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                  <text>Mnautêi GBBliBtBB sont
«uctueHeìnetìi cbì rouie pour MB A fí €J É BAI \Si! en vue
fie
mettre
au
point, te lance me ni tl'OC hebdomaflaire, transformé et considérablement amélioré
au cours du premier trimestre
1929.
Jt.-M*.

MM.

BPans le

BtBï€iM*i

eí

prochain numéro, MM. BJirard et J.-P.

fie notre gazette,
grand organe littér-aire.

Btéfjis exposeront le programme
qui

m.

emile

rîperft

et

l'escoie

occitane
J'ai

reçù

ORGANISME D'EXECUCION

II)

à

EDITORIAL OCCITAN, S. A.

la lettre suicaníe :
Marseille, le 30 novembre 1928.

Mon cher confrère,

anonima al

ca¬

des fêtes de

Pétrarque à Arezzo (ma¬
gnifique affirmation de la latinité) je lis vos lignes
sur AIba et mon jeune ami Louis Bayle... Je n'ai
pas entendu le donner pour maître futur à toutes
les provinces d'Oc, où il y a peut-être de jeunes
talents de son âge que j'ignore encore, mais il m'a
semblé qu'en Provence il était le plus doué de
sa génération et je l'ai dit avec enthousiasme.
retour

faire.

vous,

Emile RIPERT.

OC remercie M. Ripert de
tâcherons de mieux les mériter
Ce souci

estre

son

pregats

loc, à To¬
los qui vol¬
d'escribe à la matecha

la

III) ORGANISME DE CENTRALIZACION
Bureu central de Propaganda occitana
Malgrat nostra volontat pedem pas pubiicar

pu-

:

a) CoLECCION « Dis Aup i PiRENEU » principalment consacrada a las obras poelicas. Aquela
coleccion, en majora part, publicada pels « Amies
del Libre Occitan » e arrestada, dinca ara, fauta
de pecunia, sera repreza al puni on es demorada
e los libres scscriuts pels « Amies del Libre Oc¬
citan » scran publicats dins l'ordre anonsat e identics als 1res volumes parescuts.
b) Coleccion dels « Quaderns Occitans »
principalment consacrada à las obras de proza.
c) Coleccion del « Libre Occitan », novela
coleccion d'obras clasicas occitanas, de traduccions en lenga occitana d'ebras clasicas de 1 antiquitat e de las literaturas d'ara forasteras.
d) L'Almanac Occitan e la Biblioteca de
l'Almanac Occitan.
e) La Coleccion OC, obras de propaganda po¬
p-dan.
i) Lo TeaTRE Occitan, obras dxamatics.
g) La Coleccion de « L'Englantina », re-

auei

so

que

pertoca

a'n'aquel projet. Sera pel

espauzats, en matech
los grands projets que tocan a l'avenir de
nostra gazeta OC.
En Girard e Régis, tornats de Barcelona, dira.i las realizacions que 1929 veira s'esplandir.
numéro

que

ven

on

seran

temps,

EDITORIAL OCCITAN
NOS NOUVELLES COLLECTIONS
ANNONCEES
C'est dans notre prochain numéro que nous pu¬
blierons tous les renseignements annoncés relati¬
vement aux trois nouvelles collections dont il a
été question dans notre dernier numéro.
Disons
simplement aujourd'hui qu'il s'agit:
u) d'une
collection classique, « Le livre

dont le premier volume sera la tra¬
duction
des
GeorgiquES de /. Cubaynes;
b) d'une collection qui comportera des œuvres

Occitan

»,

inédites de 1 époque qui a pré¬
renaissance occitane et dont le premier

peu connues ou

poeticas de las trobairitz oc¬ cédé la

volume sera un recueil de vers d'un auteur gascon
Les Précurseurs des Fé¬ de l'époque de Du Bartas et quasi ignoré aujour¬
d'hui: Du Pré; d'une collection de Bi¬
libres », rezervada a obras poc conegudas o ineditas dels precusors de la renaisensa, ensà dels bliophiles, « L'ÉcLANTINE », réservée exclusive¬
ment à des œuvres de femmes et dont le premier
Pireneus.
«
SeGUIDA BeaRNEZA », de
i) Anals e Publicaccions de tota mena volume sera
(Diccionaris, Grammaticas, etc.) de la societat Madame Marie-Charlotte Girard.
Des bulletins de
souscription seront encartés
d'Estudis occitans.

ses

h) Coleccion

à

III

1-1-29.
L'ALMANACH OCCITAN.
Bientôt sera
mis en vente YALMANACH
OCCITAN 1929, contenant de nombreux inédits.
dans OC du

OC es pas une gazeta financiera, publicara pas
los articles financiers que tocan à la constitucion
de 1'Editorial Occitan S. A.
Los qui son interesats per aquela obra, los qui
voldren devengue accionaris, son pregats d escribe

les

d'action

gazette

occitane,

littéraires
comité

directeur :

et

ismaël girard. albert pestour,

jean-paul récis,

Comité

nouvelles

de

artistiques

Rédaction

camille

soula.

Pierre Azéma,

Roger Barthe,
Bnyle, Jean Bonnafous, Jean Bouzet. Joseph Carbo¬
ne!!. M.-A. Cassanyes, M. Crouzet, Honoré Dambielle,
G
Deslriau, J.-V. Foix. Julien Galéry, Tomas Garcès,
Matie-Chárlotle Girarrl, Ismaël Girard, Géraud Lavergne. Jean Martinet, Pau! Merplér Jean Mouzat, G. Pade

-

Louis

cotlo,

jAlberl Pestour. Georges Reboul, Jean-Paul Régis,

Pierre Rouquelle, Octave Saltor, Camille Soula, Antani»
Trin
direction

toulouse

:

(haute-garonne)

FRANCE

Villa Peyrat, Chemin de l'Espinet C. C. 12455
Un an : 15 fr. Etranger: 25 fr. 1« N' 0,58
SERYICEL nE PUBLICITE: aux bureaux du Jour¬
et au B. P. J. P
12, rue Blanche, Paris (IX*). —
Trudaine 78.81.

nal

DEPOTS

CENTRAUX. VENTE ET PUBLICITE:
(IXe). - Coasple-

PARIS: Occitania. 6, Passage Verdeau
courant

postal: Paris, 656.86.

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Tél.

:

BARCELONE: Llibreria Americana, 31
Flors

et

Passatge Virreina, 5

et

7.

TURIN: Libreria F. Casanooa et C°,
RABAT:
el

Librairie

Maghzen

et

Bergère 62.9f.

Rambla de las

Plassa Carigaan.

Principale J. Joannot,
rue
Richard-dTvry.

avenus

Dm

barbares

sont

ENVOYEZ
au

vos

MAROC,

eu

Lf TIRES ôt COLIS

ALGÉRIE,

^AMERIQUE DU SUD
COMPAGNIE GÉNÉRALE

A

DAKAR

M.

AVION

AÉROPOSTALE

92, Avenue des Champs-ÉIyséea — paris
Renseignements daaa tons les Bureaux do Poef

'

(1) V. OC del 1-11-28.

l'avenir.

m'oblige de déclarer qu'il n'y avait dans
mes quelques lignes sur Alba aucune intention de
critique à 1 adresse de M. Ripert, ni de sa pré¬
face. J'approuve l'auteur de la Terre des Lauriers
et de la Renaissance provençale de signaler avec

N° 105
15-12-28

«

éloges. Nous

encore

Ve ANNEE

105

15-12-28

adresa.

L'EDITORIAL OCCITAN asegura
blicacion de las coleccions ja comensadas

à las obras

ostal Peirat,

citanas.

Croyez bien que cette divergence de vues sur la
question orthographique ne m'empêche pas de sui¬
vre avec le plus vif intérêt le bel effort d'OC et
de ses dirigeants, de sympathiser avec eux sur la
plupart des points de doctrine méridionale et d'ap¬
précier comme il convient la variété et la sûreté de»
informations que nous offre ce journal, le premier
du type pour l'occitanie et qui rend de très grands
•ervice».
Bien cordialement à

'N Ismaël Girard, director d'OC,

pital de XOO.OOO francs, baileja tôt so que perdren i
toca I'estamparia, l'edicion, la premsa, etc., etc...

Quant à la graphie, je m'obstine à penser que
celle de Mistral est la bonne, même pour les dia¬
lectes languedociens. Ele me semble correspondre
à tous les besoins; j'en connais les limites et les
inconvénients, mais ce sont à peu près ceux de
1 oriographe italienne et espagnole modernes qui ont
fait leurs preuves. Quant à l'orthographe des trou¬
badours d'après laquelle l'Escola Occitana prétend
travailler, je serais bien heureux qu'on m'indiquât
où il faut en trouver les principes et l'application;
je n ai vu chez eux qu'arbitraire et surenchère, et
loin de prendre cette orthographe comme modèle
pour les Félibres, c'est bien plutôt l'orthographe
félibréenne qu'il faudrait appliquer à une édition
méthodique des Troubadours qui reste encore à zervada

N°

loza, lo 30 de décembre que ven :

II
Au

Ve ANNADA

camin de l'Espinet, Toloza.
Uná amasada de constitucion aura

I
L'Editorial Occitan, societat

devenir an

lOSTRA ( 1 )

I/ACCIOM

PER

ra

a

cassis

Ii 1 VR E S

Si E S

Pau! Sabathé: LAS MIOS BUSCALHOS (Im¬
POUR CASSIS, AVEC EMILE BODIN, THEO VARLET ET PHI¬
primerie C
Bouquet, Auch, 10 fx. Se vend
aussi chez l'auteur, à Tournecoupe, Gers).
LIBERT GERAUD, CONTRE LES BARBARES DE LA FEDERATION DES SYNDI¬
CATS D'INITIATIVE DE PROVENCE.
enthousiasme un débutant.
Ce recueil, joliment édité, est dédié au grand
Mais je suis surpris des critiques que M. Emile
Notre excellent confrère Philibert Géraud, di¬ empoisonnées, les vignes, dénaturé, leur vin; gazés, mainteneur de la
pure langue gasconne, Miqueu
les
habitants
du
voisinage...
Ripert, professeur de langue romanes, adresse à recteur de la Vie marseillaise nous transmet,
Camelat.
Cassis, c'est tout un paysage unique, irrempla¬
YEscola Occitana. Dans son petite volume Le Fé- par l'intermédiaire de notre correspondant proven¬
Ces poèmes ont été écrits en Lomagne, pays de
librige, il écrivait en 1924, (pages 72 et 73):
çal notre ami Georges Reboul, le dossier du scan¬ çable; cest un site de beauté connu par toute la d'Astres, qu'il sélèbre ainsi :
France et par toute la terre, moralement « classé »
« C'est dans le vif désir d'être compris de ce
dale de Cassis.
dans l'esprit du monde entier.... »
peuple qu'ils voulaient instruire et régénérer que
« Cassis est en danger, crie à tous les échos Théo
Il ne s'agit pas, bien entendu, de s'opposer à la ...,4s cantat, couma un Diu, l'estelo, lou bin blous
Roumanille et Mistral rejetèrent l'orthographe éty¬
Varlet.
constuction
d'une usine, il s'agit de choisir son em¬ La magagno, l'espoèr, les blats, les milhs, las flous.
mologique pour adopter, à l'imitation des Italiens
Toun noum patira pas o rey de nosto lengo!
Cassis, le petit poste avancé de la Côte d'Azur; placement. Or, l'emplacement choisi ne répond
et des Espagnols, l'orthographe phonétique... Ce
système séduisant par sa clarté et sa simplicité fut Cassis, joyau de pittoresque, donné par la nature pas aux besoins de l'industrie : pas d'eau, pas de j
Ce qui plaît d'abord chez Paul Sabathé, c'est
bien vite adopté par tous les amis des sept de Font- aux hommes de cette oasis qui, durant des généra¬ chemin, pas de raccordement possible avec les voies
la
pureté de la langue. On éprouve toujours un vif
Segugne et même par bon nombre de marseillais, tions, ont, par leur effort assidu, complété sa grâce ferrées. Alors qu'à quelques kilomètres, hors de la
plaisir à lire un écrivain occitan qui connaît bien
restée
zone magnifique, des endroits propices s'étendent
longtemps
presque
secrète,
n'exportant
que
malgré la résistance de quelques impénitents. 11 est
son dialecte.
aujourd'hui admis par tous les Félibres du Midi, l'âme du terroir sous la forme d'un vin où rit le qui ne demandent qu'à être utilisés.
Théo
Varlet
parle d'un esprit « satanique » qui
Poète, il l'est certainement. S'il écrit, c'est par¬
sauf par un petit groupe de Languedociens fonda¬ soleil un peu fou sur l'âpreté joyeuse des pentes
calcaires; Cassis, depuis vingt ans révélé enfin aux a soufflé le choix de ce terrain. Et savez-vous avec ce qu'il y a' en lui une force qui l'oblige à chan¬
teurs de l'Escola Occitana (A. Perbosc, Prosper
Estieu, etc...), qui ont adopté une orthographe plus touristes, avec ses calanques merveilleuses, son petit qui s'entretiennent les démons dans cette histoire? ter. Il trouve des accents sincères pour camper la
voisine, disent-ils, de celle des Troubadours. Mais port synthèse provençale et méditerranéenne, comme Avec le propre Président de la Fédération des hilayro, l'auelhèro, lou Tichanè. La nature l'ins¬
les sites de ses deux vallées aux bastides claires Syndicats d'Initiative de Provence, M. FOUQUE, pire. Voyez le premier quatrain de YAubre mort:
cette tentative isolée, qui a donné lieu à de nom¬
breuses polémiques, semble avoir peu de chances parmi les bois; Cassis, devenu un lieu de pèlerinage qui est aussi Président du Conseil d'Administra¬
Engalhat sou tapet que la biso moussègo
de vitalité... »
pour les artistes de la France et du monde, comme tion de l'Usine.
Cramai per la calou, pou cussoum rougagnat,
C'est ce Monsieur qui, répondant aux premières
en
témoignent les toiles chaque année plus nom¬
On pouvait croire que M. Ripert s'était rensei¬
A la paret dou cèu oun lou sourelh se nègo,
breuses exposées aux Salons, par les peintres qui protestations locales, écrit dans un rapport adminis¬
gné depuis 1924.
Esten sous brassis morts coum lou Crucificat...
viennent jusque de l autre côte de la terre y passer tratif concernant l'Usine, les lignes monumentales
Il est quelque peu excessif de dire que YEscola
les mois d'été...
suivantes,
monumentales
pour un Président de la
Occitana applique les principes des troubadours.
Fédération de Syndicats d'Initiative:
Aux moissons :
Ces toiles, regardez-les bien et, vous qui ne
La graphie de YEscola Occitana se rattache à celle
« ON NE SAURAIT RETENIR LES PRO¬
de la langue d'oc telle qu'elle s'écrivait aux XIIIe connaissez pas encore les beautés de Cassis, hatezTESTATIONS D'ORDRE SENTIMENTAL. L'amo del blat rriadu canlo dacant la dalho
XI\ e et XVe siècles. Mais YEscola Occitana a vous de venir les contempler en nature; car bien¬
AUCUNE REGLE N'EXISTANT DANS LE La glorio dou paysanl hilh aimai dou campèts.
tenu à unifier et à simplifier le plus possible cette tôt, qui sait! dans un an, dans quelques mois, elles
DOMAINE DU GOUT. NOUS REGRET¬ E un repic d'amou, dou prat à la hourèsl,
auront
cessé
d'exister...
Une
usine
(et
quelle
usine!
graphie. Elle s'est mise à l'unisson des graphies
TONS
DONC BEAUCOUPP DE CONTRIS- Mounto darrè ou sourelh que s'escantis la halho..,
les plus évoluées des langues latines d'aujour¬ un de ces 333 établissements classés officiellement
TER CEUX QUI, COMME M. SAVON,
comme « dangereux, insalubres et incommodes »),
d'hui.
PRESIDENT DE L'ESCOLO DI CALANCO,
Et comme la terre se plaint d'être de plus ea
M. Ripert n'ignore pas que l'orthographe castil¬ une superusine de ciments artificiels a déjà ses
VOUDRAIENT, POUR L'AMOUR DE LA
plus abandonnée malgré qu'elle prodigue ses tré¬
lane est la plus simple de toutes celles de notre plans faits, ses arpenteurs ont mesuré et jalonné le
FEE ESTERELLE, NOUS VOIR SACRI¬ sors à ceux
qui 1 aiment,
époque. Il est curieux qu'il ne puisse pas se rendre terrain: 250 mètres de façade; on a cubé la pro¬
FIER L'AVENIR DE NOTRE AFFAIRE,
duction
: par jour 200 tonnes; le charbon nécessaire
compte que les principes graphiques de YEscola
AUX CHARMES CONTESTABLES D'UN
Occitania sont plus près de l'ortographe cas¬ à l'alimentation des fours qui cracheront leurs rouL'amo dou blat segat plouro dins las gauèios
SITE QUI NE S'EST PAS ENCORE RÉ¬
tillane que la graphie mistralienne.
geoiments titanesques... sur le désert hideux qui
VÉLÉ A NOS YEUX PROFANES... »
aura remplacé
J.-P. RÉGIS.
l'idyllique vallée. Morts, les pins,
L'amour ne l'inspire pas moins bien;
leurs feuilles étouffées par la poussière et les gaz; (Seguida page 2, col. 2.)
|Stguida pagt 2, col. /.)
EN

AVANT

.

�pte^ounds c. u.r,r. ayo &lt;js àbjlu,
m'aii cia.nel oumQ patho...
Gayresquis e calis, soun lou bcsc agràdiu,
Oun me bau asoumbia qu -n i'c.niOu m cfcaralho.
Nègres coumo l'cscu, mey jres ,uis que lou riu,
Débat lou pepel crum de belous qu'es engalho,
Hardejo la talent doun soulo tour: cor biu.
Tous oelhous aurai juts m'an cramai coumo patho...
Soun can-Jes

c

Tous oelhous aural.uls

l'MSO vmiIVC'M!

bien

(Su ite de la page I.)
Mais où l'affaire s anime, c est lorsqe M. Emile

Toun iroubaurc le porio,

Migo,

un

sa

coupable de défendre son patrimoine agri¬
LA VILLE DE CASSIS APPELLE AU SECOURS
Cassis, celle perle de la côlc provençale, cet'.e pitto¬ cole, maritime, artistique, touristique contre le van¬
Cassis,

Biste alando la porto,

Qu'auren fret, les praubets.
E hèls-i bouno oardo,
Pramo que, damb soun

iletnent

Et, si les statuts ne sont pas vaine littérature, si
le soutien que se doivent les membres d'un orga¬
nisme n'est pas formule néante, la Fédération des
S I. doit êtr.- solidaire eu Syndicat d'Initiative de

Voici d'ailleurs l'affiche:

Jum de poulets.

a iir.t

d'eux.

le

Syndicat d'Initiative de Cassis ayant
protesté par affiches, M. Fouque leur expédie
les foudres de la Justice.

encore :

1. quelle il paie

à

séquent, maîtie en propre de l'ensemble de ces
syndicals, se fait IlaraKiri e.i poursuivant l'un

LES BARBARES SONT A CASSIS

et

.nsc.ii,

cité de pêcheurs où Mistral

resque

nohle de

dalh,

artistes,

dalisme éventuel d'une usine à ciment artificiel.
On ne verra, dans cette argumentation, appa¬

fait naîlre le plus

a

héros. Calendal. Ce site admirable qui attire

la beauté de

par

Benguere, la Camardo
Les sega touts à talh...

ses

le charme de

paysage c!

son

touristes

villégiaturâtes;

et

centre

ce

Marseillais organise, depuis 31

ifsionr.istcs

ans,

de très

quote-part peur l'aide collective que doivent les fé¬ nombreuses sorties dans les alentours, et dont Cassis est
h centre, ou le point de départ ou d'arrivée; qu'elle re¬
dérations à leurs mandants.
Or, M. fouque, président du Groupement fermé vendique comme un patrimoine commun d'esthétique et
des Syndicats d'Initiative de Provence el, par con¬ de beauté, une région qu'elle a gagnée à l'admiration

occitanes

Bodin

ou

r.'cr&gt;.f

iiiloi-matioHS

.

son

climat,

d

activité

fantaisiste, aucun artifice; malgré qu'il
puisse sembler difficile, que M. Fouque, prési¬
dent, etc., fasse un procès à M. Fouque, président,
remment

viticole dont les vins sont réputés dans le monde entier.

autre etc...

Ccssis,

est menacée !
CASSIS EST MENACEE DANS SQN PAYSAGE!

indéfectible de milliers de touristes, et où elle a amené
centaines des familles marseillaises et même étrangères
qu
en font leur villégiature préférée; considérant que le

pu:

but de la société, tendant
moral

de

la

jeunesse

cl

au

pat

développement physique

et

conséquent de

et

englobant la protection des sites où
améliorer
naturel

et

santé,

sa

de

tout

beauté;

qu'il

du site

y

race,

cette jeunesse

peut

prenant des leçons

d'art

considérant

l'atteinte

fatale

que

de l'usine projetée, à la Jois au pitto-

perlerait ta création
risquc

en

la

cl ù la

salubrité de

son

climat; considérant

dans les régions du Nord, du Nord-Est, de la
gare de Cassis, au vallon de la Bédoule, une zone déjà
sacrifice aux néccs.ités de l'expansion industrielle de la
y

a

contrée et qu'il y reste encore infiniment plus de
place
disponible qu'il n'en faut à l'usine projetée.

Décide, à l'unanimité et par acclamation, de protester
Car, la fédération des S. I. de Provence, serait,
arec
la plus grande énergie contre Íétablissement d'une
lexique. Elles ont la saveur des fruits de sauva¬
CASSIS EST MENACEE DANS SA VITALITE il nous semble, solidaire en fait des poursuites el
industrie qui anéantirait, pour l'avenir, ce qui fait le
geon. Depuis longtemps je n'avais lu plus joli par¬ ECONOMIQUE!
I diligences exercées par son président contre le pré- charme
principal de l'jtn des points de notre côte proven¬
ler de Lomagne. Il plairait à d'Astres.
CASSIS EST MENACEE DANS LA SANTE DE ; siéent du S. I. cle Cassis, et si cette indemnité de
Mais pourquoi Paul Sabalhé n'emp|oierart-ii pas SES HABITANTS!
20.000 francs pour dommages-et-intérêts à la suite çale les plus riants, les plus pittoresques et les plus
recherches par les amis du plein air et de la belle
une graphie plus rationnelle qui
en faciliterait la
Il est question, en effet, de construire, au milieu de d'une affiche calomnieuse cl diffamatoire — oh,
nature;
décide, en outre, de joindre sa protestation à celle de tous
lecture hors de Gascogne
vignobles qui s'é'.endent de la voie ferrée à la mer, dans ces jolis adjectifs ! — était accordée par les tribu¬
les
groupements ou syndicals intéressés, afin d'agir auprès
A
suite nous apparaîtrait assez divertis¬
la vallée des Janols. la plus riche et la plus verdoyante naux, la

Mais lisez

ces

«

buscalhos

La feiibrcsso dou Luberon

:

»

suivie d'un petit

UN BOUQUET DE

VIOULETO. « Le bon ange du Foyer
quières (Vaucluse), 6 francs.

»,

Jon-

:

lière

sera

Quelques pièces de G. Pichot, frère
ce

de 200

»,

mort à

19

ans,

nocivité

sur

eLs principes graphiques de
aussi une autre supériorité:

ont

les

sur

personnes

telle

est

ont

de

poussières et

été constatés dans

industrielle

déparlement

du

une

des

sulfureux dont

gaz

localité mi-agricole

Bouches-du-Rhône.

ui/ne

une

MM. Dalfes! Henri, Poulet

Emile, Vidal Henri, Chabert

Paul, Bodin Emile et Revest Baptistin, auxquels est

venu

joindre spontanément M. H. de Gérin-Ricard, corres¬
pondant du Ministère de l'Instruction Publique et direc¬
se

teur

de

«

la

complè¬

L'ESCOLA

OCCITAN A
page

el

analogue fonctionne depuis décembre 1926,
par une Commission de sept
membres désignés par le
Syndical Agricole de Cassis et qui était composée de

Jean-Paul REGIS.

(Suite de la

dont la production journa¬

et

minimum.

l'agriculture

énormes de

masses

où

petit livre.

M. EMILE RIPERT ET

tonnes

artificiels, qui

usine de ciments

une

façade

qu'elle ne peut être comparée avec celle des ciments natu¬
rels qui sortent des usines de la région. Elle produit des

et

felibresso dou Luberoun

commune,

250 mètres de

les méfaits

E Vejavui la flourelo
Qu'ai culi souto la nèu,
Me dires qu'es pichounelo...
Ai ren trouva de pu beu!
Se vous parèis poulideto
E se trouvas agradieu
Mi vers, flour simplo c paurelo
Res de pu counlento que ieul

tent

la

toute

aura

La production des cimen's artificiels au point de vue

L'auteur n'aura pas vu imprimé son recueil que
présente Louis Camicas. Ce sont des poèmes tou¬
chants sans prétention, ainsi qu'en témoigne cet
envoi

de

honoraire de l'Académie de Marseille.

Voici les faits qui ont été observés par cette Commis¬
sion au cours de son accédit d octobre dernier:
Les toitures et les façades de maisons,

oégétaux sont, dans

VEscola Occitana
ils sont assez sou¬

rayon.

les

terres et les

visuel de mille mètres,

re¬

d'une poussière

de ciment que la rosée et la
pluie transforment en mortier. Les fourages sont inutilisa¬
bles en raison de la quantité formidable de poussière
qu'ils emmagasinent. Le vin récolté dans les vignes
couverts

distantes de A

/.)

un

à 500

mètres

telle qu'il devient impropre
de

même

de

l'usine

est

d'une âcreté

à la consommation, et il

en

Les blés n on. pu
grainer leurs épis. Les arbres fruitiers et d'agrément se
dessèchent. Les habitants ne peuvent sécher leur linge ni
e,t

aérer leurs

les eaux-de-oie.

pour

habitations; leurs mobiliers sont détériorés. A

ples pour pouvoir s'adapter à tous les dialectes. La
l'enquête d'incommodo instruite en octobre 1927, 0\ZE
précieuse grammaire de Ladoux, épuisée dès son MOIS
APRES LA MISE EN MARCHE DE L'USI¬
apparition, en est une preuve. Les œuvres éditées
NE, les déclarants y indiquent également: « etre incom¬
dans tous les terroirs, d'après la graphie de l'Esmodés dans leurs personne et leur santé, particulièrement
cola Occitana, en sont une autre. M. Riperl igno¬
par une irritation des muqueuses des yeux, de la gorge et
rerait donc parmi les dernières parues : Beluguetas
du
Les gaz et les inconvénients qui en résultent sont
de Delhostal (Auvergne), Floc de Gasconha, de
ressentis jusqu'à trois kilomètres. »
Cambos (Gascogne), Mon Solas, de Pierre Bédard
Ce sont les mêmes dommages que Ccss's aurait à subir.
La je latina, de Roger Barthe, Lo que cercaba lo
l'Administration autorisait la construction de l'usine
bontrr, de Clovis Roques (Languedoc), la traduc¬
projetée.
Ce serait pour Cassis comme centre touristique
tion des géorgiques de Cubaynes (Quercy), signa¬
et climatique, et pour la réputation de ses vignobles, la
lée avec de grands éloges par M. J. Anglade, dans
ruine définitive.
la Revue des Langues Romanes, La Chanso de
Sans dou'.e, le groupe qui finance cette affaire espèreCombralha, dé P. L. Grenier (Limousin) plus près
t-il que les millions dont il dispose feront tomber toutes
encore des Troubadours,
Molins d'un copera, de
le3 résistances. Il est vrai aussi qu'il a, par un souci de
Calelhon et Séguret (Rouergue)? Ignorerait-il l'évo¬
haut patriotisme, chargé de la cons'ruction de son usine,
lution du regretté Mari us A,ndré et celle de Valère
une firme étrangère qui. il y a quelques années à
peine,
Bernard? Il rne permettra de n'en rien croire.
Il me permettra aussi de penser qu'il n'ignore pas fabriquait les canons ■et les munitions qui, sur les champs
de ba'aille et même dans les faubourgs de Paris, fau¬
les impossibilités qui empêchent l'application de la
chaient les existences françaises!
graphie mistralienne aux autres dialectes. Et je
Mais les habitants de Cassis ont confiance dans la
prends pour une simple boutade — amusante d'ail¬
gesse et la vigilance des pouvoirs publics.
leurs
cette application de la graphie de Mis¬
Contre
projet aussi insensé, la Municipalité a opposé
tral à une « édition méthodique des Troubadours »
des réserves fortement motivée!. Les trois anciens maires
Quand Roumanille et Mistral — il serait curieux de la
commune, MM. Etienne Fauché, Alexandre Ger¬
de connaître la part de chacun — imposèrent leur
çais et Maurice Gemini, ont protesté; le Syndicat Agrigraphie, il y eut un grand pas de fait. Mais il est
co'e de Cassis, le Syndicat des Pêcheurs, les Prud'hom¬
certain que si Mistral avait pu prévoir ce qui est
mes, la Société des Commerçants, Magasiniers et Indus¬
arrivé, il aurait adopté d'autres principes graphi¬
nez.

sa¬

—

un

ques.

triels, l'Escolo felibrenco dei Calanco, le Syndical d'Ini-

Mistral n'a jamais combattu la graphie de l'Escola Occitana. Il s'en est entretenu plusieurs fois
avec Perbosc notamment.
Je lis dans le Journal

Cassis, la Chambre d'Agriculture des Bouchesdu-Rhône, le Syndicat d'Initiative de La Ciotat, la Fé¬
dération Rurale des Bouches-du-Rhône des Syndicats des

tative de

des pouvoirs publics et

sante.

d'obtenir d'eux qu'ils refusent

Certifié conforme, le Prési¬
tribunaux, sauf constatations l'autorisation sollicitéee.
cc-itraires, semblent avoir jusqu'ici pris leur rôle dent: A. Pellice.
« 11
faut que le scandale s'étende, il doit
(sans jeu de mots) au sérieux.
dépas¬
Une autre curieuse particularité de ladite assi¬ ser les bornes régionales, il doit devenir national »,
gnation, c'est qu'elle fut signifiée suivant la for¬ s'écrie Ph. Géraud.
mule : « par copie en lêle de la présente à M.
Oui, il faut que tous les gens de cœur s'unissent
Bodin iant en son propre qu'en sa qualité de Prési¬ pour protester et sauver Cassis qui doit demeurer,
dent du Syndical d'Îjniliaiwe de Cassis-sur-Mer, malgré tous les Fouques du monde, « la souveraine
domicilié et demeurant au siège du Syndcal à Cas¬ des calanques merveilleuses, la petite patrie des
sis ».
poetès et des artistes, l'orgueil des latins de la
Nous avons b:en lu: « domicilié et demeurant Méditerranée, la gloire de notre Provence et l'un
des trésors de notre Pays. »
au siège du Syndicat à Cassis ».
« OC » s'associe à la
Donc, aucune équivoque. C'est bien le prési¬
protestation de ses confrè¬
dent du Syndicat d'Initiative de Cassis et avec lui res de Marseille et invite tous ses lecteurs à lui
adresser leurs protestations en faveur de Cassis.
tout ce groupement que M. Fouque assigne.
Les barbares voulaient détruire le
Il ne nous reste plus qu'à observer et qu'à nous
Parlement de
demander ce que va faire M. Fouque, président Navarre. Et le Parlement est sauvé. Les barbares
de la Fédération des S. I. de Provence, solidaire veulent détruire Cassis. Cassis sera sauvée!
du Syndical affilié de Cassis, contre M. Fouque,
I. G.
président du Conseil d'administration des usines à
ciment artificiel FI. de Villeneuve??? »
Les protestations affluent contre le projet insensé
IN MEMORIAM
'&lt;• celte usine à ciment qui sonnerait le glas de
Cassis.
La galerie André Arbus ouvre
ses
portes 34,
La Commission sanitaire des cantons de Roque- rue de Metz sur une bien
heureuse initiative : une
vaire et La Ciotat vient, ces jours derniers, de se exposition rétrospective des
œuvres du peintre Paul
pioncncer d'une façon nettement défavorable au Bernadot.
projet d installation de l'usine à ciment dans la
Paul Bernardot né à Plaisance-du-Touch et mort
vallée des Janots.
en
1913, à l'âge de 27 ans, a laissé une œuvre
Voie; maintenant donnée, dans son éloquente considérable
qui ressortit au patrimoine occitan.
nudité, la liste des assocations ayant déjà par des Bernadot fut le peintre de la
terre, des paysans
cidres du jour crconstanciés, stigmatisé d'impor- et des coutumes
paysannes. II magnifie l'humble
Heureusement les

les

—

destructives d'une industrie beauté des choses nôtres dans sa
langue à lui qui
:
était la peinture et il le fit avec une richesse de
Syndical d'Initiative de Cassis.
palette qui évoque les trésors de timbre de la lan¬
Syndical des Pécheurs de Cassis.
gue d'oc.
Syndical agricole de Cassis.
Pcus tous ceux qui ont connu le
jeune artiste,
Société des Commerçants, Magasiniers el Indus¬ à la silhouette svelte
,au visage osseux, au
regard
triels de Cassis.
ardent, si fermement attaché à sa mission de
pein¬
Escolo Cassidenco di Calanco a Cassis,
dre avec amour les fruits, les ustensiles
familiers,
l'elibrige, en la personne de son capoulié, les charrettes, les chevaux, les
cultivateurs, les
M. Jouveau.
paysages, l'atmosphère de son pays, ce fut un deuil
Fédération rurple des Syndicats de Commerçantst de voir sitôt
brisée une carrière qui s'annonçait
Magasiniers et Industriels des Bouches-du-Rhône. brillante.
Cultivateurs (quartiers avoisinanl Ce fut sur l'œuvre de Bernadot un silence dou¬
t'usine).
loureux de quelques années.
Cependant, l'œuvre
j Société de Félibres el Excursionnistes « Prouconsidérable restait. Elle a fait son chemin dans
yènço ».
l'estime des amateurs. Petit à petit, les toiles
que
Office de Touiisme de Marseille.
l'humidité menaçait dans la vieille maison fami¬
Maintenance de Provence (Toulon).
liale qui conservait le fonds d'atelier de Bernadot
Société Départementale d'Agriculture des Bou- ont revu le
jour, sont entrées dans des collections.
chcsrdu-Rhône.
La renommée croissante de Bernadot a
provoqué
Académie Méditerranéenne (chancelier Georges la
rétrospective que nous voyons aujourd'hui et.qui
Avril).
réunit en dix-huit cadres les
aspects divers du ta¬
lent du maître de Plaisance.
Escolo Felibrenco de la Mat.
C'est une justice que devait la
Union des Syndicats agricoles des Alpes el de
postérité à la
mémoire de Paul Bernadot.
Provence (M. Gavoty, président).
l; nce

manœuvres

indésirable

entre toutes

P'Opriéiaires

j

Syndical des négociants
Marseille.

en

Société d horticulture el de

seille.

oins,

demi-gros, de

botanique de Mar¬ pormes

Union des Artistes de Provence.

PANDEGOSTA

Syndical d'Initiative de La dotal.
Propiiétaires villégiaturant de la colonie
gère de Cassis.

l'Aceyron, — hebdomadaire des mieux conçus Commerçants, Magasiniers et Industriels (de Roquevairc,
étran¬
A mon filhol de guerra,
qui fait honneur au Rouergue — du 2 décembre Aubagne, Gémcnos, Cuges, Cassis, Auriol, La Penne, La
Melcior ferrer, volontari catalan.
Bédoule et La Ciotat) ont protesté à leur tour.
1928, un article consacré à Estieu par Calelhon et
Et enfin, la Société des Excursionnistes Marseil¬
L:s Cassidiens
défendent. Ils défendent leur santé,
Seguret. Ils citent ces paroles de Mistral à Achille
lais,
qui comporte un effectif considérable de La tempeesla a, d'un cop, descomadat
l'oslal,
Mir : « Il faut expulser hardiment tous les galli¬ ils défendent leur port, ils défendent leurs vignes, ils 17.782 membres, a volé l'ordre du jour suivantErquisant de la nue g los raibes enguzaires,
ont conscience de défendre le
visage même de la Pro¬
cismes et appliquer à nos dialectes modernes le
La SOCIETE DES EXCURSIONNISTES MAR¬ Lo cent de
l'Esperil dcsnivola lo ciel...
vence. dont leur Cité est l'un des traits esentiels.
SEILLAIS, comportant un effectif de 17.782 membres, Babel crolld: ai atioil la volz
système orthographique des troubadours du XIIIe
de nostres fraires!
Que
tous
les
gens
d'esprit et de cœur ou seulement que réunis en assemblée
siècle ».
de

se

Les critiques de M. Ripert se retournent ainsi
contre Mistral. M. Ripert voudra bien croire que

tout
ou

dans

sont

je le déplore.
Jean-Paul REGIS.

ceux

qui

son

sont

port une

innombrables

nu! doute
tement

et

venus

que

—

Vers limousins et traduction française, d'Albert
Pestour. Avec un poème liminaire de Charles
Maurras.

Ces reflets

la colline sont un des livres les
plus remarquables de la littérature occitane et peutêtre le plus parfait qui ait paru en limousin. »
«

sur

J.-P. Régis.

sous

les pins de Cassis

journée de

repos et de joie
et ils
les soutiennent dans leur résistance,

le danger qui

définitivement

LOUS REBATS SUS L'AUTURA

Donc,

goûter

menace

—

Cassis

ne

soit promp-

conjuré.
Le Syndicat d'Initiative.

défendre, M. Fouque assigne M.
Bodin en 20.000 francs de dommages-intérêt.
Détail curieux qui suggère à M. P. Géraud les
pour se

réflexions suivantes

:

En attaquant

le Syndicat d'Initiative de Cas¬
sis dans la personne de son président, M.
Fouque
oublie, pour les besoins de la cause, qu n est lui«

même Président de la Fédération des S. I. de Pro¬
vence,

à

laquelle le Syndicat de Cassis

est normale-

effet le 20

noue:

ire

générale convoquée spécialement à cet
1928; considérant que la construction

d'une usine de ciments artificiels est projetée sur le territo:re de Cassis; considérant qu'il paraît résulter de nom¬
breux

témoignages et enquêtes qu'une semblable indus¬
répand, r.ur une grande étendue à la ronde, des
fumées, pou sicres, gaz el émanations nocives pour la
cultinc ainsi que pour les habitants des régions envisa¬

La volz d'Occilania c lo verb
ancestral,
A ma del Irohador, eime del

conquestaire

Que, d'un lan,

a

Gitatia esclaire

e

trie

gées; considérant que

fumées, poussières, gaz et éma¬
l'aspect de la région de
Cassis et à y rendre moins agréable et moins salubre le
séjour des touristes et des oillêgialuristes; considérant que
nations

la

ville

ces

contribueraient à enlaidir

et

les

alentours

de

Cassis

constituent

un

site

pittoresque de tout premier ordre, qui doit sa célébrité,
avant tout, à la pureté et à la luminosité exceptionnelles
de

son

atmosphère; considérant

que

la Société des Ex-

l'esteOa empeulant son destral,
blad dins lo sole de l'araire!

Sonatz, lengas de fueg, de lumieira
liwnas cigales,

e

d'amor!

de las belhas alticas.
Espandelz acó bel Irusqu'en las Amerìcasl
sors

E c,u luzisa am tu la divina esclardor,
Premier riu qu'a nuirit la granda aiga

Lenga d'aur, lenga maire,

o

lalino,
lenga lemozina!

Marcareta GAILLOT-PRIOLO.
lemozina.

Septembre 1918.

�intermédiaire occitan

ESTRAJSJERA AIMADA

E la

nazie uoerla à lots

L'aurelha...

los vents

tôt tant heit enta

Lo côr tant joen, tant

tant grana,

s'esmiraglar,

plenh de balans e de glôri,
Qu adara, beriac soi, com d un vin capulad,
De colors, de perhums, de sons, de cbarmatôri
Qui hè lo men païs, chens nad parier, chens nad...
Ba donc, qu'èras en jo com ua eslama haula.

desnebla

NOTULE.

latin

gascon.

LOU GRO DE BLAD

Nam, nani,

v'oun dédire,
m'anas dire,
Que s'ères estai lou boun Diu,
Aurias milhou fach quel mardiu,
Fossos cauzos mal apléchados !
« S'al débasta se
oézou las cachados,
Es à l'èrro qu'on véi médis,
So que dégatmho ou qu'escarpù,
Endïzou lous patricoulhaires ».
Couneissi pas lou Créadou,
E li demandi pla perdou,
De me maina de sous ajaires.
M'anfin trapi que soun traûal,
Seguèt pas façh à la bimbolo,
Et qui calguèt prou de tabolo,
Per créga tout, d'amoun aval.
Faguèt lous embuts, las ulhétos,
Dévinhi

sens

ço que

a

e

Diios

»

«tolerare

P. A.

AU

»,

VAYSS1ERES,

Tonneins

SUJET DU MOT

etc.

«

(Lot-et-Garonne).
ESTAUBIAR

»

Espoey, le 21 novembre 1928.
Monsieur,
J ai 1 honneur de vous exposer ce
qui suit au
sujet du mot « Eslaubiar ».
En Béam, ce verbe est
fréquemment employé
sous la fome « estaubi a ». Il
signifie: économiser,
dans le sens le plus étendu,
épargner, ménager. Il
pour

-

à pariesse).

revue

de la presse

El Dia, diari de
cava

REGIONALISTE

FRANÇAISE
(F. R. F.)

le

L'Assemblée générale de la F. R. F., aura lieu
jeudi 20 décembre, à 20 h. 30, 54, rue de Seine

sous la présidence
de Paris.

de M. P.-E. Malingre, député

Ordre du jour: 1. Rapport financier de M. E.
Sagot, trésorier: 2. Rapport moral de M. J. Mihura, avocat au Conseil d'Etat et à la Cour de
Cassation, secrétaire général; 3. Renouvellement
du tiers sortant des membres du Comité; 4. Dé¬
claration de la F. R. F. sur le sujet de l'autonomisme.
Conférence de M. Louis
ral de l'Union des Intérêts
te

contre

Billiet, délégué géné¬
Economiques: La lut¬

l'exode rural.
:
P. du Maroussem; le Délégué
Charles-Brun.

Le Président
Général

:

MIRAGES, roman rouergat par Marc-André Fabre, Paris, Occitania, 6, Passage Verdeau; in-12
10 francs.
Ce roman est le premier du poète des Croquis
d'Orient "et du Manteau partage. Sans renoncer à
ses dons de poète, M. Marc-André Fabre s'y ré¬
vèle psychologue pénétrant en même temps qu'ob¬
servateur lucide des mœurs de ce Rouergue où s est
écoulé son enfance et dont il évoque
et couleur les rudes paysages.

avec

émotion

Rouergue, Albert Boscary est passionné¬
attaché; il rêve d'y vivre une existence unie
et simple auprès de Maria Vaissière à qui il est
fiancé. Mais, celle-ci, grisée par une soudaine ri¬
chesse, rêve bientôt de devenir une « demoiselle »
des villes et se détache de l'absent. Lorsqu'elle re¬
connaît son erreur, elle a déjà eu de graves consé¬
A

ce

ment

quences.

Dans

plus moderne naturellement, le
de Marc-André Fabre, rappelle
La Terre qui meurt, de René Bazin. C est une
une

pittoresque
bonne

note

roman

œuvre

et surtout

une

belle

œuvre.

ter

lo temps clar

que las
Espiem-las. Contcm-

«

Terrassa,

aquestes temps, aqueste

No volem

jos aquel titol

publi-

homenatge à OC:

referir-nos al transcurs de cap
segle. Volem tan sols rendir I'homenatge d'un re¬
cord al periôdic « OC »,
que darrerament ha publicat el seu numéro centenari, fita
pas

en

Quimper,

à

us

BU,

cal comptai-, amie,
v.~.„

H
podriem IPB
dir-li. |Hi

et au

chants des

et

Mod,

de jeux, danses

concours

higlanders, à Inverness, au bout de
' Ecosse... Un Bretagne, tandis que... je suivais la
s-CvCSb!°n Cf-s figures et des danses, l une d elles,

HH
som

Se guiu, avant, sota la divisa tonificadora de
vostres edicions : « La fe sens
a'oras mcrla

frappa : c était une bourrée, la sœur
incontestable ce celles que
je venais de voir dan¬
ser
sur la
grand place d'Issoire, dans le parc de
Coma poirem nos arrestar, dîns noslra
lasca, als Roŷat et dans
les montagnes d'alentour:
lairëts de quelque malcaret quand nosires amies de
mêmes
Catalonha nos faran l'pnor de nos seguir tant cora- 1 rythmes, mêmes figures. Je m'informai : la déléga¬
tion qui la menait venait
des environs de Carhaix,
lamenl
dans la Montagne noire
»... Et du' chant alterné
-.es
bergers, eu bailèio cantalien à
longue finale
sonore, M.
L'ALMANACH OCCITAN
Lvuwyck. nous conte qu'il a retrouvé
en
Bretagne;» l'écho curieusement identique. Puis
L'Almanach Occitan 1929 es a punt de pa- i il continue :
reiser. Es lo moment de
«
Et voici qu au fond
legir; so que l'inspirada\
de l'Ecosse, dans les
poetesa calalana d'Argenlina, Gracia B. de Llo- monts Grampians où
jes
Romains, puis les Anglais
rens, i a pas goaire de temps, escrivia sus l'Ai- !j
el^ les Saxons refoulèrent les Celtes calédoniens,
manach Occitan 1928, dins RessoRCIMENT :
m
apparaît, parmi d autres d,anses
inconnues,'-une
véritable bourrée, sinon sœur, du
moins cousine
«
Verament, omple d'entusi: sme i enfonleix la!
fe en els destins victoricscs de la nostra anima na- i g r.maine des bourrées auvergnates: plusieurs figu¬
! res y sent d ailleurs absolument
pareilles, et aussi
cionai, contemplar la florida de les Métrés occitanes, !
gutturaux et violents que les danseurs en
palesada en l'esplet de les seves pubiicacions mul¬ ces
Auvergne, jettent à l'improviste et que je n'ai
tiples, i ara, per a referir-nos a un cas concret, en
|
pas entendus en Bretagne. »
aquesta « Almanach Occitan », que a la nostra
M. Louwyck note ensuite
que dans les trois
rcdaccié, fervent de companyonia, arribava.
Havem contemplât sempre, amb un placr im¬ lj pays, Auvergne, Bretagne, Ecosse, on danse.au
son. d'analogues
instruments.- cabrette auvergnate,
mens, aquest-. rebroter de'les brancues germanes de!
biniou breton, bag pipe écossais.
Mais ce ° n'est
nostre gran arbre espiritual.
pas tout :
sciraain,-

me

es ».

—

—

—

•

■

e

•

alceu els ulls al mur que ara ens sépara
s acosla el dia
que serein lots uns! »

.

cris

«

«.

tets

encore

une

que

dans

objets

ces

militùde apparaît

s

ou

ces

cou¬

peuples
dans la façon d'être joyeux, de
rire, de plaisanter,
d etre heure, x. Vraiment, à
regarder vivre ces
écossais se reveille en nous je ne sais quelle symP-t^;e profonde et totale, la sensation d'être de la
Iace- Et cet air .de famille est si évident
c;u
§enL|eman qu on me présentait dans ma
_

,

#

peu

vous,

d

à Inverness,

Je suis
Anglais. »

amertume

je suis

entre

:

«

ces

-

&gt;

4ern'®le soirée,

me disait, avec un
ici plus étranger que

Autre chose: dans la Veillée
la guerre,

dAuvergne,

avant

j'ai longuement parlé.de cette danse des
montagnes de Bulgarie qui ressemble à s'y mé¬
prendre à la bourrée d'Auvergne: L'espace me
manque ici pour y revenir- Je me borne à rappe¬
ler qu'il y eut, avant Jésus-Christ un
empire celte
dqns les Balkans. »
LE CONFLIT DE LA LANGUE
EN ALSACE
Dans

la

exposant

langue:

...

VoiX PAYSANNE, M. RenauJ Jean,
la question d'Alsace, écrit à propos de la
.N-r
'vV

Les Alsaciens parlent

! proche

un

dè la langue allemande.
Ils l'ont toujours parlé...

hem

enamorat del Pireneu, que ha de
pujar
els esperits a la seva .altura.
Canteu, poetes
assenyalada,
d Occitènia, la terra tota, del vostre desvetllaentre les moites d'altres
que ja esmalten la seva
vida d'apostolat fraternal.
ment, que és la del nostre. Cantem-lo nosaltres,
Ja hem parlât d « OC » alguna altra vegada en ajuntem-nos al cor d'aquells germans; que els pobles ho volen, que les multituds ho anhelen. Arboel nostrediari. Perô les
transformacions esdevingurem-los, i arborem-nos, del sol non que, en un
des en aquella publicaciô i el
major afinament i. esclat de càntics, com'uná' rosa dé
maigl s'esbasentit de responsabilitat
que ara hi resplendeixen,
della !
justifiquen de sobres que aprofitem aquesta avinentesa per a ponderar-Io novament als
I saludem ara aquest ramelí de l'espiritualitat
nostres lectors.
germana, que de les terres d'Oc ens ve, dintre les
Potser aquest guany del përiôdic
cccità, que planes gemades d'aquest « Almanach Occitan »,
Ismael Girard, Camil Soula i altres amies editen cirull de flaires novelles, fresc del rou de lès
des de Tolosa, és quel com degut, moralment alme- primerenques matinades ! Salut, Occitània ! »
nys, a l'estimu] que els représenta l'assistència
amatent dels seus germans del
Pireneu ençà. Aixô
LA BOURREE
'
els ha fet sentir més encara llur
responsabilitat i ha
donat a « OC » la sensaciô efectiva d'ésser el
Et maintenant, écoulons Gandilhon-Gens-d'Arportavea véritable de !a germanor occitana, l'orgue d'Armes
parler de la Bourrée, dans ('auvergnat
1 expressiô conjunt de totes les terres d'oc, el
puni de Paris:
on
s'ajunten totes los veus que senten, com una
«
On a beaucoup disserté sur l'origine de la
harmonia espiritual d'acords autôctons, la renaixenbourrée d'Auvergne. Ne nous serait-elle pas .venue
ça pairal mediterranTâ.
d'Espagne, voire tout simplement de Paris, puis¬
Avui « OC » no sols recensiona curosament tota
que
le mot bourrée, pa toisé régulièrement en
la.nostra premsa, dedica atentes notes bibliqgràfibou'rèio, comme idée en idèio,'est un mot en langue
ques als nostres llibres i constata documentadament d'oïl, bien
plutôt que de langue d'oc? .Je persiste
totes les nostres efemèrides, com ara la mort de
à croire que la bourrée est autochtone en Auver¬
l'Ignasi Iglésies en el seu darrer numéro. Avui gne, même si son nom est venu des pays d'oïl à
çc OC «'inclou, fins, i tôt, entre la.seva redaccié.
une
époque relativement récente. Mettons qu'avant
els noms d'alguns Uteçats catalans, més que per la cette
époque-là elle n'eût pas de nom en Auver¬
tasca que aquests desenrotllin en el periôdic; que
gne. Ce pouvait être tout naturel; car si c'était la
és própiament relativa, per una deferèneia gentil, seule
dannse auvergnate, la danse nationale, elle
ver
signe d'efusiú i d'estima envers les nostres n'avait pas besoin d'un sobriquet: c'était la danse
coses, i per un cavallerîvol sentit de corresponIn seule danse, la danse en soi.
dèneia a l'atenciô de aquells escriptors professen a
« OC » des de llurs tribunes habituais dé
Autochtone en Auvergne, elle serait donc cel¬
premsa.
tique,
gauloise. Mais alors elle a dû survivre en
Josep Carbonell, Tomàs Garcès, Magi A. Cassanyes,
J. V. Foix, Ôctavi Saltor, figuren, en quelque ..manière dans les pays, où le sang celte est
resté le plus dense, le moins mêlé, dans les
pays
efecte, entre el « Comité de redacciô d' « OC ».
les moins pénétrés par. les invasions. Et, justement,
Aquesta generosa inclusiô, aquesta presèneia amâil se trouve que les danses Içs-plus apparentées à
ble, és un honor pels nostres escriptors i un nbu
la bourrée se darisent dans les régions
titol de la nostra devociô collectiva a la tasca dels
montagneu¬
ses de la Bretagne et de l'Ecosse.
amies occitans, representada, amb un viu sentit de
continuïtat, per aquesta fulla d' &lt;ç OC », suara
M.
J.-H. Louwyck a eu la Curieuse
arribada a la centena.
chance de voir, en quelques semaines, danser la
Ismael Girard, en assenyalar jubilosament aquesta bourrée en Auvergne, en Bretagne et en Ecosse.
circumstància, dintre la cinquéna anyada de la Voici :ce qu'il disait, l'autre jour, à ce-sujet,
seva publicaciô, acaba dient : « Las duas vias que
dans l'Intransigeant (7 octobre) :
ens

Plus

tumes,

:

S'acosta el dia que sercm tots uns ! Per aixô, és
hora de cantar, per aixô,
germans, sou desvetllats,
d'à dellà de les ijeus àlíerosCs,
perquè 1' Ibada ja
és aci, teta resplandenta, i ens heu sentit a
ncsaltres
que, estona ha, i'hem .pressentida; que estona ha

■

54, Rue de Seine, Paris (VIe)

Une suite heureuse d invitations m'a fait
assis¬
quelques semaines aux journées régionàlistes
d Auvergne, à la fêté des
reines de Cornouailles
u

la via de

-

UN CENTENARI

FEDERATION

oels.

e

».

No
lots.

vengut

nostres

»

JC8

Ci

nos

blosa, asi
aus

atenhe lo magnificat de la renci-

la via de la cultura

:

I conduite d'un ménage, d'une maison. Ce nom exencore la vertu qui porte à régler sagement
j la dépense pour atteindre le bout de l'année,
I la venue de nouveaux biens. Ses
antonymes sont :
Për aixô ès tan efùsiva la nostra
I « gaspillatye »
(gaspillage), prodigué (proudigalité). sc-ntira tan bé aquesta cordialitat de joia; per aixô
-dosa lires amb
L'adjectif masculin « estaubian » (au féminin els
germans d'Occitània, com ells la senten
per a
eslaubiande) est aussi de la même famille et se d'il
posai très, en un clam esplèndid d'un gran ressorgir.
de la* qualité de la personne
qui règle -sagement la
Oh, no costaria gaire de sentir se profeta; fins el
;
dépense, qui mesure avec prudence et souci de
.qUe fins aci hagués romàs descregut, si
1 avenir. Ses antonymes sont : «
despensiè », « prou el dintel! d aquesta glôrii deixava traspassava '
die », « barreyare » (dépensier,
prodigue, dissi¬ se'n; la fe li vindria, tet seguit, i il meravellar-j
luminat en ;
pateur).
restaria ja per a sempre. I li vindria
A mon avis, le met « estaubia » est
aquella bel la
formé de canço de Maragall, a
ensenyar-li bé el cami de
trois parties : « esta
n
bie » (esla-ena-bie), être la profecia
sagrada; per a deslliurar-lo per a semsur la
voie, c est-à-dire être sur la bonne
voie, sur pte més de dubtar !
le droit chemin pour atteinder le
but, le bout de
1 année, la récolte future ou le
prochain salaire én
« Jo r,o sé
fait d alimentation, la conservation en
pas, prô un Vent de profecia
bon état 1e
corre
sobre eixos monts d'aci i d'allé;
plus longtemps possible en fait de vêtements, meu¬
jo no sé quan, perô vindyà un dia
bles, outils, etc.
que el Pireneu regnarà!
Veuillez agréer. Monsieur, mes meilleures salu¬
tations.
Vosaltres, els del mar, cap a Baiona,
vosallres, els de Pau i d'Argelès,
J. Tucat,
vosaltres, de Tolosa i de N'arbonaInstituteur à Espoey (Basses-Pyrénées).
i eixos del bell parlar
provençalès.
I lu, A ragé més ait, j. tu,
;îỳavarra.
Oh catalans-que a l'altra mar-sou
jùnls,

J prime

ROUQUIER. lengadocian.

Prouverbis

»,

savant

antonymes
« proudigua »
(prodiguer, dissi¬
dilapider, gaspiller) e! « despene » (dépenser
sans
nécessité).
Le nom &lt;&lt; estaubie ». de la même
famille, sijgnifie: économie, ordre dans la dépense, dans la

fumaires las aluquétos,

(Extrait de

tollere

à

a

La pèiro-sinso, lou jerret;
Pes pichinasses las Iruquétos,
E lou tambre per Gastounet.
Mas ço milhou qu'a fach e que vous escudèli,
Es pas las bèlos flours; la passo-rozo, l'èli,
Lous mandels ou lous lapinous,
Es la régo vézès que partis lou blad saure,
E que nous dis à ieu, à vous:
Mi lut per tu, mitât pel paure.
L.

Malvezin, le

per,

Per emboula nostres bouns tues;
P'es crouchels faguèt las malhéios,
E tous ménicles pes calucs.
Pes

«

l'aimar d'un millenat amorl...

J.-H. SEQUÉ,

Scion

—

président
de la Soc;éié Nationale
linguistique, eslaubiar ou
esialviar est une forme de estaubi eu cstalvi :
épar¬
gner, se r river de vivres; probablement de, ecs et
de la ravin /al, soutenir,
qui est dans le breton
t' I rtvésvt
\ avoir de la .valeur, du
po.ds, es ans je

...

e

accion

ESTAUBIAR

Virolenla de joia e bariadà de cèu,
Que-l portavi, gojola e dauna&gt; l'ua e l'auta,
Tant gahada au menh cor, mesclada au sang, hardeu
Aimad
e quoan aimat chens at dechar pareche!
Qu adara, chens saber briga ont hiquar l'Ador,
Migucla mia, lo menh pa'is, qu o dius coneche :
Lo coneche

occitana

!

Chirôc, qu ei caminal lot lo jorn per la lana,
E qu'aoi tant de lutz dehen l'oelh tant
clar,

seguir per
sensa

|

ENTA UA

Par coriiré,

en

dialecte germanique,

Lorraine, la population parle,
français,, dáns d'autres

dans certaines cohtréès, le

l'allemand.

J'ai eu sous la.main, ces jours-ci, un rapport pré¬
paré peur le. conseil général de la Lorraine »? en
1913, fiar conséquent sous la « domination- »"■ alle¬
mande. Le rapp ri. était imprimé dans les deux

langues.

— Or,
j'ai eu, également en mains le-rappréparé par le Préfet .du Bas-Rhin pòút la
session -du Conseil général qui vient de s'achever.
Alors que "le département du Bas-Rhin est tout entie; de langue allemande, que, dans toutes les com¬
munes, les délibérations des Conseils municipaux
qnr lieu en dialecte alsacien, que'de-nombreux con¬
seillers généraux ignorent la langue française, le
rapport du Préfet est imprimé seulement en fran¬
çais.

porl

Geci .ri'est rien. De pareilles

directement

que

Mais écoutz

ce

Les

mesures

ne-touchent

trente-cinq conseillers généraux.
qui se passe dans les écoles.

enfants .alsaciens

parlaient, dans leur
l'allemand. Or, à; l'é¬
cole, de ó à 8 ans, l'enseignement est, en entier,
en français. Puis, de 8 ans à la fin de
la scolarité,
on
leur donne trois heures d'allemand par se¬
maine. .Seul, l'enseignement religieux —
obliga¬
toire dans lès écoles d'Alsace
est donné, dès le
début, en langue allemande.
Résultat: lorsque les enfants quittent Técole, ils

fàniiHel

que

le dialecte

ne

ou

—

l'allemand, la seule langue dont ils
cours de leur vie.
Quant au fran¬
çais, qu'ils ont appris, ccmme ils ne l'utiliseront
jcmris, ils l'oublieront à la longue; eń tout cas, il
ne-savent pas

auront

besoin

au

leur sera d'aucune utilité. Avant 1914, du temps
de la barbar e allemande, l'instruction atteignait en
Alsace un niveau particulièrement élevé.
'
ne

Tandis que la civilisation française est en trarn
d'y, fabriquer des gér.érstioqs. d'illettrés.
Et notezlque cette politique fail surtoutt ses vic¬
times parmi les travailleurs.. Les enfants, de- la
bourgeoisie peuvent, çrî &lt; ffet, an Lycce et à la Fa¬
culté, poursuivre leurs études dans l'une ou l'autre
-langue, ci-mqrne daus les ceux.
L'enfant du paysan ou de l'ouvrier qui quitte
l'école à 13 ans est condamné à l'ignorance. »
Quand donc examińcra-t-on celle question lin¬
guistique partout où elle se pose, sous l'aspect so¬
.

cial?

.

�LES NOUVELLES AUGMENTATIONS

la lisie,

Nous publions ici

—

de rendre aussi complète que

tous

les

ou

fan;

—

ainsi

que

au

l'Espinet,

relever

Occitane, sont adressés à

de comptes rendus.

en vue

Tous les

voyés

dans la quinzaine
au mouvement occi-

tous les ouvrages qui, sans

de la Bibliographie

OÇ

ejforpossible, — de

occitans parus

ouvrages

rapportant peu ou prou

se

La nouvelle loi de finances fixe les augmenta¬

que nous nous

çons

ouvrages

tions des pensions
doivent bénéficier
guerre et

bureau d'OC, Villa Peyrat, chemin

rateur

J--P. Régis

ce propos, que

rend compte,

ne

des Livres, que des
voyés en double exemplaire.
nique

Ouvrages

de

nous

collabo¬
dans la chro¬

canton

important

du Massif Central.
Bonne clientèle.
pouvant être

rubrique

au

ayant

et se conformant
tirets par
des
lettres
villes. Lesquelles 9
concours

les

quelques
centimes,

•-

chapitre IV, de la loi du 5 avril 1884,
municipale règle « le mode de trans¬
port des personnes décédées, les inhumations et
les exhumations » et qu'en conséquence elle a seule

une

prochain numéro.

por¬

ticle 97,

beauté
sans défaut

re-

rue

conformément aux articles 77 et 78 du Code civil
et du décret du 15 avril 1919.
Il rappelle, en outre, qu'aux termes de l'ar¬

Pour

doublé.

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Funèbres, 34, rue Pargaminières (Télé¬
phone 11-40), qui se charge de toutes les démar¬
ches auprès des ministres des divers cultes.

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-

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de rappeler à ses administrés que les dé¬
clarations de décès ne peuvent être reçues que
dans les bureaux de l'état civil, à la Mairie,
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encrassent

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respi¬

ration normale de la
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derme

l'épi-

m
tous

inconvé¬

ces

nients

sont

més par

suppri¬

le

dermolactol
préparation française
végéto - mi h ér a le. liquide,
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et la beauté de la peau

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�</text>
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        <description>The Dublin Core metadata element set is common to all Omeka records, including items, files, and collections. For more information see, http://dublincore.org/documents/dces/.</description>
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              <text>Girard, Ismaël (1898-1976). Directeur de publication</text>
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              <text>19..</text>
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              <text>Périodiques occitans</text>
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              <text>Littérature occitane -- 20e siècle</text>
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              <text>Occitan (langue) -- Etude et enseignement</text>
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          <name>Contributor</name>
          <description>An entity responsible for making contributions to the resource</description>
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              <text>Ripert, Émile (1882-1948)</text>
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              <text>Priolo, Marguerite (1890-1955)</text>
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              <text>Sequé, J.-H.</text>
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              <text>Rouquier, Louis (1863-1939)</text>
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              <text>Tucat, Jean (1870-1961)</text>
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          <name>Description</name>
          <description>An account of the resource</description>
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              <text>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;em&gt;Oc&lt;/em&gt; contient des in&amp;eacute;dits de po&amp;eacute;sie et de prose, tous les dialectes de l'occitan sont repr&amp;eacute;sent&amp;eacute;s sans distinction de graphie. Chaque num&amp;eacute;ro comprend aussi une chronique des lettres occitanes et des lettres fran&amp;ccedil;aises.&lt;/div&gt;</text>
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              <text>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;em&gt;Oc&lt;/em&gt; conten d&amp;rsquo;inedits de poesia e de pr&amp;ograve;sa, totes los dial&amp;egrave;ctes son representats sens distincion de grafia. Cada num&amp;egrave;ro compren tanben una cronica de las letras occitanas e de las letras francesas.&lt;/div&gt;</text>
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          <description>Information about rights held in and over the resource</description>
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          <name>Source</name>
          <description>A related resource from which the described resource is derived</description>
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              <text>Mediatèca occitana, CIRDOC-Béziers, A 1</text>
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      <description>Jeu de métadonnées internes a Occitanica</description>
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          <name>Portail</name>
          <description>Le portail dans la typologie Occitanica</description>
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              <text>Mediatèca</text>
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          <name>Sous-Menu</name>
          <description>Le sous-menu dans la typologie Occitanica</description>
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              <text>Bibliotèca</text>
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          <name>Type de Document</name>
          <description>Le type dans la typologie Occitanica</description>
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          <description>La catégorie dans la typologie Occitanica</description>
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              <text>Documents</text>
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          <name>Contributeur</name>
          <description>Le contributeur à Occitanica</description>
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              <text>CIRDOC - Institut occitan de cultura</text>
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      <name>Cultura occitana = Culture occitane</name>
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