<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<item xmlns="http://omeka.org/schemas/omeka-xml/v5" itemId="21742" public="1" featured="0" xmlns:xsi="http://www.w3.org/2001/XMLSchema-instance" xsi:schemaLocation="http://omeka.org/schemas/omeka-xml/v5 http://omeka.org/schemas/omeka-xml/v5/omeka-xml-5-0.xsd" uri="http://occitanica.eu/items/show/21742?output=omeka-xml" accessDate="2026-05-30T01:54:15+02:00">
  <fileContainer>
    <file fileId="142174">
      <src>http://occitanica.eu/files/original/b4b03a45230a5b6170927b346990c8ec.jpg</src>
      <authentication>37affe9086414d1c23d260635d7048f7</authentication>
    </file>
    <file fileId="142175">
      <src>http://occitanica.eu/files/original/224c8bc16ebde1583e274be35e74345a.pdf</src>
      <authentication>710ac847c702d625540f4297258a72c3</authentication>
      <elementSetContainer>
        <elementSet elementSetId="9">
          <name>PDF Text</name>
          <description/>
          <elementContainer>
            <element elementId="175">
              <name>Text</name>
              <description/>
              <elementTextContainer>
                <elementText elementTextId="693967">
                  <text>"AN

'
*

5 à#*

*

-'v
r'

!"i

•*

•

'••••.

-

Il íáfut

uniquement
préoccuper

se

d'avoir raison et
25

suite..... marcher !...

l'abonnement

numéro

le

lse ANNEE, ri0

C.

50, RUE

13 JUILLET 1924

19.

Chèque postal n°

Marc LAFARGUE.

T.

MONTAUDRAN, TOULOUSE
12.455, Toulouse.

UN NOUVEAU CRIME DE PRIMO
UBU CONTRE L'INTELLIGENCE

UN DRAME BIEN TOULOUSAIN
LES INCIDENTS DE L'APLEC
Il y a donc eu des- incidents le
29 juin à la soirée à l'Exposition.
Des incidents
épouvantables ma
chère !

air confit

si ces Messieurs nous y contraignent
de donner la mesure du désintéresse¬
ment des uns, et les raisons de décep¬

ranticatalanisme de quelque
Il

autre.

de

surtout

sera

nous

faire

toujours facile

une

popularité à

n'importe lequel d'entre eux pour les
ressources d'intelligence qu'il met au
service de S. M. Alphonse XIII et de

respectable

son

représentant

d'amis clans Toulouse, » pensant
faire accroire et suppléer par
l'aristocratie de ses sympathies à la
particule que la Providence lui refusa,

dans

notre cité.

vit
re

occasion de se couvrir de gloi¬
sauvant la France de ce péril :

une
en

Les complications qui pourraient en
résulter pour notre pays si Les Sega¬

dors, chantés dans Toulouse,
sait l'honneur des vainqueurs

de telles

prétextes les plus inattendus et
souvent au mépris de toute pudeur

persiste à douter.

se couvrent
seule, l'indifférence
du public empêche d'être écrasant.
Donc, la Chorale Déodat de Séverac,
le 29 juin, après l'avoir annoncé de¬
puis trois mois et comme il était bien
normal dans un « Aplec d'Occitania »
chanta « Les Segadors » hymne sé¬
paratiste Catalan si on le veut: en fait
cantique du XIIIe siècle, populaire en
Catalogne et considéré comme chant

d'intimidation ten¬
auprès de moi dans les journées
qui ont précédé l'Aplec font encore le
sujet de mon ahurissement, et j'ajou¬
te
mais je ne veux compromettre

occasions

Directoire de¬

puis dix mois, comme le port de la
barretine, de la capuche, la sortie des
bannières de chanoines portant les
quatre barres, les pomelles de joventut, les écoles catalanes etc..., etc...,
La Chorale Déodat de Séverac qui

qu'elle

avait spécifié depuis trois mois
entendait conserver à cette soirée le
caractère occitan qui lui plaisait en
avait offert la présidence à Mme la
■comtesse de Noailles, dont le catalanisme

mais
maladie empêcha de venir, à

agissant est assez connu,

que la
Francesc Macià,

chef de l'Etat Cata¬
lan, assez connu aussi pour son in¬
transigeance, à Antonin Perbosc dont
les sentiments ne sont pas mystérieux

qu'à Michel Camélat dont les
opinions ne le sont pas davantage.
La tendance catalaniste d'un ^aplee
d'occitania était une chose normale et
ainsi

de

plus

annoncée.

On avait compté, je le répète, sans
les patriotes de bon
fait allusion.
Cette bande de personnages impor¬

poil auxquels j'ai

je

tées

d'un ridicule que,

national, interdit par le

enflammé

gullonophile n'est

Les démarches

reparaissent en toutes occasions
toutes

de lèche-

l'au¬
du

les

en

offen¬
d'Abd-

pas pour nous surprendre. Que
torité préfectorale se soit émue
zèle de ces imbéciles voilà ce dont

—

citant des noms et tiens
responsabilité de mon
crime,
j'ajoute que toutes gens qui,
étant témoins, ont pu en juger n'ont

personne en

à conserver la
—

pas

été moins étourdis que

moi de

intentions puissent
paraître subversives à quelqu'un de

constater que nos
•

•

sérieux.
La suite

a

montré à quel point

espagnoles sont là pour les déprimer
et les abrutir.

seront à cent,
croix. Mais il
croix sera un

L'Autorité vient, en effet, de fermer
l'Association protectrice de l'Ensei¬

billevisées.

Que le demi-quarteron
pieds dont j'ai parlé se soit

l'Intel¬

pilori.

qu'en rire. Et je crois
qu'il n'y avait vraiment lieu que d'en
rire.
Nous n'avons pas guillotiné
Louis XVI pour subir la tyrannie
d'Alphonse XIII et pour sacrifier à ce
royal imbécile les marques de notre
sympathie pour les Catalans frères derace que lui ou ses séides oppriment
•dans clés conditions de stupidité tel¬
les que le haussement d'épaules est
la seule réaction d'un homme sensé à

d'un enthousiasme

et

vient de commet¬

nouvel attentat contre

un

marquerons une
est à espérer que cette

el-Krini !
Je n'ai fait

sujet, je le répète, ne présente
aucun intérêt, il s'agit d'une espèce
de" médiocre qui infeste Toulouse
(comme le reste de la France). Sous
Ce

ils

La bande à Primo
tre

nous

OC n'a pas l'intention de faire, en
les nommant, une réclame imméritée
à ces bélîtres. Il sera toujours temps

tion de

un jour d'un
d'Espagne a beau¬

disait

Le roi

ligence. Quand nous

tel

si un

«

m'en

Quelques personnes de la meilleure
qualité ont pourtant failli rendre le
dernier soupir en entendant chanter
les Segadors. M. Gui Ion, consul d'Es¬
pagne les avait menacés paraît-il de
guerre avec son pays
scandale se produisait,

:

coup

■aperçu...

la

D'OCCITANIA

tants dont l'un me

public ne s'en est même pas

Le

en¬

elles

gnement Catalan et de
cinq mille pesetas

s'annexer les

qui formaient la

Citons

des faits. Voici Barcelone,

agglomération d'un million d'habi¬

tants. Sait-on combien on y
d'écoles graduées pour jeunes

Cinq,

écoles
mêmes classes- des enfants de 6 à
12 ans ! En dépit de la bonne volonté

institutrices, les enfants appren¬

des

nent avec

raineté.

faite

de cette

Qu'est-ce que cette

Association pro¬

rie l'Enseignement Catalan?
Une Société dont le but est de soute¬
nir des écoles et de procurer des
bourses d'études. Dans tout pays civi¬
lisé, le gouvernement s'empresserait
de donner son appui à ce genre d'As¬
sociation. Ici, l'intéressant est que la
susdite Association est aidée par l'ar¬
tectrice

gent de Catalans

établis en Amérique,

prospérité n'a pu faire ou¬
blier leur patrie. En quoi, demanderat-on, une telle Société est-elle spécia¬
lement utile aux Catalans? Celui qui
poserait cette question prouverait,
ipso facto, qu'il n'a jamais vu l'état
lamentable des écoles espagnoles. S'il
les avait vues, il en serait honteux
pour l'Espagne. Il faut, en effet, se
rendre compte de ce que sont les éta¬
blissements d'enseignement en Espa¬

et dont la

gne pour

comprendre la détresse des

désirent s'élever,
rapprocher de l'Eu¬
rope. On ne saurait assez insister sur
leurs sympathies pour la France. Ils
voudraient participer à la culture in¬
tellectuelle française. Mais les écoles
Ceux-ci

Catalans.

s'instruire,

se

Mes?

tout et pour tout. Les autres
Aie l'Etat réunissent dans les

en

Société. Quand un
particulier exécute ce genre d'opéra¬
tion délicate, on dit qu'il est voleur.
Si un dictateur vole l'argent, d'une
Société particulière, il est bien en¬
tendu qu'il exerce un droit de souve¬
réserve

trouve

peine les rudiments de la

lecture, de l'écriture et du calcul, et
50 pour cent d'entre eux ont tout
oublié quelques années après leur
sortie de l'Ecole.
D'autre

part, dans une conférence

Centre d'employés du com¬
et de l'industrie, nous avons

au

merce

projetés sur l'écran, des bâti¬
d'école primaire dont on ne
voudrait pas, dans le moindre village
de France, pour loger... ne disons pas
des enfants, mais des cochons. Il faut
aller dans les villages perdus d'Egypte
ou
de Syrie pour en retrouver de
pareils. L'enseignement secondaire
n'est pas mieux livré. Il •n'existe à
Barcelone qu'un seul lycée de l'Etat.
Tout le reste est au pouvoir des boîtes
à bacho ou des corporations reli¬
gieuses. Dans ces conditions, il est
incontestable que ces dernières ren¬
dent d'incomparables services.
Et lorsque les Catalans font effort,
au prix de sacrifices personnels, pour
s'élever au-dessus d'un niveau aussi
bas, le Père Ubu ferme leurs écoles
et confisque leurs deniers.
vu,

ments

L'ami

Jarry ne

s'imaginait pas

l'ordinaire, l'auteur
dramatique, chez lui, au lieu de

qu'au rebours de

suivre le modèle de la

vie, anticipait,

qu'un Ubu réel, en chair et en os,
.réaliserait les monstruosités fantai¬
sistes de l'immortel Ubu Roi ! ! !
et

l'étaient peu. Puisque malgré l'inter¬
vention des agents provocateurs ni les

paroles simplement, républicaines de
Macià, ni le chant des Segadors n'ont
provoqué d'autre incident que l'éva¬
nouissement préparé, simulé très mal
et d'ailleurs sans aucune

grâce d'une

deux rombières en mal d'aristo¬
cratie, de celles qui vont s'empiffrer

ou

de

gâteaux à la

Marquise de Sévigné

relations

pour cultiver les belles
par¬
ce que, très ingénuement,
pren¬
nent la caissière de rétablissement

elles

célèbres.

pour l'auteur des lettres
La matière de l'incident est peutêtre un simple ouvrage de dames.

jusqu'où peut aller
la sottise du Gouvernement espagnol
sur son propre territoire pour excuser
la folle suffisance que les représen¬
tants se croient autorisés à afficher
devant la liberté d'un citoyen fran¬
çais. Si le devoir de politesse interna¬
Il suffit de

voir

tionale oblige
un consul par

le préfet à accorder à
trop raseur une contra-

endroit, j'y souscris.
de la France m'a coûté de

vention à mon
L'amour

plus grands

sacrifices que 25 francs

chef administratif
et que je res¬

pour délivrer un
que je dois respecter

pecte d'un
surtout de

importun dénué de. tact et
perspicacité, car si M. Gul-

à la Majesté de
dans le monde-, il est le
jouet d'une étrange illusion !
Quels troubles pouvait-on prévoir
à la nuit de l'exécution des Segadors.
Personne ne connaît ce chant en

lon

croit travailler

l'Espagne

A preuve que le haut fonc¬
tionnaire qui m'en signifiait l'inter¬
diction dut me demander de le lui
chanter dans son Cabinet; ce que je
fis d'ailleurs sans aucun talent, mais
de très bonne grâce.
Ce n'est pas nous, français,

France.

qui

avons

contre

inventé le
la

sentiment de révolte
de nos

barbarie castillane

frères de race catalans.
Le catalanisme

Ce sentiment:

dans sa forme de hau¬

intellectuelle et morale
inspiration profondément
républicaine éveille en nous des senti¬
ments de sympathie qui peuvent dé¬
plaire à Alphonse XIII, à Primo de
Rivera, à M. Gullon, et aux nombreu¬
ses relations que compte le roi d'Es¬
pagne dans la bourgeoisie huppée de

culture
dans son

te

notre ville, mais que nous avons le
droit de manifester à pied, à cheval et
en voiture.
Or la Chorale Déodat de Séverac

qui tire ses formes et son esprit
catalane, qui a appliqué
ces
méthodes à la restauration du
folklore languedocien sinon proven¬
çal, avec un succès complet n'a au¬

entité

de ta culture

raison de sceller ses .sympathies
catalanistes. Si jamais la Chorale
Déodat de Séverac, de loin ou de près,

cune

�avait fait preuve d'un sentiment hos¬
tile à l'Espagne (ce serait son droit
strict d'ailleurs), on pourrait com¬

plus négliger les petits succès
l'opinion.
cependant, où nul ne
peut ignorer que M. Gullon, consul
d'Espagne, a simplement célébré les

est à

ne

d'estime dans
A Toulouse

prendre la colère du représentant
d'Ubu. Mais la Chorale Déodat de Sé-

mais été sollicité en est encore mem¬

militaires de son gouverne¬
ment au Maroc, en redoublant d'ou¬
trecuidance, le grotesque de cette
nouvelle méritait d'être corrigé.
Le Journal de Toulouse -s'en est

bre d'honneur.

chargé.

monde peut l'être pour
25 francs. Mais personne ne peut se
flatter sans être convaincu d'une âne-

Macià
sés... »
Mazette!

succès

n'a jamais fait preuve que de
sympathie pour la Catalogne, sa pa¬

verac

spirituelle. Cela est si vrai que le
Consul d'Espagne sans en avoir ja¬

trie

Tout

le

passant la mesure, de

rie

jeune daim qui écrit sous

Il

qu'elle fut une grande
surprise pour tous ceux qui me liront.
C'est que M. Claude Madty, sur le
budget qu'il a reçu pour la réalisa¬
tion des fêtes du costume, a pu des¬
tiner à de plus dignes emplois la

auquel je fais allusion
but que de corri¬

louse, il y a

faut

déporté en cette île
lointaine, assoiffée, sans me faire
connaître la raison de cette mesure,
sans instruction ni possibilité d'arbi¬
m'ont

trage, parce que je suis l'adversaire
le plus irréductible de cette dictature
imbécile dont le régime encanaille
l'Espagne. Qu'est-ce que cela signifie,
sinon la revanche des germanophiles
de 1917, voire même des Carlistes?

la responsabilité de
ce hanissement soit laissée au Direc¬
toire et surtout à son Président qui,
obéissant à un abject instinct de ven¬
«

Je désire que

geance
cours

personnelle, le décréta au
d'un de ses accès de dèlirium

tremens.

Il est de ceux

qui

ne

visent

qu'après avoir tiré, le pauvre!
Comme j'ai fait apprendre à tra¬
vailler à mes enfants, trois d'entre
eux subviendront, sans mon aide, aux
besoins de toute la famille. Ce n'est
pas ce qu'avait prévu ce Primo de
Rivera-là, qui, lui, après avoir perdu
au jeu la fortune de ses enfants, dot
de sa femme, escalada le pouvoir

profilant de la

et qui, il
y a peu de temps, usait de son in¬
fluence pour qu'une fille publique
tripots, et maisons closes,

Langue Provençale dans les Ecoles
publiques. La question a été ainsi
posée devant l'opinion publique.
A Toulon (pour tout le Var), à
circonscription
d'Arles, les candidats élus députés
ont signé des deux mains le cahier
de
nos
revendications.
Quelques
groupements félibréens ont négligé de
s'en occuper, notamment à Avignon,
"a Aix et à Cannes. Il faut regretter
amèrement que les félibres de ces
trois centres n'aient pas aidé, comme
dans

la

il leur convenait de le faire, au pro¬

grès de l'Idée Méridionale, qui s'in¬
carne déjà dans des faits. Ce désin¬
téressement n'a pas d'excuse.
Le Syndic de la Maintenance tient
aujourd'hui à faire connaître les
noms de ceux de nos députés qui ont
donné pleine adhésion au programme
minimum soumis, et pris l'engage¬
ment de réaliser une réforme, sur la¬
quelle sont d'accord tous les bons
esprits.

l'action efficace du
Prouvènço, les sept députés,
appartenant à deux partis opposés,
ont accepté le cahier Provençal. Ce
A Marseille, par

groupe

sont : MM. J. Vidal et L. Régis, con¬
seillers généraux (liste U. R. D.) ;
MM.
Bouisson
Fernand; Cadenut,

général, adjoint au maire; Canavelli et Rémy Roux, directeur d'école.
(Liste cartel des gauches).
A

Toulon, pour le Var, tous les
appartenant à la liste de la Coa¬
lition Rouge envoyèrent leur consen¬
tement à l'Escolo de la Targo. Ce
élus

sont

:

MM. Renaudel; Brémond; Car-

magnolle, maire de Cotignac, et Reynaud, conseiller général.
A

Arles, l'Escolo Mistraleneo nous

informe que

l'on peut compter sur les

élus,

signataires

tous

au

cahier

:

MM. Victor Jean, Gouin Félix et Gi¬

rard,

pressentis également par l'Es¬

colo di Tourro de Ghateaurenard.
Et

maintenant, tous

les

Félibres

députés de Provence
qui ont pris l'engagement de faire

connaissent les

aboutir le mince minimum, die nos
revendications régionales, A eux de

s'organiser fortement pour passer des
promesses à la réalisation. La Main¬
tenance de Provence, lien fédératif,

s'y appliquer • sans tarder pour
questions qui dépend sim¬
plement du Ministre de l'Instruction
publique.
Une constatation, qu'il est bon de
va

l'une des

faire pour terminer : c'est que nous
progressons avec sagesse, avec obsti¬
nation et clairvoyance. Il y a beau
chemin de parcouru depuis que M.
Lockroy, se présentant aux électeurs
d'Aix, osait leur reprocher de parler
encore

Provençal !
Le

Syndic de Provence :
ESCLANGON.

municipal; Tasso, conseil¬

conseiller

se

Un vièlh pastre

auvernliat

pels camins un pastre d'ancian temps;
tiple d'abrièu gardabo quatre vacos;
Un vièlh saile esquissât fach cunbe cauquos sacos
Acatabo soun corps plegat pels pessoments.

Ai-troubat
Dins lou

quelques bonshommes

Soun blanc coular de

barbo esparfalhat pel

vent

uèlhs vius, — duas tacos
Bluos
vous rizioàn de bountat. Las gautos, flacos,
Se curaboun dessus uno bouco sans dents.
Oundrabo la sia caro omit tous

André PINEL.

—

.

coupable d'avoir vendu
fût pas

ne

poursuivie.

de la drogue

ne

E de nautos

Se

joueurs, débauchés, ivrognes et tri¬
piers qui la déshonorent. Que blas-

o fiér belet de nostro viélho rasso,
Que cent ans de trabal n'oiui pougut rendre trasso,
Dels Gau-Roumans as l'ér, la passioun del deber.

Salut

phèment-ils, lorsqu'ils osent invoquer
le patriotisme.
Enragés par leur échec, ils pour¬
suivent de toutes leurs forces cet avi¬
lissement de l'Espagne. Car ils ont
échoué, puisque tout l'élément civil
et l'élite de l'armée les désavouent
«

ensemble. Sadique
«

son

péds mits dins de las soquos bandados,
bragos de palho, encourdelados;
soustabo sus un bastoun de griffoul vert.

Abia lous

sortirai pas libre d'ici avant
que notre pauvre Espagne soit ellemême libérée de cette clique de
Je

«

Antonin

TRIN,

auvernhat.

vengeance!

qui est plus grave que
cynisme et sa perversité, c'est sa
Mais

ce

aussi

sottise. Ce pauvre dictateur est
vicieux et immoral que la bête qu'il
est. Son indigence intellectuelle ne
lui permet point de
ce

qui
«

Mais cela cessera

servi à faire connaître dans
nudité beaucoup d'hommes.
Etc...

AUX

leur

»

UNAMUNO,
(Courrier Catalan).
12 juillet 1924.

Miguel de

Ubu déménageur
traitement infligé aux

avocats condamnés à l'amende pour
n'avoir pas consenti à
annuaire en Catalan? L'administra¬
tion de Sala fait saisir et déménager

publier leur

leur

mobilier.

C'est

simple, c'est

convaincant.

expéditif, c'est

Occitan

50. rue Montaudran,

TOULOUSE

L'Office central est un bureau d'interchange de librairie
gnements bibliophiliques.
L'Office central prépare l'Exposition-Foire du Livre occitan
en

et de rensei¬

qui aura lieu

automne.

Petites annonces

Savez-vous le

DE " OC

BUREAUX

bientôt. Et cela

aura

«

Office Central du Livre

distinguer entre
est digne et ce qui est indigne.

«

pour se refaire, en
lâcheté du roi et de l'armée. Comment
s'entendre avec un homme dont l'édu¬
cation s'est faite dans- les tavernes,

l'Histoire, de la Littérature et de là

qui apporteront un sérieux concours
financier à l'Etat quand les ânes paie¬
ront patente.

supposer que Macià et Fontbernat ont
inventé le consul d'Espagne à Tou¬

Us

principalement sur l'enseignement de

peut plus les avouer, en est arrivé au
stade d'épuisement où le ridicule fuse
de toutes parts du moindre de ses
gestes.
Et que, dans notre ville de Tou¬

républicains, en France,
lendemain des dernières élections !
Comme cette information était vrai¬
semblable ! Mais enfin .l'agence Havas
lance les nouvelles dans le monde en¬
tier et les habitants de Rouen peuvent

«

diaire des écoles félibréennes, aux
candidats à la députation, un cahier
de revendications provençales portant

ler

de Primo,

le Gouvernement

Que

au

Puerto Cabras de Fiiertevenlura,
21 de Marzo de 1924-.

fait

présenter cette année par l'intermé¬

réussissant mal à maintenir l'ordre
intérieur de l'Espagne, remportant au
Maroc une série d'échecs tels qu'il ne

sentiments

jugé par un intellec¬
tuel espagnol

a

réduisent à peu de chose.
La morale de cette histoire?

L'agence Havas bien stylée par Quinones,
sans doute, affirma, dès le
30 juin « On les a conduit à la fron¬
tière d'Italie ! » A voir exprimé des

gne

à la

Chorale Déodat de Séverac.
On voit que tous ces incidents

Macià et de Fontbernat.

Catalo¬

demeurée

imprécise) qui devait revenir

l'effet de ridicule produit dans
notre ville par la dépêche de Havas
annonçant l'expulsion immédiate de

Le bourreau de la

(d'ailleurs toujours

somme

ger

l'ambassade d'Espagne en

l'espèce est-il

'souhaiterais

d'ailleurs n'a pour

mériter l'expulsion. Il

Tou¬

ajoute aussitôt : « Il n'en est rien, et'
nous voulons croire que cet incident
n'aura pas de suite. »
A notre tour de rassurer le Journal
de Toulouse. Cet incident n'aura, en
effet, aucune autre (suite que le procèsverbal infligé au docteur Soula, pré¬
sident de la chorale, ainsi qu'à Francesc Macià, chef de l'Etat catalan, ce
que le docteur Soula considère à la
fois comme un bien grand honneur
et une chose tout à fait indifférente.
Si, il a eu une autre conséquence,
mais très accessoire, et dont je

de Toulouse.

croire que

bien raison, le Journal de

a

La Maintenance de Provence

Marseille et

mieux renseigné que nous et que
Havas sur l'origine de ce bruit.
Et le Journal de Toulouse encore

«

louse pour

Le Journal de Toulouse
bruits qui courent » les

louse, et peut-être en

le

pseudonyme « L'Agent de liaison » de
vagues chroniques dans le Journal de
Toulouse croit devoir dire à ce sujet :
Nous voulons bien applaudir la
Chorale Déodat de Séverac et lui mar¬
quer notre sympathie. Mais il faut
qu'il reste bien entendu qu'elle ne
sortira plus, à l'avenir, de son domai¬
ne artistique et musical pour faire de¬
là politique, que le Gouvernement es¬
pagnol juge injurieuse et offensante. »
Si ce n'est excès d'honneur que ré¬
pondre à cet enfant, je lui dirai que
la Chorale se contente des applau¬
dissements qu'on lui apporte sans
conditions et quant à ce que peut pen¬
ser Alphonse XIII de sa politique, si
tant est qu'elle en ait une, la Chorale
s'en moque autant que de ce qu'en
pensent Primo de Rivera, M. Gullon
et « l'Agent de liaison » du Journal
L'article

«

dépêches d'Havas!

si déri¬

soire.
Un

Le bruit a couru, dit-il, que
Fontbernat étaient expul¬

traite de

juguler le

catalanisme pour une somme

«
et

Les Félibres et les Elections

bibliophiliques (1 franc la ligne).

ON DEMANDE :
LEO DEWAULE :

paris. Tolosa : A.

Aulus Gellius quatenus

Chauvin et fils, 1891.

Dictionnaire gascon-français, dialecte du départe¬
Gers, suivi d'un abrégé de grammaire gasconne; in-80, 1868.

GENAC-MONGAUT
ment du

philosophiœ studierit. Thèsis

Faire offres a

:

l'Office Central du

Livre occitan.

�de l'Ex¬
position-Foire

A propos

L'Exposition-Foire du

«

Livre Oc¬

citan » s'annonce magnifique.
De tous les coins du Pays d'Oc,

imprimeurs-éditeurs, grands et
tits,

nous

promettent

nombreux. Certains ont

des

les
pe¬

envois

fait plus que

promettre, et ont déjà annoncé de
volumineux paquets.
Nos frères Catalans ont fait encore

plus.
Voilà

plus de dix jours que nous
avons reçu d'eux, mais reçus défini¬
tivement en don généreux, quatre
grandes caisses contenant plus de

Lou duc de la Sallo de

babo

Rocomaure

Cantau è fôro Auvèrnho. Lou vezèm
à Boueisset lou 25 d'ost 1907 ount

(1856-1915)

Quouro dins lou n° 7 d'Oc parlère
de moun Mès'tre Vermenouzo, -delisi

primadiérs qu'abian dubért lou camin
é dels jouvents que ségoun la bouno
dralho, menciounère pas lou duc de
la Sallo de Rocomaure, ni l'abbat
R. Four pertau que venguts aprép
Vermenouzo n'èroun pas coumodes à
plassar; vau mai lour dounar cauquos regos à cadun.
Lou duc de la Sallo éro nascut dins
Ourilhat lou 3 d'abrièu 1856, dous

aprèp ma maire. Es dire
pauc counegut l'orne; mès sas
an touto moun estime.
mes

qu'ai
obros

trois mille volumes. Volumes de tou¬
tes sortes, depuis l'alphabet illustré
de l'enfant, le roman heureusement

Lou duc de la Sallo dounét sas prumièros regos dins Lo Cobreto de Ver¬
menouzo;
el, creze pas,
s'amuzét

petit par le bon marché mais toujours
grand par l'écrivain, jusqu'aux splendides éditions de luxe, joie des biblio¬
philes, amoureux des Hollande et
Vélin, des eaux-fortes et reproduc¬

jamai à enginar de las trobos coumo
soun pouderous
amie; inès siasquo
al castél d'al Doux prochi Biouet ou
al castél d'à Claviéiro d'Ayrens, éro
soun plazer de foulhargar dins lous

de manuscrits. Grammaires,
dictionnaires, histoires, géographies,
livres de médecine, de philosophie, de
tions

religion, voisinent avec les
d'art, portant jusqu'à nous les

livres
beau¬

des musées catalans,
enseignant comment
on travaille la terre, avec les recueils
de musique, etc., etc.
Beaux livres, déjà admirés diman¬
che matin par quelques personnalités
d'élite, beaux livres, témoignant il'a
grande renaissance de la Catalogne...,
et voilà ce que voudrait détruire ce
tés des églises,
avec les
livres

Primo de Rivera...
Un autre

jour, nous dirons le merci

que mérite un don semblable, mais
que dans le tout petit merci que nous
formulons aujourd'hui, nos frères
sentent combien leur
douleur est
nôtre et aussi leur courage!

Touto l'obro
cle de Brayat

&lt;aù§|ernhato del XIX0 siè¬

à Vermenouzo es a soun
menciounado, estudiado.
Lou duc de la Sallo éro mai qu'un
orne d'estudi, un orne d'acioun; trou-

tour

ENVOYEZ VOTRE ADHESION AUX
AMIS DU LIVRE OCCITAN

d'anar

parlicar,
pourtar la bouno paraulo dins lou

parlo dabant lou niounument de Bra¬
yat, à Bourges en 1911, à las 17° à 18°
Festos de l'Egiantino en Lesmouzin
1911 è 1912, à Paris lou 16 de

en

mars

segut Vermenouzo dins sa grafio; éro
deinourat trop prochi del patai. Mès
se se legis lou prefach que met,ét cou¬
mo

lindau à Cansous d'Auvérnho d!el

curât de

pas

de

mort

parlo en lengo d'oc de Jean
Roquetaillade-Yolet.

Maj'ourau dempiéis 1909, èro à la
vélho de mountar, amb inoun ajudo
è aquelo cle cauques amies, la Montenenso d'Auvérnho
quouro la guèrro

traguét lou dôu pertout. Siéis mes
plus tard, lou duc cle la Sallo de Roco¬
maure

Lou

davalabo dins lou

cros.

sa

parroquio, l'abbat Four,

vistable als coumpliments que li fa.
sus soun biais de reviscoular dins la
bouno formo lous viélhs mots, qu'èro
es

1912 ount

lenh de sègre lou boun caimin. Sa
fouguét uno grande pérdo pel
felibrige cantales; soun obro demoro
la melhouro

en prozo è soul l'amie
Dommergues, s'amassabo sas parpandejados, 11 pourria s'apariar. Es per
acô que lou nouin del Duc de la Sallo

de Rocomaure canto dins nostres cors
è que laissarem pas camarar sa rnemôrio.
Louis DELHOSTAL.

regretat majourau ri'abia pas

HnKnBnOHBHHBHai rasfssia

Aujàla de sazon en sazon escalprada
per lo Gaucli pauc duraire e la longa Dolor,
en ton cor s'espandis, dels autans arborada,

viélhes pergams. D'aquel biais, fuélh
per fuéhil, cô.nte per -conte, amassét
sous Récits Carladéziens. Coumo dis
Vermenouzo
dins lou prefach, la

grafio merito pas lou prumiér près,
mès la lengo es raufio, l'uno de las
plus richos, de las plus noueiridos,
de las plus goustouzos que se siasquoun escrichos en Auvèrnho.
Un parrièr trabalh li dounèt vanc
per cerquar l'uélh de la font de la
lengo auvernbato., Arnb l'ajudo del
majourauu R. Lavaud, faguèt estam¬
pai- en 1910 Les Troubadours Cantaliens, dous gros libres que donoun las
obros de Peire de Vie ou Mounge de
Montaudon, de Peire Roger, Ebles de
Saignes, dono Casteldoza, Peire de
Cols, Faidit de Belestat, Cavaire, Astorg d'Ourlhat, Astorg de Segret, etc...

bounur

soun

la vida de ta

rasa e

de ton terrador.

Tôt sò que

jos lo cèl la sorna Astrada mena
que l' Temps ci grand dèstre espelis e rebond
perdura en siauds reflams sus ta cara serena
e se miralha en ton agach clar e prigond.
e

Tôt lo

pasat viscat o soscat tram los ciges
en ton brande linde e ton bèl biais,
e sus ta fauda as tant costozit los mainages
que sempre de ta votz auziran lo relais.

es

retrach

A. PERBOSC.

paraître prochainement : lo libre
delsauzèis, d'antoniu perbosc. g-h. guipour

tard éditeur,

rue ozenne,

-

toulouse.

IHMMWMMBMBmBHmMi:

LES LETTRES
L'EVOLUTION DE
est des destinées

Il

pas

pense

sans

DELBOUSQUET

auxquelles

on ne

mélancolie. La vie de

Delbousquet est de celles-là.
Nul n'était mieux doué! Son recueil
de vers, Le Chant de la Race, où il célè¬
bre avec une fougueuse précision son
pays,

montre quel noble poète était Em¬

manuel Delbousquet.
Ses romans savoureux de plus en plus
parfaits — qu'on en juge en comparant

du Mazareilh à
Miguette de Cante-Cigcile, cette idylle pé¬
nétrante et délicate où son art s'est dis¬
cipliné, mûri —,. font regretter doulou¬
reusement
l'écrivain
régionaliste. De
jour en jour son ardeur native et sa so¬
chemin

le

parcouru

dont tous les mots sont naturellement
"choisis parmi les plus purs, les plus pit¬

toresques, les plus usités aussi dans
pays
«

du sud de la Garonne...

Je

vous

envoie

deux

sonnets

les

dont

est dédié. Ce sont les premiers
j'ai écrits en gascon, si j'en ex¬
cepte deux piécettes sans importance;
je me livre à vous pieds et poings liés.
«
Dites-moi, avec cette franchise qui
est une règle et qui me fait tant vous

l'un

vous

vers

que

estimer
de ça...

—

dites-moi

ce

que vous pensez

Après avoir hésité entre l'e et l'o
voisinent ici) j'ai opté pour l'a
encore en usage dans quelques coins de
l'Armagnac et des Pyrénées. L'a me sem¬
ble donner plus de noblesse au mot. L'a
est plus féminin que « l'o estrèt » et
son
seul aspect donnera une certaine
unité à ce dialecte que je voudrais avoir
i'honneur de fixer en 'empruntant à tous
final (qui

nos

sous-dialectes de Gascogne,

comme

je vous l'ai dit plus haut, leurs mots les
plus purs et les plus beaux... »
C'est alors que la mort le prit. Il n'a¬
vait que 34 ans.
quand j'ai lu les Contes de la lande gas¬
Delbousquet ne laissé que peu de vers
conne. La principale nouvelle, l'Incen¬
occitans. Ces quelques poèmes sont d'au¬
diaire, est un chef-d'œuvre de couleur
tant plus précieux.
et de force. Delbousquet était un si mer¬
Balzac disait un jour que la caracté¬
veilleux artiste de pllein air!
ristique du dix-neuvième siècle c'était
Quelle éclosion depuis1 que Cladel,
de voir des écrivains se montrer à la
« le styliste difficile et raffiné », comime
fois grands poètes et grands prosateurs.
rappelait Maupassant, ouvrait glorieuse¬
Cè qui caractérise notre époque, pour¬
ment cette voie!
Quelle belle pléiade
rait-on dire, c'est la venue, d'écrivains
d'écrivains atteignent parfois la plus pu¬
français à la langue d'Oc. C'est un signe
re
perfection littéraire : Paul Arène,
Ferdinand Fabre, Emile Pouvillon, Eu- i des temps que cet esprit nouveau. C'est
pour cela que les poèmes gascons de
gène Le Roy, pour ne citer que lès prin¬
Delbousquet constituent un document
cipaux disparus.
du plus vif intérêt, un témoignage im¬
En Delbousquet, comme en Paul Arè¬
portant.
ne, il y avait un poète occitan.
Les Amis du Livre Occitan vont les
Naguère les écrivains français du Midi
publier, Paraîtront ensuite ceux de Paul
avaient cle la sympathie pour la langue
Arène et ceux que Charles Derennes a
d'Oc, mais ils ne l'utilisaient pas.
trouvé le moyen d'écrire au milieu de
Delbousquet était attiré irrésistible¬
son intense et élégante production fran¬
ment vers la littérature occitane. A Sos,
çaise.
où il s'éait retiré, il se consacra à l'étu¬
Les poèmes gascons de Delbousquet
de du gascon. Au bout de quelques an¬
ont été groupés sous ce titre : Cap bat la
nées il se sentit enfin maître de son nou¬
lana (A"travers la lande). Il le connais¬
vel outil. Il allait pouvoir œuvrer à son
sait et Faimait ce grand pays du sable
aise dans la langue de son pays natal,
qu'il voulait chanter désormais en occi¬
comme il l'écrivait à Perbosc qu il tenait

briété volontaire s'unissaient pl'us har¬
monieusement.
Mes regrets
ont été avivés encore

au

courant de ses progrès :
«
A cette heure, après

dix ans de
quasi rura'e, durant lesquels fai tssez
parlé mon dialecte pour pouvoir
penser en gascon, — à cette heure, après
avoir par des lectures, le jeu incessant
du thème et de la version oraux, reforgé
ma langue, j'ose annoncer un livre écrit,
non pas en patois, mais dans un dialecte
...

vie

tan.

Qu'il dépeigne les laveuses qu'on aper¬
çoit dans la courbe profonde, à travers
les lueurs fauves de la pinède toujours
verte, le. laboureur qui voit s'avancer,
pieds nus, le rire sur les lèvres, la jolie
file mordue par l'amour, le^ charme des
soirées d'hiver au coin de l'âtre où rôtis¬
sent les châtaignes cependant que revi¬

légendes se dévi¬
dent, la bergère qui garde ses agnelles,
le son lointain des cloches, la splendeur
du crépuscule, qu'il nous fasse assister
à une chasse au lièvre par les fourrés
épais et sur la jeune bruyère, qu'il célè¬
bre le parler gascon, qu'il dise son admi¬
ration pour Camélat qui a si bien ex¬
primé la plaintive chanson amoureuse
de Béline, qu'il évoque dans un sonnet
d'une vraie grandeur sa double origine
quercynoise et gasconne, c'est toujours
un enchantement de constater combien
le poète peut enfin labourer droit et pro¬
fond ses nouveaux s'illlons.
vent les fées 'dont les

Laura clret

e

pregonii mas nauras arre-

[gas.
La cendre des souvenirs qu'ont faite
mêlant leur double flamme le chêne
carsinol et le pin lanusquet, il n'a pu,
comme il l'annonçait, la rallumer par sa
voix dans le chant cíes aïeux.

en

Abita, per ma voués, dens lou cant dous
[aujols.
Jean-Paul

REGIS.

l'Escoutaire, contes,, galéjades;, chan¬
abondent, poiir la joie et Fébaudissement du Clapas.
La Cigcilo Lengadouciano publie,
dans son numéro de janvier, le remar¬
quable rapport du docteur Vinas, sur
la poésie occitane.
En février,
deux bons articles du
docteur Vabre, et de Peire Jepo, sur
sons, y
—

Charloun Rieu.

Parmi les rubriques de YAuta, de
février, signalons une chronique de A
Bisccns et Mespl'é, sur la collection
Gabriel Gay, et un poème de* Bruno
—

Durand.
Si

—

la

Tramoutane

est

catalane de

elle est surtout française dé lan¬
gue. Son fascicule d'avril contient un
poème occitan, de Jules Calveyrach, el
des poèmes de Ch. Bauby, A. Bausil,
F, Saysset. Celui de juin unit la muse
catalane de Maragall et de J.-M. Guascb
cœur,,

à la

muse

française d'Henry Muchard.

Lemouzi. De .son copieux numéro
de février-mars et de celui d'avril, je
me bornerai à citer des poèmes en lan¬
—

d'oc de J.-B. Chèze, Sent-Santi, Pestour, Robert Benoit, Martial Peyrichou,
gue

TRAVERS

A

LES

PERIODIQUES

La Revue Méridionale du 15 avril
donne une brève note de PhU'adelîphe
de Gèrde, sur le'regretté majorai Char¬
les Ratier. a poétesse bigourdane étu¬
diera l'œuvre du poète argenais dans

prochain article.

un

Isidore

étude

Salles,

place qu'il mérite.
I. Salles est certainement un des cinq
six meilleurs écrivains du pays d'oc.
Son originalité est telle que je ne vois
ou

personne à qui l'apparenter chez
C'est à La Fontaine qu'il ferait,

nous.
peut-

être, le mieux songer. Les œuvres de
Salles sont introuvables. Leur réimpres¬
sion

s'impose. Que les Amis du Livre

Occitan ne l'oublient pas.
Le docteur Courbin est-il bien
que

Mistral n"a jamais parlé -d'Isidore

pensée en langue d'oc.
Campana cle Magalouna tinte
joyeusement à Montpellier. Chroniques
pleines de verve et de bon sens de
—

La

};

second

historiques,

que

volume

viennent

MM. Nouaillac et Guenin.

des

de

Lectures

publier

Le

Feu, du 1er mai, s'ouvre sur un
poème provençal (strophes de cinc
octosyllabes non rimés), de Valère Ber¬
nard., et une délicate poésie de Ger¬
maine-Emmanuel Delbousquet. J'aime¬
rais mieux que ce numéro contint un
peu plus de langue d'oc, au risque de
supprimer le chapitre du dernier roman
de M. Binet-Valmer. A signaler dans le
numéro du 1er juin des poèmes de Geor¬
ges Estève et la fin d'une étude de J.-S.
Pons, sur le théâtre de langue d'oc à
Montpellier.
Au Jardin de l'Infante. Beau titre.
Nouvelle revue mensuelle, pour laquelle
les Pyrénées n'existent pas. Arts, Lettres.
Philosophie, Histoire, Musique, Théâtre,
etc...
En
avril,
le professeur M.-G.

beau

—

certain

Salles, dans VAïoli?...
M. Lajoinie publie un poème en prose,
Pascos, "qui donne plutôt l'impression
d'un thème occitan laborieux que d'une
œuvre

du

mant

—

inté¬
sur
le poète landais
qui est loin d'avoir la

Le docteur Courbin termine son
ressante

présentation de ce poète bilingue
René Far nier, et une étude de René
Fage sur l'abbé Dufaure... En mai, M.
P.-Ĺ. Grenier fait un comipte-rendu char¬
une

par

Dwelshauvers
la récente victime de
Primo de Rivera — montre la haute
—

de l'œuvre du docteur Ramon
Turro, directeur du Laboratoire muni¬
valeur

cipal de Barcelone. Un poème catalan
du Roussillon. Albert Saysset, prouve

�périodique est né à Paris, il
n'ignore point l'existence du pays d'oc
si

que

ce

langue.

et de sa

Forézieiines et Vellaves
paraissent à Saint-Etienne. C'est sans
doute pour ce motif que cette excellente
revue régionale reproduit, dans ses der¬
niers numéros, une
étude de Claude
Fauriel sur la poésie épique provençale.
On la relit d'ailleurs avec intérêt.
Les Amitiés

—

Era bouts clera mountanho

—

deux derniers fascicules,

ses!

cre

consa¬

entiè¬

rédiges par le majorai B. Sarcompte-rendu des fêtes de
l'Escolo cleras Pireneos, qui eurent lieu

rement

rieu,

de Hustac'h.
Les Reclams vont
revue

Reclams.

—

brillante chronique de Camelat, sur
la renaissance catalane et le doux régi¬
une

que ..subit l'a Catalogne sous le règne
idyllique de Primo de Rivera. Articles
de Félix Mascaraux, poèmes de D.-M.
Bergey et de Simin Palay, nouvelles de
me

Julien Casebonne.
Dans
celui de mai, Is.maël Girard
signale l'importance vitale de l'édition
en langue d'oc, et cite l'effort des Amis
du Livre Occitan. Il est certain que c'est
là l'initiative la plus intéressante qu'on
eue

encore

en

On s'en

Occitanie.

apercevra bien mieux quand la liste des
souscripteurs sera close. Les sept volu¬

première série vaudront alors
un
autre prix. Ceux qui n'auront pas
donné leur adhésion à temps le regret¬
de la

mes

beaucoup de personnes ne
songent guère à se procurer un livre
que
quand il est introuvable. Elles
éprouvent sans doute une satisfaction
perverse à payer cher ce qu'elles au¬
raient pu avoir bon marché. Qu'on ne
s'y trompe pas : seule la générosité de
certains souscripteurs permet de donner
l'es sept volumes de la série au prix de
30 francs. La Société des Amis du Livre
Occitan^n'est pas une association com¬
merciale. Ses fondateurs sont désinté¬
ressés. Et par le temps qui court, cela
vaut d'être dit... Signalons encore un
teront. Mais

paraîtra désormais

sur

32 pages,

—

Els

Contistes

jour à Barcelone,

sous

voient

lie

la surveillance de

militaire. Le numéro du 31
renferme trois contes charmants

censure

mars

illustrés

cle Jean Sacs,
—

par

l'Apa.

mestrielle
de
donne le compte-rendu de la
hréennc de l'îsle-sur-Sorgue.
—

(92,

numéro

fête féli-

Cataloiuja est édité à
de Richelieu), par le
central séparatiste catalan. Son
du 20 mai apporte de nouveaux,

Butlleti

Paris
comité

documents

Les

J.

Les études de

:

Alexandra
lana.

Plana

La

:

:

Nostre

Benezet Vidal

:

sur

l'affaire Dwelshauvers.

Eyssavel

—

poèmes couronnés, les discours pronon¬

cés aux Jeux Floraux de Barcelone. On
sait qu'ils ont été célébrés, cette année,
à Toulouse.

publie l'humo¬
ristique conférence que fit, au théâtre
d'Aurillac, H. Dommergues, pour dé¬
montrer qu'Héraclès était... auvergnat.
Lo

Cobreto de juin

philologiques

notes

Louis Funel
Terroir.

:

de

Pour passer

Cigudo.

—

Prefe-

(Boudon d'avril).

(Au bèu soulèu dis avi).

:

nous

commencerons

la

publication du Virgilo déguisât, avec
préface de Antonin Perbosc). républi¬
que occitane de Scarron.

:

Enquête sur le

Prochainement

:

fédéralisme.

Joseph Rouquet : Enquêtes philolo¬
giques.

J.-P. R.

:

De Valès,

antiques du

Les mots

(La

:

Cubaynes : (Terra Nadalenca).

Jules

Sallo

savoyard

Paul
Amélie Gex.

lés

(A notra dama de Patz).

:

Sully-André Peyre : (Renounciamen).

Michalias.

Régis : So Nostre.
Mesplé : Un poète

:

Bourilly : Coumo lis aigo di mountagno).

Amélie Gex

prougrou-

Louis Delhostal : Lou duc de la
de Rocomaure.
J.-P.

mé¬

rencï).

-

Jouveau

bonne

Vergues : (Lou Fusil).

Bruno Durand

Miqueu Camélat : Guimerá - Aubanel
Fourès
Devoluy - Palaij.
Marins

de

œuvres

E. Rhodes

Poesia Cata¬

de

rue

Catalana Revista du 10 mai, abon¬
damment illustrée,
contient avec les

—

Alban

dans les numéros

mo.

Samenaire, la revue tri¬
l'Escolo
dou
Ventour,'

Lou Boun

Nous publierons
suivants :

Une

:

thode.

OC

l'intervale, elle

Catalans

Donnafous

Jean

transformer. Cette

publiera un petit journal d'enseigne¬
ment populaire et de contes.
la

Dans le numéro d'avril,

se

tous les deux mois. Dans

au

à Saint-Lizier.

ait

poème de Jean Bouzet, des articles de
Simin Palay, de C. Daugé...
En juin, Réclams publient une belle
étude de Caraélat sur Despourrins, une
amusante saynette
de H. Dambielle :
« Councierge à Eobeli-sco », et une chro¬
nique sur l'enseignement de l'a langue
materaellle à l'école primaire, par Yan

: Michel Camé¬
J.-M. Lopez-Pico -

Numéros spéciaux

J.-H. Fabre
Antonin Perbosc.
lat

-

-

agréablement vos vacances

montagne, procurez-vous des livres agréables,
journaux et des revues.
Passez vos commandes à notre Service de Librairie et de Papeterie

à la mer, à la

des
UN JOUR

VOUS VOUS REPENTIREZ DE

L'OFFICE CENTRAL DU LIVRE OCCITAN

N'ETRE PAS MEMBRE DES AM-IS

Toulouse, 50, rue Montaudran.

DU LIVRE OCCITAN

sses

l'Exposition de Toulouse

Echos de

pharmaceutiques (Stand).

Produits

PRODUITS DE L'ABBE MAZEL

anémie,
d'âge, coqueluche, maux d'esto¬
etc.., Dépôt gén. Phcie Toulousaine,

Souverains contre: Tuberculose,
retour
mac,

pl. Matabi.au, Toulouse.
Fêtes du Costume
LA

REVISTA

Pyrénéen (juin).

MUZICALA

OCCITANA

de Séve■rac.
Toulouse, 69, rue du Tau-r. Rete¬
nir le numéro spécial de grand luxe :
poèmes, autographes de. la comtesse de
Noailles, Antonin Perbosc, Angel Guibulletin de la Chorale Déodat
—

mer a.

Semaine
AU

Ph. LAFON
(Indre-et-Loire).

Boissons (Stand).

Ameublement (Stand.).

agricole (juin).

STAND

de

TOURS

Les visiteurs ont pu voir de
chines de menuiserie et les

près lies ma¬
pétrins mé¬
caniques Lafon dont la réputation croit

d'année en année. De l'avis de tous, les
machines Lafon sont celles qpi donnent
le meilleur rendement avec le minimum
de force.

0. SALLES ET C'°, 2&gt; bis, rue
se, présentent, au Palais de
ment

:

Lapeyrou-

INDUSTRIE et AGRICUL.
F. Frai'sse et P. Doat, ing., &amp;0, Bd Carnot,
Toulouse. Tout ce qui concerne l'agri¬
MATERIEL p.

culture.
—

Matériels de battages.

MANTALO

Chambre, Salon et Salle à manger

Changement de modèles tous les 15 jours.

(octobre).

Raissac et Ci0, à Revel

•

littérature
Dis aup i Pire-

occitane. La collection «

Bibliothèque du Théâtre occitan. » L'Almanach Occitan. Dictionnaire
Occitan synthétique,
».

«

(Haute-Garonne).

ANISADO DU ROSSIGNOL

(G.).

La

Les meilleures éditions de la
nèu

PEPPERMINT

Liqueur crème de menthe blanche.
Raissac, crème de menthe verte.

modernes, gris et gris.

Semaine du Livre Occitan

—

1"Ameuble¬

EDITORIAL OCCITAN a SAMATAN

Télép. 12.21.

grandes firmes

Les

La

«

j 20,
j

r.

«

Latine »,

Bécane

»,

grande liqueur.

quina des sportsmen.

Saint-Hilaire, Tél. 10-83. Toulouse,

des amis du livre occi¬
tan
toulouse. — pour
prix dérisoire vous aurez les 7 volumes de la tre série de la collection
dis aup ï pireneu ». navarrot, derennes, delbousquet, camelat, arène, per¬
n êtes-vons pas encore inscrits à l'association
? secrétariat à samatan (gers), chèque postal n° 3862,

pourquoi
un
a

bosc, bonnet, beaux volumes, éditions
A BARCELONA

E'STEVE RI ERA

AUTau MOBILIER
&amp; iA0corateui\s.rai&gt;ricaPts

&lt;gL

feù.JAUVLPvT^ALLTfl

CONFITER
PAST1SSER

A TOULOUSE
Allez

au

MAGASIN VERT
7, Place Esquirol

MERCERIE

CARRER

RA.MBLA.

de

de

Ni'îiÛ

RONNETERIE
FOURNITURES

MLLORCÀ
307 i 309

définitives.

9 i 11

® TOULOUSE tsim

POUR TAILLEURS
Imp. Vve BONNET.

—

Le Gérant : GIRARD

�</text>
                </elementText>
              </elementTextContainer>
            </element>
          </elementContainer>
        </elementSet>
      </elementSetContainer>
    </file>
  </fileContainer>
  <collection collectionId="92">
    <elementSetContainer>
      <elementSet elementSetId="1">
        <name>Dublin Core</name>
        <description>The Dublin Core metadata element set is common to all Omeka records, including items, files, and collections. For more information see, http://dublincore.org/documents/dces/.</description>
        <elementContainer>
          <element elementId="50">
            <name>Title</name>
            <description>A name given to the resource</description>
            <elementTextContainer>
              <elementText elementTextId="355723">
                <text>Patrimoine écrit occitan:périodiques</text>
              </elementText>
            </elementTextContainer>
          </element>
          <element elementId="41">
            <name>Description</name>
            <description>An account of the resource</description>
            <elementTextContainer>
              <elementText elementTextId="355724">
                <text>Ce set contient les périodiques numérisés par le CIRDÒC issus des collections des partenaires d'Occitanica</text>
              </elementText>
            </elementTextContainer>
          </element>
        </elementContainer>
      </elementSet>
    </elementSetContainer>
  </collection>
  <itemType itemTypeId="26">
    <name>Revista</name>
    <description>Item type spécifique au CIRDÒC : à privilégier</description>
    <elementContainer>
      <element elementId="127">
        <name>Région Administrative</name>
        <description/>
        <elementTextContainer>
          <elementText elementTextId="693632">
            <text>Languedoc-Roussillon</text>
          </elementText>
        </elementTextContainer>
      </element>
      <element elementId="130">
        <name>Graphie</name>
        <description/>
        <elementTextContainer>
          <elementText elementTextId="693641">
            <text>Graphie classique / Grafia classica</text>
          </elementText>
        </elementTextContainer>
      </element>
      <element elementId="163">
        <name>Type de périodique</name>
        <description/>
        <elementTextContainer>
          <elementText elementTextId="716183">
            <text>Revistas literàrias e artisticas = Revues littéraires et artistiques</text>
          </elementText>
        </elementTextContainer>
      </element>
    </elementContainer>
  </itemType>
  <elementSetContainer>
    <elementSet elementSetId="1">
      <name>Dublin Core</name>
      <description>The Dublin Core metadata element set is common to all Omeka records, including items, files, and collections. For more information see, http://dublincore.org/documents/dces/.</description>
      <elementContainer>
        <element elementId="50">
          <name>Title</name>
          <description>A name given to the resource</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="693614">
              <text>Oc. - Annada 01, n° 019, 13 juillet 1924</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="86">
          <name>Alternative Title</name>
          <description>An alternative name for the resource. The distinction between titles and alternative titles is application-specific.</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="693615">
              <text>Oc. - Annada 01, n° 019, 13 juillet 1924</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="39">
          <name>Creator</name>
          <description>An entity primarily responsible for making the resource</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="693616">
              <text>Girard, Ismaël (1898-1976). Directeur de publication</text>
            </elementText>
            <elementText elementTextId="693647">
              <text>Soula, Camille (1888-1963). Directeur de publication</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="45">
          <name>Publisher</name>
          <description>An entity responsible for making the resource available</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="693618">
              <text>impr. veuve Bonnet (Toulouse)</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="40">
          <name>Date</name>
          <description>A point or period of time associated with an event in the lifecycle of the resource</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="693619">
              <text>1924-07</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="94">
          <name>Date Issued</name>
          <description>Date of formal issuance (e.g., publication) of the resource.</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="693620">
              <text>2019-11-19 FB</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="98">
          <name>License</name>
          <description>A legal document giving official permission to do something with the resource.</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="693621">
              <text>Licence ouverte</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="46">
          <name>Relation</name>
          <description>A related resource</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="693622">
              <text>Vignette : https://occitanica.eu/files/original/b4b03a45230a5b6170927b346990c8ec.jpg</text>
            </elementText>
            <elementText elementTextId="693623">
              <text>http://www.sudoc.fr/03870532X</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="104">
          <name>Is Part Of</name>
          <description>A related resource in which the described resource is physically or logically included.</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="693624">
              <text>&lt;em&gt;Oc&amp;nbsp;&lt;/em&gt; &lt;a href="https://occitanica.eu/items/show/20953" target="_blank" rel="noopener"&gt;(Acc&amp;egrave;s &amp;agrave; l'ensemble des num&amp;eacute;ros de la revue)&lt;/a&gt;</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="42">
          <name>Format</name>
          <description>The file format, physical medium, or dimensions of the resource</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="693625">
              <text>application/pdf</text>
            </elementText>
            <elementText elementTextId="693626">
              <text>1 fasc. (non paginé [4 p.]) ;  45 cm</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="44">
          <name>Language</name>
          <description>A language of the resource</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="693627">
              <text>oci</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="51">
          <name>Type</name>
          <description>The nature or genre of the resource</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="693628">
              <text>Text</text>
            </elementText>
            <elementText elementTextId="693629">
              <text>publication en série imprimée</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="116">
          <name>Temporal Coverage</name>
          <description>Temporal characteristics of the resource.</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="693630">
              <text>19..</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="43">
          <name>Identifier</name>
          <description>An unambiguous reference to the resource within a given context</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="693633">
              <text>http://occitanica.eu/omeka/items/show/21742</text>
            </elementText>
            <elementText elementTextId="693634">
              <text>CIRDOC_A1-1924-019</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="49">
          <name>Subject</name>
          <description>The topic of the resource</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="693640">
              <text>Périodiques occitans</text>
            </elementText>
            <elementText elementTextId="693646">
              <text>Littérature occitane -- 20e siècle</text>
            </elementText>
            <elementText elementTextId="693648">
              <text>Catalogne (Espagne) -- Autonomie et mouvements indépendantistes&#13;
</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="37">
          <name>Contributor</name>
          <description>An entity responsible for making contributions to the resource</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="693642">
              <text>Pinel, André</text>
            </elementText>
            <elementText elementTextId="693643">
              <text>Esclangon, Antoine (1876-1959)</text>
            </elementText>
            <elementText elementTextId="693644">
              <text>Trin, Antonin</text>
            </elementText>
            <elementText elementTextId="693645">
              <text>Unamuno, Miguel de (1864-1936)</text>
            </elementText>
            <elementText elementTextId="693969">
              <text>Delhostal, Louis (1877-1933)</text>
            </elementText>
            <elementText elementTextId="693970">
              <text>Perbosc, Antonin (1861-1944)</text>
            </elementText>
            <elementText elementTextId="693971">
              <text>Régis, Jean-Paul</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="41">
          <name>Description</name>
          <description>An account of the resource</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="693968">
              <text>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;em&gt;Oc&lt;/em&gt; contient des articles historiques, politiques, des &amp;eacute;tudes ou des critiques litt&amp;eacute;raires, en fran&amp;ccedil;ais ou en occitan, tous les dialectes sont repr&amp;eacute;sent&amp;eacute;s, sans distinction de graphie. Une rubrique sp&amp;eacute;ciale est r&amp;eacute;serv&amp;eacute;e &amp;agrave; toutes les questions d'enseignement de la langue d'oc dans les &amp;eacute;coles.&lt;/div&gt;</text>
            </elementText>
            <elementText elementTextId="717020">
              <text>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;em&gt;Oc&lt;/em&gt; conten d&amp;rsquo;articles istorics, d&amp;rsquo;estudis o de criticas liter&amp;agrave;rias, en franc&amp;eacute;s o en occitan ; totes los dial&amp;egrave;ctes son representats, sens distincion de grafia. Una rubrica especiala es reservada a totas las questions d&amp;rsquo;ensenhament de la lenga d&amp;rsquo;&amp;ograve;c dins las esc&amp;ograve;las.&lt;/div&gt;</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="47">
          <name>Rights</name>
          <description>Information about rights held in and over the resource</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="713951">
              <text>Domaine public</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="48">
          <name>Source</name>
          <description>A related resource from which the described resource is derived</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="823762">
              <text>Mediatèca occitana, CIRDOC-Béziers, A 1</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
      </elementContainer>
    </elementSet>
    <elementSet elementSetId="8">
      <name>Occitanica</name>
      <description>Jeu de métadonnées internes a Occitanica</description>
      <elementContainer>
        <element elementId="173">
          <name>Portail</name>
          <description>Le portail dans la typologie Occitanica</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="693635">
              <text>Mediatèca</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="174">
          <name>Sous-Menu</name>
          <description>Le sous-menu dans la typologie Occitanica</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="693636">
              <text>Bibliotèca</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="172">
          <name>Type de Document</name>
          <description>Le type dans la typologie Occitanica</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="693637">
              <text>Numéro de revue</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="182">
          <name>Catégorie</name>
          <description>La catégorie dans la typologie Occitanica</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="693639">
              <text>Documents</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="171">
          <name>Contributeur</name>
          <description>Le contributeur à Occitanica</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="723135">
              <text>CIRDOC - Institut occitan de cultura</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
      </elementContainer>
    </elementSet>
  </elementSetContainer>
  <tagContainer>
    <tag tagId="148">
      <name>Cultura occitana = Culture occitane</name>
    </tag>
  </tagContainer>
</item>
