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                  <text>j'adore
il

comme une

sonne

d'occitariie.

mot

ce

musique qui serait laite de

lumière...
les jours lointains de la période originelle qui

évoque

nous

passionne...
l'exhume,

on

La

r

la latinité
Les Lombards en Acquitaìne (a propos
L'IMMIGRATION ITALIENNE DANS LE SUD-

OUEST.

Les éditions Spes (17,

rue

livre. Nous

nous

De La PublicITAT, de
vrier 1927):

Soufflot, Paris

contenterons

de dire,

en

l'auteur étudie le phénomène
de l'immigration sous deux aspects diffé¬
rents :
I ° l'immigration spontanée, qui a
commencé en 1922; 2° l'immigration orga¬
nisée, qui a commencé le 22 décembre 1923.
Ce qui nous intéresse, au point de vue
passant, que

Dépêche (10-2-27)

Edmond HARA UCOURT.

ELS

PATOIS

«

»

a

D'El

Barcelona (2 fé¬

(2-2-27)

Dia,

T errassa

de

appel

un
Un

(Catalonha)

lance

groupe d'étudiants de Montpellier
l'appel suivant:

;

APPEL A LA
UN PLET VEÏ, DE

DE FRANÇA

5") viennent de publier, en une élégante
brochure d'une cinquantaine de pages, une
Un gran poeta occità, Antonin Perbosc,
excellente étude sur VImmigration italienne
dans le Sud-Ouest (2 francs), de M. de ha publicat un quadern titulat « Les langues
Boyer-Montégut, avocat à la Cour d'Appel de France à l'école », que és un recull
d'articles que aquell escriptor va fer apade Toulouse.
Nous n'entrerons pas dans les détails de rèixer en la revista « OC », de Tolosa,
ce

le reprend, et je m'en réjouis...

clam

e

DE

on

conseqiiència de la famosa circular de

M. de Monzie contra l'ensenyament dels
« idiomes locals » a França. M. de Mon¬

De Tolosa, la

LLENGUA

capital del Llenguadoc,

capital del moviment de restauració i de
reintegració occitanes ens arriba un fascicle
suggestiu, éditât pels fautors de la « Collec¬
tion Dis Aup i Pireneu ». Es tracta de la
monografia de l'Antonin Perbosc, sobre
« Les langues de France à l'école ». En
aquest quadern, recull d'uns articles publicats al périódic « OC », hi és feta una
i

zie, amb la seva circular, donava un refus
catégorie a le petició que bon nombre de rescensió documentada

orientadora del

i

JEUNESSE

LANGUEDOCIENNE

Depuis longtemps déjà la chanson des
et la lyre est bri¬
sée qui chantait en «
langue notre » la
troubadours s'est éteinte

beauté des dames d'antan. Paris, cité mer¬
veilleuse et souveraine, nous a imposé et

langue

sa

et ses moeurs.

Seuls, résistant

au

flot qui menaçait de tout
submerger, les félibres se sont dressés, et notre vieille civi¬

lisation,

légendes et nos coutumes, tout
l'on croyait mort, tout ce que
avaient légué nos aïeux a revécu.
l'exemple de nos aînés, forts de leur

passé

ce

nos

que

personalitats regionalistes li havien dirigit plet suscitât amb motiu de la célébré cir¬ nous
A
com a ministre d'Instrucció pública, cular de De Monzie, quan fou Ministre
occitan, ce sont les conclusions de cette in¬ autoritzés els mestres a « emprar el dialecte d'Instrucció Publica a la veina Republica force, et désireux de « maintenir » et d'ac¬
téressante étude. Voici, à ce sujet, les der¬ maternel dels seus alumnes en l'ensenya¬ Francesa. També en 1' a Almanach Oc¬ croître notre patrimoine, nous,
jeunes gens
nières lignes de l'auteur : « Enfin, il faut ment del francès ». M. de Monzie va res- citan », de recent aparició, hi son nom- de Languedoc, nous devons à notre Pro¬
bien reconnaître qu'il y a antinomie com¬ pondre, entre altres coses — apartant-se brosos els articles sobre aquest afer.
vince. Dessiminés sur tous les points du ter¬
plète entre les manières dont la France, d'un evidentment que la questió plantejada —
La susceptibilitat i l'amor propi dels ritoire, n'ayant entre nous aucun lien, au¬
côté, l'Italie, de l'autre, entendent profiter que l'ensenyança del « patois » ha d'ésser francesos en favor dels 'diomes populars son cun rapport, nous n'avons jusqu'ici
marqué
de l'immigration.
considerada com un luxe.
doncs, ben vius. Perqué no foren sols els aucun progrès. Cependant, c'est nous qui
« La France veut conquérir l'homme, lui
Antonin Perbosc, que ha estât' mestre, représentants dels nuclis occitans meridio- demain serons les Chefs, nous qui devrons
faire aimer son sol, sa province, sa patrie,
défendre la Cause.
sap mesurar la crueltat d'aquesta frase. El nals els qui protestaren de la interdicció
l'absorber en un mot, et on a toujours pro¬ llibret
Dans ce but, nous avons tenté de nous
que acaba de publicar posa les coses dels viltinguts « patois » a les escoles pritesté chez nous contre la constitution de a Hoc. No es tracta
d'ensenyar l'occità, inàries, sinó també els de la parla bretona, grouper. La « Jouvenço Nimesenco » à
quelques îlots autonomes et fermés, qui révè¬ per exemple, sinó d'ensenyar el francès en moradors de la Costa del Nord. Tots re- Nîmes et à Montpellier 1' « Escola FelL
lent un état d'esprit hostile à toute assimila¬ occità. Es
inutil, perô, que Perbosc argu¬ cordem que aquelila gesta desafortunada pro- brenca « des Etudiants ont marqué nos pre¬
tion.
ments La seva posició lôgica i eûneiliadora dui un esclat de régionalisme idiomàtic unà- miers pas.
« Au contraire, comme l'a écrit M. Luzserà desdenyada per la innumerable legió nim, que féu fracassar, més o menys a la
Aujourd'hui, nous voulons créer une Fé¬
zatti, dans le Giornale délia Domenica} les
que M. de Monzie representà un moment. lilarga, les mesures restrictives. I avui que dération de la Jeunesse Languedocienne.
Italiens pensent que, même transplantés dé¬ La hostilitat als « idiomes locals
», en el record d'aquella incidéncia ja ha passât Vous tous qui sentez revivre en vous l'âme
finitivement en France, « les Italiens doivent
certs ambients francesos arribarà a l'extrem própiament a la História, el llibre de Per¬ des ancêtres, vous tous qui parlez notre lan¬
demeurer Italiens ».
de no acceptar que ells siguin vehicle di- bosc ens n'èvoca circumstancialment els cai- gue et aimez nos coutumes,
répondez à no¬
M. de Boyer estime que la France et fusiu de la
tre appel. Intellectuels ou
res i els episodis. El Ministre passà i els
llenga oficial.
ouvriers,
que vous
l'Italie parviendront parfaitement à s'enten¬
maniez la plume ou la pioche,
El
llibret
d'Antonin
Perbosc
conté un llenguatges son vius.
qu'importe
?
dre pour peu « que les deux nations aient
N'avez-vous pas comme nous le
Tanmateix
Perbosc
confessa
paràgraf
que
révéla
el
seny
extraordinari
del
respect
que
no
serà
recours aux organismes susceptibles de réali¬
seu autor.
Es quan parla de la impossibi- possible d'ensenyar l'occità fins a tant que de la tradition ? Ce lien qui relie le passé à
ser cette entente ».
comme l'a si bien écrit Fustel
litat que l'occità sigui ensenyat per ara. damunt de les parles locals, no es consti- l'avenir
« Et cela se fera tout naturellement, con¬
de
Coulanges.
« L'occità
diu
no podrà èsser ense¬
Soyez des nôtres. De Tou¬
tueixi
continuant l'obra començada per
clut l'auteur, quand les Italiens connaîtront
louse ou de Perpignan, de Narbonne ou de
mieux nos associations agricoles, qu'ils se nyat a l'escola primària sinó el dia que hagi Mistral a Provença, — un llenguatge liteBéziers, envoyez-nous vos adhésions. Nous
mêleront sans arrière-pensée à nos organisa¬ reconquerit la seva dignitat intégral de llen- rari, fusió en una de les multiples parles
créerons dans votre ville, si
petite soit-elle,
tions professionnelles. La tradition latine, gua, és a dir, « el dia que l'acció res- disperses : « la llengua compléta que, dms
un groupement
qui nous permettra de pour¬
l'amour de la terre, la notion du bien com¬ tauradora dels escriptors de tots els països la seva unitat gràfica, servarà nogensmenys
d'Oc hagi arrodonit l'obra començada per les precioses varietats dialectals, les quais suivre notre oeuvre. Loin de toute idée poli¬
mun
feront le reste... »
la lligaran encara méji fortament a cadascún tique ou confessionnelle mais restant sur le
C'est cette idée de '« la tradition latine » Mistral a Provença ».
dels
mil territoris diversos on s'enfonsaran terrain strictement régionaliste, nous nous
Entretant, perô, a les escoles occitanes
que nous voudrions voir un peu plus déve¬
les seves arrels vives ». En tant que aixó intéresserons à la vie méridionale sous tou¬
com a les de qualsevol indret de França
loppée. On peut même remonter plus haut,
tes ses fermes et à la vie de
notre province
jusqu'à la « tradition celtique ». Nous allons on hi ha viu un « parlar local » — l'ense¬ no s'aconsegueixi, la funció elemental en
particulier.
d'aquests
llenguatges
inferiors
serà
desmel'essayer brièvement.
nyament esdevé ineficaç quan el mestre vol
Un cycle de conférences sera
organisé —
Les Italiens qui ont immigré dans notre ignorar la llengua dels deixebles. Es a tra- rescuda i secundària. La unificació cientíet nombreuses sont les
personnalités du mon¬
Sud-Ouest, en Aquitaine, sont tous de l'Ita¬ vés d'aquesta llengua, precisament, en bona fica, articulada i viva ensems, és cada dia
de universitaire ou félibréen qui nous ont
lie septentrionale, du Piémont, de la Lom- pedagogia, per on haurien de passar tots una nécessitât més imprescindible per a
promis
leur concours. Nous permettant de
l'eficàcia
del
moviment occità.
bardie, de la Vénitie. ( Les « trobadors » els coneixements. Embussat aquest camf,
créer un courant de
décentralisation. Des
Com a estimul per aquesta tasca, son ben
appelaient les habitants de cette partie de l'ensenyança esdevé un drama anguniós. El
tracts seront imprimés et
répandus, peut être
l'Italie les « Lombards » en général; ils ne llibret d'Antonin Perbosc, que acusa amb escaients els mots de Jean Jaurès que enmême, si le succès répond à nos
espérances,
parlent jamais ni de l'Italie, ni des Italiens. energia la falsa concepció responsable de capçalen el faciscle de Perbosc, i que acapourrons-nous envisager la parution d'une re¬
C est dans ce sens que nous entendons
par¬ tants danys, fa llum en una qiiestió interes- ben : « Conduir les nacions i les races a vue
ouverte à tous, et
qui créera entre nous
ler des « Lombards » en Aquitaine, car ces santissima que no és pas privativa de la plena consciéncia d'elles mateixes, és
un lien
tangible
et
nous permettra de nous
termes nous paraissent
plus précis et se prê¬ França, perô que es troba ja resolta en els una de les més altes obres de civilitzacció mieux connaître.
Nous prendrons
tent moin à la
part aux
Estais verament libérais.
confusion).
j que hom pugui escometre ».
expositions
et plus particulièrement à l'Ex¬
Or, 1 Italie septentrionale et la Gaule mé¬
position internationale de Montpellier dans
ridionale ont été, dès les temps les plus re¬
l'enceinte de laquelle se dérouleront les fê¬
culés, étroitement liées entre elles.
perquè,

—

—

—

—

—

•

C est d abord la

période celtique ou gau¬
loise. Notre pays, c'est
pour les Romains,
la Gaule transalpine, et l'Italie du
nord, la
Gaule cisalpine. Le deux pays sont habités
Joseph ROUQUET.

{Suite

page

2).

15-2-27.

ANNADA.

IVe

—

DIRECCION

TOLOZA

:

OSTAL PEIRAT
UN AN : 15
C. C.

P.

fr.

-

12455.

-

Camin

de

—

N°

FORA FRANSA : 25
-

61

(FRANSA)
L'ESPINET

Lo Numéro: 50

fr

c.

15.2-27.

—

DIRECTION:

IVe

Villa PEYRAT
UN AN: 15
C.

C.

P.

ANNEE.

TOULOUSE

fr.

12455.

Chemin

-

-

de

—

N"

(FRANCE)
L'ESPINET

ETRANGER: 25

—

61

Le Numéro: 50

fr.
c.

tes

félibréennes de la

Tels
nous

sont en

gros nos

les vôtres,

si

(Suite

car

page

projets,

».

soumettez-

croyez devoir y
donnez-nous votre
seul le nombre compte et les
vous

ajouter quelque chose,

adhésion,

Sainte Estelle

«

3).

et

�PERCHE PIORE?

A LA FACULTE DES LETTRES

JOSEP PIN I SOLER
Le 31 janvier est mort, à Barcelone, l'écrivain
catalan J. Pin i Soler, âgé de 85 ans. Il était né
Perché pioré ? Mia poora anima fola,
à Tarragone en 1842. Expulsé d'Espagne pour rai¬
scancela'l seugn ch'it l'as tant temp sùgná
TRADUCCION DEL CANT IV
Mention : Letties-PhiJologie.
sons politiques, il se fixa à Marseille où, après
jate serina côme na masnà
Par arrêté ministériel du 3 novembre 1926 vient avoir été chancelier du Consulat
iSeguida)
d'Espagne, il de¬
d'être créé à l'Institut d'Etudes méridionales, di¬ vint architecte et obtint le premier prix d'un con¬
e cheui la goi ch'a vola;
Acó
dich, Cirena vojet la nolenta amrigé par M. le professeur Joseph Anglade, un Cer¬ cours organisé par le Cercle artistique de Marseille.
tificat d'Etudes supérieures méridionales.
A Marseille, il entra en relation avec Mistral, Au- brozia e ne ongeguèt tôt le corps de son fil ;
ma dësc^ntia' l dôlor, sôridie' nssima :
En voici le programme :
banel, Roumanille et tous les chefs de la renais¬ alavets, un fum audos s'escampilhèt; sos
a splend per ti l'aonî, la vita bela,
a) Epreuves écrites. — 1° Traduction française sance littéraire provençale. Après avoir séjourné brases
venguèron adrecbes e vertudozes.
e la vita ti sapia cônquistela
d'un texte d'ancienne langue d'Oc (XIIe-XIVe siè¬ plusieurs années en Belgique, il retourna en Espa¬
Sul penjal d'una serra debrenada per la
cles)
avec
commentaire
littéraire
et
e cantla'nt una rima!
grammatical. gne, à Barcelone, en 1888.
Duré : 3 heures. Dictionnaire autorisé : Petit Dic¬
Il a publié successivement « Quadros de cos- mar, i a une bêla cróza alont las nautas aiplnin PacOT, piémontes.
tums maritims ». « La familia dels Garriques »,
tionnaire Provençal-Français (E. Lévy).
gas butadas pel vent s'esquisan e tórnan re(Arssivoli).
2° Composition d'Histoire littéraire (Histoire de « Jaume », « Niobe », trois romans célèbres qui vólumar.
Aqui, de vegadas, se bóta al arruc
la Littérature méridionale des origines à nos jours). marquent une date dans l'histoire des lettres cata¬
lo marinier sul viu del aurage. Aqui dedins
UN RAIVE DE PARTENÇO
3 heures.
lanes. Pour le théâtre, il écrivit « Sogra i Nora »,
Protèu se rescond darrier une bêla pèira Ieb) Epreuves orales. — 1° Explication d'un une comédie, « La Tia Tecleta », « La Sirena »,
Un raioc Je partènço emplissjé lou matin.
Texte moderne écrit dans un des dialectes ro¬ « Poruga », Humaniste, il traduisit Erasmes, pu¬ vada. Aqui la ninfa clau son fil dins un can¬
Pèr délai li platano e li sause, e li raro
mans du Midi de la France, le Catalan com¬
blia une étude critique sur le Sonnet et dirigea la ton escur e se ten drecha cósta el, acatada
De l'ourizouni d'eici qu'cnclaus noste destin,
pris.
« Bibliothèque d'Humanistes ».
per una nèbla.
La partènço d'antan me simbelavo encaro.
2° Interrogation sur l'une des matières suivantes
En 1912, il entra à l'Académie des Belles-Let¬
Ara, lo caud Siriu que crama los Indians
se rapportant aux études méridionales, au choix du
tres de Barcelone. En 1917,
présida les Jeux Flo¬
La partènço proumesso au reoeèire. Frescour
asetdats
luzisià dins lo cèl e lo solel a la
candidat, géographie, linguistique, phonétique ex¬ raux, où il prononça un vibrant discours que
Dou matin, e blancour de la routo deserto.
périmentale, paléographie, bibliographie critique, Mgr de Carsalade du Pont traduisit en français.
raja abià corregut son mèch camin; la gleba
Counquisto, cor-batènt, d'un relèime trop court histoire d.e l'art, archéologie.
C'est une curieuse et attachante figure de la re¬ se raumisià e la raior d'amont
vojaba, entreMai que fasian dura coume uno longo inferto.
Nous donnerons prochainement des renseigne¬ naissance catalane qui disparaît.
mèch las serras asecadas, tôt son fóc dins los
ments complémentaires sur l'Institut d'Etudes mé¬
EN AVIGNON :
flumes caves e tarifs dusca a la lóza : ara
Ai trepa desempièi mant un camin. Mi pas
ridionales.
La Société 1 'Avignounenco a attribué son Prix
Soun ana vers l'Uba, vers l'escabour. Ma caro EN GASCOGNE : En guise de Préface.
sortent de
de Littérature Provençale à M. Laprée et son Prix Protèu al
l'aiga, anaba a sa
S'es oirado au Miejour. E nosli membre las
Le mystérieux J. L. du Cadet de Gascogne ou¬ de Noëls à M. Ginat.
cróza acostumada. A son entorn, lo
póple
An vist, d'uni malin, s'espandi l'aubo encaro,
vre la chronique
occitane par quelques lignes, en A BEZIERS
umid de la prigonda mar, fazià, tôt friuteLa Soucietat Arqueoulougica de Beziers dins
guise de préface, dont nous citerons les passages
Coume un jres nouvelun, au ienaire dis Aup,
jant, jiquetar l'aiga vispra. Degalhats sus
les plus caractéristiques:
sa seziho publico del
Dijóu de l'Ascensiu, lou 26
Emé l'eslounamen e di rode e de l'aire,
«... Groupés autouT de quelques hommes de foi
de mai, courounara las pessos mandados à soun l'arena, los fóques s'espalancaban per se
E ta man dins la mièuno, e moun raive que coup, et
talent, — qu'ils s'orientent vers Toulouse ou vers conucours annadier: 1° Memóris tstourics biougra- jaire e Protèu revertaba un pastre de troDins soun amudimen, la pas e lou des aire.
les Pyrénées — les Félibres de Gascogne ont su, fics, arqueoulougios, pretoucant lou
Miejourn de pelada pels traverses : quand lo lugrand fa
en
quelque trente ans, créer un mouvement litté¬ la Franso; 2° Pouezio en Lengo d'Oc (toutes lous tornar los braus del
Dins l'alen matinié qu'emé la nooo lus
pastural a la grepia,
raire et national bien digne de l'aurore provençale. dialeites admezes).
Desplegaoo à mis iue l'entre-muei di mountagno,
«
Voici près de vingt-quatre ans, écrivait na¬
Mandar las obros destinados al councours, quand, en bialant, los anhèls fan gaus als
Ai coumprès, renadiéu di jour que lornon plus,
guère M. Marc Varenne, dans La Renaissance, d'avans lou lor d'abri! à M. Jozèp Dardé, secretari lops que los auzison, al mèch d'elses lo pas¬
Que li perdo soun rcn se lou cor se regagno.
tre se sèi sus une
que Michel Camélat, à l'exemple de Mistral, com¬ de la Soucietat, e i demandar toutes rensenhaments
pèira e los nombra totses.
posa Béline e» racontant simplement l'existence de (carriera del 4 de Setembre, 5, à
Aristèu ne trobant biais e poder, Iaisa
Beziers).
Jan de la Vaulongo.
ceux qui vivaient avec lui au
pays des gaves. Je JEUX FLORAUXpas al vièl Protèu son que lo temps d'ajasar
(Sully André Peyre)).
vis CaméJat à cette époque et je me souviens en¬ DE L'ECOLE DE LERINS
core de la flamme
L'Ecole de Lérins ouvre, come les années précé¬ son corps arredut; el vola, tôt cridant e
qui passait dans ses yeux quand
TRADUCTION
il parlait de la campagne que l'on menait pour as¬ dentes des Jeux Floraux en
langue provençale ambe sas cadenas lo condamna a terra. Aisurer à la
langue
romane la place à laquelle lui
comportant:
1°
une
c°hanson
avec
air noté; 2° une seste, n'oblidant pas pracó son brèu,
Un rêve de partance emplissait le matin.
se
donnaient droit son ancienneté et ses lettres de no¬ poésie; 3° un conte en prose.
cambia en tôt ordre de cauzas merbelhozas :
Au delà des platanes et des saules et des limites
blesse, les chefs-d'œuvre écrits apr ceux qui la
Aucun sujet n'est imposé et tous les dialectes de
de l'horizon d'ici qui enclôt notre destin,
fóc, bestia revoluda, aiga correnta. Mas tant
comprennent et savent la manier. »
Provence sont admis, mais l'ortographe félibréenne
la partance d'antan m'appelait encore.
traite que siague, non pód fugir; lo plus
Aujourd'hui,
ces efforts de Perbosc et d'Estieu,
est de rigueur.
La partance promise à nos revoirs. Fraîcheur
de Camélat, de Palay portent leurs fleurs et leurs
Les envois doivent être faits dans la forme habi¬ flac, el tórna tal qu'èra e finis per parlar
du matin, et blancheur de la route déserte.
fruits. Et c'est en tous les points du Midi que s'af¬ tuelle et sont
reçus jusqu'au 30 avril par M. Ber¬ una lenga umana : « Quai es, ó tant ardeConquête, cœur battant, d'un trop court répit
firment les pacifiques reconquêtes des écrivains de trand, secrétaire de l'Ecole de
Lérins, Bibliothèque cios jovent, lo que t'a mandat de te claure
que nous faisions durer comme
longue offrande.
langue d'oc.
municipale de Cannes (A.-M.).
J'ai foulé depuis lors maints chemins et mes pas
Les Gascons se souviennent aussi que Mon¬
La distribution des récompenses, qui consisteront dins ma retirada ? Que cèrcas asi ? » so disont allés vers le Nord, et vers les
crépuscules. Mon visage taigne
écrivait,
entre
cent éloges de leur langage,
en livres
provençaux accompagnés de jolis diplômes guèt. Alavets, Aristèu : « Os sabes, ses'est tourné vers le Midi. Nos membres las
celui-ci que l'on peut bien rappeler encore: « Il aura lieu au cours de la fête
annuelle de l'Ecole, gur, ó Protèu, oc sabes; digues pas cap de
ont vu, par des matins, s'épandre l'aube encore,
y a au-dessus de nous, vers les montagne, un Gas¬
vers la fin mai.
comme un irais renouveau, sur le terroir des
mesorga; anem i primejes pas mai. Acó's
Alpes,
con que
je trouve singulièrement beau, sec, bref,
Le 19 février marquera le 68e anniversaire
avec l'étonncment
des sites et de l'air,
sul consel de las divinitats que vèni querre
signifiant...
en langage masle et militaire,
de
la
plus
publication de Mireille.
et ta main dans la mienne, et mon rêve
qui contient,
de tu la responsa sur la cauza de mon maqv'aultre que j'entende, autant nerveux, puissant et
Le jeudi 3 février,
dans son silence, une mélancolique paix.
Aix-en-Provence,
pertinent,
comme le françois est gracieux, délicat
M.
Paul
Roman
a
donné
la première leçon de lur ».
Au souffle matinal, où la neuve lumière
et abondant. »
provençal à l'Ecole Berlitz (dialecte mistralien).
{A seguir)
J. CUBAYNES.
déployait à mes yeux l'entre-val des montagnes,
«
La littérature gasconne est aujourd'hui pour¬ Assistaient à cette
première leçon, MM. Jouviau,
j'ai compris, renaissant des jour» qui ne sont plus,
vue et peut
revendiquer sa place au soleil de Capoulier, J. Jourdan, Rambaud, Mora, etc.
Paris-Provence lance un appel aux Produc¬
que nous ne perdons rien, si le cœur se regagne.
France... »
L'Institut Historique de Provence tiendra son teurs Provençaux en faveur de la Maison de Pro¬
(Traduction de l'auteur).
Voilà qui fait bien augurer de la suite.
Congrès à Nice du 19 au 24 avril.
vence, à Paris.
DE TOULOUSE
Institut d'Etudes méridionales
Certificat d'Etudes supérieures méridionales

georgicas

—

.

:

une

...

—

—

...

:

—

—

LA LATINITE

l'Empire Romain, le latin du peuple se cor¬
se déforme, pour faire
place à une nouvelle langue, le roman dont

{Suite)
par

la même

Celtes

ou

race, par

le même peuple, les

Gaulois. En conséquence,

on

y

parle la même langue, te celtique. On voit

là les origines lointaines de la « parenté »
qui unit les deux nations dont nous parlons
et cette parenté se
perpétuera à travers les
siècles. Elle se reconnaîtra dans la
langue
dans laquelle, surtout, vit l'esprit d'une race,
et qui est, comme a dit
Mistral, un « signe
de famille ».
Vient ensuite la période latine. C'
d abord la Gaule
Cisalpine qui est conquise
et absorbée
par les Romains,
par

puis

vient le

tour

èn commençant

de al Gaule

les Latins;

transalpine,
la partie mé¬

précisément par
ridionale, la Gaule Narbonnaise, qui devient
la « provincia romana », ou
simplement la
« provincia ».
Après la conquête, les po¬
pulations celtiques délaissent peu à peu leur
langage naturel, pour parler le latin populai¬
re, qui a, d'ailleurs, des rapports avec le
celtique, et qui, subissant l'influence de ce
dernier, lui emprunte un grand nombre de
vocables, Naturellement, le changement de
langue s'opère à peu près de la même ma¬
nière dans les deux Gaules, de telle sorte
que, dans les deux pays, la langue reste tou¬
jours, au fond, à peu près la même.
Voici maintenant la
période romane.
Après l'invasion des barbares et la chute de

superposées. C'est pourquoi

nous avons dans les journaux et revues, la solution du
française, une littéra¬ problème dont il est question serait avancée
ture occitane, de même
que les Lombards d'autant.
l'évolution ultérieure sera différente selon les ont, à côté de la littérature
Mais les Occitans, dénationalisés, désaitalienne, une
races et selon les terroirs.
Mais, dans les littérature qu'ils appellent dialectale, pié- nimés, pour ainsi dire, ont des yeux pour
deux pays dont il est question,
par suite du montaise, lombarde,- vénitienne. Et, entre ne point voir et des oreilles pour ne pas en¬
fond ethnique commun, le
triple élément cel¬ les idiomes occitans d'un côté, et les idiomes tendre. Ils ne connaissent que le mot d'ordre
tique, latin et barbare, la déformation du gallo-italiques de la Haute Italie, de l'autre
qui vient de Paris, et ils le suivent, sans
langage suivra à peu près les mêmes lois, et il y a toujours la même étroite «
parenté
» même savoir pourquoi, comme autant de
la langue restera donc encore à
peu près la que nous avons constatée dans le cours des moutons de Panurge.
même..
siècles. C'est pour cela que, dans nos ré¬
Ils sont dans la situation d'un homme
Les choses en seront à ce
gions,
Lombards
et Aquitains arrivent à placé devant une merveilleuse armoire, rem¬
point que les
« trobadors »
occitans, ou provençaux, com¬ s'entendre en parlant chacun leur dialecte plie de richesses et fermée à clef et dont la
me on disait ou
moyen-âge, surtout en Italie, respectif, tandis que la conversation est ab¬ clef se trouve précisément dans sa poche,
parcourront la Haute Italie
la Lombar- solument impossible pour eux sur le terrain sans qu'il s'en doute. Cet homme se déses¬
de la langue française, qui n'est latine que père et cherche en vain le
die
comme leur
moyen d'entrer
propre pays et que plu¬
sieurs s'y fixeront même définitivement.
Et, par l'orthographe et dont la phonétique n'a en possession des riches trésors qui sont de¬
rien de latin.
dans cette nation sœur, ils seront
vant lui; mais il n'a
pas l'idée d'employer
compris
le seul vraiment pratique et, en même temps
comme chez eux, ils chanteront comme
Après
toutes
ces
constatations,
nous
avons
chez
le droit, croyons-nous, de formuler la propo¬ le
eux, et ils recevront le même accueil cordial
plus simple : prendre la clef qui est dans
et sympathique
qu'ils recevaient chez eux. sition suivante : « Si notre langue officielle, sa poche et ouvrir l'armoire.
On ira même plus loin. Un grand nombre de nationale et littéraire était la langue occi¬
Ah ! le grand écrivain qu'en Henri Bar¬
« trobadors » se
tane,
le
busse
a
problème
qui
découle
de
l'immigra¬
formeront, à l'école des nô¬
exprimé une grande et profonde «vé¬
tres, sur cette joyeuse terre lombarde, et ils tion italienne dans notre Sud-Ouest serait rité, lorsqu'il a écrit, da'.s son beau livre
résolu d'avance : en venant chez nous, les « Le Feu », cette remarquable
écriront la même langue que les
pensée : « La
nôtres, le
provençal, la langue d'Oc, qui deviendra Lombards se trouveraient, pour ainsi dire, grande maladie de l'e'prit humain, c'est la
ainsi leur langue littéraire, tout
naturelle¬ complètement chez eux et il ne faudrait pas courte-vue ». Oui la courte-vue L.
ment et sans le moindre effort.
beaucoup de temps pour fondre ensemble
Certainement, l'Cccitanie est un des pays
deux nationalités qui sont déjà si proches.
du monde où il y a le plus de myopes in¬
Enfin, nous voici à la période contempo¬
Mais, du moins, si notre langue d'Oc tellectuels. Comm ;nt guérir tout un peuple
raine, la période néo-romane ou occitane. était un
peu plus en honneur, à l'école de cette terrible r raladie ? Qui fera chanter
Les chosse en sont
toujours au même point. d'abord, ensuite dans les autres endroits pu¬ parmi nous la Cigala de la Libertai?
Le français, chez les Occitans et
l'italien, blics,
comme le Catalan en Catalogne ■
Nous essaiera .s de le dire une autre fois.,,
chez les Lombards, ne sont
point les langues à l'église, au théâtre, dans les assemblées
naturelles du terroir,, mais seulement des lan¬
populaires, dans les magasins de commerce,
Joseph ROUQUET,

rompt, s altère et

gues

à côté de la littérature

—

—

■

—

�un

EN SORBONNE.

appel de torrès

APRES LA TENTATIVE
DU COLONEL MACIA
M0 Henry Torrès, avocat à la Cour, défenseur
du colonel Maciá, nous adresse le texte de la
pé¬
tition envoyée à toutes les personnalités et à toutes
les organisations de France en faveur du colonel
Macià.

Voici

ce

texte:

—

publicaine.
L'unanimité avec laquelle la Presse a salué le
désintéressement du geste du colonel Macia s/ Jfe
nous autoriserait à collaborer avec Torrès
à l'œu¬
vre
de justice entreprise, 6Ì notre collabo-ation
n'était premièrement une question de sol'darité
occitane. Aussi invitons-nous nos lecteurs -X tous
nos amis à nous adresser leurs
signatures q ie nous
feions
Les

parvenir le plus rapidement possible
signataires du Manifeste lancé pr M. J.
Bc-nnafous, — dont nous avons publié 1 i texte et
les premières signatures — et ceux qu' se propo¬
saient d'envoyer à leur tour leur signât re, sont in¬
vités à signer aussi la Pétition de M : Torrès qui
se
substitue, — d'accord avec M. J. Bonnafous — au premier appel.

ERRATA
Dans notre dernier numéro, la d rnière partie de la
liste des signataires du manifeste Jonnafous a été sa¬
botée. Nous nous en excusons ai près de nos lecteurs
en
rétablissant le texte.
A partir de la ligne 66 des sigr stures, il faut lire:
Noël Garrigues, artiste peintre, à Saint-Jean-de-Védas

(Hérault); E.-H. Guitard, éditeur, librairie « Occitane »,
Toulouse et Paris; Pierre Jab jert, homme de lettres.

Languedocien; Edouard Marsal peintre, majorai, Mont¬
pellier; Gilbert Martin, proies' :ur d'espagnol au Collège
Sainte-Barbe, à Paris, Lang- edocien; Z. Milner, pro¬
fesseur au Collège de Norm ndie; Amédée Muzac, ma¬
jorai. Argentat (Corrèze); loseph Nouaillac, professeur
agrégé et docteur au Lycée Pasteur, à Neuilly-sur-Seine,
directeur de Lemouzi; Lo is

Pastre, homme de lettres,
Perpignan; François Pasq ier, dessinateur, à Perpignan;
Henri Quilgars, secrétair : du Comité de Défense des
intérêts Bretons, Rennes: Georges Renard, professeur au
Collège de France; Em'te Ripert, professeur dé proven¬
çal à la Faculté des Lettres d'Aix-en-Provence; Paul
Ruat, majorai, Marseil'e;
Catalan; Henri Siza'.e,
Soula, professeur ag âgé
Toulouse, président de
a

N. Nouquet. homme de lettres.
député du Tarn; Dr Camille
à la Faculté de Médecine de
la Liga per la Lenga d Oc

l'Escola.

UN APPEL
I

individual tés

jusqu'au

jour

Suite)

sont autant

où elles

se

de forces perdues
groupent pour

1

ac¬

tion co.umune.
Georges Martin,

Président de la « Jou¬
ve iiço
Nimesenco )&gt;; jean GriMAUD,
Président de l'Escola Felibrenca de l'A.
G. das Estudiants de Mount-Pelié.
les

correspondances : MM.
Georges Martin, 6, rue Curaterie, Nîmes;
Jean Grimaud, 6, place du Marché-auxFleurs, Montpellier.
Adresser

Chansons, coutumes, y ont une place d hon¬
La verve de ses collaborateurs « Le Ptiou de
la Comba », « Dian de la Fendra
», est fort goû¬
tée, paraît-il. Il ne me reste qu'à connaître plus in¬
timement le Cmaclie.
neur.

Le samedi, 26 février, à 15 herres, en Sorbonne, M. Jean Bourciez, professeu. au Lycée--de
Georges Dwelshauvers : La catalogne et le
Toulouse, soutiendra en Sorbonne, les thèses sui¬
vantes pour le doctorat :
Problème Catalan (Félix Alcan, Paris).
Thèse principale: Recherches h'doriques et géo¬
graphiques sur le parfait en Gas.ogne.
Le procès de Macia a bien
posé devant l'opi¬
Thèse compléments ue : Le Sei mocotidianus dans nion
publique le problème catalan. Nombreux sont
les satires d'Horace.
ceux qui,
depuis, cherchent à se documenter 6ur
On sait que M. J. Bourc-;z, est le fils de
cette question qu'ils ne
soupçonnaient point la
l'éminent professeur de langue, romanes de l'Uni¬ veille.
Mais, où se renseigner? On vit à une épo¬
versité de Bordeaux, M. E'
Bourciez.
que où 1 on voudrait élucider tout de suite les su¬
jets qiŷ séduisent ou irritent notre curiosité ! De¬
LE BEARN A TOULOUiE
main d'autres nous solliciteront.
Plusieurs personnes m'ont demandé de leur indi¬
Comme nous l'avons a'noncé, dimanche 13 fé¬
quer une source catalane où désaltérer leur soif.
vrier, à l'Hôtel Victor: t, les Basco-Béamais. de Comme
je leur signalais divers volumes, elles se
Toulouse ont célébré .eur fête annuelle.
sont réorieés. Elles voulaient tout
simpleemnt un
A la fin du banquf
agrémenté de nombreuses seul livre, le plus bref, mais le
plus complet pochanson du pays, M. Jomelli, le vénéré président
sible: un comprimé d'histoire universelle catalane
de la Société, a prmoncé une vibrante allocution
tout simplement.
sur la
langue béa naise.
C'est ainsi que j'ai songé au livre récent de M.
Georges
Dwelshauvers: La Catalogne et le Pro¬
LE FEDERAL iSME EN PAYS OCCITAN
blème catalan. Cet auteur est Belge, je crois. Il
AU MOYEN AGE.
dirigeait le laboratoire de Psychologie de Barce¬
j Le 8 ja-- /ier, au Collège des Sciences Sociales, lone qui a été fermé par le Directoire militaire. De¬
puis, M. Dwelshauvers est professeur à l'Institut
notre air' J. Bonnafous, dans la série des confé¬
Catholique de Paris. Il doit être bon psychologue
rences organisées par notre ami E.
Poitevin, a parlé puisqu'il a su
prévoir l'utilité de son livre et qu'il
du Fédéralisme en pays occitan au moyen-âge.
''a fait paraître au moment nécessaire. Il n'a
pas
Après avoir rappelé que les Pays d'Oc n'ont ja¬ fait œuvre de
partisan. Comme il le déclare dans
mais formé un seul Etat, mais seulement un groupe
de province plus ou moins unies, le conférencier l'avant-propos, son livre « est exempt de toute pré¬
occupation politique. Seule, l'observation objective
définit l'Occitanie.
Se fondant sur des observations philologiques et y parle. Mêlé depuis plusieurs années à la vie de
la Catalogne, j'ai eu le loisir d'observer, d'écouter
ethnographiques, il établit que l'ensemble des dia¬ et de me documenter.
J'ai tenté de me rendre
lectes, groupés depuis Dante sous le nom de Lan¬
compte de ce qu'est l'esprit catalan et de la portée
gue d'Oc, couvre la France méridionale, l'Espagne
du problème catalaniste; je tache aujourd'hui de
orientale, la moitié sud de la Suisse romande et
l'Italie septentrionale et que cette identité fon¬ l'expliquer aux lecteurs qui voudraient bien s'y in¬
téresser. Tout en étant sympathique à l'effort cata¬
cière de langage, de Guéret à Alicante et de
lan, je n'ai pas à prendre parti, mais seulement à
Bayonne à Venise, s'explique par le substratum
essayer de comprendre et d'interpréter les faits que
gallico-celtique commun à toutes ces régions.
j'ai constatés... »
Ensuite, M. Bonnafous montra la civilisation oc¬
M. Dwelshauvers est un historien impartial. Il
citane se dégageant, après le démembrement de
étudie d'abord le peuple catalan, la terre catalane,
l'Empire carolingien, du mélange des traditions ibé¬
l'agriculture, l'industrie, la
riques, liguriennes et gauloises, des institutions ro¬ ments écrits remontent au langue dont les docu¬
début du IX0 siècle.
maines, du christianisme et de l'anarchie militaire Passant à la
période moderne, l'auteur montre de
germanique; s'affirmant par l'art roman, la poésie
quels éléments est formé le sentiment catalaniste.
des troubadours, et des institutions sociales très évo¬
La constitution de la « Mancomunitat » catalane
luées, nettement démocratiques et fédéralistes.
dont les statuts furent votés le 9 janvier 1914, les
Après avoir parlé du système politique occitan,
basé sur l'a comunitat autonome, et avoir décrit, à projets d'autonomie, l'œuvre énorme réalisée apr
celte Union des Provinces Catalanes, de 1914 à
titre d'exemple les communes types de Narbonne,
1924, sous la présidence de J. Puig i Cadalfach
Marseille, Montpellier, Toulouse, Milan, Barce¬
qui dut abandonner ses fonctions « le jour où le
lone, la diète d'Aquitaine, la ligue lombarde, les Directoire militaire décida
que les conseillers élus
fors du Béarn, la constitution catalano-aragonaise,
par le suffrage populaire devaient céder la place
l'orateur termina en regrettant que la croisade con¬
à des hommes nommés, d'autorité et sans élection,
tre
les Albigeois, l'ingérence centralisatrice des
par le Pouvoir Central », forment un chapitre par¬
rois de France, des empereurs d'Allemagne et
ticulièrement intéressant. M. Dwelshauvers passe
des rois de Castille aient enrayé l'évolution de nos
ensuite en revue la vie intellectuelle de la Cata¬
aïeux vers la fédération des provinces occitanes,
logne : les sciences, les arts, la littérature. Il fau¬
des pays latins et de la ckrétienté, vers les Etatsdrait s'arrêter longuement sur ces pages dont je ne
Unis d'Europe qui nous eussent épargné, sans au¬
peux, à regret que donner cette sèche nomenclature.
cun
doute, bien des siècles de guerres et de cala¬
Après avoir montré les profondes sympathies de
mités de toute sorte.
la Catalogne pour la France, M. Dwelshauvers
Le Cercle Maillorquais, à Majorque, prépare conclut : « Aussi la France a-t-elle de multiples
une soirée d'hommage
à Joan Alcover. Prendront raisons pour s'intéresser à la renaissance de la Ca¬
part à cette manifestation le maître en gai-savoir talogne. Raisons d'idéalisme: étant la plus glo¬
Tous i Moroto, la poétesse M.-A. Salvâ, l'écri¬ rieuse et comme l'aînée des nations latines, sa voix
vain M. Ferrá et l'illustre Gabriel Alomar.
doit se faire entendre pour encourager et défendre
Le Cadet de Gascogne, hebdomadaire que celles de ses sœurs qui réclament leur place au
dirige à Paris M. Raphaël Larquier, aura désor¬ soleil. Raisons d'intérêt national : une des forces
mais, comme ses confrères L'Auvergnat de Paris de la France, c'est la sympathie active qu'elle
a su
inspirer à ses voisins immédiats- et dont elle
et Paris-Provence, une chronique occitane. La pre¬
mière chronique, dans le numéro du 11-2-27, est recueille journellement les bons effets. En 1914 il
a été très utile
pour elle, de trouver, à ses marches
signée J. L. Qui est J. L.?
du Nord, des amis aussi décidés que les Belges.
Le 2 février, Toulon a rendu hommage à la
N'est-il pas d'égale importance, pour l'avenir,
mémoire de Senès La Sinso.
qu'elle ne se laisse pas devancer vers le Sud, et,
Les milieux littéraires catalans viennent de
qu'elle puisse compter, ici aussi, sur des alliés fi¬
rendre un magnifique hommage à Ignaci Iglesies.
dèles? ».
Le 19 février, La Garbure célébrera, à Pa¬
ris, sa fête annuelle.
J. Bourilly : Lou moble provençau (Editions
Le 25 février, le Groupe d'Etudes Limou¬ de « La
Pignato », Toulon).
sines tiendra séance à la Sorbonne.
J. Bourilly vient de publier une charmante pla¬
Le 27 mars aura lieu la Fête, de la Fédéra¬
quette sur le meuble provençal. Bonne idée et ex¬
tion des Originaires du Plateau Central, à Paris.
cellente réalisation. Ecrite en provençal, ornée de
En cournè d'et hoec, publication post-scolaire dessins
précis d'E. Laget, cette brochure est d'une
.

.,

:

PETITION
Les soussignés, interprètes de l'émotion
publique dont la sympathique est acquise au
noble colonel Maciâ et à ses courageux
compagnons aujourd'hui sous le coup d'une
mesure d'expulsion à bref délai;
Estiment que le Gouvernement français,
qui, après l'arrestation des conjurés cata¬
lans et leurp rocès est au-dessus de tout re¬
proche de complaisance ou de faiblesse,,
s'honorerait aujourd'hui en surseyant à exécuier une décision qui frapperait
injustement des proscrits
comptant parmi les plus
fervents et les plus fidèles amis de notre
pays, et devant à ce titre — plus que tous
autres
bénéficier d'un droit d'asile qui
est la plus belle tradition de la France Ré¬

clie.

bulletin des lettres

J.-P. REGIS.
VIN ROUGE ET LA PRESSE
M. le Comte d'Antin de
Vaillac, fera, le 18 fé¬
à 1 Institut Catholique de Toulouse, un

vrier,

public

cours

salué cette belle
De Comœdia:
1la

Fe

"trois

Rouge, de Pierre-Etienne

œuvre:

r&lt;"'c'' J0'.1 vouement

truste et lyrique,
bien entendu, avec

mais

plus

à

nos

songer, dans sa forme à
chroniques du moyen-fige,

quelque chose de plus direct, de
marque notre époque à la fois si

historique, qui
et
s^ passionnée de précision.

ardente

G. BotSSY.

»

De la

Gazette du Centre:
"• "CRtos bvre, je l'ai lu d'un
?l est j"íí
—f ,0us
lecteurs feronI
citticile, quand on
.

.

n

commencé

a

ne

bout.

lusqu au

,i'

Aos?
dans

histoire

français.

De OC:

nn'rlih
J-oo'05
Mortelestsera
célèbre
début.
Vm Rouge
un fameux
De la Depeche;
C

moins

est

Martel
les

qu'une

roman

Rien n'est plu,

Thnn»
spontané'

littéra le
littéraire,
prendre

un

méridionale.

ges e

j.

»

avant
début.

un

"

Iti'oi'e

cette

continuer

en

FaRNIER.

la

lecture

Belgique :
^ M- P.JE. Martel vaut qu'on y porte
k?Ue
,enta,lv.e) pourrait bien être une dale
du roman

P-

I

vouloir

pas

R.

»

De la Libre

de

seul trait, et je
moi, car

comme

j

de

passionnante,

*puissant,
t*" q"

,

et

et

le don de pénétrer

a

AcEORCE.

longtemps. Pour
». J.-P. R&amp;IS

sorte

chanson

de
et

rare

doit

ne

beau voici
"^P^ment
en

un...

de faire

et

consciences

com¬

quasi-primitives, soit isolées, soit
avis mf"
reU5!,t Ce"e lâchc ardu-c hien mieux, à mon
nn? partieTix
romancier Ilsuisse Ramuz, si vanté
par une
de la critique...
met nu service de sa
ougue. de peintre des gens d'Oc une langue savoureuse,
TL
fa,L
-VJ,Vie
les
elrel
c,.&gt;
choses
avec une force et
une
sobriété rares
Ce livre
n,r

„

le

sent

Sanrv
De r1URec
la
«

11

...

vin

Camille MAUCLAIR.

"

'

MaUCLa'ir6 Carrlcaturale 9"' m'ont séduit...
Des Cahiers Libres
«

Aux détours de

...

tement

de

Du
«

de

le

lyrique,

Ismaël GlRARD.

»

Camille

,,

:

cette prose

épopée...

Avec

...

tion

I

Travail:

créations

et

rouge

Semaine littéraire de Genève:
y a là une âpre éloquence, une
commisération,

.

—

Vin

sur

Martel. A cette occasion nous donnons
quelques
extraits des commentaires par
lesquels la Presse a

sent

on

le bat¬

Fin Rouge, nous tenons enfin une de ces
capables d'imposer la province à l'atten¬
» L. Gratias.

neuves

Paris...

Du Télégramme:
«

...

d

messe

tion...

»

Livre robuste....

débutant,

un

Vin Rouge n'est

déjà

c est

Jacques Delsaux.

une

pas

la

pro¬

magnifique réalisa¬

De La Volonté:
«

Cette édition de province
qui

...

autre,

c est

un

des colonnes

sur

des

bouquin de cinq

cents

typographiques

frontispices,

un

en

bien une
bien planté

vaut

pages,

peu

grasses,

aéré par

lettrines et culs-de-lamep de bonnes
triche ni sur la quantité ni sur la
qua¬
lité. Un honnête et solide
bouquin d'une honnête et solide
artisan et, te crois devoir
l'ajouter, d'un rude et loyal cir
toyen... » Pierre BONARDI.
et

mains

De
«

qui

ne

l'Auvergnat de Paris;

...

Zola,
de vin

Il

(l'auteur)

écrit,

a

un torrentueux
et chauffé du

poème

soleil,

du-Rhône.

un

peu

à

la

manière

de

épique,
qui roule, couleur
du Canigou aux Bouches-

A la manière de Zola, ai-je dit ; ruais à
je préfère Martel, plus nerveux, plus vif, moins
et plus lettré (cela se sent), plus véri¬
» C. Gandilhon-Gens-d'Armes.

Zola

lourd, plus alerte
tablement poète...

De la Revue de Genève:
Ce livre que j'ouvre est un l|vre de lutte... La
sève est dense, continue ; l'exubérance est saine ;
parfois
on
songe à .Paul Adam : rappel qu'on ne regrette pas ;
«

...

toujours

et

l'agrément, d'une

œuvre

le sentiment exact d'une certaine
court et de la force étrange que

l'homme à la terre...

»

naturellement produite,

terre,

de la

terre

tout

produit l'adhérence de

Daniel HalÉVY.

ALMANACHS
—

Armanac dera Mounlanho (Escolo deras Pi-

renéos). (Sentein, édit., 17,
louse)

rue

Notre-Dame, Tou¬

.

LIVRES

Pierre Devoluy: Le Violier d'Amour (La Cé-

—

venne

embrasée). (Fasquelle, édit., Paris).

—

LES PERIODIQUES.

—

—

—

—

—

réelle utilité. C'est une précieuse contribution à
Voilà une belle initiative qui Ti^js com¬ bigourdane, reprend sa publication.
On annonce la mort, à Nay, de l'Abbé Mole. l'art local, au décor de la vie
provinciale. L'exem¬
ble de joie, que nous devons encourager et C'est lui
qui avait écrit le texte musical du beau ple de J. Bourilly devrait être suivi dans toutes les
soutenir. Nous sommes en mesure d'annoncer poème de Camélat, Lous Gabes de Bigorra.
régions.
Le 23 janvier est mort le R. P. Abbadie,
d'ailleurs, qu'à Toulouse — et c'est chose
à Betharram. C'était un musicien d'élite. Il avait
nouvelle
un groupe semhlabe, avec le
René Mossu: enquête critique sur les let¬
publié, il n'y a pas longtemps: So qui canten en tres Savoyardes de 1900 a nos
Jours. (Edi¬
parrainage dé M. le professeur Anglade est Aussau.
tions de la « Pensée Latine », Paris).
en train de se constituer sous l'active impul¬
Dans cette intéressante enquête, M. René Mossu
sion de notre' ami et collaborateur M Jean
s'efforce de faire aimer son pays et ses écrivains.
Mouzat, de l'Institut d'Etudes Méridiona¬
Il y réussit. Ecrite d'une plume alerte, cette énuintermediaire occitan.
les et de MM. Baïsset et Emile Jean, étu¬
mération des journaux, revues, almanach, éditeurs,
L'abondance des matières nous oblige à remettre romanciers, historiens, géographes, n'a rien de mo¬
diants. Nous aurons à en reparler.
au
prochain numéro les questions et réponses de notone. On y trouve des renseignements qui inté¬
Que dans chaque université dé chez nous l'Intermédiaire Occitan. Au
prochain numéro égale¬ ressent tous les régional,istes. C'est ainsi que j y ai
de tels groupes se constituent et un pas nou¬ ment une note de Mlle Genès sur le
Félibrige Li- appris l'existence d'une revue savoyarde qui s ef¬
veau sera fait
force de relever l'usage du parler local : Le Cmapour la Cause.
—

—

—

L'EPIlGiE

vend

les

meilleurs

Auvergne.

—

L'Auvergnat de Paris (5-2-27) :
G. Gan¬

L'AImanaeh Occitan 1927, présenté par

dilhon-Gens-d'Armes.
Catalogne.
blanch (5-2-27)
Nova Revista,

—

Aires de la Conca de Mont-

Gazeta literária : Montnegre; La
encara; Pin i Soler, per A. T.;
Randes, poema de Ricard Permanyer.
Le Courrier Catalan (1-2-27): Maciâ et ses
compagnons devant les tribunaux; Le Fédéralisme
en pays occitan au moyen-âge;
L'année littéraire
en Catalogne
d'après VAlmanach Occitan; Livres
catalans; Lettre ouverte à Maciâ, par Emile RouxParassac; NotuJës.
Le Coq Catalan (29-1-27): Ardente cam¬
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Rov i Virgili; Josep Pin i Soler,
J.-M. de Sagarra; Els « patois » a -França
(2-2-27); Paràules a Ignasi Iglesies, par J.-M. de
Sagarra (2-2-27).

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l'Editorial Occitan dans ses travaux d'édition.
face de Joseph Loubet (texte et traduction).
L'Association des Amis du Livre Occitan sou¬ Pages
Le Maire de la Ville de Toulouse a l'hon¬
Provençales Inédites de Baptiste Bonnet
au
neur
de rappeler à ses administrés que les
tient l'Editorial Occitan en aidant la publication,
(texte et traduction).
déclarations de décès ne peuvent être reçues
sans distinction de dialecte ou d'école, des œuvres
Les Cahiers Occitans
que dans les bureaux de l'état-civil, à la
des maîtres de la littérature occitane.
mairie, conformément aux articles 77 ,«t 78
L'Association des Amis du Livre Occitan com¬
Œuvres en langue occitane ou œuvres en langue
du Code civil et du décret du 15 avril 1919.
prend des Membres fondateurs, des Membres ho¬ française d'auteurs occitans (format in-8° jésus).
noraires et des Membres actifs.
II rappelle, en outre, qu'aux termes de
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Les Membres de l'Association ont droit à un
l'article 97, chapitre 4, de la loi du 5 avril
n° 1.
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Pm i Soler (J. Ruiz i Porta)
(5-2-27); Home¬
natge a Ignaci Iglesies; Les abelles de Montserrat
(L. Riber) (6-2-27); L'Any de Petrarca (Alfons
Maseras) (9-2-27).
gascogne.

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Crouniquete dous Reclams (M. C.);
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de Proubence (F. Mistrau, nebout); Daunine
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Gascogne (11-2-27): Felibrige;
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Flours de Raibe (J. Azéma); Païsans e païsanariés (C. A.); La Lèbre descoufado (Lou Grilh
dal Quatourbe); De cap a cap (C. Rogues); Punt
d'ounestetat; Las anguialos de la menino (P. Albarel); La Velhado (Sylvestre).
La Dépêche (10-2-27): Occitanie (E. Harau—

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chel Camélat.

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Ressorgiment (janvier), sous une robe toute j
neuve et belle : La nova dignitat del Catalá; Del
1 libre segon de les odes d'Horaci, p. J. Zanné; !
Desviacions lamentables, p. P. de Reig; Per qué
encara uno ès Iiure Catalunya?
p. J.-B. Alemany
i Borras; La veu del poble; Poesia catalana (Maj
seras, Guilanya, Llorens); Acció dels Catalans fora !
de Catalunya, p. A. Rosell; Mani'fest a favor dels ;
conjurais catalans; Al vol, p. M. Vilá; Cançons j
populars de Catalunya.
Reoista de Catalunya (janvier) : Els homes !
del C. N. R. (A. Rovira i Virgili); La novella
fotográfica (Prudenci Bertrana); Conversa amb Bofil'l i Mates (T. Garcèsj — (Bofill i Mates Guerau
de Liost)-,
Un llibre sobre Caries V (F. Soldevila); Camins de França; La partida (J. Puig i rerreter); El problema de les petites nacionaiitats des¬
prés de la guerra moundial (Eduard Bernes); —
Croniques.
La Tramontane (janvier): Numéro entière¬
ment consacré à François Tresserre. (On réclame
les œuvres catalanes de ce... Catalan).
Vida Lleidatana (1-2-27): De musica;
Jaume
Roig (Poésies) — La- senyal que s'esmuny; La
Festa de Sant Blai (L. Roca i Florejacs); La Candelera de l'any 1908 (Llorenç Riber); Poesia (J.
Agelet i Garriga); Goles de rosada i boives de
vapor
(Waldir de Mariais); Enfilai} mistic (F.
Pleyan); Llambregades (Guifré).
La Veu de Catalunya: Aïs Joves, per Vallès
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i d Armana; Lou Felibrige pertout (M. Jouveau); La citanes?).
i lengo d'o è
l'Escolo; Gent e Causo dou FeliLa Muse Française (Février) : Les Muses :
trige.
Euterpe (T. Derème); Les genres opétiques; L'Ode
MARSYAS (Janvier). — Marsyas, poème de (N. de la Houssaye); Poèmes d'Albert Edande,
i G
Lafourcade; Dan s la blancheur... sur le mur, Fagus, Ch.-Th. Féret, Pierre Jalabert, N. Nouet,
[ poèmes de Irène Cuelhes; Proso d'Armana (S.-A. René Rémieu, Alban Roubaud; — Poètes: Phi¬
Peyre; Victor-Hugo; le panthéisme mystique, par lippe Chabaneiz (M. Alilem); Lettres d'unjprovinvial : Monuments aux poètes (L. du Griffe); An¬
j D. Saurat. — Poèmes, Amy Sylvel.
Paris-Provence (30-1-27): Cantoun di Fur- thologie: De la Rime (Marmontel); Le Mouvement
poétique.
; narre; Boulegadisso (J. Loubet).
La Pignalo (7-2-27) : Lou Centenari de Se- LE MONDE NOUVEAU (15-1-27). — Edito¬
I nés la Sinso (Edit.); Senès, dit La Sinso (Ale¬ rial: La Société des Nations et le développement
xandre Paul); Lei Bignet (Senès La Sinso); Fai des affaires internationales, par Edward A. Fitira Marius ! (Senès la Sinso); Une letro de Mis- lène. — Avant la Conférence Economique Inter¬
; tral à La Sinso; Lei Franc
Prouvençau (La Sinso); nationale, Francis Delaisi. — Poèmes, André Ro¬
j La Bugado; Candèlo e Candelouso; La segoundo mane. — Considérations sur la Civilisation de l'Invido de parpaiou (F. Clément).
sulinde, par J.-C. Van Eerde, Professeur à l'Uni¬
d'Amsterdam.
| paris et ailleurs. — L'Action Régionaliste versité La
Nouvelle Revue Française (lor fé¬
j (Janvier) : Les dialectes locaux.
Candide (3-2-27) : Courrier du Midi, par A. vrier 1927): Rainer Maria Rilke: Lettre à une
amie; Valéry Larbaud : Allen (I); C. K. : Agnès;
j
Le Mercure de France (1-2-27): Anatole André Gide: Voyage au Congo (De Nola à BaFrance et Gœthe (A. Fauconnet); Lettre à une Da¬ boua); Marcel Proust: Le Temps retrouvé (II);
me qui a coupé ses cheveux (P.
Lièvre); Poétique Seconde Lettre sur les Faits divers, par André
du Ciel (G. Lavaud); Au Riff (II1)(P.
Parent): Gide; Reflexions sur la Littérature, par Albert
Une Page de la vie de P.-J. Toulet
(1887-1889) Thibaudet; Les Essais, ' par Ramon Fernandez.
L. Martin); La vie meurtrière (11) Félix
La Renaissance Provinciale (Janvier-Février) :
Valloton)
Revue de la quinzaine (Chronique de la Suisse ro¬ André Jurénil (A.-M. Gossez).
|

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((5-2-27).
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1

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Thibaudet.
—

La Gazette du Centre (23-1-27):
L'Enquête du Journal sur le malaise alsacien (R.
Farnier); Après le procès des Catalans (R. F.)
(30-2-27).
^
Provence.
L'Eclaireur de Nice (30-2-27) :
La Coupe des Catalans (P. Devoluy); 11 paraît
—

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              <text>&lt;em&gt;Oc&amp;nbsp;&lt;/em&gt; &lt;a href="https://occitanica.eu/items/show/20953" target="_blank" rel="noopener"&gt;(Acc&amp;egrave;s &amp;agrave; l'ensemble des num&amp;eacute;ros de la revue)&lt;/a&gt;</text>
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              <text>1 fasc. (non paginé [4 p.]) ;  45 cm</text>
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              <text>Littérature occitane -- 20e siècle</text>
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              <text>Occitan (langue) -- Etude et enseignement</text>
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              <text>Peyre, Sully-André (1890-1961)</text>
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              <text>Cubaynes, Jules (1894-1975)</text>
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              <text>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;em&gt;Oc&lt;/em&gt; contient des in&amp;eacute;dits de po&amp;eacute;sie et de prose, tous les dialectes de l'occitan sont repr&amp;eacute;sent&amp;eacute;s sans distinction de graphie. Chaque num&amp;eacute;ro comprend aussi une chronique des lettres occitanes et des lettres fran&amp;ccedil;aises.&lt;/div&gt;</text>
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              <text>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;em&gt;Oc&lt;/em&gt; conten d&amp;rsquo;inedits de poesia e de pr&amp;ograve;sa, totes los dial&amp;egrave;ctes son representats sens distincion de grafia. Cada num&amp;egrave;ro compren tanben una cronica de las letras occitanas e de las letras francesas.&lt;/div&gt;</text>
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              <text>Mediatèca occitana, CIRDOC-Béziers, A 1</text>
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          <name>Contributeur</name>
          <description>Le contributeur à Occitanica</description>
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              <text>CIRDOC - Institut occitan de cultura</text>
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      <name>Cultura occitana = Culture occitane</name>
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