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Que niai

lounso

La

&lt;l*( &gt;e

Terro

vido !

Septembre-Octobre í925.
La
M.
mes

Langue d'Oc

Roger Giron

anciens élèves

nion pour

—
—

qui

se

trouve être

m'avait demandé

l'enquête M. de Monzie

de

un

mon

De l'avis de

opi¬ dis

contre

tois, qu'il mena un
lui avais remis un dossier aussi complet que
pos¬
sible et une lettre dont il n'a pu, pressé
par l'ac¬
tualité, que donner les conclusions (numéro du
lundi, 5 octobre).
texte

Veuillez

de

cette

lettre:

ci-joint des documents offi¬
ciels de la Ligue pour la Langue d'Oc à l'Ecole
et du Félibrige. Vous y verrez
que nous considé¬
rons notre « patois » comme une
langue, digne
«

trouver

d'être traitée à là' fois comme moyen
que et comme jin en soi.

tous mes

Chronique Fédéraliste

collègues linguistiques (je

bien que plusieurs n'osent pas encore re¬
jeter « là" mode » qu'ils subissent) la méthode di¬
recte pour l'enseignement des
langues est uae ânerie pédagogique. Elle fut inventée par des maîtres
qui ignoraient (ou affectaient d'ignorer) le langage
maternel de leurs écoliers, et qui par conséquent
se voyaient bien forcés de se faire
comprendre (?)
directement. A force de rabâchages, de pantomi¬
mes et de grimaces
plus ou moins burlesques ils
arrivaient bien à des résultats... Mais l'ânerie,
c'est d'avoir érigé en système cet empirisme.

les pa¬
mois durant dans l'Eclair. Je

Voici le

l'Ecole

à

Appliquée à des langues très différentes de cel¬
l'enfant, la méthode directe aboutit à l'ahu¬
rissement du malheureux écolier qui
n'attrape que
des bribes informes, incolores et insipides. A for¬
les ce, à force... évidemment!
Encore
le de

pédagogi¬

« Dans le but de sérier les
difficultés, sur
instances de Charles-Brun, dont nous reconnais¬
sons tous
l'expérience et le sens diplomatique,
nous avons d'ábord demandé au Ministre
de bien
vouloir autoriser la Langue d'Oc (et autres idio¬
mes
régionaux) comme moyen. Prenant les de¬
vants, M. de Monzie a coupé court et a tout re¬
jeté en bloc.

Fédéralisme

tous,

1° Partout où l'enfant arrive à l'école doté d'un
es* absurde de le considérer
•comme une « table rase », car le contenu de son

bagage linguistique il

Fédéralisme

mot qui: fait peur ».
Voilà qui est bientôt, dit.
Voyons le
La phrase est courante et le fait exact. De¬ texte : «
Pour moi, plus j'y pense, et moins
mandez à Charles Brun ce qu'il en pen¬
je puis me rendre compte. Hors de la fa¬
se; il vous donnera un exemple, le cas de mille et du
ménage, de la destinée de la
la Fédération RégionalisteFrançaise qui femme, courtisane ou ménagère (ménagère,
eût été baptisée d'un autre nom, si
quel¬ dis-je, et non pas servante), je ne vois pas
ques-uns des fondateurs de- ce célèbre grou¬ de milieu;
qu'a donc cette alternative de
pement n'avaient eu la crainte que le mot si humiliant ? En
quoi le rôle de la femme
fédéralisme nuisît à la cause.
chargée de la conduite du ménage, de tout
La peur des mots! C'est amusant. Aux ce qui se rapporte à la consommation et- à
enfants à qui l'on parle du loup-garou res¬ l'épargne, est-il inférieur à celui de l'hom¬
tera
longtemps l'impression de la crainte me, dont la fonction; propre est le commun
élément de l'atelier,., c'est-à-dire le
gouver¬
pour le mot, sans qu'ils aient jamais connu
nement de la production et de
la chose.
est

un

-cerveau

réagira, qu'on le veuille

notions nouvelles

que

ou

non,

sur

les

le maître s'efforcera de lui

inculquer-; c'est une loi psychologique élémentaire.
On ne peut donc pas enseigner le
français en pays
occitan, breton ou basque, comme dans l'Ile-deFrance, l'Orléanais et la Touraine, berceaux de
la langue française.

dans les

libertés, à la plus grande liberté
possible pour l'individu dans le cadre de la
[A suivre)
société. La sont donc opposés à ses princi¬
pes tous les partisans du principe d'autorité
dont l'intérêt est d'entretenir la supersti¬
adresa tot so que pertoca a las letras tion des masses.
Mais j'ai cru découvrir un
occitanas a la direccion del
jornal : 5, autre adversaire et non le moindre, dans
carriera del molin-de-baiard, toloza. l'atavisme du
mâle, chez qui se rencontre
presque toujours un jacobin plus ou moins
éveillé, même parmi ceux dont la réputa¬
Jean BONNAFOUS.

tion de libéralisme

L'enseignement de la Langue d'Oc
(Suite

qui

réclamait l'autorisation de se servir
des dialectes régionaux comme auxiliaires du fran-çais. Cependant, du moment où il ne s'agissait pas
d'une mesure générale, mais d'une simple permis¬
sion à des gèns de bonne volonté, je suis convain¬
cu que seuls en auraient usé les maîtres
compé¬
tents et sans le moindre préjudice ni pour le fran¬
çais, ni pour les autres matières.
J'aurais compris davantage cette prudence ex¬
cessive ou plutôt cette méfiance si on lui eût ré¬
clamé d'instituer d'une façon officielle cette mé¬
thode d'enseignement pour la France entière ou
pour toute une région. Et dans ce cas, j'ajoute mê¬
me que le Ministre aurait eu pleinement raison.
res pour

on

Car il faut bien faire

et

Fin)

thousiasme félibréen

ne

peut suffire à

loisible de raconter dans une
le gascon vient du grec, que le
rieur au latin ou que le
au

«

tout

amassade

il

:

»

est

que

provençal est anté¬
languedocien est supérieur

français, mais de pareilles balivernes répétées

dans

une classe suffiraient à nous
discréditer. L'in¬
compétence et l'amateurisme ont déjà fait beau¬
coup de mal au félibrige : soyons
prudents en face
d une entreprise qui peut être
grosse de conséquen¬
ces pour la vie de nos
dialectes.
Rappelons, d'autre part, aux pessimistes que
nous avons
ddéjà dans l'enseignement une porte
ouverte qui n est
pas à dédaigner. Les recteurs
d'Académie peuvent autoriser à créer dans les éta¬
blissements secondaires
en dehors des
heures de
travail, bien entendu, — des séries de
conférences
ou d cours facultatitfs
portant sur les langues, l'his¬
toire et la littérature régionales. Cela
se
fait à

si

nous avons

la mieux établie.

«

me,

extraites

:

C'est un besoin irrésistible pour l'hom¬
besoin qui naît spontanément en lui du

progrès de

son

industrie, du divehapporoeni

de ses idées, du raffinement de ses
sens, de
la délicatesse de ses affections, d'aimer sa

femme,

comme

il aime

son

travail: d'an

spirituel; de la façonner, de la pa¬
de l'embellir. Plus il l'aime, plus il la

amour

rer,

veut

brillante, vertueuse, entendue; il

pire à faire d'elle
déesse

un

chef-d'œuvre,

as¬

une.

».

D'évidence, Proudhon assigne à la com¬
de l'homme, en dépit de la déifica¬
tion, un rôle dépendant, secondaire mineur,
qu'en général, de nos jours, celle-ci n'e6t
pas disposée à accepter. Il ne saurait donc
être compris, par elle, dans la
catégorie des
pagne

féministes bon teint.

Soit. Ce

:

10 que

la femme

pa¬

toute

sera

probablement le seul point

important sur lequel je me trouverai pour le II ANNADA, N° 33, 13 DECEMBRE 1925.
moment du moins, en désaccord avec ProuDIRECCION : TOLOZA. 5, CARRIERA

—

—

»

lignes sui¬

vantes sont

dhon, toujours excellent prophète par ail¬ DEL MOLIN DE BAIAED.
TELEF. 23-36.
leurs.
C. C. POTSAL 12455. SE VEND A PARIS.
Il reste à savoir si, devant le fait nouveau A L'OSTAL OCCITANIA, 6, PASSAGE
qui fut une des nombreuses surprises de la VERDEAU, 9e.
guerre, —\nous faisons allusion à la place
ABQNAMENT : 15 FRANCS PER AN.
prise soudain par la femme dans la vie mo¬
Bayonne, à Aix, à Avignon, à Toulon, peut-être derne
ESTRANGER: 25 FRANCS. LO NUMERO:
et au sujet de
aussi ailleurs. Qui nous
laquelle nous nous
empêche d'étendre ainsi
notre rayon d'action un
expliquerons plus tard — Proudhon eût per¬ 0 FRS 25.
peu partout? 11 importe
sisté dans l'attitude
tout d'abord d'attirer l'attention de
la jeunesse sur
intransigeante qui fut la
ces questions-là et de
l'y intéresser. Nous devrions sienne, en ce qui concerne le rôle de la
aussi profiter de ce contact entre
professeurs et femme dans la société.

notre mea culpa et avouer
beaucoup parlé de la « langue
d'oc à l'école », nous n'avons pas encore fait
grand chose pour faciliter pratiquement la réalisa¬
tion de cette idée : nous ne possédons ni méthodes,
ni manuels, ni programmes bien définis. Les pro¬
fesseurs compétents ne sont pas assex nombreux, élèves bénévoles
pour expérimenter des méthodes
non plus. Il faudrait d'ailleurs qu'ils fussent choi¬
et des programmes. Nous en
sommes encore à la
sis sur place, car nos parlers méridionaux offrent période de tâtonnements et
d'improvisations.
à des distances minimes tant de variété morpholo¬
Le jour où nous serons sûrs de
nous-mêmes et où
giques, qu'un professeur du Béarn peut se trouver nous pourrons prouver par les résultats
acquis que
un peu désorienté en arrivant à Auch, et beaucoup
notre œuvre est réellement
efficace,
ce jour-là
s'il va jusqu'à Toulouse, à moins de refaire de un Ministre de l'Instruction
Publique nous écoutera
nouvelles études. On ne s'improvise pas d'un
jour peut-être d'une oreille plus favorable.
à l'autre professeur même d'un « patois ». L en¬
Jean BOUZET.

que

est

l'échange ?

On voudra bien reconnaître
que ce lan¬
gage n'est pas celui d'un ennemi de la
femme, mais... mais voici qui précise la
pensée de l'auteur du Système des Contra¬
dictions Economiques, d'où les

C'est entendu, mais il n'empêche que
femme de bon sens ayant des
plus facilement apte que
préten¬
l'homme à s'assimiler à nos méthodes; 2° tions au maniement des affaires publiques,
que la pénétration des femmes dans les mu¬ dont l'homme s'acquitte si mal, devrait
nicipalités, consacrée par les lois nouvelles, s'abstenir de tout parti pris, étudier l'œu¬
est une garantie de bonne administration des vre magistrale du plus
profond philosophe
de l'économie politique.
affaires publiques, il n'y a qu'un
pas. Nous
le faisons allègrement.
Eugène POITEVIN.
Hérésie au point de vue proudhonnien.
De là à déduire

raît bien être

nistre n'a pas estimé que l'autorité de certains
maîtres éminents de l'enseignement
supérieur com¬
me M.
Jeanson et M. Anglade — garantissait
suffisamment la compétence des professeur primai¬

Féminisme

I
«

n'est-on jamais
l'élève ait bien compris. Quand l'officiant
dit : « Dominus vobiscum;
requiem aeternam; dona
eis Domine; orate fratres... », le clerc
répond
sans sourciller :
« Et cum
spiritu tuo; et lux per¬
pétua lucea eis; suscipiat Dominus sacrificium... »
Il en est de même, le plus souvent, de la
Saisit-il le sons de ses répons pourtant congruants?
Pour combien un semblable psittacisme n'entre-t-ïî
peur
du fédéralisme. On ignore la chose,
« Notre
Ligue a protesté par une lettre ouverte pas dans la méthode directe? N'ai-je pas récité à
mais il y a l'appréhension du mot.
publiée le 6 septembre dernier dans le Provençal l'école primaire une' poésie sur « la pervenche »
de Paris (voir le dossier). Elle continue sa
pro¬ avec la plus ferme conviction qu'il s'agissait d'un
Qu'il soit abhorré des autocrates, c'est
pagande comme s'il n'y avait jamais eu de cir¬ oiselet? Perbosc ne m'a-t-il pas cité le cas d'une
la logique même. Il l'est également des bé¬
culaire ministérielle.
classe de petits paysans qui n'avaient jamais vu
néficiaires de la démocratie, autrement dit,
« Selon le mot de
Jules Véran, de Mistral ne¬ de chenilles ?
des oligarchies en question. Il l'est de tou¬
veu et du professeur
Ne serait-il pas plus simple, plus clair et
Soula, le succès de notre
plus
juste cause est affaire de volonté. Nous voulons, rapide de dire au petit breton : « Le pain c'est ce te tyrannie individuelle ou collective et l'on
nous incitons nos
collègues à vouloir, ils veulent; que tu appelles bara » ; au petite basque: « Le sait que la dernière est la pire,
parce que
nous aboutirons.
».
vin, c'est amoua »; au petit occitan: « Le chêne
multiple, anonyme, insaisissable.
c'est
lou
casse
ou
lou
Quant aux deux questions que vous posez, voici
garric; la chenille, c'est
l'eruca ou la canilia », au lieu de s'enliser en de
Ces aversions sont justifiées : Fédéralis¬
notre opinion :
-macaroniques définitions?
me
équivaut à libertés, ou plutôt : mesure
sûr que

et

Elle

fut

Auem recebut aquestes jorns ia

responsa

cTEn

goûtée de tous, mais les Jan Bonnalos a l'enquesta de l'Eclair de Paris.
détracteurs prêchaient le plus souvent par Acabam la publicacion de la responsa d'En Jan,
Bozet. Aco nos fa nos presar mens per la
prepa-1
ignorance ou partialité.
racion del
ne

pas

nostre numéro especial sus la
Lenga
Parler de Proudhon à une femme qui a d'Oc a l'Escola e nos obliga a leisar pel darrer
numéro de l'an lo conde-rendut
des lettres, c'est s'attirer, à
de nostra prôpapeu près infail¬
liblement cette réplique: « Ah! oui: cour¬ ganda. Per aquel numéro tant ben la trezenca c
darrera partida de Les Langues de France à.
tisane et ménagère ? ».
l'Ecole del mestre Antonin Perbosc.

�bonne opinion de soi malgré tout) ne yeux duquel le style, la forme dans la¬
Les propos de conversation de Mallarmé
point sans attendrissement. Mais quelle se moulera sa pensée est tout, le dé¬ devaient, par leur multiplicité, faire com¬
voilà, la théologie qui est partout, — les chet de la parole parlée sur la parole écrite prendre à ses interlocuteurs de
quelle
laïcs se vantent, ils sont aussi déistes que est colossal Une des
supériorités de Léo¬ somme de pensée étaient faits chacun de
DE LEONARD DE VINCI
les prêtres — sitôt que le cœur parle pres¬ nard sur Jean-Gabriel
Domergue est de ses vers.
A MARCEL-LENOIR
sent le surnaturel. L'espèce est faite comme n'avoir
peint
qu'une
Joconde
et simplement
M. Paul Valéry de qui les écrits sont cela.
regardé les autres.
(A suivre)
L'ETAMEUR.
tant à la mode, et qu'admirent à l'égal,
Quelle que soit l'origine humaine, ou di¬
bien que de points de vue différents, vine du
Style, toutes les fois qu'un ar¬
M. Brémond et M. Souday, définit quel¬ tiste a voulu se donner les raisons du
sien,
que part dans son Introduction l'âme Léo- il a sombré dans
(sombré est une concession
nqrdienne, celle qui observe une attitude à la médiocrité, je pourrais aussi bien dire :
centrale entre la science et l'art, qui allie il
^'est élevé jusqu'à) l'obscurité. Ou bien,
Poème dramatique sur une légende béarnaise, par P.-J. ROBERT-CANTABFtE,
le soudi de connaissance à celui du style.
c'est l'hermétisme qui s'impose à l'artiste,
Béarnais, beau volume in-8 jésus, illustrations de Marc Saint-Saëns.
Le Vincisme est à la fois mieux et plus ou bien c'est
l'artiste qui le recherche.
que l'Art pour l'art, puisqu'à la poursuite Vinci a
poussé le besoin d'être secret jus¬
bulletin de Souscription.
de la beauté, il ajoute celle de la vérité.
Je soussigné déclare souscrire à un exemplaire de BOS
qu'à des jeux puérils. Il y a, c'est certain,
Une forme d'esprit ainsi conçue sera
Bel Alfa....
7 fr.
plus de noblesse à se trouver amené par la
celle pour qui les échanges heureux entre
DE BENAC, œuvre béarnaise de P.-J. Robetl-Canlabre, sur
\
Alfa
pur
fil..
15
fr.
poursuite d'un idéal à parler un langage
)
Rives
30 fr. (1)
l'analyse et les actes (je cite toujours voué à
Monval
l'incompréhension. Ce fut le cas
100 fr.
M. Valéry) apparaissent le plus singulière¬ de Mallarmé. Tout ce
que dit M. Valéry
Ci-joint la somme de
{sjom
ment probables.
de Vinci d'ailleurs s'appliquerait encore
(1) Je verse ce jour à votre compte de chèques
L'analyse ; C'est la connaissance que mieux à Mallarmé. C'est chez lui, plus que
Demeurant a
postaux
l'intelligence acquiert du monde par les chez quiconque, que les rapports entre
N°
Rue
sensations qui lui en viennent, le contrôle
Je vous enverrai le montant a la réception
l'analyse et les actes, entre la sensation et
Signature :
et les rapprochements qu'elle en fait.
du volume
le mot sont si étroits que souvent il n'est
Les actes: Ce sont les cris d'enthou¬
Je
192
pas question d'échanges entre eux; ils ne
siasme que nous arrache la possession de
peuvent être dissociés : le nom porte à la

Etamage

(on

a

se

font

BOS DE BENAC
—

.

.

•

.

..

.

„

.

cette

connaissance du monde

:

le Cri peut fois le

sens

de la chose extérieure, l'idée

Adresser

le Bulletin

de

souscription à l'EDITORIAL

OCCITAN, 5,

rue

du Moulin-Bayard, Toulouse.

douze chants qu'elle éveille, la musique qui doit en
Tél. 23-36.
C. C. Postal 12455.
R. C. 16823.
(1) Biffer les mentions inutiles.
ou une cruche: bref une création.
naître. Le problème du style se résout au
Le nom de Léonard pour M. Valéry, mystère d'un nom.
Or, Mallarmé hanté, comme on peut
presque comme pour tout le monde, est
L'OFFICE
DES PAYS D'OC
devenu symbolique du rôle de l'intellec¬ supposer que le fut Vinci, par le problème
tualisme dans l'art. Il est bien difficile au¬ du style, s'il n'a pas toujours réussi à très
9, Rue Saint-Rome, 9 — TOULOUSE =====
jourd'hui de se faire une idée de ce que bien se faire comprendre, semble s'être lui- OFFRE A TOUS LES PLUS
GRANDES FACILITÉS
fut la perspicacité de Léonard. (Ses con¬ même fort bien compris. Et même il sem¬
POUR L'ACHAT DE
POUR
LA CONSTRUCTION
naissances durent être celles de son temps).
ble avoir réussi de son vivant à se faire
TOUT MATERIEL
DE MAISONS
L'esprit scientifique n'est pas dans le pro¬ comprendre d'interlocuteurs qui n'auraient INDUSTRIEL
FERMES
gramme du baccalauréat, mais dans une pas tous pénétré sa pensée avec le seul se¬ AGRICOLE
ET L'ACHAT
certaine finesse apportée à l'usage des mé¬ cours de ses écrits.
AUTOMOBILE
D'IMMEUBLES
thodes de mesure. Léonard devait avoir cette
De tous ceux qui fréquentèrent les soi¬
être

une

statue, un

poème

en

—

—

GÉNÉRAL

—

finesse à

un

assez

haut degré. On ne peut rées littéraires de la

rue

Paiement

de Rome, le té¬

échelonné

sur

12,

Amortissement

15

en

10,

15

18 mensualités
20
l'apprécier aujourd'hui que par le style moignage exalte le charme souverain de
des oeuvres que l'on connaît de lui, les té¬ lucidité
qu'apportait la parole du maître en
Liberté entière du choix du fournisseur
Libre choix de l'emplacement, de l'Architecte
moignages historiques et aussi la légende tous sujets.
et de la marque
et
de l'Entrepreneur
qui a bien son importance. Il est admis que
Nous nous trouvons en présence d'une
Léonard ait été le plus grand génie de l'hu¬
contradiction au moins apparente : les fa¬
TOUTES AFFAIRES DE GRAND OU MOYEN CREDIT
manité. Ce qu'il fut sûrement, c'est un
miliers du maître, inondés de la lumière CONCERNANT L'INDUSTRIE, L'AGRICULTURE ET LE
COMMERCE
homme aimant la vie comme il pouvait et
de ses enseignements; le public, même
cherchant à exprimer cet amour de son
ESCOMPTE ET PRETS HYPOTHECAIRES
lettré,
bachelier, enfin
bouche bée.
mieux, mais la gloire, à la justice de la¬
J'entends encore mon professeur de se¬
Assurances
Placement de Tous Risques aux Meilleures Conditions
quelle il faut croire, a été généreuse avec conde, jeune agrégé débarquant de Nor¬
lui. Elle veut qu'il ait exalté jusqu'au su¬
Organisation de Campagnes de Vente
male, nous citant des vers de Mallarmé
Conseils techniques
blime les rapports entre l'interprétation ana¬
de Publicité
Campagnes de Publicité groupée
quand il voulait nous proposer quelque
lytique de la nature par l'esprit humain et' chose d'idiot et de risible.
m.
h création esthétique. Et c'est une joie d'y
L'antinomie, sans doute, est plus appa¬
souscrire.
rente que réelle entre cette clarté du verbe
j
Cette religion Léonardienne est un peu
parlé dans la conversation et les difficultés j
vague peut-être. (L'intelligence y sacrifie à
l'abordage du texte écrit. Même, on j
toutes les fois qu'elle se satisfait d'elleHistoire romancée de la Crise de 1907 dans le Midi viticole
MarcELLIN-albert
pourrait dire que l'obscurité dérive de |
et Ferroul, par P.-E. MARTEL, fort volume de 350
même). Elle excuse l'impuissance par le l'excès
pages in-8 jésus, frontispice
originel des clartés. Pour que la
souci de perfection. A tout prendre, le Vin¬
de Parayre, lettrines et culs-de-lampe de Cadène.
chose parlée passe à l'état graphique, il
cisme revêt facilement un caractère de
doit se faire un travail de dépouillement
bulletin de Souscription.
Je soussigné déclare souscrire à
"bóvarysme intellectuel, mais je me garderai qui ne laisse subsister que l'essentiel. Voilà
exemplaire de VIN
de pousser plus avant dans ce sens, m étant
l
Monval, au prix de 200 francs
le mal ou le vice, si c'en est un, que courir
déjà fait reprocher ma sympathie pour la le
ROUGE, roman régionaliste de P.-E. Martel, sur
\I
"i.j
O
risque de n'être point compris.
Alfa pur
fd
40 lrancs
francs
pauvre Emma : une sainte pour moi, mé¬
Il y a des pensées qui ne sont bonnes
j Bel Alfa
10 francs
connue I
Ci-joint la somme de
L'Komme qui a peint la Joconde mé¬ que pour parler (je cite encore M. Valéry).
Nom
(1) Je verse ce jour à votre compte de chèques
rite bien de voir son nom indissolublement Il y a même des tas de pensées excellentes
Demeurant à
lié au problème du Style. Je ne veux pas pour parler, mais qu'il faudrait se bien
postaux
garder d'écrire. (Tout ce que je vous ra¬
N"
savoir autre chose.
Je vous enverrai le montant à la réception
^Ue
Le problème du style, tant qu'il ne sera conte là, précisément, c'est du bavardage,
Signature
:
du volume
pas rentré dans le domaine de la psycho¬ pour tuer le temps en étamant). Il peut être
le
192
logie expérimentale, réveillera tous les vieux utile de dire jusqu'à des bêtises... jamais de
débats philosophiques. C'est un état mys¬ les écrire.
Adresser le Bulletin de souscription à l'EDITORIAL OCCITAN, 5,
du Moulin-Bayard, Toulouse.
Pour l'artiste qui se trouve dans une dis¬
Tél. 23-36.
C. C. Postal 12455.
R. C. 16823.
tique que celui de l'intelligence qui cher¬
(1) Biffer la mention inutile.
che à se comprendre. De telles prospections position d'esprit vincienne, pour celui aux
ou

ou

ans

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�Les Lettres
'Oiuqué

ââ9&amp;â&amp;£££

Poème
ïa&amp;zfflg^

tre

EDITORIAL

PREFERENCI

dur métier de vendre de

l'esprit,
jonhnnie en fait l'expérience dans ses billets
sur la vie toulousaine. Pourquoi diable s'avise-t-il de parler de ce qu'il ignore ? A court
de sujets, ce bon jeune homme se livre à
des plaisanteries faciles sur les méridionaux
qui ont eu le mauvais goût de protester con¬
un

la circulaire de M. de Monzie interdi¬

l'utilisation du patois dans l'enseigne¬
du français. Si Johnnie avait lu les
articles de Perbosc en réponse à l'ukase mi¬
nistériel, il aurait évité de dire quelques ab¬
surdités.
sant

Ço
La

Que

nous

Perbosc,

en

effet, il faut connaître

un

des

dialectes du Midi. Celui qui ne parle que
le français ne peut pas lire l'occitan, dirait
mon vénéré maître M. de la Palice. Le vo¬
cabulaire de Perbosc est familier aux pay¬

L'-dssociafion des Amis du Livre Occitan.

palafico,

quercynois. Ces mêmes paysans ne li¬
raient point Emaux et Camées, ou VA prèsMidi d'un Faune. Néanmoins Johnnie se
montre bon prince. Il autorise Perbosc à
continuer à écrire en Occitan. Ça, c'est
gentil. Aussi je me permettrai de lui donner
sans

conseil désintéressé : c'est de ménager
les membres de l'Académie des Jeux-Flo¬
raux. Un jour Johnnie fera
partie de cette
un

Compagnie. Il

les qualités qu'on réclame
d'Isaure. Et je le vois fort

noraires et des Membres actifs.
Les Membres de l'Association

importance. Comme il sent que ses
digressions manquent d'intérêt, il accuse
« les Chevaliers du
patois » d'être réaction¬
aucune

naires et

numéro de

N'es pas la cando rumour,
Lou murmur saume,
Lou linde sourgent d'amour
Gisclant di bescaume,

né

séparatistes.

Réactionnaires? Le félibrige est sembla¬
ble à la France. Il renferme toutes les opi¬
nions politiques. Il contient même des gens

Ço

auto,

Johnnie écrit

encore ceci : «

Il

pour une somme

y a un ins¬

de mai poulit

Es la

cansoun manso

quet

de Toloza deu disabte

loza qui sinne : Johnie. Que séré ha trop
d'auno a d'aquet tros d'azo de machanta caItat en tornan préné règa per règa, sa qu'a
escribut hens lo so bilhet. Qu'on boi totu

lenga d'Oc, qu'abans de da a leje
aus chibaliès deù Patoès (com dits)
peguesas atau
granas, que débéré estudia d'u cap
à l'auté las questios qui an heit et qui haran
en

discuti tots los amies bertadès de so de nosté. Atau que podéré batala com eau de tôt
aco et non se daré
pas lo plasé deu castiga

castig poùs ha

de la

soa

cara,

a
:

l'Ecole,

par

Antonin

2 francs.

périodiques
■.&lt;

Oc », organe d'action occitane. Bilingue. Syn¬
thèse de l'activité intellectuelle des Pays d'Oc.

an : 15 francs.
Direction Générale de VEditoria Occitan, Tou¬
louse (Haute-Garonne), France. — 5, rue du Mouun

lin-Bayard. — Téléphone: 23-36.
C. C. postal 12455.

(texte

et

—

R. C. 16823

-

Noies
A lire:

CATALOGNE.
VALENCE.

trad.). Préface d'Antonin Perbosc.
par Paul Mesplé.

—

Dans la Revista de

Catalunya:
C. Soldovila.
La Jeunesse occitane de Valence

—

Dogma i Ironia,

par

vient de fonder la Société Valencienne de Publi¬

Portrait de l'auteur,
Sous presse ;

de l'oublit,

Doulento roumanso,
S'enauro emé languimen
Piei s'escafo eternamen
E roundino
Dins l'oumbrino
Sus li bouco di menitio...

cation. Saluons ce nouveau groupement qui se pro¬
BRUNE, poème de Michel Camelat (texte et trad). pose de servir avec ardeur les lettres d'Oc.
PROVENCE.
Dans le Feu j les chroniques de
Portrait de l'auteur, par Soudan.
Lo Libre del Campestre, poème d'Antonin Per¬ notre collaborateur P. Rouquette; le Curé de Saintbosc (texte et trad.).
Ferréol, par A. d'Arnaud.
Dans Marsyas: les Poèmes de S.-A. Peyre.
Œuvres' Provençales de Paul Arène, avec pré¬
Dans la Revue Fédéraliste : les Mystères dou¬
face de Joseph Loubet (texte et traduction).
Pages Provençales Inédites de Baptiste Bonnet loureux, par Louis Mercier.
L'Ecole Palatine a célébré le 26 novembre
(texte et traduction).
à l'Hôtel de la ville d'Avignon, le 550° anniver¬
Les Cahiers Occitans
saire de la mort de Pétrarque.
Œuvres en langue occitane ou œuvres en langue
limousin.
Dans la Gazette du Centre: Pro¬
française d'auteurs occitans (format in-8° jésus).
vince, la Crise Financière et le Régionalisme, par
—

—

bruno DURAND,

Prouvençau.

—

Et ça, c'est une
Si Johnnie avait

LE LIVRE DU

Sous pressa
— Bos de bénac, poème

notre

collaborateur René Farnier.

N° 1.

gascogne.
Nous apprenons la mort de M.
dramatique de P.j. Cantabre, illustrations de Marc Saint-Saëns. l'abbé Tauzin. Cette nouvelle causera beaucoup de
Un vol. de 160 pages. Sur Monval : 100 fr.; Ri¬ peine dans les milieux occitans. L'abbé Tauzin
ves: 30 fr.; Alfa pur fil : 15 fr.; Bel Alfa: 7 fr.
était un excellent homme et un homme d'esprit. Ce
N° 2.
VlN Rouge, histoire romancée de la qu'il a écrit en béarnais n'est pas à dédaigner. Nous
crise viticole de 1907, avec Marcel lin-Albert et lui consacrerons une de nos prochaines chroniques.
AUVERGNE.
Ferroul, par P -E. Martel, illustrations de PaL'Ecole de la Limagne vient de
rayre et Cadène. Un vol. de 350 pages. Sur décerner ses premiers prix de prose et de poésie à
Monval: 200 fr.; Rives: 80 fr.; Alfa pur fil: M. Fleuri Gilbert. Le deuxième prix a été décerné
30 fr.; Bel Alfa: 10 fîancs.
à M. Jean Bessat, d'Arles. Bonnes nouvelles.
—

—

—

SOUVENIR

QUE TOUS NOS LECTEURS AIMKRONT
LA

PLUS
par

tots

los inho-

SUBLIME

EPOPEE

DELVERT

et

avec

UN

21 deu mès deùs Morts que podem leje u
article d'u mâchant talhuc d'Angles de To¬

eau

Langues de France
Perbosc. Une brochure

-■es

Gandon.
capbat la LaNA, poèmes de Emmanuel Delbous-

BULLETIN

com

Prononciation du Latin,
: I franc.

doit avoir

AZOLADAS

r en tas

et la

Sous presse:

personne

minimum de 100

NavaRROT, avec préface de Michel
un portrait de Navarrot.
RomivaTGE, poèmes de Charles Derennes (texte et
trad). Portrait de l'auteur, gravé d'après Pierre

des études méridionales à Toulouse.
Demandez donc à mon maître, I érudit pro¬
fesseur Anglade, qui le dirige, si le gou¬
vernement l'a jamais fait fermer, comme le
Directoire a fait fermer à Barcelone tant
d'instituts catalans. »

dize,

»

J. Rouquet. Une brochure

francs.
Ont paru:
Œuvres de
Camelat et

titut

Hens la Dépêche

par

Séries de sept volumes (rééditions et œuvres iné¬
dites, de format in-8 jésus, composés en caractères
de la série « Astrée », gravés et fondus par les
Fonderies Deberny et Peignot). La série sur Japon:
1 000 francs; sur Rives: 200 francs; sur Alfa: 50

belle gaffe.
condescendu à se docu¬
où, si je ne m'abuse, les amis de Johnnie menter avant d'écrire, il aurait appris que
ont été remplacés au Capitole, par des so¬ son maître
Anglade était au nombre des
cialistes qui semblent tardigrades aux com¬ signataires de la requête adressée à M. de
munistes, lesquels ne sont pas moins arrié¬ Monzie et il aurait pu ainsi éviter de le
rés au point de vue anarchiste.
traiter de réactionnaire et de séparatiste.
Tirez donc les oreilles à ce mauvais élè¬
Séparatistes ? Je défie Johnnie de trou¬
ver un
séparatiste dans le félibrige. Pour¬ ve, Monsieur Anglade !
quoi jeter sans raison cette accusation ? Ce
Jean-Paul REGIS.
procédé rappelle ceux que Pascal repro¬
chait à ses adversaires. Johnnie
de mauvaises fréquentations.

l.a

Collection Dis Aup.- Pireneu

qui

trouvent que le journal où Johnnie élucubre est bourgeoisement rétrograde. C'est
d'ailleurs une opinion courante à Toulouse

Paru :
Langue d'Oc

conservent pour

Membres actifs: les

—

Oc

Bi-mensuel. Abonnement: un an: 15 francs.
quelles quelles que soient : livres ou pério¬
Le SOLEIL d'Oc, organe régionaliste, économique
diques, dont la liste est publiée ci-dessous :
Je l'Office Général des Pays d'Oc. Abonnement:

di ceremòni...

raro

par

«

Traité de propagande.

un

Occitan

que i a

Que, di

La Collection

droit à

ont

—

fon joni
e

etc...

L'Almanach Occitan

—

Que l'alen dou ventoulet
Esclafis dins l'aire;
N'es pas lou cant matinié
Di segaire e meissounié,
La sinfàni,
Di festo

—

francs.
Membres honoraires : minimum 200 francs
Membres fondateurs : minimum : 500 francs.
Ces chiffres s'entendent pour des souscriptionconcernant les diverses publications de l'Editorial

N'es pas meme li coublet
Dis ancian troubaire

Lou

posthume d'Auguste Fourès,

œuvre

Tracts de propagande.

les volume,
originale). Il est détermi¬
l'ordre d'arrivée des adhésions.

Adhésions.

roujo gaulo...

sa

tirage qu'ils

qui souscrivent

Cauto-cauto,
Aclino

Sega,

de diverses séries (édition

Quand la chato dis iue glac
A l'estro dou castelas,
e

En préparation:
La Ben FlaNTADA, de Xénius, texte catalan et tra¬
duction française. — théophile DE BoRDEU,
documents inédits par le docteur Cornet. — La

Organe de vulgarisation occitane, bilingue. Prin¬
cipales rubriques: Les lettres Occitanes, les Morts
le l'année, Bibliographie occitane, L'Année occi¬
tane, L'Année Fédéraliste, etc..., etc...
L exemplaire : 2 francs (franco : 2 fr. 50).
prend "des Membres fondateurs, des Membres ho¬

a

chantres
bien entre Rozès de Brousse dont la man¬
suétude est sans bornes, et Praviel le subtil.
Si Johnnie s'en tenait là, cela n'aúrait
aux

Livre

L'Association des A mis du Livre Occitan sou¬
tient l'Editorial Occitan en aidant la publication,
sans distinction de dialecte ou d'école, des œuvres
des maîtres de la littérature occitane.
L'Association des Amis du Livre Occitan com¬

N'es pas lou cascarelun,
Lou boucan, lou revoulun
Qu' envirouno
Lis androuno
De Paris o Babilounc...

Bello

OCCITAN

L'Editorial Occitan, est une société d'édition
qui se propose pour but de publier des œuvres sus¬
ceptibles de contribuer à la renaissance occitane.

agrado lou mai
N'es pas la musico,
jouoo cansoun de mai
que m

ment

Johnnie trouve que Perbosc écrit une
langue qu'il ne peut comprendre. Pour lire

du

"Vammus'ï^..

JOHNNIEMANIE
C'est

Bulletin-

FORT VOLUME

32x25,

RELIE RICHEMENT,

DOS

CUIR VERITABLE, PLATS TOILE,
DESSIN GRAVE, FERS SPECIAUX
EN RELIEF DU MAITRE LACOSTE.
200
PAGES
DE
TEXTE
IM¬
PRIME SUR PAPIER EXEMPT DE

rempli

Moulin-Bayard, TOULOUSE.

Nom

et

Prénoms

-

ARTISTIQUE.

»

retourner

Profession

Le

traqueta

a

Pétain

Je, soussigné, déclare souscrire à un exemplaire de VERDUN, que je paierai
suit : au prix de 135 francs, à raison de 10 francs par mois, le premier ver¬
de 20 francs à la réception ; (1) — ou en trois versements, avec o 0/0 d es¬
compte, de 43 fr. 65, le premier à la réception; (I) — ou au comptant, avec
5 0/0 d'escompte, à la réception, soit 128 fr. 25. (1)

LAMPE DESSINÉS SPECIALEMENT
POUR L'OUVRAGE ET 59 TA¬
BLEAUX EN COULEURS HORSTEXTE CONSTITUANT UN DO¬
CUMENT
HISTORIOUE
D'UNE
VALEUR

Maréchal

comme

Adresse

HAUTE

du

L'HISTOIRE

sement

PATE MECANIQUE, ILLUSTRE DE
30
FLEURONS
OU
CULS DE
-

du

SOUSCRIPTION

JOURNAL, 5, Rue

au

IN-QUARTO

de

Préface

DE

J.-F. BOUCHOR

1925.

(I) Biffer le mode de soiucrip'.ion

RIEN

A

non

SlCNATUHE :

choisi.

PAYER

D'AVANCE

�Vie des

Nos

Pays d'Oc
LE VIN

Vie des

d'Action

Principes

Pays d'Oc

Une politique?... Où irions-nous chercher notre pagne, que le gouvernement espagnol a décidé de
ligne de conduite, nos principes, si ce n est dans commencer immédiatement les travaux d'aménage¬
le besoin intense de pénétration, de liaison et d'u¬ ment de la route du Portillon, joignant Luchon
nion, qu'éprouvent les Pays d'Oc, ramassés et a# Val-d'Aran, émet le vœu que cette roite soit
condensés autour de Toulouse, qui se doit à elle- également mise en état de viabilité sur le versant
même de n'être pas seulement un « carrefour ai¬ français avant la saison prochaine, grâce à la sub¬
vention récemment votée par le Conseil Général
mable » ?
Liaison?... Union?... Pour ce qui nous concerne, et à celles qui, éventuellement, pourront être vo¬
liaison des intérêts économiques et sociaux. Union tées par la suite.
des moyens d'action.
Nous avons eu l'occasion, en d'autres temps et
LES CHEMINS DE FER
en d'autres lieux, de constater les résultats magni¬
fiques de l'union des producteurs, voire des consom¬
Le Sud-Ouest
mateurs, quand il s'agissait d'intérêts strictement
chose qu'un « carrefour aimable »... et c'est ainsi.
locaux. Pourquoi le même effort ne serait-il pas
Nous apprenons que le Conseil Général de la
C'est ainsi qu'un groupe de bonnes vcïcntés a ici réalisé ?—
Haute-Garonne va tenir une session extraordinaire
Aider, instruire, conseiller, promouvoir, telle sera au sujet des chemins de fer départementaux qui
décidé, avec l'appui du très bienveillant directeur
de ce journal, d'agir, de penser à haute voix, notre tâche...
continuent à se débattre dans des difficultés con¬
Allons-nous créer une boutique?... Non... mais sidérables.
d'œuvrer et de manifester.
chacun pourra trouver ici, régulièrement, la marque
11 va donc falloir examiner un nouvel avenant
Ce journal dépassera, de cette façon, h petite de notre sympathie et de notre préoccupation. Et avec la
Compagnie qui se soldera par lin supplé¬
frontière des choses toulousaines pour s intéresser à chacun pourra trouver à l'Office Général des Pays ment...
pour le contribuable.
tout le mouvement vital des Pays d'Oc.
d'Oc, l'appui nécessaire, le conseil et l'indication
On parle également d'un accord à intervenir
utiles.
avec l'Ariège, au sujet des parties de lignes
qui
Un champ d'action?... Voici le tracé d une proDe cette façon, une action coordonnée pour¬
empruntent le territoire de nos voisins. Enfin —
pection qui n'est certes pas un objectif restreint.
ra
être entreprise et les Pays d'Oc y trouveront et cela nous
paraît l'initiative essentielle de celle
leur compte, en même temps que Toulouse, ville réunion
on s'occupera de savoir si, oui ou non,
centrale et capitale de notre action et de sa bien¬ le réseau du Sud-Ouest utilisera les
automotrices
faisance.
électriques.
Alphonse MORTIER,
Un tel progrès qui permettrait i'utilisation des
Directeur de l'Office Général
réserves de houille blanche, incalculables dans no¬
des Pays d'Oc.
tre région, est vivement désiré par la population
Ville de

séduction précoce, mais de rayon¬
limité, Toulouse est un beau chef î.eu de
La Commission d'Exportation
province, carrefour aimable, étape de la rortune
La Commission d'exportation des vins de France acquise plutôt que lieu d'échanges »... ainsi parle
M. Lucien Romier en un livre récent. Dim-t-on,
qui groupe des délégués de tous les grands crus
de France, de l'Alsace, de l'Anjou, de la Bour¬ ici, qu'il a raison?... Nous ne-le dirons pas, et
d'autant moins que nous voulons lui démontrer le
gogne, de la Champagne, des Côtes du Rhône, de
contraire.
la Gironde, a offert un dîner aux représentants de
la presse française et étrangère.
Oh ! sans que cela nous conduise à lui infliger
A l'issue du dîner, M. Guestier, président de
quelque peine, même la plus légère !
la Commission d'exportation et M. Bertrand de
Mun, député de la Marne, secrétaire général ont
Or, apparemment, c'est qu'il nous a été pçimîs
exprimé la gratitude des commerçants en vins en¬ de constater que Toulouse pouvait devenir autre
«

nement

vers

la Presse.

Puis, M. Bertrand de Mun a ajouté :
« Notre groupe est la défense morale d'une pro¬
duction, l'une des plus nobles et des plus légiti¬
mes de la France. Notre action est
purement de
propagande pour la défense des vertus et des
droits de notre population laborieuse. »
En terminant, il s'est élevé contre la prohibition
l'une des erreurs les plus inouïes qui aient jamais
été commises, et qui va à l'encontre des buts
qu'elle poursuit.
Dans

le

Gers

Voici le résultat des déclarations de récolte de
vin dans le Gers, en .1925: déclarations, 35.936
contre 35.700 en
1924; 46.947 hectares contre
48.646; 1 million i 72.929 hectolitres, contre I mil¬
lion 170 110. Non déclaré: 1.725 hectolitres con¬
tre" 12.942;
1.043 hectares contre 718. Total:
1.190.204 contre 1.183.052. L'arrondissement de
Condom dont les produits servent à la distillation
de l'Armagnac, a fourni 547.032 hectolitres contre
507.204, en 1924.

...

—

des départements intéressés.
N. B.
Nous accueillerons avec plaisir toutes
les communications qui seront adressées à l'Office,
—

Dans l'Hérault

9,

D'après les chiffres officiels, la récolte 1925
s'élève pour le département de l'Hérault à 14 millions-379 005 hectolitres, contre 14.075.105 hectoli¬
tres en 1924, scit une
augmentation de 303.900
hectolitres.
Les stocks antérieurs qui s'élèvent à 469.569
hectolitres sont en augmentation d'environ 72.000
hectolitres sur ceux de l'an passé.
Il y a peu de transactions. Le commerce et la
propriété s'observent toujours. Cependant, la de¬
mande de l'extérieur paraît, depuis quelques jours,
plus importante et il en résulte un raffermissement
des

et

à

alcools

sont

également

peu

79.

Corbières

».

De Justes Doléances
Le préfet de police

va, paraît-il, d'accord avec
des marchands des quatre-saià Paris, qu'ils affichent sur les pëtites voitures
ie prix de vente des denrées, leur prix d'a¬

les intéressés, exiger
avec

chat.

Que
Si
le

ne

les

peut-on en

faire

consommateurs

prix auquel le

autant pour

connaissaient

le vin !
exactement

vendu

par le producteur
souvent traité de mercanti.

vin est

ce dernier. serait moins
Actuellement le bon vin de 9 degrés

francs ''hectolitre. Combien

se

payez-vous,

litre de bon vin à 9

vend 60
à Paris,

degrés?
Je ne dirai pas aujourd'hui les frais que le vi¬
ticulteur doit engager pour produire un hectolitre
de vin;-je me. contenterai de répéter que la crise
actuelle, si elle persiste, sera mortelle pour la vi¬
ticulture et préjudiciable aux intérêts de la France.
Les gouvernements qui se succèdent (et beau¬
coup de journaux) subissent l'influence de puis¬
sances financières et des grands capitaines de l'in¬
dustrie et du négoce. Les intérêts de l'agriculture
un

sont

sacrifiés

comme

si les viticulteurs n'étaient pas

dignes qu'on s'intéresse à leur sort.. ;
Pourquoi essaye-t-on de divers côtés de diminuer
ou d'anéantir les ressources d'une contrée
qui, en
période prospère, contribue par sa puissance d'achat
à la richesse de la nation?
.

COLIS

paris*
Hnrraux de Ponte.

m.iPce u.

Le Syndicat Central des Agriculteurs de la Hau¬
te-Garonne.
Dimanche, 6 décembre, en l'Hôtel
de Roquettes, une affluence nombreuse a tenu à
—

souligner l'importance de cette journée consacrée
aux grands problèmes agricoles.
M. Ambroise Rendu qui présidait, a prononcé
un discours sur lequel nous serons
obligés de re¬
venir. L'assistaient MM. Couziiiet, de Palaminy,
et

Laurens.

Nous

REPRESENTANTS
demandés

d'urgence à

LA HOUILLE BLANCHE

Sur

Vallée

quinze

de

l'Ousse (Basses-Pyrénées)

qui constituaient le groupe¬
question de l'électrification de
il vallée de l'Ousse, six se sont retirées. Les neuf
autres. Lée, Artigueloutan, Nouty, Sendets, Andoins, Limendous, Soumoulou, Livron et Barzun ont
persisté dans leur projet et ont pris à leur charge
la part des frais incombant aux six communes qui
ment

sont

se

Les

communes

favorable

à la

abstenues.

travaux vont

commencer

incessamment.
Dans

Parmi les chutes

le

Tarn

des

PAYS D'OC

noterons plus spécialement les succès de 1a"
coopérative dont les participants à cette journée
ont constaté la puissante vitalité. Ces résultats sont
dûs à la remarquable direction de MM. Barthet
père et fils.

La Société d'Hydrologie et de Climatologie. —
Le 6 décembre, dans l'amphithéâtre de la Faculté
de Médecine, s'est tenue la session générale de
cette Société.
LES CHAMBRES DE COMMERCE
Nous avons remarqué la brillante assistance, com¬
posée de très nombreux médecins de France et de
Toulouse
l'étran"er, mais plus spécialement de la région py¬
Amélioration des relations Bordeaux-Vintimille. rénéenne et méditerranéenne.
La Chambre de Commerce de Toulouse a saisi
Nous signalerons le rapport très documenté sur
les Compagnies de chemins de fer du Midi et de « la radioactivité des sources thermales », dû à la
Paris-Lyon-Méditerranée d'une demande tendant à plume de M. Jarouste et présenté par M. le profes¬
ce que la durée du parcours par rapides entie Bor¬
seur Serr. Une communication de M. le professeur
deaux et Vintimille soit abrégée de deux heures Dieulafé sur le rôle des adjuvants thermaux et cli¬
environ dans chaque sens et à ce que des voitu.es matiques dans la chirurgie orthopédique a été très

9, Rue Saint-Rome

la

COURTIERS

et

l'OFFICE GENERAL

n a

car celui-ci a besoin de se
réapprovi¬
sionner. C'est évidemment de bon augure; mais il
est probable que la propriété, d'une manière
géné¬
rale, gardera son attitude expectante jusqu'à ce
que la situation politique et
économique actuelle,
qui préoccupe très sérieusement les viticulteurs, se
soit, elle-même, un peu éclaircie.
An dernier marché de Narbonne, on a coté :
vins, retiraisons rapides, 6 fr. 50 le degré environ;
caves logées, 7 fr. le degré environ.
A Lézignan, les minervois et les corbières de
1924 de 10 à 13 degrés ont été cotés 73 -à 92 fr.
I hectolitre; les mêmes de 1925, 7 francs le
degré
environ, le tout pris chez le récoltant, tous frais
en sus avec
appellation d'origine « Minervois »,

sons

Avenu--

Rerutelçrncmentn dans totl»

acti¬

pressante,

et

LIGUES AÉRIEN S LAT^GGÊRE

Dans l'Aude
guère varié. Les cours se main¬
tiennent sans subir aucune modification, soit en
hausse, soit en baisse. Les transactions sont d'ail¬
leurs peu nombreuses. A noter cependant
que la Dans
demande du commerce se fait de plus en plus
La situation

LETTRES

IP*ti &amp; If â ^ ft :«s au-delà d' FR QUE
A l\
IrC
par les

sont
en

vos

DEUX JOURNEES

Toulouse.

auWIA^OCenALGÉRPE

ves.

«

Saint-Rome,

ENVOYEZ

cours.

Les affaires

ou

rue

--

Toulouse

—

de luxe soient introduites dans la composition de
ces trains.
Distribution des billets à la gare Matabiau. —
Elle a renouvelé le vœu qu'il soit placé au-dessus
ou à côté de
chaque guichet, un écriteau indiquant

appréciée.
Différents

journée

une

travaux ont contribué à faire de
très belle manifestation.

cette

en voie de réalisation,
celle
l'on construit actuellement sur le Tarn, au lieu clairement, avec les directions pour lesquelles les
dit « Pinet », dans le Rouergue, attire générale¬ tickets sont délivrés à ce guichet, le prix des bil¬
ment l'attention.
lets de chaque classe pour les principales stations
Cours et
Concédée à la Société d'énergie électrique du de ces lignes.
Steno-Dactylographie, Piano, Solfège, En¬
Rouergue, au capital de 40.000.000 de francs, ] Amélioration de la gare de marchandises de Stseignement
Général : cours, leçons, travaux.
créée à cet effet, avec le concours de la Société Gaudens.
La Chambre de Commerce a signalé
d'énergie électrique de la Sorgue et du Tarn, cette à la Compagnie du Midi la nécessité d'effectuer MllG carbonneau, prof, diplômé, 1, r. Pont-Guichute comportera un barrage-réservoir de 35 mè- i dans le plus bref délai possible les améliorations lhemery, Toulouse.
-:l^i
Hélium mi..! 11 i h ■ ii "litt u i"i"
' Vnrîlîn
très de haut et débitera annuellement 120 millions
j suivantes à la gare de Saint-Gaudens : agrandisse¬
de KWH dont la production économisera au pays ment des
quais couverts et augmentation du nombre
plus de 150.000 tonnes de charbon par an.
des portes d'accès; établissement de nouvelles voies
Le lac, créé en amont de la chute, aura une de
garage des wagons complets, afin que les des¬
capacité de 2.900.000 de mètres cubes et servira tinataires ne soient plus obligés d'en effectuer le
de réservoir journalier, permettant de marcher en
déchargement loin de la gare, au prix de grandes
plein aux heures de forte charge.
difficultés et de réels dangers; mise en état de via¬
La Société d'énergie électrique du
Rouergue bilité de la cour de la gare.
s'est acquis le concours de spécialistes les plus ré¬
M rcerie L'amélioration du passage à niveau situé près
putés pour l'étude de sa chute, de son usine et de de la gare de Saint-Gaudens a été également récla¬
Bonneterie
ses- réseaux
et a bénéficié des
procédés les plus mée de nouveau.
récents de la technique tant pour ce qui concerne
Application du tarif d'exportation aux marchan¬
les ouvrages de génie civil que les installations
pour
hy¬ dises expédiées de Fos au Val-d'Aran. — Elle a
drauliques et électriques.
formulé le vœu que le chemin de fer électrique
Ayant trait avec une entreprise de premier ordie de Marignac devienne correspondant de la Compa¬
Place ÈsqùSroi, 7
pour l'ensemble des travaux et dans des conditions
gnie du Midi afin que puissent profiter de la ré¬
Toyt-ûyse
qui lui assurent le max-imum d'économie compati¬ duction de tarifs, consentie aux marchandises expor¬
ble avec une exécution irréprochable de tous les tées
celles qui sont dirigées par cette voie sur la
Reg. du Corn. 674 B.
ouvrages, la Société d'énergie électrique du Rouer¬ voilée d'Aran et
qui le seront bientôt sur Lérida
gue a déjà passé d'importants contrats avec les so¬
par le col de Bonnaïgue.
ciétés de distribution électrique de
l'Aveyron et
Réfection de la route du Portillon.
La Chamles départements voisins.
{ bre a pris la délibération suivante :
A l'heure actuelle, le chantier est en
pleine i La Chambre de Commerce de Toulouse, consiImprimerie Languedocienne.
activité et occupe déjà plus de 300 ouvriers.
i dérant qu'il résulte de renseignements venus d'Es¬
Le Gérant : I. GIRARD.

que

Leçons

—

-

Au

...i.

n

Magasin Vert

Taillenses

Fournitures

-

—

�</text>
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              <text>&lt;em&gt;Oc&amp;nbsp;&lt;/em&gt; &lt;a href="https://occitanica.eu/items/show/20953" target="_blank" rel="noopener"&gt;(Acc&amp;egrave;s &amp;agrave; l'ensemble des num&amp;eacute;ros de la revue)&lt;/a&gt;</text>
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              <text>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;em&gt;Oc&lt;/em&gt; contient des in&amp;eacute;dits de po&amp;eacute;sie et de prose, tous les dialectes de l'occitan sont repr&amp;eacute;sent&amp;eacute;s sans distinction de graphie. Chaque num&amp;eacute;ro comprend aussi une chronique des lettres occitanes et des lettres fran&amp;ccedil;aises.&lt;/div&gt;</text>
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              <text>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;em&gt;Oc&lt;/em&gt; conten d&amp;rsquo;inedits de poesia e de pr&amp;ograve;sa, totes los dial&amp;egrave;ctes son representats sens distincion de grafia. Cada num&amp;egrave;ro compren tanben una cronica de las letras occitanas e de las letras francesas.&lt;/div&gt;</text>
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