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                  <text>...

OC, le vaillant journal qui

agissants,
s

...

combatlif,

le journal qu'il

.«■"S.

ne
en

veut pas se

mordant,

jaut à la

race

sert

de

trait d'union entre tous les méridionaux

indépendant, alerte, vivant

immortelle qui

laisser rendormir. OC

a

se

en

réveille d'un

surmonté tous les

René

élu

majorai.

(Voir col. 2,

centralise

1

Si

bien

je devais
connu

un

jour

écrire

comme cet

—

ligne

éditeur-auteur

Remarques sur l'Ac¬
tion », elles apparaîtraient au
public quelque peu
désabusées et pessimistes. Le peu d'expérience
que
j'ai de

—

mes

«

pour

la langue

et

qu;

aujourd'hu

FARNIER,

d'être élu majorai.

la

decentralisation.

Edmond HARAUCOURT.

du présent numéro.)

propos île la
il'oc à l'école

est

(Gazette du Centre, 21-3-1926).
oc...

page

C'est bien

long sommeil

pleine prospérité.

De René FARNIER,

mot.

obstacles... Il

avant

a

un

(La Dépêche, 24-6-28.)

sa?#^# pi'o ce h çfitt.r

Voici des textes des XIII, XIVe et XVe siè¬
V0ANNADA
V° ANNEE
cles, pris uniquement en Provence. Ils montreront
N° 94
N° 94
que le peuple employait jadis une graphie
qu: s'éI titueraient ainsi une source, peu abondante, mais
1-7-28
1-7-28
stìre de
revenus
sur iesqueis
il serait permis de lloigne singulièrement des principes phonétiques
compter pour organiser une propagande systéma¬ que certains voudraient maintenir, bien qu'ils ren¬
gazette d'action
occitane, de nouvelles
tique, régulière, et non pas intermittente comme dent la lecture d'un texte occitan plus difficile hors
littéraires et artistiques
du
terroir où il est écrit, qu'une graphie basée
elle l'a été jusqu'ici. Alors seulement, on
pour¬
comité directeur
ismael girard, albert pestour.
sur
des principes communs pour tous les
rait arriver à un résultat efficace.
pays
jean-paul régis, camille soula.
d'Oc.
Comité de Rédaction
J'arrête ici ces quelques notes — rédigées à la
Pierre Azéma, Roger Barthe.
hâte
pour ne pas abuser de l'hospitalité d'OC.
Leur lecture montrera aux gens de bonne foi, Louis Bayle, Jean Bonnafous, Jean Bouzet, Joseph Carbonell. M.-A.
Je n'ai pas tout dit encore sur ce sujet et je me pro¬ que ],a graphie préconisée par 7Es cola
Cassanyes, M. Crouzet, Honoré Dambielle,
Occitana,
G Destriau, J.-V.
pos quelque jour d'y revenir à cette même place. aussi moderne
Foix, Julien Galéry, Tomas Garcès,
que la graphie castiîî&amp;ne, s'appuie
Sans oser espérer, par le seul pouvoir de ma
plume non pas sur celle des troubadours, mais sur l'or¬ Marie-CharloUo Girard, Ismaël Girard, Géraud Laverchanger quelque chose à la situation présente, thographe de la langue populaire des XIV0 et gne, Jean Martinet, Pau! Mesplé, Jean Mouzat, G. Paje souhaite seulement que ces llignes, tombant sous XVe siècles.
cotlo, Albert Pestour, Georges Reboul, Jean-Paul
Régis,
les yeux de ceux à qui elles s'adressent, les fasse
Pierre Rouquetle, Octave Saltor, Camille
Soula, Antonin
réfléchir sur leur attitude quelque peu singulière. L'INQUISICIEN A MARSILHO.
Trin.
Ant.
Et, ne doutant pas qu'ils aient la foi, je lies
Conio.
Armana marsilhès 1900... \'inquisidirection : toulouse
(haute-garonne) france
invite à méditer longuement sur cette
lour subran souenè lou gouvèr pèr
pensée ins¬
Villa Peyrat, Chemin de l'Espinet c. c.
jin de lou se12455
crite à la première page d'OC: « La
Un an: 15 fr. Etranger: 25 fr. 1« N°
je sens obras
couri, s'adreissè au viguié que jaguè jaùe pèr
0,50
morta es ».
Bartoumiéu Lico, troumpetaire publi, lou 8 de
Abonnements combinés :
Marcel CROUZET.
mai 1331 aquesto crido ;
Feuillets Occitans et OC : 35 francs par an.

contemporains m'a suffisamment mon¬
la plupart, en effet « agir » était un
mot
vain et dénué de sens, une chose
quasi
désuète, et qui se perd... comme les vieilles tra¬
ditions et les bonnes mœurs. J'en vois un
exemple
remarquable dans ce qui se passe au sein de la
Ligue pop- la Langue d'Oc à l'Ecole.
Les lecteurs d'OC n'ont pas oublié le remarqua¬
ble manifeste que lançait, ici-même, dans Ile pre¬
mier numéro de mars, notre ami Jean Bonnafous.
Jusqu'ici les résultats publiés dans ces colonnes
n'ont pas été, il faut bien le dire, des plus satis¬
faisants, et consistent en une dizaine d'adhésions
et quelques
maigres et rares biMets. Certaines gens
voudront peut-être voir là une preuve que la Ligue
a désormais levé toutes ses
troupes, groupé tous ses
partisans, et que, dorénavant, toute tentative de
SERVICES ne PUBLICITE: aux bureaux du
(I) La S. E. O. aura son mot à dire sur toutes ces
propagande nouvelle est vouée à l'insuccès. Adop¬
Jour«
Que tota persona privada o estranha que Bal et au B. P. J. P. 12, rue
Blanche, Paris (IX0).
tons pour l'instant cette conclusion
questions. Nou en parlerons bientôt.
(nous verrons
sapla o puesca donar entresenhas o informacions Trudaine 78.81.
tout à l'heure ce qu'il faut en
de Peyre Martin de Peuymont que es avutz
penser). Admettons
yssit DEPOTS CENTRAUX, VENTE ET PUBLICITE:
que nous ne puissions être à travers tout le pays
violentinems de la carce de fraire Johan de Badas PARIS: Occitania.
6, Passage Verdeau (IXe). - Compteoccitan, plus de trois cents (chiffre actuel) pour dé¬ nos poètes occitans
de l'ordre dels fraires menos, enqueredor de la
courant postal: Paris, 656.86.
Tél. : Bergère 62.99.
fendre la langue d'oc sur le terrain de l'Enseigne¬
malvaya heregia o deia venir manifestar à la cort BARCELONE: Llibreria
J.-B. CHEZE
ment. Est-ce à dire qu'il faille
Americana,
31 Rambla de las
pour cela renoncer
de nostre senhor lo Rey en pena de M mars d'ar¬
Flors et Passatge Virreina, 5 et 7.
A propos de l'article d'Albert
à tout espoir d'action efficace? Il
Pcstour, Sur gent fin e quil veyra nil sabra lo
y a dans la
puesca penre TURIN: Libreria F. Casanova
et C", Plassa Carignan.
Ligue, telle qu'elle est aujourd'hui constituée, des Jean-Baptiste Chèze, paru dans le numéro d'OC o mort o viu el penra, el amenara à lia cort
de
éléments qui appartiennent à tous les degrés de du lor Juin, M. Jouveau nous a envoyé une longue nostre senhor
RABAT: Librairie Principale J.
Joannot, avenus Da»
lo rey, e... venga si pagar à Tes¬
el Magbzen et rue
l'Enseignement, et qui pourraient — s'ils le vou¬ note que nous avons communiquée à notre ami. tai de l'enquisicion de X libras de riais.
Ricbard-d'Ivry.
»
laient
faire d'excellent travail, chacun dans son Celui-ci étant en voyage, la note de M. Jouveau
domaine, qu'il soit professeur, prêtre ou instituteur. et la réponse de pestour paraîtront dans notre pro¬ LIVRE DE RAISON DE
JEAN BLASIN, ENVOYEZ vos LETTRES et COLIS
Pour cela il suffirait d'agir, et de ne pas croire chain numéro.
médecin habitant à Marseille vers 1330.
En- AU
En attendant, mettons sous les yeux de nos
avoir sauvé la langue d'oc parce qu'on a
MAROC, EN
A DAKAR
simple¬
ventari de raubas e de joias pèr la dona.
lecteurs une admirable page de notre excellent
ment apposé sa signature au bas d'une feuille.
Trop
par
de gens considèrent ce geste comme un acte de bra¬ conjrère René Farnier, parue dans la GAZETTE
Premieramen ha la dona I mantel forrat de vars COMPAGNIE GÉNÉRALE
DU CENTRE, le 25 juin dernier. Le morceau
AÉROPOSTALE
voure et tout leur dévoueument à la
cause s'arrête
92, Avenue des Charups-ÉIysées
menut e I gardacos frances forrat de .arcoulis e I
PARIS
est
tellement bien venu que la REVUE DE LA
là. Mais si chacun des membres, en s'inscrivant,
Renseignements dans tous les Bureaux de Posts
gonela ab maneguas superchas tôt rescarlata que
avait pris l'engagement tacite de travailler réelle¬ PRESSE ne saurait lui convenir. C'est la
pre¬ costeran libr. LXI de riais.
mière page qu'il lui jaut
ment et selon ses moyens, de mettre en
pratique
It. ha I mantel forrat de vars menuts d'un
autant qu'il lui est possible les
drap
quelques principes
VOICI:
de très lanas que costeron libr. XXIV de riais.
énoncés dans le Manifeste et qu'il a lui-même con¬
« La
Pignato », je l'ai déjà dit dans une de
It. ha I mantel fdlrat de vars menuts e I garda¬
tresignés, et de mener une propagande, non seule¬
Eugène Martin: VIOULETO TR1CAST1NO,
mes chroniques,
est un vaillant journal provençal cos frances fendut forrat de vars
ment de paroles, mais aussi
grosses e I gone¬
d'actes, la Ligue serait bi-mensuel
édité par « les amis du Tricastin ».
la
ab
qui,
avec
une
activité,
une
intelli¬
maneguas
superchas tôt d'un draja impérial
aujourd'hui autre que ce qu'elle est, elle aurait
gence
et
une
méthode
fait autre chose que ce qu'elle a fait.
incomparables mène, en que costeron libre XXIII sols XVI de riais.
C'est un jeune poète qui nous tend ie
bouquet.
Provence, le bon combat félibréen. Dans cette
It. ha I mantel folrat de sendat
groc e I guan- Rodolphe
Examinons maintenant le deuxième
Bringer présente .ainsi ce débutant de
point. même chronique j'avais je crois en même temps nacha forrada de quel mezeis cendat gruoe e I
go¬ vingt ans dans une
La Ligue pour la Langue d'Oc à l'Ecole
spirituelle préface qu'il fau¬
rappelé le très intéressant effort tenté à Toulouse nela ab maneguas, etc., etc...
drait citer tout entière: « Haut comme un
a-t-elle vraiment enrôlé sous sa bannière tous
plant
par le journal « OC » dans sa campagne d'action
de lavande, dont il porte
ceux qui sont
susceptibles de venir à elle et doit- occitane. Mais tandis que cette
toujour Ha fleur à la
A MARSILHO A L'AGI
campagne s'exer¬ PROUCEDURO
elle renoncer à s'accroître? Je ne le crois pas. çait dans un milieu assez
boutonnière, et pour cause, on dirait un jeune po¬
restreint de lettrés et
MîlJAN. — félix PortaL.
Armana mai- tache à
Mais ici encore, l'indifférence de ses membres est
peine échappé de son bahut, et ce que
d'initiés, c'était au grand public populaire que
silhès 1901.
Lou troué de proso prouvençalo
l'on constate tout d'abord, en l'abordant c'est son
pour beaucoup dans l'état actuel des choses. 11 en
s'adressait « La Pignato » et il y .avait là déjà
que dounan eiçi dessouto s'atrovo dins un regis¬
est d'une Ligue comme d'une maison
extrême timidité, car on ne peut lui adresser la
de commerce: une raison pour moi de lui
tre dei « /udicatore » marsilheso
marquer mes préfé¬
de
1365, parole sans qu'il devienne aussitôt
elle ne peut espérer devenir prospère, attirer du
plus rouge qu'un
rences.
Aujourd'hui, aucune hésitation n'est pos¬
counserva eis Archiéu
municipalo de Marsilho. de ces coquelicots
monde à elle si elle persiste à donner au
qui sont la joie de ses champs
public sible; c'est « La Pignato » qui a choisi lia bonne
Es uno pèço de chicano thado d'un proucès
que de blé. Hé
l'impression du marasme le plus complet. Un de voie, et tandis
bien, ce bout d'homme, dont l'âme
si jujè davans mèsle Laugid
que nous la voyons grandir, pros¬
d'Apuieio, jùgi de est si grande que l'on se demandé comme elle
mes amis,
propagandiste zélé, me contait récem¬ pérer, pénétrer de plus en
peut
la cour de Marsilho, à Voucasien de
plus
dans
les
masses
l'eiritàgi tenir à i'aise dans un si petit corps, est un extra¬
ment que plusieurs
personnes lui avaient refusé leur
d'un judieu qu'avié noum Mordacays Cohen...
populaires, nous assistons, non sans tristesse, à la
adhésion, non par hostilité, mais parce que, di¬
ordinaire animateur qui vous a secoué son
village
rapide décadence de « OC » qui ne répond plus,
saient-elles « on n'entendait jamais parler de cette hélas !
natal et d'une poigne ferme, vous l'a lancé vers
aux
Maledicien dei capelan de la sinagogo :
grandes espérances qu'avait fait naî¬
l'Art et la Poésie!... Ah! Poète, il l'est, com¬
Ligue ». La raison est simple mais significative. tre sa fondation.
« Delicentia de nostre senher Dieu
Le manque d'activité et de zèle chez le
qui sia me peu l'ont été, et si naturellement
plus grand
Il y a là une leçon dont tous les milieux occi¬ grazit et lauzat, nos
que l'on di¬
escumenegam al lescumenion rait
nombre de ses adhérents est donc une des causes
qu'il n'y a aucun mérite, et qu'il ne faut pas
tans doivent savoir profiter et elle confirme notre
que escumeneguet Jossua Jeriaof, et védam an lo
principales du temps d'arrêt que marque aujourd'hui opinion
plus l'en féliciter que l'on ne complimente le ce¬
que tout mouvement qui ne s'appuie pas vet que vedet Barac Ameras et maldizem an la
notre Ligue. Et ceux
risier de nous donner ses fruits... »
qui ont les premiers aidé à sur le peuple est condamné à un
maldicien que maldis.
échec
certain.
lancer la barque la laissent maintenant flotter en
On ne pourra plus dire que nul n'est
phrophète
«
Certes,
c'étaient
des
hommes
Dlisac
los
jeunes, passion¬
enfans, tôt home et tota femena-. en son
eau morte et se croisent
les bras sans songer à don¬ nés
pays.
pour la cause occitane, qui s'étaient groupés dômes de nostra universitat, que son
ayssi et quç
ner
le moindre coup de rame!...
Spectacle vrai¬ autour de « OC », qui avaient réussi à en faire
Or donc, Eugène Martin est poète. Ses vio¬
ment peu
encourageant et peu propre à susciter des un
lettes sont parfumées. Elles ont poussé un peu à
journal
vivant,
intéressant,
combattit
(Suite
qui
sem¬
page
2,
col.
I)
dévouements nouveaux !
blait destiné à devenir il'organe officiel de tous
la diable à travers les buissons, dans les haies.
Une autre cause, non moins importante, de ce les patriotes méridionaux. Il
Mais elles sont vivaces. Transplantées,
n'y avait malheureu¬
quand l'art
temps d'arrêt, c'est le défaut presque total de pro¬ sement derrière ces chefs animés des meilleures
du jardinier les aura débarrassées des mauvaises
pagande. Et sur ce terrain, l'obstacle, infran¬ intentions aucune troupe. « OC » n a jamais at¬ que de
dénigrement contre tout ce qui est féli¬ herbes, elles donneront une floraison puissante et
chissable à la meilleure vollonté du monde est le teint le grand public...
Aussi, peu à peu, s'est-il bréen. Et comme, en réalité, c'est uniquement pure.
■
manque d'argent. Or, il faudrait de l'argent pour absorbé dans de vaines questions littéraires
qui parmi les Félibres qu'il recrutait ses lecteurs, il
Son
bouquet,
Eugène
Martin l'offre à sa petite
faire imprimer de nombreux
exemplaires du mani¬ n'intéressent qu'un petit groupe d'initiés. Là en¬ se condamnait ainsi à mort. Quelle que soit la patrie. 11 chante son
Tricastin, son village natal,
feste, des bulletins d'adhésion, et les répendre aux core, il pouvait faire œuvre utile; son franc parler
largeur d'esprit des Félibres, il est permis de pen¬ Montségur, la lavande et les amandiers en fleurs,
quatre coins du Pays d'Oc. 11 en faudrait aussi faisait la joie de maints félibres
qui ne cachaient ser qu'ils ne se prêteront pas longtemps au jeu le Lauzon, si étroit, que le peuplier qui se dresse
pour créer cette « Revista »
dont M. Bonnafous point leur plaisir de voir, dans le Félibrige, une de
dupe de soutenir un journal qui ne perd au¬ sur ses bords semble démesuré. Le poète déborde
signalait déjà l'utilité dans son rapport au Congrès jeunesse audacieuse, dire, et mieux est, écrire ce cune occasion de les
combattre et qui ne cache d'amour pour sa terre et les maisons qu'elle abrite.
de la F. R. F. en 1925
trait d'union néces¬ que beaucoup pensaient tout bas.
Mais encore plus, aujourd'hui, son intention de
remplacer
saire pour coordonner les efforts, et stimuler l'ar¬ fallait-il garder la mesure. Le
petit groupe de Maillane par Toulouse et de tenter je ne sais
Ouslau de moun pais, vous ame
deur des timorés. Si par une délicatesse et un dé¬ Toulouse
s'érigeait en cénacle, distribuant le quelle contrefaçon du mistralisme dont Mistral
Quand l'astre rèi esbNugissent
sintéressement rares pour l'époque, la Ligue n'a blâme et la louange sur un ton assez .inconvenant
serait 5exclu. Tout cela n'a, d'ailleurs, pas une
Vous daurejo dins soun ris^nt,
exigé de ses adhérents aucune cotisation obliga¬ qui amusa d'abord, mais qui lassa vite lorsque extrême
importance; « OC » n'a jamais eu au¬
Tau d'espigau soulo un voulame...
toire, n'est-ce pas, semble-t-ill,un devoir pour l'on s'aperçut que ce journal qui aurait dû être cune
influence dans les milieux populaires et c'est
ceux-ci de lui venir en aide en lui adressant cha¬ l'organe de tous les Occitans se mettait
au ser¬
là la raison principale de la déviation
S'il est poète, E. Martin est aussi organisateur.
que nous
que année leur obole si minime soit-elle, en guise vice d'une petite coterie d'ambitieux
aigris et avons aujourd'hui à déplorer. »
On lui doit la florissante « Escolo di Lavando ».
de contribution volontaire. Ces versements cons- déçus, et commençait une
campagne systémati¬
Reqiûescat in pace.
«
Et,
mes

tré que pour

:

•

—

—

—

—

—

—

—

ALGÉRIE,
SUD

—

^AMERIQUE DU

AVION

—

LË§

LIVRES

—

—

—

.

•

.

—

—

ajoute Rodolphe

Bringer,

véritablement,

�grand comme un mouchoir de poche, qui n'avait meta cascum an que fe la festa de Sant-Thomes,
SALUT!
costumes; — et pourquoi ne le dirions-nous
plus fait parler de lui depuis le baron des Adrets pe' la censa d'una vinha pausada à
pas?
Garr.ort, etc...
à nos vieilles chansons. On n'a
pas à avoir hon¬
qui se reposait obscur et oublié à l'ombre de ses (LETRO DE G. FORBIN A BERTRAND
Que-b saludi dou brès, oun, hical adarroun,
te, à rougir de sa vieille mère, ni de son vieil ac¬
ruines sacrées, tout à coup aitt fleuri ce beau ra¬
ROQUEFORT « granaiic de la sau en lero e
coutrement, ni de son vieil idiome. Au
meau
félibréen d'Art et de Poésie...? C'est ce
Dou
mali dinc' au sé, que canli ma cansoun.
contraire,
coumorçant qu'es mouarl aperaqui en 1428 e
on doit en être fier.
petit bougre d'Eugène Martin qui en a été le jar¬
qu'a leissa sei bèn à l'espilau de Marsilho (A r- Audits coum es beroy} aquef purmè
Voilà
ramalye;
pourquoi nous aimons tant parler et sur¬
dinier, et il était bien juste que je lui tresse cette
mana marsilhés
1905).
Souy pas brigue machan, mes que hey dou tapatye. tout entendre le parler sonore, joli, au delà de
petite couronne, puisqu'il est l'Enfant Prodigue
toute expression, de nos aïeux.
Badut soun que de oey e
de notre Tricastin!...»
« A mon car senher Maistre Bertrand
deya per l'ouslau,
RoVoilà pourquoi vous trouverez toujours en nous
Il ne reste plus à Eugène Martin qii'à devenir
quafort en Yeras sia dada.
Polis meigns crils cschourdats que n'an lou
cap un fanatique de notre antique langue d'Oc dont
le grand poète découvert par ce prospecteur de
« Humil et débita recomandacion davant
messa,
[malaut. la splendeur a précédé de beaucoup celle de la
Bringer Rodolphe, champion de l'humour et pro¬ à mon car senher, plassa vos asaber
que yeu ay Belhèu que bals
langue française, la langue d'oïl. Notre langue
pensa, à bede aquet lengalye,
consul du Tricastin, ce pays que les géographes
resauput una Ietra vostra en la quai si conten que
n'était pas, comme d'aucuns le croient
croient .au Sud-Ouest de La Drôme et dont la ca¬ vos non troba
Que
souy
u
tchic
«
bavard
généra¬
»
ept'u
ben vostre pas de pebre, et fac vos
petit maylement une simple paysanne, ni une
pitale, Augusta, est devenue Saint-Paul-Trois- •asaber que lo fon pezat lo dimenege an quoncha
bourgeoise ac[nadye? corte seulement, mais bien
une
Châteaux, en vertii d'un phénomène étymologique et si vos sembla
grande âme de
Labels qu'es prou atau, qu'eslanqui-m
que lo hiaga neguna cauza mal
per
de l'aristocratie, alors que celle qui l'a
iumineusement expliqué par feu Ménage.
supplantée
facha, lo hi va Bertomiu, vostra nep lo sa'batier,
[boun, officiellement depuis, encore vagissante, était em¬
que lovi pezar que ho conoysera si nés estât ven
maillotée dans des pauvres langes.
Toutun, dechats-me dise, ta jeni ma cansoun:
H. A. Fanton.
LEI CONTE DE MESTE
mogut quar el dis que hi va hesta semana, etc...
Et nous ne parlons pas ici en
Marna qu'es plan; tabé, s'es gauyous lou
ALAR1. Edicion de l'amistanço dèi joueine.
littérateur pré¬
papa!
occupé
uniquement des questions philologiques,
Marsilho.
STATUTA MERCERIORUM.
Mémoires Ne b'en disi pas mey, pramou que bau poupa.
en artiste seulement
épris des formes pittoresques,
de l'I. H. P. 1925, page 166. — Statuts des
oh ! que non pas ! — Ces
considérations quoique
Décidément, les jeunes sont actifs à Marseille.
Merciers de Provence à la fin du XV0 siècle).
Miquèu-Icnace DESTRIAU,
fou légitimes dans leur tendance, ne
Je n'en veux pour preuve que leurs publications.
viennent ici
badut oey, lou 14-6-28.
que par surcroît
mais nous parlons en
C'est à eux que l'on doit ce recueil des contes de
«
régioAyso son las ordenansas et statucz&gt; que
naiiste très fier, pleinement
Mèste Alari (H. A. Fanion). Ce conteur n'est at ordenet lo noble
convaincu par l'ex¬
rey san Loys al mestier de la
périence
et
la
raison
de l'étroite
pas un débutant. 11 collabore depuis longtemps,
consanguinité,
mersarie, et en après confermada per totz los au¬
de la liaison spécifique qui existe entre
calendrier: jnlltei
aux revues et journaux de Provence. 11 n'aurait
la lan¬
ja¬ tres senhos reys.
gue d'un peuple et ses croyances, entre ses
mais songé à réunir ses œuvrettes, si les jeunes du
usa¬
Premiemens, pes et ba'lansa, so es a saber pe¬
ges et ses mœurs, entre ses habitudes et ses "ver¬
Calen n'étaient intervenus. Alari Fanton le dit
bre et gingibre et safra et tota autra speciarie. 1 D1MENCHE.
tus ataviques. Notre
Sia Germana de Pibrac ; SS. Clar
plus grand désir serait que
spirituellement :
Item, cana e [miera] cana, soes a saber totas
S. Albi, Florès, de
tout en vous enrichissant de
Roèrgue,
tous les avantages
Gai,
de
telas blancas, o cruas, o tenchas, o nobradas, no
Clarmont, Ibars.
que le Progrès dans la suite des
«
Ce que m'a décida, subre-tout, es qu'ai ré¬ non
âges apporte
nobradas, de qualque condition que sien. Item 2 DlLUS.
Sia Monegonda, de Tors.
de réellement bon avec lui, vous ne vous
fléchi que pèr basti lei catedrailo, lei glèiso, lei
appau¬
totz fils, tous blancs ho de totas autras colors
3 dlmars.
que
Sta Serena.
vrissiez point de ce qui constitue votre
palais, lei museon e touei lei mounument qu em- sien. Item, tota velaria,
patrimoine
qualque sien ne [de] 4 DlMECRES.
Sta Berla ; SS. Aurelian. de Lion, Lau- ancestral intégral, en un
bellisson lei vilasso, à cousta de l'obro dei grands
mot, hqus voudrions que
qualque non. Item, tota senturarie, de qualque
vous restiez
iian, de Sevilha ; Ramon, de Toloza.
vous-mêmes, que vous ne perdiez pas
artisto, architèite, pintre, escrincelaire, leis artisan, condition
que sien. Item, tota borsaria de qual¬
5 DlJOUS.
S. Valier, de Conserans.
votre personnalité
e oubrié d'elèi,
quercynoise. Dans le cours des
l'ajudo dei manobro es tambèn ne- que condition que sie. Item,
6 Divendrks.
patemostres de am¬
SS. Bertier, Uc lo
générations, il y ,a des choses tellement fonciè¬
cessàri; qu'eme lou marbre e autrei pèiro de va- bre ho de
Pelegrin.
coralli,
ho de qualque condition que 7 DlSATE.
S.
Alire, d'Auvèrnhe.
res, prépondérantes et nécessaires
lour fau tambèn de massacan; e bèn, en d aquéu
qu'il est bon de
sien, etc..., etc...
8 DIM.
Slas Izabèl, de Lisbona ; Landrada
ne; pas
les laisser s'ensevelir dans le linceul de
mounumen que tant de va'lènt resta fidèu à nuoeste
;
S.
Adrian, papa.
l'oubli, sous peine d'enterrer du même coup la
bèu passât dreisson à la glori de la Prouvènço en
LE PROVENÇAL A TOULON AU XVe
9 DlL.
Sta Veronica ; SS. Efrem,
race; sous peine de n'être
enourant sa meravilhouso lengo, ai vougu, iéu sim¬
Maglori.
plus nous-mêmes. Ces
SIECLE, par « Bruno Durand ». Mémoires 10 DlM.
Slas AmaTberga, Tusca, de
Verôna ; SS. choses-là sont, en effet, la race elle-même.
ple manobro de l'idèio li pourta mei massacan. Mi
de l'I. H. P. 1924, page 103.
Pour notre part, nous priserions
Generos, Pasquier.
fa gau d'estre présenta pèr un joueine, l'arderous
pour néant, poi¬
11 DiM.
SS. Alet, abesque de Cahors,
e
afouga Jorgi Reboul e d'estre encouraja pèr
Marian, d'A- res, tous les plus grands avantages qu'on pourrait
Tota personna volent vendre vin... que lo senfrica
nous
; Sabin.
offrir, si, pour les avoir nous devions abdi¬
aquéli que lou seguisson. D'abitudo es lei viè: que degue vague a conselh
général... las sacoletas per 12 DlJ.
Sta Marciana, de Toleda ; S. Onesl, de To¬ quer notre nom de famille et notre
presènton lei joueine. Per iéu, que siéu vièi, es tenir polvera de las colobrinas...
prénom. Notre
nom de famille,
loza, patron de Pamplona.
lou countrari : es la jouvenço que mi presento.
c'est France; et notre prénom:
A Jaume Murador per lo près d'uns estatutz 13 DlV.
Sta Petronilha ; SS. Anaclet,
N'en sieu fièr. Car es élei que soun l'aveni de
Eugèni, Sil- Carsinol! Nous tenons autant à l'un qu'à l'autre
provensals que a comprat... unas autras letras deil
van.
et nous considérerions comme le
nouesto grando causo... »
plus ignominieux
selh... una milhayrola d'ôli bon... son deute es 14 Dis.
SS. Amie, Bonaventura. Just.
des stigmates, celui qui aurait la
prétentieuse et
ras...
tais canonicatz et dericalz
vaccans...
15 DlM.
un
Stas Ebronia, Rozalia, de Palerma
criminelle audace de vouloir les séparer. Nous lui
En une préface brève et documentée, Georges
; S. Enmes... très meses... un
gros,
grosses
huech...
la
sal
ric.
crierions
à
la face: Sacrilège! Leur
Reboul montre toute ce que 1 on doit à Fanton, ce
union, en ef¬
novella... que eascuna sata (samedi) si tenga con¬ 16 Dil.
S. Domnin.
bon défenseur de la cause occitane. Aussi, a-t-il
fet, est indissoluble. Mais nous ne serons fonciè¬
selh... una milhayrola d'ôli bon... son dente es 17 DlM.
Sta Marcelina, de Milan
rement
été- heureux de provoquer la nouvelle éclosion de
français qu'autant que nous, resterons Car¬
; S.
Alexis.
agut calculât... la sala bassa dei castel... aquesta il DlM.
Sta Marina ; SS. Arnoff,
ces contes « escrich dins u-no
lengo courrènto, claFlavian, Frédéric. sinols. Le jour où nous ferions litière de notre
paura ciutat... attendut que los fruchs son ja M&amp;"T ornas d'Aquin.
origine quercynoise, ce même jour nous cesserions
ro, agradivo, sense embroi... »
dus... per esvitar majors despensas... en la me- 19 DlJ.
d'être Français.
Les bons contes font les bons amis.
Sta Aura ; S. Rustic.
lhor moda... lo jorn quatre de febrier... que si 20 DlV.
Sta Margarida ; S. Aurel.
Vîvent donc toutes les anciennes
provinces fran¬
SS. Arbogast, Victor, de Marselba.
Lou Trignouluire : LAS CAMPANETOS, re- pagan à Bertrand florins sinquanta quatre, gros 21 Dis.
çaises qui comme la nôtre ont
pour devise : Pro¬
VII,
déniés
quatre...
que
si
22
pagon
aïs
sobre
noDlM.
Sta Magdalena.
cuei de chansons velavos embe la musico. Pourbité ! Epargne ! I énacité raisonnée et audace
dans
mas per las llurs raubas e
capayrops de sendegat...
tissoun de Jorgi Reboul. Edicion de l'amistan¬
l'initiative laborieuse! Ce sont là nos vrais
titres
al rey senhor nostre... cresent et prétendent ho 23 DlL.
Sta Cristinn ; SS.
de
ço dei joueine. Marsilho. — 2 francs.
Apollinàri, Casian, Vagloire et que nous nous attacherions à main¬
far... que cant anaia de foras, que el ho fassa aslerian.
tenir
intacts, toujours !
saber... l'argent dei blat comprador... los bens 24 DlM.
Stas Cunegonda. Segolena,
Encore une publication du même groupe. Geor¬
Je bois à la santé de tous les Carsinols, d'ici et
d'Albigès ; S.
piesens et divinidos...
la summa restituydoyra...
Vincens.
de là-bas, de Paris et de
ges Reboul nous apprend dans une préface char¬
partout, à tous ceux
attenduda notra pauretat... requerent humilmenl el 25 DlM.
SS. Cristofol, Jaques lo Major.
mante que l'auteur de ces chansons, venu du pays
où qu'ils soient, de notre
pays, qui honorent no¬
graciosa
lo
dich
monsenhor...
26
DlJ.
per
la
Sta
Anna
perçai que e!
; S. Jori.
tre race. Vive la France et
vellave, habite Marseille. Valère Bernard le pré¬
vive le Quercy, pays
a près...
Mossen lo chancèllier de Provensa ana- 27 DlV.
Sta Sofia : SS. Dezirat, Galactori, ab. de des chênes dont
senta au groupe du Calen en 1926.
le précieux humus ne fait
da al Rey... ajornada davant lo senescat a set
pas
Sous la lumière éclatante des rives méditerra¬
Lescar, Pantaleon.
seulement les truffes et.les bons
vins, mais aussi
d'esto mes de mars...
28 Dis.
Sta Segonda ; SS. Geran,
néennes le « Trigonujaire » songe aux combes om¬
les nobles cœurs! ».
Inocent, Nari,
29 DlM.
etc..., etc..., etc..., bien entendu!!!
Stas Marta, de Tarascon
breuses de sa verte patrie. 11 1 évoque en des chan¬
Les applaudissements
;
Serafina ; SS.
répétés de l'assistance ont
sons sans prétention.
Lop, Prosper.
Elles ne manquent pas de
prouvé au Président qu'il était bien à l'unisson de
Envoi
de
30 DlL.
Sta Julita ; SS. Ors, d'Ausèrra
jordi REBOL.
charme. Paroles et musique s'adaptent si étroite¬
;
Lanselot. ses compatriotes.
3! DlM.
S. German, de Ravena.
ment parfois qu'on les croirait nées en même
temps.
L'auteur connaît les chants populaires. Le folklore
ÏÏjA WG lUMPOf
inépuisable n'est pas avare de ses trésors. 1 el com¬
VENTADA
positeur célèbre lui doit tout ce qu'il est. Le « TiiPOUR LES LIBERTES
gnoulaire » ne s'en inspirera jamais trop.
L'auta, dins la nuech irebolada
—-

—

.

•

—

—

—

—

—

—

—

—

—

—

—

—

—

—

&gt;

—

...

—

—

—

—

—

—

—

—

—

—

—

—

.

—

—

—

—

-—

—

—

informations

Clovis Roques : LO QUE CERCABA LO BONUR. Narbonne. Imprimerie du Languedoc. —
A. Brieu, 4, rue Auber.
Clovis
une

Roqiies, le nouveau majorai, a publié en
élégante plaquette qu'il a illustrée lui-même,

le poème qui lui

a

valu

une

églantine d'argent

moyen

de

ne pas

le

trouver. Nombreux sont

tota

ceux

qui ont traité ce thème populaire. D'autres s'en
inspireront encore. Clovis Roques l'a écrit en une
bonne langue et d'une façon toute personnelle.

Jean-Paul REGIS.

TEXTES

PROVENÇAUX
la page

a

Al

torn

las eslèlas

dins

l'estang s'en

despenjenat

ïor esdairc

)aùs

se

desoùoira

gim's.

canla
son

ayssi, que

—

va

Vislament juj, desturbelada,
la nibol,

Lo

(LIVRE DE RAISON DE LA FAMILLE RODET.
Archives de Marseille.
Armanu
Marstlhés, 1904).

l'aire

cabusar.

las
son

an

de dansar;

I)

sia comandat, adels raubas vo
libres, vo joels, vo azinas, vo argent, vo lo valent
de l'argent de l'ostal de
Mordacays Cohen, va
sapia aia auzit, etc., etc...
non

com

una

viola

relai

juelhas jan, en farandôla,
veni, oai.

La longa complancha amoroza
dels segôls
aluda la volz pempeloza
dels rajôls.

—

(1398). — « Manifesta causa sia com yeu, Je¬
han Forbin, culhidor de las censas de dona
Jacmeta Boudroya Days, confessi daver
agut e receuput de maistre Rodet, peyrier de Maselha XXII
«. e II déniés,
ilosquals serv à la dicha dona Jac-

LE

naù.

una

e

{Suite de la col. 2 de

CONFEDERATION MERIDIONALE.

D'aquel grand buj
al cap

que lo lutmenia
jort e mort,
dei clqqùier s'espaventa
lo gai d'ôr.

CALELHON.

(Roerga).

Dimnche 20

f.f I L VVL

al cel naut;
la mar plonda aiial trantola

Sus

MERIDIONALES

occitanes

Un relalh de luna Immola

et

les éloges de Rozès de Brousse, aux Jeux-Floraux
de Toulouse : Lo que cercaba lo bonur. On a tou¬
jours tort de chercher le bonheur. C'est le vrai

}a son bram;
la plana es emplinada
d'aquel clam.

au

QUERCY A ALGER

La Société amicale « Les Enfants
du Quercy »
donné son banquet le dimanche 20
mai, à midi,
restaurant

Moulins..

de la grande

—

Terrasse,

aux

—

mai, ae

eu

heu, à Luneil,

une

—

réunion

des Sociétés Félibréennes, au cours
de laquelle
s'est fondée et organisée une
Fédération de ces
Sociétés pour la défense des intérêts
matériels et
moraux de la terre
d'Oc.
Etaient représentées : La Nacion

Gardiano, lou

Flourège, d Avignon, la Jouvenço Nimesenco, de
Nîmes; le Groupe Mi-trra, de Marseille, Le Nou¬
deux
veau
Languedoc, de Montpellier; L'Escolo dou
Vidourle, de Lundi; Lou Seden, de Saint-Just;
La Counfrarie di

Soixante Carsinols y assistaient et une
quinzaine
Gardian, d'Arles, s'était fait ex¬
d'enfants. Le repas fut gai et plein d'entrain.
On cuser.
chanta 'e pays, on tourbillonna sans
Après .avoir adopté ses statuts, la
interrupt:on
jusqu'à 18 heures el les danses anciennes ne fu¬ a désigné son bureau comme suit Confédération
:
Grand-Prieu,
rent pas oubliées.
La bourrée dont Gandilhon- M. le Marquis F. de
Baroncelli-Javon; Prieu, M.
Gens-d'Armes a pu dire :
J. d'Arbaud; Président, A. Arnaud; Vice-Prési¬
dents, J. Bérard, Géo F. André, Louis
Danse allègre, âpre joie et flamme au
Fabre;
fond des Secrétaire-Général. Louis
Fourmaud;
yeux, fut à l'honneur. On la
Secrétaires,
trépigna plus de six G. Martin, d Elly, L.
Abric, Garros; Trésorier,
fois.
Au Champagne, M. Souyris,
élargissant le ca¬
dre, prononça le discours
d'usage dont nous dé¬
tachons ce qui suit et qui ne

Quercy seulement, mais
toutes les

s'applique

encore

régions d'occitanie.

aux

pas

au

originaires de

R. Blaquisse;
Trésorier-Adjoint,
Les Présidents et les

J. Quissargues.
Délégués des Groupements
Fédérés formeront, avec le
Bureau, le Conseil
d'Administration du Conseil Général, élu
pour

un

an.

Le siège social

est à Lunel.
La Confédération, dont la
langue officielle es'
présent, pourquoi m'en cacherai-je? Il la
langue d'oc, a décidé de demander son ifffiliafaut que vous sachiez
tous, chers
compatriotes, tio- au Félibrige.
que le nom de
Carsinol, quercynois, comme celui
Puis, elle s'est occupée de la question du Vacde breton ou de
basque, quand il est bien porté, carès, et L. Aime a lu une
lettre du Capoulié,
est un
gage et une garantie de l'attachement aux M. Mari us
Jouveau, 1a concernant et traitant du
vieux usages, aux vertus
anciennes, aux saines tra¬ « Parc National
Camarguais ».
ditions ancestrales de
probité et d'honneur. Voilà
Il existe un projet, voté par le Conseil
Général
pourquoi nous verrions avec un contentement réel des
Bouches-du-Rhône
pour l'abaissement du
que vous teniez à votre vieille langue, à vos vieux
plan d'eau du Vaccarès, en
«

Et

à

,

Camargue.

�Contre

ce

projet, dont l'élaboration

et

l'utilité

Ce

vraiment l'évocation de tout le
passé
problématiques à ceux qui de notre Occilanie, au pied des
remparts qui ont
connaissent l'étang camarguais, déversoir des e„ux vu
passer tant de générations; ce sera
aussi l'exal¬
du delta, se dressent les habitants des Saintes- tation
de toutes les forces
Maries-de-Ia-Mer, les manadiers, les gardians, les sède en elle-même la terre mystérieuses que pos¬
occitane, de toutes ces
Directeurs d'Arènes, les aficionados, les îéhbres, forces
qui assurent la « respelida » (la résurrection)
les savants, les naturalistes, les
poètes de tous les annoncée par Mistral. »
pays.
Un bon point à Carcassonne !
Tous estiment que, défigurer le V*ocarès, c'est
attenter à la Camargue, coin de France
incompa¬
rable pa sa sauvage et rude beauté, sa
flore, sa
faune, ses ardentes solitudes aux mirages déce¬ revue «le
la
apparaissent

au

«

sera

inoins

D

Arbaud

fort de

sa

épique, à

a

surmonté Je

clarté

une vision

chose que Mistral.
Ce sens de la

passé de

d'esprit, atteint
claire

et

à

dure qui

sa
une

race,

et,

grandeur

est tout autre

ANTHOLOGIE DES JEUX-FLORAUX
Académie des J.-F.
rajeunit sa liturgie. A
partir de l'an
prochain, outre l'eloge de clé¬
mence isaure,
qui est prononcé chaque année
par
dignitaire de la Cour, un lauréat
prononcera
L

mort d'une très haute
un
race, ce
immense • catastrophe inévitable, c'est
l'Eloce de l'Occitan de
l'essence de toute poésie
luxe. Les Mainte¬
épique. De même que les neurs des J.-F. sont
astucieux: ils comptent bien
peuples heureux n'ont pas d'histoire, les
peuples ainsi entendre prononcer leur
triomphants n'ont pas d'épopée:
propre éloge : ne
l'Iliade, c'est non sont-ils pas, chacun en
le triomphe grec, mais la chute
particulier, le prototype de
de Troie, La l occitan de
luxe, et même de grand luxe?
Lhanson de Rolland, c est l'extèémination des
il en soit, un multilauréat
des J. F. a
presse héros, Les Nibelungen, c'est le meurtre d'une race. prisQuoiqu
vants, sa vie Iraditionnaliste.
les devants
L'épopée, chez Dante, c'est l'Enfer, et le Paradis citan de luxe et a déjà écrit un eloge de l'OCPOETES DE PROVENCE
Non seulement le Vaccarès doit être
préservé,
qui pourra servir de modèle
Dans le dernier numéro des
Perdu, c est
mais l'on doit et l'on peut arriver à la reconnais¬
MARGES, M. Denis manité. C est une grande chute d'anges et d'hu¬ les éloges futurs: il suffira de mettre un nom pour
Saurai parle des Poètes de
comme
pour
cela,
au
sance par Ile Gouvernement, d'un
Provence au cours
fond, que le Calendau leit-molif aux versets
« Parc Natio¬
que nous sommes heureux de
de Mistral n'est
d'une élude qu'il faut citer
nal » en Camargue, selon le voeu
pas réussi, et Mireille n'est pas pouvoir
largement.
reproduire d'après notre excellent
exprimé de son
«
C est une erreur trop
confrère
vivant par F. Mistral.
répandue — et que la épique. Ainsi, La Bête du Vaccarès est un frag¬ lé Cadet de Gascogne :
Ce sera le complément du « Muséum Arlaten ». seuile préface écrite par Maurras pour la Bcle du ment de véritable épopée...
C est plus noble et
1 accarcs ne suffira
La campagne amorcée depuis deux mois
plus calme que l'italien, c'est
pas à tuer
«
que de considéJe l'avais entrevu avec
pour ler
plus liourd et plus fort que le
comme terminée, ou du
sauver ce qui reste de la
moins bien en déca¬
français.
C'est une et beau comme un dieu romain. admiration, jeune
Camargue sera poursuivie
réussite de langue
dence,
la
qui dépasse la prose de Mistral
Renaissancep rovençale. On dit Mistral,
par une Commission spéciale déléguée par la
Depuis, les aimées, une à une, ont coulé.
et c est tout. Mais
Mistral n'est qu'un commence¬ et qui restera le modèle classique de la prose pro¬
Confédération; en sorte que, si le centre de lia
J'ai connu cet homme vif, fin et
ment. I! lui revient la
cordial, ce vi¬
résistance est à Lunel, I action émanera du
gloire des initiatieurs. C'est vençale, jusqu alors en tentative seulement.
sage rieur, ces yeux
groupe lui. et
pétillants, cet esprit prompt,
nul .autre, qui a réussi à
Pourtant, quelles réussites que Les Bohémiens
Mithra, de Marseille, qui dispose des capitaux et
transporter tout un de
brillant, solide aussi, et très
critique, très docuValère-Bernard, et Bagalouni. Mais Valète -menté,
d'un journal régionaiiste nouvellement lancé, Pro¬ peuple dans la lumière littéraire, et lui .a redonné
friand à la fois et savoureux.
Bernard,
figuie
devant
le
monde
provençal,
sans
entier. Mais la courbe s'est
vence et Languedoc, et dirigé par M. Géo F.
doute, Marseillais, sans
J'ai entendu cette voix bien timbrée où
doute, est avant tout un esprit
chante
élevée après lui, et, en un
André.
sens, la langue qu'i'l a
européen. La prose, un accent inaltérable.
fondée
provençale
sans
s'est
doute,
marseillaise
La Fédération des Sociétés taurines de France
perfectionnée. D'Arbaud écrit une
aussi, est euro¬
J'ai apprécié son talent aux
multiples aspects,
péenne est, avant tout, française, héritière de
et d'Algérie,
Sten¬ pareil à un diamant étincelant
qui avait envoyé un délégué à Lu¬ langue plus noble, plus pure que Mistral. Sans dhal
sous toutes ses fa¬
plus
encore que de Zola.
doute,
c'est
parce
Marseille
que
Mistral
écrit
ndi, s'est associée au mouvement pour la défense
avant lui et
n'est pas cettes, et mon admiration s'est
transformée en
Provence. Marseille est Europe. Et
avait commencé le choix. Mais le
du Vaccarès.
fait reste que
Bernard, sculp¬ amitié.
teur
et
peintre aussi, enfant de la
Les demandes de renseignements pour tout ce la tenue littéraire du provençal-après Mistiai s'es
plèbe
urbaine,
Poète, il l'est avec un enthousiasme sacré.
n a pas
grand chose de commun avec Baroncelii et (Ici on citera un
qui regarde la Confédération Méridionale, ainsi p.utôt élevée qu'abaissée. Sans diminuer en quel¬
passage de l'œuvre lyrique de l'un
d'Arbaud.
Il
sait
trop de choses, il a vu trop de ou l'autre des
que les demandes d'affiliation des Sociétés, et les que façon le Maître, parlons de ses successeurs.
quarante.)
Dans ce qu'ils ont de meilleur, ce sont
peuples.
Au fond, le sort des
C
est
dons, doivent être adressés à M. Alphonse Ar¬
provençaux, qui se
une
pius eue déroule autour
basilique de brique rouge dans le
de
des
Marseille, ne l'intéresse que litté¬ soleil; mais entrez dedans:
disciples; ils sont originaux et Mistral /.'est
naud, Président, à Saint-Just, près Lunel (Hé¬
quelle fraîcheur, quel
plus que le premier, de date et de taille, parmi des rairement. Je suppose que les véritables proven¬ apaisement dans cette
rault).
prénombre !
çaux, répandus dans leurs villages ou leurs
paiis...
Cathédrale éternelle au fond du ciel des
villes,
temps...
A L'ACADEMIE DES JEUX-FLORAUX
L'œuvre d'un Montherland est d'un enfant à n arrivent pas en tout au nombre des seuls Mar¬
Cet homme sait tout.
seillais.
On sait qu'à la mort du Baron Desazars de côté de celle de d'Arbaud; et si
Que
la Provence meure ou vive,
Cela
ne suffit
j'en juge par
Marseille,
pas à son bonheur !
Montgaillard, l'Académie des J.-F. élut au fau¬ les dernières pages des Bestiaires, Montherlant se tissant le va-et-vient de ses bateaux sur le métier
Ne faites pas la
moue, bonnes gens !
des
eaux
de
sa mer,
teuil du défunt l'Amiral d'Adhémar. Avec cette ferait l'honneur de l'admettre. Je ne me ferais
prospérera de toute façon.
Une telle activité tient du
pas
prodige.
Aussi, Valère Bernard, le Marseillais, est intéressé
clause: que l'Amiral, succédant à un spécialiste beaucoup presser pour aller à dire
Il est resté fidèle à sa
qu'il y a peutprovince, à sa race, à
certes, par cette Provence
être aujourd hui plus de poésie en Provence
de lia langue d'oc, apprendrait la langue d'oc.
sa
qui
l'entoure
et dont il
langue, à l'âme occitane, sentimentalement et
qu'en est en un sens;
mais pas comme d'Arbaud et Ba¬
L'Amiral, homme discipliné, prit les 4 inscrip¬ France
grealer France
dont la Provence fait
pratiquement.
roncelii
Il
est
tions réglementaires pour le Cours du soir de lan¬ partie en ne le disant pas. Même si ce n'était
plutôt notre représentant là-bas à
(Ici on lira un
pas
nous
Français ou Européens. Il est sorti de nos écoles d'oc du Mainteneurpassage de l'œuvre en langue
gue d'oc, réservé aux Mainteneurs des Jeux-Flo¬ tout à fait vrai. Mais c'est peut-être vrai. Et de
qui sera sur la sellette.)
raux.
plus, ce qui est plus important encore, et Maurras littéraires, et c'est pour nous qu'il écrit. Cette du¬
Lui qui aurait pu devenir un de ces
reté
dans
magnifiques
Les
Bohémiens, cette vision acérée de déracinés qui font la conquête de
L'Amiral, pendant le cours de l'année scolaire l'a signalé aussi, mais n'a pas assez insisté, il y a
Paris; lui qui
I héroïsme dans I absurde des
dans
la
se révéla comme un excellent élève et
deux
littérature
anarchistes éga¬ avait dans son talent des
il se pré¬
provençale d'aujourd'hui une res
puissances d'expression
dans les campagnes et mourant du seul
sentait ces jours-ci pour obtenir le Diplôme obli¬ note héroïque que je ne trouve pas en
et d'expansion
contact
français. avec les
capables de faire de lui un di¬
Vous l'avez chez d'Arbaud, dans les
nomades, cela n'est pas provençal. C'est recteur de grande revue
gatoire.
poèmes et en
(— Tu parles (I)!), un
provençal une œuvre de chez nous; c'est l'un chef d'école (—Tu
Depuis huit jours, la consternation règne au sein dans la Bcle, chez Falco de Baroncelii et le Blad
parles (2)!), un grand mon¬
des
meilleurs
romans français du XXe
cie l'Académie. L'Amiral, malgré ses dispositions de Luno, dans l'attitude de fier exilé même au
siècle sur sieur décoré et académisable
(— c'est une façon
un
thème qui n'est même pas
pour le vocabulaire maritime occitan (J -R. de milieu de son pays de Su'lly-Andié Peyre...
proprement proven¬ de parler (3) !), il a préféré rester fidèle
à ses
çal.
Mais
c'est
un
indispensable document sur les dieux lares et à ses muses.
Brousse, dixil), a été recalé. Les mainteneurs en
Je m'amuse parfois à calquer sur la carte de la
littérature latine une carte de la littérature proven¬ gitanes de Provence. C'est une vision nette des
ont le mal de mer.
Mais quel rayonnement!
Et ils sont dans l'obligation, avant le prochain çale.. Sur Virgile, j'applique naturellement Mis¬ pr mitifs qui rôdent encore entre les Alpes et la
Toute une partie de son œuvre est consacrée
tral
c'est le seul qui s'applique bien. Les autres mer, attirés surtout par le cheval dont ils sont les au régionalisme méridional.
concours, d'élire un mainteneur capable de décou¬
vrir les supercheries dont l'Académie fut victime occupent des positions relativement à Mistral, com¬ parasites, tribu asiatique accrochée au peuple du PÉRORAISON (ave-c
accompagnement de tambours,
Midi. Et c'est ainsi en notre nom, bien
11 est l'un des héritiers directs de
l'an dernier et qui pourraient bien se renouveler.
parables à celle des latins autour de Virgile. Baron¬
plus qu'au
Mistral et des
nom de sa
Provence, qu'il est allé voir Naples, félibres.
Mais comment faire?
celii, c'est Juvénal : je le vois bien, hargneux, fort
Long
la
Mar
lalina.
C'est
en
et méprisant
A l'heure actuelle, il est un des
On ne trouve pas de candidat.
pour
son
Européen qu'il a
peuple. Valère-Bernard,
plus vivants
c'est un Tacite, qui au lieu de s'occuper des em¬ vu Tibère, et qu'il a vu ce peuple napolitain digne animateurs de ce régionalisme
Aux dernières nouvelles, nous apprenons que
traditionnel, litté¬
de Tibère, et qu'il a enrichi d'un
raire
et
chef-d'œuvre
sentimental où se regroupent et fraterni¬
lies isauriens vont se partager sur deux noms : pereurs, s'occupe des plèbes. Tacite s'en occupait court et fort,
mélange étrange d'amertume et de sent les peuples du Midi.
aussi, mais Valère-Bernard manque aujourd'hui
7 ouénil de Lalando et Julou de la Paissiéro.
rêve, la grande littérature. C'est l'artiste héritier
Comme il la tient haut, la
Félicitons vivement nos deux excellents con¬ d'empereurs. Il a bien vu Tibère, au bord de la de nos traditions
Coupe Sainte. (Ici
communes, de Merlin l'enchan¬
l'orateur et l'occitan de luxe de
mer, Long la Mar lalina, mais il a vu surtout les
frères (et futurs mainteneurs) du Journal de l ouservice, s'embras¬
teur et d Ulysse le
rusé, qui a vu les Sirènes de la sent.)
louse et du Télégramme; d'attiter ainsi I atten¬ Marseillais, la plèbe de Naples et les bohémiens mer sicilienne...
errants. Horace, c'est
(Quand '/'enthousiasme délirant du public est
Sully André-Peyre, polissant
tion « des aristocrates amateurs qui siègent aux
Et c'est un Européen aussi
de courts poèmes où chaque mot prend sa place
calmé, l'orateur termine en saluant très bas et
que Sully-André
Jeux Floraux. » (Poil Neveux).
dans une marquetterie inégalable, et dont les
mépris Peyre, qui sait son métier de poète aussi bien en disant :)
moins ardents que ceux de Juvénal (ou Baroncelii) langue anglaise et en langue
Cette gloire qui monte, issue d'une
française qu'en langue
LE MEA CULPA DE CARCASSONNE
longue fidé¬
sont tempérés par le
paisir de faire œuvre litté¬ provençale. Et c est un signe que le plus vieux lité méritoire, il faut la saluer très bas. »
M. Jean Subewille a bien mérité de Clémence
raire. D'Arbaud me gêne un peu : je voudrais le de ceux dont je parle aujourd'hui, Valère
Bernard,
Nous avons avec notre confrère L omœdia pro¬
haure et des occitans de luxe. Nous sommes cer¬
pousser à la place de Lucrèce; mais ils n'ont de et le plus jeune, Peyre, soient tous deux deux
des
testé, au nom de la pensée occitane, à propos commun
qu'une grande amertume. Pourtant d'Ar* Européens. Valère Bernard, c'était notre culture tains que son ELOGE sera adopté par le protocole.
des Fêtes de Carcassonnc.
baud tient cette place sgr ma carte. Alexatidre pénétrant dans l'âme provençale,
Vivement le DlGNUS INTRARE pour M. J. Sul'artiste parisien
Nos "protestations ont été suivie? d un commen¬ Peyron va assez bien dans le trou laissé
berville.
par revenant s'asseoir au pieds de Mistral, et donc
cement
d'effet.
Aux
communiqués saugrenus Catulle, et Félix Gras, avec ces récits de bata Iles ajoutant un élément nouveau et nécessaire à
l'œuvre
donr la presse est inondée ces temps-ci a succédé malheureuses me tient lieu de Lucain.
(1) Cette incidente est adlibilum (N. D. L'A.).
Je voudrais de Mistral...
la note suivante;
(2) Cette 26 incidente est ad libitum (N. D. L'A.).
un Ovide: j'ai Aubanel et Marius André.
Passé
1 rente ans après Valère
Bernard, vient Peyre.
(3) Cette 3e incidente est' ad libium (N. D. L'A.).
«
Les grandes fêtes du bimillénaire de la deux mille ans, un déluge de barbares et un moyen- Et cette fois, ce n'est
pas un écrivain formé chez
âge sur tous ees noms, et ce siècle de littérature nous et revenant en
Cité de Carcassonne s'ouvriront
et il convenait
Provence; c'est un provençal
qu'il en fût ainsi — par la fête de l'Ame occi¬ provençale ne brillera pas si mal. Et vous voyez qui est né avec une âme européenne, et
ANTHOLOGIE DU FELIBRIGE
qui, sans
tane. La journée du dimanche 15 juillet sera con¬ qu'ils vivent encore nombreux.
avoir quitté son pays, élève son chant dans
Sa seule
J'y voudrais faire des catégories, et parlant de poésie sans guère s'inquiéter du fait
Dans l'ETENDARD PISCENOIS
sacrée, en effet, exclusivement à l'exaltation de
(Bml),
qu'il est pro¬
ceux
l'âme du pays d'oc.
d'aujourd'hui, vois en Baroncelii le provençal vençal. La belle phase littéraire du nationalisme
la délicieuse Clardeluno rend compte de la Sainte
sauvage, en d'Arbaud le provençal civilisé, en provençal est
«
Dès le matin, un important cortège de félidépassée. La mentalité de d'Arbaud Estelle. Elle termine par quelques réflexions que
Valère-Bernard et en Peyre — à deux générations et de
Baroncelii est une mentalité de survivants nous tenons à reproduire:
bres montera jusqu'à la Cité où, dans la basilique
différentes, ce qui montre que ce phénomène n'est qui, graduellement,
«
Un moment de volupté profonde; Bonnafous
Saint-Nazaire sera célébrée la messe d action de
disparaissent. La mentalité de
pas nouveau — le provençal européen...
Peyre est celle d'un homme dont la langue mater¬ s; plaint que la caisse de la Ligue poux la Lan¬
grâces pour l'ouverture des fêtes. Durant cette
Falco de Baroncelii, Marquis et Gardian. D'a¬ nelle est ;e
provençal qui appartient à la civilisa¬ gue d'Oc à i'école est presque vide. Aussitôt
messe, on entendra un sermon en langue occitane
bord, qu'il a bien haï les Français. Réfugié dans tion d'aujourd'hui. Avec lui, la Provence devient nous débarrassons un plateau à
gâteaux et
par M. l'abbé Salvat, majorai du Félibrige, et des
la sauvagerie de la Camargtie, retourné au primitif,
européenne. De même qu'up Paul Valéry chante Madame P. Azéma le tend autour de~ la table.
chants occitans. La messe se terminera par
un
se comparant lui-même au
Peau-Rouge pourchassé en -français sans Sire particulièrement occupé de Tel majorai qui ne rate p_as une occasion de se
« Te Deum » solennel.
dans la savane, il a bien crié son cri de haine.
la France, ainsi, débarrassé du souci
« Un banquet félibréen sera servi dans la cour
local, Peyre dresser, flambërge au poing-" tel mainteneur afougat
Il a jeté à la face de la France, la grande accu¬ chante en
provençal. Par dessus une génération qu. se ferait hacher pour la Comtesse et qui n'ont
du château comtal.
sation de tous les peuples vaincus: que le vain¬ (celle de
d'Arbaud), La génération de Vaière Ber¬ jamais donné dix' centimes pour la cause (il est
«
L'après-midi se tiendra une Cour d amour queur tue l'âme et l'idéal avec les corps...
nard a produit celle de Peyre et a mis la Pro¬ vrai qu'au besoin ils donneraient leur sang, c'est
au
Théâtre Antique de
la Cité. Cette Cour
Et Baroncelii, par une synthèse de sentiments vence littéraire
une
sur la .ligne européenne. Or, un
compensation!), tout, le- monde y passe (I)
d'amour
sera
présidée, comme d ailleurs toutes qui va au plus profond de l'homme, a montré ce peuple qui vit ne
peut pas s'hypnotiser sur son « coumos îous cats pe'r la brazo ».
Bonnafous
les cérémonies de la journée, par la grande poé¬ que nul autre poète n'a montré : ce
nous aurait embrassés !
que devient passé... Aussi, après ce magnifique présent un
peu
tesse de Bigorre Philadelphe de Gerde, entourée
l'amour dans l'âme du vaincu. L'association dans passé
déjà que dominent d'Arbaud et Baroncelii,
«
Les brindes fuient courts, généralement quel¬
de dames et de jeunes filles portant les beaux cos¬ une âme noble du
plaisir de faire refleurir physi¬ la mentalité d'un Valère Bernard et celle d'un
conques, Lyriques, sauf de trop rares exceptions.
tumes des pays occitans.
Le majorai Charles quement la race avec la honte et l'amertume de la Peyre, représentent, je crois, l'avenir
provençal. Si Je n'ai pas la prétention de critiquer mes aînés,
Brun, président de la Fédération régionaiiste fran¬ dégradation corporelle et morale. Poème d'amour la Provence peut
s'adapter et rester Provence, elle mais il me semble qu'au lendemain du procès
çaise, et la poétesse Philadelphe prononceront des et digne d'une place dans l'anthologie grecque...
vivra.
Mais elle ne pourra vivre en essayant de de Colmar on aurait
pu entendre autre chose^que
discours. On entendra le grand poète occitan ProsArbaùd, plus parfait et plus soutenu, n'a pas rester viei 11e_ Provence. »
le brinde du iélibre X à TEscolo de Campillergue,
per Estieu, et d'autres majoraux du Félibrige ap¬ cette fereer-Lui aussi "il regrette le passé, mais il
M. ' Denis Saurai est un critique de
premier ou du félibre Y au nom des cigaious de PapYliporteront leur hommage à la reine. Des groupes sait bien qu'il n'est plus du passé, alors que Ba¬ ordre. Son étude sur
les Poètes de Provence le
sse!
pyrénéens, limousins, rouergats exécuteront, dans roncelii vit encore dans les âges sans fin. D'Arbaud prouve amplement. Nous aimerions lui
voir étudier
i;
Le CapouJier et Picne Azéma furent à peu
leurs costumes pittoresques,
les danses tradition¬ est plus mélancolique, encore qu'amer. C est le ainsi successivement les autres
foyers poétiques occi¬ près les seuls qui osèrent sortir de l'universelle
nelles de leurs pays. Des chœus puissants inter¬ civilisé qui pleure la perte de ses
forces, ce n'est tans, ceux qui sont riches d'un Perbosc, d'un Ca- inertie. Le Capoulier se défendit contre l'accusa¬
préteront des chants populaires.
plus le sauvage qui se révolte...
mélal, d'un Lopez-Pico, d'un Peslour.
tion de séparatisme qu'on jette volontiers aux fésens

d

une

...

—

—

—

—

—

...

�libres. II cita le mot de Mistral à Gaston Paris:
«
Notre œuvre n'est pas offensive mais défen¬
sive.

Taula de Llettres valencianes

—

»

La Tramontane

—

Pierre Azéma rappelle

(juin)

:

numéro

consacré à la Taula de Poesia.

(juin)

:

Pour

numéro consacré

aux

quelles circonstances Jeux Floraux de Perpignan.
ila Coupe nous est venue de Catalogne ; en sou¬
Veu de Catalunya: El VIe sopar anyal de la
venir de l'accueil fraternel fait à Balaguer, chassé Fuiidació Bernât
Metge (30-5-28); — L Orfeo
de son pays, pour avoir trop aimé la liberté. Il Catala (17-6-28); — L'Orfeo Catala
(19-6-28); —
brinde au félibrige de l'offensive, à l'Alsace, à Fait, organisation et esprit de la culture catalane
la fédération des républiques françaises.
p. J. Estelrich (22-6-28);
—
L'Orfeo Catala
c
Opposition toute superficielle, bien que quel¬ (23-6-28).
ques-uns s'en soient émus : il est difficile, à mon
Vida Lleidalanu : Planes antoiog.ques : Ver¬
avis, de défendre sa langue, ses mœurs, ses cou¬ daguer (1-6-28); — Breu historia del 1 eatre Ca¬
tumes, sa liberté enfin, sans attaquer la centralisa¬
tala p. J. Font i Solsona (15-6-28).
«

centimes,

en

beauté
sans défaut
une

—

—

tion à

qui nous étouffe comme un bâillon
les abus qui en découlent.
Fédéralistes, alors », me direz-vous?
Hélas! Autour de cette table sant Estelenco,
outrance

Gascogne-Guyenne.

En Coumè del houec

—

et tous

quelques

Déclarations de Décès Convois funèbres
-

la Ville de Toulouse

a

Il rappelle, en outre, qu'aux termes de l'ar¬
ticle 97, chapitre IV, de la loi du 5 avril 1884,
l'autorité municipale règle &lt;i le mode de trans¬
port des personnes
les exhumations » et

SlWÔW

Le Maire de

conformément aux articles 77 et 78 du Code civil
et du décret du 15 avril 1919.

décédées, les inhumations et
qu'en conséquence elle a seule
le droit de fixer les heures des convois funèbres.
S'adresser, pour tous renseignements concernant
les convois funèbres, au Service municipal des Pom¬
pes
Funèbres, 34, rue Pargaminières (Télé¬
phone 11-40), qui se charge de toutes les démar¬
ches auprès des ministres des divers cultes.

Thon

(n° 5) : Textes bigourdans de R. Escoula; — netir de
rappeler à ses administrés que les dé¬
De précieux commentaires p. M. Dudouit.
clarations de décès ne peuvent être reçues
que
Le Cadet de Gascogne (2-6-28) : Les Bains dans
les bureaux de l'état civil, à la
Mairie, Imprimerie Languedocienne. Le Gérant: GlRAP
il y avait bien cent bavards pour trois hommes de Bagnères avant 1789
p. H. d'Agrain.
d'action.
La Gazette des Pyrénées: Transpyrénéens,
«
Si j'étais le gouvernement, je dormirais tran¬
régions et département® p. le C1 Dem.au (24-6-28).
quille?
Reclams de
ihirn e Gascougne (juin)
&lt;: Ici j'entends la voix d'un
majorai bien connu Théodore Blanc p. Ed. Boureiez; — Paul f ro¬
Transit
à Pézenas:
ment p. P. Mesplé.
« Vous êtes l'enfant terrible du
Félibrige ! »
Renaissance provinciale (mai-juin) : Chro¬
SUIT Kit
« A quoi
je répondrai :
niques vivantes p. Gossez et Got.
«
Savez-vous ce que c'est qu'en enfant ter¬
Agent de doanas — PORT-BOU-CERBERA
Réveil Basco-Béarnais (mai) : La Maïbona
rible? »
par Poeymirou.
Prêts fachs per lotas las procedencias. Especialitat
«
C'est un enfant qui embête sa famille parce
Le Travailleur du Gers et du Lot-et-Ga¬
qu'il dit toujours la vérité. »
per lo desdoanament rapit de substancias alimentarias.
ronne: Paul Froment p. Just Corteu (16-6-28).
Languedoc.
L'Auto (juin): Des poèmes de
Parfait, Clardeluno, parfait. Mais, au fait, il Perbosc; — Pour sauver une vieille chapelle et
existe
je le connais, — une dizaine d'enfants un paysage pyrénéens p. P. Mesplé.
terribles dans les pays d'Oc, rien que ça, mais
Le Biterrois illustré (2-6-28) :
Un compte
ils existent. Réunis en groupement d'action, leur rendu de lia Sainte-Estelle
p. G. Vinas : d'ex¬
tâche serait simple ; rompant avec les errements cellentes choses.
anciens (et contemporains), établir un programme
Cacalaca (15-6-28): Des vers de J. Castad'action fédéraliste occitane et le propager mé¬ gno. Que voulez-vous de
plus?
thodiquement. Je connais ces enfants terribles
La Campana de Magalouna (15-6-28): Des
et je connais ceux qui sont capables de les com¬
vers inédits d'Auguste Fourès.
mander. Si vous voulez êtrela bonne fée de l'ac¬
La Cigalo Lengadouciano (mai) :
La lenga
tion occitane, je vous livrerai leurs noms, Clarde¬ d'oc
à l'escola p. P. Bédard.
luno, et vous les appelerez. Ils ne pourront rien
La Cigalo Narbouneso (juin) : Un poème de
vous refuser, vous qui êtes poète et
femme.
J. Camp.
La Dépêche (24-6-28) : — Au pays d'oc
par Edmond ITaraucourt.
(I) Les félibres eussent été rudement s.l..d. si, ayant
L'Eclair (4-6-28) : Le problème occitan par
fait le voyage de Limoges pour leur plaisir, ils n'avaient
R. Barthe. (L'Occitanophile).
pas versé un sou.
L'Etendard Piscenois (23-6-28) : La Santo
Estello p. Clardeluno.
Lo Gai Saber (mai-juin) : La IXe Fête an¬
MEMENTO
«
&lt;

—

—

—

.

Intcrnacioiial

FEKRAN

—

—

—

—

—

—

—

—

—

—

—

—

—

—

nuelle de l'Escdla Occitana.

Le Languedoc (juin) : Le Centenaire de
Louis Roumieux p. P. Rigal.
Nouvelle Revue du Midi (2° trimestre) : Nu¬
méro consacré à G. Maurin.
Le Petit Méridional (28-5-28): Marius An¬
dré p. M. Ch.
—•

AuverCNE-VelAY.

L'Auvergnat de Paris:
Allocution
prononcée au
sommet du Puy-deDôme le 28 mai 1928 par Gahdilhon
(2-6-28); —
A propos de J.-B. Chèze p. Gandilhon
(16-6-28);
—

Un peintre cantalien oublié

—

nel p. E. Rhodes (23-6-28).
Lo Cobrelo (13-6-28):
—

Courchinoux.

:

Louis Charbon-

Consacré

à

l'abbé

Le Pèlerinage de Ronzières (juin) : M. E.
Rhodes discute philologie avec Albert Dauzat.
—

Catalogne-V alence-Baléares-Roussillon
L'Amie de les Arts (31-5-28): Contribution à la
recherche d'un
nouveau classicisme
p. J. Carboneli.
L'Avi M une : Lu'ria de mel p. A. Escla.

—

—

—

LlMOUSlN-PÉRIGORD.

Lou Bournat (marsNeveio de printems, poème de M. FourUne lettre inédite d'Auguste Chastanet.
Gazette du Centrë~: Allocution du Capoulier (17-6-28); — En lisant La Pignato,
p. R.

avril)
nier;

(16-6-28).

L'Avenç: Una obra de
(17-6).

—

rat

cultura p.

V-allhon-

—

—

Farnier (25-6-28).
Le Salut National: Arssivoli de

Provence-Nice-Comtat-Dauphiné.
claireur de Nice
lane p.

Ciencia (n? 20): L'afer de Glozel
p. J.
de C. Serra Rafols.
Cultura Valenciana (2e
cahier): Lettres de
T. Llorente à Verdaguer.

Peyre.

—

:

L'affaire de la

P. Devoluy (6-6-28).
(n° 7) : Des

Les Facettes

—

dré

—

A. Pestour (10-6-28).

p.

Boletin de la S. C. C. (3e cahier) : Traduc¬
tion catalane d'un poème d'Horace
p. J. GarciáGirona.
—

G. Pa-

—

cotto,

—

sans

—

:

vers

Berry.

—

Le Feu

—

(mai)

:

Marysas (juin)

—

La

:

statue

L'Ede Mail-

—

français d'An¬

Poèmes d'Albert Pestour.
Choses lues par S.-A.

Pignato (7-6-28)

:

Sur

Anselme

Ma¬

thieu.

Tablettes de Provence:
Lou
Raubatori,
d'Aubanel, p. J. Belleudy.
L'Eveil Catalan (16-6-28):
Croniq ues de
La Vic Marseillaise (mai) :
Catalunya p. J. de Vallelara et J. Miravitlles.
L'Almanach
Occitan p. G. Reboul.
Gazeta Comercal ; vivant journal
qui paraît
—

—

—

—

Igualada. Bonjour !
LIVRES
Gasela de Vilafranca
(15-6-28): Lluis Via
ens diu p. P.
Samper.
G. Bouchard : Le Relais de
Monografics Médiques (n° 17) : Les arit- man.
Citeaux, ro¬
(Ed.
du Monde Moderne, Paris).
mies en la
pràctica mèdica général p. lo Dr FranXavier
Privas
:
ecsc d'A.
Trente ans de Chansons.
Estapé.
(Ed. Figuien, Paris).
La Nau : Pere
Roquette p. A. RoviraJean de Poitiers: Richesse et pauvreté du
Virgih (26-6-28);
Parlant amb P. Borgoin mot
amour. (Ed.
Flachette, Paris).
(31-6-28);
La Literatura catalane al Rosello
C. Jaumouille: Les
mois
de chez nous.
p. Povill i Adsera (id);
Sitges (14-6-28); — (Imprimerie
Pere Creixams, el Çatajâ de Paris
Occitane).
„(26-6=28).
Clovis Roques : Lo
La Noslra Terra
que s^rcabc lo bonuri
(mai): En Miquel dels So- poème.
nets Oliver
(Imprimerie du Languedoc, Narbonne).
p. A. Calvet; Altra volta Glozel
p.
H.-A. Fanto: Lei conte de
A. Crespi.
mèslre Alàri.
Des notes élogieuses sur VAlma(Ed. de l'Amistansa dels Jovens,
nach Occitan et.OC. Merci.
Marselha).
Pierre Jalabetr et Etienne Arnaud :
Pople Nou (17-6-28); Un poeme de 1 ornas
Robert
Catelet, drame héroïque. (Librairie Garnier, Pa¬
Garcès, Cançô de Tamor que passa.
ris).
La Publicitat
(22-6-28) : Mertdtans p. Tomas Garcés.
P.-J. Bédard': Les Statuts de VillencuveLa Direction de La
Publicitat a
supprimée la vivante chronique des lettres tenue les-Béziers en 1513. (Imprimerie Générale, Béziers).
par M. J.-V. Foix. Ce n'est
pas une mesure heu¬
Jean Camp: Jep /e Catalan, roman. (Ed. de
reuse.
la Vraie
France).
Revisla de Catalunya (n°
46) : Les Chan¬
H. Dambielle; Nos
sons de Geste et la
devinettes gasconnes.
Chronique de Desclot p. F. (Imprimerie
Soîdevila.
occitane).
Dom Bonaventura Ubach
Revista d Olol (mai): numéro dédié à
:
V ersió calalana
J.-M. de la Biblia: El
de Garganta.
gènesi. (Ed. del Monestir de
Ressorgiment (mai) : Poèmes de J. Llouch. Montserrat).
(Idem): L'Exode i el Levitic. (Idem).
Sol Ixent
(17-6-28): L'Amiga brunà., poè¬
me de Alfred.
(Idem) : Els nombres i el Deulenonie.
(Idem).
à

—

-—

—

—

—

—

—-

—

—

—

—

—

—

—

—

—

—

"

—

—

tout automobiliste doit
faire partie

de ITMOA

MOTOCYCLISTE

de l'AUTOMOBIL E-CLUB DU MIDI ou
DU MIDI.
3, rue du poids-de-l'huile - toulouse
...

�</text>
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              <text>Oc. - Annada 05, n° 094, 1er juillet 1928</text>
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              <text>Girard, Ismaël (1898-1976). Directeur de publication</text>
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              <text>Vignette : https://occitanica.eu/files/original/b87427e54b91e73bba957c0ee9dbc60e.jpg</text>
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              <text>&lt;em&gt;Oc&amp;nbsp;&lt;/em&gt; &lt;a href="https://occitanica.eu/items/show/20953" target="_blank" rel="noopener"&gt;(Acc&amp;egrave;s &amp;agrave; l'ensemble des num&amp;eacute;ros de la revue)&lt;/a&gt;</text>
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              <text>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;em&gt;Oc&lt;/em&gt; contient des in&amp;eacute;dits de po&amp;eacute;sie et de prose, tous les dialectes de l'occitan sont repr&amp;eacute;sent&amp;eacute;s sans distinction de graphie. Chaque num&amp;eacute;ro comprend aussi une chronique des lettres occitanes et des lettres fran&amp;ccedil;aises.&lt;/div&gt;</text>
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              <text>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;em&gt;Oc&lt;/em&gt; conten d&amp;rsquo;inedits de poesia e de pr&amp;ograve;sa, totes los dial&amp;egrave;ctes son representats sens distincion de grafia. Cada num&amp;egrave;ro compren tanben una cronica de las letras occitanas e de las letras francesas.&lt;/div&gt;</text>
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