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                  <text>Déjà le centième numéro d'OC ! Moi qui ai applaudi à l'idée du journal, je
bien

féliciter

mule

neuve

rédacteur

son

en

chef à cette occasion

réalisé, dans

pour avoir

peux

une

for¬

vigoureuse, le trait d'union des Méridionaux intelligents.

et

m vjb ne ixms,

Périgueux, le 8/10/28.

ítn mistralisme
II
fois

MON

I» O

Ù

O € V I TAIS

ï E S

V« ANNADA

sulIy-aiitiré

c'est-à-dire, d'une ppjt. de la personnalité essen¬
Un poète. Je ne dis pas un fclibre. Un fier,
tiellement vénérable de Mistral, père de la patrie,
beau réveilleur des énergies occitanes et fédéra¬ un noble poète. Si fier et si affamé de perfec¬
tion que, à 38 ans, il n'a encore rien publié en
teur de ces énergies, d'autre part, de ce que nous
avons appelé
le fétichisme mistralien de certains volume. Alors que, dès la quinzième année tant
de jeunes prodiges nous assassinent de leurs bal¬
de ses disciples.
On se rappelle le dialogue qui fit quelque bruit butiements.
Un poète qui chante en trois langues : anglais,
naguère :
■
Je vous ai livré Minerve, qu'en avez-vous français d'oc et français d'oui, et nous enchante
fait?
toujours. Je crois cependant que c'est en proven¬
Maître, pour être sûrs de la bien conserver, çal qu'il est le plus aigu, le plus tendrement sub¬
til. Le rhodanien, dont la grâce un peu molle de¬
nous l'avons empaillée.
C est un peu ce que nous reprochons à ces vient vite écœurante chez les rimailleurs, l'a mer¬
disciples au zèle excessif. Ils ont répliqué en veilleusement servi. Ou, si l'on veut, Sully-André
Peyre a su tirer tout le parti possible de cette
nous accusant de jalousie, d'abord; en nous taxant
d'impiété ensuite. C'est parce que cela dure qu'il fluide nonchalance, de cette flexible et envelop¬
pante douceur.
convient de s'expliquer une bonne fois.
Aussi bien le provençal n'esi-il pour lui qu'un
Jalouser Mistral ! Autant jalouser Homère, Vir¬
gile, Pindare et Shakespeare. Celui qui en serait instrument, un instrument souple et délicat à sou¬
là se classerait et si ce sentiment a jamais existé, hait, pour révéler son âme. Ses poèmes sont pro¬
ce ne peut-être
que dans l'âme sordide et confite vençaux parce qu'ils chantent en provençal. On
de vanité de quelque calamiteux majorai, tel celui peut les concevoir écrits en toute autre langue et
qui, sous le buste du maître, au Museon Artalen, gardant leur vertu et leur puissance d'émotion. Ce
tendait son poing en râlant un « Cochon, va ! » qui qui ne laisse pas d'être assez curieux chez un
fut certainement son accent littéraire le plus sin¬ mistralien intégral dont le rêve serait d'imposer
cère, mais qui, malheureusement, ne sera pas re¬ le dialecte de Mistral à tous les écrivains d'Oc.

Laissons là

arrivons

et

au

deuxième

gr'ef: impiété.
Il ne s'agit pas, sans doute, de faire un culte
de Mistral, mais simplement d'honorer sa grande
mémoire et son œuvre, qu'il n'a jamais été ques¬

A

divisés

eux, mais variés, sym¬
(I) ».
Cette gratitude envers Mistral, nous la mani¬
festons par l'étude passionnée de son œuvre (nous
en savons par cœur,
aussi bien que les Provençaux
les plus enthousiastes, des passages beaucoup plus
nombreux que de Racine et de Chénier), mais nous
n'abdiquons pas pour cela notTe raison et notre ju¬
gement. Nous ne prétendons pas que tout ce qui
a
passé par les mains du maître soit immuable et
imperfectible, par exemple qu'une statue qu'il
avait approuvée soit fatalement un chef-d'œuvre,
qu'il n'y ait plus rien à faire au Museon Arlaten
du moment qu'il n'est plus là pour l'ordonner, que
sa graphie soit à l'abri et au-dessus de
toute cri¬
tique.
Qu'on nous pardonne la comparaison que nous
allons tenter, car il n'est dans notre intention de
blesser personne. Tout homme, dans ce monde, a
sa part de spirituel et de
temporel d'après laquelle
il doit se prononcer et agir. Le spirituel, chez Mis¬
tral, ce fut son génie poétique, son jugement des
êtres, des doctrines, l'œuvre de réveil de tout un
peuple, mieux de toute une race, la race latine. Le

contraires

ou

pathiques

et convergents

entre

,

temporel,

ce

furent les
d'une

de réalisation

moyens

qui

nature grossière et périssa¬
ble. Le divin Mistral a été infaillible dans son
sont par essence

domaine spirituel; il
Combien d'hommes

Avem promes propozicions concretas.

forta

a

Volem

La

asociacion

regitla

per

zada d'omes de saber
Estudia
soas

tana

set

e

perpauza a

seccions

(seccions

:

à quatre

tu te
tu te

plus rèn

per

Flors

couperais les mains,
scellerais la bouche,

entendu dire. J'étais entré

au

exceptionnel optimisme, ainsi

classique, l'esprit débordant de toutes les descrip¬
tions et de tous les éloges que j'en avais lus et
entendus. Ce fut une déception, l'impression qu'on
éprouve devant une chose qui s'est arrêtée de vi¬
vre.
Sand les avoir jamais vues, je reconnaissais
les diverses salles, la cuisine du

mas

et

le lit de

l'accouchée, les équipements de la nation gardiane,
mais tout cela avait l'air poussiéreux, fané; dans
Paul MESPLÉ.

2, col. 1.)

el

La pensée

qui s'exalte trop,
besoin de redescendre;
La soif qui s'abreuve aux fossés
n'est pas toujours d'une âme pauvre.

puis

C'est

un

Un bref,

aux

bureaux du Jour¬

Blanche, Paris (IX").

que tu .avais perdu,
talisman, de simplicité

de

et

mais ton destin est accompli.
Le secret ne vaut plus rien pour toi.
Albert PESTOUR.

LA

moment

de l'obra

sana

et

e

las

7.

C", Plassa Carignan.
avenus

Dar

LE TTRES et COLIS

vos

en

»

DAKAR

AVION

GÉNÉRALE AÉROPOSTALE

L1VRËS

CHRONIQUE DE J.-P. REGIS

Un retard dans la transmission, nous prive
pour
numéro de la chronique de notre collaborateur

ce

J--P■ Régis. Que
la mafl

lo

et

Joannot,
Richard-d'Ivry.

rue

Ii E S

M O S T 15 A

es

—

92, Avenue des Champs-Élysées — PARIS
Kenseigsicmenta doxa tous les Bureaux de Poste

2, col. 2.)

page

et

COMPAGNIE

[vie;

(Suite

5

ALSËRIE,
«AMÉRIQUE SU SUS

secret
un

Maghzen

MAR0S,

»u

La

nos

lecteurs

nous

excusent.

tf'iynasi i y testes

Catalogne

est en deuil. Elle vient de per¬
grand dramaturge: Ignasi Iglesias, ' celui
qui depuis la mort de Guimerà, était considéré
comme une sorte de
patriarche spirituel de la Ca¬

dre

son

talogne.
Patriarcat

spirituel! L'œuvre d'Iglesias, toute
beauté, faite avant tout d'un grand amour
pour le peuple, -correspondait bien à cette image
qu'insensiblement la Catalogne avait adopté à
de

tiezors

racics

occitans.

l'adresse de son auteur.
L'œuvre d'Iglesias est des plus
importantes.
Nous ne pouvons l'aborder aujourd'hui. Conten¬

SOC.

.

la lei de 1901 e compaus'elegisen els mateises.

societat

I'execucion

Baileja

anonima

al

ANON.

capital inicial de N00.0Û0

francs.

que

las

la

jutjan ulile à la renaisensa occijilologia, islori, littcratura, ari,

tôt so que perloca
premsa, etc.. etc...

Al punt

l'estamparia, l'edicion,

de vista administratiu, l'E. O. a
e
es
regida comercialament.

una

vita

autonOma

tons-nous, pour l'instant, d'inscrire les principales
dates de la vie du glorieux défunt:
Il était né en 1871, à Saint-André. Il fit ses
études à Barcelone et à Lleida, Il était encore
élève è Lléida qu'il écrivait sa première œuvre-

dramatique: La Força de l'orgull ».
Après plusieurs. années difficiles d'indécision et
de recherches, il donna avec succès « L'Escorço »
œuvre

de

ses

20

ans.

Ce fui le

commencement

du

succès.

Dès lors,

OCCITANA

(secrétariat
nit

de

tots

mu¬

los

mitjans modems
de

sa production dramatique
magnifique courbe ascendante ».

Il donna

trabalh).
I

T

3) Organismes espccializals d'accion
a) AMISTANSAS, associacion regida per la lei de 1901, compauzada de seccions e d'una amistansa centrala
Occilana. A per toca la propaganda individuala.
c) LIGA PER LA LENGA D'OC A L'ESCOLA.
d) E tota SOCIElAT que sera agradada per la S. E. O. (TEATRE OCCITAN, etc., etc...).

:

Amistansa

Aquiu lo plan d'ensemble. D'ara enlá, punt per puni, espauzaram lo jonccionarnent de tots aquels
organismes, lo sos acantatges, e los sos mitjans de raporl. Los legeires d'OC son envitats à dar lo
ISMAËL GIRARD.

Fructidor

successivement

«

Els

ne

fut qu'une

conscients

»,

d'allure ibsénienne, « La Resclosa », plus romantique, « La Mare Eterna », « El
cor
del pople », el son œuvre capitale, « Els
vells », représentée en 1903 par Enric Borras. En
1905, il donne e Les Garces »: En 1907, « La
Barca nova ». Et depuis publia « La I\'oia maca »,
« L'homme de palla », « Foc nou
», « E'alegria
del Sol », « Flors de Cingle », « L'Encés de la
gloria », « La Senyora Mariela », « La Nostra
parla », « La jallera de l'amor », « La fêsta dels
ocells », « F/or lardana », « Lladres », etc. Enfin
« La llar apagada » qui fut un triomphe.
Il est mort en mettant au point une dernière
«

DE

avis.

rue

Librairie Principale J.

ENVOYEZ

a

propacanda

son

12,

Passatge Virreina,

et

RABAT:

EDITORIAL OCCITAN

re¬

Museon plein d'un
que dans un
lieu

J. P

TURIN: Librcria F. Casanova

Le désir qui jamais ne s apaise
En tci tressaillerait toujours.

BUREU
CENTRAL

années et j'ignore si, depuis, il

P.

—

lu.

«

été apporté des transformations à ce conserva¬
toire de la patrie provençale, mais je ne l'ai pas

nE PUBLICITE:

B.

BARCELONE: Liibreria Americana, 31 Rambla de

vau

4

a

au

Lou secret

Quand
Quand

politica, cicnsas, religion).

exemple

france

CENTRAUX, VENTE ET PUBLICITE:
PARIS: Occilania. 6, Passage Verdeau
(IXe). - Comptecourant postal: Paris, 656.86.
Tél. : Bergère 62.99.

centralizacion
un

et

Trudaine 78.81.

2) Organisme d'execucion

loi so que

(haute-garonne)

DEPOTS

D'ESTUDIS

OCCITANS

toulouse

:

Es un secret qu'aviès perdu,
Un brèu de simplesso e de vido;
Mai ta destinado es coumplido,

Organisme d'Estudi

SOC l ETAT

Bayle, Jean Bonnafous. Jean Bouzet. Joseph CarboCassanyes, M. Cròuzet. Honoré Dambielle,

SERVICES.
nal

pau'o.

MITJANS
1)

soula.

Destriau, J.-v. Foix, Julien Galéry, Tomas Garcès,
Marie-Charlotte Girard, Ismaël Girard. Géraud Lavergne, Jean Martinet, Paul Mesplé, Jean.
Mouzat, G. Pacotto, Albert Pestour, Georges Reboul.
Jean-Paul Régis.
Pierre Rouquette. Octave Saltor, Camille
Soula, Antonin

3) Organisme de

de fétichisme mistralien. Mes souvenirs

page

toujour

pas

dire semblablement

Je vois dans le Museon Arlaten

(Suite

s'amowro i valal
d'uno amo

set que

Es

camille

Pierre Azéma, Roger Barthe.

•

nell. M.-A.

direction

TOCA
los

Louis

Rédaction

de

nouvelles

Villa Peyrat, Chemin de
l'Espinet c. c. 12455
Un an : 15 fr. Etranger: 25 fr. le N°
0,50

tôt

tots

comité

fie

artistiques

ismaël girard, albert pestour,

:

jean-paul régis.

La pensado que trop s'enauro
A pièi besoun de davala;

Asi-las. Lo moment aqueste

La Renaissensa de

comité directeur

et

Trin

lo particulier de /'organizacion prcsla à s'esplandir. Corna aquela espauzicion sere
irop longa a jar en un cop, la perseguiram dins 1res o quatre numéros d'OC. Acó nos menara dincà
cap d'an, à l'ora ont seram prestes à comensar l'obratge.
espauzar

★
★ ★

montent

publiées dans
sont caractéristi¬
a

eslablir.

privilégiés?

concret

qu'il
de Marsyas,
stances

I

été faillible dans l'autre.

a

ont pu se

la

que

Emai le coupèsses li mari
Emai te clavèsses la bouco
Lou désir que jamai s'abouco
Dins iu restarié irelimant.

L'ACCIOl

PEU

pas

suggère infiniment plus

ques :

la fausse

ont

n'ignore

littéraires

G

égard, les

cet

le dernier numéro

limpidité des rivières très
profondes.
Extraordinairement
musicaux,
tout
tion de rabaisser. Pour nous, nous ne cesserons pas
bruissants de secrets, tissés
d'ombre lumineuse,
de proclamer la dette de reconnaissance que tous
les occitans ont contracté envers le sage de Mail- chargés de symboles, ils éveillent en nous les plus
lane qui a mis de l'ordre dans ces contrées mix¬ exquises et parfois les plus cruelles résonnances.
Leur éclat assourdi où transparaît une flamme in¬
tes du sentimentalisme et de l'intelligence en nous
térieure s'harmonise exactement avec ce jour am¬
permettant de « substituer au patrioitsme adminis¬
bré de septembre où je les relis moins par devoir
tratif, un patriotisme terrien et de remplacer l'ima¬
que pour mon plaisir.
ge de la France idéale chère à quelques rhéteurs,
par l'idée d'une Fiance réelle, c'est-à-dire com¬
posée, comme dans la réalité, de familles, de com¬
munes et de provinces :
tous éléments non point
vers

nom

rêve.

Ah ! celui-là n'est pas un poète de clocher ! Son
horizon littéraire a la même ampliture que l'âme
humaine.
Ses

ce

con¬

qu'elle n'exprime. Il sait mettre entre les stror
phes, parfois entre les vers ou les mots d'un poème
ces
larges espaces neigeux que vient peupler le

citanie.

crétin

ce

S. A. Peyre

:

naît l'art divin du silence. Il

poésie digne de

r

œuvre.

n'achon ocv;tani'.,

gazette

-

son

peyre

Signe du poète prédestiné

—

cueilli dans

V* ANNEE
N° 101
15-10-28

101
15-10-28

nous

.

Dordogne.

N"

paraît qu'il est temps de définir, une
pour toutes, notre position vis à vis du mistralisme bien conçu et du mistralisme mal conçu,

-

Archiviste de la

»,

œuvre.

La
mort
avec

tres

deuil naguère, avec la
tour de la Catalogne,
Iglesias. L'automne est cruelle pour les let¬
Gascogne était

de Sarran.

occitanes,

C'est

en

le

�(Suite de la

page

informations

I, col. I)

vitrines, sur des bouts de papier, je lisais la
petite écriture, mais le papier avait jauni
et l'encre avait passé; quant au cheval camarguais,
s'il portait encore la selle et les élriers, il avait

partie perdu

son

poil, arraché

par

des visiteurs

peut-être dévoré

les

souvenir

mites.
C'est

qu'on appelle respecter l'œuvre du maiî-

ce

ou

par

page

I, col. 3)

des

terne

sur

«

L'ESCOLA DE L1MANHA

»

Peyre est peut-être le moins parnassien
exemple de fétichisme : la graphie mis- des poètes provençaux, celui qui a le moins sacri¬
tralienne. Nous ne cesserons jamais de répéter fié au cliquetis des rimes et à la somptuosité des
qu'elle est fautive avec d'autant plus de ténacité images. On dirait qu'il a été crée tout exprès pour
tranquille que nous trouverons des gens pour nous faire menti: le sophisme paresseux qui veut que
répliquer; « Elle est de Mistral qui l'a voulue tous les poètes du Midi soient plus brillants que
ainsi, après l'étude. II a connu celle que vous vou¬ profonds, plus férus de clarté brutale que de dou¬
ce pénombre.
driez "nous imposer et il ne l'a pas adoptée. »
Denis Saurat, le comparaît, l'autre joui, à Ho¬
Voire, il ne l'a pas condamnée que nous sa¬
race. Je me défie de ces analogies toujours un peu
chions !
S. A.

tre.

Autre

Les lecteurs d'OC s'intéressent,
mes

certains,

aux

nous

en

som¬

des armes à peine plus relevées que les leurs,
peine d'être incompris.
Plus tard, Mistral fut pris à son propre piège.
A coup sûr, il ne considérait pas sa graphie com¬
me
parfaite, mais elle existait, elle avait rallié
bien des hésitants et adversaires du début. Ensui¬
te entrevoyait-il nettement la véritable réforme à
tenter? Il constatait que les dialectes voisins, le
Languedoc avec Fourès, l'Auvergne avec Vermenouze,
accomplissaient tout seuls I équivalent de
la réforme provençale et peut-être cru-t-il un cer¬
tain temps que les choses s'arrangeraient
ainsi.
Quand Perbosc et Estieu réalisèrent la graphie
néo-romane. Mistral ne dit ni oui, ni non. Mais
en admettant qu'il la considérât comme judicieuse,
était-il prudent ei politique de la part d un créa¬
teur, de détruire de ses propres mains ce qu'il
avait eu tant de peine à faire adopter et de re¬
mettre en discussion les gains acquis? Ne pensat-il pas — et qui oserait l'en blâmer? — qu il
n'était pas fait pour cette nouvelle tâche .qu'il
avait largement accompli la sienne et que c était
à ceux qui viendraient après lui à perfectionner
l'œuvre du félibrige
Cette pensée serait bien
dans son caractère. Qui sait d'ailleurd si elle ne
l'a point agité quelquefois et si la publication de
tous ses papiers et de sa correspondance ïie pourra
pas nous apporter des lumières sur un sujet qui le
avec

libréennes

préoccupa
On

certainement?

objectera
pothèse. Oui, mais
nous

que ce sont là de pures hy¬
combien probables! En tout

disons tout net que nous considérons comme
injure faite à Mistral d'attribuer à ce grand
esprit, la pensée que son œuvre était accomplie,
parfaite, ne nécessitait aucune amélioration, aucune
modification. C'est lui supposer une extravagante
vanité, en contradiction avec toute une œuvre éta¬
blie — avec quel soin ! — en vue de la duree
et de la vie. Si Mistral avait tout réalisé, l'Occitanie ne serait plus qu'un rêve pétrifié et d Arbaud, Perbosc et Camélat pourraient cesser d'é¬
crire. Est-ce là une conception de uîsciples vrai¬
ment dignes de ce nom?
cas,
une

génial, Mistral a accompli sa besogne à
de chefs-d'œuvre, sans trop s'inquiéter des
détails. N'oublions pas qu'il a voulu réveiller le
grand patriotisme méridional et non les mesquines
Créateur

coups

particularités locales à quoi certains qui prétendent
s'inspirer de lui semblent s'attacher. En vérité,
de ces particularités ils font des particularismes;
c'est pourquoi, ils poussent des cris d'orfraie quand
on leur offre ce commun dénominateur qu est une
graphie rationnelle, ce truchement qui leur per¬
mettrait de communiquer avec leurs voisins, cette
clef qui ouvrirait toutes les portes de l'entende¬
ment chez des frères de race. Non, ils veulent de¬
meurer barricadés chez eux ou bien alors la tour
de Babel leur paraît l'idéal pour vivre en société.
C'est ainsi que notre zoologie occitane renferme
encore

quelques plantigrades et

donnons-les à leurs taillis et
que

tardigrades. Aban¬

n'ayons d'autre souci

du Maillanais de tout
intelligence. Cette
d aimer la vie, non 1 ad¬

de continuer l'œuvre

notre

cœur

œuvre

miration

nous

et

de toute notre

commande

croupissante.

(I) Charles Maurras.

—

Paul MESPLE.
L'Idéee de Décentralisation.

QUAND SIS PARTIDA
Quand sis partida, — bam, nelhèvis pas los bras!—
Donc, quand m'ajis déchat, pramor que-m decheras,
N'anirei mei arrecoelhe-t en corre visle.
E que dirèi: « A si la crampa qui-t plazo
E asô lo miralh qui berôia-t dizô,
Lo oielh jautuïh ont te jumpèi après castilhas
E lo soquet ont pauzavas las espartilhas...
Bonur, e-m diras donc perque t'es esbarril? »
E quauquecôp, côr jlac, qu'aurèi un mièi-arrid,
En hoelhetanl un Navarrot, cedo d'imajas,
Dos pantinhs qui bazos sus hs blancs dé las pajas.
J.-H. SequÉ, gascon.
(Virât de près e quauquecôp de loenh do
franciman Tristan Derème, badut en terra
d'oc e trahidor d'aquesta ; La Verdure
dorée, p. 27).

moins clair qu'Ho¬ déjà germer les sillons, où s'est imprimé leur effort.
le latin, comme
Outre de nombreuses réunions dominicales en
hiver : conférences, concerts, elles provoquent,
lui, poète lettré qui a digéré ses lettres, Peyre est,
par surcroît, un poète difficile qui ne livre pas
chaque année des réunions régionales dans des lo¬
Mais

ses

Sully-André Peyre

Poète aristocratique

race.

enchantements

au

beaucoup de ferveur
Surtout combien

est

comme

demande
intelligente patience.

premier venu,

et une

qui

philosophie est moins épicu¬
rienne
et qu'elle est plus nuancée que celle du
chante de la mediocritas aurea et du Carpe diem!
sa

★

★ ★

ces qualités font que Sully-André Peyre
de chances d'entendre ses poèmes récités à
la fin des banquets félibréens
Je ne crois pas qu'il possède jamais cette grosse
popularité qui l'offusquerait peut-être. Mais il a
de fidèles admirateurs. Il en aura de plus en plus,
à mesure que s'effacera le préjugé qui fait de la

"T

a

ouïes

peu

.

littérature d'oc une littérature à intérêt limitée,
comme on dit en patois diplomatique.
Et si ce préjugé vient à se dissiper, nous le.
devrons en grande partie à S. A. Peyre. Il est

calités différentes.

C'est ainsi qu'en 1928, eurent lieu les
Ronzières et de Langeac.
Ronzièrese où l'on vénère une très

fêtes de

n'a

CAVAM.OUXJE
LA III0 JOURNEE DU LIVRE
Le 6 octobre, en Catalogne, a été tenue pour la
troisième fois une Journée du Livre. Cette manifes¬
tation a eu un succès extraordinaire. Toute la Jour¬
rues de Barcelone et des principales villes
Catalogne, les Librairies et les divers lieux pu¬

née, les
de

blics

été bruissants d'animation. Les librairies

ont

prises d'assaut.
c Aux Ramblas, écrit la Nau, et dans les rues
qui aboutissent à la place de Catalogne, c'était
un
va
et vient incessant de personnes ayant des
livres et des revues à la main, des paquets cfe livres
sous le bras, des livres et des revues dans les po¬
ches. On eut dit que la passion de la lecture s'était
emparée de chacun, irrésistiblement. »
A la Chambre du Livre, plus de deux mille

ont

été

ont été enlevés en un clin d'œil.
Certaines librairies ont fait de grosses affaires.
La librairie « Catalonia » a vendu plus de 10.000

volumes

volumes.

ancienne

vierge noire est un des grands pèlerinages d'Au¬
vergne, où, tout au long de l'été s'échelonnent les
visites des fidèles, mais les fêtes du 8 septembre
se
déroulent au milieu de rites curieux, devant
3 à 4.000 personnes. C'est donc un lieu où les
foules savent accourir; il n'est pas étonnant que le
12 août, le succès ait été remarquable, dû aussi à
l'organisation de M. l'abbé Moulin, curé-chape¬
lain de Notre-Dame de Ronzières, l'excellent félibre dont le sermon en langue d'Auvergne fut iau
bel acte de foi en l'honneur de la petite patrie.
A Langeac la cérémonie, si j'ose dire, fut en¬
core plus brillante parce que sur une échelle plus
vaste. Là se tint Y Acampada annuelle de la main¬
tenance d'Auvergne.
Le grand nombre de Sociétés locales qui appor¬

premier rang de la petite équipe postérieure qui
taient leur concours donnaient à cette réunion une
pas cherché à copier Mistral (comme si on
pouvait copier Mistral !) mais à le continuer en animation, un éclat particulier.
ouvrant des chemins nouveaux. Et c'est ainsi qu'il
C'était d'abord des saciétés arverro-parisiens'est montré un digne héritier du mage de Mail- nes, « la Covize de l'Escola de Limagna », la
lane.
Beilhada, puis les Sociétés locales: « Lis Esclops »
En opposant
au ronron
félibréen un art très de Saugues, La Haute-Loire Amicale,' les Anciens
personnel, très volontaire, très pur, très délié, élèves du collège de Brioude, l'Avant-Garde Lantèrs probe, il aura contribué à éveiller leur âme geadoise,
l'excellente « Union musicale du
poétique chez les jeunes écrivains occitans. Il leur P. L. M. ». Chacune sut apporter sa part de
aura
démontré, surtout, qu'on peut tout dire en gaité avec une originalité bien particulière.
oc, qu'on peut exprimer ou suggérer toutes les dé¬
Après une cordiale réception à l'Hôtel-de-Ville,
licatesses du sentiment, toutes les nuances les plus le cortège se rendit à l'Eglise, loù ia messe fut
ténues de la pensée.
rehaussée de chants en langue d'oc, très heureur
De cela tous les patriotes occitans doivent lui sement exécutés par la chorale dirigée par Mme
savoir gré. Quant à moi, qui ne l'ai jamais vu, qui et M. Stéphane André. Cependant, après l'Evan¬
ne
le connais qu'à travers la buée dorée de ses gile, M. l'abbé Ampillac, curé de Mercœur, si
vers, je suis d'autant plus à l'aise pour proclamer
apprécié féhbre, sut rappeler ce que l'histoire lo¬
que je le tiens pour un chanteur inspiré. Pour un cale avait de glorieux et montrer que notre langue
magicien délicieux et subtil. Pour un fils d'Apol¬ pouvait aussi bien que toute autre être un moyen
lon. Il n'est pas pour un poète de plus haute joie d'édification et d'instruction religieuse. Ce fut
avec une douce émotion que la foule immense en¬
que de pouvoir rendre, dans la sincérité de son
cœur, ce témoignage à un autre poète.
tendit le parler commun résonner sous les vieilles
voûtes ogivales.
Albert PESTOUR.
Le banquet fut celle de nos agapes fraternelles,
qui réunit le plus de convives. Les toasts furent
éloquents, lyriques, cordiaux, mais surtout chaque
REVETLLA
orateur sut intéresser, et, en palabrant énoncer des
idées justes et utiles, ce qui est rare après les
Lluna, barraca barroca;
banquets. N'oublions pas le menu si curieusement
palp policiac del vent;
mis en vers par le bon rnaistre en gai-savoir Enric
grills, musiquela que loca;
Gilbert.
taxi, pujol de forment.
Après une rapide réunion de la Maintenance
Passa, nocturna boirina,
d'Auvergne, où fut renouvelé le bureau. Furent
àcola fembra del xal,
élus : Syndic : D'A. Delanef. 'Vice-Syndics : Enric
xal de penombra que jina,
au

fondée, le

Victor GUIDY.
Secrelari de Manienensa d'AuOerha.

vaillants efforts des sociétés fé-

d'Auvergne, qui luttent sur cette terre
frontière, où, depuis le XII0 siècle, la langue du
nord, portée par les soldats de Philippe-Auguste
et les légistes du roi, tend à refouler le parler des
hommes de la lumière.
Il faut ici ranimer et faire vibrer des sentiments,
dont les esprits ont perdu, depuis longtemps l'ha¬
Nous ne reprochons pas la graphie mistralienne factices. Il y a pourtant beaucoup de vrai dans ce bitude d'.tre émus. Aussi l'engourdissement est-il
à Mistral. Quand il l'a adoptée et fait adopter, rapprochement. Le poète de Tibur et celui du profond, et le réveil lent et laborieux. Qu'est-ce
vers 1853,
il avait contre lui les patoisants et ies Caylar ont en commun cette hantise de la per¬ que le sommeil de la Belle-au-Bois à côté de celui
fection qui leur dicte à l'un et à l'autre des poè¬ de notre vie locale?
patoisants tenaient le peuple. Mistral eut-il alors
La maintenance d'Auvergne, l'Escolo Ouberl'intention d'instaurer une graphie définitive? Le mes brefs, mais achevés où la sensibilité ne s'é¬
tale pas, mais court comme une eau souterraine. nato, l'Escola de Limanha, ainsi que leurs fi¬
moment eut été mal choisi. Il semble plutôt que
Ils ont l'un et l'autre ce doux-coulant, cette den¬ liales parisiennes, en particulier « lo Covize de
ce
grand opportuniste ait tenté une sorte de com¬
sité veloutée obtenues à force de travail et cette l'Escola de Limanha », sont animées d'une vi¬
promis destiné à sauver tant bien que mal 1 hon¬
habileté suprême de faire tenir de grands sentiments talité que l'on nous autorisera à qualifier de méri¬
neur de la langue, sans rebuter pour cela les lec¬
en de petits vers.
dionale. Et la terre qu'elles ensemencent voit
teurs populaires. Il fallait combattre les patoisants
sons

dévouent à

D'uno raço que regreio
Ii proumiè greu
e
li cepoun

LA MAINTENANCE D'AUVERGNE

vers.

se

L'Auvergne, qui fut le premier pays détaché de
la terre occitane, a cependant conservé sa forte
personnalité, et sera sûrement

LES FEL1BREES
DE

qui

animateur de forces latentes.

et

le vif l'art très ingénieux, très
savant et très naturel à la fois du poète et com¬
ment les fils chatoyants des symboles s'entrecroi¬
sent dans la trame en apparence unie et presque
On saisit là

ceux

le majorai Vidal qui l'a

œuvre,

majorai Delhostal, poëte, heureux émule du grand
Vermenouze, L. Farge, qui a tant travaillé pour
faire connaître son Cantal, et enfin H. Gilbert,
que l'on poura surnommer le créateur de Sociétés,

occitanes
(Suite de la

fameuse

avides de

cette

SULLY-ANDRE PEYRE

les

en

Aussi doit-on féliciter

NOS POETES OCCITANS

DU MISTRALISME

Le Comité du Livre a décerné le Premier Prix
vente à la Librairie Espagnole, le second prix
à la Librairie « Catahnia » et le Troisième Prix
à la Librairie Bosch.
Le soir, la Chambre officielle du Livre réunis¬
sait à l'Hôtel Colom, ses membres, les techniciens
du Livre.
Le 7 et le 8 octobre, la vente a continué avec la
même intensité.
Notre confrère la PuBLICITAT, à cette occasion,
a lancé 'e mot,
sous la plume C. Capdevila, de
Noël du Livre: une véritable nativité du livre à un
de

grand public catalan.
dépositaire à Barcelone, M, J.
Vinyes, directeur de la Librairie Américaine, 31,
Rambla de las Flors, a vu son magasin envahi par
la foule. A un journaliste qui lui demandait son
impression, il a pu répondre; « C'est beaucoup
mieux que je n'espérais.
Nous avons vendu deux
fors plus de livres que l'an dernier:. .—Le—plus
agréable, c'est .que l'on reçoit, durant cette journée,
la visite de tous ceux qui viennent vous rendre
visite de temps en temps au cours de l'année. Et
aussi, ce jour-là, viennent à vous une série de gens
oui n'avaient jamais pensé aux livres... »
C'est out simplement la morale de la III0 Jour¬
née du Livre Catalan que tire notre ami J. Vinyes.

plus grand public,
Notons

que

au

notre

LA REOUVERTURE DES COURS
A

L'

«

ORFEO CANIGO

»

Orféo Canigo » (chœur mixte) de Perpi¬
qui a organisé l'enseignement gratuit du
solfège, la théorie de la musique, vocalises et
chant d'ensemble pour demoiselles, messieurs et
enfants, a ouvert son cours annuel le lundi 3 octo¬
bre, sous la direction du maître Arthur Marcet.
Grâce au dévouement constant apporté par la
Société à la culture musicale, celle-ci a réouvert
commé l'année précédente, son Académie de mu¬
sique pour l'enseignement' du chant, violon, vio¬
loncelle et contrebasse à cordes par des professeurs
diplômés.
Durant l'année, la Société mettra à l'étude des
œuvres
importantes,
notamment: « Alléluia »,
de Haendel; « Scherzo », de Martini, la Sardane
inspirée du maître Morera; « La Sardane de la
Patrie », « La Ballada », « Gallega », de Mon¬
tés; « Negra Sombra ».
L' « Alléluia », de Haendel, et « La Patria
Nova », de Grieg, seront exécutés avec orchestre.
Gilbert
et
Louis Debrons;
Toutes ces importantes œuvres seront exécutées
secrétaire-trésorier:
ombra de nit i de mal.
Victor Guidy.
à Perpignan lors du concert des membres hono¬
Obra del taxi la porta.
La félibrée fut un triomphe par la quantité des raires.
Fica't a dinlre llisquent.
auditeurs qui emplissaient la coquette salle du ci¬
La section d'enfants de 1' « Orféo Canigo »
Deixa't-hi caure somorla.
néma des Variétés, et aussi par l'enthousiasme présentera ses chansons avec gestes.
Para el molor del torrent.
Le programme de 1' « Orféo » est pour cette
porté à son comble par le choix heureux des pièces
offertes, et par l'incomparable maîtrise avec la¬ année des plus intéressants, ce qui fait prévoir un
ESQUITXOTEIG
quelle elles furent interprétées. Il faut bien féli¬ succès artistique.
citer ceux qui furent le plus applaudis, soit dans
L'inscription des membres est reçue tous les
Omple l'amiga el cantirell.
leurs œuvres, soit dans celles des anciens : MM. jours non fériés, de 21 heures à 23 heures, au
L'aplaca, gemal, a la sina,
B. Vidal, L. Delhostal, Enric Gilbert, le Dr A. siège social, Café du Commerce, avenue de la
i la testa d'ocell
Delanef, A. Saugues, J. Charbonnier, E. Cubi- Pépinière, 16.
acosta al broc.
zolles, H. Noir, B. Grenier, N. Gripel, Mlles tiAS€JWXM&lt;]
L'esguarda un cupidell
Laure Vidal, Bl. Roziès, A. Peschaud, M. Labarroc,
ESCOLA DE LAS PIRENEAS
guillaumie, S. André, et les artistes de la cho¬
deformada en la bola cristallina.
PALMARES DES JEUX FLORAUX
Per l'allre cap de cànlir bufanl, com una fulla rale de l'Ecole de Limagne que dirige si habile¬
DE FOIX
ment M. Stéphane André; tous firent valoir avec
parada al rou, la fadrinela mulla
finesse ou bonhomie des genres divers.
des del llacet de la sabata
Petit concours.
29 concurrents, 77 devoirs
Et peu à peu, autour de quelques hommes, les
f ins al rull alrevit que la nuca li grata.
populations s'intéresseril a ce mouvement; ce n'est (versions, narrations et thèmes gascons). Principaux
plus de la curiosité, c'est l'intérêt d'une cause lauréats ; Henri Cordes, Georges Ruffié, Georges
La donzella poruga,
emb un escarrafall la ira deixata,
S qu'elles sentent un peu la leur, et partout, signe Vezzali, Pierre Sancerry, Elodre Chanfreau, Hen¬
caractéristique, les municipalités non seulement riette Mélac, Maurice Lafforgue, Charles Héride,
i mira al seu voilant si la
marfuga
accueillent les congressistes avec de bonnes pa¬ Jean Saint-Paul, Léon Chourreu, Fitte, René Deha vist aigu d'ullada malastruga.
roles, mais encore aident pécuniairement ces ré¬ las, Pierre Reynaud, Jean Delas, Marcel Barrère,
Amélie Serein, Roger Pambrun.
unions."
GUERAU DE LiOST, catala.
L'

«

gnan,

—

�Diplômes et médailles aux écoles ce St-Laurentdc-Neste, llhet, Endoufielle, Bonnefont, Polignan
et

Samatan.

Grand

Sujet imposé : Ode aux
Nymphes de Luchon. — Médaille de vermeil
offerte par Mlle de Gorsse, reine de 1927: Mme
concours.

à

LA FELIBREE DE BELVES

—

Abeilhou à Lafrançaise.
Médaille offerte par le Casino de Luchon

M.

:

Pierre de

Miremont, de Sarlat.
Sujets libres. — 1° Poésie: J. Casassus, de
Billières (P.-Or.), et Fr. Vergé, d'Ax-les-Thermes
(Ariège), médailles de bronze;J. Dangerma, de
Suc. (Ariège), médaille d'argent et prix de 50
francs offert par Mme Xardel, reine de 1925; L.
Rivière, d'Artigat (Ariège), diplômes d'honneur;
P. Vayssières, de Tonneins, M. Fournier, de
Chanc'elade, et P. de Miremont, de Sarlat, mé¬
daille d"argent.
2" Prose: P. de Miremont, J. Dengerma, L.
Rivière et Mlle M. Maury, des Bordes-de-Luc
(Ariège), diplômes d'honneur; C. Jaumouillé, insti¬
tuteur à Samatan, médaille de bronze; J. Cantagrel, de Gôlfech (Tarn-et-Garonne), et J. Rouzaud, de Villefranche-d'Olmes (Ariège), médaille
d'argent.
Théâtre.
J. Dengerma, médaille de brpnze;
P. de Miremont, médaille d'argent.
Musique. — E. Brumont, de Viella (Gers).
Linguistique de traditionnisme. — Mentions ou
diplômes à J. Dengerma, à Mme de Barry, de
Sarrancolin (H.-P.), au Collège de Bonnefont (H.P.)., et MM. J. Maumus, de Trie (H.-P.), et
Paul Pédès, de Pavio (Gers), avec pour ces deux
derniers, des médaillés d'argent.
—

LE SALON D'AUTOMNE
DE LA « COLLA DEL ROSSELLO

»

(3e Année)
La « Colla del Rossello » organise pour la troi¬
sième année, son Salon d'Automne. Cette exposi¬
tion sera ouverte à tous les artistes amateurs ou pro¬

tiendra du samedi 20 au lundi
Perpignan, à la salle Arago. Elle
comprendra les sections habituelles : peinture, aqua¬
relle, pastel, gouache, dessin, miniature, gravure,
eau forte, lithographie, arts décoratifs ou appliqués,
architecture, sculpture. Elle s'agrémentera d'une
section de photographie d'art et d'un concours pour
l'artisanat sur les matières suivantes: 1° faïence;
2' fer forgé; 3° ébénisterie (sujets libres).
Pour renseignements et inscriptions, s'adresser à
M. Charles Dalies, 5, rue de la République, à
Perpignan.
fessionnels,

Un grand nombre de personnes s'étaient rendues
Vaucluse, attirées par les fêtes de l'inauguration
qui furent tout à fait réussies.
C est M. Henri Hauvette, l'éminent professeur

M.MUOtS #V

et se

29 octobre, à

€}lï*EIVJ\TJE
L'EVEQUE DE MONTAUBAN,
LA CHARITE CHRETIENNE
ET LA LANGUE D'OC

C

à

est

célébré

Belvès,

cette

Belvès

est

que

année
une

du

a

la félibrée annuelle.

vieille

entièrement campée
line

le Bournat du Périgord

au

et

pittoresque petite ville

sommet

d'une haute col¬
sur .les confins

qui domine un vaste horizon
Périgord et de i'Agenais.

Avec

ses
vieilles maisons du moyen-âge, ses
étroites, son église juchée à la cime de la
colline, ses tours, son beffroi, ses vieilles halles,
Belvès constitue le cadre idéal pour une telle ma¬
rues

nifestation. Et la fete de dimanche fut
vorisée

par

encore

l'enthousiasme d'une population

fa¬
ac¬

cueillante

qui avait tenu à décorer toute la ville
goût parfait, et par le beau soleil qui ne
nous ménage point ses rayons en ce radieux été.
Aussi fut-elle pleinement réussie.
avec

un

LA XXVIIIe FETE DE L'EGLANTINE
C est à Tulle que le dimanche 12 août les Félibres du Limousin ont célébré la 28' fête de l'E¬

glantine, la traditionnelle
de l'amitié limousine. Et

et

annuelle manifestation
une très belle fête,

de littérature italienne à la Faculté des Lettres de

Paris, représentant M. Herriot, qui présidait la
cérémonie, assisté de M. Vadé, recteur de l'Uni¬
versité d'Aix-Marseille.
Dans l'assistance, M. Pierre de Nolnac, repré¬
sentant 1 Académie
française, MM.
Nouveau,
maire d Avignon, Jean Th. Aubanel, président de
I Académie de Vaucluse, Mgr Ojetti, Louis Le
Cardonnel, Barduzzi, consul général d'Italie à Mar¬
seille, Maurice Mignon, professeur à l'Académie
d Aix, Rémy-Roux, Colombes, conservateur du
Palais des Papes, Girard, conservateur du musée
Calvet, Jusserand, ancien ambassadeur,
Marius
Jcuveau, capoulier du Félibrige...
Après que M. V adé eut souhaité la bienvenue
aux admirateurs de
Pétrarque, M. Pierre de NoIhac prononça un discours dans lequel il retraça
la vie de Pétrarque à Vaucluse.
Après lui, M. Henri Hauvette exalta en Pétrar¬
que le grand lyrique dent le génie domine la Re¬
naissance.

fut

revue de la presse
ANTHOLOGIE DU FELIBRIGE

Malborough

s en

oa-t-en guerre...

Sous le titre

extrêmement original De .tout un peu, l'inénarra¬
ble Frédéric Mistral, NEVEU, publie l'ord,e du
jour suioani:
« Dans le dernier
numéro du Fehbrige, le bul¬
letin publié et dirigé par Mme Marie Frédéric Mis¬
tral. il faut lire, outre le récit de la Sainte-Estelle
de Limoges, les notices consacrées .au mouvement
méridional à travers toutes les provinces d'oc. En¬
cartée dans

fascicule,

double attire
les majoraux
baptisés un peu injustement « li canounge dour miIhous », font de travail fécond, patiènt, brillant et
souvent... caché. Le Félibrige, comme toute insti¬
tution d'origine humaine, n'est pas parfait; mais
quelques-uns, qui se disent félibres, mettent à l'at¬
taque une sorte de joie satanique. Mieux-, ils rava¬
lent l'idéal qu'ils prétendent servii dans de basses
querelles de personnes en usant, pour polémique,
de modes d'expression et de moyens inqualifia¬
notre

ce

attention. Il

bles. La lutte

y est

une

exposé

page

ce que

le

terrain des idées devrait tou¬
Après avoir visité le musée où l'Université d'Aix
malgré les dis¬
déjà réuni de nombreux documents bibliographi¬ jours rester correcte entre frères
ques et iconographiques, se rapportant à Pétrar¬ cussions, les mésententes, — elle devrait toujours
rester mieux que courtoise, affectueuse (I). Cela a
que et à Laure, le cortège se rendit à la fontaine
assez et trop duré. Il est
municipal, par une « Soirée tulaude », qui, avec de Vaucluse, où fut servi un
temps de marquer au front
banquet.
ses chansons et ses poésies, avec un discours du
Dans l'après-midi, les invités partirent pour Car- ou... ailleurs ceux qui, sous prétexte de servir une
majorai Charles Brun, l'ardent apôtre du Régio¬ pentras, où ils furent reçus par le maire, M. Henry cause, la desservent et sèment I ivraie en place du
froment. S ils pensent: «. Le hélibrige, le Mistranalisme, avec une conférence de Joseph Nouaillac Dreyfus.
Pétrarque, on le sait, passa son enfance
qui, avec une délicate émotion, sut évoquer l'âme
à Carpentras.
La Bibliothèque I iguimbertine y lisme, vòilà l'ennemi », qu'ils osent le dire haute¬
de sa ville natale, fut un véritable régal pour les
avait organisé une exposition de manuscrits et d'é¬ ment et clairement et non en poursuivant tels et tels
très nombreux spectateurs.
ditions de Pétrarque et de ses contemporains; cer¬ des titrés ou non titrés du Félibrige de leur acri¬
Dans la matinée de dimanche, les Félibres fu¬ taines
pièces de Boccace, de Dante, sont des plus monie, de leurs sarcasmes, de leurs insultes. Alors,
on sera fixé; alors, on saura
rent coédialemeit reçus à l'Hôtel de Ville par
que faire. C'est pour¬
précieuses.
M. de Chammard, député-maire de Tulle, et par
quoi, de tout cœur et de toute âme, nous nous
la municipalité; ils allèrent ensuite inaugurer une
associons à la claire
logique, à la sereine courtoi¬
MARSELHA : LO CALEL
sie du rédacteur des deux pages du Félibrige. Plus
plaque comémorative sur la maison de famille de
Jean Audiau, le jeune romaniste si brutalëment
Convidat pèr lo comitat d'Iniciativa dèl quartier tard, nous verrons, et nous réglerons notre attitude
enlevé à notre affection, puis ils entendirent une
sur la leur, sans jamais,
cependant, nous abaisser
dèls Bêlions, en banlega marselheza, à l'inaguraau
niveau
messe avec sermon limousin à la Cathédrale et se
des trois ou quatre inspirateurs d'une
cion de la venguda de las aigas dins aicest pintoresc
retiouvèrent sous les vieilles arcades des Cloîtrés
campagne de dénigrement systématique dont nous
pais, LO CALEL a provensalament manifestât dasommes nombreux, de tout âge et de toute condi¬
pour une « Taulade » félibréenne de plus de 100
vans los bastidans recampats.
couverts. Organisation parfaite, menu soigné, ser¬
Sos atubaires an cantat : lo Canl dèl Solèl fde tion, à avoir assez. A bons entendeurs, salut ! Mais
vice impeccable, brindes éloquents et chant de la
comme
Mistral), la Mazurka Sot los pins (de Charlon), en cela j aime nommer qui je vise — plus courageux
« Coupo oSanto » par le majorai Amédée Muzac,
que quelques-uns des rédacteurs de ce jour¬
Canta Cigala (de Jouveau), la Canson de las Canal, — j'indique ici, bien que tout le monde l'ait
repris en chœur par tous les convives, rien ne
lancas (de V. Bernard), la Copa, etc...
manqua à ces agapes.
Son cabiscol, a dich sô gu'èra lo Felihrige e compris, qu'il s'agit d'OC. »
(I) Voir polémique Mislral-Fallen (N. D. L. R.).
Dans l'après-midi, la Cour d'Amour avait .attiré
d'onte venié la Copa santa-, a profichat, tambèn,
Ceci Oient de paraître dans /'ECLAIR, de Mont¬
une foule immense dans le beau parc de la Préfec¬
de la prezènsi de MM. Honnorat, députât, cônsa
ture. Et ce fut un spectacl.e vraiment pittoresque
pellier
du 1 octobre.
d'Allauch; E. Petit, conselher général; Maille e
L ECLAIR deviendrait-il un journal humoristique?
et émouvant que celui de ces milliers de spectateurs
Plonnorat filh, conselher d'arondisament per fisar
étagés sur les «radins de verdure de cet ample et l'atension d'aqueles Messiés sur la respelida occiMEMENTO
harmonieux valonnement, applaudissant avec en¬ tana e a brindat al salùt de la Comtesa...
thousiasme le programme qui se déroulait sur la
ÀUVERGNE-VelaY.
L'-Auvergnat de Paris:
scène toute simple, au milieu des vertes frondai¬
Autoux de Vic-sur-Cère p. Gandilhon (8-9-28); —
sons. La Cour d'Amour était tenue par la nouvelle
CIUTAT DELS BAUS : L'ESCANDILHADA
Chronique félibréenne p. Gandilhon (29-9-28). —
Reine limousine, Mlle Jeanne Bourdeau, dont la
Lo Cobreto (15 acût-15 septembre): Toujours
grâce souriante avait déjà conquis tous ses sujets,
L.'Escandilhada Bauscnca, tal es lo nom d'una la même
note mineure.
et qui, comme sa devancière, Mlle Madeleine Ginôva escola felibrenca que s'es fondada lo 23 de
Catalogne-Valence-Roussillon-Baléares.—
rout, sait, au moment voulu, quitter le trône royal
septembre sul antic morre rocasos ont est bastida e Accnç (15-9-28): Frédéric Mistral
p. Piquetes.
pour prendre sa place sur la scène.
cavada la ciutat famoza als Prinses renomats, als
El cant de Magali de Mistral.
Et l'on applaudit tour à tour le majorai Amédée xèires
rasejant dèl mage Bautezar, pas mai!...
Avi Mune: La crisis politica catalana (Edi¬
Muzac, les chanteurs et les diseurs du Bas-LimouAquel jovefogau es remarcable pèr rezon qu es torial du 15-9-28); — Le directeur de cette ex¬
sin.
la jeune et brillante troupe la Guennoise qui
compauzat, en maja partida, de pacans, pica-motas cellente
gazette annonce que
la collaboration à
interpréta avfc .beaucoup d'entrain et de naturel e maziers, totes pauc a pron poètes, d'una enconVA M. sera désormais payée.
« Tracassou », l'amusante comédie de J.-B. Chèze,
trada que garda vivas las sovenensas de Mistral e,
Ciencia (septembre) : El Centre régional de
et une série de scènes de la vie tulloise dues à
subre-tot, de Charlon dèl Parador que totes los del Tolosa
per.a la lluita contra el càncer p. M. E. F.
l'heureuse collaboration d'Edouard Mazin et Jo¬
païs an trevat.
(texte e retrats).
seph Nouaillac.
Gaseta de Vilajranca : L'Arxiu Vilàfranqui
L'inaguracion de VEscandilhada fuguè l'encauza
d'una bêla fèsta populàri. Las solas autoritats èran : (15-9-28).
MAINTENANCE DU LIMOUSIN
Dôna F. Mistral, la Marîa dèl Poèta, Emili RiMonografies médiques (n° 20): Diagnostic
A l'occasion de cette fête, a été tenu l'Assem¬
pert, lo conselher général dèl canton e lo Cônse
blée de la Maintenance du Limousin. Après de dèl Baus. Aicest, que tôt lo sant-clame dèls jorns clinic de la «estacié p. le Dr Nubiola.
laborieux efforts, la Maintenance a accouché de obrants déu manejar la lènga d'oc com pas un,
La Nau : La Nostra orientació p. Rov:ra
i Virgili (3-9-28); — Els Llibres (6-9); — La
l'ordre du jour ci-dessous.
aguè pron pena à legir las quatre à cing regas de
Voici comment cela se passa d'après notre ex¬ son discors.
campanya que esperavem p. R.-V. (8-9); — Les
cellent confrère LEMOUZl :
Pasi tota la cola dèls cabicols, sota-cabiscols, Llefres (13-9); — Les Obres complets de Verdaguer (20-9); — Les LIetres (27-9); — Les Llesecrétàris, sota-secrétàris, vise-secretàris.
tres (4-10-28). — Nous signalons en bloc les pa¬
« Le syndic va lever la séance lorsque Edouard
A mensionar una dicha granada d'Emili Ripert,
Mazin demande la parole. Notre ami tient à pro¬
ges littéraires de La Nau: toutes sont à lire si
ont nostre egrègi amie nos anonsia èstre estât à
l'on veut être au courant des let.tres catalanes.
tester
publiquement contre les agissements d un
Paris, aicestes temps, rémirar lo monument de Mis¬
Félibre de la Maintenance, M. Albert Pestour, et
La Nooa Reoisla ; A Mistral (pagines onto¬
tral (lo NAVET citât pèr OC, e forsa confraires;
propose l'ordre du jour suivant :
ai. aquit desus, l'opinion de Valèri Bernard, empe- logiques de J.-M. de Garganta (juillet); — Pa¬
gines aritolôgiques de Salvat-Papasseit. Dans cha¬
«
Les Félibres de la Maintenance du Limou¬ gat com fôrsa, sensa n'èstre estât avizat, dins la
tiera dèl Comitat de Patronage) l'aver trovat dinhe que numéro, un supplément illustré et des chroni¬
sin, réunis en assemblée générale à Tulle, à 1 oc¬
de s'arborar dins lo jardin de Malhana; à l'ombra ques et notes, parmi lesquelles nous suivons avec
casion de la 28e fête de l'Eglantine, réprouvent
dèl falabreguier plantai de la man dèl Mèstre, intérêt des Bulletins del temps, de López P;có.
énergiquement l'odieuse campagne menée dans OC e
La Nostra Terra (août): Llorenç Riber
que compxen pas las criticas de la presa a-n-aquèl
et dans 'e Salut National par M. Albert Pestour.
i Campins p. Guiilem Colom; — Revetla pagesa
Ils estiment qu'en dénigrant systématiquement les prepaus ont totes se son fisats d un marrit retrat que
p. A. Salva.
rènd pas eizatament l'obra de 1 escultaire.
efforts de nos Ecoles félibréennes,
en injuriant
La Paraula Crisliana : Viatges de Ramon
(Fazèm, naus, totas nôstras rezervas sus aquela
grossièrement nos deux majoraux limousins, sans
Llull p. S. Galines (septembre); — Un poema
question).
épargner un majorai, voisin et ami, M. Albert PesAieesta dicha clafida de poëzia es estada acla- català del segle XI al Confient p. Maiti Jampy:
tcur, pour donner satisfaction à ses rancunes person¬
Els millors llibres occitans apareguts en 1927,
nic.da.
nelles et à ses ambitions déçues, manque gravement
p. J. Salvat (octobre). — Cette revue est un or¬
Lo
trin
dèl
festenal
bausenc
comprenié
:
Paseà la discipline félibréenne, et ne peuvent que blâ¬
gane de haute intellectuâlité catholique. — Il pa¬
jada dins las carriera; salut à la comuna, al monu¬ raît
mer de tels procédés.
»
que l'Abbé Salvat, dans un précédent numéro
ment
dèl
môrts;
mesa
provensala
(lo
capelan,
un
Cet ordre du jour mis aux voix est adopté à
de la P. C., a fait des réserves sur OC. Ces ré¬
l'unanimité. Le Syndic René Farnier s'est abstenu enfant de St-Rémy, esçuzant lo predicaixe reten- serves ayant coïncidé avec la suppression du ser¬
gut pèr un dol, bretoneja una dicha en franchidans la discussion et dans le vote.
vice (rétabli, aujourd'hui, de la P. C.), M. l'Abbé
Avant de se séparer, l'Assemblée décide que la mand !) : taulejada, consèrt; jôcs florals; dansas, etc. Saivat nous serait
agréable de nous faire parvenir
L'Escôla Mistralenca, lo Rodelet de Malhana,
XXIXe fête de l'Eglantine sera célébrée l'an pro¬
le numéro qui nous intéresse et que nous n avens
lo
Calen
de
Marselha,
l'Escôla
dèl
Ventor
(Car¬
chain, à Saint-Germain-les-Belles.
pas reçu.
pentras), l'Escôla de la Crau, l'Escôla de las AlLa Publicitat : Un poème de J.-M. de Sapilhas,
los
Intrépides
Malhanencs
(muzica),
lo
Ro¬
O rtViVCK
garra (8-9-28); — La maduresa de l'idioma p. h.
delet dèl Lion (corala), los Enjanls d A rie (coScldevila (9-9-28); — Pour une union littéraire
LA
MAISON-MUSEE DE PETRARQUE
rala), les Libellules (farandolaires), èran venguts
euiopéenne (I 1-9-28); — Estudis Universitaris ca¬
A ETE INAUGUREE
benastrugar VEscandilha Bausenca.
talans p. F. Soldevila (12-9-28); L'Homenatge à
ce

favorisée par un temps splendide, et admirablement
réussie.
La fête s'est ouverte le samedi soir, au Théâtre

sur

à

—

—

—

signalé dernièrement la remarquable tra¬
duction, en vers catalans, des Fables de La Fon¬
taine, d'E. Caseponce.
Roussillonnais, ami de Mgr de Carsalade, 1 ab¬
bé E. Caseponce était aumônier des sœurs de la
Sainte-Famille, à Moissac. Il vient d'être bruta¬
lement relevé de ses fonctions par l'évêque de
Montauban, Mgr Marty. L'abibé Caseponce avait
commis
la faute grave d'assister à la distribution
des prix des Jeux Floraux de « la Cloucado dels
Clastres ». Il est permis de ne pas être régionaliste. Il n'est guère évangélique de se montrer aussi
bêtement rigoureux envers un prêtre irréprocha¬
OC

a

ble de 78

ans.

—

—

—

—

PALMARES DU CONCOURS DE 1928
DE LA CLOUCADO DELS CLASTRES

1 médaille:
2e pris, une mé¬
daille: M. Vayssières à Tonneins. — 3e prix,
une médaille:
M. Cantagrell à Golferch. — 4"
prix, une médaile : M. Poudevignes, à Nîmes. —
5° prix, une médaille: M. Verdier, à Auvillar. —
6- prix, une médaille: M. Narach, à Err (Pyr.O.).
7e prix, une médaille: M. Debrons, à Aurillac
(Cantal). — 8e prix, une médaille; M. Fournier,
à Chancelade (Dordogne). — lre mention: M.
Pascal, à Forest-Ies-Bruxelles (Belgique). — 2e
mention : M. Canal à Perpignan. — 3e mention :
M. Capdordy, à Saint-Nicolas de la Grave. —
4" mention : M. Pierre de Viviès, à Saint-Urcisse
(Tarn). — Mentions à: Mme Capmartin, à Beauville (Lot-et-Garonne). — M. Pierre de Miremont,
à Sl-Cloud (Seine-et-Oise). — M. Batlle, à Perpi¬
gnan. — Mme Suzanne Félix, à Flex-Anglars
(Cantal). :— M. Lafourcade, à Caumont (Lot-etGaronne). — M. Nègre, à Castelmoron (Lot-etGaronne). — Mme ejanne Saint-Hugue, à Puylaroque. — Abbé Castella Roger, à Err (Pyr\-Or.).
Boyer, à Naucelle (Aveyron). — Rabat, à Per¬
pignan. — Villiens, à Saint-Geniès-d'Olt (Aveyrcn). — Vergé, à Ax-les-Thermes (Ariège).
2'' Section: Prose.
1er prix, une médaille: —
M. l'abbé Castella Roger, à Err (Pyr.-Or.). —
2° prix, une médaille: M. Joseph Vaylet, à Espalion (Aveyron). — 3° prix, une médailel : M. Marccillac, à Grisolles. — 1'° mention: M. de Mire¬
mont, à Saint-Cloud. — 2° mention: Mme Jeanne
Saint-Hugues. à Puy-Laroque. — 3e mention: Mlle
Bataillé, à Peyriac-Minervois (Aude). — Mentions
à M. l'abbé Blazy, à Baxas (Pyr.-Or.). — M.
Delcros, à Montauban. — Diplôme d honneur, sec¬
tion spéciale: M. Lacroix, à Saint-Pierre-delr0 Section: Poésie. — 1er
M. l'abbé Barcelo à Perpignan.

—

—

—

Buzet.

prix,

—

—

—

—

—

—

—

La
vertie
a

été

petite maison de Pétrarque à Vaucluse, con¬
en musée par l'Université d Aix-Marseille,
inaugurée le 6 octobre.

JoRDl REBOUL.
en

Ciutat dès Baus lo 23 de

septembre.

Constanti Llombart p. A. Perucho (21-9-28); —
El Nadal del Llibre p. C. Capdevila (7-10-28).
Nous recommandons la Chronique des Lettres de

�la Publicitat où il est question non seulement des
lettres catalanes mais des lettres occitanes en gé¬

Montale. Nous

ne recevons cette belle publication
très irrégulièrement, depuis quelque temps. Où
passe l'exemplaire confié à la poste à notre adres¬

que

néral.
—

Reoisla de Calalunya

(n° 48)

:

Libéralisme p. A. Rovira i Virgili;
ticles de Pi i Margall. Et" des Notes,
meux
—

«

Sagitari

Defensa del
— Dos ar¬
dont le fa¬

se?
—

mes

La Pie: un poème d'A. Spalici; — des poè¬
de P. Comandini.
Origine du mot Zira—

dèla,

».

Reoisla d'Olot

(juillet-août-septembre) : Très

Sarasino di Mauri (juin-juillet); — un
poème de Ettore Ricci. — un poème dramatique
de 1. Missiroli (août); la Pie est l'organe des let¬
tres romagnoles.
Il Richiamo (n° 17): des poèmes de Nino
Costa;
Giardin Sarà, poème de Pinin Pacot.
Le Mietjoun : sous l'active direction de M.
E. Laffont, ce vaillant mène, au Maroc, le bon
combat occitan. Ses sommaires sont des plus co¬
pieux. On y lit des noms aimés et connus : CharlesBrun, E. Seguret, P. Berga, J. Vaylet,- Charles
Derennes, Albert Pestour, Louis Bayle, Marcel
Crouzet, Adrien Bibes, Antonin Perbosc, J. Estadella-Arno, J. Bourrilly, J.-P. Lamourdedieu,
Calelhon, M.-L. Deslriau, J. Cubaynes, etc.. etc.
p.

anthologique sur Olot. A conserver.
Ressorgimenl : Les Chroniques de R. Fabregat et de Nadal i Mallol (septembre).
Taula de IJclres Valencianes (septembre) :
Del verger classic : Tirant lo Blanc. — Un mot
peur OC. Merci.
—
C'est A. Piscueta qui va
prendre la direction de la Taula.
Veu de Calalunya: El Diccionari catalá
les crèmes de beauté
Pallas p. A. Faseras (5-9-28); — Lirica Siciliana p. O. Saltor (15-9-28); — La força impon¬
encrassent les pores,
dérable del poeta actua en aies del geni (21-9-28);
Fernand Sarran (23-9-28); — Els origèns del
diminuent la
Teatre Catala p. M. Duran (26-9-28); — Suite
du précédent article (27-9-28);
—
Una poesia
inedita de J. Ruyra (3-10-28); — El Salé de TarPARIS.
L'Action Régionaliste (septembre):
ration normale de la
dor (6-10-28); — La Rira dels Llibres (7-10-28).
Le Congrès de Carcassonne.
Vida Lleidalana le numéro du 15 septembre
Le Cri des Peuples: comme son nom l'indi¬
peau,
de cette belle publication est publié à l'occasion que est 'lorgane des « peuples ». Toutes les mi¬
de l'Exposition agricole. Très beau numéro antho¬ norités ethniques sont appelées à y collaborer.
derme
La Gazette Française: depuis quelque temps
logique.
Gascogne-Guyenne.
La Bouts dera Moun- ne paraît plus. Ces derniers numéros contenaient
des chroniques fédéralistes qui manqueront.
lanho (n s 6 à 12): Libre d'Or de 1926.
Mercure dç France: Le Pèlerinage de VauLe Cadet de Gascogne: Le parler du pays p.
J. M. (1-9-28); — Philadelphe de Gerde, p. M. cluse, p. M. Douel (13-5-28); — La Société in¬
fernale d'Agen, p. Maurice Garçon (15-7-28); —
Dufaur (15-9-28).
tous ces inconvé¬
Reclams de Biatn e Gascougne (septembre): Les Aspirations régionalistes et la géographie, p.
un poème de J.
Bouzet, d'A. Cambos; — M. Camille Vallaux (1-8-28); — Ernest Raynaud et
nients sont
Laclavère p. M. Camélat; — J. Roumanille, p. le Symbolisme, p. M.-P. Boyé; — Lettres Cata¬
M. Jouveau.
lanes, p. J.-S. Pons (15-9-28); — Dans chaque
més par
Le Réceil Basco-Béarnais (août-septembre) : numéro, la chronique de Glozel.
La
Muse Française (juillet) : Poètes roman¬
Une chanson de Despourrins.
Reoue de Gascogne (juillet-octobre) : Un con¬ tiques: Pauline de Flaugergues, p. A. LabordeMilaa.
tinuateur de Scaron p. P. B.
Monde: nouvel organe d'information littérai¬
La Voix des Jeunes Occitans (août-septem¬
re, artistique, scientifique, économique et sociale.
bre) : Chronique occitane de P. de Miremont.
languedoc.
Anadyomènè (n"s 15-16): un Monde a parlé de Paul Froment.
Nouvelle Revue Française; Pastorales d'H.
poème occitan de Jean Camp.
Bosco (1-5-28; — Le mystère laïc, p. J. Cocteau
Le Bon Plaisir: si l'on veut.
La Campana de Magalouna (15-9-28): la (1-6-28); — Divertissement de Siegfried, p. Jean
Giraudoux (1-7-28); — La Fin de l'Eternel, Ju¬
chronique de l Escoutaire.
Cacalaca (15-9-28): un poème de L. Spariat. lien Benda (1-8-28); — Dialogue d'ombres, p. G.
La Cigalo Lengadouciano (août-septembre) : Bernanos (1-9-28).
-m
Notas sus una poulitica... p. P. Azéma; Lo Te
Pampres et Lys : y suivre une vivante chro¬
Deum de la Roumiguièra, p. A. Perbosc; — Un nique d'OC.'
pour
Le Pays de France illustré ; La Bataille de
poème de J. Loubet : A. P.-J. Bédard.
L'Echo du Vidourle: Un poème de P. Vé- Poitiers, par Maurice Letellier (15-9-28); — Les
et la beauté de ia peau •!••••••
i
zian (9-9-28); — Cansoun camarguenco d'1. Hautes-Alpes, p. E. Roux-Paressac (15-10-28).
Revue de l'Amérique Latine: Pcèmes d'A¬
Gaussen (16-9-28).
L'Express du Midi: publie des chroniques dolphe Falgairolies (juin); — La jeune Europe la¬
tine p. V. A. Belaunde (juillet); — Anthologie
occitanes de l'abbé Salvat.
Lo Gai Saber (juillet-août) : La Fête de Américaine, p. R. Conto (août); — La Vie Ibé¬
l'Ame occitane.
vous a annoncé une prime sensationnelle:
rique, par Adolphe Falgairolle (septembre); — Un
Le Narrateur (21-9-28): Les Fêtes du Grel point d'histoire argentine, p. M. Belgrano (octo¬
elle sera à votre disposition si vous
bre).
envoyez votre
R.ouergat.
Revue des Provinces de France (n° 6) : Aqui¬
Le Petit Méridional (18-9-28) : Fleurs langue¬
adresse
(et 5.5Q en timbre ou mandat chèque, pour
taine pays des Eaux, p. G. Verdai.
dociennes p. Vigué d'Octon.
La Terro d'Oc (août): Alsacio e Occitania
couvririez frais d'expédition) au SERVICE des PRIMES
p. L. Aliberc.
beau numéro
—

—

—

—

madame,

lisez

ceci

—

—

—

respi¬

—

,

fatiguent l'épi-

—

:

—

—

—

—

—

—

suppri¬

le

—

—

—

—

—

(leriiiolactol

—

—

—

—

préparai ion franrai§e
vég'éto
i iiérale, liquide,
l'entretien, l'hygiène

—

—

—

—

—

—

—

—

madame, OC

—

—

—

—

llmousin-péricord.

—

La Gazelle du Centre:

Le oisage de la Provence,

René Farnier (1-928); — Les Fêtes de la Maintenance de Provence
p. R. Farnier (23-9-28).
Lemouzi (septembre) : XXVIIIe Fête de
i'Eglantine.
Le Salut National: Fernand Saran, p. A.
Pestour (7-10-28); Dans chaque numéro, les vi¬
vantes chroniques de Pestour et de beaux vers d'oc
—

—

d'oïl.

et

Provence-Nice-Comtat-Dauphiné.
Le Feu
(août); un poète religieux de Langue d'oc p. M.
A. Boer; — Li Nis de Russio p. J. d'Arbaud;
un poèème de Pestour.
Marsyas (septembre) : Peyre nous y comble
—

—

—

de belles cadences.

Journal

du

(La

—

—

ALSACE. — Notre droit Régional: Le Régio¬
nalisme économique, p. G. Desqué (mai); — La
Décentralisation régionaliste : formation de ia ré¬

corse.

—

C'est par OC que nous sommes le mieux renseignés sur
la pensée qui s'exprime en langue d'oc et d'une façon gé¬
nérale sur tout le mouvement intellectuel qui occupe les
esprits entre Loire et Pyrénées.

Espagne.

(3e trimestre) : Impres¬
Corse, p. J. Cotte.

La Gaceta Lileraria Maruja MalAntonio Espina (15-6-28);
Joan Miro,
p. Sebastia Gasch (1-8-28); — J. Estelrich, p.
Ledesma Ramos (1-9-28); — Numéro consacré à
Tolstoï (15-9-28); — Numéro consacré au ciné¬
ma (1-10-28).

lo,

p.

—

est

un

flacon

de

francs.
indispensable.)

est l'organe des pays qui composent l'ample terri¬
linguistique connu sous le nom d'Occitanie et qui
embrasse plusieurs dialectes ayant un lien commun... Non
seulement nous lisons avec goût cet effort littéraire qui
cherche un dénominateur commun pour un marseillais et
un valencien, un barcelonais et un
toulousain, un mailiorquin et un gascon, mais encore nous prenons plaisir à

lecture

et

nous

y

délectons. Nous

pensons

véritable feuille d'information littéraire n'est
sément Les Nouoelles Littéraires, La Gaceta

préci¬

Litteraria,

La Fiera Letleraria ou le supplément du Times, mais bien
cette feuille de Toulouse qui. nous apporte l'écho velouté
de mille voix qui ressemblent tant à notre voix.

J. V. Foix.

Un des

félibrëens.

camille

-

Le Maire de

la Ville de Toulouse

publication-ci

a

est

la gazette littéraire de la

les convois funèbres, au Service municipal des Pom¬
Funèbres, 34, rue Pargaminières (Télé¬
phone 11-40), qui se charge de toutes les démar¬
ches auprès des ministres des divers cultes.

pes

se3

Imprimerie Languedocienne. Le Gérant: GlRAP

Transit Iiilcrnacioiial

gran¬

FËRBiM

(La Publicitat, de Barcelone, le 4-11-27.)

Agent de doanas
Copieuse publication illustrée, qui
mouvement

des

JulliAN, de l'Académie Française.

de communauté occitane.

de renseignements

l'ar¬
1884,

l'hon¬

administrés que les dé¬
ne
peuvent être reçues que
dans les bureaux de l'état civil, à la Mairie,

(Journal des Débats, de Paris, le 12-9-27.)
Cette

78 du Code civil

municipale règle « le mode de trans¬
personnes décédées, les inhumations et
les exhumations » et qu'en conséquence elle a seule

Déclarations de Décès Convois funèbres
de rappeler à
clarations de décès

journaux les plus populaires dans les milieux

et

le droit de fixer le3 heures des convois funèbres.
S adresser, pour tous
renseignements concernant

neur

(La Publicitat, de Barcelone, le 22-5-27.)

articles 77

l'autorité
port

notre

que
pas

aux

du décret du 15 avril 1919.
Il rappelle, en outre, qu'aux termes de
ticle 97, chapitre IV, de la loi du 5 avril
et

beauté
sans défaut

OC

cette

conformément

quelques

une

toire

tes

Italie. — La Fiera Letleraria (23 septembre) :
La Morte di Italo Svevo; Ultimo addio, p. E.

SERVICE DES PRIMES

centimes,

(La Volonté, de Paris, le 19-12-26.)

;

—

mention:

Pour

Les Volontaires

U Lariciu
en

recevrez

tuitement.

gion, p. Louis Boucheron (juin); — Programmes
régionalistes et autonomistes en Alsace (juillet).
sions d'un naturaliste

vous

ments FE.MINA, 6, rue des Buttes, à CRETEIL
(Seine), qui enverra tous renseignements utiles gra¬

—

anthologique consacré à la poésie.
Tablettes d'Avignon et de Provence: Hom¬
mage à Pétraraque et Laure (22-9-28);
La Vie Marseillaise (29-9-28): Mestre Alari
p. J. Reboul.

:

OERMOLACTOL d'une valeur de 10
Nous demandons partout, dans chaque localité,
des personnes pouvant exécuter chez elles un pe¬
tit travail manuel, bien payé aux pièces et chaque
semaine. TRES SERIEUX. Ecrire: etablisse¬

La Pignato (21 août-7

septembre) : Lei Subrenoum p. J. Giordau; — Lou Jo de Paumo
,p. M.
Jouveau (21 sept.-7 oct.).
Prouver.ço (septembre-octobre) : un numéro
—

bureau

Un petit travail chez soi

p.

aux

personnes

apporte

toutes

sor¬

qui s'intéressent

littéraire de langue d'OC.
C.

Gandilhon-Gens-d'Armes.
(Auvergnat de Paris.)

—

SlfYEK
PORT-BOU-CERBERA

Prêts fachs per totas las procedencias.

au

per

Especialitat

lo desdoanament rapit de substancias alimentarias.

automobiliste doit l'aire partie de TAUTOMOBILE-CLUB DU MIDI ou
de l'UNION MOTOCYCLISTE DU MIDI,
3, rue du poids-de-l'huile - toulouse
tout

---

�</text>
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              <text>Oc. - Annada 05, n° 101, 15 octobre 1928</text>
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              <text>Girard, Ismaël (1898-1976). Directeur de publication</text>
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          <name>Relation</name>
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              <text>Vignette : https://occitanica.eu/files/original/26a08d8d22dbb4174a17c04ad482a770.jpg</text>
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          <name>Is Part Of</name>
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              <text>&lt;em&gt;Oc&amp;nbsp;&lt;/em&gt; &lt;a href="https://occitanica.eu/items/show/20953" target="_blank" rel="noopener"&gt;(Acc&amp;egrave;s &amp;agrave; l'ensemble des num&amp;eacute;ros de la revue)&lt;/a&gt;</text>
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              <text>1 fasc. (non paginé [4 p.]) ;  45 cm</text>
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              <text>Littérature occitane -- 20e siècle</text>
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              <text>Occitan (langue) -- Etude et enseignement</text>
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          <name>Contributor</name>
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              <text>Mesplé, Paul (1896-1982)</text>
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              <text>Guerau de Liost (1878-1933)</text>
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          <name>Description</name>
          <description>An account of the resource</description>
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              <text>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;em&gt;Oc&lt;/em&gt; contient des in&amp;eacute;dits de po&amp;eacute;sie et de prose, tous les dialectes de l'occitan sont repr&amp;eacute;sent&amp;eacute;s sans distinction de graphie. Chaque num&amp;eacute;ro comprend aussi une chronique des lettres occitanes et des lettres fran&amp;ccedil;aises.&lt;/div&gt;</text>
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              <text>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;em&gt;Oc&lt;/em&gt; conten d&amp;rsquo;inedits de poesia e de pr&amp;ograve;sa, totes los dial&amp;egrave;ctes son representats sens distincion de grafia. Cada num&amp;egrave;ro compren tanben una cronica de las letras occitanas e de las letras francesas.&lt;/div&gt;</text>
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              <text>Mediatèca occitana, CIRDOC-Béziers, A 1</text>
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          <description>La catégorie dans la typologie Occitanica</description>
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          <name>Contributeur</name>
          <description>Le contributeur à Occitanica</description>
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              <text>CIRDOC - Institut occitan de cultura</text>
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      <name>Cultura occitana = Culture occitane</name>
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