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                  <text>Aujourd'hai à Toulouse, dans le Palais des Congrès
de l'Exposition

APLEC D'OCCITAMA
la présidence de Francesc Macià Antonin
Perbosc — Michel Camélat
La Frairia del Desbelh : M)0 costumes pyrénéens,

sous

Roussillon, Pays de Foix, Comminges, Nebouzan, Bigorre, Béarn, Pays Basque — La Cobla « La Farnense »

deSta-Coloma de Farnès.
Les 300 exécutants de
la Chorale Déodat de Séverac
La Fédération des
—

numéro

le

25

C.

50, RUE MONTAUDRAN,

Chèque

postal n°

DU

APPEL

l'abonnement

29 JUIN 1924

1" ANNEE, n° 18.

10fr

TOULOUSE

12.455, Toulouse.

—

Syndicats d'Initiative.
Dansés anciennes

occitanes.

—

Sardanes

RAPPROCHEMENT MANIFESTATIONS SUBVENTIONNÉES
CONCOURS D'ORPHEONS

Coûteuses autant que de mauvais
publions aujourd'hui le texte de l'Appel Ictncé par le Rapproche¬
goût sont les plaisanteries comme
ment Universitaire, à la suite de l'Affaire Dwelshauvers, ainsi que touted[
celle dont Toulouse a été le théâtre
les signatures recueillies jusqu'à ce jour dans les milieux universitaires. pendant trois ou quatre dimanches
,Cet Appel, les Agences de Presse ont refusé de le transmettre aux quoti¬ consécutifs.
Ce concours d'orphéons et de fan¬
diens. Seuls le Temps et le Quotidien y ont jusqu'à ce jour fait un léger
fares
n'a pas coûté moins de 300.000
écho. Nous avons actuellement les preuves que le refus de transmettre de.
francs.
la part des Agences est l'effet des menaces de l'Ambassade d'Espagne. Non
Du point de vue artistique, la
contents de faire du militarisme dans leur propre pays, les Primo de Rivera,
question est tranchée. Il n'y a pas
petits et grands, viennent faire la loi en France. Ce régime durera-t-il un seul des organisateurs même de
ces pantalonnades, qui oserait écrire
longtemps.?
et signer qu'il prend au sérieux ces
Nous

bêtises.
de Catalogne, des Sociales; Bourgogne, Professeur

Le Gouvernement

la loi espagnole de 1905
et supprimé récemment par le Direc¬
toire, avait fondé une œuvre intellec¬
tuelle admirable, dont on ne trouvait
nulle part l'équivalent : L'UNIVER¬
institué par

SITE NOUVELLE.
»
Institut de très haute culture
d'une part,
avec des professeurs
d'élite et de riches laboratoires, Uni¬
versité industrielle d'autre part, avec
une
Ecole
de Travail,
dans les
.ateliers de laquelle plus de mille
ouvriers-venaient chaque soir se per¬
fectionner au point de vue technique

Du point de vue de la morale so¬
lycée Gondorcet; Beaulavon, Pro¬
la chose est beaucoup plus
au lycée Louis-le-Grand; Ber¬ ciale,
trand, Membre de l'Institut; Bouglé, grave.
On déplace, pour se moquer d'eux,
Professeur à la Faculté des Lettres;
Professeur Borel, membre de l'Aca¬ une foule de braves gens qui ne de¬
démie des Sciences, député de l'Avey- manderaient qu'à bien chanter ou à
ron; Bréhier, Professeur à-la Sor- constituer de bonnes harmonies. On
bonne; Aimé Berthod, député du leuT demande un gros effort de pré¬
Jura; Brunschvicg, Membre de l'Ins¬ paration pour des résultats ridicules.
titut, Professeur à la Faculté des On les loge, on les nourrit comme
des nègres pendant la durée du conLettres; (Suite en 21e page.)
au

fesseur

Ce0 uSSi JiMf.

acquérir une solide culture géné¬
rale dispensée par les professeurs de
.l'Institut. Cette Université vient d'être
détruite. 150 de ces professeurs sont
et

révoqués et jetés sur le pavé. Ses

»

Vtó

anioi

Le motif de cet acte arbitraire?

l'en¬
seul
enseignement de psychologie et de
pédagogie expérimentale en. Espagne

1

Les

nous
permettons de solliciter votre
signature en faveur du maintien de
l'Université Nouvelle de Barcelone et
de ses professeurs destitués ».

déjà adhéré

Ont

adresse de

sympathie

/

t

'

A

U

1

Cûvi

Lo
IU.

u

priai

à la présente
:

te,

CK

Z4.CCL

Professeur à la Faculté de Droit de

Lyon; Gustave Aron, Professeur à
l'Ecole normale d'Enseignement tech¬
nique; Aulard, Professeur à La Fa¬

&lt;(

l/la \

GM?Í &amp;

kàui

I

ph_

&lt;3

is) v£-L

lOUUriAK

Cl

.

fç

.

.

Faculté de

pharmacie; Belot, Inspecteur géné¬
ral de l'Instruction publique; Paul
Boyer, Administrateur de l'Ecole des

langues

Orientales;

Charles

Brun,

Professeur à l'Ecole des Hautes Etu-

Ci.

J) "U oL

» \o.\*

ÔO U W
9
-

agrégé de philosophie; Bàrrau-DihiBibliothécaire à la

ôi/ive

TiAixjtluauii

l'on ap¬

moque?
auxquels la chose profite!
Je dégage immédiatement la res¬
ponsabilité des hôteliers et cafetiers,
qui tirent un gain immédiat de ces
congrès. Ils font leur métier, et ne
sont pas chargés de veiller aux des¬
tinées de la musique.
J'incrimine plus directement les
hommes politiques qui attribuent des
se

Ceux

subventions à

peuvent

en

sinon

vain

ces

sottises.

apprécier
nuisible.

Certains

le

caractère

Ils

devraient

avoir

l'énergie de résister à l'entraî¬
nement, et refuser toute aide pécu¬
niaire à un concours
d'orphéons. Ils
ont

encore l'excuse de n'en avoir
pas
inventé le rite.

Mais les gens qui sont sans excu¬
sont les techniciens :
prix de
Rome, directeurs de Conservatoire,

ses

etc., qui, loin de se révolter et de
à

les

eux

ils

ne dédaignent pas de collabo¬
exhibitions. Certains d'entre

ces

ne

méprisent assurément, mais
point d'en tirer un

refusent

Us

acceptent

ce qu'ils ne peuvent
empêcher. C'est faux.
L'intransigeance est un devoir pour
tous ceux qui se targuent du titre
soit disant pas

d'artiste.
La carrière
dure?

d'artiste

serait

bien

H&gt;

pis, il ne fallait pas s'y lan¬
époque où 'l'agriculture
manquait déjà de bras.

cer,

à

une

Celles qu'on në subventionne pas

(\vtr\C.

Fvs ex. l

culté des Lettres; Baruzï, Professeur
go,

h

Le Mouvement

it

CFVI/L&amp;
oit C*

Occitan

•Si les concours d'orphéons peuvent
inspirer des largesses de 300.000 fr.
aux pouvoirs
publics, si l'on trouve
400.000 fr. (et les imprévus) pour

cl

%Jo-XCiK

ÛUA.QC\4

Qui

ce que

peuple.

Tant

MM.

Alphandéry, Directeur à l'Ecole
des. Hautes Etudes; Jean Appletcn,

ûU

n.

&lt;j uU- J?A5 $Jou\
Aie ÓU* i/e h&lt;2Uh.

Du ci) C YninUOU

Jqu

ÌJ

jvX-tsj Olsi. .
(a

C'est proprement
pelle se moquer du

profit.

i

-

h*

A Vf * H

ncL

'lòeô tt'cL

l*

oU

A/tsp A.

clt

révoqués demandent avec
l'appui de l'opinion du

monde entier. Pouvons-nous ne pas
'leur répondre? C'est pourquoi nous

O lA

Ut a

oLl

L

&amp;

Cj\AjL,
S
7
ju/l •\uCA.CiUv Y fw.

pourtant).
rangoisse

cU

petit bonheur!

au

rer

k wtoÀ ? Í

OLL-

t

'a cù vtd

port menaçait le laboratoire et
seignement comme inutiles (le

^ioh tkj fkJ ŷu/md

cours, et dans le même temps où le
plus clair des crédits destinés à les
encourager passe à de grands ban¬
quets qui réunissent en de frater¬
nelles agapes les « autorités »
qui
viennent de leur décerner les
prix

réagir,

eux-mêmes revenus.

"Une marque privée de sympathie
cadr es sée à un col lègue dont un rap¬

»

ha

cLûitnO uM AA

ZldtVTL

4.000 étudiants n'y veulent pas ren¬
trer tant que leurs maîtres n'y seront
pas

populaires

700 excutants.

—

UNIVERSITAIRE

«

Chansons

—

uL^h*.

édifier un monument aux morts (dont
les proportions d'ailleurs s'annon¬
cent heureuses — la vérité est plus
belle que tout), sous la seule condi¬
tion ' qu'au moins ce monument ne '
soit pas.de Bourdelle. Si l'on trouve
même une douzaine de 3.000 fr. pour
acheter une douzaine de nymphes
nickelées afin de présider au retour en
fanfare dans Toulouse de la Juive,

d'JIérodiades et autres Toscas. Si
l'on trouve même de l'argent pour
compléter
la collection des croûtes,
présider l'Aplec d'Occitania,
célèbres dans le monde entier, que
entourée de Francesc Macià, Michel Camélat et Antonin Perbosc.
renferme notre Capitole, en déflorant
Elle ne peut se rendre aujourd'hui à Toulouse, retenue par la maladie,
la virginité des recoins des murs etP}:'i
ce qui nous fait doublement regretter son absence.
core respectés :
eoio-dl
Madame la

comtesse

de Noailles devait

••

-oo£&gt; ;eob

�c

Je crois que l'on serait bien em¬
barrassé pour citer un effort intéres¬
sant

qui ait été encouragé à frais
publics dans Toulouse.
Lorsque l'Exposition de Toulouse
fut annoncée et que 300.000 fr., en¬
core, furent destinés à organiser des
congrès et manifestations originales
pendant la durée de cette exposition,
une seule des
propositions qui furent
faites avait un intérêt qui la sortit de
la

banalité.

.trait à

C'était

la

nôtre, ayant

l'Exposition-foire du livre

oc¬

citan.
Elle

fut

rejetée, avec l'ensemble
que les Commissions toulousaines,
quelles qu'elles soient, apportent à
soutenir leur renom de médiocrité.
Nous avons donc travaillé à réali¬
ser

l'exposition-foire du livre occitan

par nos propres moyens. Plus de
3.000 volumes nous sont actuellement
parvenus.

h'Exposition-foire du livre occitan
lieu cet automne, à une date et
un lieu qui seront
précisés ulté¬

aura
en

rieurement.
Comme elle aura lieu pendant la
durée de l'exposition et vraisembla¬
blement dans l'exposition elle-même,
le public intelligent pourra facile¬
ment apprécier, et comparer l'intérêt

de cette manifestation, que l'on n'a
pas cru devoir aider, avec celui
d'exhibitions beaucoup plus chères
mais sans doute plus sympathiques.
Nous ne saurions terminer ces li¬

lycée Louis-le-Grand; André Mori¬
zet,
Maire de Boulogne-sur-Seine;
Morel, Député du Tarn; Comtesse

seur

au

Collège de France; Rabache,

Rouge, Professeur à la Faculté des
Lettres; Roy, Sénateur du Loiret;
Abel Rey, Professeur à la Faculté des
Lettres; docteur Sollier, Directeur
de l'Université Nouvelle de Bruxelles;
L.-E. Soula, Professeur à la Faculté
de
Médecine
de
Toulouse; D.-E.
Smith, Professeur à l'Université de
Colombia (E. U.); E.-B. Van Vleck,
Professeur à l'Université de Visco
tin (1. U.); Léon Xavier, Directeur
de la Revue de

Métaphysique et de

morale; D. Parodi, Inspecteur géné-

raj; Confédération Générale du Tra¬
vail; Université du Travail; Fédéra¬
tion de l'Enseignement secondaire et
supérieure.
Les

signatures sont recueillies
par M. Abel Rey, Secrétaire général
du Rapprochement Universitaire, 77,
—

boulevard Montmorency, Paris, XVIe.
La Rédaction de « Oc » transmettra

souligner que l'aplec
fête du costume pyré¬
néen, qui réunit aujourd'hui plus de
d'occitania et

nos

Canson per ma

pays,

n'a pu

être réalisé que par le con¬
cours
intelligent et passionné d'un
-groupe de volontés d'élite, mais n'a
été appuyé que d'un crédit de 10.000
francs, exactement la somme qui a
été remise comme prix à une harmo¬
nie venue de Quimper Corentin ou de
Castelgineste pour nous révéler la
perfection de son rendu dans Sambréet-Meuse.

APPEL

RAPEE.

LU

l'Ecole des

sés

caractères die lia série

en

«

AsitTée

»,

gravés elfc foindluis par 'lies Fomdieriès De-i
berny ét Pé'lgnjolt elt tirés sur les presses
die Frédéric Cocharaux, imprimeur à

Elle publie la Collection « Dis Aup
i Pireneu » où, sans distinction de
dialecte ou d'école, paraissent les œu¬
vres
des maîtres de la littérature

Aiich (Gers).

(Chaque volume contient 'le portrait
française

de l'auteur et la traduction

occitane.

du texte.)

Les Membres Fondateurs payent
une cotisation de 500 francs et reçoi¬
vent les Sept volumes sur Japon, avec
leur nom inscrit sur lia page dé garde.

Honoraires

Membres

cotisation de 100 francs

vent les

»

comporte dés Séries
de Sept volumes (rêédlitions ett œuvres
inédites), die formait in-8 Jésus, compo¬

prenant les mesures les plus
urgentes en leur faveur.

Les

DIS AUP I PIRENEU

«

Cette coillliecitáioin

nes en

ANNEE

payent
reçoi¬
sur

PREMIERE

ROMTVATGE, poèmes

et

inscrit

nom

1924.

SERIE

ŒUVRES DE NAVARROT, avec
dé Miche! Camelat.

die

préface

Charités De-»

rennes.

Sept volumes sur vergé de

Rives, avec leur
page de garde.

CAP BAT LA LANA,

la

nuel

poèmes de Emma¬

Delbousquet.

BELINE, poème die Mácbel Camelat.

Les Membres Actifs payent une co¬
tisation de 30 francs et reçoivent les

LO

LIBRE

DEL

CAMPESTRE, poème

de Aultonttn Perbosc.

Sept voŒuimies isut Alfa.

ŒUVRES

Les Membres de l'Association ont
droit à un numéro de tirage qu'ils

ARENE,

PROVENÇALES DE PAUL
avéc préface
die Joseph

Loubet..

conservent pour les Sept volumes de
la série. Ce numéro est déterminé par

PAGES

PROVENÇALES INEDITES,
Baptiste Bonnet.

de

l'ordre d'arrivée des adhésions.

&gt;

miga

Les ouvrages de la collection « Dis Aup i Pireneu »
retard dans leur publication. Nous sommes en mesure de

ont subi quelque
pouvoir annoncer
que ce retard, dû aux difficultés d'approvisionnement en papiers de luxe,
ne se prolongera pas. Les Œuvres de Navarrot sortent cette semaine, et la
première série de la collection sera entièrement publiée le 15 décembre.

(Muzica de J. Fontbernat i Verdaguer)

espelit
dempèi nòstra canda jovensa,
jorns agradius e temps polit
ont lugrejaba l'inosensa!
Per tu s'escampèt mai d'un niu
e se raubèt mai d'una figa :
deja le drollet èra tiu,
Ma miga!
Quant de rózas

an

Souscrivez! Bientôt

ce sera

trop tard!!

Meje-Net
à

Miquèu de Camelat.

Meye-net qu'a sounat à la bielhe campane
D'Aryelès. Tout que droum. Are arris nou-s parech.
Dessus ets castagnes u gahus s'espaurech
En audin quanque ca layra decab la plane.

cèl, se t'en soven,
bélugas s'amantolaba,

Amont le
de

Professeur

à

Hautes Etudes;

docteur
Couchoud; Claparède, Professeur à
l'Université de Genève; Edouard Cornély; G. Cohen, Professeur à l'Uni¬
versité de Strasbourg; H. Delacroix,
Professeur à la Faculté des Lettres;

Decoster, Professeur à l'Université
de Bruxelles; docteur Georges Dumas,
Professeur à la Faculté des Lettres;
Eisenmann, Professeur à la Faculté
des Lettres; Anatole France, Membre

Française; Gabriel FerMinistre plénipotentiaire ; Louis
Gigueras; Sir James Frazer; Profes¬
seur Eields, (Université de Toronto.
EL U.) ; Charles Gide, Professeur à la
Faculté de Droit; Guignebert, Pro¬
fesseur à la Faculté des Lettres;
Gley, Professeur au Collège de Fran¬
ce; Glotz, de l'Institut, Professeur à
la
Faculté des Lettres;
Francisco
Granier; Hadamard, de l'Institut,
Professeur au Collège de France;
Henri Hauser, Professeur à la Facul¬
té des Lettres; Ferdinand Hérold;
Huguet, Professeur à la Faculté des
Lettres; J.-G. Kergomard, Professeur
au
lycée Louis-le-Grand; Lalande,
Membre de l'Institut, Professeur à la
Sorbonne; Lucien Lévy-Bruhl, Mem¬
bre de l'Institut, Professeur à la Fa¬
culté des Lettres; Henri Lévy-Bruhl,
Professeur à la Faculté de Droit,
Lille; Legouis, Professeur à la Facul¬
té des Lettres; Levi-Civita, Profes¬
seur à l'Université de Rome, Membre
de l'Académia dei Lincei, Correspon¬
dant de l'Institut de France; Charles
Marie, Professeur à la Faculté des
Sciences; Marcel Mauss, Directeur à
l'Ecole des Hautes Etudes; Camille
Marbo; Meillet, de l'Institut, Pro¬
fesseur au Collège de France; Emile
Meyerson; Mornet, Professeur à la
Faculté des Lettres; Mayer-Lambert,
Professeur à l'Ecole des Hautes Etu¬
de l'Académie
rand,

des; Georges

Collection

UNIVERSIT.

(Suite.)

Camerlynck,

Ch. Post. C. C. 3862. Toulouse.

L'Association des « Amis du Livre
Occitan » se propose pour but de ser¬
vir la renaissance des lettres occita¬

une

»

publiera toutes les protestations.

et

gnes aigres sans

400 costumes admirables de

Secrétariat à Samatan (Gers).

Noailles; Pagès, Professeur à la
Faculté des Lettres; Piéron, Profes¬

de

Professeur au lycée Henri IV; Salo¬
mon Reinach, de l'Institut, Directeur
du Musée de Saint-Germain; Renard,
Professeur au Collège de France; doc¬
teur Ch. Richet, de l'Institut; Robin,
Professeur à la Faculté des Lettres;

Les Amis du Livre Occitan

«

Morizet, Professeur au

e

crcntoza à l'amor que ven,

ta

man

su

mon

bras

se

sarraba.

Fosquèt à-n-aquel dos moment,
qu'abrandat pel diu que pessiga,
te

Que m'en tourni tout soul. La pure e blanque Diane
Grane, aciu haut à-net, u sarrot que lusis,

mormolèbi tendrament :
Ma

miga!

E you que crey qu'ere trufandègue
Dets titalhs de poutous qu'et balen

Le riton nos a benazits
dan promesa que, dins
dabans que l's caulets

l'annada,
sian blazits,
crompariam mainat o mainada.
Al temps vengut, le capelan
a
vist que mai qu'el abiam triga;
e

la neneta

al
ont nos cal
sense ràzas
à tu com à

Ara

sem

qu'arris
Amou pane.

Yuste et
You
P'ere

l'apelan :
Ma miga!

beryè hoelhut qu'escoun dus arnourous!
bouy pas yena-us. Are que soun urous
sègue qu'ey bist Ere que lou pupabe.

nou-s

Anat toute la net dihéu

près d'et cami
qui n'èt pas partit s quan meye-net sounabe
Ayme-be pla beroy! You, grat, que-m boy droumi!
Bous

cap del camin
devalar la còsta,
ni jansemin;
iu pauc n'en còsta.

Miquèu d'ABALIE...

Aysac, 4 de Seteme 1903.

Ta pla si, fiblats com un vim,
la nèu dels ans nos ablaziga,
nòstre còr demòrara prim,
Ma miga!

N. D. L. R.

—

Un Comité vient de

se

Abadie, poète français. Qui pense à

fonder

pour

célébrer Michel

Michel Abadie, poète occitan?

L'Escarraunhaire,

lengadocian.

Office Central du Livre Occitan
Lou

Navigaire

Deja la rego dôu rivage
Barrejavo dins l'èr marin
E

me

disiéu

: «

Deman segur

An! de toun viage

veiras la fin...

»

Ai panca di que l'aigo perso
S'encro subran, e li bacèu
De la grand mar en boulouverso

AUX

BUREAUX

en

Petites

annonces

rue

Montaudran, TOULOUSE

bibliophiliques (1 franc la ligne).

jalous roump coume vèire
L'esperanço dôu cor uman,
E moun auvàri te fai vèire
Que fau jamai dire « deman »...

LEO DEWAULE

prouvençau.

50,

automne.

ON DEMANDE

Bruno DURAND,

« OC

L'Office central est un bureau d'interchange de librairie et de renseignements bibliophiliques.
occitan qui aura lieu
L ^Office central prépare l'Exposition-'Foire du
du Livre
L

Aprefoundisson lou veissèu.
Lou dièu

DE

:
:

Aulus Gellïus qiiatenus

philosOphiœ studierit. Thèsis

paris. Tolosa : A. Chauvin et fils, 1891.
CENAC-MONCAUT : Dictionnaire gascon-français, dialecte du départe¬
ment du Gers, suivi d'un abrégé de grammaire gasconne; ini-80, 1868.
Faire

offres a

l'Office Central du Livre ocgi-tan.

�INDESIRABLE
"L'Action Française du 29 mai a
publié, sous le litre « L'œuvre du
général Primo de Rivera », un article
non
signé, qu'elle dit lui avoir été
envoyé par « un observateur saga ce,
bon connaisseur des choses d'Espa¬
L' «
minée

l'anarchie.

Si

militaires

ces

ne

sont

pacités politiques, du moins penset-il qu'ils en valent bien d'autres, et
comme, pour le moment, il ne s'est
pas encore formé dans tout le terri¬
toire une opinion précise au sujet de
la meilleure forme politique à adop¬
ter, celle qui existe a des chances de
».

qui nous concerne, nous,
nous avons tout à y gagner,
car bien qu'il ne fasse pas de doute
«
que la franche antipathie que nous
porte l'Espagne n'ait pas diminué »
et que « l'armée espagnole soit dotée
d'une
discipline âj la mode alle¬
mande », ces militaires nous estiment
ce

Français,

pour notre victoire, et ils feront tout
pour ne pas nous froisser, afin de ne
pas donner des armes à leurs adver¬
saires de l'intérieur. En définitive,
notre

diplomatie peut

quelques avantages
Ne

libéraux, les radicaux, et les
commerçants, les premiers étant at¬
teints dans leurs ambitions politi¬

Sans doute, les

cherchons

y

gagner

».

lesquels; nous
d'attendre trop long¬

risquerions
temps.

pas

Quant à la Catalogne, il n"ep est
nullement

question. La Catalogne, le
problème catalan, ça n'existe pas. Au

MARIUS JOUVEAU
PIGNARD LOU

MOUNEDIÉ

Les bon9 livres de prose, si l'on en
excepte quelques œuvres catalanes, sont

langue d'Oc, principalement les
ouvrages d'assez longue haleine. M. Marius Jouveau n'a pas attendu d'être capoulier du félibrige pour travailler à
combler cette lacune. Le conte impor¬
tant quil a publié récemment était prêt
à paraître en 1914. La guerre l'aura re¬
tardé de près de dix ans.
C'est en. Arles, pendant la Révolution,
que se déroule l'action rapide de ce
conte. Honoré Pignard, marin aux opi¬
nions jacobines, aime la fille du patron
Veran, marin comme lui, mais qui re¬
grette «on roi. Honoré représente le ja¬
cobin vertueux que révoltent les crimes
des hommes de son parti. Sa loyauté lui
permet d'épouser Madeleine, la fille de
Véran, qu'avait un moment désirée un
berger du nom de Gustet qui, lui1, déteste
franchement la République. Ce Gustet
rares

6eu
Ta
Un

l'Espagne,
l'Espagne germanophile de la guerre,
foyer d'espionnage, ravitailleuse de
sous-marins; de l'autre, un petit peu¬
ple qui veut être libre parce qu'il pos¬
sède une personnalité suffisante pour
mériter cette liberté, un petit peuple
passionné de culture française, qui,
pendant la guerre, nous a envoyé
15.000 volontaires pour se battre dans
les tranchées et y mourir. Oui, mais
l'Espagne est une monarchie où est
en train de se jouer une expérience
politique qui nous intéresse au plus
haut point et en faveur de laquelle

couma

Aleidounc

Brugir

s'efface

noblement

devant

Honoré

Pi¬

gnard parce que celui-ci lui a sauvé la
vie, sans lie connaître, en l'arrachant aux
fureurs d'une foule de sans-culotté, de
«
monnaidiers » (du nom d'un quartier
«d'Arles La Mounedo).
Tout est donc bien qui finit bien et les
âmes sensibles qui peut-être se souvien¬
nent avec appréhension des Dieux ont
soif, d'Anatole France, sauront gré à
Fauteur de leur avoir évité les horreurs

semblaient présager les
certains chapitres,
L'Es.caufestre, Lou moutalage, La jalousié, etc... Au reste, les personnages de ce
conte sont trop rapidement dessinés1 et
souvent d'une façon assez convention¬
nelle pour s'attendre de leur part à une
sanguinaires
titres

action

que

sombres

de

extraordinaire.

La

Révolution

leur pèse et Martin s Jouveau s'est hâté
de les ramener dans l'idylle qui conve¬
nait irtieux à leur caractère.
L'intérêt de cet ouvrage réside prin¬

cipalement dan® l'évocation d'Arles ré¬
volutionnaire.. M. Jouveau est admirable¬

renseigné historiquement, mais il
sa documentation qu'avec un
goût très sûr. Il n'a pas Ibgé de force des
épisodes inutiles pour faire étalage deson
érudition, mais les précisions que
Fon trouve dans son ouvrage sont bien
à leur place et suffisamment suggestives.
A ce poiint de vue, le chapitre intitulé La.
Sxmto-Mountagno est, sans doute, le plus
ment

n'a usé de

parfait de tous,

tas

auve

lia renaissance

des dialectes dOc. Aussi

d'Oc. »
Je n'entretiendrai
en

trop m'avancer en traitant d'une situa¬
tion générale. Mais je crains fort qu'il
it'en soit autre part comme chez nous.
Si

nous

consultons les

revues

et

les

feuilles
que,

régionalistes nous constatons
mensuellement, cinq ou six pièces

Nous devons certes

nous

réjouir d'un

pareil résultat. Il ne peut que nous en¬
courager. Il prouve, — et il ne prouve
que cette seule chose —, que lie public
aime le théâtre.

Nous le savions
■Dans toute

déjàl
pièce de théâtre il

deux
éléments de réussite : le texte, qui est à
la base, et l'interprétation.
Réservons l'interprétation pour un au¬
tre

y a

article et recherchons la valeur in¬

trinsèque des textes actuels.
Pour si triste que soit la constatation,
ne nous faisons pas d'illusion. Combien
y a-t-il de pièces en dialecte d'Oc qui
puissent supporter la concurrence d'une
pièce française quelconque.
Je cherche

Eh oui! Elles sont presque toutes d'un

A vostra
Zou

ideia, quai

razou?

a

poudetz

ame ben tous dous e voudria
de pena a l'un pas mais qu'a l'au¬
tre... Mas vous, lou
Lemouzi, que n'en

pensatz?

Bela recourdansa d'amour

Enfada nostra einauja e bressa (1)
Rostre giau de soun esclardour !...
Albert

N'en pense qu'en Lemouzi sem
quaziamen ta fadarts qu'en Auvergna e
que nostres afars poudrioun marchar un
pauc mielh se tout lou moun de voulia
s'auvir.

—

e

(1) Bressa, en dialecte haut-limousin
particulier de recouvrir.

i

a

le

sens

d'actes trop longs ou trop courts

sem

sus

Lemouzi

»

a

L'a

l'aver. Per ben

sens

justamen,

Josep Rous,
per

aver

en-

las.

la .soa,

dire, Favia

dempeis,

mas

l'uniu, li

fach

a

quaucas infidelitats. Lous us disoun que
co's Grenier qu'a razou, lous autres dique

co's Pestour;

d'autres regre-

longs!...),
quand elles ne

ridicules.,...

S'est convaincu

qu'il

premier,

—

Pourquoi?...
Parce que l'écrivain n'a qu'une idée
en tête. La morale de son
histoire
en tete : la morale de son
histoire
sur laquelle i] revient à
chaque instant
estimant peut être que d'une scène à
1 autre le spectateur la
perd de vue.
Bonnes gens, retenez que la morale
doit decouler naturellement de
l'exposé
du sujet. Il
appartient au public seul de
la trouver. C'est pour Fauteur se faire
une offense
gratuite que de se persuader
quif n'écrit qu'à l'usage d'un public
d imbéciles.
i
•Relisons Molière!
La conclusion? C'est que tout est à
faire, comme je vous le disais un peu
plus haut, sauf deux ou trois pièces de

prévenue

point de doctrine féltibréenne a
se rejettent sur le fa¬
meux : « 0 fortunato® nimium agricolae
si bona &amp;ua norint... » qu'ils exploitent
pendant un certain nombre de pages.
Remarquons que Fouvrier de la ville en
prend généralement pour son grade dans
ces pièces, où il est toujours représenté
de façon grotesque. Le citadin, toutefois,
me paraît tout aussi intéressant au point

fréquemment

est

français estropié) qu'il
détruit à coup sûr tout le charme qu'au¬
rait pu avoir là pièce.
L'action manque d'une façon à peu
ou

en

a

si peu!), de

gloire

au

sien, n'opposons pas d'autres pauvretés.
champ d'action est vaste. Les su¬
jets ne manquent pas:
Mettons nous avec courage à la tâche;

ville est aussi la

amusante

il y

Notre

ferons œuvre d'occitans agissants.
Nous pouvons et nous devons mieùx
faire.
nous

beaucoup.

parfois

—,

Pour lutter avec quelque chance de
succès contre les pauvretés intellectuel¬
les d'auteurs à Fesprit soi-disant pari¬

rabattent inévitablement sur le9 farces.
Leurs actes ne tendent plus alors qu'à
la dilatation intensive (et intentionnelle)

en

œuvres.

elles seraient

les traduire pour étendre leur
delà de nos frontières d'Oc.

Quittant le genre de pièce à thèse mo¬
ralisatrice (€. Q. F. D.) nos auteurs se

L'intrigue

profit de bonnes

Dieu garde les auteurs enivrés de voir
leurs pièces à l'affiche pour la millième
fois dans les patronages (— cela se voit

ce

bien que généralement de mince propor.
tion et le sel en est si gros (histoires

au

Traduites en français,
au-dessous de tout.

été abandonné ils

nom!

sont

Leur seul! mérite est d'être écrites en
une langue correcte. Cela ne suffit
pas
pour en faire des œuvres littéraires.

qu'elle ne doit pas mourir. Ils le main¬
tiennent entre deux « p-'ntous », aux
scènes suivantes
et le dénouement —,
pour varier —, est une affirmation un
peu plus violente et généralement chan¬

public en des scènes
où ils prétendent exprimer la fine fleur
de l'esprit gascon.
Pauvre esprit gascon, combien de fau¬
tes de goût ne commet-on pas en ton

ne

d'intéresser qu'un public
restreint
à
l'enthousiasme facile et
d'etre interprétées devant une salle
déjà

ils

des rates du bon

toutes les' autres

susceptibles

affirment la supériorité incontestable de
la langue d'Oc sur toutes les autres lan¬
gues du monde et donnent l'assurance

de vue occitan et la
« terre
mayrane » de

sévit. L'auteur ne sait
pas
soutenir à tout moment la

réelle valeur,

spectateur.
A la scène I de l'acte

générale. L'endormant monologue
intéresser et
curiosité du
spectateur.

pres

fixe
fixe

ges sur un sujiet campagnard.Ce qui frappe d'abord c'est la pau¬
vreté d'imagination des auteurs. Faisant
du théâtre en langue d'Oc, ils se sont
cru tenus d'écrire des pièces
que je qua¬
lifierai de « propagande directe ». En
deux ou trois actes, ils ont voulu con¬
vertir et convaincre à tout jamais le

d'ivrognes

«

nous

disputais

I

(généralement beaucoup trop

S®

sabe.

tems de

zoun

médiocre sans nom. Certaines sent même
franchement pitoyables. Trois ou quatre
valent quelque chose. Une ou deux sont
réellement bonnes. J'ai sous mes yeux
un
certain nombre de livrets de toutes
couleurs et je rêve devant cet amoncelle¬
ment

Zou

—

del

ll"l

urouzamen

supenden?

lemouzi.

,

Mas

jamais trop
questius de grafia.
quera

PESTOUR,

tée de cette vérité.

le lecteur que du
Gascogne, Béarn et Bigorre.
Je ne connais que très imparfaitement
ce qui a été fait jusqu'au jourd'hui dans
les autres régions occitanes et je croirais

théâtre

—

far

suffisait pour intéresser le spectateur de
faire bavarder en gascon les personna¬

je n'insisterai1 pas sur une très très vieille
vérité qui dit que les journaux et le
théâtre nous permettront d'arriver sûre¬
ment et rapidement au peuple.
Le démontrer une fois de plius serait
une perte de temps et de suite je
poserai
la question : « Quelle est la valeur ac¬
tuelle des pièces de théâtre en langue

boun

bona... Lous

Aitau, dins la freja vielhessa,

qu'un conte. On

non pour ceux qui
l'optimisme facile mais pour les félibres qui croient à Faction occitane et
qui ne veulent pas uniquement demeurer
les spectateurs attentif mais passifs de

moun

d'Auvergna.

damandar? Escoutatz... Dommergue es lou melhour daus
ornes e moun
pus brave amie. Delhostal
aitabe, a quai la foutuda istoria que
sabetz n'a pas pourtat de tort à Nar-

On n'a pas su faire du théâtre.
On a cru qu'il était plus facile d'écrire
deux ou trois actes1 qu'un sonnet ou

J'écris cet article

lou chami

sus

»

—

Jouveau.

ont

GRAPHIE

«

E be? que se passa en Ourlhat?
Aquela gigougna de la Cabreta?...
M'en parletz pas!... Ou pus leu, si.
Parlam n'en. Co's pas de dire sa que co's.

—

cigalas

sont pas

d'oeil

Ai troubat

coumpan

—

las barjas daus prats,
Veze dins tas pourpas reialas
Las fanairitz aus bras daurats...

de scènes endormantes

coup

Carthago.

besti!...

sus

à consulter souvent, mais qui révèle à
l'occasion des mots peu connus, pitto¬
resques, riches de sens. Cela vaut mieux
que de les .apprendre dans le diction¬
naire. Grâces en soient rendues à Marius

Simple

Delenda

P. MESPLE.

de

Ta clarour, ount dansa l'abelha
Dins l'odour blounda daus tilhols,
Couma un reibe d'or, ensoulelha
Ginier e sous blancs parpalhols.

cette

LE THEATRE

un"

—

faisons des vœux; sans doute,

P. M.

.

questions seraient-elles devenues inop¬
portunes pour les partis? Malheureu¬
sement, pour nous, Occitans, elles
sont toujours à l'ordre du jour, et
nous saurons les
y maintenir comme

Questions Philologiques

jun uflat de clarda,
un
prouceu madur,
remembransa lounctemps garda
rebat de flama e d'azur.
mes

ùlent

délicats. D'un côté, il y a

en

théoriciens du fédéralisme
(de Maurras à Paul Boncour). Ces

QUEST1US DE

va toute sa tendresse.
En vérité, c'est un moyen trop
commode de résoudre les problèmes

qui

citans. M. Jouveau a accompagné son
texte d'une traduction que l'on n'a pas

anciens

Jun

■■■■

LES LETTRES

mon¬

gine de tous leurs maux? Clemenceau
était-il populaire, en 1907, chez les
vignerons du Midi?
Jadis, Maurras a démontré qu'une
monarchie seule peut décentraliser là
où une république ne peut pas. La

les conclusions de son examen soient
défavorables à cette dictature vers

Quant à l'a langue, elle est aisée, pré¬
cise, facilement -accessible à tous les oc¬

se

Est-il rien d'étonnant qu'ils se
détournent du régime qui est à l'ori¬

ces

expérience est désavantageuse
pour nos amis catalans; tant pis, n'en
parlons pas, et, qui sait, peut-être que
tout cela 's'arrangera un jour.
Ingratitude! débilité du jugement!
avilissement de lia pensée! tout y est.
C'est pourquoi, quand les Catalans,
victimes de la persécution castillanne
la plus odieuse, durement emprison¬
nés, essaient d'émouvoir l'opinion

Catalans

tes.

catégories, peut-être à toutes, ce qui
expliquerait qu'ils soient plus mécon¬
tents que les autres.
En réalité, l'auteur anonyme de
l'article de l'Action Française a fui
la question, redoutant sans doute que

nous

féroce, nous le constatons avec mé¬
lancolie, et nous constatons aussi le
silence, dans la crise actuelle, des

trent de moins en moins monarchis¬

ques,

de

royale Espagne est en train de prou¬
ver
qu'une monarchie peut égaler
tout autre régime en centralisation

leurs doléances.

les

tiennent évidemment à l'une

» de Primo y est exa¬
bienveillance. Au point
nationale espagnol, l'auteur

pas « spécialistes de l'administra¬
tion », ils. sont « intelligents », et
«
s'il est exact que le pays n"a pas
une confiance
aveugle dans leurs ca¬

«

conservateurs libéraux,

œuvre

déclare qu'on est en droit
espérer de grands résultats. En
cas, ajoute-t-il, c'est la fin de

durer
En

les

avec

anonyme
tout

:

les derniers dans leur portede mercantis. S'il y a des
mécontents en Catalogne, ils appar¬

vue

d'en

ninsule

publique étrangère, on ne les accueille
pas, ou on les accueille mal. C'est
pourquoi, chez nous, quelques jour¬
naux
de gauche seuls font écho à

monnaie

gne ».

de

reste,
voici
exactement,
toujours
d'après l'article de l'Achon Fran¬
çaise, les quatre catégories de mécon¬
tents que l'onr rencontre dans la pé¬

i

.

André Cassou.

Un groupe de jeunes vient de fonder
« Théâtre Occitan ». Il se
pro¬

à Pau le

pose de faire connaître les meilleures
pièces de langue d'Oc. Son action, mal¬
gré son titre pompeux, ne pourra s'éten¬
dre. que dans un cerclé très limité. Mais
les fondateurs ont la conviction qu'ils
ne seront pas seuls et ils
espèrent que
dans les grands centres méridionaux,

moins, se formeront bientôt, —
Bayonne à Nice —, des sociétés ana¬
logues avec lesquelles ils seront toujours
heureux de collaborer, pour la plus
grande gloire de nos Pays d'Oc.
tout au

de

�fonétisme » de Lingamiau,
mas basta!
Ha banqua vai soun chaimi
sens trop
de mau e venem de marcar
sus nostres libres lou 700° abounat... E
tiram a 990 en i apounden lous sirvices
lou

toun

«

aproumete

vous

boutel'ha lou jour

felibre de las Mounedieiras.

Lou

Doumergue prétend que si l'om
escoutava Delhostal, tous lous1 abounats
de la Cabreta foutrioun lou camp.

EftRATA

—

Co's

—

poussible, mais n'en creze res.
n'avaloun ben

abounats

Lous

avons

dernier numéro de
écrit :

d'àú iras

dire! Lous abounats soun de
brave mounde que chai menar e noim
ou adounc ount'es lou mérité ?
Dounatz lour de boun Dellhostal ou de
segre,

boun Dom'mergue em

la grafia occitana,

desabounara. Foutetz-lou a
raujar de meschentas ossas dins la grafia
un

pas

se

lhermetica

que vous

»

e

J. R.
N.

Adounc lous counselhaires an tou¬
jours tort. Boutem que n'ai res dich. Mas

des

matières

oblige à remettre à notre

prochain

B.

nous

Adounc?

—

nôu-

—

L'abondance

publication des réponses à
enquête sur le mot « patois ».

numéro

—

notre

la

La Poesia Cata-

:

LIVRE OCCITAN ?

UN JOUR
VOUS VOUS REPENTIREZ DE
N'ETRE PAS MEMBRE DES AMIS
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Fourès
Devoluy - Palay.
-

Jouveau

Marins

Nostre

:

prougrou-

mo.

Benezet Vidal

:

en
en

au

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Souverains contre: Tuberculose,

anémie,

d'âge, coqueluche, maux d'esto¬
etc... Dépôt gén. Phcie Toulousaine,

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pl. Matabiau, Toulouse.
du Costume

REVISTA

Bourilly
tagno).

E. Rhodes

(Lou Fusil).

:

Coumo lis aigo di moun-

:

(A notra dama de Patz).
:

(La Cigudo.

Prefe-

—

renci).
Amélie Gex

:

(Boudon d'avril).

Sully-André Peyre

(Renounciamen).

:

Cubaynes : (Terra Nadalenca).

publication du Virgilo déguisât, avec
préface de Antonio Perbosc). républi¬
que occitane de Scarron.

Régis : So Nostre.
Mesplé : Un poète

Les

savoyard

philologiques

notes

Louis Funel
Terroir.

de

:

De Valès,

commencerons

nous

Prochainement

:

Enquête

:

la

sur

le

fédéralisme.

antiques du

Les mots

:

Pour passer

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lat - J.-H. Fabre - J.-M. Lopez-Pico Antonin Perbosc.

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              <text>Oc. - Annada 01, n° 018, 29 juin 1924</text>
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              <text>Girard, Ismaël (1898-1976). Directeur de publication</text>
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              <text>Soula, Camille (1888-1963). Directeur de publication</text>
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              <text>Vignette : https://occitanica.eu/files/original/abb81d64b26911ec5c191a7b1b8cb0f0.jpg</text>
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          <name>Is Part Of</name>
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              <text>&lt;em&gt;Oc&amp;nbsp;&lt;/em&gt; &lt;a href="https://occitanica.eu/items/show/20953" target="_blank" rel="noopener"&gt;(Acc&amp;egrave;s &amp;agrave; l'ensemble des num&amp;eacute;ros de la revue)&lt;/a&gt;</text>
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              <text>1 fasc. (non paginé [4 p.]) ;  45 cm</text>
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              <text>Catalogne (Espagne) -- Autonomie et mouvements indépendantistes&#13;
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              <text>Charles-Brun, Jean (1870-1946)</text>
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              <text>Abadie, Michel (1866-1922)</text>
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              <text>Durand, Bruno (1890-1975)</text>
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              <text>Mesplé, Paul (1896-1982)</text>
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              <text>Pestour, Albert (1886-1965)&#13;
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              <text>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;em&gt;Oc&lt;/em&gt; contient des articles historiques, politiques, des &amp;eacute;tudes ou des critiques litt&amp;eacute;raires, en fran&amp;ccedil;ais ou en occitan, tous les dialectes sont repr&amp;eacute;sent&amp;eacute;s, sans distinction de graphie. Une rubrique sp&amp;eacute;ciale est r&amp;eacute;serv&amp;eacute;e &amp;agrave; toutes les questions d'enseignement de la langue d'oc dans les &amp;eacute;coles.&lt;/div&gt;</text>
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              <text>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;em&gt;Oc&lt;/em&gt; conten d&amp;rsquo;articles istorics, d&amp;rsquo;estudis o de criticas liter&amp;agrave;rias, en franc&amp;eacute;s o en occitan ; totes los dial&amp;egrave;ctes son representats, sens distincion de grafia. Una rubrica especiala es reservada a totas las questions d&amp;rsquo;ensenhament de la lenga d&amp;rsquo;&amp;ograve;c dins las esc&amp;ograve;las.&lt;/div&gt;</text>
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              <text>Mediatèca occitana, CIRDOC-Béziers, A 1</text>
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          <description>La catégorie dans la typologie Occitanica</description>
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          <name>Contributeur</name>
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              <text>CIRDOC - Institut occitan de cultura</text>
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      <name>grafias de l'occitan = graphies de l'occitan</name>
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