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                  <text>"

Pour nous,

l'acquisition du

français représente et implique un
effort supplémentaire, un effort de
culture, dont se trouve dispensé
l'enfant né là-haut, entre Seine et
Loire. En supprimant cet effort, la
méthode directe est éminemment

à tout gâter. "
Léon BÉRARD.

propre
La Petite

Credo quia
surdum

De Monzie !
Lo de Monzie

pod vantar que la
contra las lengas non

circularia

soa

l'Eclair de Paris

a

se

draubit

una

lo ministre

en-

tort

a

o razon.

Lo programe de OC es de tiene -al
corent de tôt so que se dits sus nostra
reneisensa. Tant ben donaram ding#»

los

numéros

reclams

«

»

riala. No

l'esenciau dels
de la circularia ministea

viene

podem auei

parla

ne

coma
cal. Pasam lo calam à nostre amie

Régis.
Aqueste mes preparam l'asolada
segura de nostra gazeta. D'ara enla,
se tots nostres amies ac
volen, OC
pujara, coma es dins nostre projet de)
far pujar.
La victoria

es

cal cranhe

e nos

de Monzie

sus

l'obra

bela !

pas encara
encara

nostra

pialot de

un

nostre camin. A

l'obra,

Fazès-nos abonats.
Fazès-nos condensa. A la fin del
mes,
es

coma ac

auem

anonsat

en

mai,

vam

enviar las

quitansas d'abonament.Que
totas pagadas
per acorsar tots

tornen

los de Monzie de la creacion !

P. S.

Dins

—

près pozicion
Monzie.

a

«

Dans toutos

francament

—

contra M. de

provinces de langue d'oc,
plus forte raison en Bretagne et en Pays Bas¬
que. la français est une langue d'importation ».
escriu Berard, E la soa conclusion es la
necesinos

â

tat

d'ensenhar la

lenga d'oc dins las

escolas

primarias.
Cal

notar

Berard

sera

aquel engajament
ministre.

pel

jorn

on

I. G.

2

annada, novela séria, n° 8
18/8 1925.
abonament : 15 fr. l'an. — Estranger, 25 fr.
lo n° : 0 fr. 50.
—

adresar tota la

del

correspondensa de OC, 5, carrera
Molin-de-Baiard,a Toloza (H.-G.), Fransa.

tél. 23-36.

bureu

a

—

Paris

c. c.
: «

p.

l'Institut, professeur à la Sorbonne, et
Anglade, professeur à la Faculté des Let¬
tres de Toulouse, ont envoyé, sans autori¬
sation, une requête au Ministre de l'Ins¬
truction publique et des Beaux-Arts. Ces
gens irrespectueux se sont permis de prier
M. de Monzie
au

«

de bien vouloir adresser

personnel de l'Enseignement primaire

.une

circulaire autorisant

qui le

des maîtres
voudront à utiliser le dialecte ma¬
ceux

12.455.

Occitania», passage Verdeau (9e).

'

la

sas

praissa, car la trama
N'es pus nova dempeis tant
De temps que lou gi.au la crama
se

E l'esbruncis tant que tant...
E tu,

paubra ama esbruncida
pradela d'hiver,

Couma

Cambe de

vets

L'esperansa

argumènts

La fada que se

Outre qu'en¬
seigner le mépris du « patois » c'est incul¬
comme

ceux-ci :

«

quer le mépris des gens et des pays qui le
parlent, et faire de mauvais fils, des vani¬
teux et des déracinés, écarter le dialecte
maternel vivant, spontané, riche d'images,
pour mettre d'emblée l'enfant au régime
du français exclusif, c'est donner à l'éco¬
lier un langage livresque, pauvre et terne,
c'est affadir son goût, atrophier son
juge¬

oblitérer ses facultés d'observation
annihiler sa personnalité. Connaître
deux idiomes et les
comparer, c'est con¬
naître deux façons de penser, c'est pou¬
voir se livrer à l'excellente
gymnastique
du thème et de la version, c'est être mieux

la

journada,
gulhas d'argent viu,
La pleja sarcis la prada
Per far ' na drena a Festiu.

Em

a

ternel de leurs élèves pour
l'enseignement
du français... » Ils s'appuyaient sur des

a

t'a sarcida

bleitou vert,

ckarmena,
gulhas de clarour,
Per far pus moufla la drena
Jous lous pas de la doulour.
Em

sas

Albert Pestour.
N.-B.

chirer;

Sarcir, repriser ; — esbruoeir, dé¬
bleitou, écheveau; — drena, tapis.

—

—

ment,
et

préparé

l'étude d'autres langues... »
en ont
pris pour leur
grade, si j'ose dire. La réponse du Minispour

Ces messieurs
est

tombée brutale

comme

un

de trique. M. de Monzie s'est indi¬
gné de l'audace des revendications occi¬
coup

la Petite Gironde, M. Bérazd

—

Un groupe de croquants parmi lesquels
on a le regret de trouver MM.
Janroy, de

trissime

Ismaël Girard.

L'Esperansa
Çouma s'era

se

auficialas, fa brut. De Paris a Barcelona, totas las gazetas n'an parlât. Ne
parlan encara. Aquesta semana,
questa per saber

ab-

Gironde, 7/9/25.

tanes.

Il n'oublie pas que

la France collabore
l'Espagne au Maroc. Il est jaloux,
sans doute, des lauriers de l'austère Primo
de Rivera. On sait que ce dernier avait
avec

marqué

son avènement en fermant les
écoles catalanes que les indigènes avaient
établies à leurs frais. M. de Monzie ne

pouvait supprimer les écoles occitanes
puisqu'elles n'existent pas. Il se borne à
interdire l'utilisation de la langue d'oc
dans l'enseignement du français. Il fait
ce qu'il
peut.
Les journaux espagnols ont reproduit

triomphalement la circulaire de M. de
Monzie. C'est une victoire espagnole. Les
espagnols savent que le catalan n'est

qu'un des dialectes de la langue d'oc. Tout
ce
qui atteint la langue d'oc atteint le
catalan. La joie espagnole est légitime.
Souhaitons cependant que M. de Mon¬
zie s'en tienne-là. Quand le Maroc sera
pacifié, il ne faudrait point que Primo de
Rivera et M. de Monzie organisent une
nouvelle croisade contre la langue d'oc
qui, paraît-il, a l'étonnant mauvais goût
de persister malgré Simon de Montfort,
l'édit de Villers-Cotterets

et

le

conven-

tionnel-évêque Grégoire. L'Oçcitanie ris¬
querait fort d'être saccagée.
Espérons aussi que M. de Monzie, dont
la mansuétude est infinie, ne traduira
point en Haute-Cour M. François Albert
qui fut assez peu patriote pour compren¬
dre dans la promotion Ronsard des poètes
d'oc comme Perbosc et Joseph d'Arbaud.
Supplions-le de ne point détruire l'Aca¬
démie française qui eut le tort de recevoir
M. Camille Jullian, lequel eut l'outrecui¬
dance de célébrer la langue d'oc dans son
discours de réception.
C'est par patriotisme que M. de Monzie
a
envoyé sa circulaire énergique.
Durant la guerre les Catalans
d'Espa¬
gne envoyèrent en France quinze mille

�Beaucoup sont tombés sur le
Il est probable qu'après avoir
combattu l'Allemagne, les Catalans son¬
geaient à conquérir l'Occitanie tout en¬
volontaires.
sol français.

tière.

Trop de méridionaux ont cru jusqu'à ce
jour que l'amour de la petite patrie déve¬
loppait l'amour de la grande. Jaurès luimême réclamait l'enseignement de la
langue d'oc. Aussi le bolchevisme est à
nos portes. La circulaire de M. de Monzie
débarrassera.

nous en

On

plaint de la désertion des cam¬
M. de Monzie a trouvé le moyen
d'y remédier. Comme toutes les grandes
inventions l'idée est simple. Encore fal¬
lait-il y penser. Si les paysans abandon¬
nent les champs, ce n'est point l'attrait
des villes tentaculaires qui les y pousse,
se

pagnes.

mais la honte de vivre

au

milieu de gens

qui parlent patois. Ils s'en vont pour
mieux apprendre le français.
M. de Monzie l'a compris. Il a vu que
l'application des mesures réclamées par
MM. Jeanroy ,Anglade et consorts, nuirait
au français. Nous ne lui en aurons jamais
de reconnaissance. On devrait ouvrir

assez

élever un monu¬
grand patriote. Le jour de
l'inauguration un des signataires de la
requête malencontreuse, pieds nus, la
corde au cou, prononcerait le discours
d'usage.

une

souscription
à

ment

de laisser procéder au vote,
poche et lut une longue écriture
qui débutait ainsi : « Le Roi tout seul
pouvait faire les lois ; il en avait le droit
et la pleine puissance. Mais par un rare
exemple de bonté paternelle, il veut bien
prendre notre avis... » M. de Monzie
estime que c'est une faiblesse. L'avis de
ses subordonnés, il s'en moque. Tel est
son bon plaisir. Grâce à lui l'impérialisme

reau, avant

pluie — le printemps — la fenaison — la
moisson
les semailles, etc., etc. Ces re¬
cueils font songer aux manuels en usage
naguère dans les classes de langues : « Les
mots groupés d'après le sens » où pour
chaque sujet on trouve réunis systémati¬
quement un certain nombre de substan¬
tifs, d'adjectifs, de verbes et d'adverbes.
—

présente sur lesdits
supériorité incontestable

L'œuvre d'Al-Cartero

manuels

cette

dans les sujets successivement traités,
les mots au lieu d'être classés par catégo¬
ries, sont réunis tant bien que mal en
phrases, qui elles-mêmes se déroulent au
petit bonheur, capricieusement, au hasard
de la rime : il y a aussi, en outre, bon
nombre d'interjections plus ou moins

que,

saugrenues,
et

cocasses

d'onomatopées plus

ou moins
de vocables bizarres qui fe¬

le

Zig-zag

Paysa, lique-lique
En dant ta-u camp,

Pim, pam, pim, pam.
Thè-l

la

pique
Au mi tique-tique
Pim, pam, pim, pam.
caussa

Tiq, taq, laq,
Pienty a la boulade.
Estrenh la

passade

E que loti canèth
P'ou puntèth
Lis encàmi

etc.

Réjouissons-nous...

Une crainte vague trouble ma joie. On
dit qu'il est regrettable que M. de
Monzie ait agité si bruyamment ses fou¬
dres contre un si petit adversaire. Sa cir¬
culaire risque de ressusciter la langue
d'oc. L'enfer est pavé de bonnes inten¬
tions.

Jean-Paul Régis.

Les Lettres
A propos

d'Al-Cartero.
Quelques réflexions sur le Félibrige actuel.
(Suite et fin)

Or, dans les œuvres d'Al-Cartero : Au
pèis berd — Paysàs — Campestre —,
vous trouverez des vers en quantité, par
milliers même, qui viennent s'aligner les
les

autres avec une

L'embergàmi.
Tiq, taq, laq,
Zig-zag.

159. )

page

etc.

(Paysas,
A de

pareilles strophes, il

mis de chercher
venez

—

un sens

non sans

peine

:

page

150.)

vous est per¬

si

—

vous

y par¬

ce sera tou¬

l'expression d'une idée banale,
d'une chose vue avec les yeux de tout le
monde et de tous les jours — à la façon

jours

me

sous

(Paysas,

lamentable

monotonie, pour ne rien dire. Il y est va¬
guement question de tout et de n'importe

dont les élèves de 6e voient les tableaux
Delmas. A la vue, en

effet,

(tique-taque

pam

—

pim,

l'audition
zig, zag) se

et à
—

réduisent toutes les sensations et toutes les
idées d'Al-Cartero. On dirait par ailleurs

qu'il a voulu tenir la gageure de n'em¬
ployer dans son vocabulaire que des mots
concrets, comme fait le paysan le plus
rustre : mais tandis que celui-ci arrive
tout de même à exprimer quelque chose
lorsque ces termes-là lui sortent du cœur,
par l'accent de sincérité qu'il y met,
exempte d'apprêt et d'affection, lui, « le
poète » qui au lieu de sentir n'a fait que
voir, n'a su en tirer qu'un amas fastidieux
d'images incolores et monotones se traî¬
nant pitoyablement à ras du sol. On y
chercherait vainement le mot ailé qui sou¬
lève

une

fois

ou

l'autre

ce

honte

ne

déguisent sous des dehors grossiers,
Al-Cartero n'a saisi que cette fausse appa¬
les

paysan est un être
qui passe son existence à « chirquer », pour gagner sa « bioque » quoti¬
rence

lui, le

pour

:

obscur

dienne,

dehors de quoi plus rien

en

n'existe pour lui.
C'est avec une telle mentalité

lourd matériel

descriptif jusqu'à la sphè»e de la poésie.
Le sentiment et le rêve sont pour lui
deux mondes insoupçonnés : ils sont ac¬
cessibles pourtant à l'âme du rustre, plus
profonde, plus émotive qu'on ne le croit

qu'il dé¬

Les Bohémiens :
paysan, rentre les poules et compte-les de
peur (qu'il ne t'en manque. La Fête : les
ménagères éventrent les canards^ lès "jeuT-nés gens vont danser, les vieux vont trin¬
quer jusqu'à plus soif et au-delà.

veloppe tous les sujets

La Pluie

:

Paysan, puisque tu

:

ne peux

aujourd'hui travailler au dehors, occupetoi dans la grange. (Paysas).
En traitant ce même sujet (la pluie)
dans un autre recueil (Campestre) voici
ce qu'il a trouvé
: il pleut sur le toit,
il pleut dans la cour, il pleut dans le jar¬
din, il pleut dans les champs, il pleut par¬
tout.

de tels sujets

ne

soient que

devoirs d'éco¬
liers, il faut avouer que les élèves du cer¬
tificat d'étude ont parfois l'inspiration
plus heureuse. Quel que soit le spectacle
qu'il ait sous les yeux, Al-Cartero n'a rien
senti : il n'a su que voir d'un œil rond
et décrire, décrire inlassablement avec des
mots inertes et d'un accent désespérément
uniforme. De tous les sujets à descriptions
rabâchés par les poètereaux du dix-hui¬
tième siècle, et ressassés chaque année
dans les écoles primaires, il n'en a épar¬
gné aucun. Il a versé ainsi son aridité sur
un vaste domaine déjà épuisé et qu'il a dé¬
des lieux

tisserand

le

le forgeron

; mais la pudeur, la fausseles laissent pas transparaître ou

généralement

Encore que

désespoir des linguistes.
Exemples :

ront

sa

refleurit.

uns

dans la sphère campagnarde bien

—

entendu et dans la région du terre à terre.
Les titres seuls des divers poèmes mon¬
trent quelle peut être l'originalité de l'ins¬
piration : les croquants — le bouvier —
les vieux — le dimanche — la fête — la

pour

ce

Paul-Lotiis Courrier raconte, à propos
d'une élection, que le président du bu¬
tira de

quoi

communs

pour

finitivement transformé en désert. Le lec¬
teur le plus intrépide désespère d'y trou¬
ver une oasis.
Il y a cependant quelques pièces ac¬

plais à le reconnaître,
dans le
médiocre fatras environnant, qu'on les
croirait glissées là par mégarde. Comme je
crains qu'on n'ait pas le courage de les y
chercher, j'en signalerai trois ou quatre
aux curieux : lou Mendiquant — Prégary
(dans Paysàs) ; Sonnet liminaire —
La hount d'Armentiu (Campestre), je
n'ose ajouter, etc... Ce ne sont pas assuré¬
ceptables, je

mais si

me

rares et

tellement noyées

—

ment

des

chefs-d'œuvre, mais elles sup¬
qui est rare —

portent la lecture* — ce
et il y a même une pointe

d'émotion — ce
qui paraît invraisemblable dans Al-Car¬
tero.

Ces exceptions ne

suffisent pas à le
classer, ni parmi les meilleurs poètes du
Béarn, cela va sans dire, ni parmi les bons,
ni peut-être parmi les médiocres. II reste

intrépide et abondant ri¬
qui sans doute de bonnes in¬
tentions n'ont pas fait défaut et qui a été
du moins assez fortuné pour faire impri¬
avant tout un

mailleur

mer

frais

très

—

à

proprement ses œuvres à ses

qui est énorme par le temps
qui court. Comme il y a eu plus d'admi¬
rateurs sur commande, que de lecteurs
désintéressés, il doit rester encore des
—

ce

�exemplaires en nombre pour satisfaire les
qui voudraient se faire « de visu »
une idée juste du
poète.
curieux

L'activité littéraire d'Al-Cartero ne s'est
malheureusement pas bornée à la poésie;
il

a
prétendu être également auteur dra¬
matique et il a écrit « Chuquète », pièce

trois actes, en vers. Il a cru sans doute
avoir plus de chances d'être écouté
que
d'être lu. Le peuple béarnais a
en

toujours
été grand amateur de spectacles : ici,
comme dans le pays
basque, les mystères
du moyen-âge ont survécu sous forme de
longues et fastidieuses « pastorales » qui
se jouaient encore il
y a quarante ans dans
nos villages. Cela ne veut
pas dire que le
paysan béarnais ait un goût bien sûr et
les exigences d'un public urbain : il ap¬
plaudit sans discernement toutes les ba¬
livernes, toutes les âneries qui lui sont dé¬
bitées sur les planches. Il faut avouer que
les auteurs dramatiques régionaux ont
abusé de cette indulgence et n'ont tenté
que peu d'efforts pour raffiner le goût de
leur public ; on ne peut nier qu'ils l'aient
amusé. Mais je doute qu'un spectateur nor¬
malement constitué se soit laissé prendre
deux fois à une représentation de « Chu¬
quète ».
On ne saurait imaginer une misère
d'idées plus lamentable s'étalant, s'étirant
dans d'interminables palabreries pendant
ces trois longs actes en vers. De ce même
sujet, M. Sarran, le délicieux et discret au¬
l'Orne Blanc » aurait tiré
charmant « debiset » qui eût amusé
de

«

spectateurs pendant
Dans « Chuquète »

un

Mayrane. Rideau. C'est émou¬
palpitant et d'une psychologie inat¬

tendue, où la discussion n'a rien à faire.
Je m'en garderai bien. Les vers de la pièce
sont ce qu'étaient les vers des Recueils :
un ramassis de
banalités, d'épithètes inu¬
tiles ou impropres, de chevilles, de trivia¬
lités, d'interjections saugrenues et de mots
jargonnés. Les caractères sont condition¬
nés par les répliques, les répliques par les
vers, les vers par les rimes, et les rimes
par le hasard ou le dictionnaire — je

l'ignore.
pièce béarnaise fait
toujours salle comble, si stupide soit-elle,
pourvu que la presse veuille bien soulever
un peu de tam-tam autour d'elle. On
s'y
laisse prendre au moins une fois. C'est
ainsi que tout dernièrement la troupe de
Salies a pu aller jouer cette mauvaise
farce à nos malheureux compatriotes de
la Capitale (6 juin). S'il faut en croire
la presse, la représentation donnée à la
salle de Comœdia a été « un triomphe »
(La Petite Gironde). « Al-Cartero a con¬
quis les Parisiens si difficiles » — « les
Pyrénées ont conquis Paris » (La Gazette
de Bayonne, 10 juin). Après ça, il n'y a
plus qu'à tirer l'échelle. Enfoncés, Bernstein, Pirandello
sieurs les

Cela promet de l'originalité. Noug l'atten¬
dons pendant deux longs actes où l'action
n'avance pas d'une demi-semelle et qui
sont un tissu ininterrompu d'altercations

plus ou moins triviales ou violentes entre
l'ivrogne, sa femme, son beau-père et un
ami, et de sermons ennuyeux développant
imperturbablement tous les lieux com¬
muns de l'alcoolisme qui ont traîné depuis

critiques dramatiques,

français, c'est de là

en

le

renouveau

ne vous

que nous

viendra

!

J. Bouzet.

Gardez-vous de

sans

le savoir à quelques
du fameux copain

—

qu'il croit avoir tué. Surprise, allégresse,
réconciliation générale. Cette joie suffit
à l'ivrogne pour qu'il jure de ne plus

toute

fausse

joie. C'est

propos que je viens d'entendre sur le
quai de la Daurade. (Je crois bien qu'on
l'appelle depuis quelque temps Quai
Jean-Paul Laurens. Je ne suis pas sûr que
ce soit encore fait. M. Feuga, l'ancien
maire, y tenait beaucoup. Nous avons tout
fait à Toulouse pour ne pas attrister les
admirations de M. Feuga ! Nous irons en¬

muré

goisse où l'on veut en venir. Enfin, dans
répliques on croit saisir
qu'au cours d'une querelle l'ivrogne a tué
son
copain et qu'il s'enfuit. Rideau.
Troisième acte : Chez le beau-père à la
campagne, arrivée du fugitif repentant et

A réfléchir

du

Quai Jean-Paul Laurens).

ferme l'Ecole des Beaux-Arts

»

a

«

On

mur¬

voix dans le

crépuscule à mes
tournant résolument le
d'Esquié (entre nous il
valait mieux que cette façade, comme ar¬
chitecte, le vieil Esquié, mais ce jour-là
il « s'aura trompé ») je regardais ce qu'on
peut regarder sans souffrance à Toulouse:
l'eau de la Garonne couler, les briques du
pont verdir et s'effriter en se reflétant
dans la Garonne, le soleil se coucher, et
une

côtés tandis que
dos à la façade

les malades cracher leurs poumons
le fleuve indifférent des fenêtres de

tel-Dieu

sur

la

berge opposée.

sur

la mémoire de

dans
l'Hô¬

soir

ce

(exercice difficile) je suppose que c'est
moins son timbre qui dut me réjouir
que
la

nature

de la proposition énoncée.
des Beaux-Arts ! »

ferme

l'Ecole

mère !

Quoi !

toutes

On

«

Chi¬

les sottises inspirées

à des enfants natifs de Toulouse et envi¬
rons

par

des maîtres (?) qu'habitait le

démon seraient définitivement closes dans

impur habitacle auquel

rituel

—

l'architecte qui

son

père spi¬

l'enfanta

—

n'osa même pas concevoir une porte visi¬
ble, avouée, une porte de devant ! Les
quatre nymphes (qui représentent les

quat-'z-arts) vont enfin retourner dans
l'imagination populaire leur signification
vraisemblable : symbolique des maladies
vénériennes, désignant du doigt le terme
final

:

l'Hôtel-Dieu ! des

pérégrinations

attardées dans les ruelles mal famées

en¬

vironnantes.
A vrai dire

je

crois

ne

pas

qu'il

y

ait

de ruelles mal famées dans les environs
de l'Ecole des Beaux-Arts. C'est même
étonnant ! L'existence d'un tel

foyer au¬
la population du quartier

rait dû pousser
aux

dernières licences. Sincèrement

je

ne

connais de peu

recommandable dans les
alentours qu'un pauvre lampiste, encore
n'est-ce que pour l'impureté de son goût.
Je devais cet hommage à la vérité après
m'être laissé emporter par le feu de l'in¬
dignation. C'est fait.
On ferme l'Ecole des Beaux-Arts.

»

serait trop beau. Tant de
reprises à l'infé¬
conde oisiveté, rendues à l'apprentissage.
Tant d' « Emés portant des Anchises »,
tant de « têtes d'expression » refoulées
ce

enfantines

dans le néant dont ils

un

d'énervement où le spectateur n'apprend
rien de nouveau et se demande avec an¬

les dernières

lancolique.

tir. Et

On ferme l'Ecole des Beaux-Arts.

».

oreille d'un

étrange. Il était peut-être très or¬
dinaire, mais il me donnait une joie mé¬

cervelles

de

mon

timbre

Impossible,

La Chronique
l'Ctameur

résonné à

mots ont

«

core

suivi

Bernard Shaw ! Mes¬

lamentez plus sur la stagnation de notre
théâtre national ; réclamez « Chuquète »

cinquante ans dans les livres de Lectu¬
res courantes, — deux heures pénibles

—

ou

On fenne l'Ecole des Beaux-Arts

«

Ces

cet

L'annonce d'une

quelques minutes.
l'intrigue demeure

plan, l'éternel, l'inévitable ivrogne des
pièces béarnaises, que nous avons déjà
vu dans « Pansard et Lamagrère », dans
« lou Bartè », dans « Caddetou », etc...

instants d'intervalle

contre

et inévitable

à la Terre

les

inexistante, à force d'être diluée dans
l'inutile. Al-Cartero a noyé un goujon
dans une chaudière de sauce fadasse.
Nous retrouvons sur la scène, au premier

dessoûlé

(recette inédite

l'alcoolisme). Hymne final
vant,

*

teur

boire désormais

puis si

on

ne

doivent

la ferme,

non

il n'en sortira

plus rien, mais

la moisissure

aura

pas sor¬

seulement

à peu
raison des pauvretés
peu

qu'elle contient. Le personnel ! On le li¬
cenciera. Les Capitales étrangères qui ont
encore des édifices à décorer nous ravi¬
ront M. Racliou. (A ce point de vue nous
n'avons plus rien à craindre : On cher¬
cherait vainement un décimètre carré qui
sa croûte dans notre Capitole).
On ferme l'Ecole des Beaux-Arts ! »
Chère voix qui m'apporte cette nouvelle
dans la pénombre, qui donc es-tu ? Saint
Michel ou Sainte Marguerite. Oui, c'est
toi-même qui parlais à Jehanne pour l'ex¬

n'ait
«

horter à bouter

hors de France les An¬

aujourd'hui on « cause »
gens-là (M. Caillaux n'est même
allé à Londres que pour cela). Tu as com¬
pris l'affliction de mon cœur et tu m'ap¬
portes baume et réconfort. « On ferme

glais. Hélas
avec ces

Beaux-Arts. » Nous ne ver¬
plus cette collection des antiques les
plus médiocres s'exprimant en surmoula¬
l'Ecole des
rons

ges

harassés pour l'encombrement

les

moyens

et

des pé¬

plus les petits,
les grands prix vouer

ristyles. Nous ne verrons

�à la

plus suffisante insuffisance des

âmes

innocentes nées pour le bien.
« On ferme l'Ecole des Beaux-Arts !

»

Ceux qui aiment l'art qui se débite
dans cette boîte seront obligés de « se le

Les
et

Pyrénées thermales, climatiques

touristiques.

payer ».

Je

jure que je ne suis pas mé¬
et que je souhaite à tout homme la¬
borieux de gagner sa vie en travaillant,
aux artistes en
particulier parce qu'un
goût naturel me pousse à occuper mes
loisirs dans. leur. compagnie. Seule¬
ment il est bien clair que la société n'a
pas à entretenir les artistes. Par destina¬
tion ce sont des inutiles et
pratiquement
elle ne fait rien pour eux... Sauf pour
ceux
qui font preuve de... tout autre
chose que de talent artistique.
Car le talent il est bien évident que seul
celui qui éprouve du plaisir à en jouir doit
vous

le payer.
Il m'est

pénible de payer des imposi¬
la reconstruction du théâtre du
Capitole ou pour l'aggravation qu'ont ap¬
porté à la décoration du salon rouge : qua¬
tions pour

(trop larges et pas assez
longs) de M. Rachou (deux fois nommé).
Ce fut une excellente réforme que la
séparation de l'Eglise et de l'Etat. Je sais
de bons esprits qui s'en émurent. Mon
cœur de
catholique sinon exemplaire, du
moins convaincu fut libéré d'un poids à la
pensée de ne plus contribuer à soutenii
tre panneaux

le Pasteur et le Rabbin.
Du moment que jamais un maire n'a eu
l'idée de confier une décoration à Marcel-

Lenoir, je trouve mauvais
soutenir

financièrement

pour moi de
les directives

esthétiques de la mairie. En art comme en
religion il n'est qu'une loi qui soit bonne.
Celle des guinguettes où « l'on mange ce
qu'on se porte ». Que chacun se dirige
il l'entend.
Fermer l'Ecole des Beaux-Arts !
Serait-ce l'idée du nouveau règne.
M. Julien, fatigué d'entendre discuter
sur le bon ou le mauvais fonds naturel du
Toulousain aurait-il résolu de nous ren¬
dre à la virginité primitive ?
comme

Hélas ! à l'incantation de ces mots :
On ferme l'école des Beaux-Arts »
j'ai
détourné mes yeux des ouates sanguino«

lantes, des chiens et des chats crevés qui se
buttent à la pile gallo-romaine et me suis
retourné vers la façade d'Esquié.
Elle s'est enrichie, hélas ! d'un orifice
sur le
quai : cette nouvelle porte dont on
l'a gratifiée ainsi que de l'écriteau : « Pa¬
lais des Arts » depuis tantôt deux ans,
je
l'avais oublié.
On ferme la porte de l'Ecole des BeauxArts,

en

et

vos

LETTRES

et

inversement (128 kil.), par les Gorges de
l'Aude. En correspondance à Font-Romeu
avec la route des
Pyrénées.
Premier départ de Carcassonne, le 25 juin.
ou

Saison d'été 1925

(du 25 juin au 2 octobre)
I.

—

ROUTE DES PYRENEES

DE L'OCEAN A LA MEDITERRANEE

Biarritz-Cerbère, ou inversement (820 k.),
six étapes (sept journées dont une de
repos à Luchon), par les Cols d'Aubisque (1,710 in.); de Soulor (1,450 m.); du
Tourmaiet (2,122 m.); d'Aspin (1,497 m.);
de Peyresourde (1,545 m.); du Portet d'Aspet (1,050 m.); de Port (1,249 m.); de Puymorens (1,918 m.); de Fo'urtou
(784 m.).
Premier départ de Biarritz et Cerbère, le
jeudi 25 juin.

en

LIANES AÉRIENNES LATÉCOÈRE
T&gt;, JLvaaue

Haroanv.

—

Prix des

en

a) Sens Biarritz-Cerbère

:

Première

étape. — Biarritz-Eaux-Bonnes
(204 kil.) : lundi, jeudi, samedi. Déjeûner
à Saint-Jean-Pied-de-Port.
Deuxième étape. — Eaux-Bonnes-Cauterets (61 kilomètres) : mardi, vendredi, di¬
manche. Déjeûner à Cauterets.
Troisième étape. — Cauterets-Luchon
(146 kilomètres) : mercredi, samedi, lundi.
Déjeûner à Bagnères-de-Bigorre.
Un jour d'arrêt à Luchon.
Quatrième étape. — Luchon-Ax-les-Thermes (158
kilomètres) : vendredi, lundi, mer¬
credi. Déjeûner à Saint-Girons.
Cinquième étape. — Ax-Ies-ThermesVernet-les-Bains (125 kilomètres) : samedi,
mardi, jeudi. Déjeûner à Font-Romeu.
Sixième étape. — Vernet-les-Bains-Cerbère (124 kilomètres) : dimanche,
mercredi,
vendredi. Déjeûner à Amélie-les-Bains.

b) Sens Cerbère-Biarritz

:

Première

étape. — Cerbère-Vernet-leslundi, jeudi, samedi. Déjeûner à
Amélie-les-Bains.
Deuxième étape. — Vernet-les-Bains-Axles-Thermes : mardi, vendredi, dimanche.
Déjeûner à Font-Romeu.
Troisième étape. — Ax-les-Thermes-Luchon : mercredi, samedi, lundi.
Déjeûner à
Bains

:

terets.

Sixième étape. — Eaux-Bonnes-Biarritz :
dimanche, mercredi, vendredi. Déjeûner à

Saint-Jean-Pied-de-Port

Biarritz-Ax-les-Thermes

PARIS

XamaalgmemamU 4mma tmûa Buramum de Patte.

inversement

ou

Biarritz-Luchon ou inversement : 235 fr.
Biarritz-Cauterets ou inversement : 150 fr.
Biarritz-Eaux-Bonnes ou inversement :
115 francs.
Eaux-Bonnes-Cauterets ou inversement :
40 francs.
Cauterets-Luchon ou inversement : 90 fr.
Cauterets-Font-Romeu ou inversement :
210 francs.
Luchon-Ax-les-Thermes ou inversement :
85 fr.

Luchon-Font-Romeu

inversement

ou

Luchon-Cerbère ou inversement
Ax-les-Thermes-Vernet-les-Bains
sement

:

:

210 fr.

ou

inver¬

70 fr.

Vernet-les-Bains-Cerbère

ou

inversement

:

ou

inversement

:

70 francs.

Carcassonne-Font-Romeu
73 fr.
Pour tous
res,

consulter

s'adresser à

renseignements complémentai¬
les prospectus spéciaux ou

:

Compagnie des Chemins de Fer du Midi
(Service de Tourisme), 54, boulevard Haussman, Paris (IXe) ;
Agence de la Compagnie du Midi, 16, bou¬
levard des Capucines,
Toutes les Grandes

Paris (IXe);
Agences de voyage.

LES STATIONS

CLIMATIQUES

DE HAUTE ALTITUDE DES PYRENEES

(Juin à Octobre)
Font-Romeu (Pyrénées-Orientales) :
Grand Hôtel (altitude, 1,800 mètres);

Le

Luchon-Superbagnères (Haute-Garonne) :
Superbagnères (1,800 m. d'alti¬

L'Hôtel de

tude).
Dans ces deux Hôtels, ouverture de la sai¬
d'été 1925 en juin. Tennis, excursions,
ascensions. Service d'auto-cars de la Route
des Pyrénées.
son

Arrangements

Aune époqu* d'activité comme la nfitre, les néces ites

:

125 fr.

début et

au

employé

:

310 fr.

.

de la vie nous mettent tous les jours en contact avec
des gens d'éducation et de milieux différants.
S'agltII de prendre un associé, a-t-on besoin d'un

:

345 francs.

Un

jour d'arrêt à Luchon.
Quatrième étape. — Luchon-Ax-les-Thermes
(158 kilomètres) : vendredi, lundi, mer¬
credi. Déjeûner à Saint-Girons.
Cinquième étape. — Cauterets-Eaux-Bonnes : samedi,
mardi, jeudi. Déjeûner à Cau¬

Principaux Parcours

Biarritz-Cerbère ou inversement : 410 fr.
Biarritz-Font-Romeu ou inversement

Saint-Girons.

nous con¬

ALGÉRIE
K ARet ses audelá d'íFRi®UE

MAROC

Jours de départ de Carcassonne : lundi,
jeudi, samedi. Jours de départ de Font-Ro¬
meu : mercredi, vendredi, dimanche.

en

pour famille. Prix
fin de saison.

Renseignements

COLIS

SERVICE

—

CARCASSONNE-FONT-ROMEU

DES CHEMINS DE FER DU MIDI

Une visite à Mme Carmencita

L'Etameur.
ENVOYEZ

II.

DE LA COMPACNIE

effet.

On la rouvrira demain.
Et pour ce soir il faudra bien
tenter de ça.

au

D'AUTO-CARS

SERVICE

chant

spéciaux

:

M. le Directeur du Grand
Hôtel,
Romeu (Pyr.-Or.);
M. le Directeur de l'Hôtel de
res,

Luchon

(Haute-Garonne).

à Font-

Superbagnè¬

sûr, songe-t-on à unir deux existences d'où dépendra
le

bonbeur ou la désillusion ; en résumé, est-on i la
veille d'accomplir un acte important de la vie? Il est
bon de connaître par avance les qualités intellectuelles
les tendances, la valeur morale et la
nature des sentiments des
personnes avec qui l'on est sur le point d'entrer en relations. Ce
problème est résolu par M"' Carmencita qui, grâce à ses dons ata¬

viques et à
les secrets

science graphologique, dévoile dans l'écriture tous
de l'âme. Ses révélations, toujours utiles,
quelquefois
sa

préécieuses, sont très appréciées de sa distinguée clientèle. Une
visite à M— Carmencita s'impose donc aux personnes soucieuses de
l'avenir et de leur bonheur. Elle
reçoit tous les jours et consulte
également par correspondance. 26, Rue Saint-Hilaire, Toulouse.

Nous rendrons
les publications,

compte de toutes

adressées à notre

siège, à Toulouse.

périodiques

Le Directeur Ocrant

:

ou non,

Ismaël Girard.

Imprimerie des Arts, 12. place St-Georges, Toulouse.

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              <text>Girard, Ismaël (1898-1976). Directeur de publication</text>
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              <text>Régis, Jean-Paul</text>
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              <text>Pestour, Albert (1886-1965)</text>
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              <text>Bouzet, Jean (1892-1954)</text>
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          <name>Description</name>
          <description>An account of the resource</description>
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              <text>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;em&gt;Oc&lt;/em&gt; contient des in&amp;eacute;dits de po&amp;eacute;sie et de prose, tous les dialectes de l'occitan sont repr&amp;eacute;sent&amp;eacute;s sans distinction de graphie. Chaque num&amp;eacute;ro comprend aussi une importante chronique litt&amp;eacute;raire.&lt;/div&gt;</text>
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              <text>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;em&gt;Oc&lt;/em&gt; conten d&amp;rsquo;inedits de poesia e de pr&amp;ograve;sa, totes los dial&amp;egrave;ctes son representats sens distincion de grafia. Cada num&amp;egrave;ro compren tanben una cronica de las letras occitanas e de las letras francesas.&lt;/div&gt;</text>
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          <name>Rights</name>
          <description>Information about rights held in and over the resource</description>
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          <name>Source</name>
          <description>A related resource from which the described resource is derived</description>
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              <text>Mediatèca occitana, CIRDOC-Béziers, A 1</text>
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      <description>Jeu de métadonnées internes a Occitanica</description>
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          <name>Portail</name>
          <description>Le portail dans la typologie Occitanica</description>
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              <text>Mediatèca</text>
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              <text>Bibliotèca</text>
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          <description>La catégorie dans la typologie Occitanica</description>
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          <name>Contributeur</name>
          <description>Le contributeur à Occitanica</description>
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              <text>CIRDOC - Institut occitan de cultura</text>
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      <name>Cultura occitana = Culture occitane</name>
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