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                  <text>à

partir du

30

d'OC

bureaux

et

©€CITAM seront
Wilson

amis

et

1,

de

les

l'EDITORIAL.

transférés, 15, plaee

Victor-Hugo. \os

rue

adresser

devront

1929

mars

toute

leur

eorrespondanee à €&gt;Ci, 1, Rue Victor-

Hugo, Toulouse CMte-Rsie.l

PER

Vers

lOSTItl

li Ul iOl

I'iàrzéfèc£Eci&amp; dleis

parlars d'oc
fmaftcotthit

tegneram de

nia los relams los ornés estrambordants

sian

ens

asegurat, per

Gasconha ! Gasconha tabe
lo calam del

Mafia.
fi, convençul que soi de que l'OC
navèth, dab la formula qui-nse promeles,
avéra la continuitat d'acció qui eau dens lo
tems è dens l'espáci enta que Iota paraula
semiada è jermie è porte frut d u cap a
&gt;

l'aute de

me

amie,

Arrès mei

que jo, j-ac podes crede, no
de la natìèra aviada qui oòs balhà
jornau è no aplaudech dab mei de

conleni

et

du

to

ci) alan

iniciativa.

urosa

Ha de

OC

«

»

u

semmanari de

a-nse

de desmombrâ-s ço
qui-us avèm après dens lo darrè, hurgá-us
sens respieit, com se horga lo hèr avans qui
dus

numéros,

desrede.

no-s

Jan BOUZET.
Renonciam a dize longament so que sera
OC semmanari. Sere fastidioza una enume-

racion de
sera

noms,

coma

e

sempre

i'.compléta. OC

estât, per reprengue una pa¬

es

raula istorica, « une création continue ».
A n'aquela &lt;; creacion continue » conv'dejn totes los nostres amies. Que-ns aju-

dem damb la' volontat franca que-n
Bouzet: « que-t disi de contá sus jo

jamès

que

ditz
mès

».
*

★ ★

tiratge d'aqueste numéro
es l'efèt de la transformacion en semmanari
e
de l'installacion dels nostres bureus na¬
vets. Ens escuzarats. A la fin del mes sor¬
Lo retard del

Que hase rèita tabé ua maje plaça enta
podé dû mei d'estenuda è de varielat aus
dijerents materiaus deu periodic. Sens abdicá arré deu noste but, en balhán a cadu
pestura deu so gost è deu so estomac, qu a-

NOS

A

(pie

setze

mantié sus las noslas posiciós
è a recensa las nostas forças. Mes sr vo¬
lent and en-davant com se deut
que
eau
d abord podé goardá dab los nosles lejidós
u contact mei
seguit, no dechá-us lo tems,
entre

Ua entrepresa com

Lo to.

pajas qu'ei dá au noste messaljè autant d'alas de mei enta vola sus tots los punis deu
Parsá d'òc è porta-y la bona paraula. Ço
qui avèm dîne' adara que podè sufi tantpertant

l'Occitania.

hè mei de servici a va lengoa
qu'ua academia è qu u poêla.
No-t balhi pas solament los mes vòts
enta la leussita, mes que-l disi de contá sus
jo mei que james si en cauquarré e-t poch
ajudd.
aquera

Lo

MARIUS

tira OC semmanari.

I. G.

Nous

du retard apporté
dans la publication d'OC. Ce relard est dû
à la préparation d'OC hebdomadaire dont
le premier numéro sortira à la fin du mois.
Ce retard est également dû à l'installation
ce
nos nouveaux bureaux, installation dont
la nécessité était devenue une question de
vie

ou

de

excusons

n

s 110 et III.
★

* *

pas

du 30

mars&gt;

installé 15, place

avant le 30

mars.

A NOS COLLABORATEURS
ET CORRESPONDANTS
Nous prions

nos

collaborateurs et

OC sortira le samedi et

sera

mis

en

les soins des Messageries Ha¬
chette, dans les kiosques des villes et les
bibliothèques des gares.
Nous prions nos correspondants de bien
Vouloir nous adresser avant le 25 mars la
liste des librairies et des k'osques ou halls
de leur région, où ils estiment qu'OC doit
vente,

par

être mis

en

vente.

de

nos
ne

correspondants

se

soient

rien recevoir.

Après avis d'un homme de l°i, nous
modifié notre projet primitif et trans¬
formé /'éditorial Occitan, Société ano¬
nyme en
Société à responsabilité limitée.
avons

«
«

«

Monsieur

Comité

Vous

comment

«

çau

Aix, le 9 février 1929,

Comité

demandez à M. Emile Ripert
écrit dans VArmana Prouoen-

mon

Nous retardons de quelques jours la pu¬
blication de la Traduction des Georgiques

l'abbé Cubaynes, afin Je
mettre
au
point certaines questions philo¬
logiques et ajouter un vocabulaire en vue de
l'inlerchangc catalano-occilan. Que les sous¬
cripteurs nous excusent, c'est en vue de par¬
faire l'œuvre que nous voulons leur offrir,
que nous prenons cette décision. Le volume
de

Virgile,

paraîtra

au

par

plus lard

en

mai.
I. G.

DIRECTION

lui-même dans le Trésor.
peur qu'on ne se fasse une idée
fausse de 'a graphie australienne, et qu'on
ne La confonde avec la graphie rhodanienne.
De votre réponse à M. Ripert : « La prin¬
cipale simplification mistralienne — la sup¬
pression de l's au pluriel — rend cette gra¬
phie inapplicable aux autres dialectes ».
« Albert ArnavielJe qui se disait misiralien intégral, écrivait lous ornes et ne croyait
pas déroger à la graphie mistralienne. Mis¬
tral n'a jamais demandé aux Marseillais
d'écrire la nacioun pour la nacien, et c'est
une
erreur decroire
que la graphie rhoda¬

SERVICE DE PUBLICITE

est

utilisée dans

la Provence.

toute

sur

ie

sens

des

FRANCE

de Metz

rue

:

M. Robert Sa-

Toulouse.

DEPOTS CENTRAUX ET VENTE
PARIS

:
Occitania, 6, Passage Verdeau (IXe)
Compte courant postal : Paris, 656.86. —
Tél. : Bergère 62.99.

—

BARCELONE

Llibreria Americana, 31, Ram-

:

bla de las Flors
TURIN

et

Libreria F.

:

Passatge Virreinà, 5 et 7.
Casanova et C°, Plassa

Carignan.
RABAT

:

Librairie

Dar el

nue

ENVOYEZ

u

Principale ]. Joannol,

Maghzen

LETTRES et COUS

vos

MAROC,

ave¬

Richard-d' lvry.

et rue

ALGÉRIE,

H

«

DAKAR

S AMÉRIQUE DU SUD » AVION
COMPAGNIE

GÉNÉRALE

Ma ES

IilVRES

AÉROPOSTALE

le dites

En attendant, je proteste

un tout petit
l'accusation de rigorisme que
vous
porte? contre les règlements de nos
concours, toujours au sujet de la graphie.
Reportez-vous au palmarès des derniers
Jeux-Floraux septennaires, et dites-mois si,
malgré les règlements de nos concours, vous
ne trouvez pas des écrivains de graphie occi¬
tane aux tout premiers rangs? Le rigorisme
n'est peut-être pas chez nous...
« Si j'osais vous conseiller — la chose ne
me réussit pas très bien à OC — je profite¬
rais de cette Lettre pour toucher un autre
point... Je veus dirais: Evitez de .trop géné¬
raliser! A
propos
de Louis Funel, par
exemple, il me serait facile, si je suis auto¬
risé à publier ses lettres, de montrer que
ce vrai poète était, en bons termes avec le
capoulier du Félibrige, et qu'il n'était pas
aussi
dénigré des féhbres provençaux que
vous le donnez à entendre (1).
«

13,

razanas,

J'ai

nienne

(HAUTE-GARONNE)

Peyrat, Chemin de l'Espinet, C. C. 12455
Un an : 15 fr. Étranger : 25 fr. Le n° : 0,50

respecte
«

TOULOUSE

:

Villa

respecté la finale fémi¬

nous avons

nine e des Gascons. Et le t des participes,
et le /&gt;/?, et toutes les formes que Mistral

contre

Excusez-moi

de

être

m

écarté

de

la

confraternelles.

GEORGIQUES DE VIRGILE

Antonin Trin.

!

en

LES

Girard, Géraud Lavergne, Jean Martinet,
Mesplé, Jean Mouzat, G. Pacotto, Albert
Pestour,
Georges Reboul, Jean-Paul Régis,
Pierre Rouquette, Octave Saltor, Camille Soula,

Armana la finale féminine

De nombreux avantages, avantages

fiscaux
particulier, ont motivé notre décision.
Le texte in-extenso des nouveaux Statuts
sera
expédié à nos correspondants le
21 mars. Si chacun y met de la bonne vo¬
lonté, nous pourrons constituer /'éditorial
Occitan S. A. R. L. dans la première ou
la deuxième semaine d'avrií.

Ismaël

régions qui la prononcent

Ailleurs,

soula.

Louis Alibert, Pierre

Paul

a, est écrite
Vous en avez la preuve à lia page 66
dans Lailmanach de 1929 que je vous envoie.
a

camille
:

Roger Barlhe, Louis Bayle, Jean BonJean Bouzet, Marcel Camproux, Joseph
Carbonell, M.-A. Cassanyes, M. Crouzet, Ho¬
noré Dambielle, G. Destriau, J.-V. Foix, Julien
Galéry, 1 ornas Garcès, Marie-Charlotte Girard,

la finale féminine des régions qui la

Dans

régis,

:

pestour,

nafous,

« Permettez-moi de répondre à sa place,
puisqu'aussi bien c'est moi qui dirige et
édite à mes frais cet almanach que vous da¬
tes officiel.
«

critique.

albert

Rédaction

de

de

Azéma.

on

prononcent a? »

des

et

directeur

girard,

jean-paul

Jean-Paul Régis,

sciences

sports,

d'informations

question de VArmana, comme cela, tout en
causant, et veuillez agréir mes salutations

nos cor¬

respondants de rivaliser de zèle et de nous
envoyer régulièrement leur copie. Que nos
correspondants nous adressent sans relard
tous communiqués ou comptes rendus. D'une
façon générale, c'est le mardi soir, le mer¬
credi matin au plus tard que les informations
pour le numéro suivant devront nous parve¬
nir.

Un certain retard a été apporté dans la
rédaction des Statuts déjniiifs de /'édito¬
rial Occitan. C'est ce qui explique que
étonnés de

OC sera définitive¬
Wilson et I, rue
Victor-ITugo, à Toulouse. C'est au I de la
rue
Victor-Hugo que nos lecteurs devront
nous
adresser leur correspondance. Mais
A partir

EDITORIAL OCCITAN

ceriains

NOTRE NOUVELLE ADRESSE

ment

Que tous nous aident. De notre côté,
ferons tout ce qu'il sera en notre pou¬
voir pour satisfaire nos correspondants, dont
les services, aussitôt que /'éditorial occi¬
tan sera constitué, seront rétribués selon le
barème en usage dans la presse.

et

ismaf.l

«

nous

littérature, arts,

de

GRAPHIE MISTRALIENNE

mots, et nous pourrons, comme vous
très bien, discuter utilement.

mort.

Pour qu'il n'y ait pas de confusion pos¬
sible, le présent numéro portera à la fois
les dates du lor et du 15 mars 1929,

gazette

la lettre suivante du

reçu

La mistralienne, oui !
«
Mettons-nous d'accord

AMIS

A NOS AMIS
nous

avons

Capoulier :

peu

Nous

JOUVEAU

A LA RESCOUSSE

En

nos

Bordèu, lo 22-11-29.

sian

inleressaram u mei
lejidos de toi dialecte,
obrès, sian lelrats, è a
qu

de

dits, per
Jan Bouzet, lo soa fe :

nostre

paisas,

de

è

petits drins que-us amiaram decap a nos.
Lhèu e realisararn ataa l unitat deus cos è
deus esprits qui deu, si-m sembla, devantejà la.-, relativas unificacios de lengalje è

la vctz dels majes escribans que son J. Bofill i Maies, Lois Delhostal, Prosper Estieu, Aibert Pestour, Valeri Bernard, de l'interès damb lo quai tôt
cadun seguech la pujada d OC.
aviem

nombre

gran

Catalonha, AuveriiKa, Lcngadcc, Lemczin, Provensa. De tots los caires d'Occita-

segu

«

Marius jouveau.

★

★ *

M. Marius Jouveau doit avoir
vaise opinion des connaissances de

une

mau¬

M. Emile
place. Fé-

Ripert, puisqu'il intervient à sa
1 citons-nous-en. OC peut ainsi s'enorgueil¬
lir de compter au nombre de ses collabora¬
teur le capoulier du félibrige lui-même.
Or donc, M. Jouveau déclare qu'il « édite
à ses frais VArmana prouvençau ». La li¬
brairie Roumanille a cessé, en effet, de le
faire paraître depuis 1927. Cela fait ceux
numéros que l'on doit à M. Jouveau en y
J.-P. REGIS.
(Suite

page

2, col. I).

Sainte-Estelle de Cannes. Il
n'v assista pas... Mais je le vis à cette occa¬
la

sion pour

la' première fois

hélas !

»

Campagne-Première, Paris, 5 fr.)

rue

M. Emile

Ripert
aujourd'hui, de
bre d' une critique.
graphie. Cet auteur
tre,

voudra bien me permet¬
parler de-lui, sans l'om¬
II n'est pas question de
divers vient de publier,

dans la collection des

gies

Petites Antholo¬

«

de l'éditeur Figuière, un choix de
poèmes. Ce recueil, illustré d'un portrait de
l'auleur, d'après un dessin d'Henri de
Groux, condense en une centaine de petites
pages, son œuvre poétique, de ses vers de
jeunesse, ie Chemin Blanc et le Golfe d'An,our, aux introuvables Poèmes d'Amérique
»,

parus,
«

en

1926,

dans

Amis d'Edouard

».

la collection
Ses

autres

—

et

la dernière,

des

recueils

n'y scint pas oubliés : le Pèlerinage de Maillane, la Sirène blessée, le Poème d Assise
et cette Terre des Lauriers qui consacra sa
réputation en 1912. On eut alors l'impression
qu'un vrai poète était né quand vint ce
livre d'un métier sûr, où la gloire provençale
était merveilleusement chantée. Nous lisions
avec

joie

ces vers sur "

Mireille

» :

C'est

un
livre aussi beau que les trois mois d'été;
Ur. figuier merveilleux sur ses pages incline
Ses fruits lourds de soleil, d'amour et de bonté.

C

est

un

Ces!

un

livre aussi bleu que, ce soir, la colline;
livre où le Rhône et le vent de la mer

Mêlent leur grand

murmure et

leur odeur saline...

Simples

c (1) En 1922, bien que ne figurant plus
depuis longtemps — et proprio molu — parroi les mainteneurs, i! fut personnellement

invité à

Emile Ripert: POEMES CHOISIS. (Col¬
lection de (( Petites Anthologies du xx°
siècle ». Eugène Figuière, éditeur, 17,

vers ingénus, candides, ils n'ont l'air
Que de vouloir aller vers les pauvres demeures,
El voici que le monde écoule leur chant clair..

«

«

11

Le Moulin

Le Petit Chose
a

laissé

Paris,

Pour l'air natal,

nous

»

»

plaisait:

vient d'acheter

ses

un

moulin;

quais, la Seine brune,

vibrant, enivrant ei salin

�Avec l'or du
Il

soleil

Co beau

Quelques cyprès,

barrière de

une

roseaux,

[brise,
Tondis

le soleil tourne

que

blonds fuseaux

ses

..

anthologie résume non seulement les
recueils publiés, mats donne des inédits.
J'aimerais citer en entier le second des
poèmes où l'auteur évoque la mémoire de
Cette

mère

sa

:

hélas! où

...Mais,

écrirai-je? Quel

vous

Trouvera le chemin qui mènerait

Par quels mots

Foiceiai-je
Dans

ce

message

vous?

vers

—

forts, assez purs, assez doux
soir le ténébreux passage?
assez

quelle ville maintenant vous rencontrer.
que la Pr vence et plus loin que la

Plus loin

[Franec,
Au-delà

de

la

1

de

et

erre

Quelle ville où toujours
Mais, si là-bas,

au

se

revoir

Sera-t-elle semblable à celle
faite si douce

a

demeurer?

vous

la

et

jour,

un

que

l'Amour

si noble et si triste?...

Gabriel Ducos : LA PREMIERE RE¬
VUE TOULOUSAINE DES JEU¬
NES: « LE STYLET ». (Imprimerie
H. Cléder, 28, rue de la Pomme, Tou¬
louse. 5 fr.).

les dialectes mais

tous

graphie mistralienne

exige

on

».

Nos lecteurs concluront.
Certains concurrents auront

loin, quelque part elle existe.

Cette ville idéale où

Nous

On admet

apparence,

son

avec

qui nous manquent. A moins que M.
Jouveau n'ait spirituellement essayé de me
faire choir dans un « piège à loup ». Car il
nie
semble que si Mistral a évoqué avec
humour, dans ses Mémoires, l'opposition
qu'il rencontra pour la suppression de l's
du pluriel, il n'a jamais signalé ce que nous
révèle M. Jouveau.
M. Jouveau voudra bien me permettre
d'ajouter qu'il a eu tort de parler des der¬
niers Jeux Floraux septennaires. La mort
du regretté Joseph Bounilly m'interdit de
répondre. Je ne pourrais d'ailleurs que ré¬
péter ce que j'ai écrit ici même.
Je me bornerai à faire remarquer à M.
Jouveau que le grand poète provençal Eyssavel qui utilise une graphie mistralienne ou
rhodanienne
M. Jouveau choisira — a
été couronné à différentes reprises par VEscola Ocdtana, ce qui dénote un certain
éclectisme, semble-t-il.
Cependant que la Maintenance déclare
dans son annonce des Jeux Floraux de 1929
en
l'honnneur d'Aubanel et de Roumieux :
res

où court, s'enfle et gémit la

bois de pins,

Un

l'argent de la lune

et

le notaire des oiseaux
moulin qui tremble au vent de la Fortune

payé chez

a

doutai

sans

besoin de connaître la différence qui existe
entie la graphie mistralienne et la graphie
rhodanienne pour ne pas s exposer à em¬

ployer cette dernière. Je le signale à M.
Jouveau.
Quant à L. Funèl, je .n'ai rien à retran¬
cher de ce que j'ai dit. Louis Funèl pou¬
vait êtr,e en excellents termes — c'était
l'homme Je plus aimable et le plus serviable
du monde
avec tel ou tel félibre, il était
ignoré du félibrige officiel de Provence.
Alors que les revues provençales ont céiébré des écrivains de deuxième zone, Louis
Funèl, vrai poète et prosateur merveilleux,
était oublié quand il n'était pas dénigré.
Je n'ai pas écrit autre chose.
—

M. Gabriel Ducos évoque la première re¬
des jeunes, « Je Stylet », qui parut à
Toulouse en 1888. II relève ainsi une erreur
vue

fréquente qui veut que « les Essais des
Jeunes », de 1892, soient la première mani¬
festation de la jeunesse littéraire contempo¬
trop

raine.
«
Le Stylet » eut huit numéros, ce qui
est fort honorable pour une revue de lycéens.

collaborateurs
Léon Cladel et sa fille Judith Cladel, alors
âgée de 14 ans. Ses fondateurs étaient Al¬
bert de Lapeyrouse, 'Marins Dario, Emilien
II

compta même

L'étude

Serre.

parmi

de

ses

M.

G.

Ducos

est

attrayante.

ROSELLOImprimerie catalane,

ALMANACH CATALA
NÈS. (Perpignan,
rue de la Poste).

-

Cet almanach en est à sa neuvième année.
Il est fort bien présenté. En dehors de la
partie commune à toutes les publications de

il contient de nombreuses pa¬
de vers. Contes et poèmes
en font un petit volume d'une lecture agréa¬
ble. Signalons notamment l'étude folklori¬
que de P.-F. Ayrol sur les phénomènes at¬
mosphériques, El sol y les granyofeS, fable
de

ce

ges

genre,

de

Caseponce, qui a écrit aussi Elstres
desigs et des œuvres de Berga, P. de Fenollet, E. C. de Clarimunt, J. Narach, C.
F,.

Grando.
A.-H. FaNTON: Une belle figure

marseil¬

laise: ANTOINE MAUREL. (Institut

historique de Provence, 2,
Marseille).

Sylvabelle,

rue

part

Maurel, l'auteur d'une Paslouralo représen¬
tée pour la première fois en 1884 et toujours
jouée depuis avec succès. « Sans celte pas¬
torale, dit Fanton, beaucoup de ceux qui
lisent les félibres n'auraient jamois connu ou

réappris le provençal

».

J.-P. R.
MARIUS

JOUVEAU

A LA RESCOUSSE

(Suite de la colonne 3 de la

page

1)

amusants.

L humour
moquer;

s

façon sérieuse de se
imitation grave d'action de la

est

une

une

courante.

vie

L homme d'esprit est semblable à lin
acrobate qui se tire d'un tour à faire par un
saut périlleux,
le sourire aux lèvres avec
grâce et légèreté; l'humoriste a l'air som¬
bre du clown lourd, avec une impeccable
lenteur dans ses mouvements, il reste tou¬
jours rigide et comme indifférent.
Il existe d'ailleurs dans la psychologie
dles deux peuples français et anglo-saxons
des traits dislihctifs, prédisposant soit à
l'esprit soit à l'humour.
Pourquoi dans 1 histoire comique des deux
peuples, y a-t-il tant de différence? C'est
que l'ancienne Cour française fut toujours
une
réunion d'hommes aimables; la Ccur
anglaise était plutôt une réunion d'hommes
sérieux, lourds et guindés. L'esprit suppose
une
grande liberté, et, à la Cour de la
Reine Victoria, il était interdit d'avoir de
l'esprit.
Dans la vie, il faut du comique et du sé¬

faire équilibre. Flaubert et Mo¬
beaucoup souffert et ils ont su
cacher leur souffrance sous de l'esprit.
rieux pour

lière

ont

Humour

deux fonctions
utiles, suivant ie caractère de chaque race
et nous

et

esprit

avons

ont tous

besoin des deux.

Le brillant conférencier, très bien pré¬
senté et remercié en termes heureux par
M. Georges Martin, président de la « Jou¬
venço

Nimesenco

» eut un

succès bien mé¬

rité.

BEZIERS

—

informations
occitanes
LANGUEDOC
NIMES
nombreuses demandes de

renseigne¬
sujet des

parviennent au
Jeux Floraux •&gt; organisés par la
«
Jouvenço Nimesenco » à l'occasion du
Centenaire du félibre nimois, Roumieux.
Nous rappelons aux concurrents que les
(( Jeux Floraux » en langue française et en
langue d'oc (tous les dialectes compris) sont
divisés en trois sections et que l'on peut
ments

nous

Grands

«

indifféremment concourir à l'une ou l'au¬
tre des trois sections.
1re Section.
Poésie : sujet imposé « Le
Maset (30 vers
2° Section.

environ).
Poésie

—

Eloge à Roumieux

«

:

sujet

imposé

».

3e Section.
Etude sur le poète Louis
Roumieux (illimitée).
De nombreux diplômes et des prix très
—

lauréats par¬
mi lesquels : un vase de Sèvres offert par
M. Gaston Doumergue, président de la
République; — une eau-forte de M. Coussens, oferte par la Ville de Nîmes; — un
prix de l'Académie du Gard; — un bronze
offert par la « Jouvenço Nimesenco »; —
un vase offert par le Président de
La So¬
ciété;
un choix des
œuvres de Rou¬
mieux offert par Madame Peyre-Roumieux;
des œuvres de M. Eloy-Vincent offert
par l'auteur; — des œuvres de M. Marcel
Coulon, offert par l'auteur, etc...
Les premiers lauréats du Concours ver¬
importants seront

réservés

aux

Remembre, qui groupe les
jeunes félibres biterrois et est dirigée par
notre collaboratieur Roger Barthe, a envoyé
une circulaire aux jeunes gens des écoles de
Béziers (Lycée, Ecole Primaire Supérieure,
Ecole de Commerce, etc....). Elle a comme
but essentiel l'organisation d'un Cours de
langue et littérature occitanes destiné à pré¬
parer
l'éclosion du Colètge d"Occítanìa

qui voudront bien

nous

encourager

faisant don d'un de leurs ouvrages.
Adresser toutes less communications à Phi-'
en

nous

Lippe Walch, secrétaire, 7 bis,
Marcel, Béziers.

rue

Etienne-

MORT DE PHILIPPE PARDAILLAN

M. Gustave Colson

lippe Pardaillan

—

—

en

est mort.

littérature Phi¬
Ancien profes¬

de l'Université et littérateur éminent
Etrivières le prouvent — il avait conquis
dans le Midi, malgré son origine nordique,
de sincères et solides amitiés.
Pardaillan affectionnait particulièrement
seur

—

ses

la langue d'oc et il servait notre cause dans
L mesure de ses moyens, avec le plus bel
enthousiasme

Nous l'avons

vu

pleurer de joie

aux

mé¬

Félibréennes de Pézenas,
organisées en janvier 1928, par le régionaliste A.-P. Alliés. M. Maurice Pétesque,
dans VEcho de l'Hérault, I'Occitanophile,
dans VEclair, de Montpellier, d'autres en¬
core, ont rendu un hommage mérité au grand
poète que nous pleurons.
R. B.
morables

Fêtes

LE FELIBRE PAUL PAGET

—

A L'HONNEUR

—

comprenant

celui de i 929

que

je

ne

con¬

naissais pas quand j'avais répondu à M. Ripert. Et VArmana prouvençau paraît depuis

plus de 70 ans! Celui de 1929 contient une
page en dialecte montpelliérain, de Pierre
Azéma. Le dial.cte niçard y est représenté
aussi. Félicitons M. Jouveau. Nous le com¬
plimenterons plus encore à l'avenir s'il gé¬
néralise ce qu'il a timidement amorcé, s'il
bannit le rigorisme d'antan.
Quand à la graphie mistralienne et à la
graphie rhodanienne..., j'avoue humblement

deux appellations me semblent dé¬
signer une graphie unique. On supposerait
volontiers que le distinguo subtil de M. Jou¬
veau a été imaginé récemment par un majo¬
rai provençal exégète.
Que M. Jouveau
n'hésite pas à nous montrer les différences
de la graphie mistralienne et de la graphie
rhodanienne. Nous serons heureux de faire
bénéficier nos lecteurs de cette étude et
d acquérir ainsi quelques notions élémentai¬
que ces

insérée dans la
Nouvelle Revue du Midi et lue à la Cour
ront

en

outre

leur

œuvre

d'Amour qui se déroulera dans le jardin de
la Fontaine de Nîmes.
Les manuscrits peuvent d'ores et déjà
être

envoyés suivant le mode habituel des

concours

à

:

Monsieur Georges Martin, Président de
la

Jouvenço Nimesenco
rie, à Nimes.
«

La date de clôture du

»,

6,

rue

Curate-

sera

pro¬

longée jusqu'au 30 avril 1929.
NIMES
CONFERENCE ANDRE MAUROIS
La conférence André Maurois, très bien

préparée
a

par

la

«

Jouvenço Nimesenco »,
Beaucoup de mon¬

admirablement réussi.

C

le

plus vif plaisir que nous
la récente promotion du
Ministère de l'Instruction Publique, que M.
Paul Paget était nommé chevalier de la Lé¬
gion d'honneur. Cette récompense, que l'on
accorde parfois à des intrigants sans mérite,
couronne aujourd'hui
un talent véritable et
une
noble vie. M. Paget, après avoir été
adjoint au Maire de Béziers et conseiller
général, après avoir obtenu de justes laurirers pour ses beaux poèmes français, s'est
est

avons

avec

appris,

par

adonné à la littérature occitane.

En

1926, il a donné une traduction en
languedociens des Bucoliques. Et il
nous promet, pour
1929, celle des Géorgiques,
avec frontispice de son
grand ami
Antonin Injalbert, le statuaire illustre. Il
faut aussi rappeler que c'est M. Paul Paget
qui a publié, grâce à la Société Littéraire
dont il est président depuis 50 ans, les œu¬
vres
du félibre biterrois. Benjamin Fabre
(Lou Mascarat), dont la fameuse « Partido
vers

concours

de pesco à

la

mar

mémoires. M. Paul

est

»

dans

toutes

les

Paget est donc chargé

d "œuvres.

Il mérite largement que les « jeunes »
s'inclinent devant, dirait Marius André, sa
vie harmonieuse ».
R- B.
«

REUNION

DE

MAINTENANCE

LA

BANQUET
LENGADOUCIANO

DU LANGUEDOC ET
DE LA CIGALO

« La
le Conseil général
de la Maintenance du Languedoc avait dé¬
cidé de se réunir (on sait que ce Conseil
général — dont la création fut naguère dé¬
cidée à Alès
comprend les membres du
bureau et les délégés des-sociétés affiliées).
Donc, 'e 3 février, à Béziers, la Mainte¬
nance tint un « acamp » sous la présidence
die M. Pierre Azéma, syndic, assisté de
MM. Clovis Roques et Pierre Bédard, vice-svndics. Après l'exposé de la situation

A l'occasion de la fête annuelle de

Cigalo Lengadouciano

»,

—

excellente
le Conseil d.sles questions inscrites à l'ordre du jour.

financière
cute

—

—

La publication d'une anthologie scolaire du
Languedoc est décidée. On désigne comme
membies de la Commission chargée de la
préparer : Mlle Bar thés et M. Jean Ladoux
(Béziers); M. Chassary, majorai (Montpel¬
lier); M. le Dr lAlbarel, majorai (Narbonne); M. l'abbé Joseph Salvat (pour la ré¬
gion toulousaine); M. Brabo, dit Jan Castagno (Alès); M. Louis Abric (Lunel);
iMM. MouLy et Séguret (Rodez). La liste
n'est pas close : toutes les communications
seront examinées soigneusement. Autre dé¬

cision

:

célébration de divers anniversaires

(comte de Toulouse-Lautrec, Roumieux, Octavien Bringuier, Jules Boissière,
Lafor¬
gue).
Après cet « acamp », les membres du
Conseil se dirigèrent vers l'Hôtel du Midi
où les attendaient de nombreux « cigaliers »
et...

un

succulent

menu.

Arrivons

aux

toasts

qui furent, naturellement, nombreux. Des
affiches, peintes par le regretté Gaston Cugnenc et disposées lie long des murs, inci¬
taient d'ailleurs les cigales à chanter; on
y Lisait : l'ivern, l'estiu, fai toun ziu-ziu,
etc...

L'Escòla del

félibres

JEUX FLORAUX
De

L'ESCOLA DEL REMEMBRE

dont nous saluerons, sans doute, l'ouverture
en octobre
prochain. L'Esc'ola del Remem¬
bre organise également une Biliothèque Oc¬
citane gratuite. Nous remercions d'avance les

—

d'un bon article paru dans
«
Mémoires Historiques de Provence »
consacré au poète marseillais Antoine

Tirage à
et

Je suis profondément touché
témoignages de sympathie qui me sont
parvenus des divers coins du Pays d'Oc.
Mes amis voudront bien m'excuser de ne
pas les remercier individuellement. Je re¬
grette que cela me soit matériellement im¬
possible. Qu'ils veuillent bien trouver ici
l'expression de ma reconnaissance.
J.-P. R.
P. S.

fort

des

prose et

inédite du bon traducteur de La Fontaine,

les

Jean-Paul REGIS.

de, gros succès, car le brillant romancierconférencier, n'a pas déçu ses auditeurs.
Le sujet de la conférence était intéressant :
« L'esprit français et l'humour anglais », et
il a été traité avec autant de compétence
que de clarté, en une jolie langue.
M. Maurois nous fit remarquablement
saisir les causes des différences entre 1 es¬
prit et l'humour, avec, à l'appui de ses
explications, des citations et des exemples

Le premier qui prit la
D!" Vaore, majorai et «

parole fut M. le
capiscol » de fc

Cigalo Lengadouciano. Il sut, grâce à sa
parole éloquente, exalter comme il se doit,
notre patrimoine occitan. Une phrase mal¬
heureuse a néanmoins échappé au D1' Vabre. La voici : lou francés à i'escolo e la
lengo d'oc à l'oustal. Elle fut reproduite
évidemment
par toute la presse régio¬
nale, et Saboye, l'aristocratique Maurice
de Balcère de la Vie Biterroise, jugea utile
de la commenter en des termes dignes... de
lui ! Pour ma part, je suis certain que M.
Vabre ne pense pas la phrase qu'il a dite
et que, s'il veut la langue d'oc à la mai¬
son, il la veut aussi à l'école. Surtout après
—

—

les magnifiques interpellations, au Sénat, de
MM. Roustan, Feuga et Léon Bérard.
M. Pierre Azéma railla finement les so¬
nores
discours iélibréens. Ge qui ne l'em¬

pêcha pas d'en prononcer un. (Je me rap¬
pelle que Mlle Barthès, en tête de son
Escriveto, voulant ridiculiser les préfaces,
en écrivit
une à son tour,
fort spirituelle,
d'ailleurs). M. Azéma était « en fome » ce
jour-là. U emballa son auditoire. Et beau¬
coup virent en lui le grand tribun occitan
qui nous manquait.
M. Pierre Bédard (Pèire-Jèpo), fit le
rapport moral de la Cigalo Lengadouciano.
Notre « escolo bezieirenco » est de plus en

plus vivante. Et cela — il faut le proclamer
proclamet hautement — grâce à Pèire-Jèpo
que les félibres ovationnèrent, montrant ainsi
leur admiration pour ce grand et tenace
ouvrier de .notre cause.
M. le D1' Vinas, majorai, exposa la si¬
tuation financière de la Cigalo. U sut être
intéressant et invita

avec esprit — les
régulièrement leur « escoutissoun » (cotisation).
M. Emile Barthe, majorai, dit en l'hon¬
neur des
« cigaliers » un beau poème, cù
s'affirme une fois de plus cette maîtrise
que nous admirons dans ses drames et ses

(assistants è

—

verser

comédies.

Parlèrent

encore

et

furent vivement ap¬

plaudis : Mlle Barthès (Clardeluno), qui ré¬
cita son poème symbolique Lou Castèl de
la pòu; MM. le marquis de Serres de Justiniac; Dupré, au nom de la presse; Ladoux,
ont les contes rouergats réjouiissent le pu¬
blic; Roger Barthe, le jeune capiscol de
VEscòla del Remembre, qui éclama un de
ses poèmes; Maurice Pétesque, 1 ardent ani¬
mateur piscénois, au nom de I'Escòla de las
Trelhas; Conquet, qui chanta lou Vi blanc
del castèl de Pinet; le Dr Vaissade, qui
glorifia l'Occitanie, berceau des Iroubadours
et de la sculpture française. Enfin, le Dr
Vabie déclama la

Venus d'Arle, d'Auba¬

nel: Emile Barthe. un des sonnets, Retour
de Citèro; et Pierre Azéma un sonnet de

Roque Ferrier et /ou Sermou de Moussu
Sistre.

�C est au milieu des applaudissements et
de l'enthousiasme génétal que se termina ce

bainquet fraternel.
Nous renonçons à citer

les personnalités
qui y ont assisté. Notre compte rendu et
déjà trop long. Qu'on nous permette ce¬
pendant d'exprimer le vœu que, prochaine¬
ment, les projets du Conseil de la. Mainte¬
nance se changent en réalités tangibles.
MORT D'EDOUARD MARSAL
Nous

qui analysera les travaux du Congrès du Bi¬
linguisme (Luxembourg, avril 1928).
Orateurs inscrits: MM. G. Lecarpentier,
L-ooten, J. Loubet, P. Mocaer, J. de Pange, etc.

Le

général :
Jules MlHURA.

Le Secrétaire

enseignement

appris avec ie plus grand re¬
gret ia mort dlu bon peintre montpelliérain
Edouard Marsal, décédé le 6 mars à 1 âge
de 84

avons

dans l'EcLAIR a rendu
disparu :
«
Le peintre Edouard Marsai était ma¬
jorai du Félibrige et « cabiscou » d'honneur
des félibres du Parage de Montpellier.
« Marsal nous apparaissait sous ies larges
ailes de

chapeau, comme un génie de
la Cité, bienveillant et familier. C'est qu en
son

lui s'incarnaient les caractères distinctifs du

Montpelliérain autochotne
avaient

comme

vécu

et fier
ancêtres il

joyeux

:

ses

de
en

la simplicité naturelle et la curiosité
attentive. 7'out ce qui, dans l'ordre de l'es¬
avait

prit était montpelliérain lui appartenait un
peu en propre et si les nouveautés l'intéres¬
saient, à la condition de ne pas brusquer lia
tradition, il préférait s'entourer de l'apparen¬
ce. qui lui était chère des choses d'autre¬
fois. C'est ainsi qu'il collectionnait avec un
soin jaloux des débris matériels d'un ordre
disparu, notamment lorsqu'ils se rattachaient
à un passé récent lui rappelant ses jeunes
ans.
Comme jadis, Guillaume Pellicier il
était le « livre vivant », le livre oral de
raison de la

terre

natale.

Majorai du Félibrige, Marsal présida,
«
cabiscou » l'Ecole du Parage,
dont il était l'âme. Ses récits languedociens
ses
petits poèmes, la plupart d'une belle
venue, ont le charme des récits maternels.
Quant à ses chansons, dont cinq ou six sont
depuis longtemps populaires, elles sont d'un
«

comme

linde e gaiet ». Son ami, Louis Roumieux, dont on va célébrer à la fin du mois
le centenaire, excellait à mettre en valeur
le crayon de notre « pîntre-félibre » en lui
faisant illustrer de très courts petits poèmes
d'occasion, envois très amusants que tous
«

cant

deux

répandaient

avec joie

chez leurs amis.

reconnaissance parti¬
culière à Marsal; s'il a illustré d'un crayon
parfois plus mordant que le texte 1 œuvre
de l'abbé Labre, celle de Roumieux et de
quelques autres félibres, il a coopéré à 1 ins¬
truction pratique du peuple de la région
de la vigne en composant de nombreuses sé¬
ries de planches où, à la demande de 1 Ecole d'Agriculture, il a montré, détails par
détails, les points essentiels des maladies de
la souche et du raisin ».
OC s'associe au deuil de Montpellier.
«

Le Midi doit

une

PROVENCE
ANNIVERSAIRE

XVe

DE LA MORT
«

DE MISTRAL

Les Amis de la Langue d'Oc », sou-

de Paris, et « La Gazette
» célébreront le XVe an¬
niversaire de la mort de Mistral (24-3-14)
et les centenaires de Théodore Aubanel et
de Louis Roumieux (26 mars 1829) le di¬
manche 24 mars, à 20 h. 30, à la Sorbonne
(amphithéâtre Descartes, entrée: 17, rue de
la Sorbonne).
Présidence de M. Charles-Brun, vice-pré¬
sident des « Amis de la Langue d'Oc ».
I.
Conférence avec projections de
M. Jules Formigé, architecte en chef des
Monuments historiques, sur « La Terre de
cieta feilbrenco

des Méridionaux

—

Mistral

».

Felibrejado. Chants et déclama¬
tions d'œuvres de Mistral, Aubanel et Rou¬
mieux .par Mmes Lily Fabrègue, Marie Laffont, Irma Perrot, de Seynes, MM. Roger
Gaillard, de la Comédie Française; R. Gil¬
les, de l'Opéra; Fracher, Ferland, Léon
Laggé, Belloc, Julien Fabre, etc. — Au
piano, Mlle Jeanne Maquaire.
H.

sur

—

par

FEDERATION

REGIONALISTE

FRANÇAISE
(F. R. F.)
54, rue de Seine, paris (6°)
Vous êtes
d'Etudes que

prié d'assister à
la Fédération

la Journée

Régionaliste

le mercredi 20 mars.
Séances à 16 h. 30 et à 20 h. 30, 54, rue
de Seine (VIe), à la question suivante :
Française

consacrera

Bilinguisme

et

double culture

(Exposés el discussion)
sous
la présidence de M. Pierre du Maroussem, président de F. R. F.
Rapporteur général : M. Charles-Brun,

faite

tcime

Cela
avec enthousiasme la liste des
OC traitera bientôt: Philosophie,
littérature, religion, sports et comme un
gourmet qui se passe la langue sur les lè¬
vres en lisant le menu qu'il a trouvé épinglé
à sa serviette, je me suis délecté en pensant

J'ai

lu

sujets que

beaux et nombreux articles futurs dans
le dialecte natal. Le plaisir sera sans doute
aux

plus grand que nous ne l'imaginions,
car il y a trois petites lettres: « etc. ». Que
de choses dans ces cœtera peuvent entrer !
J'ai pensé aussitôt à l'enseignement, à la
pédagogie.
Pour avoir une jeunesse d'élite, artiste,
éclairée, intelligente dans toutes les classe
de la société, tous les Français sont d'ac¬
cord, c'est l'Union Sacrée... pour aboutir à
la plus formidable désunion quand il s'agit
des moyens. Je ne dirai pas pourquoi, car
tous les Français le savent y compris les
indifférents en politique. Je me contenterai
de faire connaître mes impressions que je
résumerai en disant qu'on me paraît bien in¬
différent aux lettres occitanes dans l'un
comme dans l'autre des deux enseignements
qui se partagent la jeunesse.
Qu'on me permette une historiette per¬
sonnelle. J'ai été élève dans un collège
'libre d'une petite ville du Sud-Ouest. Les
dimanches et les jeudis, il y avait prome¬
nade. C'était l'expression consacrée. Nous
défilions alors par rang de trois et en ordre
plus ou moiins bon dans les rues de la cité.
Nous n'étions pas silencieux, loin de là!...
Nous passions souvent sur une place au mi¬
lieu de laquelle se trouvait le buste d'un

encore

chansonnier local.

du crû avait le chapeau sur l'o¬
face était égayée comme par
quelques bonnes lampées de vin. Elle exci¬
tait la verve des élèves et était chaque fois
copieusement brocardée. Or, jamais nos maî¬
tres

me

sa

fait

nous ont

une

observation.

Nous travaillions, à l'époque, avec des
manuels qu'on disait excellents parce qu'ils
permettaient à un élève avec un
volonté et de mémoire d'écrire 20

effort de
pages sur

classique dont il avait distraite¬
Cela s'appelait cultiver
intelligences et inos cœurs. Depuis (car

auteur

un

lu 20 lignes.

ment
nos

la méthode n'a pas

changé), il y a eu une
querelle de manuels. Il a été question de
les compléter, comme si la meilleure ma¬
nière de les utiliser n'avait pas été de nous
dire qu'ils ne pouvaient servir que de mo¬
dèles de comparaison pour juger un auteur,
'apprécier, exercer en le lisant notre goût et
jugement.

notre

l'ont pas
dit. Craignaient-ils de nous conduire à un
échec aux examens? Pour la plupart latinis¬
tes distingués, ils savaient bien, par exem¬
ple, que les premiers livres de l'Enéide
paraissent plus beaux à un Français que les
derniers et qu'un romain de naissance goûte
particulièrement les derniers. L'émotion pro¬
voquée en lui, vient sans doute de ce qu'ils
touchent à la fibre patriotique et que, au
même titre, l'œuvre d'un Navarrot, bien
Miais, cela,

que non

faire

qui
la

maîtres

ne nous

indiquée dans les manuels, pouvait

naître
nous

nos

les grands sentiments

nous

en

est

Nous

exact.

loin de la

sommes

double culture

française et occitane dont nous
de bœn, encore que le mépris
de jadis ait fait face à de plus justes con¬

espérons

tant

sidérations.

Pourquoi l'auteur, M. Tucat, n'a-t-il pas
comme en géométrie « et récipro¬

ajouté,

quement

faisait

En deux mots ils nous satis¬
parler le français par

».

Mieux

«

:

! occitan

français

parler l'occitan

mieux

et

le

par

».

Telle n'était

(Baltz ajoute,

car

M.

fasse

pas

son

intention,

qu'on

ne se

pas

pour

illusion sur sa pensée d'utiliser seulement les
dialectes à titre le langue morte. « L'insti¬
tuteur ne doit enseigner que le français ».
Ainsi p&gt;as d'étude de nos poètes, de nos

de nos grands prosateurs en langue
d'oc. L'enfant n'aura pas ainsi l'âme occi¬

conteurs,
tane.

élèvent au-dessus des vulgarités de

dit

est

sur

un

péremptoire
le commentateur A.

ton

assez

faire présumer que
appartient « à la boîte » et qu'il ex¬
prime l'opinion officielle. On sent, à la
façon dont il parle, eu il a conscience de
représenter 1' « Impérium ». II mange, boit
pour

Baltz

dort

entre

les haches

et

les faisceaux des

lorsqu'il a parlé, les naturels du
Béarn et des pays d'oc n'ont plus qu'à éten¬
dre le bras militairement, la pomme de la
licteurs

et

main tournée vers lui.
D'autres articles d'instituteurs

jovial, objet des plai¬

primaires m'ont également donné à
penser que c'était là la solution vers laquelle
tend la direction de l'enseignement.
Que conclure de tout cela? Faut-il inten¬

propagande dans le corps ensei¬
le Tendre favorable? Faut-il
s'occuper beaucoup dans les journaux qui
s'employent au développement de la culture
occitane, de questions d enseignement, de
pédagogie?
Il y a désormais en France des familles
occitanistes, comme il / a des familles artis¬
tiques, littéraires, militaires, maritimes, co¬
loniales; doivent-elles pousser leurs enfants
vers l'enseignement libre ou officiel ou les
sifier

notre

détourner?
Pour moi je ne concluerai point, mais je
laisse ce soin à ceux qui sont compétents.
On couvrirait un journal avec les questions
en

qui

se posent sur un

pareil sujet et

ferait

on

une bibliothèque
avec les réponses qu on
pourrait y développer. L'avenir fera sans
doute apparaître des solutions justes. En

attendant,
sujet.

ne

soyons pas

Auvergne.
:

sur ce

H- S.

revue de
memento

vrier)

indifférents

—

la presse

L'Alauza d'AuOernha (fé¬

Anciens textes, réunis par

H. Gil¬

de Delhostal.
Les Amitiés (février): Mistral et VerLo Cobrelo (février): L'Ecir bufo, p.
daguer loués par L. Bloy, p. G. Presque.
bert. Un poème
—

—

Pagès.
L'Auvergnat de Paris: le terroir d'o¬
rigine de nos amicales corréziennes, p. L.
—

(2-2-29); Les Entours de l'Eco¬
le, p. Claude Dravaine (16-2-29): — Mau¬
rice Busset, p. A. Bonnefoy (23-2-29); —
de Nussac

E. Rhodes (à sui¬

vre).

places d'Olcron Sainte-Marie, était bien,
si mes souvenirs ne m'égarent, ceiui de Na¬
varrot.

p.

dressait et doF

me

se

dira

dresser

que

mon

encore sur une

se

des

histoire est trop

depuis tout a changé. Mais si
tout a changé, pourouoi, lorsque M. Crouzet fait une conférence sur l'enseignement et
la culture occitane à l'école, dans une ville
où il y a un collège libre tant de places où
on croyait voir les professeurs de ce collège
et que

—

Pere M. Piera.
C'enci'c (janvier)

La Tectonica de
Catalunya p. Marcel Chevalier.
La Dansa més bella (janvier) : Ignasi
Iglésias p. A. Carrion.
L'Eveil Catalan (2-3-29) : Des Cata¬
—

:

—

—

lans à Montmartre p. L. Chauvet.
Gaseta de Vilafranca (27-2-29) :
—

les

qu'il est temps de
passser au déluge et même après, comme
M. Léo Larguier. Cette fois, c'est dans les
maîtres de l'enseignement de l'Etat que
j irai chercher mes exemples. Je crois à leur
capacité et à leur dévouement, mais je ne
crois pas qu'ils comprennent notre but.
Un journal pédagogique a donné, sous
ta signature de A. Baltz, le compte rendu

Germinal (février): poèmes
vill Adrena ét F. Rossetti.

d'une conférence
de

Lescar,

par

faite à l'Ecole Normale
M. Tucat, instituteur à

Erpoëy. Celui-ci n'a plus péché

par

igno¬

De

amistats.

de J. Po-

—

—

•

—

Castagno.
La

Cigalo Langadouciano (janvier) :
Barthe, de Maffre de
Bauge, de Calelhon, de Rouquier.
La Cigalo Narbouneso (février) : Les
valenbs de Loufignac, p. Jan Pierre.
L'Echo de l'Hérault (26-2-29) : Per
—

—

—

—

Xavier de Ricard.

à

monument

un

L'Echo du Vidourle

(24-2-29): Echos

des Pays d'Oc; — Chailoun Riu p. L.
Abric (3-2-29).
Lo Gai Saber (janvier-février) contri¬
bution au vocabulaire occitan, p. J. Salvat.
Le Languedoc en Algérie (février):
r—

Les Joutes, p. G. Bernard.
Le Petït Méridional : Les tendances
—

actuelles des Félibres p.

L. Fourmaud (28Jeux-Floraux, p. L. Fourmaud (172-29); — Costumes Régionaux p. A. Sauzède (8-3-29).
La Vie Bilerroise (19-1-29): Une mé¬
thode d'études régionalistes, p. FI. DeleuÍ -29) ;

—

Limousin-Périgord.

Lou

—

Bournat

(septembre-décembre): La Félibrée de Belvès.

La Gazette du Centre

—

:

félibrisme

et

félibrige (4-2-29) : en vue du centenaire de
Mistral (11-2-29); — Toujours la question
de I Alsace (4-3-29); p. R. Farnier.
Lemouzi' (janvier) : un livre sur « Le
Limousin et la Marche », p. R. Lavaud.
—

—

Le Salut National

:

Oc hebdomadaire

A. Pestour (3-2-29); — Louis Funel et
). Bourrilly p. A. Pestour (24-2-29); Lati¬
nité, A. Pestour (3-2-29).
La Vie
Limousine (25-2-29): Un
peintre limousin, Edmond Jacquement, p.

p.

—

L. Lavalade.

PrOVENCE-NiCE-CoM.TAT. — L'Eclaireur
(16-2-29): Et après le discours?...
p. P. Devoluy.
Lou Felibrige (octobre-décembre) : Li
de Nice
—

Centenari de 1929.
Le Feu; Li Tamarisso,

p. Farfan(décembre); Poèmes de Farfantello et
Pestour; — A la mémoire de Marius An¬
dré, p. A. Boyer; — Pour les langues mé¬
ridionales dans les lycées du Midi, p. L.
Giniès (janvier).
Marsyas (février) : Un raive de partençc, p. Escriveto.
Nice Historique (novembre-décembre) :
Nctes sur le village de Bonson, p. J. Gior—

teilo

—

—

dan.

Pignalo ; Li gardian de Camargo
— Per un ami de la
pas, p. L. P. Azéma.
Provenve et Languedoc (27-2-29) : Le
dévoué de l'heure présente, par' F. Mistral
—

La

Toulouse (7-2-29);

à

—

neveu.

Les Tablettes d'Avignon et de
De Pétrarque à Mistral, p.
Barzel (2-2-29); — Frédéric Mistral,
—

vence:

par

Daumier,

ré

Jeunesse

Pro¬
Ch.
poète

A. Rey (9-2-29); — Hono¬
J. de Flandreysy; — La
d'Aubanal, p. J. F. Aubanel (2-

républicain,

p.

2-29).
Paris.

—

Mercure de France: Franz
ou les galériens de

Liszt et Daniel Stem
i'amour p. P. Fleuriot

(1-2-29);

—

France-

A. Counson (15-2-29).
La Muse
Française (10-2-29): En
Auvergne avec Fogus, p. Gandilhon-GensAmérique

p.

—

d'Armes.
Le Monde Nouveau (janvier-février) :
Les sentiments de nation et de race p. L.
Romier.
Le Nouveau Mercure (janvier): Pay¬
—

—

»

Nudiques (février) :
gastroduodenal p. le Dr Lentini

Nacion Calalana : Las palabras « raen el lenguaje catalan p. Follet (19-

1-29).
—

,

.

La Nostra Terra

(janvier)

:

La Nostra

p.

J. Conraziès.

La Nouvelle Lanterne

(février)

:

Coty

—

—

Les porcs, contes

de J. Lopes de Almei-

da.
—

notes

Les

du Vivarais,

travaillerait pour les Bonaparte.
Pampres et Lys (février) : Raymond
IV, p. F. Moudet.
Revue de l'Améique Latine (mars):

KI

Terra temps enrera, p. L. Riber.
La Paraula Cristiana (février):
Minories Nacionals a França p. L. B.
—

sages
—

Monographies

L'Ulcéra
Diaz.
ras

—

—

demeurent-elles vides?

Néanmoins, je crois

VidaLleidatana : Exposicio de prem(15-2-29): Evolucio del sen¬
tit pairal a travès de les publicacions
p. A.
Bergos i Masso (1-3-29).
La Tramontane (février) : un poème
de G. Alomar.
Guyenne-Gascogne-Béarn.
Aquitania
(décembre-février) : A la gloire de
Marius André.
Reclams de Biarn e Gascougne ;
Mounde e causes de Roumanie p. P. Azéma
(février); — Les Eglogues de Pey de
Garros p. J. Bourciez (mars).
La Voix des Jeunes Occitans (jan¬
vier) : Editorial de R. de Miremont.
Languedoc.
L Auta (février): Li
planh de la Comtessa p. L. Saint-Raymond
Le Bon Plaisir (janvier) : Vers Alet
et Limoux, p. J. Lebrau.
La Campana de Magalouna (15-229) : Lou Sotige das Ornes.
ICacalaca (février): Bachiques, p. |.

ze.

Catalogne - Valence - Roussillon - Ba¬
léares. — Avenç (17-2-29): Sentint la cobla p. R. Montserrat.
Avi Mune (16-2-29); Pompeu Fabra

Oloronais, et qui

cata-

lleidatana

sa

d'inspec¬

et

teurs

Remèdes auvergnats, p.

vie.

En effet, le buste
santeries dés jeunes

Expansio

:

—

Cela

et

Ressorgiment (février)

—

lana.

Des poèmes de R.

gnant pour nous

Ce poète

reille et

On
vieille

communiqués

NOTE
Conférence

une

l'Ecole Normale de Lescar
M. TSrat, instituteur a Epoëy

a

ans.

M. J. Fournel,
ainsi hommage au

vivre

Délégué général;

Charles-Brun.

Il a commencé par s'élever contre le
de patois appliqué aux dialectes béar¬
nais, provençal, etc. Il a fait remarquer
qu'ils avaient leur grammaire, leurs poètes
et l'injuste mépris qui les enveloppait.
Se plaçant au point de vue de l'enseigne¬
ment du français, il a montré par toute une
série d'exemples probants, ce qu'on pouvait
tiier de la comparaison de deux phrases pour
bien faire comprendre la syntaxe française.
On ne comprend bien sa langue que quand
on la compare avec une autre et le conféren¬
cier a songé que le dialecte local prouvait
remplir ce but comme une langue étrangère
ou morte. Il s'est servi d'une expression bien
connue sur ce sujet de Latin du Pauvre.

rance.

?

—

La Revue Occitane (13
d'art p. E. Jammes.

décembre):

Sagesse (hiver): Précieux recueil de

�Petites

annonces

4

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trois versements, le premier de 25 fr.,

compjant;
en

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h deuxième

qui

et le troisième de 30 francs
encaissés le 5 de chaque mois qui

seront

Déclarations

Décès

de

Convois funèbres
Le Maire de la Ville de Toulouse a
l'honneur de rappeler à ses administrés que
les déclarations de décès ne peuvent être
reçues que dans les bureaux de
à la Mairie, conformément aux

du Code
15 avril 1919.

et

78

civil

du

et

l'état civil,
articles 77

I réclama

Aay XXXVIH.-N." 10 i53

décret du

Earcelona: Divendres,

11 rappelle, en outre, qu'aux termes de
l'article 97, chapitre IV, de la loi du
5 avril 1884, l'autorité municipale règle

les

S adresser, pour tous renseignements
les convois funèbres, au Service

Gerçures

disparaissent

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des personnes dé¬
inhumations et les exhuma¬
tions » et qu'en conséquence elle a seule
le droit de fixer les heures des convois fu¬
nèbres.
«

cédées,

21

LB

Languedocienne. Le Gérant : GJRARD.

DU

du poids-de-l'huile

MIDI
-

ou

loulouse.

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              <text>&lt;em&gt;Oc&amp;nbsp;&lt;/em&gt; &lt;a href="https://occitanica.eu/items/show/20953" target="_blank" rel="noopener"&gt;(Acc&amp;egrave;s &amp;agrave; l'ensemble des num&amp;eacute;ros de la revue)&lt;/a&gt;</text>
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              <text>Périodiques occitans</text>
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              <text>Littérature occitane -- 20e siècle</text>
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              <text>Occitan (langue) -- Etude et enseignement</text>
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          <name>Contributor</name>
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              <text>Jouveau, Marius (1878-1949)</text>
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              <text>Régis, Jean-Paul</text>
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          <name>Description</name>
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              <text>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;em&gt;Oc&lt;/em&gt; contient des in&amp;eacute;dits de po&amp;eacute;sie et de prose, tous les dialectes de l'occitan sont repr&amp;eacute;sent&amp;eacute;s sans distinction de graphie. Chaque num&amp;eacute;ro comprend aussi une chronique des lettres occitanes et des lettres fran&amp;ccedil;aises.&lt;/div&gt;</text>
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              <text>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;em&gt;Oc&lt;/em&gt; conten d&amp;rsquo;inedits de poesia e de pr&amp;ograve;sa, totes los dial&amp;egrave;ctes son representats sens distincion de grafia. Cada num&amp;egrave;ro compren tanben una cronica de las letras occitanas e de las letras francesas.&lt;/div&gt;</text>
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          <name>Rights</name>
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              <text>Mediatèca occitana, CIRDOC-Béziers, A 1</text>
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      <name>Occitanica</name>
      <description>Jeu de métadonnées internes a Occitanica</description>
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          <description>Le portail dans la typologie Occitanica</description>
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              <text>Mediatèca</text>
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          <description>Le type dans la typologie Occitanica</description>
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          <description>La catégorie dans la typologie Occitanica</description>
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              <text>Documents</text>
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          <name>Contributeur</name>
          <description>Le contributeur à Occitanica</description>
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              <text>CIRDOC - Institut occitan de cultura</text>
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      <name>Cultura occitana = Culture occitane</name>
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