait également suivi
révolution Delbostaiiennei.
Nos lecteur concilieront

e

estatua

lo

pedestau

:

pèr-sô-que

Questions Philologiques
BRESARÉLA
Nan-nan, nan-nan, petiton,
la mámà es al canton,
•lo papà es à Revel,

qu'es pèr nautres un monu¬
ment, pèr so qu'es à l'or a d'anueit la
melhora leisson pèr los
que volon
«egre las piadas dos Trobadors, trabaîhar au reviscolament e à la
glô-

l'obra dos VII? Dins l'en-

portarà un auzèl
la punta del cotel,
am un
panier de figas,
afin que tu té'n
rigas,
am un
panier de jôrbas,
afin que tu t'endòrmas,
un panier de eecerous,
per far rir los mainatjous.

mir

J'ai cependant ujn scrupule. Des
collaborateurs qui restent à Lo Co¬¬
breto M. Domlmergues est un des
plus
intéressants. Il connaît bien la
Mïgue

approximatif. M. Arles est certaine¬
ment lé seul
auvergnat qui ignore que
J.-B. Veyre fut instituteur. Qu'il se
renseigne dope auprès dé ses amis.

est le cousin dû)

gaûjaire

dé Provence.
Est-ce que» par aventuré, la lettre de

Dotmmergues

Constituerait

-ne

pas

tout bonnement une
paf pondejada

?
Dans- ce cas j'aurais le
regîret de lUi
dire que celles
qu'il) 'écrit en auver¬
gnat valent infiniment mieux.
**

travagante en, laquelle il déclare, au¬
tant que; j'at pu le comprendre,
que
tout ce que j'écris n'est
que menson¬
ges. Simplement. Je regrette que la

place fasse défaut. Là meilleure ros¬
serie que je pourrais faire à M'. Arles
serait de publier son» ebarabim EU
voulez-vous
a

Critique

un

échantillon? Lisez

:

documents pour ce
qui bouche à la profession dé J.-B.
Veytre et je serai curieux de connaître
le facteur vous autorisant à
donner
...

sans

raison dé Ml de La Salle

gis.

sur

M. Ré¬

.TextujeL (Je suppose que ML Ar¬
écrire Riipert au lieu de
Régis.) On; peut être un fort brave
homme et s'exprimer en un' français
»

les a voulu

mot

caractéristique qui sert à endor¬
les petits enfants et
qui indique

le

une

jour à Pau. Ses

proposent pour but de tra¬

dramatiques occitanes

l'étude

œuvres
mises à
le chef-d'œuvre du
grand poète
Guimera, Terra Baixa. Nous en re¬
sera

Angel
parlerons.

toulon

L'Escolo de la Targo.
Les

cours

et conférences de l'Escolo de la:

entendit surtout des chansons et des;

poésies de poètes vivants, de Vaière Ber¬
nard, Marius Jouveau, d'Arbaud, Folco de..
Baroncelli, Laforest, Pierre Fontan.

Le cycle de 1924 a été
particulièrement'
brillant, grâce à l'activité de M. P. Reynier,
Pierre Fontan, Raoulx,
Esclangon, qui sont,
des hommes d'actions
exemplaires.

narbonne
Au

Consistoire .du Félibrige.

Le Consistoire du
Félibrige, réuni à Narbonne,. pour célébrei la Sainte-Estelle, les
7, 8 et 0 juin 1924, a procédé aux élections

suivantes

:

'Majoraux : MM. Bénezei Bruneau, d'Avi¬
gnon (cigale de Charloun) ; Louis Delhos•tal, de Thiézac (Cantal) (cigale de Gantelme d'Ille).

...

qui cherche à voir clair dans la ques¬
tion m'a demandé qu'est-ce
que j'en¬
tendais au juste par graphie phonéti¬
que. Je lui ai répondu : « La grafi fo•
nétic consiste; à écrvr tou lé mb com
lé proncincei, s&lt;$p) s'inkiétê die ht
façon, doh lé ijoisip ou lé pêdaïi peuve
l'êcrir. Mèz il rie fodré pa
zancégné
ce truc à vos écolié pour lë
fijancé,
car il z'échduré o
certîfica d'étude

primèr. Pour le pptoUd, il paré que cé
tou diférçm. »
Parions que M. Arles lui-même ne
voudra; pas orthographier ainsi sa
correspondance commerciale.
M. Gandilhon Gens d'Armes cite
ensuite les opinions de diverses per¬
sonnalités qui le félicitent ide sa cam¬

pagne, et qui lui disent
M. Jealn»

avec

Aja^hert

vous pour

thographe...

:

D'accord
votre article sutr l'or¬
:

«

...

»

Ml Louás Farges, cousin de Vermenouze (et préfacier dé Jous Ici Cluchar
do : «
J'ai 'Bu et j'approuve votre
...

C.

en Gai Savoir : MM. J.
Ey, abbé
Daugé, J. Audian, (René Farnier, J. Can-

tagrel.

Socis : S. G. (Mgr Gieure,
évêque de
Bayonne; M. Mercanton, professeur à Lau¬
sanne.

article. Tout effort pour
épurer et en¬
noblir notire vieille
langue est lk&gt;ua-r
blé,, et louable auJssi l'honorable effort
de Louais DelhostaL.. »
M. Desdtevises dû Dézert,

doyen ho¬

&amp;
M. G. Gandlilbon Gens d'Armes
écrit !dan,s YAuvergnat dè Paris du
26 avril : «
Un aimable instituteur

on

M. J. Arles, de Vic-suf-Cère, me
demande l'injsertiou d'une lettre ex¬

voir

Maîtres

Cette berceuse nous vient certaine¬
ment d'une époque très reculée, et le

teneion, subre-tot. E quau nos l'a fait
conMsse, quan l'a codificada, n'a fait

d'Auvergne. Et il écrit d'amusantes
porpondeijados. Le porpond auvergnat

va

qui méritent de l'être.
L'une des
premières

sus

ra

se

vailler à régénérer le théâtre
occitan, à faire
connaître les œuvres

te

ria de la lenga nostra, aurian
degut
feStejar los vueit!

es

fondateurs

y

maja,

Lo Francés a set de
justisa enquèmai que de libertat ;
per de que
nostra rasa vei pas clar?

Sous la direction de 'M. André
Cassou,

jeune société

Tango sont terminés. A l'occasion de cetteclôture, une grande séance littéraire s'est
tenue dans le local habituel des
Minimes;:
on

(Las Babarotas.)

Acò l'ai vist.

son obra es

Le Théâtre Occitan.

lemouzi.

ma-

so

Onte

es

RECLAMS
pau

J.-B. CHEZE.

e,

sus

nier;

mars

LES LETTRES

una

Urozomen que Las Leys d'Amors
;an sauvai lo nom de Guilhem
Moli¬

Bernard Oth^

car^ de tota vertat, Mo¬
linier erà dins l'eatimitat dos Trobadors quand aguèron l'idêia de crear
«
la SubregafeflLCompanhia ». Era pas

morta, pafibra pichota!...
Buvem, amis! Dal barricot
Tiratz! tiratz de vj belcop!
Per nejar l'amour que me trota,
Ati, toujours, dè ma brunota...

E dins los siècles à venir de
quau
cridaran la glòri'a?

que s'es gaire auziît,
e
que l'ameriitava pamens autant e
davantage que los autres : lo d'En
Guilhem Molinier

sept son cteit

Las!

—

un nom

De sô qu'ai legit, de sò
que sabe,
Guilhem Molinier prenguèt part à la
fondacion doû Consistôri; pèr aco los

Qu'era plazenta, la brunota
Qu'anava veire al Pueg-Plancot!

l'obra achabada,
Fartistp,
«
lo mèstre », r&amp;ven,
jita son cop
d'uelh e s'es content bota sa sinha-

cat, P. de Mejanaserra, Guilhem de
mas

Sous bouns uelhs, sa doussa
manota,
La rosa, de soun caraeo...

martèii, dòu mabre pur, de

son

pèira bruta, sôrt

nhifica;

ria .dos VII Trobadors qu' i 'a seis
cents ans fondèron la Gonsistòri dòu
Gai Saber, dins un .vergeir, sot ïo bàrri de las Augustinas. An ben cridat
los noms de Bernard de Panassaq,
Guilhenï de Loibra, B. de Sant-Pian-

Gontaut, Pey Carnet

pareir a A.
d'engéni plla-

sa

gremas e lias dolsors. Acò dit, sarai à
mon

DU LIVRE OCCITAN

Qu'era plazenta, la brunota
Qu'andva veire al Pueg-Plancot !
Moun Dieu! que co 's loung, tout aco!
Sa voutz, lou rire de sa pota,

Lonrs BELHOSTAL.

En Guilhem
Molinier

N'ETRE PAS MEMBRE DES AMIS

noraire, dé la, Faculté des lettres de
Clermont-Ferrandl : .«
Vous avez
absolument raison.
L'orthographe
phonétique ést une niaiserie. Avec ce¬
la, c'est l'émiettement, c'est la porphyrisation de la langue, c'est la
ruine sans phrases. Quand! oû veut
élever une langue parlée à la,
...

dignité
langue, écrite, il fault construire
Une grammaire et fixer lès
règles de'
l'orthographe, sans quoi on n'arrive

dé

à rien... »
M. Delhorsftal et ses

Galéry et Trin,

sont

dli'sciples', MM.
en

bonûe

com¬

pagnie.
L'œulvre dé Vennenouze et dé l'ab¬
bé Four sera continuée. D'autres
mains ont saisi Te flambeau».

Lo Cobteto du 1er mai donne le

compté rendu des fêtes organisées
par FBsjeoio Oubemhato, les 7 et 9
avril, au théâtre municipal d'Aufril-

lac, en l'honneur et au bénéfice
savoureux écrivain
nin Dusserre.

dû

régionaliste Anto-

Jean-Paul REGIS.

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              <text>Périodiques occitans</text>
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              <text>Littérature occitane -- 20e siècle</text>
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              <text>Catalogne (Espagne) -- Autonomie et mouvements indépendantistes&#13;
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              <text>Molinier, Guilhem (13..-13..)</text>
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              <text>Grau, Jean</text>
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              <text>Camelat, Miquèu (1871-1962)</text>
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              <text>Miomandre, Francis de (1880-1959)</text>
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              <text>Anglade, Joseph (1868-1930)</text>
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              <text>Ferroul (Mme Veuve)</text>
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              <text>Delhostal, Louis (1877-1933)</text>
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              <text>Vidal, Benezet (1877-1951)</text>
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              <text>Chèze, Jean-Baptiste (1870-1935)</text>
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              <text>Régis, Jean-Paul</text>
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          <name>Description</name>
          <description>An account of the resource</description>
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              <text>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;em&gt;Oc&lt;/em&gt; contient des articles historiques, politiques, des &amp;eacute;tudes ou des critiques litt&amp;eacute;raires, en fran&amp;ccedil;ais ou en occitan, tous les dialectes sont repr&amp;eacute;sent&amp;eacute;s, sans distinction de graphie. Une rubrique sp&amp;eacute;ciale est r&amp;eacute;serv&amp;eacute;e &amp;agrave; toutes les questions d'enseignement de la langue d'oc dans les &amp;eacute;coles.&lt;/div&gt;</text>
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              <text>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;em&gt;Oc&lt;/em&gt; conten d&amp;rsquo;articles istorics, d&amp;rsquo;estudis o de criticas liter&amp;agrave;rias, en franc&amp;eacute;s o en occitan ; totes los dial&amp;egrave;ctes son representats, sens distincion de grafia. Una rubrica especiala es reservada a totas las questions d&amp;rsquo;ensenhament de la lenga d&amp;rsquo;&amp;ograve;c dins las esc&amp;ograve;las.&lt;/div&gt;</text>
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          <name>Rights</name>
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              <text>Domaine public</text>
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              <text>Mediatèca occitana, CIRDOC-Béziers, A 1</text>
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      <name>Occitanica</name>
      <description>Jeu de métadonnées internes a Occitanica</description>
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          <description>Le portail dans la typologie Occitanica</description>
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              <text>Mediatèca</text>
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          <name>Contributeur</name>
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              <text>CIRDOC - Institut occitan de cultura</text>
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      <name>Cultura occitana = Culture occitane</name>
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