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de passa
filadelfa

de

OC

ei
yerda

oc

philadelphe de gerde
fédéraliste

revue

(lyon)

le mot
de passe est

le livre
-Nen*

...

couvons

la

tïoyance

Le Heimatbund

a lancé un manifeste
qui
fait, qui fait, qui fera du bruit. Il est
juste, il est salutaire qu'on en parle. Qu'on
en
parle avec passion. La cause dont il est
a

le cri n'est autre que la cause de la
liberté.
L Alsace en assez de subir des mutilations
au

plus profond de ses sentiments raciques.
proclame. Elle manifeste son inten¬

j la brance du no'rd, un peuple veut marcher
I avec les fédéralistes de toutes les provinces
de France. Quels sont ceux
qui ne lui ten¬
dront pas la main ?
Il ne s'agit pas ici de
séparatisme ou
d'atteinte à l'unité nationale. Ces mots
n'ont pas de sens pour un fédéraliste. Ils
n'entrent pas en ligne de
compte. Il s'agit
d'une organisation qui se satisfait de toutes
les particularités, ce sont les
particularités

Elle le

qui,

tion d'améliorer

ment.

sa situation. Et
déjà cette
prétention fait l'effet d'un magnifique pavé
dans la mare. Souhaitons
qu'il éclabousse
la foule tellement que l'envie d'un
nettoya¬
ge prenne tous les citoyens.
Le parlement a exercé des sanctions. On
ne sait pas très bien
pourquoi. Est-ce parce
que le manifeste du Heimatbund traduit une
volonté inébranlable de réalisations ? Evi¬
demment ce serait chose nouvelle dans l'his¬
toire de la décentralisation en France et
dont nous n'avons qu'à nous féliciter. Ou

bien est-ce que nos gouvernants, ouvrant
enfin les yeux, ont voulu reconnaître la
question d'Alsace? L'an dernier, Anatole
de Monzie ne reconnaissait-il
pas la ques¬
tion de la langue d'Oc à l'Ecole en en in¬
terdisant l'usage ?
Ce qui est vrai, c'est qu'il ne
s'agit pas
de décréter des sanctions pour faire cesser
un état de chose
qui tient à la vie même
d'une multitude d'individus. Ce qui est

vrai, c'est que malgré les vexations et les
brimades et peut-être maintenant à cause
des vexations et des brimades, \'assimila¬
tion

mise
ne

iniégrale d'un

pays comme

joan estelrich

nouveau

D'une renaissance!...
Frédéric MlSTRAL.

l'Alsace

est

échec. Elle y restera. M. Barthou
résoudra pas le problème avec des lois
en

d'exception.
C'est la politique de l'impasse. Elle a
fin.
Il y a une autre méthode, qui est la
bonne, selon nous, car elle est essentielle¬
ment une méthode de
souplesse, qui permet
toutes les libertés particulières, sans nuire
à la discipline élémentaire des nations.
C'est la méthode fédéraliste, qui part de la
une

province », du « pays » unité politique.
Voilà pourquoi la question d'Alsace,
qui
appelle une solution fédéraliste, nous inté¬
resse,
nous,
au
premier chef, gens des
Pays d'Oc, qui avons, comme l'Alsace,
des libertés raciques à défendre et qui en¬

au

contraire,

La France,
creuset où

oc

constituent

son

fonde¬

l'Europe sont aujourd'hui un
les déceptions et tous les

toutes

espoirs bouillent sans trêve. Une transfor¬
se
prépare dans l'organisation des
peuples. Sachons, nous, agir en consé¬
quence pour le triomphe de notre cause. Sa¬
chons saisir l'occasion qui nous est offerte
de placer la question régionaliste sur le ter¬
rain pratique de ses
conséquences politi¬
mation

ques.

Reconnaissons

ENTRE LA VIDA I ELLS LLIBRES
aplecs de joventut i festes de Santo-Estelloper bé que estant intimament
lligats amb
Nostre amie Joan Estelrich a publicat a
els literaris. Advertim tanmateix
que, segons
Barcelona un libre d'ensais: Entre la vida i ha
dit nostre amie Véran, tota
l'obra de
els Llibres (Colleccion : El ram
d'olivera). Mistral, en la intencion, es politica. VolerDestaquem d'aqueras pajas /'Advertiment ho amagar fou una
error, de consequencies
plasat au cap d'un esiudi sus Charloun Rieu fatals per la sort del
felibrige. L'obra de
permo que s'i trala questions que-ns perloca Mistral no es
comprensible
si no sota la claau prumer punt. Dins un autre
numéro com- jror del seu
patriotisme provençal. La idea
mentaram aquet Advertiment deu nostre
J politica, que podia assegurar la continuitat
punt de vista.
de la seva obra, la trobava
en el fédéralis¬
me. Fora un treball
utilissim d'esbrinar la
Ens plauria de poder evocar
algun jorn, historia del fédéralisme dins el
Ja
sense pressa,
les impressions i els records de bell principi, pero sobretot enfelibrige.
el période
d'aquestes terres de llengua d'Oc, que fre- actiu de 1861 a 1870 (amistat amb
Bona¬
quentarem els anys 1920 i 1921. Llur de- parte Wyse i acollida de
Victor Balaguer).
signacion francesa de Midi es insuficient i pensava, el gran poeta, en tota una
organitbon tros inexacta : no podem incloure's dins zacio
provençal, mes o mens lliure de la
un mot tan
poc expressiu contrades tan di¬ vida francésa. La resurreccio
de la

llengua
el Delfinat alpi, les dures pla¬ era només el punt de partida. El simbol
nes i el paisatge
palustre de Provença, la complet de la idea vindicadora és « Cajocunditat del Llengadoc mediterrani, lendau ». La trista guerra de 1870 feu
verses

copa

po-

que la question d'Alsace « aquelles muntanyes que tant altes son » sar al
generos Mistral una sordina a la seva
heureux effet, écrit M. Leroy-De- del Bearn
pirenenc, la Gasconya ardida que conviccion federalista. Pero el ferment
feia
basan dans la Jeune
République, si elle s'allarga cap a l'Atlantic, les terres inte- via i la idea ressorgeix en els homes d'accio
conduit les partis à prendre sérieusement en riors del Llemosi. Varies
i risques, entre de cada generacio
novella; la reprenen
considération le régionalisme. Et si elle fait els
Alps i els Pireneus, del Var al Garona, devès 1890
temps en que Mistral torna
sortir le régionalisme de l'ère des
banquets no n'hi ha d'altres que mès propiament pu- en el seu « Aioli »
(1891-1898) a afagar la
et des fêtes locales,
pour l'amener à celle guem anomenar fraternes.
ploma del polemista — els propagandistes
des applications pratiques, ce n'est
pas
Aquest petit assaig sobre el camperol Amouretti i Maurras.
nous, régionalistes,
qui nous en plain¬ poeta Charles Rieu, escrit algunes setmanes
Llavors es présenta la
drons. »
primera division
desprès de saber-ne el seu traspas i pu¬ profunda i essencial
; cal decidir si hom ha
L'organisation fédéraliste de la France blicat a la « Veu de Catalunya », glossa de
portar à la pratica allo que els felibres
est en instance devant la
République Fran¬ alguns dels ternes llengadocians, tan vin- cantaven : les odes
belliques i els crits que
çaise. C'est le moment de considérer sérieu¬ culats al nostre intérès
pairal. S'hi mostra « despestello », el dia de « Santo
sement ces choses sérieuses.
Estello »,
com l'obra del
felibrige, filtrant-se en el jo- desprès de beure en la
Le manifeste du Heimatbund sera-t-il la vent
Copa
Santa
dels Ca¬
pel vehicle natural de la poesia que es talans el vi del «
première page de ce livre nouveau dont on el cant, esdevingué reaiment
».
popular i popu- L'escission es inévitable entre els diletants
parle et qui est l'expression de cette néces¬ Iarista; el pople, per la musica, adopta les d'un
jorn a l'any i els homes d'accion consité, ressentie collectivement, d'un change¬ cançons. S'hi
toquen també altres questions tinuada.
Aquets, que poden donar-li un
ment essentiel dans les
rapports des gouver¬ relacionades amb el caracter que ha anat fort
contingut politic abandonaven desprès
nés et des gouvernants ? Si telle est la
pre¬ prenent el felibrige desprès de l'impreijta
practicament el felibrige, tôt servant-ne el
mière page, il est indispensable, et il
y a mistralenca i la nécessitât de garanties po- record d'un
amor de jovenesa,
par llançar-se
urgence que les Etats généraux des Provin¬ lit'ques per assegurar-ne la continuacio.
à l'accio
monarquica
?
ces de France
Ensems,
en
per altre
écrivent les pages sui¬
Nos es aquest el lloc de tractar els aspeccanto divergent,
Charles-Brun, home de pervantes.
tes purament
pohtics-tema de conferencias fectas conviccios
lhberals, fonamentava en
Ismaël GIRARD.
i
discursos als Congressos fédéralistes, 'evolucio
del felibrige cap al fédéralisme
la seva conceptio del
((

aura

un

—

Casteu-Nou-dëu-Papo

«

1-8-26.

—

III0

DIRECCION,

ANNADA.
TOLOZA

digne de

ce

nom

qui

ne

l'avenir même de la cause
dons est lié à la solution

comprendra que
défen¬

que nous

que recevra

le

problème alsacien et que si nous laissons
s'appesantir là-bas, sur les provinces recon¬
quises, le joug centralisateur, nos espérances
régionalistes sont ruinées à jamais. »

Nous

sommes autonomistes, nous som¬
fédéralistes, et si, quelque part, dans
la France du Nord, un peuple veut marcher,
avec nous, nous lui tendrons la main
», s'é¬
criaient, le 22 février 1892, trois fédéralis¬
tes français. Voici que quelque
part, dans
«

mes

N°

48

(FRANSA)

OSTAL PEIRAT
Camin de LESPINET
UN AN : 15 fr.
FORA FRANSA : 25 fr.
C. Ç. P. 12455- — Lo Numéro: 50 c.
-

--

1-8-26.
IIP ANNEE.
N" 48
DIRECTION TOULOUSE (FRANCE)
Villa PEYRAT
Chemin de LESPINET
UN AN: 15 fr. -» ETRANGER: 25 fr.
—

-

-

C. C.

P.

12455.

Le Numéro: 50

Creiem fermament que, si els felibres no
obtingut més résultats, les causes inter¬
nes sont
degudes, a no haver portât l'enseLa montée de la livre et la baisse du-franc annonce gratuite dans la Reçue Fédéraliste, de nyament de Mistral a les seves
consequen¬
touchent toutes les classes de la société. Cer¬ Lyon (dont nous reproduisons le texte en man¬ cîes practiques
indispensables. Hi ha,
tains de nos lecteurs nous ont demandé si, en rai¬ chette) pour couvrir le montant de son abonnement
també, cal confessar
ho les causes exter¬
son de la crise de' trésorerie
qui sévit ailleurs, cer¬ 1925-1926 à OC.
nes, énormes, com la
puixança de l'esperit
tes, qu'au sein de l'Etat, nous ne consentirions pas
francés unificador, i els esdeveniments his¬
à accepter des prestations en nature. Nous ne pou¬ SOUS LES LAURIERS DE LANGUEDOC
vions qu'accéder à ce noble désir d'entr'aide qui
toriés adversos, guerra de 1870,
La Librairie Privât nous annonce la sortie
pro¬
primer,
fait honneur à la cohorte occitane.
chaine des œuvres de Henri Rouzaud, recueillies i guerra europea, suara. Aixi
tôt, podiem
Nous avons même pensé qu'il serait moral de par MM. Morel et Mesplé, sous le titre : Sous les
haver arribat a majors realitzacions, si hacréer un sentiment d'émulation entre tous nos amis, lauriers de Languedoc.
guessin
seguit en tôt la voluntat del mestre.
en publiant la liste exacte des envois. Dorénavant
Ce volume contiendra avec un portrait de l'au¬
nous signalerons à
cette place tout ce que nous teur et une préface de Charles Maurras, les écrits Precisament el defecte que, devès 1865,
recevrons avec indication de l'affectation. Chaque
les plus importants d'Henri Rouzaud. Nous rele¬ trobava Mistral a la
renaixança catalana era
envoi recevra un numéro et à la fin de l'année, nos vons dans la table des matières les
chapitres qui « d'inspirar — se massa en idees velles i en
lecteurs proclameront Lauréat ad'OC celui d'en¬ concernent les Pays d'Oc et qui intéressent 1ios
l'arqueologia nacional. No viu prou — intre eux qui nous aura aidé en nature de la façon •lecteurs: La leçon de Mistral, La Voix du Ter¬
sistia
en el seu
la plus originale et la plus efficace.
segle i es manté massa
roir, Le Fils de la Cité, etc.
enfora
de
Un
la natura véritable i del
vol.
de
432 pages in-8° raisin : 20 francs.
Première liste.
poble
modem. »
1. Mme Philadelphe de Gerde ((Bordeaux), une (Privât, éd. 14, rue des Arts, Toulouse).

tendons les défendre. Aussi M. René Farnier a-t-il raison d'écrire dans la Gazette
PRESTATIONS EN NATURE
du Centre: «
Il n'est pas un régionaliste
...

—

régionalisme francés.
I, si una nova generacio, la de 1920,
quan
acabava de sortir de la guerra,
asaja timidament de reviscolar el
felibrige, es també
en la idea fédéral
que va a cercar el mot
d'ordre.

—

c.

han

—

—

�Del canvi urba que vé despres, del
desig de realitzacio dels somnis poétics,
sur el catalanisme a assegurar les conquestes
de la ÍÌenga. Altra cosa fora si el Midi
francès bagues seguit ruta semblant. Pero
manca als felibres « el pensament nacional

».

Mistral

en

la mateixa lletra,

a

échos

peire azema

BERTRAND DE BORN
Dans La Renaissance, M. Henry Puget donne
une étude sur Hautefort, un château situé dans le

LOU CICLOPA

Bona¬

parte Wyse, se'n plany confide.ncialment :
« Si el cor dels nostres ardits amies bagués

Aisi
dins

bategat a l'unison del meu en la questio pide
provençal, bauriem acomplit potser alguna
cosa. Hauriem préparât, accélérât el moviment federatiu, el quai es dins l'esdevenidor. ». Es el mateix plany de « La Coum-

una

un

un laus al vin, laus grumejant e cabussant clamat per Silena cap a l'Ulysse,
obra dramatice inedita ont nostre amie Peire Azema asola a 1 ombra d Euri¬

Ciclopa original

que nos

Ah! se me sabien entendre!
Ah! se me voliem segui! »
No el saberen entendre ni el volgueren

seguir. Les idees no es realitzen per elles
soles. Cal que les coilectivitats les imposin.
Cal que s'hi sacrifiquin. Avui el provençal
i les altras formes de Ilengua d'Oc només
tenen un defense platonica platonica 1 ver¬
bal, per bé que

multiple i aparentment

entusiasta. El fet s'ha vist ara —tardor de 1925 —
en la darreara polémica sobre la malaurada
circular de M. de Monzie. El clam dels
amies de la

Ilenga d'Oc

es en

veritat pu-

M. Henry Puget, le décret qui
l'acceptation du legs permet en même
temps la vente. D'ici quelques semaines des étran¬
gers nantis de dollars el de livres se porteront sans
doute acquéreurs. Gênés par diverses clauses d'un
testament mal rédigé, les académiciens qui, certes
auraient voulu rester fidèles à leur titre de « mainteneurs »,
n'ont pas cru pouvoir conserver la
vieille et magnifique demeure dont le dernier
propriétaire aurait voulu qu'on fil un temple dé¬
autorise

SILÈNA

nyent : aquesta Ilenga es corrompra, esdevindra un « patois » bibrid, i portara la

la Ilenga franceza, plegant-la a
les flexions llengadocianas i empredrant-la
de mots externs, si no es ensenyada com cal
al costat del francés, pero separada, marcant
bé en l'infant allo que es d'Oc i allo que
corrupcio

est

tot

a

d'Oil. La rao es
la campanya troba

tant

évident que per-

simpaties. Pero el fe-

pot oposar cap força a la voluntat
uniformista del govern ; no pot tenir cap exigencia efectiva, esta a la mercè absoluta del
caprici de qualsevol ministre. 1 es ben trist

Iibrige

no

d'organitzacio eficient, l'esdevenidor de les llengues d'Oc a França
depengui només del que el govern vulgui
bonament concedir en l'ensenyament pu¬
que per manca

blic.
Ha mancat ara al nostres amies del Midi
un
fort sentiment futurista. No han sentit
amb prou força biologica la preocupacio per
l'avenir de llur Ilengua. Els ha mancat pot¬
mes que tôt, mes que
somni i l'ambició.
ser,

l'espérança, el

Joan ESTELRICH, catala.

enseignement
L'ECOLE PRIMAIRE
ET LA LANGUE DU TERROIR
Le n° 64 des Cahiers Verts contenait, nous
l'avons dit, la Bèstio doù Vacarès (La Bête du Va-

carès)
œuvre

œuvre en prose de Joseph d'Arbaud. Cette
était suivie d'une élude très judicieuse de

M. Robert Garric,

T'en vole carrejà couma s'ère a perjach
De k'ios de carnassa e de jarras de lach.
Jouta lous iols, no! l'iol dau patroun, vole dire,
Raubariei tout ce sièu, pèr cargà toun navire!

sauva

aux

muses

et

souvenir.

au

Hautefort fut le berceau de Bertrand de Born,

guerrier, politique, amoureux et poète ».
On sait que le. château, de Ilautefort^a été légué
à l'Académie des Jeux-Floraux par Fabien Artigue, commingeois. Il fut mal inspiiVS !
«

AU COLLEGE DES SCIENCES SOCIALES
Durant l'année scolaire 1926-1927, sera donné,
grâce à l'activité de notre ami Eugène Poitevin,
un
cours
sur
le Fédéralisme, au Collège des
Sciences sociales. En voici le programme :
Le Fédéralisme ; 1.
Le fédéralisme à travers

'n cabussant dau roucàs de Leucada...

—

Quau pourra, vi divenc, dir« couma se dèu
Quante bonur requist roumplis lou que te bèu ?
Au boucau destapat, arrapai couma un eùre

Suça la força

e

les âges: La chrétienté et le Saint-Empire Ro¬

la, douçou d aquel abèure;

flouris

en

neutres,

sous

Lou Ciclopa, Scèna IV.

respondent seuls pour lui à quelque chose de vi¬
vant, de réel : et c'est ainsi que la question des
langues, locales à l'école n'est pas posée par les
intellectuels comme un problème intellectuel, mais
se pose comme un problème de vie.
Cet enfant que l'on veut aux heures de classe
absolument séparer de son parler originel, a déjà
pris toutes ses habitudes dans sa langue. Il parle
comme
il respire. Impossible de dissocier ces
habits, ces travaux, ces coutumes des noms qu'ils
ont toujours portés; c'est la langue des jeux, des
courses par les champs ou les gêves du jeune ber¬
ger ou du mousse. C'est elle qui à chaque instant
parle à l'esprit et au cœur, la langue « où l'on est

La période Gal—

Les

au

—

—

—

—

de Paris.

AU REVEIL BASCO-BEARNAIS

Le Réveil Basco-Béarnais, qui organise chaque

année des trains de

vacances

fants

nous

pour l'envoi des en¬
prie d'insérer:
«
Les inscriptions sont reçues chez M. Moureu, 2, Guersant ou chez M. Lavie, 128, rue Lecourbe, et le samedi 27 juillet (de 20 à 22 heu¬
res), dernier délai, au siège social, Café-Desperbasques, 76, rue Réaumur.
aux

Pyrénées,

Nous recevons avec reconnaissance les dons
que
les personens généreuses veulent bien nous adres¬
ser

au

profit de la caisse de l'Œuvre.

Pour le Comité: E. Lavie.
Nous rappelons que les prochains trains de va¬
cances auront lieu les 26
juillet, 13 et 30 août et

enfants!...

PEIRE AZÉMA,

—

M. Emile Roux-Parassac.

—

O vi! siès lou pus grand trésor.
Siès lou nedtar e l'ambrousia
Siès una font de pouësia
E de courage et d'enavans...
Pur roubis gisclat dau terraire,
Siès lou sang de la terra maire
e

: :

—

t'ounourà, Bacus, moun amie, moun amour...
Beù presouniè de la boutelha,
Lagrema poulpra de la trelha,
Mai que l'argent e mai que l'or,

Que revièu

J. ChaRLE-Brun.

lo-Romaine

Moyen-Age: M. Jean
BoNNAFOUS.
Le Fédéralisme et quelques-uns de
ses aspects: Mlle Renée DuNAN.
II.
Fédé¬
ralisme et féminisme: Avant-propos: M. E. POI¬
TEVIN.
Un nouveau programme municipal, Mlles
Fanny Clar et Noëlie Drous.
L'apanage des
Meres : Mme Anna Leal.
Jacobinisme el fédé¬
ralisme: M. Emile desvaux, conseiller municipal

E, d'un biais ou d'un autre, enfin, s'enchichourlà !
E pioi, bandat à clau, à plena maissa, ourla
Jusquas au blu dau cièl sa joia d'estre en vida,
E cantà jusqu'à tant qu'on âge la pepida!
E recoumençà mai, e de longa, e toujour,
A

main: M.

Pays latins d'Europe

Dins un cristal illuminât de la coulou,
O linde rouge vièl! negà touta doulou;
E coucha tout trislun à t'ausi, cansoun gaia
Dau bon flàscou 'mpelhat qu'on bèu à la gargalha.

intitulée; L'Ecole Primaire et
langue du terroir, qui n'a pas été conservée, à
tort, dans l'édition courante de la Librairie Grassel. Nous'ne saurions la passer sous silence. Aussi chez soi » : et tout le reste est habit du dimanche.
Veut-on que se substitue à elle un parler vague
en citerons-nous quelques passages :
Quand on visite à Arles le Musée Arlatan, ce et neutre, dont les enfants ne sentent pas les nuan¬
musée où a été précieusement recueillie par un ces par une sorte d'affinité native, une langue veule
grand poète l'âme d'une province, on prend une et sans caractère, comme le costume moderne tend
vive conscience des intimes raisons qui existent~en- à remplacer en Bretagne-les—vieux costumes, en
tre la vie d'une région et la langue locale. A tra¬ dégradant le type humain?
Mais la langue se défend mieux que le costume:
verser toutes ces salles, où les objets de la vie cou¬
rante ont été rassemblés, où chacun porte son nom elle a pour elle de vieilles complicités. Nul n'em¬
provençal, on sent mieux l'impossibilité de séparer pêchera qu'on la sente mieux qu'aucune autre, et
les choses des termes qui seuls les désignent. Nous que de jeunes Auvergnats rient autrement, rient
savions bien que la langue provençale est en Pro¬ plus vraiment à entendre une de ces admirables
poésies de Vermenouze pareilles a"ux vieux fa¬
vence comme le breton en Bretagne, la langue des
marchés et des foires, des noces et deis réjouissan¬ bliaux, qu'à aucune histoire en français
ces, et aussi la langue des menus propos, la langue
Que l'école ne donne pas à l'enfant le sentiment
de tous lès jours; mais ici Mistral, qui voulut don¬
qu'elle méprise sa langue, qu'elle la traite en do¬
ner à chaque chose de sa petite écriture nerveuse
et fine, son vrai nom de baptême, nous enseigne mestique, et la force à rester à la porte. Que cette
interdiction ne soit pas posée, qui à elle seule est
que chaque nom est essentiel à l'objet, qu'il a été
fait pour lui; tout le reste est traduction. Entrez le signe de la lutte et donne l'envie des revanches.
dans la salle de la mer et essayez de nommer les 11 faut que la langue locale entre à l'école, pour
filets, les engins de pêche, autrement que par leurs que la vie réelle y entre avec son cortège de mots
noms d'ici :
c'est l'uniformité grise; la vie et la familiers et indispensables; il le faut surtout, pour
réalité s'en vont. Pourtant, en face, à l'école, l'en¬ que l'enfant ne soit pas tenté de pousser un cri de
fant ne peut se servir d'aucun de ces mots qui cor¬ soulagement, en sortant de classe, pour qu'il n'ait
la

dié

Pioi, m'en fique pas mQU dau Ciclopa jeroun,
E de soun biais pautut, de soun iol bestia e round...
Que vèngue, sacrapà! se s'endinna e nous ouira,
Sauprai me counsoulà 'mé tous poutous, bella ouira.
Cranisse pas pus res, ai pas poù de digus,
Car me bailes toun vanc, ta jouinessa, Bacùs!
E voudrièi, dins la mar grumejanta, à la nada
Me

tage.

Hélas! ajoute

plats.

tesso » :
«

Sud-Est du Périgord, aux confins du Bas-Limousin
dont l'Académie des Jeux Floraux de Toulouse
vient d'être, par décret, autorisé d'accepter l'héri¬

6septembre.

lengadocian.

Pour inscription et renseignements,

la garé

d Orsay,

ou

s'adresser à

126, boulevard Raspail (VIe).

l'envie de libérer son âme opprimée. Quel leurs bien littéraires et qui au surplus, ne peuvent
risque, s'il pensait qu'il ne peut être en classe le qu'être stimulées par l'ostracisme actuel. Ce n'est
même qu'ailleurs, et comme déjà ils savent bien pas en écartant la
langue de l'école qu'on peut
nous le dire qu'ils n'ont pas le droit d'employer assurer 1 unité, mais au
contraire en négociant des
leurs mots en classe. Comme vite, pour cet enfant, rapports entre les deux
langues : ouvrir la porte aux
le français peut" faire figure de langue imposée, langues régionales, aux
dialectes, c'est leur enlever
ennemie.
tout appétit d'indépendance

pas

I

pas ici question de donner au français1
Lucien Romier dénonçait justement l'an derplace secondaire; il s'agit de lui ménager un nier O cette uniformité de 1 école française, qui,
appui indispensable. S'il est vrai que, pour faire éloignée des métiers et des régions, ne peut, si
saisir exactement la nuance d'une pensée, il vaut brillant que soit son effort, si assidus que soient ses
mieux se servir souvent auprès des jeunes d'une maîtres, aboutir qu à un double échec : se voir re¬
comparaison, d'une/ image, s'il est vrai que pour Lser ' accès profond d'un jeune esprit, ou le dél'abstrait intelligible, il faut passer par le concret, f°rmer en lp déracinant. Dans les deux cas, tout
par une forme vivante et concrète de la langue, 'e monde y perd : l'école et l'enfant. On sait compourquoi ne pas donner les explications, les exem-,b'en sont populaires les mouvements de renaispies tirés de la vie courante dans la langue locale, sances régionales. Pourquoi fermer les yeux à ces
qui est un sûr moyen de communication? Il faut sa- idéalités? La France est-elle moins une d'être faite
voir si i'on veut, prendre lous les moyens de napaysages aussi variés? Ne vente-t-on-pas cette
turaliser' la culture chez l'enfant, en faisant colla¬ diversité? Pourquoi bannir dans les mœurs et dans
la langue ces diversités si intimement liées à celle
borer toutes ses affinités essentielles.
Et quel parti pourrait-on tirer, aux heures de des pays, façonnés par le sol et par l'histoire?
détente, de la lecture des auteurs locaux!
Pourquoi vouloir répandre sur toutes ces jeunes
âmes, qui naissent à la vie si originalement orien¬
Sans compter qu'il y aura beaucoup à tirer, dans tées, une -même teinte grise? Le monde moderne

1 n'est

une

serait-il infailliblement condamné à la

laideur et à
langues d'oc des amitiés entre les deux la banalité?
Si l'on ne veut provoquer aucun sec¬
langues des racines communes; souligner ces paren¬
tarisme, il ne faut en montrer aucun. Il est juste,
tés, remonter aux étymologies, c'est donner aux en¬
il est prudent de ne pas arracher de la mémoire
fants le sentiment du passé de ces langues, les
héréditaire et du cœur des jeunes Français ces pré¬
plonger dans la durée de l'histoire, en même, temps
cieux legs de la coutume,
de la tradition, de la
qu'établir la paix entre les langues de la petite
langue. Pouvons-nous, aujourd'hui, gaspiller aucune
et de la grande patrie
de nos forces? Le jeune arbre poussera d'autant
mieux, portera d'autant plus haut et plus loin ses
Que cramdrait-on? Des poussées de séparatisme?
Ce n'est pas l'introduction de la langue à l'école, feuillages qu il sera plus profondément raciné.
Robert GARRIC.
à titre d'appui, de soutien, non de langue rempla¬
çante, qui pourrait encourager les velléités, d'ail¬
(I) Explication de notre temps (Grasset, éd.).

le

cas

des

automobiliste dois faire partie de l'AUTOMOBILE-CLÛB DU MIDI ou
de U NION MOTOCYCLISTE DU MIDI. - 3, rue du poids-de-l'huile - loulouse
tout

�bulletin

des

lettres

réclams

EN AUVERGNE

EN GASCOGNE

UN PRECURSEUR

L'abbé DaMBIELLE.
cons.

Les partisans des principes
graphiques de
l'Escdla Occitana doivent des remercie¬

Cinquième série

travail.

Sixième série

:
:

l'homme
l'homme

et
et

son

les

domestiques. (Chaque série : un
franc, chez l'auteur, à Samatan, Gers).
Le Théâtre régionaliste gascon. La
Cousseto e l'Escauho-leyt (id.).
Il y a des gens dont l'activité est extra¬

au

Hors-Concours
meu,

par

A Nostra

Senyora de Font-RoM. Francesc Matheu, Barcelone.
:

(154

présentées)

œuvres

•—

ordinaire. L abbé Dambielle est du nomtruffé de pré¬ tions, l'abbé Dambielle trouve moyen de
cieux renseignements.
Ceux, par exemple, bre. En dehors de ses multiples occupaqu'il nous donne d'un recueil de Bancharel : poursuivre ses travaux de folklore. Il vient
« Sur les Rimes
patoises, bous dirai pas res, de publier ses cinquième et sixième séries
let dernier. Ce discours

est

Premier sujet: Lys .d'or, au Père Bartollomeu
Baicclo, à Perpignan (Poèmes : r). Pregaria a la
Moreneta de Font-Romeu : b)A Nostra Dona dels
Correclis et divers chants de ses poèmes.
Rose d argent (prix réservé à la meilleure
poé¬
sie
roussi!lonnaise) : M. P. Francis, à Perpignan
(Humil romiatge).
Premier diplôme d'honneur: J.
Pujades Truch,
à Barcelone (Ermita de la Verge).
Diplôme d'honneur; M. l'abbé Castella-Roger,
à Err (L ex-vot del - poeta) L'Ermita Cerda
(A.
N. Senyora de Font-Romeu); Mlle
Enriqua Paler Trullol, .à Figueras (A Maria
Immaculada);
M. l'abbé Gilbrat, à Prats de Mollo
(A Maria
de Font-Romeu).
Deuxième sujet : prix non attribué.
Troisième sujet: Œillet d'argent,-à Mlle Maria
del Carme Nicolau Maso, à Barcelone,
pour Fan¬
tasia (Les très arpes). — Edition d'art (12 vol.
reliés): M. l'abbé Cubaynes, à Gréalou (Lot);
pour « Estela del matin » (dialecte du Lot)
Premier diplôme d'honneur: M. l'abbé J. Borateu, à Saint-Nazaire (Lo Secret de l'infant Jé¬
sus et
Dolç niu).
Diplômes d'honneur : M. Philippe Coulet, à
Perpignan, (La Verge di rampau), provençal : M.
l'abbé Louis Salvat : Perpignan (Sta Monica i
Saint Augustin).
Quatrième sujet : Eglantine d'argent à M. Pernabé Marti Bofarull, à Tarragona (Oda à la bellesa

n'ai pougut trouba quel libre de prov rbes gascons sur YHomme et son
zo- regrète ' plo...• r&gt; Textuel.
iraveii, ci T.tiomme et-les animaux domesti¬
Pourquoi diable M. Pages n'a-t-il pas ap¬ ques. Les proverbes sont une jolie revue des
port la même conscience, la même probité moeurs et des coutumes de nos ancêtres...
dans le reste de son discours ? Cela lui au¬ et de nous-même. Nous
changeons bien
rait évité de
moins que pourraient le laisser supposer les
multiples erreurs.
M. Pagès n'a pas su résister au désir de apparences, jugez-en :
lancer quelques pavés dans le jardin de ceux
Le póuret i boun a quale : ;
Las plumos au bent,
qui ne partagent pas son enthousiasme pour
sa
Las tripos au gat,
graphie de sabir, Bancharel n'y peut
rien, direz-vous. Erreur. Bancharel a écrit,
Les osses au can,
dans La Grammaire et les poètes de la lan¬
La car enta jou.
Il n'était certainement pas d'une généro¬
gue patoise d'Auvergne, ces quelques li¬
gnes qu'il serait naïf de prendre' à lettre sité excessive celui qui comprenait ainsi
comme le fait ce bon M.
Pagès: « L'or¬ la façon de partager un poulet.
Cou pas prengue un aubà per abric
thographe du patois est comme celle de tou¬
tes les langues méridionales. Les
Ni
un gendamio per amie.
Espagnols,
Courtehne n'pxistait pas encore cepen¬
qui ont la meilleure orthographe du monde,
humil)t**
que

I

pertau

L-.endilhoc, è

-

écrivent
sons

comme

que, pour

même...

ils prononcent.
patois, il doit

le

Nous
en

pen¬

être de

M.

Pagès ne s'est pas aperçu
la graphie qui se rapproche le plus de
l'orthographe espagnole la meilleure du
»

que

monde, c'est celle de l'Escola Occitana.
M. Pagès
castillan ?

n'a donc jamais vu une page de
Dommage. Il aurait pu se rendre
compte que cette ortographe diffère "totale¬
ment
de sa ridicule graphie qui estropie
les mots et les rend méconnais¬
Pagès ne devrait pas ignorer que
l'espagnol ne se prononce pas partout de. la
même façon, s'il s'écrit partout de la même

presque tous

sables. M.

manière. Il

en

çais que nous

est

d'ailleurs ainsi du fran¬

dant...
L'abbé Dambielle ne se contente pas de
recueillir les proverbes gascons. Il écrit aussi
d'amusantes comédies occitanes. La dixiè¬
me,
La Cousseto e l'Escauho-leyt, vient
de paraître. C'est la vie mouvementée d'une
famille où la belle-mère et le gendre se dé¬
testent selon la plus rigoureuse des tradi¬
tions. Ce ménage possède heureusement une
fillette qui réussit à réconcilier des adver¬
saires plus vifs que méchants. Et tout sera
désormais pour le mieux dans la meilleure
des maisonnées possibles.
Les comédies de l'abbé Dambielle, sont
d'excellentes notations de la vie des champs.

écrivons, probablement, d'une

J-P. R.
façon uniforme, M. Pagès et moi, mais que
nous
prononçons différemment.
Afin que M. Pagès n'ait pas le moindre
doute sur ce que j'avance, je m'offre à Ici
I.
LETTRES D'OC
en faire la démonstration
quand il vondre,
Les Périodiques :
où bon lui semblera et devant
qui lui plaira.
Catalogne.
Monografies modiques (Corts
Je n'y mets qu'une condition: les con/ives Catalanes, 464, Barcelone)
: Physiologie, Physioon ne
peut pas prier des amis à une pa¬ pathologie et clinique des glandes à sécrétion inter¬
cette

tre

ami Cervera

gascogne.

sur

la note. M. Pagè peut être certain
je n'apporterai ni canne m browning,
mai un appétit excellent.
Au pis aller, si je ne réussis pas à convain¬
cre M.
Pagès, cela lui évitera, à l'avenir
d écrire des phrases navrantes comme celleci : « De "plus sobents
que iou ou dit, un pau
pettóÍU, so que pensabou d'oquelo 'engo
occitano que reberto cat des dioleites porlats ohuèi. » M. Pagès serait bien en peme
de citer quelque lignes de cette
langue occi¬
miroii.
tane qui n'est parlée nulle
part ( !) et qu'il
provence.
évoque avec horreur. M. Pagès n'est pas. Vert, Marseille
paiera
que

Dax, 28 juillet,
Notre coquette cité a eu le très grand honneur
de posséder du lundi 26 au
jeudi 29 juillet plus
de 80 délégués représentant txente sociétés
savan¬
tes, venues de tous les points de notre
pays pour
étudier ensemble des problèmes
scientifiques d'un
intérêt tout particulier.
Ce Congrès, qui fait suite à ceux de
1882,
tenu à Dax et présidé par M. le docteur Garriou, de Toulouse, et de
1888, tenu également
dans notre ville, présidé par M. le comte de Marty, directeur de la Société Française
d'archéologie
a été
présidé par M. Adrien Blanchet, membre de
l'Académie des Inscriptions et Belles-Lettres dont
la haute autorité

Jean-Paul REGIS.

'

-

en¬

mort.

Un de

Un

calamo,

que

se

de fremin,

un

plan,

un

que

Agay, terre de joie où chante la lumière,
Où le parfum des fleurs flotte éternellement,
Comme au temple divin l'encens de la prière;

counorto.

Di

reslouble, à la Jin de Jun,
figo que s'amaduron,
Vcnon dos meno de perfum,
Dins li darnié vèdpre que dufon.

Agay, dont le nom seul est un enchantement.
Je ne me lasse point d'enclore en ma prunelle

E di

Ta rade où les bateaux semblent dormir

Remembranço! Paraulo en flourl
E tu, jouoènço, bello mortol
Coume un repjéure di oièi jour

e

en

paix;

Tes rochers que les flots découpent en dentelles,
Et qu'un sang millénaire a rougis pour jamais...
Il

aurait d'autres choses à glaner.
Le Monde Nouveau (42, boulevard Raspail)

y

—

Caminas emé iéu pèr orlo.

la publication d'un roman de notre ami
Jalabert : L'Ensorcelleuse. On sait que
Pierre Jalabert tient au Monde Nouveau la Chro¬
nique des Lettres Occitanes, qu'il a su rendre vi¬
vante et « judicieuse ». Ce qui est chose rare.
Les Facettes (68, Cours Lafayette, Toulon),
mènent la ronde des poètes: Claude Armel, Re¬
né Bizet, Francis Carco, Louis Emié, Henry
Mercadier, Violette Rieder, Philippe Thual, Léon
Vérane, autour d'un FIors-Texle, d'après O Coucommence

Pierre

E sabe plus ounte m'enocu,

Enjre lou
O

vers

De

di pouèto

pais

la blouso

moun

caro

e

esperanço

vau

secrèlo.

—

•23-6-25.

JAN de la VAULONGO.
(Sully-André Peyre.)

bine.

ce

Et les planteurs de la Tortue
Ignorent Monsieur d'Ogeron;

même numéro,

des vers d'Escriveto que
La Pignalo (36, rue du Tapis- nous aimerions pouvoir citer.
et 65, rue de la République,
II.
Toulon) publiera désormais des œuvres de poé¬
LETTRES D'OIL
sie des maîtres provençaux. Elles nous donne dans
son dernier numéro un poème d'Auzias Jouveau,
Les Périodiques :
le père de nojre ami Marius Jouveau.
M-arsyas. — (Le Cailar-Gard) continue, sous
Les Amitiés F orézknties et Vellaoes (Saintla direction du très lettré S.-A. Peyre de publier Etienne), nous donnent ces beaux vers de Georges
de beaux vers et souvent de très beaux vers.
Faure :

Et dans la Savane s'est tue
■La

—

—

flûte du nègre

marron.

(Léon Vérane).
Frédéric-Mistral, Aix-enProvence) chante Gasquet, nous l'avons déjà an¬
—

Le Feu (13,

rue

noncé.

—

SANT JAN D'ESTIEU
Vôsti

de long dôu camin,
fan un.o eScorto,

vers,

Pouèto,

t

Chartes; M. Hubert Moreau,

:

gnan.

Dans

me

L'EPiRSNE
5?

reconnue.

voyé spécial du journal des Débats.

—

arrivé à comprendre que la physiono¬
mie d'un mot varie selon la graphie dans la¬
quelle iLest écrit, sans que ce mot change
de sens. M. Pagès ignore sans cloute Texistence d'un livre de Vermenouze qui
s'ap¬
pelle Jous la Cluchado. C'est regrettable,
car il
y trouverait Ies^mêmes vocables auver¬
gnats écrits en deux graphies différentes. Et
cela lui ouvrirait des horizons nouyeaux.

unanimement

—

—

encore

est

Parmi les congressistes, nous avons noté : MM.
fernand Laudet, membre de l'Académie des'
Sciences morales et politiques; le comte
Begouen,
directeur de la Société archéologique du Midi de
la France; l'abbé Mjirboutin, de la Société des
Sciençes, Lettres et Arts d Agen; docteur Larrieu
vice-président de la Société française d'archéolo¬
gie; Clergeac, de la Société historique de Gas¬
cogne; Barraud de Lorde, secrétaire général de la
Société J. Sacaze, de Luchon; Armand Bardie,
de la société archéologique et linéenne de Bor¬
deaux; Pasquier, président de la Société ariégeoise des Sciences, Lettres et Arts; Henri Couteault, conservateur des archives nationales de
Paris; Sarrieu, secrétaire-trésorier de l'Escole deras
Pirénéos; comte de Marien, président de la So¬
ciété des Sciences, Lettres, Arts et Etudes
régio¬
nales de Bayonne; Lorber, archiviste départemen¬
tal, président de la Société des Sciences, Lettres
et Arts de Pau; Ginet,
président de la Société des
antiquaires de l'Ouest, de Poitiers; de Saint-Ve¬
nant président de la Société des
Antiquaires du
Centre, à Bourges; Aubert Marcel, directeur de la
Société française d'archéologie; de Sardac, pré¬
sident de la Société archéologique du Gers; comte
Renaud de Vezins, président de la Société archéo¬
logique du Tarn-et-Garonne; Mlle Madeleine
Ferry, notre jeune et charmante compatriote, élève

Nota.
Les lauréats qui ont signé d'un pseu¬
Le Flourège d'Avignon, le Félibrige et la Main¬
donyme ou dont le nom n'est pas indiqué, sont tenance de Provence organisent en l'honneur de
priés de donner leur adresse au plus tôt à M. Félix Gras, ancien capoulier, écrivain patriote pro¬
François Tresserre, 2, rue Saint-Jean, à Perpi¬ vençal, des fêtes qui auront lieu fin août à Male-

Ramon Turro.

Reclams de Biarn

Gascougne
(à Arrens Hautes-Pyrénées). Dans le numéro
d'août, nous relevons le programme des fêtes de
Peyrehorade; la chronique de Michel Camélat,
toujours si vivante et si savoureuse, sur Joseph
Anglade. Signalons, à ce propos, que M. Walls,
étudiant américain, de l'Institut d'Etudes Méridio¬
nales de Toulouse, prépare une thèse sur la Re¬
naissance Occitane en Gascogne. Nous avons eu
le plaisir de recevoir dernièrement M. Walss, qui
nous a entretenu de ses projets.
Le Réoeil Basco-Béa'rnais (76, rue Réaumur
Paris), s'occupe, dans son numéro de juillet des
trains de vacances. Life la chronique de M. Poy—

DU BORDA

EN L'HONNEUR DE FELIX GRAS

le docteur Léandre Cervera. Nour parlerons
étude en même temps que du livre de no¬

par

Président, F. TRESSERRE.
Pour le Consistoire

—

ne

DES SOCIETES DU SUD-OUEST
ET CINQUANTENAIRE DE LA SOCIETE

de l'Ecole de

Le

—

de

.

Objet d'art: M. Puig Pujades, à Figueras (Aligot), prose.
Objet d'art : M. Fermi Palau Casellas à Alcoletge, prov. Lérida (Al llom del meu corser).
Premier diplôme d'honneùr: M. J. Clara Roca
à Roda, prov. de Barcelona (Invocació primaveral; Bartolomé Barcelo Miquel, à Mallorca (lies
Baléares) (Els vidratges) : M. Ernest Casajuana,
à Reus (Sense joia, etc.); M. A. Balart Rialp,
à Barcelona (La Cl usa del Porthus), prose.

—

reille corvée sans leur offrir à déjeuner —
seront choisis par M. Pagès, lequel voudra
bien se charger du menu. Et le perdant

IXe CONGRES D'HISTOIRE
ET D'ARCHEOLOGIE DE L'UNION

LE PALMARES

Nos prôverbes gas¬

animaux

vice-président de VEscolo Oubernhato, M. Pages. Le numéro du 15 juillet
de lo Cobreto est rempli par le dicours
que
prononça M. Pagès devant la plaque commémorative d'Auguste Bancharel, le 4
juil¬
ments

—

LES JEUX FLORAUX DE FONT-ROMEU

S

Lorsque

venu vers toi

de la aille lointaine

Où les lois du destin ont fixé mon effort,
Tu m'apparais, drapée en ta robe de reine

D'opale et d'améthyste

aux

ig

,

•?"

^

''

'

r

s'écrie Charles Derennes.

Gasquet ! Son absence
heures de renaissance.

arabesques d'or;

vena ies meilleurs
-C'A

Je te connus au soir de les jeunes années
Trop tard pour qui t'aimait et se chantait les vers;
Tant de roules s'en vont, par l'étroit univers,
Où s'embrouillent parfois celles des Destinées!
est un

grand vid«,

en ces

PRODUITS
V- C&amp;

'

%

é

&amp;

�le livre occitan

Ed. Jauvert el Alel \JBiA\ii.
GERM'S

i. TOULOUSE
place (entresol)
wiison

eJ

A P U C T ET dans n'importe quel état à partir
HbriL I L d'un gramme, tout ce qui est eu
jusqu'àQ 14 .[fr. le gramme

Maurice Alet

les amis du livre occitan direction

l'Association des Amis du Liore Occitan a
Successeur
EDITORIAL OCCITAN
but de servir les lettres occitanes en aidant
l'Editorial Occitan dans ses travaux d'édition.
Villa Peyrat
Chemin de Lespinet
L'Association des Amis du Livre Occitan sou¬ Toulouse
(Haute-Garonne),
France
tient l'Editorial Occitan en aidant la
publication, R. C. 16823.
C. C. Posta! 12455.
sans distinction de dialecte ou
d'école, des oeuvres
et
des maîtres de la littérature occitane.
L'Association des Amis du Liore Occitan com¬
LETTRES D'OIL (Suite)
prend des Membres fondateurs, des Membres ho¬
noraires et des Membres actifs.
III.
SOMMAIRES
Les Membres de l'Association ont droit à un
26. rue St-Antoine-du-1
numéro de tirage qu'ils conservent
pour les volumes
Les Amitiés Foréziennes et
Vellaves.
de diverses séries (édition originale). Il est détermi¬
Saint-Etienne de Furan au temps de Louis XIV,
né par l'ordre d'arrivée des adhésions.
J.-B. Galley. — Retour, Georges Faure. — La
Adhésions.
Membres actifs: les personnes
jin d'un partisan, Edouard Perrin.
36-Ponts
Les Pèle¬
qui souscrivent pour une somme minimum de 100 rins de
Compostelle (fin), Albert Boissier.
francs.
Membres honoraires : minimum 200 francs
Téléphonel2-44
Chroniques Régionales.
Les Livres et les Re¬ R. C. 25.410
Membres fondateurs : minimum : 500 francs.
vues.
Bibliographies Foréziennes et Vellaves
Ces chiffres s'entendent pour des
souscriptions par Pierre Bernard, Edouard
Borie, Julien Gaconcernant les diverses publications de
l'Editorial mon, André
Létang, Louis Pize, François Sturel
Occitan quelles quelles que soient : livres ou
pério¬ Jean Tenant.

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Louis

l'éditorial occitan

Mercure de Flandre.

Êverard.

La Race Flamande,
Hommage à Herman Van den

—

—

Reefa, William Van den Aker.
F.-Ch. Baude,
peintre flamand, Nicolas
Bourgeois. — Goélands,
poème, Malcolm Me Laren.
Echos, Melkhior.
Le Retour
(nouvelle), Henri Lamblin.
Une
Enquête Mondiale sur la Profession d'Architecte
(à suivre), E.-Gab. Pagnerre.
Pastel, René
Derville.
La Plaine, René Derville.
A pro¬
pos de M. Béraud et de la
Russie, Maurice Wuilens.
Revue des Livres, par Charles
Rochat,
Théo Varlet.
Revue des Journaux, par Valen-

Wiison, I, Toulouse
et.

Ciné-Gaumont)

Ex-place Laiayette (Entresol)

—

diques.

Place

(entre le café Paul

—

—

Une visite il Minp Caraiencila

Déclarations de DJcès Convois funèbres
-

—

L'Editorial Occitan,

est

une

société d'édition

qui se propose pour but de publier des œuvres sus¬
ceptibles de contribuer à la renaissance occitane.
L'Editorial Occitan publie les collections lit¬
téraires et les périodiques dont la liste est
publiée

une

—

—

—

—

tin Bresle.
Le Monde Nouveau.
—

constitution

économique

ward A. Filène.

—

Editorial

La Re¬

:

l'Europe,,

de

Ed¬

par

La stabilisation du franc, P.
Painlevé, ancien Président du Conseil.
Jeu de
Dupes, poèmes, Jean Berl.
Animbneœou la
Princesse exilée (à suivre),
Marie-Jade. — Geor¬
ges Palante, philosophe, Camille
Pitollet.
La
dernière incarnation, Henri Borel.
Mensurations
—

—

—

—

mettent

gens
rents,

d'éducation et de milieux diffé¬
S'agit-il de prendre un associé,

jours

en

contact

en

avec

ou

la

résumé,

désillusion;

est-on à la,veille
acte important de la

d'accom¬
vie ? Il
les
qualités intellectuelles, les tendances, la valeur mo¬
rale et la nature des sentiments des personnes avec
qui l'on est sur le point d'entrer en relations. Ce
problème est résolu par Mme Carmencita qui,

plir

est

f;râce à

un

bon

de connaître

dons ataviques

par

avance

à

et tous
sa science
graphoogique, ses
dévoile dans l'écriture
les secrets
de
l'âme. Ses révélations, toujours utiles, quelquefois
précieuses, sont très appréciées de sa distinguée
clientèle/ Une visite à Mme Carmencita
s'impose

donc aux personnes soucieuses de l'avenir et de
leur bonheur. Elle reçoit tous les jours et consulte
également par correspondance. 26, rue Saint-Hi-

Iaire,

TOULOUSE

—

Elie-Faure.
Pierre Jalabert.

des

besoin d'un employé sût, sonà unir deux existences d'où

dépendra le bonheur

—

nous

les

ge-t-on

—

la nôtre,

comme

tous

u-l-on

—

ci-dessous.
Collection Dis Aup i Pireneu
Séries de sept volumes (rééditions et œuvres iné¬
dites, de format in-8 jésus, composés en caractères
de la série « Astrée »,
gravés et fondus par les
Fonderies Deberny et Peignot). La série sur
Japon:
1.000 francs; sur Rives: 200 francs; sur Alfa: 50
francs.
Ont paru:
Œuvres de Navarrot, avec préface de Michel
Camelat et un portrait de Navarrot.
romivatge, poèmes de Charles Derennes (texte pt
trad). Portrait de l'auteur, gravé d'après Pierre
Gandon.
CàPBAT LA LaNA, poèmes de Emmanuel Delbous-

époque d'activité

les nécessités de la" vie

■—

Le Maire de la Ville de Toulouse a l'hon¬
de rappeler à ses administrés que les
déclarations de décès ne peuvent être reçues
que dans les bureaux de l'état-civil, à la
mairie, conformément aux articles 77 et 78
du Code civil et du décret du 15 avril 1919.
neur

Il rappelle, en outre, qu'aux termes de
l'article 97, chapitre 4, de la loi du 5 avril
1884, l'autorité municipale règle « le mode
de transport des personnes décédées, les inhu¬
mations et les exhumations » et qu'en con¬
séquence elle a seule le droit de fixer les

heures des convois funèbres.

S'adresser,

tous renseignements con- j
funèbres, au Service mu¬
nicipal des Pompes Funèbres, 34, rue Pargaminières (téléphone 11-40) qui se charge
de toutes les démarches auprès des ministres
cernant

pour

les convois

des divers cultes.
roman (à suivre),
Le Mois international : La Vie
quet (texte et trad.). Préface d'Antonin Perbosc. dans les Balkans: La Conférence de
Bled, par
Portrait de l'auteur, par Paul
Albert Mousset.
Lettres Etrangères: Bulletin
Mesplé.
Sous presse:
Cours et
International, par Henri Borel.
Théâtre: Les
BeliNE, poème de Michel Camelat (texte et trad). Compères du Roi Louis, par J. Ernest-Charles.
:
Steno-Dactylocraphie, Piano, Solfège, En¬
Portrait de l'auteur, par Soudan.
Musique : La Saison dans les théâtres lyriques,
seignement
Général : cours, leçons, travaux.
Lo Libre del CAmpestre,
poème d'Antonin Per¬ par Carol Berard.
Espagne : Impressions d'un
bosc (texte et trad.).
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Baptiste Bonnet par Francis Delaisi. —• Une Nouvelle Théorie de
intelligents.
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de la Palud, Marseille.
lui
(texte et traduction).
adresser.
l'Emancipation ouvrière, par A. Daudè-Bancel.
L'Almanach Occitan
Monnaies, par Henri Hertz.
Vers une Entente
Organe de vulgarisation occitane, bilingue. Prin¬ Franco-Allemande?, par J.-M. Aimot. — Les
cipales rubriques : Les Lettres occitanes, Les Morts Assurances Sociales, par G. de Nouvion.
de l'année, Bibliographie
La Muse Française. — Sous le
occitane, L'Année occi¬
Signe du
les meubles »«
tane, L'Année Fédéraliste, Les Figures
Sainte-Beuve et
occitanes, Lion, Epîfre, Tristan Derême.
Précis de Littérature occitane, Annuaire
les Poètes romantiques, Pierre Lasserre.
Poè¬
occitan,
etc., etc...
mes ;
Gloire; Solitude, Agnès de La Gorçe. —
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Printemps, Henri Duclos.
Poèmes, André DuA un Figuier, Pierre Jalabert. —
Le Théâtre Occitan
Ignis,
les curiosités
Louis Lefebvre.
Le Lévrier; Confidence; Con¬
Œuvres dramatiques en langue occitane.
A tous ceux
fession, Léon Vérane.
A l'Ame tendre, Louis
=
L.i { réparation :
DE
z======.
Vaunois.
La Poésie et les Provinces: Poètes
Lola, poème dramatique de Michel Camélat.
d'Algérie, Jean Lebrau.
Lettres d'un Provin¬
Les Cahiers Occitans
'
cial: La Lyre en bandoulière, Léon du Griffe.
et réussir,
Œuvres en langue occitane ou œuvres en
Anthologie: Hymne de la Rose, Marié de Rolangue mieu.
Le Mouvement
française d'auteurs occitans (format in-8° jésus).
Poétique : les Poèmes :
Marc Lafargue; Ernest Raynaud; Pierre Rofcil34, Rue de Metz, 34
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dramatique de Gohin; Ernest
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Revues: Pierre Désorges; Abel
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Bibliographie.
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N° 2.
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annau, S. P.
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crise viticole de 1907, avec Marcel
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Las Rebistes, J.-M. Soulé.
La Ben Plantada, de
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Xénius, texte catalan et tra¬
Lengo Troubado (seguide e fi), H. Dambielle.
duction française. — théophile de
Nabèths counfrays. — Cops de
bordeu,
Calam, F.
documents inédits par le docteur Cornet.
La Mascaraux; C. Daiigé; S. P.
La Richésse dou
Sega, œuvre posthume d'Auguste Fourès, etc... praube, M. C.
Reclams de perquiu, R. de Saren
Tracts de propagande.
relang, L. R.
r
La Collection « Oc »
de
la
La Revue Fédéraliste.
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              <text>&lt;em&gt;Oc&amp;nbsp;&lt;/em&gt; &lt;a href="https://occitanica.eu/items/show/20953" target="_blank" rel="noopener"&gt;(Acc&amp;egrave;s &amp;agrave; l'ensemble des num&amp;eacute;ros de la revue)&lt;/a&gt;</text>
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              <text>Garric, Robert</text>
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              <text>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;em&gt;Oc&lt;/em&gt; contient des in&amp;eacute;dits de po&amp;eacute;sie et de prose, tous les dialectes de l'occitan sont repr&amp;eacute;sent&amp;eacute;s sans distinction de graphie. Chaque num&amp;eacute;ro comprend aussi une chronique des lettres occitanes et des lettres fran&amp;ccedil;aises.&lt;/div&gt;</text>
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              <text>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;em&gt;Oc&lt;/em&gt; conten d&amp;rsquo;inedits de poesia e de pr&amp;ograve;sa, totes los dial&amp;egrave;ctes son representats sens distincion de grafia. Cada num&amp;egrave;ro compren tanben una cronica de las letras occitanas e de las letras francesas.&lt;/div&gt;</text>
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          <name>Rights</name>
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          <name>Source</name>
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              <text>Mediatèca occitana, CIRDOC-Béziers, A 1</text>
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      <description>Jeu de métadonnées internes a Occitanica</description>
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          <name>Contributeur</name>
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      <name>Cultura occitana = Culture occitane</name>
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