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                  <text>elle

(l'unification

refera

6

de le

se

qu'elle

parce

nécessité*»
Marins A1DRË

Pour Ui souscripteurs nouoéaux, depuis le 15 janoier 1927, le prix du numéro
Arts est porté à 18 francs et le prix de /'AlmaNACH Occitan 1928. à 5 francs (franco

IMPORTANT,

AVIS

(louie,

sans aucun

sera une

spécial de J'auic

[graphique)

i

—

francs).

N.-B.
Á'u sommaire de i'à'lhanach occitan publié dans notre dernier numéro il faut ajouter
Etude Littéraire de M. Joseph Lrubet
une Etude sur la poésie catalane par M. Alexandre Plana et
grand nombre de Figures Occitanes, parmi lesquelles MM. Rovira i Virgili et Alcantarilla, ets., etc...

une
un

lecteurs des retards successifs apportés dans la publication de I'AmIC
L'importance de ces deux publications a nécessité un traúail
considérable, de préparation. Cependant l'AuiC de les arts et I'AlmaNACH Occitan seraient déjà sortis, si
d'une part le tirage de grand luxe pour le premier et, d'autre part, un accident d'imprimerie pour le second,
Nous

DE les

nous

excusons

auprès de

nos

Arts et de l'almanach Occitan 1928.

n'avaient mis
et

la
La

renaixença valenciana
literatura valenciana

que,

franca i decidida.
Publicada en 1834, en Barcelona, la célèbre
pcesfa A la Patria dè Bonaventura Carlos Aribau,
no tarda molts
anys a publicarse an Valencia la
nera

Angel
celest Visio de

meu

que comença

per mon

ensomits

mos

image d'ilusións
delicia del
En

Deu

que

aixina

:

conhorf envia,

d'or,

i poesia,
cor.

ta llaor despegaré yo' ls llabis
cançó dire, jilla del cèl,
en la oloidada
llengua dels meus avis,
mes
dolçsi que la mal.
i

una

Esta poesia publicada en 1841 en la tr.vuta
El Liceo Valenciano »
(1841-1843) pot considerarsè com el toc de trompeta
que determiná la
resurrecció de lia literatura valenciana.
«

Apareix allavors

serie de notables escripVicent Boix, Pasqua! Pérez,
Juan Álmela, i atres, entre 'ls que pronte va destacar Teodor Llorenie Olioares
(1836-1911), qui
infÎuit per la llectura de « Lo Cayter del Liobregat » del poeta catalá Rubió i Ors, començá
a revélarse
(1857) com a poeta valénciá en el periodic politic « El Conciliador »
que Pasqua! Pé¬
tors

valencians

com

dirigiá.
Âixtma estayen les

rez

una

MOT

POIJK

AMIS

,

(le

nouveau,

dirt'éccïc-n

gazette

pendant;

:

ANNEE.
N° 84

1-2-28.

toĺoza

(lengadoc).

novelas

fransa

—

d'action occitane, de nouvelles
littéraires et artistiques

direction

:

toulouse

(haute-garonne)

france

Villa Peyrat, Chemin de l'Ëspinet c. c. 12455
Ún an : 15 fr. Etranger : 25 fr. Le N° 0,50
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Feuillets Occitans et OC : 35 francs

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nal et au B. P. J. P. 12. rue
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- CompteBergère 62.99.

BARCELONE: Llibreria Americana, 31 Rambla
Flors

et

Passatge Virreina,

5

et

de laè

7.

TURIN: Libreria F. Casanova

et C°, Plassa Carignan.
RABAT: Librairie Principale J. Joannot, avenus Dar

el

Eh bien, ce calme des mots et du cœur, cette
nonchalance amoureuse des belles et douces cho¬
ses de la terre, avec un certain, détachement ce¬

V°

Ostal Peirat, Camin de l'Ëspinet. c. c. 12455
Un an : 15 fr. Fora Fransa : 25 fr. Le n" 0,50

canta-perdiu

Les lecteurs d'OC se souviennent peut-être de
deux articles qui y parurent en avril et en mai der¬
nier, et qui parlaient de ce livre magnifique qu'est
« Canla Perdiu », du Catalan
J.-S. Pons. Il pou¬
vait être intéressant de continuer l'étudé de ce vo¬
lume, si lourd de vraie poésie, si gonflé des sucs
et des sèves de notre chère terré occitane.
J'avais parlé d'è la place que tiennent dans
Canta Perdiu les thèmes du feuillage et de l'eau,
et de la fraîcheur qui résulte dè la transposition
en
vers de ces ensembles de bois et de torrents;
la grâce surnaturelle des fées s'y ajouté si natu¬
rellement à celle palpable, sen'siblé et si sensuelle
du paysage, que non seulement elles n'étonnent
point, niais qu'on lès attend.
Le surnaturel n'est ici que le surplus de la vie
exhubérante des choses réelles. Ces fées pour¬
raient être des dryades : comme elles, elles sor¬
tent des troncs entrouverts, comme dès
naïades,

les Arts

de

d'accion
occitana,
de
l1terarïas e artisticas

cazeta

•

mÊim^ìÊÊÊÊÊÊÊÊÊÊÊÊÊmiÊÊÊÊimÊmÊÊmmÊÊiÊÊÊÊÊÊÊÊÊiamÊaÊamÊÊÊÊÊÊÊÊÊÊÊmÊÊÊÊiÊÊÊm

Ì'AmIC

vont recevoir

V' ANNADA
N° 84
1-2-28.

un

Maghzen

et

Richard-d'Ivry.

rue

POUR L'ETUDE DE LA LANGUE

passion frugale pour la vie, ce PROVENÇALE
n'est rien d'autre que de l'épicurisme — mais se¬
lon la doctrine du « sobre Epicure », non celui
Aix-eii-Provence, 29 janvier.— Le dernier con¬
d'un « Epicuri de grege porcus » — une philoso¬ seil de là Faculté dés lettres d'Aix a émis le
phie de là vie lindentiqûé à celle dont le but était vœu què la langue provençale puisse être une
matière d'examen pour le certificat
« ie plaisir en repos » et les adeptes des gens so¬
d'enseigne¬
bres et sages. Je rappellerai, à propos de cette at¬ ment à la Faculté des lettrés d'Aix. Jusqu'ici, le
titude envers la vie, les noms de Ronsàrd et de certificat de provençal, sanction du cours enseigné
à là chaire spéciale de langue
La Fontaine.
provençale, n'était
Nous avonseu dans notre li.itërature occitane, d'aucune utilité pour les licences d'enseignement:
surtout au 18° siècle et au début du 19e, au temps OC a signalé ce fait', dans son dernier numéro.
des patoisants, assez de poètes goulus et gourmands
de vie, — gros mangeurs, francs buveurs, et le
s2tvotez vos lettres et colis
resté, et s'envantant sans élégance — Ils font
d'autant mieux valoir ces vers de J.-S. Pons et
tt
cette conception du plaisir plus aristocratique et raf¬
elles jaillissent des sources.
finée, plus digne d'un poète et d'un intellectuel,
Avec l'aide des fées, J. S. Pons a rendu avec qui manquait à notre poésie occitane —
point si LIANES AÉRIENNES LATÉC0ÈRE
véracité et plénitude l'eUchantement des hautes inconnue cependant qu'on ne
9, Avno« Marc«a».
PARIS
puisse rappeler à ce
■«uWfMaMBtt to"
Bmrxaam &lt;b P«wite.
terrés catalanes, et aussi de la montagne en
géné¬ propos certains accents du « Romivatge » de Deral. C'est par une intuition de génie que les
pay¬ rennes et dès poèmes de Mistral, dans les Olivasans dès
Pyrénées appellent les fées des « encàri- des. On pourrait lui comparer, aussi la poésie de
tades », des enchantées, des ensorcelées.
L'empri¬ Francis Jammes — mais combien je préfère la liËS
LIVRËi

coses, quan en 1858 vingué a
de la direcció de la Biblioteca Universitaria de Valenoia eli íÉervorós
régional iste
mallorqui Mariano Aguiló. Al costat de Aguiló se de la liberté sur la
montagne, seul sous le ciel,
i de Llorente
s'arreplegá un brillant estól d'escrip- est telle que jë ne comprendrais pas qu'il n'existe
tors com Rafaël
Bigné, Vicent W. Queroî, Jau- pas des êtres enchantés par ce
philtre de l'alti¬
mePeiró, Jacint Labailà i atres. A d'ells es deu tude. Dans ces textes
de silence et de solitude,
ia iniciativa de celebrar un
concurs literari en el
est-ou jamais sûr d'être le même homme
raisonna¬
que hi haviá dos ternes a desarrollar en valencia¬ ble
qui rampait tout à l'heure dans la plaine avec
na
llengua.
votre visage? Joseph Pons a réalisé en vers cé sen¬
Desde aquells moments continué sense descans
timent de présences envoûtées.
la labor dels literats valencians
que conreuen la
***
llengua del pôble, sent de notar desde el prinDans ces paysages sorciers et ceux moins mys¬
cipi dos tendencies :
térieux de la plaine, J. S. Pons a connu ce
qu'il
1. La dels que volien fer retornar
l'antic es¬ appelle « là Bonne Vie ». Cela ne veut
point
piendor del llenguaje valenciá, aristocratisant lo .i dire en
catalan, comme dans le langage des inno¬
edpurantlo, seguint l'eixemple dels literats cata¬ cents, chers à Francis
Carco, urie vie de ripail¬
lans reneixentistes coetanis. Esta es la
que seguien les dans la canaillerie. Non. C'est là l'existence
Llorente i' ls seus amies. Els que la
seguien tre¬ de l'heuréux mortel dont les pieds posent sur la
ballaren, principalment, en les camps de la poe- terre
catalane, dont les yeux s'enchantent des nuan¬
siá lírlca i de la prosa 1 iteraria.
ces du ciel
catalan, dont le corps jouit de l'om¬
2. La dels que es proposaven
agradar al public bre des micocouliers et des treilles de ce côté-ci
de pôc refinada cultura.
La seguiren
Eduardo des Pyrénées, entre la Cerdagne et la mer. Et
qui,
Escalante Mateu, Josep Bernât Baldovi i 'ls seus
par surcroît n'a rien à faire
qu'à rimer de miracu¬
companys. Estos es dedicaren, sobre tôt, ai con¬
leuses chansons. Les poèmes de la Bonne
Vie,
reu de la
poesia festiva del coloqui, del sainet i sont, on le
sent, des poèmes de vacances. Ce sont
à la publicacio de periodics
humoristics.
même des vacances universitaires
(J. Pons est un
Esta segón tendencia que podriem denominar
distingué professeur d'espagnol). Au plaisir du re¬
vulgarista pren gran espiendor ab motiu del re¬ pos s
y ajoute le spectacle des travaux de la terre
naiximent de que parlém; mes en realitat pot con(la vendange si occitane, le fourrage qui
s'empile
siderarse com més antiga que 1 eclassicisla
puix sùr le char) et la fréquente action des
bergers
desde ls temps de Carlos Ros no haviá deixat
montagnards. A la fois égotiste et altruiste, cette
de ser conreada per compositors
populars.
délicieuse bonne vie s'enchante du
voisinage et
Mes, tant els classicistes com els vulgaristes de la
compagnie des paysans, et aussi des douces
prestaréti un gran servici a lia nostra renaixensa: bêtes de la
campagne. L'auteur parle à la « caille
els p'ïimers per sos treballs en
pro de la digni- dorée », à la « douce perdrix » les met
en
ficació" i restauració del
llenguaje, els segóns fent contre les embûches du chasseur, à l'aube gardé
traî¬
que les masses anaren prenint aficio a ouir o
Ilegir tresse « qui fai les altes fuites resplandir », — il
ebres éscrites en valenciá.
s'adresse au bon pagès, lui parle; et notre
langue
(seguëx p. 2 col 4.)
J. M. X. FAYOS.
d or étant la clé du cœus du
peuple, il est l'ami'
des bergers, des vignerons, des muletiers.
Tout
Si vous voulez vous procurer des livres
cela, il nous le conte, sans jamais se départir de
catalans, adressez-vous à M. J. vlnyes, DI¬ cé ton d indolence, de ce ton de
vacances qui n'est
recteur de la Librairie Américaine
(31, Ram~ pas le moindre charme de ces poèmes serpentins
ble de la Flors, Barcelona), qui vous les four¬ qui semblent vouloir
être souples pour mieux
pou¬
nira immédiatement.
voir s'enlacer aux souplesses de la vie.

encarregarse

MOS

cycle, nous ne dirons pas de transformations, mais d'aménagements.
A mesure que le nombre des amis de notre journal grandit, nos obligations deviennent plus impé¬
rieuses. A mesure qu'OC voit son influence croître, nous devons nous employer plus que jamais
à justifier la faveur dont j°uit no're journal.
Grâce aux collaborateurs nombreux qui sont venus spontanément à nous, OC est devenu vérita¬
blement le porte-parole des lettres occitanes.
A nous de le rendre ce que tous ses amis désirent qu'il soit: l'écho vivant, la Synthèse active des
manifestationst% intellectuelles occitanes.
&gt;
Pour atteindre ce but, nous avons fait appel à des collaborateurs réguliers qui dirigeront désor¬
mais les diverses grandes chroniques d'OC.
jlj-ir.g
Comme par le passé, M. Jean-Paul Régis présentera LES LIVRES; on sait avec quel talent
de critique juste et redouté il s'est acquitté jusqu'ici de cette tache souvent ingrate.
Dès notre prochain numéro, M. Albert Pestoar, l'un des plus éminents poètes que la musé d'oc
nous ait révélés depuis la guerre, donnera régulièrement des chroniques sur « NOS POETES OC¬
CITANS ». Nul mieux qu'un poète doublé d'un critique judicieux ne peut présenter les poètes.
Enfin, M. Jean Bouzet, l'éminent linguiste, traitera régulièrement toutes les questions se rattachant
à l'ENSEIGNEMENT de la langue d'Oc.
Incessamment, nous publierons une chronique de L'ACTION Où seront étudiées, du point de vue
occitan, toutes les manifestations relatives aux réfôrmes régionalistes et fédéralistes, dans l'ordre poli¬
tique; une chronique des ARTS et Une chronique de l HISTOIRE.
Les INFORMATIONS occitanes seront développées et classées selon un ordre logique et nous
r.ous efforcerons d'avoir une
REVUE DE LA PRESSE complète et à jour.
Plus que jamais, nous le répétons; tout ici sera jugé en fonction du problème Occitan, gage de
notre sincérité, de notre impartialité.
ismaël GIRARD.
Nous voici engagés dans

juntament ab la
oatalana, alcançá una magnifica espiendor a fins del
iigie vxlV i durant el XV, en quina época brillen Ausias March, Jaume Roig, Sor Isabel de
Villena, Joanot Martorell i tants atres illustres
escrlptors, començá, Llastimosament, a decaure,
per la gran preponderancia que la llengua castellana i son conreu literari adquiriren en nostra
tèrra, pôc desprès de verificarse la unió de les
corones d'Aragó
i Castella (1479).
La llengua régional quedá arxaconada, si bé,
pot dirse que mai li failtaren alguns entusiastes
conreadors. Fins que aplega la segona mitât del
sigle XVIII no comèncen les albors de nostra
renaixença literaria, per la quai treballaren á les
bores ab fervor Joan Collado, Fray Lluis Galiana, Augusti Sales i Carlos Ros. Els esforços d'estos amants de llengua valenciana no
produiren tôt
el bon résultat qu'era de desijar. Tingué
que
aplegar el renaiximent literari catalá del sigle
XIX per a qu'el valenciá
escomençara d'una ma-

Canço dé Tomás Villaroya

(Il

en défaut nos prévisions.
Que tous les souscripteurs à ces deux publications prennent patience, ils
/'AlMANACH Occitan, incessamment.

cette

«MAROC-ALGÉRIE
q /MC. Â Re' 383 &amp;UKlelià d'AFRiQi E
—

franche

et directe expression de Pons à la fausse
qui gâte si souvent de beaux poèmes, chez
le poète béarnais de langue française,

naïveté

EL DOLÇ REPOS

*

**

Si

tenticins

esquisse d'ensemble du ca¬
d'auteur que révèle Canta
Perdiu, ne faudrait-il pas voir dans cette mesure,
dans cette discrétion détachée dans l'appréciation
des choses de ce monde, une conséquence de son
christianisme? Tout d'abord, il Sèmble que ce
que J.-S. Pons a retenu et aimé de la religion, ce
sont les « pageants » et la pompe des
processions,
la poésie des pèlerinages par crêtes et combes
vers dè touchants sanctuaires
montagnards. Mais
l'on se rend vite compte que si le thème du chris¬
tianisme n'a point dans Canta Perdiu l'importance
des deux autres, quant au volume, le sentiment re¬
nous

ractère

d'homme

une

et

De 1914 à 1918;

Jèàri Arus a publié dix reune remarquable traduc¬
tion des idylles et des élégies d'André Chénier.
Les neuf autres sont personnels. C'est de ces neuf
volumes que Jèàn Àrus offre aujourd'hui, un choix
El dolç repos (1), qui paraît à la collection de la
ceuis de

«

vers :

l'un

est

Biblioteca Literària

».

Arus a fait lui-même cette anthologie. Il en
donne les raisons dans une spirituelle préface. Il
ne

suffit

pas,

dit-il, d'être critique

pour

pouvoir

sélectionner l'œuvre d'un poète. Indispensable est
le sens poétique, cette sensibilité spéciale, cette

perception intuitive qui fait comprendre ce qui
moins chez J.-S. Pons une grande est poésie et ce qui ne l'est pas. Le poète
sincérité et une intensité profonde. Les accents complet doit êire éii même
temps un critique. Arus
qu'il trouve pour peindre le Christ et l'enchante¬ a raison. Mais ces deux qualités ne s'unissent en
ment du Vendredi
Saint sont d'une énergie et un équilibré harmonièùx que chez
quelques rares
d'une sobriété poignantes. J'aurais, beau jeu de et grands poètes à qui rien de ce
qui touche le
comparer ses poèmes à quelque Ribera dont ils problème poétique n'est étranger. Ce
n'est pas
ont bien d'ailleurs les couleurs intenses et même
tout, ajoute Arus. S'il s'agit d'une œuvre lyrique,
sinistres de vieux presbytère funèbre — et parler il faut encore en connaître le
processus, les rai¬
de catholicisme à l'espagnole. Ce sérieux et cette sons qui l'ont fait naître.
Et, seul, le poète con¬
intensité, je préfère les croire de chez nous, et naît la vie de son œuvre.
bien occitans: étant sûr que cette gravité est bien
Quoiqu'il en soit, El dolç repost donne une
notre race trop souvent calomniée, accusée de lé¬
idée assez axacte de l'évolution du poète, bien
gèreté et d'inconséquence.
que les pièces ne soient' pas classées dans un or¬
★ *
dre chronologique strict. Le recueil est divisé en
Plusieurs constatations s'offrent comme conclu¬
chansons, sonnets, poèmes. La chronologie ne peut
sion de ces lignes. Je n'en veux retenir que deux
s'observer que dans chacune de ces trois parties,
faits :lè premier, est que nous avons en Canta Per¬
constaterait le moins perspicace des huissiers.
diu, un bel ensemble de grands poèmes, à en con¬
La première œuvre de Arus, Cançons al vent,
sidérer le grain, le poli, la densité — et aussi la
fantaisie, la puissance évocatrice, la splendeur de connut un vif succès. En Catalogne on a une ten¬
la partie picturale; si j'ose dire — et en S. Pôns dance à fêter le débutant, quitte à le laisser tom¬
ber ensuite. Les Cançons al vent avaient un tel
un grand poète.
Et je terminerai,en" saluant « Mare Caialunya » air de jeunesse et de liberté qu e|les semblaient
cét'te fille dé l'Occitaniè, qui sait &lt;*t saura ins¬ écloses comme fleùr.it avant le printemps la neige
rose des amandiers. En elle étaient enclos les il¬
pirer de telles œuvres.
lusions, lés espoirs, l'amour naissant. Ce besoin
Jean MOUZAT.

ligieux n'en

a pas

★

�irraisonné de

brefs

mes

et

chanter, Arus le traduisait en ryth¬
légers qui tintaient gaiement.

des fleurs. Ils
rude de ceux qui
viennent sur les sauvageons. Arus se contentai!
trop facilement, s'abandonnait au gré de sa fan¬
Les fruits

la

ont tenu

avaient d'abord le

gcût

promesse

iffiyjBn&amp;jv'MS

un peu

de confession littéraire

s'efforce de rendre

le maximum de beauté

avec

possible. Jean Arus réalise de plus
rieusement

son

en

plus victo¬

idéal.

Jean-Paul REGIS.
(1) Joan Arus: El dolç repos. Llibreria Catalonia, Bar¬
Litcraria).

celone. (Biblioteca

SENSACIO DE FEBRER

silenciosa i clara;
pels bells dejores aniria ara
que una (an[ fina ooluptal dijon.
Pcro jo resto dins la cambra meva
i un somni alat mon esperit solleva,
de Iota cosa deslligat del mon.
Hora de

pau,

Lluy són de mi els

coses

l'hora

mi cap hora;
mica de record

que passa no

és

de

ma vora;

per

dms

mCu

Jo

sé pas cl temps que ara séria,
la rosa o l'ametller floria

ni si
0

resta

no

no

són les

Julles d'emeragda

o

d'or.

de Vent el Jineslral fa moure;
tusta jugiliu, alloure,
darrera els cidres, /on mon somni bell
1 els meus sentifs preguntadors s'emporta:
era la dansa d'una fulla morta
o l'aleteig d'un oronell novel?
Un

poc

quelcom

que

(El dolç repôs).

JEAN ARUS.
SIRVENTES
A

O bella
bella

rassa

rassa

bristolada,
de

pais,

mon

t'a trebolada
que tos uelhs se son escursils?
Per qu'oblides ta lenga maire,
ta lenga que tindava anlan,
c que sache ton cór amarre
qu'es so donc que te muda tant?
quel aurage

Ara

a de dróUes
efme envolai! —
coma s'aviam chanjat de molles,
ma
lo francêsl Avian parlât
los reires pamens, ó patria!
que ta lenga d'Oc sonant clar,
en progrès coma en
barbaria,
e

oezon

qui '

fan auzir

que

—

de la Limanha à la

E t'an tratat

mari

Pel-Roja
arlandiers,
póple de ren que lostemps boja,
ornes garrins amai landiers;
parlan de tu ' bé lo sorrire,
menlre que crezes d'afortir
sô qu'es verai quand te fan dire:

ô

«

paizan!

se

coma

ques

fau somcttre

o

ben partir!

Es donc tant malinha la

».

rassa

t'abastardis chasque jorn
pèr que deman resta plus trassa
de sô que fugueras totjorn!
Ses vengut nèsci ères tant sage
e tant ardent à ton prefa,
que

sès oblidos de ton usage,
e

tas costumas, que

Auvernha, tu

n'as fa?

desfiguran
e laissan sèns biais ni color,
que Bon e Bèu le Iransfiguran
pèr que retrobes ta valorl
Te veze tola sang-beguda...
que

Mas séga-nos à l'avenir,
ta malautia mau-oenguda
la

envoi

méritant

auront

'

1

--I—

J--

p.

—

vergne »,

racontée

par. un paysan.

à

faire frémir les

membres de l'Académie

des

son sujet par une description
village réputé à plusieurs titres de
Châieauneuf-du-Pape, qui fut la patrie du héros

partlcuiière, aborda
charmante du

étude : le félibre Anselme Mathieu.
né, ajoute-t-il, le 21 avril 1828, dans ce
plaisant village de Vauclause, aux vins renommés,
où les papes
d'Avignon aimaient à séjourner
l'été. Ses parents étaient des campagnards qui,
comme ceux: de
Mistral et de Roumanille, vou¬
lurent donner de l'Instruction au jeune Anselme;
mais celui-ci ne devait jamais seconder les efforts
faits pour lui. Marius Jouveau nous dit, pour le
tenir de son père, qui était un intime de Mathieu,
qu'il fut un mauvais élève qu'on ne voyait qu'à
l'heure des repas et des récréations, contant fleu¬
rette, en s'échappant par les toits, à la fille d'un
pharmacien. Il continua ses études à Aix, mais
sans aucun succès, car il dut renoncer à passer son
baccalauréat.
de cette

Il

est

Cependant, la poésie provençale l'attirait, Ma¬
thieu chanta,

insouciant de la vie. Châteauneuf
Fcntsegugno et comme ami de
Mistral et de Roumanille, il se trouva parmi les
sept fondateurs du Félibrige. Il collabora aux pre¬
miers t&lt; ArrBana », scùsle pseudonyme du «' Félibre di Foutoun » qu'il conservera toute sa vie, en
raison de son naturel rêveur et amoureux. En 1862,
Anselme Mathieu "publia un recueil de poésies
intitulé « La Farandoulo », dont quelques pièces
sont dites avec toute l'expression et le sentiment
qu'elles méritent, par le conférenceir. Ces poésies
sont pleines d'entrain et de verve; elles révèlent
une
grande habileté dans l'ordonnance des stro¬
phes, bien qu'elles aboutissent presque toujours à
une conclusion de baisers.
D'aucuns
nous dit Marius Jouveau — ont
prétendu que « La Farandoulo » avait été écrite
par Mistral. Il est possible, ajoute-t-il, il est même
certain que Mistral y apporta des corrections sur
la demande de Mathieu, mais il n'est pas moins
vrai qu'elle est bien l'œuvre de ce dernier. D'ail¬
leurs, celui-ci fut également un prosateur dont le
talent justifie amplement celui du poète. Il écrivit
des contes charmants, puis encore des poésies qui
parurent dans I' « Armana Prouvençau », mais qui
ne furent jamais réunis en vôlume.
Anselme Mathieu fut proclamé majorai en 1876.
Il mourut aimé de tous et de tous regretté, le 8 fé¬
vrier 1895 Ainsi disparaissait l'une des plus cu¬
n'est pas loin de

—

le conférencier dit que les rares Jeux-Floraux.
A propos de l'Académie Gasconne, rappelons
documents, mémoires, actes notariés, ordonnances
royales ou des gouverneurs, pouvant porter leur que M. Jean Bouzet publiera, ce printemps une
contribution" à l'histoire'locale se trouventdans les Grammaire Gasconne, manuel pour les écoles. Ce
bibliòtíiè'qùes ou les maisons bourgeoises.' Les pay¬ n'est qu'ensuite qu'il publiera la Grammaire his¬
sans n'en ont pas conservé, ou si peu.
Ils sentent, torique gasconne, travail scientifique de bénédictin,
cependant, que leur pays a eu son histoire: « Ah! attendu par les plus éminents romanistes.
disent-ils, si lis pairas podion parlarl... »
Et puis, après avoir retracé la vie curieuse de MjA IXCi fJJEJÊMOC
rieuses figures de la Renaissance provençale.
son héros, il tire la morale de la vie et de la mort
Belle conférence, dont M. Bessat remercia vi¬
de Gaspard de Chavagnac. « Semblable, dit-il,• à A LEVALLOIS-PERRET: UNE FETE
LANGUEDOCIENNE
vement M. Marius Jouveau en lui donnant ren¬
l'alouette gauloise, il s'élève vers les hauteurs,
La « Grappe Méridionale » et la « Violette dez-vous à l'année prochaine, pour le plus grand
"puis, après y avoir longtemps plané, il revient se
'.poser sur les champs arvernes. Puissions-nous de Toulouse '» ont donné Je 21 janvier, comme plaisir, du nombreux et sélect auditoire.
nous y reposer aussi !
l'avait annoncé OC dans la salle des fêtes de la
»
Et tout l'auditoire d'applaudir de tout cœur.
mairie de Levallois-Perret, une fête régionaliste
C'est, maintenant, la félibrée. M. A. Saugues qui a obtenu le plus vif succès. Le clou de la
LA RENAIXENÇA VALENCI ANA~'
nous dit avec âme et talent « La Marianno d'Ausoirée était la représentation d'une pièce en lan¬
vemho », de Vermenouze; M. L. Maurańnes nous gue d'Oc: « Madamo Carpignol » écrite par M.
(seguida de la p. 1 col. 1)
conte «"Lo Pastre empeitat », un de ses œuvres;
Louis Rouquier, maire de Levallois, conseillèr gé¬
En 1875, Constant! Llombart
Mlle Y. Rochez déclame avec aiéancë « Re¬ néral de la-Seine.
(pseudónim de
Par suite de l'Indisposition de l'un des acteurs, Carmelo Navarro), ab la colaboració d'uns quants
grets », de Vermenouzé; M. J. Belloc charité.
La chabrette et le violon ont, comme de cou¬ M. Rouquier a interprété au pied levé le rôle du amies valenciáns, cataláns i mafllorquíns, començá
tume, rempli agréablement les èntr'actes et mar¬ président du tribunal. L'acteur-auteur dirigea les la publicació del Almanac Lo Rat Penat, qu'es
qué, en fin de séance, les pas de la bourrée et des débats avec une autorité consommée. Le rôle de eu lo que vingueren a cristalisar els seus proyeetes
autres danses virées par; les félibres.
Mme Carpignol était tenu excellemment par Mme \ de traure a ilum una revista ab aquell mateix
Comme au cours des autres réunions, les adhé¬ Abadie; M. Llirbat fut parfait dans le rôle de Pi- titul. Va publicarse deu anys consecutius.
En 1878, la colla d'amies que
sions sont arrivées nombreuses. Nous sommes heu¬ codur; le procureur, M. Gilis; les deux avocats j
pubflicaven el
reux
de signaler celles de: Mme J. Pagenel; MM. Panebœuf et Portai remplirent fleur rôle referit Almanac constituiren la societat també tij
Mme Ch. Gidon; M. C. Plaix, pharmacien, pré- à la satisfaction générale.
tulada Lo Rat Penat, de la qu'entraren a formar
^
« Lisident d'honneur de «Lis Esclops » (amicale
Les chœurs de 1a « Violette Toulousaine » se part : Llorente, Labaila, Querol, Altet, Aguirre
de Saugues); J.-B. Coste, Chef d'Institution, Pré¬ firent entendre dans « Baniero Toulousaino » et Matiol, Bonet
Alcantarilla, Cebrián Mezquita,
sident d'honneur de « Lis Esclops » (qpiicale « Se Canto ». La fête se termina
par un bal qui Puig Iorralba, Trénor, Pizcueta (primer président)
des Contributions directes de la Ville de Paris, fut des plus brillants.
Cabrelles, etc.
trésorier de « Lis Esclops »; L. Amarguier, mem¬
El any seguent (1879) Lo Rat Penat celebrá sos
bre du Conseil d'administration de « Lis Es¬ PEZENAS : ESCOLA DE LAS TRELHAS. primers Jocs Fiorals, els
quais venen celebrantse
sense interrupció desde
clops'»; J. Cornille.
aquella fecha, ab la sola
Es estada fondada lo 1er de janvièr 1928. Séti
Pierre SaBATIER.
exceptió d'algún any, en que circunstancies espesocial : grand Cércle, Cors Moflièra, à Pezenàs.
cials,
exteriors a la Societat, ho ban impedit.
Asi
lo
bureu
:
M. Henri Gilbert, Directeur du « Covize de
A d'esta benemérita corporació, es deu la vida
l'Escola de Limanha », nous communique:
Capiscôls d'onor : P. Chapel, cônse de Peze¬
que actualment tenen la literatura
« Nous rappelons à nos amis, soit à
Paris, soit nàs; A. P. Alliés, prezident dels « Amis de Pe¬ sentiment valencianiste. Ademés devalenciana i el
celebrar Jocs
en Auvergne,
zenàs.
que « Lo Covize de l'Escola de
Fiorals, ha organisât numeroses excursions a dis¬
Limanha » compte un peu sur eux pour assurer le
Capiscôl : Maurice Pétesque.
tintes poblaciôns de la regió
valenciana, ha cosuccès de sa tombola du 23 février prochain. Les
Sos-Capiscôls : Simon Jalade; Barthe-Àguilhon.
locat diverses lápides commemoratives, no sols
lots sont reçus par MM. Maurannes, 9, Place de
Secrétari : J. Gondard, avocat.
en
la capital, sino també en Casteflló,
Alacant,
la République, à Bois-Colombes (Seine); A. Sau¬
Clavaire : Lois Hue, prezident del tribunal de
Molvedre i atres varies poblaciôns. En lo seus
Comèrce.
gues, 73, rue Crozatier, Paris-12°; L. Testud, 32,
salons s'han donat conferencies instructives. Ha
rue
de Wattignies, Paris-\2°; P. Sabathier, 11,
Membres: Edoard Maurél, P. Bouchard cTEspu¬
blient varis volums d'obres premiades en los
rue de l'Evangile, Paris-18°; H. Gilbert,
Jocs
2; Bou¬ quieu, Aliquot, -Edmond Balmelle, Jozèp Lafoi, Fiorals i
d'algunes atres esculides composicions.
levard Rochechouard, Paris- 18e. On peut deman¬ Jaques Garaud, Jan Villaret,
Gabrièl Balsière,
En l'any 1911 publicô una revista també titulada
der des billets aux mêmes adresses (le billet: un Cazimir Pons, Enric Riquet, Bot, Bringuier, IpoLo Rat Penat, de la qu'ixqueren dotee numéros.
franc; le carnet de 10: dix francs. Chaque carnet lita Tarbouriech, Peire Déjean.
Las comunioacions e las adezions debon èstre Tragué a llum Lo Passi en cobles excelent obra
contient un numéro gagnant).
de principis del sigle XVI, escrita
mandadas à En Maurici Pétesque, 6, plasa Leper Bernât Fenollar i Pere Martinez (I). Impossible mos es en
dru-Rollin, à Pezenàs (Erau).
f'.S ï'.l MAHiXBl
este
En commençant,

"

rassa, à mon païs.

ma

tout

.

le poète

que

:

s'est Les lauréats qui

_

1

poète. Son lyrisme ne s'évade pas de la réa¬
lité. Sa sensibilité poétique ne .traduit que !e&amp;
sentiments qui l'ont fait vibrer. Elle est la maté¬
rialisation esthétique des événements qui l'ont
émue. Arus estime que la poésie lyrique n'est
sorte

»

—

ce

qu'une

diplômes d'honneur, mentions, pourront être

sera récompensé.
obtenu un certain nom¬
22 dé¬ bre de fleurs ou prix correspondants fixés par les
cembre, dans la salle du « Café des Négociants », statuts du Genêt d'Or pourront être proclamés
42, rue du Louvre, sous la présidence de M. le maîtres ès-jeux floraux.
Jury. — Le jury est composé des mainteneurs :
Docteur J. Soalhat. Le succès de cette soirée, le
nombre toujours croissant des auditeurs et les adhé¬ J. Amade, J.-S. Pons (président en 1928), Ch.
sions qui s'ensuivent doivent être le sujet d'une Grando, P. Bergue, P. Vidal, P. Francis, H.
légitime fierté pour les promoteurs du « Covize » Chauvet, chanoine J. Bonafont, Ch. Romeu. Le
Consistoire sera constitué parmi eux.
parisien.
Envois.
Les envois inédits et non signés ac¬
Le Docteur Soalhat, en ouvrant la séance, dit
la joie qu'éprouvent les ««.exilés
exiles
»
ae
de
se
retrouver
i compagnées d'une enveloppe
rr- cachetée contenant le
I
rnrmular
ensemble, de parler du lointain pays, A
de rappeler
nom, adresse et signature de l'auteur,
devront
transmis,'en
double exemplaire, avant^
avant le
1
dés souvenirs communs, souvenirs revécus plus I être
être transmis,
en double
le Ie"
intimement quand ils sont exprimés dans cette mars, dernier délai, à M. Charles Grando, se¬
vieille langue auvergnate si pittoresque et si ima¬ crétaire perpétuel adjoint du Genêt d'Or (Pyr.
gée dont fut bercée notre enfance à tous. « Sauver' Or.), 29 rue des Augustins, à Perpignan.
la langue, dit-il, tel est notre but. »
ïî annonce ensuite, la. formation du « Çoyize_ UA&amp;eOtoXK
Montanhier », groupe de la Haute-Auvergne, pa¬
BAYONNE: A L'ACADEMIE
rallèle à celui que dirige M. Henri Gilbert. C'est.
GASCONNE
M. Francisque Rochez, aidé de M. Connangle,
Nous
l'avons
déjà dit, l'Académie Gasconne
qui rassemblera et dirigera les Çantaiiens. Les
deux groupes mèneront, de concert, leur action, de Rayonne, ne ressemble pas aux autres académies
dans le cadre de la Maintenance d'Auvergne, Ia-_ qui gitent de par le monde : on y travaille et ses
quelle sera ainsi reconstituée à Paris. Ils créeront, membres ne sont pas cacochymes.
Le programme de travail de l'Académie Gas¬
dès qu'ils en auront les,moyens, un bulletin com--.
mun.
conne, comporte une réunion
hebdomadaire au
Après avoir annoncé la conférence que M. Cha-, cours de laquelle, sous la direction ^minente de
cornac doit faire, en janvier, sur « La Bête du notre ami M. Jean Bouzet, une question concer¬
Gévaudan », le Président donne la parole au con¬ nant la langue d'OC est étudiée, commentée, mise
férencier, 'M. le Capitaine J.-L. Boudon, secré¬ au point sous tous ses aspects.. Ainsi, petit à pe¬
taire général de la « Veillée d'Auvergne », qui tit, rien de ce qui concerne leur langue n'est étran¬
parla de la vie du « Marquis de Chavagnac d'Au¬ ger aux membres de l'Académie Gasconne: c'est

effet, la grande inspiratrice de

en

D'abtres flleurs d'argent, des médailles, volumes,

décernés

La "Covize de l'Escola de Limanha
réuni, pour la deuxième fois de l'année, le
«

pouvoir aboutir. Et il faut savoir émonder son ins¬
piration, transformer sa luxuriance en sobriété.
Le poète acquit ensuite plus d'équilibre. Des
sentiments plus intimes l'inspirèrent. Ses dernières
œuvres ont plus de force et de sérénité. La chan¬
son
légère s'est transformée en poème plus lourd
de pensée. Sa poésie a trouvé des accents plus
humains. Elle contient plus de tendresse et de
mélancolie. Et si, parfois elle reprend les formes
anciennes, sa chanson rend un son plus grave.
L'amour qu'il chantait joyeusement tant qu'il n'é¬
tait que désir, est devenu plus impérieux, plus
lourd, dès qu'il s'est précisé et apaisé dans la
vie familiale.
La vie est,

[

j

L'AUVERGNE A PARIS

la difficulté vaicue.
de son métier pour

taisie abondante. L'art aime
Il faut devenir assez maître

O € HTA \ JE S

IMFOK9I A'fïOl fc

farcm ciste s'esvanir!

Laissa donc aqui la ganteira
pèr lo camin que t'an trassai
vint sècles, puei, la vida enteira
reflorira ton bèu passai!
O mon Auoemha tant amada
garda ta lenga e la fierlat,
e
torna-mai, sot la ramada,
sadola-te de liberlat.
BENAZET VIDAL, auocmhat..

breu estudi donar

una

idea

compléta de la

meritissima i copiosa labor de Lo Fiat Penat en
JEUX FLORAUX DU GENET D'OR
sos
PERPIGNAN (AN V)
quaranta nou anys d'existensia, necessitariem
molt d'espai.
La Compagnie littéraire du Genêt d'Or convie, LIMOGES: A L'ECOLE NORMALE
Fifis al any 1906, pot dirse que el moviment
D'INSTITUTEURS
pour la cinquième année, les poètes de langue
valencianiste viu concentrât en Lo Rat Penat. A
catalane aux Jeux Floraux du Roussillon, qui se¬
M. René Farnrer a commencé une série de con¬
partir d'aquell any comencen a funcionar atres
ront célébrées en
1928, le dernier dimanche de férences sur la littérature
limousine, à l'Ecole entitats vàiencianistes com YAntigor de carácter
mai, sous la présidence du poète Joseph-Sébastien Normale d'Instituteurs de la Haute-Vienne.

Pons.
Le Genêt d'Or (prix d'honneur) est attribué
chaque année à la meilleure poésie catalane de
caractère roussillonnais. En 1928, le lauréat rece¬
vra, en outre la Flor Natural et, en accord avec
le

Consistoire, désignera la Teine des poètes.
Seront en outre, décernés: Poésie: YEglantine
de vermeil, la Rose (Pargent et l'Œillet d'argent.
Prose: Le Laurier de vermeil, sera attribué en
1928, à la meilleure nouvelle en langue catalane
(maximum 200 ligne). Le prix habituel (plaquette
artistique sera également à une nouvelle et ne dé¬
passant pas 200 lignes.

(1) En els salons de « Lo Rat Penat » desde giner
maig del any 1914, s'estiguerçn discutit unes normes
ortographiques: el R. P. Lluis Fullana présenta un
proyeçte de normes. i ab algunes modificacions foren
aprobades. En 1922 es fundala Joventut de Lo Rat Pe¬
nat que publica la reviste quinccnal « Germania
» il or¬
a

ARLES: CONFERENCE DE
MARIUS JOUVEAU
M. Marius Jouveau a donné, il y a quelques
jours, à l'Escolo Mistralenco d'Arles, une confé¬
rence sur Anselme Mathieu. C'est M. Jean Bes¬
sat qui ouvrit la séance en présentant le conféren¬
cier et lui donnant la parole. L'éminent conféren¬
cier, toujours ordonné, méthodique, mais toujours
aussi avec cette éloquente simplicité qui lui est

ganisa, entre
valenciana.
En 1926,

atres

coses

un

concurs

infantil

d'escriiuro

es constitua en el local de « Lo Rat
Penat »
Socetiad Valenciana de Publications » que du
publicat très volums.

la

«

�humoritsic que

elp

seus

vixqué
Jocs Florals

•

quant s anys

uns

i

va

celebrar

harmoniá ab el carácter

en

REVUE

de la Societat.

L'EVOLUTION

RE

PROVENÇALE

També en 1906 apareix atr.a societat: Valencia Nova que ve a inaugurar una nova tendencia
Dans son « Petit courrier littéraire » Comœdia
en el camp valencianiste, la tendencia
polica. La du 21 janvier courant a publié une note impré¬
constituiren uns quants antics socis de Lo Rat vue:
Penat entre ' els que' es destacava Josep Puig«
La revue languedocienne OC, qui vient de
•Torralba. Per aquells temps s'havia constituit en « faire
paraître l'Almanach Occitan de 1928, pu¬
Barcelona La Solidaritat Catalana i Valencia No¬ te blie une

volgué .implantar en Valencia un conglomérat
politic d'aquella inaturalea, en el que devien entrar tots aquells que volgueren la reivindicació de
la personalitat politica de la regió valenciana, tant
si eren católics, com anticotólics o neutres. En
va

tal fi, es va convocar una Assemblea Valenciana
de Regionaîistes que despertá gran expectació per
la gran

oposició

feren

que

tal idea els partidaris

a

de la Unió

Republicana que a les hores tenien
gran numéro de catalans que, ail efecte havien fleciana. A tal Assamblea tenien que haver assistit
gran númeri de catalans que, al efecte havien fletat un bàrco, mes tingueren que desistir en vista
de l'actitut hostll de la expresada agrupació políti'Òa. L'Assamblea Valenciana de Regionaîistes
es va verificar en
1907 mes ninguna consqiiencia
d'importancia va produir.
Valençia Nova va publica un periodic ab el
mateix tituhEn 1908

■

es

canviar el

va

nom

de la

el de Centre Regionaliste i publicá
periodic titulat Terra Valenciana. Este
Centre va pendre part en algunes eleccións po¬
litiques sense résultat. Es va disoldre poc temps
•després.
En 1909 es fundá la Joventut Valencianista, entitat cultural pero ab tendencias politiques. S'establi al en pronte en el local de Lo Rat Penat,
després tingué casa social propria. Publicá en
1915 un periodic titulat Palria Nova. Fon el primer président Francés Aguirre Verdeguer i el director del periodic Mariano Ferrandis Agulló.
Societat per
nou

un

.

En 1914 es celebrá un Acte d'Affirmació Va¬
lencianista iniciat per la Joventut Valencianista de

Barcelona, societat fundada

aquell temps, ab
carácter pancatalaniste; la Joventut de Valencia
porta a efecte la realisació del esmentat Acte.
En els Jocs Florals de 1915 lia Joventut Va¬
lencianista promogué protesta perque el diseurs del
Mantenedor fon

per

castellá.

en

dels Valencianistes de Patrie
Nova produixen en el mateix any 1915 intéres¬
sant polémica en la prensa diaria.
La Joventut Valencianista, intervenint en la politica activa, Uançá ail public un manifest de
neutralitat ab motiu de les leccions a Diputats a
Corts de 1916. En les eleccions de Contejals de
1917 présenté candidats propis, sense obtindre ningún éxit.
Les

campanyes

Josep Maria Ximenez FAYOS.

(S'acabara al proxim numéro)

calenclier
1

DlMERCRES.

—

febrier

:

S. Inhàci.

(Purijicacion).

2. Dljôus

—

Nostra Dama la Candelièra.

3

Divendres.

4. DlSATE.

—

—

5

DIMENCHE.

6

DlLUNS.

—

7. DlMARS.
8

DlM.

9 DlJ.

10

—

—

—

11. Dis.

—

Santa Agata.

—

Santa Dorotea.

Santa Escolastica.
S. Adolf.
Santa Alauzia.

DIM.
dll.

—

S. Fulcran.

14. DlM.

—

S. Valentin.

16

DlJ.

—

S. Faustin.

—

—

17. DlV.

—

13

—

Dis.

19. DIM.

Santa Juliana.
S. Silvin, abesque de Toloza.
S. Simeon.

(Quinquajezima). Santa Suzana. S. Gabin.

—

20

DiL.

—

S. Silvan.

21

Dim.

—

S. Pépin.

22

DlM.

—

23

DlJ.

—

(Cendres). — Santa Izabèla.
Santa Livrada.

24. DlV.

—

S. Matias.

23. Dis.

—

S. Agapit.

26

DIM.

27

DlL.

—

—

Anatôli.

Santa Apollonia.

13

Dim.

S. Amans.

—

S. Romuald.

12

15

Andriu Corsin.

Gilbert,

SS. Joan de Mat.,

—

DlV.

S. Blàzî.

SS.

(Quadrajezima).

—

S. German.

LA

HONORE DAMBIELLE

I» R E S S E
En voici

autre, sincère el logique avec luil'aimions bien aussi: il est de la
Il y a encore d'autres raisons. Mais il convient maison. Dans une récente chronique du « Salut
de ne point fatiguer notre aimable confrère de National », M. Albert Peslour faisait son éloge
en notant les judicieuses
réflexions suivantes:
Comœdia.
«
Une chose qui m'étonnait à l'époque heu¬
Jean-Paul REGIS.
reuse où je
gardais la faculté de m'étonner, c'est
Voilà pourquoi

de nombreux

provençaux

les

adoptent.

(sic) sirvenles, la Cavala, que l'auteur
Bayle, signe « Lois Bayi!e, provensau ». R).
On se demande pourquoi, avec une telle profession
(1) Dédié à René Farnier, glozélien (N. D. L.
« de foi,
ce poème est écrit dans une orthogra« phe tout à fait opposée à
l'orthographe mistraLOUIS ROUQUIER
« lienne,
et d'ailleurs le plus souvent fantaisiste
« et patoisante.
»
M. Jules
Véran consacrait, naguère, dans
Comœdia aurait bien dû préciser ce qu'il y a
« Comœdia », un article au « conteur
languedocien
de fantaisiste et de patoisant dans la graphie de
qui est on bon maire », notre ami M. Louis Roula pièce incriminée, parue dans notre dernier nu¬
quier, maire de Levallois-Perret. Après avoir Taméro. En cherchant bien on pourrait s'apercevoir
conté quelques traits de la vie du maire de Levalqu'il n'y a de fantaisiste et de patoisé, que certai¬ lo'.s, notre confrère poursuit •
nes
formes provençales, conservées à tort, dans
«
C'est l'.e village de Puisserguier, aux vignes
deux ou trois mots...
11 faut être quelque peu... dépravé pour quali¬ nombreuses, dont il a sa petite part, dans l'Hé¬
fier de patoisante une graphie qui débarrasse juste¬ rault, qui l'a vu naître. Et il ne l'oublie pas! Tout
en
se dévouant à ses
ment un texte des scories patoisés,
déposés par es: resté fidèle à son compatriotes d'adoption, il
Midi, et c'est tout à son
l'écriture phonétique. 11 faut aussi n'être guère au
honneur.
courant des questions occitanes, pour
demander
« C'est ainsi qu'il a fondé une société de Méri¬
avec une teille candeur pourquoi un provençal aban¬
donne la graphie .mistraiienne. OC a déjà publié dionaux sous le nom de « La Grappe méridio¬
d'autres textes provençaux, écrits selon les princi¬ nale », dont l'inauguration, il y a deux ans, fut
sensationnelle. Trois cents Méridionaux répondi¬
pes graphiques de l'Escola Occilana.
rent à l'appel, et, comme, au banquet, suivant ce
Les raisons qui poussent de nombreux proven¬
qu'il avait été convenu, chacun avait apporté trois
çaux comme l'ancien capoulier, Valère Bernard,
ou quatre bouteilles de vin du pays, et du meilleur,
à abandonner la graphie mistraiienne? Elles abon¬
ce fut une soirée mémorable.
dent. Dans la préface de son dernier recueil de
poèmes, Emé d'arange un cargamen, le regretté
Marius André disait :
« Bien mieux. Aux élections, M. Louis Rouquier fait imprimer et distribuer par centaines des
«
Abandonnant une norme postérieure aux circulaires où il expose son programme gn langue¬
troubadours, mais consacrée par les chefs-d'œu¬ docien ! Et tout le monde comprend. !

même.

la bienveillante

de

ma

jeunesse, je reprends pour les

désinen¬

féminines l'A de ces troubadours
qu'emploient les Limousins, les Niçois et la ma¬
jorité des Languedociens d'aujourd'hui.
«
L'Almanach Provençal, organe du Félibrige
porte, en sous-titre de ses volumes de 1855 à 1859
que l'œuvre est faite « pour la Provence el le
Conlat-Venaissin »; celui de 1860 s'adresse « à
tout le peuple du Midi. ». Que s'esl-il passé,
l'armée précédente, qui justifie le changement du
sous-titre? Simplement la naissance miraculeuse de
Mireille et la gloire soudaine qui a couronné son
jeune poète. Le Félibrige a franchi le -Rhône; il
se répand partout et, peu à peu, conquiert toute la
terre méridionale des Alpes à l'Atlantique, de
Perpigv.an à Limoges; il franchit les Pyrénées el
fraternise avec les Catalans. Avant 1860, Mistral
chantait pour la Provence; après 1860 il est le
Poète, le Héros de tous ceux qui parlent un des
dialectes de notre langue. S'il avait prévu cet épa¬
nouissement, s'il avait prévu qu'il allait devenir
aussi le chef politique de ces peuples qui se ras¬
semblaient autour de lui, il se serait sûrement ap¬
pliqué à l'œuvre de l'unification de nos dialectes
dans la mesure du possible, tout en conservant à
chacun ses caractères essentiels. La réforme étai'.
aisée à accomplir, quelques éléments suffisaient.
Faute de 'l'avoir faite, il y a un fossé qui sépare
aujourd'hui les écrivains provençaux des limoisins
et des languedociens, el même des niçois. Et pour¬
tant, ils parlent tou$ la même langue. Les diffé¬
rences les plus marquantes sont seulement sur le
papier. Du papier, il fallait — e[ il faut — le
faire disparaître. De vieux amis, des confidents
de Mistral, affirment qu'il a regretté de ne pas
l'avoir fait...
«
Des lois adoptées par tous existent dans
le français unifié et académisé, et tel qui pro¬
nonce presque enfon et médèm écrit enfant et ma¬
dame. De même, dans notre langue, à l'époque
glorieuse des troubadours, il y avait des lois que
tous observaient. Celle unification se refera sans
détruire les caractères dialectaux, et elle se refera
sans aucun doute, parce qu'elle sera une nécessité
quand nos nations méridionales auront recouvré
leurs antiques libertés dans l'harmonie de la fé¬
dération des républiques françaises.
« Alors,
pourquoi ne pas commencer sans plus
de retard? La première, la principale des réfor¬
mes, sera l'adoption
par tous de l'A
féminin
qui est, comme disait encore le maître Chabaneau
(I) le son préféré des pères de notre race, la vé¬
ritable lettre de noblesse de notre langue et qui
est restée celle de nos frères du Limousin et du
Languedoc. Celte réforme, je l'accomplis pour
mon compte en n'engageant que mon humble per¬
sonnalité, mais convaincu que nos petits-fils diront
que j'ai été un timide précurseur, car ils iront plus
ces

muettes

«

bien,

paru

Cet exorde peu insinuant n'était

«

donner tout
de paroisse qui,

pas inutile
relief à lia figure d'un prêtre
sans négliger son ministère, sans

son

convoiter les hochets dont la brigue
de plus en plus le félibrige officiel,

empoisonne
s'est donné
tout entier, avec une belle fougue désintéressée et
lucide, à la restauration et illustration de la lan¬
gue d'Oc.
«
M. l'abbé Dambidlle, curé-doyen de Samatan, ne s'est pas contenté de prononcer aux félibrées quelques sermons bien sentis en français
d'Oc, ni d'écrire toute une série de contes gas¬
cons d'un grand
charme et d'une grande pureté,
il s'est improvisé imprimeur et éditeur pour la

popu¬

Cause.

parfois jusqu'à la'

u Qrâce à lui et aux Occitans conscients, grouprès autour d'Ismaël Girard et du journal OC,
il devenu possible de rêver sans folie, n'est-ce pas
Joseph'Delteil à une époque pas très lointaine où
les écrivains d'Oc cesseront de se considérer com¬
me des mages qui écrivent pour deux ou trois dou¬
zaines d'initiés et où, les livres d'Oc ayant en¬
fin des lecteurs, lia littérature occitane, armée de

farce et même souvent assaisonnée de sel et
do poivre. Chacun peut les lire d'ailleurs, car ils
sont accompagnés de la traduction française.
&lt;f N'est-ce pas curieux, cet administrateur d'une
importante ville de la banlieue immédiate de Pa¬
ris, ce conseiller général de la Seine, qui emploie
ses moments perdus à écrire dans là langue de son
.pays? Curieux, et peut-être émouvant. »
Emouvant, oui. Logique, surtout. M. Louis Rou¬
quier aime sa langue et il en fait usage. M. Jules
Véran, lui-même languedocien, peut-il en dire au¬
grosse

•sa

fraîcheur

et

dé

sa

charmante nouveauté, pourra

entreprendre la conquête de l'immense élite fran¬
çaise. et même mondiale qui n'attend pour s'en
engouer ^que-de la connaître... »

tant ?

aime le chocolat a croquer
ais personne n'est absolument satisfait!

...

loin

ne nous a pas encore

pour

Rouquier, en bon fils de la terre,
effet, la langue de son pays. Il
facilité et elle à, sous sa plume, une

récemment. Ce sont des contes

snobisme,

nages.

en

très amusants, qui vont

C/eul

le bon

vous

parce

(Jocolat au lait

contentera

qu'il vous GARANTIT:

Sh Fabrication régulière
Son fondant incomparable
Sa parfaite digeytibilité
Ses qualité./" nutritive,/"

».

Santa Onorina.

28, Dim.

—

S. Roman.

2). DlM.

—

(Temporas).

Santa Avelina. S. Nestor.

Pour

quelques
centimes,

une

beauté
défaut

sans

BEQSBS5EBB lin

ceci: la graphie mistraiienne
ne pouvoir s'adapter à tous
les dialectes d'Oc. Dans lia remarquable étude
qu'il a consacrée à Mistral (Revue de Paris des
1er octobre et lor novembre 1894) Gaston Paris
disait notamment : « Les substantifs (dans le parler
employé par Mistral) ont perdu toute distinction
entre le pluriel et le singulier: c'est là un déla¬
brement Blexlonnel qui nuit aussi bien à la beauté
qu'à la clarté du langage... » Les principes gra¬
phiques de VEscola Occitana ont l'avantage
d'être simples et élégants. Ils peuvent s'adapter
à tous les dialectes d'Oc sans leur enlever ce qui
J'ajouterai

—

illMHIIIIMIlTÌIIIIIIItllllB

a

encore

LE

l'inocnvénient de

les caractérise.

fsbr.qué

aux

méridionales.
Ou,- quand ils se proclament félibres neuf fois
sur dix,
c'est aux petits côtés du félibrige qu'ils
s intéressent.
Ils ne voient la plupart du temps
dans la littérature paloise, comme ils disent,
qu'une annexe pauvre de la Bonne Presse et
qu'une mine de comédies inoffensives pour patro¬

l'écrit avec
extraordinaire saveur de terroi,r. Ce n'est pas pré¬
cisément un amateur. Il en est à son onzième vo¬
lume. Son dernier, Contes pounchuls (Contes poin¬

tus) a
laires,

témoignent

«

M. Louis

aime

que

dépouillés.
Après' que l'on aura fait toutes les exceptions
.que 11 on voudra, et je sais bien, parbleu I qu'il
en
est d'éclatantes, il restera
que le clergé et la
noblesse (je parle, ■ évidemment, de la noblesse
terrienne, non des enjuivés ni des rastas), il res¬
tera que les curés et les
hobereaux, comme dit le
Seigneur de la Tombelle, se sont tenus jusqu'à
présent à peu près en dehors du grand courant de
renaissance littéraire et linguistique qui se perdra
peut-être dans îles sables, mais qui peut-être aussi
fertilisera le vaste champ abandonné, riche pour¬
tant en possibilités quasi féeriques, des provinces
aj

...

vre

indifférence

Lettres occitanes deux catégories de gens qui, par
état, par position, je dirais presque par intérêt,
devraient maintenir du bec et de l'ongle toutes les
traditions belles ou utiles dont le pédantisme, uni

Lois

«

un

Nou.

CHOCOLAT

Oloron(B-Pyrj

dans les Pyrénées - Usines hydro-électriques à
Paris » 28, rue de la Bien fa Isa n ce ■»»»«

�«BESPESBEas

WBÊÊÊB
MEMENTO BIBLIOGRAPHIQUE
AU VERONE-VELAY.

—

Les Amitiés (Janvier):

trois pages &lt;lu plus haut intérêt relatives à la
courtoisie de M. L. Soulié, maire de St-Etienne;
trois pages qui devraientêtre affichées à la
de toutes les écoles de France. Elles nous

porte

remé¬

histoire du même genre dont 1 un de
nous fut le héros, à propos des Amis du Livre
Occitan. Mais lisez d'abord les Amitié, cher lec¬
teur et puis je vous dirai mon histoire.
L'Auvergnat de Paris (21-1-28): La
son
des Sept 'Pays, par Gandilhon-Gens-d Ar¬
mes:
la traduction française seulement!
morent une

^an-

—

Lo

Cobreto

(Janvier): numéro royalement

nuptial ! Illustré !

Catalogne-V alence-Roussillon-Baleares .

Aires de la Conca

_

•

•

•

•

(7-1-28): Cançoneta d'any

poème de Yorich.
L'Avi Mune: L'Armilla nova p. J. Uéonart (21-1-28).
...
Cultura Valenciana (cahier IV) : suite de I etude du R. P. L. Fullana Mira sur le Palais Del
Real;— De Re Philogica iberia p. Vicedo.
—' Ciència (n° 18): La formacio del coneixcment en les ciènces gràfiques, p. Caries P. S.unyer.
L'Eoeil Catalan (14-1-28): Notes sur J.-S.
Pons et son voyage à Barcelone.
Gaseta de Vilafranca (15-1-28): Quatre
paraules amb P. Buhigas p. A. VendrelJ; — Lopez-Pico i l'Oci de la Parada p. Sycbandra
Nación Catalana (24-1-28): Montserrat, foco
nou,
_

.

,

—

_

ssssssss

'

■

occitane? 11 y a dans ce numéro trois poèmes
français, dont un qui tient 3 pages. — Des notes
de R. Lavaud sur 1a Thèse de M. Gulllaumie :
le Glossaire Périgourdin.
Gazette du Centre: 1927-1928 examen de
conscience et programme pour demain p. R. Farnier (9-1-28); — La Guermoise p. R. Farnier
(15-1-28).
Lemozi (Décembre) : un poème de L. DeIhoume; — Albert Amavietle, p. R. Farnier.
Le Périgourdin de Bordeaux (janvier) : Lous
Perigords de Bourdèus, poème de L. Delluc.
La Revue Limousine (15-1-28): Notre pau¬
vre Lycée p. E. Blanc.
Le Salut National: L'abbé H. Dambielle,
p. A. Pestour (I5-Ie28).
Provence-Nice-Comtat-Dauphiné.
Les
Cahiers du Sud (janvier): Les Deux Yvan p.
Ivan Chmelef.
Le Feu (n° 17): un poème de Farfantello;
Pour les langues méridionales dans les Lycées
du Midi p. L. Giniès; choix de Lettres d'Emile
Ranquet à S. Lhermite, p. F. Mistral, neveu.
Marsyas (janvier) : un poème de S. A.

congrès de la F. R. F. — Cahiers Régionalistès
(Décembre) : premier cahier publié par la F.R.F.
Il est à souhaiter que ces cahiers se développent
et qu'ils deviennent un foyer d'études régionalis¬
tès. Ce premier cahier est consacré à la Réforme
administrative. Nous en reparlerons.
La Gazette Française : Lire la chronique fé¬
déraliste et les notes fédéralistes d'A. d'Yvignac,
franches et pertinentes, et dont nous reparlerons.
Un mot aimable pour OC. Merci.
Mercure de France : Un poème de VieléGriffin : Esquisse d un p ogramme néo-classique
p. E. Bernard; — là chronique des lettres cata¬
lanes par J.-S. Pons (15-1-28).
Nouvelle Revue Française (janvier) : Petits
-textes de Paul Valéry; — Réflexions sur la litté¬
rature d'A. Thibaudet : Mallarmé en Angleterre
et en Allemagne. A ce propos, Thibaudet écrit:
« Le livre de Camille
Soula, l'an dernier, sur
la Poésie et la Pensée de Stéphane Mallarmé
(Champion édit.), aurait mérité une longue ana¬
lyse. » Evidemment. Certains journaux étrangers
lui ont consacré des éludes jud cieuses.
journaux français, ils ont bien d'autres choses à

Peyre.

faire !

vue

à lire

—

&amp;

—

—

—

—

—

—

•

-r-

—

Prouvenço (janvier-février): cette revue a
fait peau neuve. Bravo. — Un poème de Farfan¬
—

tello.
—

—

:
:

plus complètes. Organe bibliographique indispen¬

I

sable.
—

—

gionaliste Française.

Monde

Nouveau

(décembre)

:

bretagne.

—

Breiz

Atao: 'Breton,

mon

frère,

souviens-toi du passé p. Marzin (1-1-28); — Le
Déchanîement de la force brutale 6n Alsace p.

Oliver Mordrel (15-1-28).
corse.
U Lariciu (I01' trimestre 1928): poè¬
mes d'Emile Ripert et de Carulu Giovani.
EsPACNE.
La Gaceta literaria: Gabriel
Miré p. M. F. Ferrero (1-128); — L.
Araquistain (15-1-28). — Il nous faudra
parler plus lon¬
guement de cette excellente publication.
italie.
La Fièra Lelteraria: Cette belle pu¬
blication italienne fonde un prix littéraire. Très
beaux numéros. Nous lui consacrerons
prochaine¬
—

—

Poème

Hindou de J. J. Chrétiennot.
La Muse Française (janvier)

—

ment

—

—

—

—

—

Le

Mieljoun

:

un

article de P.

Mespilé.
ALMANACHS
—

Almanach illustrât de Toulouso (Ed. Causse,

Toulouse).

Armanac Rouergas (Ed. Carrèrë, Rodez).
Indicateur de la Presse-Associée (Ed. de la
Presse Associée, Paris).
—

—

—

La

Cigale Méridionale (Strasbourg).

Vux

GALERIES BARRES

—

chronique.

une

Maroc.

—

—

Chronique des Régions

—

françaises.

—

Le

—

—

Bibliographie Occitane

:

Alsace.
Notre droit régional (décembre) :
Ordre du jour du Congrès de la Fédération Ré¬

—

—

La Revue Occitane

P. L. Grenier (n° 1).

j p.

—

—

La

politiques.
Revue des Provinces de France (n°
4) : La
mort du Folklore d'occident; — un poème de'P.L. Grenier. Et une partie bibliographique des
nés

i

—

: numéro magni¬
Pignato: Nul es profeto dlns soun païs fique consacré au poète Charles Le Goffic. —
Des poèmes inédits de Le Goffic. Numéro à con¬
p. le D1' FaJIen (21-1-27). — sous le titre de
Franc-Valentin, 'a I'ignato a commencé la publi¬ server.
cation de notes du grafiè. On sait que le grafiè
La Nouvelle Lanterne (11-1-28): La Foire
n'est autre que notre ami Joseph Loubet. Nous
de cultura p. M. de Montoliu.
électorale est ouverte; — les calembredaines d'un
Ressorgiment (Décembre) : En Cambo ha suivrons lou grafiè.
illustre « penseur », p. R.'de Planhol.
Paris.
L'Action Régionaliste (11-12): Le
parlât (Editorial).
Pampre et Lys (Décembre) : organe des méPoble Nou (Janvier) : un poème de LopezPico: Cant per al segon dia de 1 any. — Conféren¬
ces de J.-M. Capdevila sur Verdaguer, T. Garcès
sur MaragalI et O. Saltor sur Guimerà.
La Publicital: La Fundacié biblica catalana
p. Nicolau d'Olwer (15-1-28); Joan Granès es
AIIX
mort (25-1-28). Et les informations littéraires; —
Las Amistansas par J. V. Foix.
Reoista de Catalunya (Décembre) : Els Congressos minoritaris p. Ferran Soldevila; Joan Allíjoul^
PciPbsf _iô?caproh?
cover (souvenirs) p. D. Guansé : toute cette étude
NE PAS CONFONDRE
est à lire si l'on veut connaître le poète de MailAU COIN de la RUE
LABAT
lorque.
Taula de Lleltres Valencianes (n° 4): Sintèsi p. P. Asims. — Poèmes d'Enric Navarro Borras; — La décadence du théâtre valencien p.
N. d'Hoyos.
LA PLUS GRANDE, LA PLUS
La Tramontane (Décembre) : Nadal deU
BELLE
très pastors p. J.-S. Pons.
Veu de Catalunya; Valencia, T. Llorente
i els escriptors de llenga catalana p. M. Duran
EXPOSITION DE MEUBLES
(15-1-28); — L'Ait ciutadà Virgili p. J. Crner
(17-1-28); La Vail d'Aran p. J. Santamaria
(19-1-28 et 26-28).
Vida Lleydatana: Los emblemes héraldiques
de Lleyda p. F. Carreras y Candi; Corrandes celestials p. J. M. Lopez-Picó (1-1-28); — Les
darreres troballes epigrafiques lleidatanes p. S.
Roca Lletjós.
Gascogne-GuyENNE-QuERCY. — La Renais¬
sance Provinciale (Nov.-Déc.) : revue d'expression
française où il faut lire les chroniques bien infor¬
_

ridionaux d'A. F. — Publie une chronique d'oc.
Tant mieux. -Exemple à -proposer aux autres orga-

i

hommes d'affaires

Vux

mutualistes,

Aux groupements,
Y tous ceux
qui veulent
Créer,
Entreprendre et réussir,
La direction générale
de la C10 d'Assurance
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Toulouse
'léléph. 5.74

—

Adresse téléar.

Régio Zéurt

mées de

A.-M. Gossez.
LANGUEDOC.
L'Auta (Janvier)

: Les
bes gascons de M. l'Abbé Dambielle et
tion occitane p. P. Mespfé.
—

prover¬

au

son ac¬

Amdyomenë (Nov.-Déç.) : M. L. Carel ex¬
prime d'excellents sentiments à l'égard du pro¬
blème occitan, il écrit même : « avec M. J. Deltell, je crois fermement que « pour penser juste, il
faut parler dans sa langue » et proclame que la
langue et la littérature occitanes sont dignes du
plus haut intérêt. A l'œuvre, cher confrère!
La Campana de Magalouna (15-1-28): La
Poudo, p. B. Bonnet. Et la chronique de F. De-

magasin

—

verl
7, place esquirol
toulouse

mercerie

—

bonne 1er ie

zeuze.

La Cigalo Lengadouclano (Décembre)

—

de l'Arabi, p. J. Loubet.
La Cigalo Narbouneso (Janvier)
masset p. C. Roques.

;

A

fournitures

perpaus
—

L'Echo du Vidourle

—

cation d'une série d'articles

le

Félibrige de

:

Lou Tou-

commencé la

a

sur

publi¬

r.

» p. Alphonse Arnaud.
(septembre-octobre, reçu en
janvier seulement) : Numéro consacré aux fêtes
d'Auguste Fourès à Castelnaudary, en septembre

«

Le

Déclarations de D

Languedoc (Janvier)

:

un

Société

de Géographie (Bulletin de Jan¬
l'active impulsion de M. de Monsabert, fle bulletin de la Société dé Géographie de¬
vient une revue scientifique digne de la société
dont il est l'organe.
Le Travail (15-1-28): M. L. Gratias noua
dit que « les nôtres peuvent avoir une effigie » et
« qu'il pourrait
y avoir quelque chose de changé
—

:

sous

—

ici

».

Vastes

Certes.

Il y a évidemment quelque chose de changé :
l'Académie des Jeux-Floraux hérite d'un candidat
et le Stade Toulousain de deux recrues magnifi¬

Agrandissements, 7000 m.2 de nouveanx rayons de
BON

pour

vente

Convois funèbres

Remplir
PARIS.

ce

bulletin et le faire parvenir

aux

GALERIES

barbés,

55,

pour

tous

renseignements

concernant

les convois funèbres, au Service municipal des Pom¬
pes
Funèbres, 34, rue Pargaminières (Télé¬
phone 11-40), qui se charge de toutes les démar¬
ches auprès des ministres des divers cultes.

—

—

-

Le Maire de la Ville de Toulouse a l'hon¬
de rappeler à ses administrés que les dé'
clarations de décès ne peuvent être reçues que
dans les bureaux de l'état civil, à la Mairie,
conformément aux articles 77 et 78 du Code civil
et du décret du 15 avril 1919.
Il rappelle, en outre, qu'aux termes de l'ar¬
ticle 97, chapitre IV, de la loi du 5 avril 1884,
l'autorité municipale règle « le mode de trans¬
port des personnes décédées, les inhumations et
les exhumations » et qu'en conséquence elle a seule
le droit de fixer les heures des convois funèbres.

S'adresser,

l'envoi gratuit de l'Album illustré 144.

ques.

Gratias! Gratias! Gratias...
LiMOUSIN-PÉRIGORD.
Lou Bournal (4e trimes¬
tre) : s'agit-il d'une revue française ou d'une re¬

ces

neur

poème d'A.

Quercy.
vier)

toulouse 674 b.

bouvino

1927.
—

c.

La Camargue et

Lo Gai Saber

—

pour

tailleuses

Boulevard

Barbes

(144)

Imprimerie Languedocienne. Le Gérant: GlRAR

automobiliste doit faire partie de l'AUTOMOBILE-CLUB DU MIDI ou
de r UNI ON MOTOCYCLISTE DU MIDI, — 3, rue du
poids-de-l'huile - toulouse

tout

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              <text>Girard, Ismaël (1898-1976). Directeur de publication</text>
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              <text>impr. Languedocienne (Toulouse)</text>
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              <text>Vignette : https://occitanica.eu/files/original/d8d86bb8bfe814d555ff5b93d64ac06d.jpg</text>
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              <text>&lt;em&gt;Oc&amp;nbsp;&lt;/em&gt; &lt;a href="https://occitanica.eu/items/show/20953" target="_blank" rel="noopener"&gt;(Acc&amp;egrave;s &amp;agrave; l'ensemble des num&amp;eacute;ros de la revue)&lt;/a&gt;</text>
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              <text>1 fasc. (non paginé [4 p.]) ;  45 cm</text>
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              <text>Littérature occitane -- 20e siècle</text>
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              <text>Occitan (langue) -- Etude et enseignement</text>
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              <text>Fayos, Joseph Maria Ximenez</text>
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              <text>Mouzat, Jean (1905-1986)</text>
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              <text>Arús i Colomer, Joan (1891-1982)</text>
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              <text>Vidal, Benezet (1877-1951)</text>
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              <text>Sabatier, Pierre</text>
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          <name>Description</name>
          <description>An account of the resource</description>
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              <text>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;em&gt;Oc&lt;/em&gt; contient des in&amp;eacute;dits de po&amp;eacute;sie et de prose, tous les dialectes de l'occitan sont repr&amp;eacute;sent&amp;eacute;s sans distinction de graphie. Chaque num&amp;eacute;ro comprend aussi une chronique des lettres occitanes et des lettres fran&amp;ccedil;aises.&lt;/div&gt;</text>
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              <text>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;em&gt;Oc&lt;/em&gt; conten d&amp;rsquo;inedits de poesia e de pr&amp;ograve;sa, totes los dial&amp;egrave;ctes son representats sens distincion de grafia. Cada num&amp;egrave;ro compren tanben una cronica de las letras occitanas e de las letras francesas.&lt;/div&gt;</text>
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              <text>Mediatèca occitana, CIRDOC-Béziers, A 1</text>
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              <text>CIRDOC - Institut occitan de cultura</text>
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