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                  <text>SETMANARI DE EITERA TURA -

VI' Annada.

LITTÉRATURE

DE

HEBDOMADAIRE

d'Oc:Auvernha, Gasconha, Lengadoc,

Oïdiine «Tels païzes

ARTS - CIENCIAS ESPORTS
ARTS
SCIENCES
SPORTS

Lemozin, Provensa &amp; Catalowlia amb Valencia &amp; Balears
VIe Année.

Toloza, la Tv d'Agost de 1929

N" 115

-

GIRARD

TOTES los empachsaplanits, asi
a

moment

un

rr.eravilhos, simbeu dels

nos-

esforts.

tres

A l'ora matecha
tas

regas,

mitât

a

aques-

de Toloza

camin

dels nostres
esforts d'intercambi transpirenenc, jos

de Barcelona, dins Ax, aimada de
las aigas, dins Ax, ciutat occitano-

catalana, (« Ax, ciutat catalana
votz

Iheba clar

e

Es damb

gauch maja e bloza
saludam aquelas sorgas d'espers.

que

una

DELEUZE (f)

PARLER du danscatharile sme, c'desest
mettre

à

nu

des

ressorts

qui jouent

éternels

cœur

hommes de notre temps avec autant
d'intensité
que
dans celui des
« croyants » ou des « parfaits » du
XIII0 siècle.
Nous rejetterions au néant de l'es¬

prit le catharisme

et

le

Languedoc

» :

dins l'aurelha lo timbre de

encara

la

l'avenidor

Es

poderos.

e

e&gt;

(1)

amasadas. Las forsas spiritualas ca¬
minan sul camin de las forsas comercialas.

Henri

^

lo sinne occitan., que-s

escribi

ont

del nostre
En Rovira i Virgili,
ensucanta

amie

e

quoand,
aqueste ivern, al larer amistos del cai
Leandre Cervèra, damb Régis, seguisiam per la pensada, tots quatre acamestre

dins Barcelona, lo

rats

es

la constitucion quasi

Martin, Ì'Administrator, d'ara
de
caza
nostra,
Jan-Paul

enla

Régis,

J.

Pestour

asociats

Carbonell

de

de

cor

nostra

sera

e

sonca

un

pas

Bois gravé par

Barcelone.

—

rejentan l'esperit e la pensada.
Son eles qu'an, de cops, cambiat de
tupers en combas régions e terras

Société
Nous
lecteurs

a

R. L.

sommes

en formation

heureux d'annoncer

OCCITAN S. A. R. L. est

en

bonne

comerci

blée générale constitutive.
En attendant cette constitution,

l'industria

caminan

amasa,

tori
cal

l'esperit e lo cor, damb l'ise la pensada de poples germans,
resgaudir-se.

Dins lo
que

cas

atal
Toloza-

que-ns occupa, es

s'espasan las

cauzas.

Barcelona, comercialarnent e industrialament religadas. Toloza-Barcelona istoricament e spiritualament
(I) Dins

lo n°

que

oen,

a-n

TRANSPIRENENC NOU
Carbonell.

«EL

plasa :
per Jose p

aquesia
»,

nos

la

Société

que

voie

de

la constitution légale de

etnicament, racialament definidas. Es
sovent de dol
far. Mes, quant lo
e

à

les difficultés étrangères à no¬
tre Volonté, qui empêchaient, depuis deux
mois, la publication d'OC, sont aplanies.
Nous sommes heureux également de leur
annoncer
que
le capital de /'EDITORIAL
que

souscription et

damb

Caliban

normalien

des

Ce point premier sera dé¬
en son temps. Nous avons dit
».

s'il

se

ne

extrême.

un

passe jamais aus¬

dogme sert les uns et les autres d'éga¬
façon. Au dualisme cathare et à
ses
conséquences morales ou « ecclé¬
siastiques », le communisme oppose

Henri Mar'.in.

Santa Maria

Editorial Occitan

relacions

que

le

Ecrits

XIIIe siècle. Même succession chez
nos
modernes révolutionnaires. Le

D'ara enla, nostras relacions trans-

relacions de
la vita vitanta.. Al dia de oei lo
coir.erci e l'industria son los mestres

no¬

d'un extrême à l'au¬
de grenade peut
aller d'un coup à son éclatement. On
sait l'effet de ce rapide processus au

nostra

encara

de celui-ci

que

tre, cette contraction

le
del

Mar

activitat occitana.

mes

:

Et comme l'âme
si facilement que

Bibhografia Occitana, servici atenper totes los Lectors d'OC.
A Ax, l'inauguracion del Transpirenenc (que se fara lo 21 de
Julhet) que va religar à travers monts
e planas en linha directa Barcelona

seran pas sonca

Jean Guéhenno dont le Caliban, lors¬
qu'il eut parlé, suscita de si nombreu¬
ses réponses et auquel nous sommes
redevables de quelques rappels de

communiste), représente

dut

pirenencas
d'amistat,

l'hérésie de la sensibili¬

peut.
L'hérésie cathare est une hérésie
dualiste. La contraction (cathare ou

a

de nostra caza d'edicions e d'un
Ofici de Bibliografia Générala e de

de

vou¬

avantage

et

core

subersaut a l'endainauguracion de la Libreria
d'Oc que asegurara, al cop, la vita

centres

notre

ici que l'accro¬
chage des curiosités. Accrochons en¬

1 endarrer per un

Toloza los dos

ce que nous
pour

que nous ne tentons

vans,

e

«

cor¬

du dogme communistes ».
Catharisme et communisme ont
d'abord des racines morales sembla¬
bles. Appelons-en au témoignage de
té

veloppé

legala

estât

nommer

personnel

«

d'ama a OC.
de YEditorial
Occitan, renaisensa d'OC, de qui
l'arrest, independent de la volontat

perit,

Constitucion

les manifestations

respondantes de
drions

façon

d'es-

e

comparaison entre deux

et

misme semblable à celui des masses
ouvrières dont parle de si renanienne

Albert

e
cor

une

faces

le communisme n'est
point, en son esprit intime ce qu'on
pourrait croire d'après lecture des
journaux du parti, mais une mystique
de désespoir, la fuite de l'être vers
son centre,
la retraite du prolétariat
sur quelque moderne
Aventin. L'i¬
dentité est frappante entre cet état et
celui des « parfaits ». La séparation
cathare d'avec l'univers par le moyen
d'un ascétisme quasi-farouche, c'est
le fruit d un désespoir et d'eu pessi¬

acabada de l'Editorial Occitan, merces
a
l'activitat dels nostres amies,
Enric

ses

tamment

qu'aimam : Toloza, T'oix, Ax, Bar¬
celona), dos esdeveniments que-ns
pertocan lo cor, espelison.
A Toloza,

vants par

de

vérités intéressantes,

occitan

camin

N° 115

par

per

Ismaël

-

génie de Languedoc

Le

Transpirenenc...

OC renaisent

50 et»

Le num. : O franc

30 cts

O ptes

El num. :

lieu incessamment. Nos
seront avertis de la date de l'Assem¬

amis

aura

doH être considéré

comme

l'E. O.

virtuellement, fon¬

de Et dès maintenant, comme membres fon¬
dateurs nous assurons et assurerons jusqu'au
jour de la constitution définitive, la bonne
marche des trois services annoncés: Maison

d'Edition,

Publication d'OC (provisoire¬
les quinzaines)
et
Librairie
d'Oc (nouvellement ouverte).
Henri martin directeur-administrateur,
Josep Carbonell
ment

toutes

Ismaël Girard
Albert Pestour

J.-P. Régis

/

littéraires.

tout

entier si catharisme

doc

ne

Langue¬
leurs diverses
et

signifiaient en
parties qu'un creux exercice de l'es¬
prit, la manie des vaines collections
intellectuelles ou l'amour-propre de
l'inutile

savoir.

Mais

outre

que

« Languedoc », c'est ce qui nous a
fait, ce nom de province désigne pour
tout esprit vivant une source profonde

d'enrichissements divers. Nous allons
en
examiner sans vaines phrases la
nature et le « ton ».
Le catharisme que nous poussons
d'abord en scène,
représente, sous
une forme périmée
des valeurs de
consommation courante. Bien des in¬
dividus s'en nourrissent, et bien des

partis, dont quelques-uns ne consen¬
tiraient jamais, par pudeur, par pru¬
dence ou par crainte à l'avouer. Avant
toute analyse de la vieille hérésie,
établissons de façon rudimentaire ses
droits à accrocher l'attention des vi¬

son

dualisme moderne de la lutte des

classes. II ramène
tion du Dieu bon

sur

et

l'opposi¬

terre

du Dieu

mau¬

vais. Avec quelle force d'organisation
intellectuelle et matérielle, nous le sa¬
vons.

Puissent

nos

lecteurs, s'ils feuil¬

lettent l'ouvrage de Schmidt ou telle
autre étude sur le monde occitan d'il

opérer d'eux-mê¬
transpositions nécessai¬

y a sept cent ans,
mes

toutes

les

Nous les mettons sur la voie en(
établissant l'équation suivante : dieu

res.

mauvais

capitalisme, complétée

=

cette autre
bon.

par

:

communisme

=

dieu

Quelque désir que nous ayons de
l'unité du discours et de ne
point lasser par des sauts brusques
l'attention que l'on veut bien nous
accorder, brisons pour aujourd'hui la
chaîne logique de cette causerie pré¬
liminaire, et, loin des cathares que
respecter

(1)

Voir n°

114, du

21

avril

1929.

�tard,

rejoindrons plus

nous

prenons

de ce
que pous venons de dire à leur sujet
pour tenter le débauchage de quelques
prétexte dé leur rencontre et

félibres et régionalisas sereins, que
harcèle point d'ordinaire le souci
de l'actuel.

un

surcroît

.Espagne: 14 pesetas.

des hom¬

femme, conscients
•d'une défaite radicale et de la ruine
à

mes

de

cœur

de leurs « idées «, se sa¬
tisfont de la contemplation savoureuse
d'un passé où ces « idées » n'étaient
ooint seulement des pensées, mais vé¬
progressive

poussaient à des sacrifices
couleur de saTtg, les seuls qui confes¬
sent une foi et affirment publiquement
ses chances
de succès. Satisfaction
et

cues,

maigre, mais respectable, et dont la
plupart ne pourraient concevoir la pi¬
toyable .misère. Mais que dre de
ceux qui,
l'ayant conçue, frémissent
de joie à la pensée de ne point des¬
cendre seuls au tombeau et de s en¬
velopper avant le suprême passage
dans

un

du linceul de pampre
leurs dieux morts ?
somptueux fossoyeurs existenous des échantillons ? Je ne
pas. Ceux-là même qui cru¬
pan

qu'ils tissent
De

ces

t-il chez
le crois
rent à ia

pour

mort

de leur Provence,

par

exemple, rattrapèrent par un biais
l'éternité de leur patrie. Ils mirent
quelque dignité à l'aveu de l'échec
des illusions du jeune temps, et je ne
sais quel ton grave qui les sauve dans
notre

estime

et

dans

Mais à côté de

notre
ces

amitié.

consciences

claires et qui ne se dupent point,
combien d'honnêtes esprits aveuglés
sur eux-mêmes et sur la valeur vivante
de leur occitanisme « intégral » ?

Vqicj d'abord la troupe bien connue
de ces aèdes qui ressuscitent seule¬
ment

un

Languedoc de troubadours

sentimentaux et de batailles de
néma. Drôle de Languedoc ! On
voit
reur
sans

ci¬

n'y
jamais passer l'ombre du labou¬
albigeois, et si elle y passe, c'est
conséquence. Une petite ressucée

de Fourès et voilà tout... Ne deman¬
dons pas à ces porteurs d'églantmes
ou d'œuiilets s'ils se soucient de la

d'un Auguste Comte, par
•exemple, et de ce qu'elle représente
pour un occitan sérieux de valeurs tra¬
ditionnelles assagies et systématisées.
Quelles expositions de coiffes, quel¬
les cérémonies à bannières, quels
chants en chœur et quels banquets
exige l'appétit de ces ténors et bary-tons
de Sainte Estelle ? Quelque
haine irréductible que nous puissions
susciter en -leurs cœurs, nous n'avons
qu'à leur dire une chose : notie très
i 11 cèr e et am i cale p i t i é.
Il y a pire, à la fois,, et mieux. Il
/ a ces sortes-de cathares de l'occita¬
nisme, ces espèces d'ascètes de la re¬
ligion languedocienne qui,, par souci
d'épuration, supprimeraient peu à peu
pensée

s

le monde autour d'eux,, satisfaits que
leur foi demeure claire même s'ils-'
sont seuls ,à la confesser. J'aime ces

passionnés-. Je les ai entendus vitupé¬
rer, parfois, à la fin de réunions où le
vin blanc du château de X... et les
beaux yeux de Mme Y... avaient eu
plus de part que le génie de Langue¬
doc, dans l'excitation finale cTuri t'uti.
panpan à trente francs par tête.
Avec
&lt;(,

ceux-là,

s'agrandir

»,

s'ils

consentent

à

l'avenir est sauf. De¬

mandons-leur seulement ceci, pour
l'instant : de nous accorder que le gé¬
nie d'une province est, en une me¬

CRITIQUE.

Radio -Marselha

I.

La

Le Numéro: France.- 0 fr. 50.

—

per

Espagne.: 0

—

indépendant de la forme qui
et que des écrivains de
langue française, par exemple, peu¬
vent représenter leur terre de façon
plus authentique que des douzainq^
de limeurs à « graphie », couronnés
ou non
par les Sociétés littéraires et
Académies. De ce point de vue, je
réclame un Valéry comme nôtre. Je
m'y gagne personnellement que la sou¬
riante protestation de Valéry et les
regards obliques de nombreux compa¬
sure,

1 exprime,

30

p.

amis. Comment éteindre ces
feux homicides des yeux ? En accor¬
dant à mori tour, par exemple, que le
« Cimetière Mann » gagnerait à être
triotes

et

rédigé

langue d'oc ? J'accor¬

en pure

de. Il y a, dans notLe parler occitan
une nudité, un râclement, un goût de
soleil

et de
mort qui s'accorderait
pleinement à l'inspiration du poète
sètois. Mais qu'importent ces transac¬
tions ? Un Valéry, un Comte, nous
nous

titres

devons nous
d'honneur. Il

constituer des

en

des

y a

raisons,

des plus sérieuses. Un pur disciple
des troubadours doit reconnaître une
sorte de frère
dans l'aristocratique
chanteur de la « Jeune Parque » et
du « Narcisse » Et un fils d'albi¬
et

ixouvera-t-il pas chez le po¬
sitif montpelliérain, un goût de l'ab¬
solu et de la pensée libre, en même
temps qu'un sens moral de la vie qui
geois, ne

le ravira ?
Ce souci de large accueil

se

rallie,

d'ailleurs, au souci d'impérialisme
que doivent nourrir en eux tous les
languedociens, et même ceux dont la
situation

intellectuelle

raît le moins destiner

ou

aux

sociale pa¬

grandes

am¬

bitions. « Visez haut », disait l'offi¬
cier instructeur, du temps que nous
avions le Label en mains. C'est une
maxime morale.,
et non point seule¬
ment un conseil pour bien tirer un
coup

dé feu. Mais

ces

hautes ambi¬

tions demandent à être soutenues. Si

prétendons les réaliser en grou¬
manquons pas de tirèr à ce
groupe toutes les individualités de va¬
leur qui sont susceptibles d'en enri¬
chir le trésor. Et si ce'tte petite vanité
qui nous habite tous, nous souffle que
l'intrusion des maîtres, c'est notre
nous

pe,

ne

•ruine à
et

nous.,

tentons

étouffons

de

nous

sa voix acide
hausser par un

hauteur
que du ..voisinage, des grands,
n'avons plus à souffrir. Il y faut

moyen ou par

telle

nous

l'autre à

quelque bonne volonté,
site, en cette \oie,
d'honneur.

ne

une

mais

la réus¬

manque

pas

C'est dire que nous ignorons provi¬
soirement .tout ce que le félibrige offi¬

ciel, véritable panier de crabes„ peut
renfermer de querelles purement per¬
sonnelles, de disputes autour des ti¬
tres, de conflits de préséance, etc...,

On

a

mis en vente

IJttrt

Que de passion consumée en
! Quelles aigres réclama¬
tions pour
le bénéfice des amourspropres exaspérés ! Nous n'avons l'in¬
pure perte

de

dans la

phies

nous

mer

là-dedans,

noyer ni

contradictoire des

«

ni

gra¬

ni dans aucune de ces petites
mares
languedociennes, provençales,
limousines, où l'eau est trop vivement
agitée pour qu'il y demeure beaucoup
»,

de poisson. Est-ce assez dire pour
la sympathie des occitans qui

tenter

comptent ou compteront, et pour em¬

pêcher quelques jeunes gens de som¬
brer corps et biens dans le petit trou
des ambitions académiques et de ces
polémiques qui, m'écrivait un jour le
majorai Loubet,' « n'appointeraient
pas un fuseau » ?
A nos cathares, -maintenant ! Loin
•des petitesses passagères, retrouvons,
pat un bond en arrière de sept cents
le fond .humain essentiel, et tou¬
caractéristiques du présent sé¬
rieux, du seul qui mérite d'être vécu.
C'est, pour une bonne part, un pré¬
sent de luttes. Sa gravité nous con¬
traint â choisir. Mais le comte de
Toulouse choisit, en son temps, et
ans,
tes

les

Simon de Mont-fort aussi ; et Guilhaibert de Castres, et saint Dominique,
et tous les acteurs, civils ou religieux,

hérétiques

ou

orthodoxes de

ce

grand

drame qui faillit faire éclater l'unité
de la chrétienté trois cents ans avant
la révolte du moine saxon. Regardons
vivre ces âmes...
Mettons ensuite des
noms modernes à la
place des noms
de l'histoire passée. Puis, de par no¬
tre occitanisme, accueillons au moins
cette honte qui vient du sentiment de
l'inutilité et de la couardise person¬
nelle. Choisissons alors notre voie et

Ce n'est pas peu de
-chose que de tirer ainsi du régiona¬
lisme une excitation et une leçon qui
se complétera
par ailleurs. Et si cette
méthode paraît mauvaise à certains, je
leur dirai ceci : c'est la .seule qui
puisse toucher certains esprits. On
rentre comme on peut, disait Maurras.
Au demeurant, de 1 élude du génie
de Languedoc nous ne tirons pas seu¬
lement cet avantage de réveiller des
tenons-nous

_

romantique du passé ou dans des
conflits sans portée ni grandeur. Un
échauffement de la pensée préexis¬
et

tante en sort, qui

donne

cacité à l'action et

sa

pleine effi¬

sa saveur au mon¬

qu'elle affronte.

n'est pas
cette transfor¬

Et

ce

chose que
mation savoureuse de l'univers et que
l'accroissement" devant lui de notre
une

mince

désir et de notre énergie. .Benjamin
Crémieux voit dans ce résultat un
des succès les'-p'lus certains de l'occitanisme actuel. Nous ne le contredi¬
re ns

oas.

n'intéressant livre

f»(o' Il t/xi-If, avec

illitxli'tclittns tte

CÍTUO-VÍ.1

;

vezent

en

pl"Ç" Ccildluitỳn, 17

parèise

un

d-z ccnglons,Lis esto,nèus enaurats, en s'auborant, aguèron bèa à
sonar: « Ziri,
Ziri », Ziri, basla! aguè
esquilhaî. 'Car, à pichot saut, en arrivant sus
la ra at aqiii monte lis Jouiras
mancon
e
que naison lis salancs, Ziri s'èra abrivat en
que

leisant lis

cercaoa

autres

lirava

e

bas emai

en

en

bas, deJonga, vers un rode, eilà, qu'eu
sabiè. En volant, prenié sis amiras e roconeisié io pais : eici, una ro'bîna abolida e,
alin, una Lisla de palun emai, pereiçabas,
de riziera. E, pus liuen encara, au mitan
dis sansoiras rabinadas onte, à rode, floreja la sau, quàuquis gacholas reloilas, qu'à
ras dis aigas, una grosa auba
ramada, en lis
déminant, s'espandisié.
Quilhal à la cima de l'aubras, Ziri, en
s'aliscant lo plumage, gai de se vèire rendut, s'espompisié. A-.n-aquest rode d'aqui,
ie dizien lis Grandi-Cabanas e, chasque
an,
entre abordais lis bèus rela-gs dôu Miejorn,
Ziri s'envolava pèr anar faire oezita à son
grand cclèga. En bas, au pèd de l'aubre,
ara, Ziri regardaVa luzir un ouvert de sanha
que coneisié
pron e, dins sa fina auzida
d'esiernèu, sota oèni, un dindin de sonalha
escampilhada. « Son alin », jaguèt Ziri.
E gai, lo nal, s'envolée pèr anar picar à
la cima d'una gachola e repasar à son aize
lis bèsiias que, long dis baisas, prenien sopuda, se bandiguèc mai, se pauzèc sus una
aulra branca e content, ara, emé son pichot
iue viscard que negrejaca, en fazent la votz
menuda, sonèc :
O Boah-Ho! Boah-Ho!

-—

(Demandatz

la Libreria d'OC ]a Sauvaqu'aqui n'avetz las prumieras regas.) N. D. L. R.
a

gina de d'Arbaud,

&amp;PSV&lt;OYE3t

u

van

Mi\m,

en

LETTRES ®t CCH_tt9

ALGÉRIE,

DAKAR

A
»,

0OHPA6NIE

GÉNÉRALE

H, Avenue de®

AVION

AÉROPOSTALE
-

PAIll

informations
occitanes
EAJVGVEDOC
EE-lZtERS.

—

Historique

tion

Congres
du

de la Fédéra¬
Languedoc. — Le

Congrès de la Fédération Historique
du Languedoc Méditerranéen et du
Roussi lion a .eu lieu à B.éziers le di¬
manche 21 avril. L'organisation en
avait été confié à -notre active Société
.

Archéologique

•;

efiè fut parfaite.

Le matin, la Municipalité
nombreux historiens venus

reçut les
de tous

les

points du Midi pour assister à cet
important congrès. Citons parmi
eux

:

De

Montpellier

:

M. Flicbe et M.

Louis Thomas, professeurs .à ia Fa¬
culté des Lettres ; M- Paul Delmas,

professeur à la Faculté de Médecine
M- -Oudot, de liai o ville, archiviste dé¬
partemental ; M. Emile -Bonnet, • se¬
crétaire cle la'SQcié.té Archéologique ;
le docteur• Chevaliier-Lavaure et

Mademoiselle, médecin chef de l'Asile
de F-ont-d'Aurelle ; M- Coste, notaire
honorai re, et Madame ;. M. Demougel; professeur ; M. Marie, professeur
au
Lycée ; MiOie Gélain, professeur
au Lycée de Jeunes Filles.
De; Nîmes : M- le Colonel Espmandieu, membre de l'Institut ; M. R "i-

l'rix

l'enie ef cotumntulf :

l.l.lltKEltl-i

monte aoien picat,
onienas

M.

d'ensemyar Barcclona
•

un parèu de joms, Ziri, l'esio'nèu
agandit, eilalin, clou costal d'Aut
emé tota la chorma, à
l'acostumada, pèr
venir, vendemias complidas, rapugar dins
lis vinhas clóu Bas-Lengadoc e dis Mas
d Arle. E,
i'ant-lèu pauzai una ideia de
l esfirada, s èra levai d'où molon emé quàuquis cambarados (vau bèn mai, pièi, per lis
casaires) e, s'estent leisal porlar en bas,
eilalin, de-ve s lis eslangs, aoiè jeńil pèr
lis plantar lotis. Mai, dins la darriera vinha

èra

y.

.êtres enlisés dans le souvenir littéraire

de

O'ARBAUD

Faziè

s

etc...

tention

Sauvagfna

«lozep

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assez sour¬

moment où

DE

BARCELONE
Sociétad General de Libreria, Barbará, 16 et Librairie Bergé, Rambla de] Cen'cro, 19.
ABONNEMENTS : -Un an : France: 25- francs;

style Chateaubriand. Elle représente
une consommation, égoïste plus qu'il
Vient

ET

A

Nous détestons, nous l'avons dit,
la force de pensée « géniale » de

noise.

ET SPORTS,

DIRECTION: Place Wilson, 15, et Rue Victor-Hugo,
Toulouse (Haute-'Garonne). - France
C. C. Postal 124.55

ne

rie convient, et par

DE

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S. T. F.-O.

LITTÉRATURE,
D'IN¬

HEBDOMÀDAIRE

ARTS, SCIENCES

-

:

f'Z.S pcsselvs

« I HfK/.O Vl

zanquet, président du iSyndicat d'Ini¬
tiative, et Madame ; M. Rajous et
Madame ; M. Gouron, archiviste du
Garde; M- Bouquier, conservateur du
Musée du Vieux-Nîmes ; M. de Loye,

�bibliothécaire municipal ; M. Dupont,

professeur

Tcxtcs

Lycée.

au

De Marseille- : M. de: Gériu-Ricard,
conservateur du Musée du Château

Borély

127£»

M. Emile lsnard, bibliothé¬

;

caire de la Ville.
De Narbonne -. M- le: docteur Alba-

rel, majorai du Félibrig.e ; M, 1 abbé
Sigal ; et M. et Mme Rouzeaud.
De Perpignan -. M. Tabbé Bartho:

M. le docteur
Marignan,-. directeur- du Musée arté¬
sien d'ethnographieCitons encore : M, l'abbé Hermet
{L'Hospitalfet) tMi. Alliés jet Mme
Bellaud-Dess.alíes (Pézenns) ; M. le
docteur Azaïs. (Saint-Pons) ; M- Lugagne (iSérignan) ; M. Mot (Toulou¬
se) ; M. Fovas (Montagnac) ; M. Renguier (Clermont-l'Hérault), et pres¬
que tous les membres de la Société
Archéologique de Béziers ; M. le d'octeur Viiia-s, M. Parchiprgtrç Blaquière, M. Marcel Laurès, M. le docteur
Cavalié, M- Dardé, M- Mouret V(.
Thomas, professeur au Lycée ; MM.
les docteurs
Vabre, Orssaud, Vaissade-, Coste ; M- Pierre Roque, Me Villebrun, etc., etc.
A midi, un banquet, réunit les Con¬
gressistes à l'Hôtel Moderne. M. le
docteur Vinas, président de la So¬
ciété' archéologique, but à l'Gccitanie ; M. Fliche,. président de la
Fédé¬
ration, félicita les organisateurs du
congr ès ; et M. de Serres dit. une
délicate poésie- en langue d'oc.
Après quoi,, eut lieu une séance de
:

travail. D'importantes communica¬
tions furent lues :
par M. Félix M'ou-

ret(« Les influences helléniques dans
le Languedoc Méditerranéen ' et
le
Roussillon aux temps phréhistoriques ») ; par M, le docteur Marignan
(« Le Port gallo-roiùain du Grau-dela-Chèvre ») ; par M. le chanoine Her¬
met (« Les Poteries de Graufensen»&gt;). ; par M. Te 'docteur Rover
(« Les Vestiges de la période galloromaine clans l'Aude »)
; par M. le
chanoine Blaquière (« Le Christia¬
nisme clans le. Biterrois
pendant ia
période gallo-romaine ») ; M. Lau¬
rent

Mathieu

fit

intéressante

une

communication, et M. Jean Vinas lutétude de M.

une

le docteur Cou'.ouma, sur « La Sénéchaussée de Eé-

ziers

sous

Louis XIV

».

Après ces- "travaux qui demi le ni
chez leurs auteurs une science
pro¬
fonde de la méthode

historique, laFédération voulut, vulgariser quel¬

ques

investigations ipartic.uUèr.emr.wiC

intéressante. Une séance publique
tenue à 8 h. 30 à l'Hôtel de
Ville,
réunit l'élite: biterroise. M. le docteur
Vinas, toujours sur la. brèche, 'fil
l'historique complet de la Société ar¬
chéologique et rappela ses actes les
plus saillants. C'est, en effet, celte
société qui, tout en recueillant inlas¬
sablement les documents, relatifs au
passé de notre cité,, fit ériger la sta¬
tue

de

Paul

Riquet

sur nos

allées

peupla le Plateau des Poètes des bus¬
tes de nos
grands écrivains,, admit,
dès 1834, la langue d'oc à s.es cours
littéraires.

M.

le

docteur Vinas fut

vivement applaudi.

Ensuite, M. farchip.rê.tre. Blaquière présenta ia Socité de 1"

Art Chrétien », dont il' est
Fardent animateur. M. le colonel Es&lt;(

péranclieu, cle l'Institut, fit Connaître
par une courte: causerie; les. impor .autes fouilles d'Qur relatives, à la civi¬

lisation sumérienne ; et M. le com¬
mandant Baret, très
spirituellement
paria,
de Béziers,
pocrt de mer
(l'étrange titre, n'est-ce pas ?). Pour
finir, M- le professeur Fliche exprima
le sentiment de tous en louant la So¬

ciété
les

archéologique et

congressistes cle

en

leurs

félicitant
savants

travaux-

Le lendemain, 22 avril, les mem¬
bres â'e la Fédération allèrent visiter
les. collections inestimables* CT) de

notre compatriote,, l'illustre f-rcàcologue- Félix Mouret, qui les reçut
avec la plus grande courtoisie. M. le
professeur Thomas, le maître ton¬
nent (de l'Université de- Montpellier,
qui ce jour-là l'occasion de
faire

plusieurs causeries qui montrèrent,
une fois de plus, retendue
i'g ses
connaissances et l'élégance de son
expressionAinsi

termina le Ciong^ès- de la
Fédération Historique du Langue¬
doc. U serait à souhaiter que noire
se

Société archéologique nous donnât
souvent l'occasion d'assister à de- tel¬
les manifestations intellectuelles. Des

conférences régulières,, par exemple
seraient de nature, à attirer l'atten¬
tion du grand' public sur l'es remarqnrabltes travaux de nos- archéologues
et de; nos histoaiieiiis. Les, régio.nalis-

Montauban

AÎso

es la ordenansa dels vestirs
de las donas d'aor fres e de seda

M. Hubert Vitalis, ç*t

Madame.
De Marsillargues

Etudes

raoba de valor de III

Conoguda cauza sia qu* en Ramon
Folcaut, viguier de Montalba per
nostre: senhor lo rei, e 1 capifols per
nom maestre Pe Ramon Folcaut, 'n
Olric de Biule, 'n Aussae, Matins Tozet,
W.
de
Biule, Arnaut Sarralhler,
Johan
de
Gordo,
WAimes, R. B'onome, Guilhem Teichendier lo mazelier, ad lionor de

gent,

ber

:

fl]- Que deguna doua de Montalba
en sas

-

raubas, ni en

sas

vestimentas

e

seda

no.

[3]. Item, establiro

hom
molher
rauba, mas ..ai-

que negus

de Montalba no sofria que sa

porte lunha re en sa
chi cum dig es.
[4] .Item, que no fasso ni porto
rauba vetada de- céda, ni de drap cozut. ab autre, ni rauba picada ni
aorpelada-

[5]. Item, que no porto espinlas ni
feraialhs en gaimacbas ni en gardacors, ni en- gannags, ni re mas, tant
solamentz tro

a

X

hotos

sia

li

vei- buza/s,.

bolzas, en franc-es bougecomptes de la gleisa sant Miqiièl de Carcasona per l'an 1438
emplegan lo meteis tèrme: Avem.■ pa-

Los

tes devraient se préoccuper spécli.einent de cette ciuestion. Il semble que,
du point de vue occitan, il -y ait eu,

une
et

mésentente entre 'es
représentants des

les

autres branches intellectuelles

:

His¬

toriens, artistes, etc. A cette més¬
entente. doit succéder une cod-ibura¬
tion

que

fraternelle et continue. 7't faut
nos hommes, d'action, puissent

s,'app.uyer aussi bien

sur les recher¬
ches cle nos historiens que sur les
créations de nos poètes et de nos ar¬
tistes. Dans ce journal, nous vou¬
lons réaliser L'UNTQN
DE
TGIJS

LES INTELLECTUELS, OCCITANSN.ous croyons que cette union est 'a
condition essentielle de notre Renais¬
sance.

A propos de ces collections, on peut
lire l'ouniage- do Mme
Paule- Pasgt, sur
Les
Fouilles
d'Ensérune
(Editions de la
«
Ga^rtln d'es Beaux-A-i'.f»
Pairis).
(il

capables d'eelairer toute une
époque,, de préciser tel ou t,el grandcourant d'idées,,- de donner,
ai-nsi,

laom

à notre action actuelle des
bases'hîstocLques, solides et des raisons de-

croire et
des

iuro a tener
serio requere-

la

Sans cloute, les pays d'Gc ont

langue,
large mesure

les phénomènes
ont été séparés par
les événements u pur les,
hommes.
Au montent
où, en Europe, l'anar¬
chie féodale tendait à
disparaître,
où. do fortes

poser les unes aux autres

(Archives municipales de Montau¬
« Livre rouge », fol- 20.)

las bo-

gleiza per fondre lo mêlai
de aue se es fuit lo cen (campana).
Mistral dona las fonmas lengadocianas : bolza, bolzar (bufar,
instar).
Nôstre parlar possedis encara bôtja
al sens de sac, en vièlh
provençal
bolja. La clotz galesa de lots aquels
la

blication

paraula « coîx«
congreiacion », « congrieaire ».
Forés, Langlada, Perbosc e forsa. autres, 1,'aaiii

merit

al sèu dialecte ëii « congreforma que lo.- « Trésor dou

Fèlibrige » ignora per la razon peremptoria. qu'axis.ti-s pas enloc..
Aquei barb.ai'isme. es naseut jos
l'aflat d'una f-alsa
etirnologia tirada
de

«
grelhar »,. en provensal
greiar ». En. reali.tat 1' «, i » proven
pas d'un a lh » orginari, mas d'un

«

analoeh al de

(«

i'dèa

»

idêia » de mânt-un- parlar.
La dreita forma lengadociana

plan
cones.cuda, que. ven. regularament del
latin, « concreare ». e que cal soia
empl'egar, es, « congreax »..
Lo gascon

roergat

((

posedig)

congriar.

a

». hcatalan

concrear

»,

concriar », Fanciana
ci'iar »„ a congriar », «
«

lo

lenga

; «

congruar

eon-

•

puissant

les terres d'Gc

se

dessine à travers-

se sont cherchées
à travers l'es siècles et
qui se sentent
enfin solidaires.

qui

L'histoire, doit justifier cet

siasme.
II

enthou¬

est

impossible qu'une civilisa¬
caractéristique ait pu se déve¬
loppe;; des Alpes au Béa m, du Lition

Vnouíûìi à Valence sans donner aux
peuplés une certaine communauté de
vues

et de

sentiments, il est impossi¬
inspirer des poètes,

ble qu'elle ait pu

des, artistes, des penseurs,
laisser d'elle aux hommes,
gir, -dans une quelconque

sans rien
sans réa¬

mesure,
tes autres civilisations.
Par là
l'histoire d'Gc rejoint L'histoire
géné¬
rale de l'humanité.
Des philosophes contemporains, deKavserling à Massis, ont posé, après.
sur

dérivais

adaptada

«

de-

leur

—

CONGREAR

desvolopament

:

large place à l'histoire de la Ca¬
talogne et aux ouvrages catalans.
Des échanges
spirituels se font des¬
deux côtés des
Pyrénées, un moune-

Los eserivans
lengad'ocians an manlevat afe. pa-ovensats la.

»

langue d'oc

une

—

Ihar

en.

nous montrera combien sont
fondées les théories de FEscola Occitana. Je précise- — et j'en suis heu¬
reux
que cette chronique d'oc f&lt;1

Aqui un mot geneialament franciMiaudejat peis ieliures en ôv .uiioc
de rindil'èna aur. La diftonga resistis d.ïn.s los dérivât s ; daurar,
auriùl, au nota, aurivelaire, aurvpèt,
mumfluin, etc. La- forma condreita
èra encara d'us corent. ai sècle &amp;etzen. Quaiques esci-ivans l'ai; toruada
empi'egai- arnb justa rason ; l'a prononeiar a la francesa eu fase-n riniar
aur amb cor.
Aquô constituis una
pèca ; los mots en
aur devon daissar caire r dins la
lenga parl-'adu, es
atai
crue
de ditz ; tau (r), Montmau(v), Montlau()% Lavau{r), etc.
I a pas lôc d'insi-sti-n sur
la vafo.r
particulara de la diftonga au, qu'autorka- pas la rima amb d.

sos

n'étaient

chartes anciennes,

examen

bulgà.

amb

de

Leudaires écrits

AUR

».

se

profondes qu'au point de vue poli¬
tique.
C'est à
l'occasion des études analy¬
sées ici que nous
essayerons de mon¬
trer. sons- l'a- diversité
apparente des
faits bjstariqu.es&gt; l'unité
réelle des:
pays d'oc.
Nous continuerons d'ailleurs la
pu¬

ban,

greiar

nationales

bonm-ies d'oïl. Mais jus
divergences,
l'es'différences qui. paraissent les op¬

fag ela sala cle nostre senhor lo

;

entités

créaient, nos provinces, mal. dirigées
parfois par dès chefs jaloux et brouil¬
lons, étaient ruinés par la ruée des

maestre

rei a Montalba anno Domini M0 CC°
LXX""0 quinto.

mots es

par

géographiques, ils

noms des autres
membres du Conseil général, dont
le nombre total s'élève á 210). Aisso

a

eu

Unis par la
la civilisation et. dans une

Neps... (Suivent les,

fo

pour nous, une valeur

des fortunes diverses.

de la senhoria.

Pozaca,

seulement,

Nous voudrions en coordonner
les
eoraeiusi-ons ci' ramener à
quelques
idées générales tant de détails et .tant
de faits.

capitols sobredigs e tug li autre
proshome so te. escritz iurero los IIH
sants avangelis a. tener e a complir e
a gardai1 toi®
aq.uestz establimentz
per totz. temps..
E ai-sso a iurat,. eu. la forma sobredicha,. maestre: B:©i Toze't, maestre
Bertholmio. de

dans

documen,taire. Aussi « G.C » rendra
compte de ces. études, à. cette place.

li home d'esta

ainon

e

été étudiée

centres intelk-etueis et des bibliothè¬
cherchent, malgré des difficul¬
tés de tous
ordires, à mieux pénétrer
le passé. Ces excellents
travaux n'ont

sobredig.

senhor lo rei

a

om

rages remarquables et,,
par
toutes- nos provinces, se
poursuit.en¬
core un immense travaif
Des histo¬
riens, trop souvent isolés, loin des

gul pel capitol.
Tôt aquest establiment sobredig
fero lo viguier- é I capitol sobredigs,
salva e retenguda la voluntat de nos¬
tre
Lo

d'espérer.

Noire histoire

pas

Dins, lo .&lt; emu Saner », mossen l'abat
baivai ven de. ctoiiar una noua
eontrioucion
al
vocabulàri occitan

que : marga o ma,rga
Una tiera d'enveutàr'is de fargas
del sècle selzen,
prévenant lots de
Montréal (Aude), endica coma sinonirn la ve-rtadièra ferma : manchas

ou s'épanouissait une civilisa¬
originale, de mettre en relief les

tion

bliment

ne

féconds

terre,

ques,

vila de XV ans en
l'establiment cant

son

pour lui,

nous croyons que
rôle de l'historien occitan est de
ressusciter les temps où yn
peuple
ardent- ei joyeux, vivait sur notre

capitol, e que
destreg de pag.ar la

que tug

et il s'en

le

[ilfij. Hem, establiro que cascus'- ca¬
pitol, cant sera mes caseu an no.eiament, iuro a gardar e a tener l'esta[11]. Item„

intellectuelle-

lendemains.
Comme Mistral,

faits

que totz

renaissance

dégageait,
l'espoir magnifique en de

en

fosso

marit

de

œuvre

venen-

pena.

L, ALIBERT

aver-

ment

qu'il poursuivait. Il l'associait à

ar¬

pons, a conoguda deL

LAS BGLZAS

littérateurs

punitz

zas

Rivef (Au¬
de), son pais tiadiu..
Al cors, d'aquel tral-alh seiihala lo
nom, del grôs buget c]ue
servis als
fargaires d esqullnas. : las viauekas. Contrariameat açô q.u'afortis,
aquô es un gallicisme d'anciana introduccion, en desaccrdi amb la
fonetica local a. ; lo fait d'essor emregistrat pels clicciomaris prova pas
grand causa. • Lo lengaclocian pot

—

e ses

qab a dos homes que uorleron

déis mestiers praticats a

provençal
qui connais¬
parfaitement le passé méridio¬
nal
voyait bien le rôle- que devait
remplir l'histoire dans le mouve¬

1 milhier de teule per
cada vetz que n'po.rtaria, e que
per;
gua la rauba en que séria la.paradu¬
ra. La cals pena establicho
que fos
donada a la hobra de la
gleya e dels

filologscas

jusqu'ici,,

ses

Lt Maître

frangeria, ni vendria escontra,

Conversas
per

e

passai
Ja
reiiienbrança
fe clins l'an eue ven.

la

sait

tota f-emna que aquest establiment
cfue

e

cada

en

ses- aor

[fi]. Item, establicho

de

dana, ni: en capairo, no porto aur
fres, ni argent fres, ni iunha paradura d'aor ni d'argent, ni de céda,
ni d'ermeni, ni de loira, ni* de gris,
ni de perlas ni d'autras peiras, ni
lunha autra p.aradura cozuda ni pauzada. sobre lo drap, mas tant solamént drap e foTradura de pels o cle
cendafi ; ni porto cadenas d'argent,
ni
afulvalhs, ni mealhas, ni fermalhs, ni aor ni argent en deguna
maniera, en rauba ni sobre rauba de
lana.
ni fasso deguna rauba, ni
porto de sendqjj, ni de polpra, ni de
samit, ni de l un-là drap d'aor ni de
secla, si no era sendat en folradura.
[2-, Item, que en cannas no porto
aor ni argent ni perlas ni re, si drap,

céda,
peira

e ses

danament

liai

agut diligent tractament ah 16s
sa vis 'homes cle la vila, per co¬
mmuai acort, fero aquest establiment
per totiz temps valedor, so. es. assa-

E

als.
[7]. Item, que en lor [sj camias no
porto paradura de re, mas de céda e
de fiai ses als.
[8]. Item, volo e comand'o e esta¬
blicho que totas aquelas que aras
il'au ni n' porto, que n'nio ostadas
totas las paràditras de lors raubas
tro a la vespra de Pentacosta
prob-

e de Nostra Dona Sancta Maria,
de mossenhor S- .Tacme,. e dels sans
de paradis, e ad honestat de las do¬
uas, et al corn un al profeg de la vLLa,
apelat parlament coni.unal ab las
trompas, e aiustat los bqrzes é ls

et

de

corssetz

e

plus

casirit,,

e autre io que las
donas posco portar els mantels una
tressa de seda
pura, ses als, de pi'etz
de V sols de to.rnes e d'aqui en aval,
e cordos en lors
g.annachas e en lors

Dio

mercadiers é ls menestrals é 1 cornuen. la. sala, de nostre senhor lo. rei,

par

Henri LAROKUË
Dau

"tomes-

d'aqui en aval.
[0]. Empero volo

e

Historiques

Portique

Establimens de Montalba

m.e.u, Barcelo.

De Lodève

-

Anciens

1

bien,

d'autres, la question : Orient
Occident ?
Mais la rencontre des deux races
s'est faite chez nous et notre
pays a
ou

été le théâtre de- leur

longue lutte.
réunit, dans son développement^ les. peuples et les civili¬
Son histoire

sations:
Par Rome-, la Grèce et tes Sarra¬
sins,. i'míluence- orientale' a- large¬

ment pénétré- dans la vie, Tes mœurs,
et les sentiments religieux même,

jusqu'au jour où FOcci'd'ent des gran¬
des invasions a paru l'emporter alors
qu'en, réalité, les races fondues intiajnernent, disparaissaient en une, en¬
richie de ces apports divers.
Les excellents maîtres, Louis Hal¬
phen et M. Sagnac, précisent, ainsi
leur raétfhoiire1 historique : «- Chercher

�JLi fera tura

Una

Conversa

Benjamin Crémieux

amb

LIuis

per

M(»\TA\YÎ

a rabaixar la valor de la critica, a discutir la importància del seu paper
sprop de tota literatura, a reduir-la a
un nivell estrictament informatiu i
publicitari. O a confinar-la als arxius de
la història de les cultures. La inflació
de la publicitat éditorial i la rnedioentat de gran nombre de crilics do-

nen

una

aparença

desvalotització
Ha acabat la conferència. Benjamin
Crémieux — una grand barba negra,
uns ulls vius i intelligents darrera els

cristalls,

simpatia acollidora, de
gest i d'actitud — baixa de l'estrada
i estreny les mans que el feliciten i les
que li són presentades. Dóna una im¬
pressionnant sensació d'autoritat, d'energia, d'aplom. No sembla gens cansat del viatge, del dia agitat ni de la
conferència. El dirieu disposât a douna

deu mes, amb la mateixa natuxalitat, amb la mateixa frescor jovenil,
nar-ne

tipus aburgesat de senyor que viu de les seves
rendes. L'abordem.
(El public —
aquell pùblic estèril i sempre igual de

•que contrasta

amb el

seu

les conferències — ha anat desfiiant.
Resten a la sala, el Pen-Club en pès,

alguns inteHectuals

que cometen

de l'illustre critic,

declaracions
grup

de joves estudiants... M.

trand

—

director de 1'

les
un

Ber¬

j

el

teatre és

adaptada

més

la forma literària potse;
a

la

fona-

nostra època

dinàmxa,

mentalnient activista,

tota

plena de conflictes, de forces que topen, de grans drames primaris. La for¬
mula del teat.e pur no té cap pretensió d'originalitat ni de tendèneia exclusi\a (No costaria gaire de demostrar que el pùblic i la critica d'avui
no
s'emocionen i s'apassior.en ir.és
que davant els personatges i els con¬
flictes del teatre pur : les favses de
Jules Romains, el « Paquebot Í enacity », de Vildrac, el « Siegfried »,
de Giraudoux). No lé altra intenció
que la de posa; una mica de claretat
l'actual confusió de l'art dramàti¬

en

ca,

de record-ir

multiples i

vanes

—

davant les formes

del teatre -el teatre pur,

sentació
que
but i realitzat amb
—

resa

és,

amb

la

tota

la

poesia,

repreconce-

seva

pu¬

el més

Institut Fran¬

«

infadigable, d'una banda
a l'altra, prodigant somriures i encaixades). Ens esperava i ens acull amb
una
gran cordialitat.
çais

»

—

El

va,

Te titre

de raó

recent

aquesta
critica.

a

de la

Quin és, al vostre judici, el seu pa¬
per i importància, enfront de la creació literària ?

La critica literària és, sense dubde cap mena, tan important corn la
mateixa literatura. L'una i l'altra es
—

te

complementen i

es

necessiten. La cri¬

tica és la definició d'allé bel!. Una
definició i una
valoració estèlica.
Sense Lona criiica no pot
haver-hi
idea estètica sana. La critica és la

preparació expérimental de l'estètica.
Altrament, la

valor d'orientació
indiscutible. Moites v.egades sense

és

la

seva

guia els autors haurien igno¬
les majors belleses de llurs

seva

dispersió del

sobre els senti¬
immobiliitzant-los i suprimint
continuitat en l'ésser... Tôt aixé

actuant

constalment

tota

ha d ésser dépassât.
1 home, retornar h el

Per aixé no he comprès mai
que pugui establir-se una diferèneia
de categoria entre un creador i un
critic, que és un altre creador a la
poeta.

reacció davant auelcom de

sigui, una
concret

o

d abstracte ?

sar-se tal
mateix.

Evidentment. I

—

de vista,
acte,

una

sota

aquest punt

la mateixa poesia fora
reacció critica del poeta.

la cris: el révéla

com

si

a

La publicació de &lt;&lt; Le Temps
Retrouvé » us deu haver donat la raó
davant els vostres contradictors i de—

efecte,

en

«

dotada
en

l'obra

cions

pels

rosace

»

segons

—

—

sem¬

composipintors del Renaixe-

grans

No és aixi

ment.

de

de I'eslructura

la vostra certera qualificació,
blant a l'adoptada en llurs
?

Evidentment. jo no en ténia ja el
petit dubte. Podia no veure 's en¬
cara el
vèrtix de la piràmide, pero
tots els àngles, totes les arestes de
la gran obra, anaven ja convergint
vers aquell
punt invisible. La forma
t&lt; en rosace », esmerçada
per mi en
qualificar aquella construcció, no és
—

més

meva

—

re-crear

sentit

prendre s en la seva plenitut i en la
seva
complexitat, a formula; la seva
pròpria sintesi a acceptar-se o a îefu-

piramidal,

sovint inconscients o intui¬
al mateix temps que llurs velliseades i defectes. Un bon critic té
la mateixa importància que un bon

Cal

d'ell ma¬
teix, sino de la seva uuitat ai menys
de la seva individualilat. Per aixé cal
instaurar un humanisme d acció, mostrar l'home forçat per l'acció a com¬

obres

—

for¬

a

ments,

que,

—

força d introspec-

de l'individu

de sinceritat, l'esguard escrutador

ça

estava

tives

jo a

anorreament

Proust

I no creieu que, en el fons, tota
literatura révéla una actitud critica, o

Desprès de tôt el que acabeu
dir, d'una manera tan clara i pré¬
cisa, sobre el teatre, no ens cal insistir gaire sobre aquest tema no us sem¬
bla ? Una pregunta només. Haveu
tiactat varies vegades — admirable¬
ment
de teatre pur, és a dir, del
teatre d'acció i d'cxpressió enfront
el teatre de representació i d'espectacle. Creieu que una renaixença del
teatre pur, o sigui, simplement, del
teatre no desnaîuralitzat par la història
i
la novella que l'han portât a l'espectacle, no adultérât per tècniques
extra-literàries, podria orientar vers
l'escena i mteressar pel teatre els millors escriptors de les joves generacions, que avui n'estan tan distanciats ? Creieu que el teatre ha de

li

ció, 1

mostrat

—

de

influència és avui excessiva. La dissociació de la personalitat,
que aquesta

rât sempre

fi.

pur

revolució en la novella psicolégica.
Fins al punt que començo ja a creure

del mateix Proust
André Gide.

sino

carta

a

un

Ees

Super realime

de

en

una

generacións

la

post-guerra

—

deixar el lloc al cinéma, al musichall, al cire, als espectacles de Gas¬

les improvisacions dels
deixebles de Jacques Copeau, o bé
que té encara probabilitats de sobreton

Baty

i a

viure ?
Un

—

puresa

retorn

del

teatre

vers

la

és, probablement la única

d'evitar la

seva

ma¬

desaparició. La
jove generació — decebuda davant la
pèrdua de tota valor literària del tea¬
tre,
representació — ho compren
nera

seva

—

ella es deurà el renovellament de l'art dramàtica. D'altra ban¬
da si el reconeixement del teatre pu;
és tan vivament desitjable és perquè
aixi

i

En quin concepte teniu el superrealisrr.e ? Teniu fe en la seva influència
damunt la literatura i l'art modernes?
El superrealisme té una importàn¬
extraordinària.
Literàriament és
l'esdevinement més important de la
—

cia

nostra

època. Ho he dit moites

vega¬

des i no em sap greu de repetir-ho.
Hem de reconèixer la potèneia destructiva del superrealisme i tam'bé la

complet, el més viu, el més durado;
de tots els générés literaris. I que solament ell pot ajudar-nos a sortir del
période critic i analitic que dura d'ençà de l'acabament de la guerra. Per
aquest cami el teatre podria esdevenir
el généré literari dominant del segon
quart del segle vintè, de la mateixa
manera que la novel-la fou el del pri¬

grandesa d'aquesta temptativa de regeneració literària. Ultra aixé el su¬
perrealisme té una valor d'onentació
i d'aportació de material médit, inigualada Jo no dire que siguin Breton
i Aragon els cridats a donar una realització compléta a les meravelles que
el superrealisme porta latents. L'art
superrealista és encara per crear i no
estem més que en el période de les
experiències. Peré d'ara endavant,
de la mateixa

mer.

Importància

i funció

de la critica Eéterèària

a

Padem ara de la critica literà¬
D'un temps a aquesta part sem¬
bla corn si hi haguès una tendèneia
—

ja oblidar,

manera

que no es

en escrime, que

ha

pot

exis-

tit un Proust, hom no podrà ja obli¬
dar mai m-4? l'aporlació del super¬

realisme.

ria.

Influència tle Eraust.
E'estructura

Etudiant dans ses
festations la vie de

Portique

(Suite)
«

à saisir et à mettre

«

traits

«

lisations, les

«

réactions des

«
«
«
«
«
&lt;(
«
«

«

multiples mani¬
nos

les
communs aux diverses civien

relief

subtiles actions et
peuples et des faits de

toute nature les uns sur les autres.
dessiner avec netteté les grandes li-

de l'évolution historique, les
grands courants d'idées et l'histoire même la moins proche dans le
temps et dans l'espace cessera,
peut - être,
cV apparaître
comme
étrangère à nos préoccupations acgnes

luettes. »
C'est bien là notre sentiment.

la

seva

obra

aïeux, nous

dégager l'image exac¬
apporterons ainsi notre mo¬

essayerons d'en
te. Nous

en

deste contribution à l'œuvre « d'uni¬
fication intellectuelle » qu'accomplis¬
sent « OC » et ses amis.

J'écrivais, un jour, que notre re¬
naissance ne serait faite que de tra¬
vail. J'aurais dû ajouter et d'ordre.
Il faut donc réunir en un solide fais¬
toutes les énergies : l'action de
tous, artistes, critiques, poètes, histo¬
riens, doit tendre vers un même but :
rendre à l'Occitanie, enfin retrouvée,
son véritable visage harmonieux et

ceau

pur.
Henri L-ABORDE.

Ja que haveu citât Marcel Proust,
proustià, quina influència us
sembla haver tingut Proust damunt la
novella contemporània ?
—

a

vos,

Una influència total, absoluta. No
teniu més que agafar « Climats »,
la novella de Maurois, per a veure
fins a quin punt és una transposició
—

de l'amor po¬
sât de relleu per l'inoblidable escriptor. Proust ha portât una vertadera
superficial del

concepte

Què

—

penseu

de l'estat d'esperit

de la generació francesa de la postguerra, dels vint a trenia anys ? Quines us semblen les seves
possibilitats
i la seva valor en relació amb les generacions anteriors ?
La

—

ta

vostra

pregunta és

i dificil de contesta;

molt

en

vas-

concret.

Segueixo la
mterès
rica

ja

jove generació amb un
extraordinari. Es una jovemut

promeses, que han ccmençat
realitzar-se. Aquests nous vinson intéressants d'escoltar i d'oben

a

guts

Sobretot quan s'enganyen o
s'il-lusionen.
No han fet la guerra.
Han près consciència d'ells mateixos
en el caos que ha
seguit a l'armistici.
Estan per llur edat en la mateixa relació amb la gran guerra que un Hu¬
servar.

Michelei, un Bal¬
de la Revolució i de l'Imperi. No han trobat, en
ésser homes, més que les ruïnes d'un
règim antic i l'esquema indécis i
amenaçat d'un règim nou. La seva
tasca és d'instaurar un ordre
indispen¬
go, un

Vigny,

amb les

zac,

sable.

un

guerres

Molts d'ells s'hi han

Els résultats, però, són

çat.

esmer-

encara

confusos.
Haveu escrit en algun lloc que
els joves d'avui no son, com els de
fa un segle, uns inadptats socials, si¬
—

no

uns

inadaplats metajîsics. No

vo-

lieu significar amb això que el pro¬
blème dels joves d'avui consisteix en
trobar raons profundes de viure, en
retrobar el sentit de l'ésser, ia part
eterna d'ells mateixos?
Perfectament. No es tracta avui
de poetes amargats pel temor de mo—

rir

a

no

és

l'hospital. Cmanyar-se la vida
ja per a ells un derivatiu, una

�raó d'ésser que
pugui bastar-los.
són ni impotents, ni bohemus, ni

nia

a través nosaltres. En
aquest sen¬
tit, caldria occitanitzar Europa. Oc-

No
in¬

adaptés socials, ni malalts. Si es revelen tan desemparats, tan revoltats,

Europa de la mateixa

citanitzar
riera

amb vós. 1 aquest es tainbé, en el fons
el sentit del nostre occitanisme.

amb la mateixa intenciô amb

i

és que no tenen ai seu davant
cap realitat. I és que totes les realitats son

què Unamuno voldria espanyolitzarla. La vida universal filtrada per la

ra,

possibles. La joventut intel-lectual

profunditat i la claretat radiant del
Mediterrani, per nosaltres.

to,

avu;

al
choix

té

seu

».

aquells

davant un « problème de
I els millors d'entre ells son

que resten en

André

car a

—

de resoldre '1

que no pretenen

Estem completament

raons

desesperada de
es

de viure, té

una

abdicar. Però el
de suggestions per

rie

els limits d'una

en

irés

Teniu raó. I

joves, els vint

simple

J.-P.

tema és
a

Le bienheureux

en

als

quan

encara

a

Espiritualment el seu estât d'àofereix poques diferèneies apreel dels

Materialment,
criptors es troben en

grans.

dificil. En
tan

una

acaparada

seus

germans

aquests
una

cultura

com

an-

dans le « Cadet de Gasco¬
du 10 novembre 1928 qu'il était

nonçait
gne »
assez

facile de trouver des éditions
d'auteurs occitans à l'ap¬

anciennes

—

ciables amb

Joseph Loubet

joves

es-

situació molt

tan

atapeïda i

la nostra, els llocs

troben ja gairebé tots ocupats. Els
homes de trenta i quaranta anys que
Lan guanyat, a força de treball i es

pui de cette affirmation, il ajoutait
que dans « la peu favorable Sologne
avoisinant la capitale » il avait « pu
inscrire

à

tableau

son

cette

année

Goudoulin, Grimaud, Cortète, Antonius Arena

dière
reux

»

et

! Le

est

Bellaud de la Bellau-

qualificatif de bienheu¬

mérité.

forços els

llocs prééminents, dificii-

s'els deixaran arrebassar. No
resta lloc ja en els diaris, en les revistes importants,
en les col-lecions
ment

éditorials,

la jovenissima generació. Els cal esperar. Però ells no
es
resignen — això prova que porten
uuelcom a dintre
i d'aqui la magnifica florida de revistes joves i efimeres, en les quais, en mig de coses
insignificamts o banals, hom troba
moites de vegades sorprenedores reper a

—

velacions.
—

No

us

KÉGIS

sembla que aquesta difi-

cultat per a llança-se, per a arribar,
ha d'ésser profitosa per als reaiment
dotats i ha d'operar, per contra, una
selecció natural sumament beneficiosa ? Aci
patim d'un règim contrari. I
els efectes podrien ésser potser perjudicials per a l'esdevenidor de la nos¬
tra cultura. No ho creieu aixi ?
Sense dubte de cap mena. I hi
ha encara una altra cosa. En no trobar en la literatura un « modus vivendi », els joves literats es veuen obli—

gats a recorrer a altres mitjans de subsistèneia i llur producció no està con-

trolada per l'afany deî profit inmediat. I aixf poden ésser mes exigents
en llurs obres.

Depuis,

je veux toujours demander
Loubet quel est le Grimaud qu'il a
découvert. Je connais « Le Dret Cami
del Cèl dins le païs moundi » de ce
à

poète plein de verve. Je voudrais bien
lire sa « Granoul-Ratomachio », imi¬
tation de la

«

Batrakhomyomakhie

».

Adoncques si Loubet possède ce der¬
nier livre, je lui serais vivement re¬
connaissant de me le communiquer.
Qu'il soit rassuré. J'ai divisé l'huma¬
nité en deux catégories : ceux qui ren¬
dent les livres et ceux qui gardent les
bouquins qu'on leur prête. Bien que
la première soit la moins nombreuse,
Loubet voudra bien croire que j'en
fais partie.
Dans le même article Loubet ap¬
porte sa contribution à la bibliogra¬

phie des éditions du « Ramelet moun¬
di ». Il signale que « le privilège de
la première date de 1621, mais porte
à sa fin : le présent livre a été para¬
chevé d'imprimer le 14 'novembre
1617, ce qui permet de supposer que
cette première édition pourrait être en
réalité la seconde ». Cette supposition
est juste. Noulet a donné la descrip¬
tion de la première édition de Gou¬
doulin parue à Toulouse chez Colomiès en 1617. Le privilège est daté
du « 14° jour de janvier 1615 ». Nou-

let avait cette édition sous les yeux.
Loubet n'avait pas l'édition de Nou¬
let...
Si l'année 1928

a été favorable à
1929 s'annonce bien pour
d'autres. Un mien ami a trouvé un

Loubet,

exemplaire d'un poète gascon du dé¬
but du XVIIe siècle dont j'ignorais le
nom : du Pré. Il a
publié à Lectoure,
en
1620
la dédicace porte cette
date
un
recueil bilingue intitulé
Les Fueilles Sibyllines. La
partie oc¬
—

—

comprend seize sonnets et deux
chansons. Ces poèmes gascons offrent
un vif intérêt. Vrai
poète, du Pré sait
être original. La langue est riche. On
y trouve

des

bonheur des

mots

rares

qui

feront le

commentateurs.

Du Pré n'est pas

un mythe. Pour
voici un de ses sonnets. Non
point le plus personnel, mais le plus

preuve,

facile

Qui bo sabe ques aquo que d'ayma
Bengue enta mi he son aprentissage :

de

els que us esperen corr.encen a
impacientar-se. Una darrera
pregunta. Que opineu de l'occitanisme ? Us he parlai del plà de coo¬
péra ció occitana, iniciat a « L'Amie
de lés Arts » i que troba ara culminació en la segona època de la revista « OC ». Què us sembla de la for¬
ma en què aquesta
qëstiô ha estât
plantejada ?
—

ment.

Vaig
El

jo també
és

ben el

que

a

meu

soc

respondre-us
occitanisme

lou li dire

qua co nés que mu

Calme tanlos,

occitanista

—

Aquos

un mau qu'on
jascha qu'ens
caucoum qu'on

blasma,
domatge :
nou pot esprima,
Que sait deus oueils de cauque bet bisalge.

Ni se
Acos

Si

bos dounc

(un

(Lou boun Abat

nou gause

apporte

eslre
es

qui

plan aberlit,
Moungc a pâlit)

L'amou

nous

Ou pe

lou meings de las coulous qui
couneaue ou soun ben ou soun

Mes per
Cau

pot pinlra per poésies,

qu'amourous

coumo

eau,
mau

iou soun tu sies.

J'ai essayé de

me procurer des pré¬
mystérieux du Pré. Mes
recherches ont été vaines. D'autres
seront plus heureux sans doute. OC
accueillera volontiers leurs renseig ements.

J.-P. REGIS.

l'SîfiafglâaHeSàBaa

Crevasses
disparaissent par
l'emploi quotidien

SEDUIRA

de la

CRÈME SIMON
Poèmes

développer

une hypothèse aussi absur¬
de.
Donc Ismaël Girard tient absolu¬
ment à ce que les Muses aient un
enclos dans OC. Je n'ose pas écrire :
un bois sacré. Là
encore, le cher gar¬
çon affiche une originalité qui frise

le cynisme,

car enfin, qui de
nos
jours s'intéresse encore à la poésie ?
Je ne dis pas à la poésie d'Oc, mais

même à celle

d'Oïl.

L'exception Paul Valéry (1) con¬
firme la règle. Elle s'explique, d'ail¬
leurs, par la spéculation el le snobis¬
me, l'un portant
l'autre. Combien
sent-ils, ceux qui dissertent du Cime¬
tière Marin autrement que comme La
Rochefoucauld affirme qu'on parle des
fantômes } Or, snobime et poésie vont
ensemble à peu près comme l'eau et
le feu, l'une vivant de sincérité et
l'autre d'affectation.

qui effrayeraient
Fée. Moi, je veux bien.
Mais si la poésie n'est plus à la mode,
n'y a—t-il pas un peu, un tout petit
peu de la faute des poètes ?
Contre la poésie d'Oc, il y a cette
idée, tirée à d'innombrables exem¬
plaires, que Mistral, c'est Mistral,
c'est-à-dire : Goethe, Dante et Raci¬
ne, mais que tout le reste c'est des
patoiseries sans importance. 11 y a
aussi le ronron félibréen qui a endor¬
mi les

monstres

rares

lecteurs de bonne volon¬

té.

Contre la poésie d'Oïl, il y a sur¬
les poètes (Du moins nous les

tout

nommerons ainsi
pour la commodité
du discours). Les poètes oui se sont
exténués à dérouter, ahiri:, berner et

Sous prétexte

mystifier leur public.

de faire neuf, mais en réalité pour at¬
tirer l'attention sur leurs personnes et
leurs produits, des huluberlus plus ou
moins malins, qui arboraient un tas
de sobriquets en iste, mais que l'on
peut grouper en conscience sous le
nom générique de réclamistes, se sont
mis à écrire des choses saugrenues,
biscornues et incongrues, lesquelles
ressemblent à de la poésie, comme
les graffiti obscènes dont les gamins
mal élevés salissent les murs, ressem¬
blent à de la peinture.
Des exemples ?
Ceci extrait des Nouvelles Litté¬

(saluez et rompez !) et qui, pa¬
est quelque chose d'hilare et
triomphant et, pour tout dire,

raires

de

raît-il,
Mmc M.-C.

(ÌIRARD

Albert

PASCAL

de

d'immense:

potser ho

vostre.

ció de l'occitanisme a ia cultura universal
és la irradació, la « mise en
clair » de l'esperit de la Mediterrà-

re.

cisions sur ce

Engelures

perquè

Jo crec que el felibridge no té cap importància. Absolutament. La part de iocalisme occità
no té
cap mena de valor. Ara, allô
quetéunagran importància — l'aporta-

confiées aux compétences,
dit en patois parlementai¬
Je crois qu'il vaut mieux ne pas
on

autant de
la dernière

tantos pleo d auralge,

concreta—

Autant demander à un bottier de
par¬
ler de bottes. Ce Girard doit être un
peu fou. J espère, pour l'honneur et
1 agrément de notre
profession, que
les autres directeurs de
journaux ne

Muse. L'auto, les sports, les affaires,
le cinéma, le roman, la politique :

Gerçures

Veig

la

Il est généralement admis que l'air
du temps présent ne vaut rien pour la

:

CoI8eccï©Ea

]L'®&lt;CCit£EF8.iS3me
—

qu

étaient

citane

es

type.

Figurez-vous
il m a demandé des chroniques sur
poésie. On n'a pas idée de ça.

1 imiteront pas.
Que deviendrait le
journalisme ? Que deviendraient sur¬
tout les journalistes, si les
rubriques

cabre

llur situació actual

nim

han acabat per acostar-se a nosalties.
La conversa acaba gairebé en conferèneia.
No sabriem planyer-nos-en.

Ismaël Girard et un brave
Mais c est un original...

comihe

conversa.

vint-i-cinq anys,
sembla llur posició i quina

quina us

ha anat pujant insensiblement de
alguns dels escassos concurrents

par

no

1
—

que

Un Poète gascon inconnu

fam

Cap d'ells

viure.

resigna a

irassa

Atrets per la paraula viva i certeuna mica cantant, de Crémieux,

l'estât de disponibilitat
Gide, llur inspirador in¬

contestable.
Un altre caracter fonamental d'aquesta generació és que,

privada de

d'accord

POESIE
par A. PESTOUK

ma¬

I..

Eborni, tuni

Costumier fies

Frontispice de

..

EESSEBESiBa

CAUÈNE

CtpaificBs Théâtres

38,
volume

5

A liées

Jea««-Jaurès,

francs

déjà plus fignu

fagnat

que

meurt.

secours, je vous

[prie...
est

88

..

une

luine, suine,

sen sen

petite chose et qui

Mais c'est aussi droit,

TOULOUSE

se

Alogol! Alapertuis! Alogol! Au
II

Un

et

petite chose et qui

Que chevalerie

ou

na

se

lom,
meurt.

phantnron.

cardinal de France.

—

Editorial Occitan

(I) Le talent de Valér&gt; n'est

Ce n'est

pas

la question.

pas

ici

en cause

�Ceci
Michaux
Son
Et

dans

est

nez

face

est

Le solitaire

est

sa

face

sa

dans la grotte

dans

son nez

Voulez-vous du Max
Je suis

comme un

De la bride à la
Parce

Ou du

Jacob

porte

oratjosa. La
hi pressentia l'hivern encara ab¬
sent. La pluja, perfidiosa, posava un
vel d'angoixa a les façanes de les
cases i allargava les çares malhumoLa tarda

oursin.

un

chapeau perle disent

en

:
ventre

au

certain nombre de choses
pellicules à Dieu en harpe moisie

y a un

Dieu

Je n'ai jamais

fangosos, eren convertits en regerots, i a
desgrat del temps, la gent anava i ve-

vu nu...

Etonnez-vous après cela que les
derniers amateurs de poésie se soient

jetés
noit

les

sur

romans

de M. Pierre Be¬

galé¬
jade, d'autres poètes ( ?) nous ont pro¬
posé des charades rimées ou non, telles
qu'il faut en moyenne douze pages
bien Passés

pliquer

cistelleria del

la Plaça Nova. Ara, a la
botiga, ja no ni feia res. La duien la
filla i el gendre, i ell només hi ro-

pour ex¬

mania

edat,

Certes, j'admets l'obscurité en poé¬
sie et les sens superposés. Il y a une
obscurité étincelante qui tient à la
condensation de la pensée. Il y a une
obscurité tendre et comme veloutée

no

un

sobrevivent. A la

volia mais de

cap.

seva

Ja havia
deili en

Que Déu se m'emporti quan
vulgui. Sempre estic a punt — deia
—

pudeur est l'excuse. Mais
laisse tranquille avec les
gens qui suent à recouvrir d'un triple
et quadruple voile des pensées natu¬

als de casa seva i als seus amies.
Tant si plovia com si feia sol, el
vellet se'n havia d'anar. Si feia bo
donava un tomb pel barri després es

me

rellement claires

corn

fef a tots. Només volia que el
xessin viure en pau i res no se
donava de morir.

dont la

des sentiments hon¬
Ces doctes farceurs
évitent ainsi la banalité et leurs exégè-

nêtement

de la Palla i se'n

carrer

anà cap a

un vers.

qu'on

falleres

desenganys.
A mitja tarda, amb el paraigiies al
puny, el vell Mateu eixi de la seva

Sans aller aussi loin dans la

commentaires

carrers,

i

raldy.

cL

Els

nia, cadascú amb les pròpries

les sucreries de M. Paul Gé-

ou

trista i

rades dels passants.

veste à

en

era

gent

[perroquet
Il

per
MASERES

ou

arribar a casa mori d'un atac de
fendura. Finalment, després de servir
qu en

l'enterrament d'aquest amie,

per

l'havia hagut d'eindur, també, ai
el dia de l'enterrament de la

muller,
que

un

a

bots i

a

se

tètrica

faç del cap de moro que penja
l'orgue, amb les seves barbes fosques i espectrals; veu, al ions d'un
altar, una llàntia que llengoteja i, ça

las!

de

seva

barrais.

i

Avui, en treure el nas al carrer, li
ha semblât que no plovia gaire; però

ha estât a la Plaça Nova donal'aigua per l'amor de Déu. Les
gàrgoles de la Catedral la vomitaven
a boca
plena.
El vell Mateu s'ha aixoplugat com
ha pogut sota la reliquia del seu parai¬
giies i se'n ha entrât corrents a la capella de Santa Llúcia amb el senti¬
ment d'à ver escapat d'un perill. La
capella era fosca, orba com la pròpia
santa. Prop de la reixa hi havia quatre
ciris tremolosas llengiietes de foc temoregues com ànimes en pena. Aven

apilotats, confosos,

com

a

cera

despulles

humanes després d'un naufragi.
El vellet ha trepitjat les lloses tom¬
bals de la capella i, sense aturar-s'hi

oui,

sous

vers

de

poésie

toute

force

mettre

et

la mé¬

sottise

une

Entre

la

el

mais

dont

tout cœur

font de la

ve

blasphème, d'abord,

noésie-attrape-mgaud, la

sur

langues qu'on croyait mortes et les
brusquement refleurir. La Poésie
aux mille visages qui ne s'embarrasse
d'aucune mode, comme la Nature et
le cœur humain qui sont ses vrais doma nes. La Poésie qui peut être pauvre

héroïque

ou

tendre, lé¬

tendue, mais qui est toujours
simple, étant d'abord sincère. La Poésie qui, malgré les bouffons, les rhétours, les sphinx pour dames du monde,
les gala.itins et les plaisantins, enchan¬
tera jusqu'à la fin des temps la fatigue
et

la Catedral. Si

ou

la douleur des pauvres

hommes.

a

si

com a

la

pau

seu son

és

res

lieu, l'home

es

desvetlla

del subconscient més recôndit. Tôt

Passen

plo¬

fer fatxenda que per a

servir-se'n.
Aquell diia, perô, havia deixat el
bastó a casa i havia agafat el seu pa¬
raigiies de l'any de la picor, sorgit,
apedaçat i destenyit, perô suficient
per al servei que li exigia. Era un re¬
cord de familia, aquell paragiies, un
présent de la seva dona el dia del seu
sant. I cada cop que plovia, ell se'l
mirava amb tendresa i l'empunyava
amb .veneració, tant per provenir de
qui provenia com pels altres records
que li suscitava.
Aquell paragiies havia estât testimoni de més de quatre efemèrides
inoblidables. El dia que l'estrenà era
el dia que el seu fill tornava de Mara

la présence fait tressaillir

somptueuse,

a

via,, se'n hi anava de dret. Xanoamb el clatell enrevenat com el
d'un orb, solia dur un gaiato, mes per

fait

gère

caure

xano,

les

ou

I indiferent

a les tenebres de la nh propera, se li bada a
un
mon
d'enlluernaments que potser
només havia entrellucat en les hores
folles de la jovenesa.

ensuite.

fleurit

»

fruint-lo, 1 àmma avesada ja

deixava

bien né. Celle qui

aviat.

s'aral grinyolar d'una porta o
al dringar de les claus del sagristà.
Avui, perô, no el desperta res Dorm
tan beatificament, amb el
cap baix i
les mans encara damunt el pit, que res
no existeix
per ell. Si, perô. existeix
el seu somni. Un somni inefable, un
somni d'or, lluminós, mirífic, que li

besoin de manifestes pour l'annon¬
ni
d'exégètes pour l'expliquer,

cer

hora i quan veuen

rosseguen,

poésie-bonbon, la poésie-sermon, la
poésie-rébus, la poésie-romance, entre
la poésie gentiment acrobatique ou fa¬
rouchement métaphysique, il y a place
pour la poésie tout court. Celle qui n'a
pas

Iota

a

només al bruit d'unes passes que

?
un

a casa seva,

de la tomba.
que, a fora, al claus¬
tre, la remor de la pluja i de la gent
s'gui més viva que mai; el silenci del
temple ho acalfa tôt i el vell no ha
tingut temps ni d'enfilar dos Paienostres per a dormir-se. Sovint, com que

plus confiance. J'entends le
public lettré, car, pour l'autre, il est
à peu près sûr qu'il se plaira longtemps
encore aux beaux
coups de gueule, je
veux dire :
à la grosse rhétorique et
que les niaiseries mirlitonesques le ra¬
viront toujours.
Est-ce a dire qu'il faut s'attendre
à rouler incessamment la poésie dans
le linceul de pourpre oh dorment les
serau

l'amoinen

No hi fa

blic n'a

Ce

de dia,

els ho té dit :
«
fer bacaines
pels leçons de la casa. No el deixessiu
ensopir a la poltrona, que se us feriria. « Per aixô la filla i el gendre

hi gustés

une

morts

que,

pot dormir. El metge
No el deixessiu pas

no

la mort que l'espera,
s'bandona al délit del son, com si ja

manière de sous-musique.
Le résultat le plus clair de tons ces
efforts dans le vide, c'est que le pu¬

dieux

voltes, és

tes

snateix,

alexandrins, ni de ceux
prétexte de pureté, vident le
substance

so-

El son li ha trencat les oracions.
Si cada dia va a la catedral a rorrandr&lt;e una estona a l'ombra de les augus¬

acabat més

en

sa

s'agenolia

—

gagnent une

taphysique

o

vol fer la siesta, l'en priven si us
plan per força. Ell ha trobat la faisó
de no contrariar-los i aixi, quan els de
casa es
pensen que passeja o que passa
el rosari, l'home esta pesant figues
amb fota beatitud. « Si em fereixo,
pensa pels seus endintres, — hauré

communs.

nui veulent à

altre ban

lemnement davant una imatge. El vell
Mateu ha deixat el paraigues en un
recó, i amb els braços creuats damunt
el pit ha mormolat una preguera.

que

réputation d'habileté
en
perçant des énigmes dérisoires et
des mystères de carton. Mais ils sont
cause
que, par réaction, toute une
équipe d'aimables jongleurs est en
train de jouer les grands poètes !
Et je ne parle pas de tels prosateurs
nés dont
la prose de diamant fait
avec
les vers gelés ou fuligineux le
plus affligeant contraste, ni de ceux
tes

enllà, l'ombra silenciosa d'un fidel

que cerca un

quan

l'entorn de l'altar, els ex-votos de

pensar, en tre-

El temple és fosc, fred, miteriós.
Des del banc on s'ha assegut, veu la

matí rúfol de novembre,

queia l'aigua

sense

banc.

un

peau

Ribemont-Dessaignes

jambes

Allons

:

cheval qui tremble

l'amazone

que

Oratffe de Tardor

péniblement.

ouverte

i

pitjar les lloses sepulcrals, que alla es
podria una multitud que en altre temps
remmorejava per aquell mateix claus¬
tre i s'hi aixoplugava els dies de pluja
i hi
prenia la resca els dies de sol. El
vell se'n entra al temple i s'asseu en

:

La grotte est

Les

la ressurrecció

MO V JE JL £j A.

du même M. Henry

encore,

_

.

rocs, on

bc

i

sa.

havia

estât

El dia

ferit; perô tornava
batejaren el seu

que

primer net, al quai ell era padri, com
que feia un temps ennuvolat, també
se
l'emporta.Un altre dia el deixà a
un amie, al
company de tota la vida,

per res, com qui se n

ha

entra a casa, se n

al claustre. Els grans

magnolis
l'ombregen s'esponjaven sota l'ai¬
gua furient, amb un délit gairebé animal. Les palmeres vestides d'eura es
deixondien, potser, d'un somni orien¬
tal i les oques del bassal repelien la
pluja amb llur blanca cuirassa, badoques, estôlites, indiferents.
anat

que

Al claustre hi havia

una

*

inusitada

gent que tancava el paraigiies
i el feia regalimar irrespectuosament •
damunt les lapides funeràries ; mendiremor;

cants arracerats

les

grades dels al-

badallant; clergues.;
desenfeinats que xiuxiuejaven com en i
eî confessionari ; parelles de guardes '
que pasejaven l'aburriment sota les ar¬
cades venerables; escolans cridaners i
riollers, xicots del barri que movien ■'
gresca. El vell Mateu passa de llarg •'
pel claustre, sense esguardar els altars ;
tars,

dormitan

a

o

solitaris i oblidats
sooses, sense un

j a cents
murs,

si

rera

record

les reixes

pol-

les estàtues
les tombes dels %.
per

que ornen
tôt inclinant-se cap a terra,

volguessin accelerar el

comlj
dej

moment

pel seu somni visions angèliques, imatgeries de contes de fades,
rémors profundes d'orgue, cants seràfics de violins, dances esbojarrades de
joves, oropells, carroces, jardins i palaus. El somni li dóna una expressi
plàcida. I sormiu co mun benhaurat,
entregant-s'hi, delectant-s'hi, com un
infant.
De que és fet el seu somni ? —
les coses seràfiques i de totes

totes

De
les

diaboliques, de l'encis i del turde la illusió i de la febre. Quan
els embadaliments paradisiacs pressen¬
tes s'han esvanit, comencen les gaucoses

ment,

bances infemals. Els set pecats capitals hi passen com set carros vence-

dor., l'auriga dels quais és ell

en per-

Els seus instints dormits s'han
desvetllat tôt d'una, com la fúria del
cel quan es desfà la tempesta, i cada
un li dóna una sensació de goig i de
sona.

triomf, d'abassegament, de dominacio. Es

l'oratge.

Somnia, el vellet. A cada visó pecaminosa el seu esperit aliénât exulta,
commogut per una

deu de vida sub-

�terrània, eixida del mon pregon del
seu ésser, covada gairebé intacta sota

dians. I

sense saber per què, instintiha reprès lar tongada, i quan
ha acabat ha agafat el paraigiies i s'ha

vament,

Imatges de volnptat i de

la senectud.

aixecat. On

temptació remouen el fons de la seva
ànima, desigs oblidats sota la neu dels
anys i les xacres de ia vellúria, délits
i plaers desenfrenats. La faç dormida
del vell traeix aquestst pecats inconfessables.

la

mentre

seva

l'església,

va

Fent tentines per

?

si li rodés el cap, sent
que torna d'un mon absurd per a engolfar-se en un altre mon, el mon de
cada dia, més absurd que el que suaia

boca desden-

com

ha deixat.

tegada mormola paraules de follia i
passió.

Ja no plou. L'oratze ha passât. La
gent que s'havia aixoplugat al claus¬
tre s'ha dispersât i només hi han romàs
els vells captaires i un pareil de xa-

de

| vais. A la remor de l'aigua ha succeit
I el piular dels ocells, que saluden
j joiosos l'aparició del sol. Les oques
!

s'encalcen enjogassades; llur

;

pantada i espantadissa

veu es-

romp el silène
del Hoc. Unes noies emmantellinades

les llambordes fúnebres duent
uns ciris votius. A dintre del temple
el silenci és complet. Les devotes hi
mormolen i els escolans hi transiten
de puntetes, més per habitud que per

fus, par Paul Fagot. Lou canaid e la cardounilha, par Eroussetou de las arcados.

Ile

des

Lou BoURNaT
gno, p.

(mai-juin). A la DcurdouL. Delluc. — Lous cloucarous, par

Marcel Fournier.
Pampres

et

Saint-Jean,

par

Lys

(juillet). La Fête de la
G. Rigoir.

Depuis quelques mois, la chronique
Paul S'ouchon, au Mercure de France, ne pa¬
raissait plus. Nous avons été agréable¬
ment surpris de retrouver cette rubrique
dans le n° du 10r juin. Joseph Loubet
en est le titulaire. Elle ne pouvait être
en
de meilleures mains. Le premier
papier de J. Loubet, très varié, offre
des lettres d'oc que tenait

(14 juillet) Lis réalités bretonnes el le fédé¬
ralisme, par Joseph Frison.
La Nouvelle Revue Française (|w
juillet). Les boiteux du ciel, par Jules Supeivielle. — Dictées, par André Gide. —
Le Chasseur de têtes, par Michel Leiris. —
Enfance de Fargue, par Gabriel Bounoure.
Quand le navire (fin), par Jules Ro¬
mains.
Propos d'Alain. — Réflexions,
par A. Thibaudet. — Les Essais, par Ra—

que

Les ombres que passen per la seva
vora auen aquest mormol i se'n admiren. Es de raó que al temple la gent
hi vagi a resar i que les pregueres hi
brollin xiuxiuejadores. Hom ba confós
el pantejar del pecat amb la pregària.

Quan el vell Mateu s'ha desvetllat,
en la tenebra, li brillaven

els ulls,

diabòlicament. L'home, però,

no es

recorda ja del seu somni. Té la sensacié d'haver-se alliberat, per un ins¬
tant, de totes
i de tots els

les

angoixes senils
capficaments quoti-

seves

seus

dant-se'n, perô la realitat, bella i bese li apareix com una cosa
No del tôt. Sap que ha de
al seu tarannà de ada dia, al

nigna,
?

nova

itornar

seu passeig asmàtic i solitaxi, a la seva
botiga de tedi i de foscor. I se'n hi va,
résignât.

I quan fa ressonar pel vell claustre
el fatidic paragiies, xop encara de la
mullena passada, el troba feixuc i

inútil, inútil i feixuc

par So¬
phie Ciurlionis. — Après-midi, poème par
Henry Charpentier. —. Stendhal et la vie
économique de son temps, par Henri Sée.
Le «dharbon ardent, roman, par André Thé-

La Veu
ro.lura

de

Calalana,

cetant nos,

par

organitzacions
seias.

—

Caialunyà (30 juin).

M. de Montolin. SinP. Bertrana (7 juillet). Les

inlernacionals

de la constitucio,
sa.

—

par

par

Telm?

Alfons Ma-

(9 juillet) El projecte de rejorma

Lluis Duran i Vento-

(12 juillet). D'Esquena a la mar, par

(6 juillet). Sant Elm
Enric Bosch i Viola.

L'Avi Mune

Lite-

par

PRESSE
par

en

los

(fi11).

—

de F.spaiia,

par

para?.

Décès

Convois funèbres

Le Monde

Nouveau

Le Maire de la Ville de Toulouse a
l'honneur de rappeler à ses administrés que
les déclarations de décès ne peuvent être

Jelinek).

reçues que

—

Lessing,

(juin). Au-dessus

H. Lichtenberger.

par

Revue de l'Amérique Latine (juillet).
Bolivar, génie de l'Amérique, par Remigio
O.espo Toral. — Les facteurs géographi¬
ques dans l'économie du Brésil, par A. Betim Paes Leme.
La chemise de Margarita, tradition péruvienne, par Ricardo Pal-

à

l'article 97, chapitre IV, de la loi du
3 avril 1884, l'autorité municipale règle
«
le mode de transport des personnes dé¬

j

Lucien

Farnoux-Reynaud, J. Lucas Debreton, Ber¬
Zimmer, Paul Fuchs, René Kerdyck,
etc., etc...

inhumations

et

les

exhuma-

et qu'en conséquence elle a seule
droit de fixer les heures des convois fu-

tions
le

/

(juillet). Numéro spé¬

les

cédées,

—

CraPOUILLOT

dans les bureaux de l'état civil,

la Mairie, conformément aux articles 77
et
78 du Code civil et du décret du
15 avril 1919.
Il rappelle, en outre, qu'aux termes de

Le poète Willem Kloos, par H. Van Loon.
Les fêtes chinoises, par Cheng-Tcheng.

»

nèbres.

S'adresser,
cernant

pour tous renseignements con¬
les convois funèbres, au Service mu¬

nicipal des Pompes Funèbres, 34, rue Pargaminières (Téléphone 11-40), qui se
charge de toutes les démarches auprès des
minist

es

des divers cultes.

Sanl

o

(Buenos-Ayres 8 juin)
Gonçal de Ré¬

Nacion CataLANA
Cataluâa

de

de tous les feux el de loutes les eaux, par
Olakar Brezina (traduit du tchèque par H.

Le

EA

Déclarations

rive.

nard

RE

J. Loubet tiendra merveilleuse¬

au courant du mouvement litté¬
raire occitan, les lecteurs du Mercure
de France.

France (1er juillet). Abrégé

cial consacré à Labiche. Articles de

REVUE

certains

d'histoire littéraire de la Lithuanic,

ell mateix.

com

sommes

ment

tmond Fernandez.

oreuen

respecte.
El vell Mateu ix cap al claustre. El
sol l'enlluerna un xic. Té la vista enterbolida pel somni, tôt i no recor-

vif intérêt. Nous

un

—

de

Périodique»

LE FELIBRIGE
AU MERCURE DE FRANCE

RreJZ AtaO (7 juillet). Nécessité des
Etats-Unis d'Europe, par F. Binlsouq. —

Mercure

vue

mares, par

(15 juin). La Conslitucion
j. Vallès Pujols.

Meicior Font.
La P'jblicitat (30

juin). Els bigolis de

CouTteline, par Josep Maria de Sagarra. —
(3 juillet). Les contrades dels pactes, par
Ferran Soldeville. — (6 juillet). Problèmes
d'indûment aria, par Caries Capdevila. Dans
le numéro du 7. charmant poème de J. M.
de Sagarra : Juliol qui débute ainsi :
es

la nit té

L'Eveil Catalan

poème de Pau Berga

un

un

que no sap

Altre temps
als aspres o

La Nau (2 juillet).
Rovira i Virgili. —

—

Catalogne (lor juillet). Les
quatre évangélistes de La poésie catalane
moderne, par Cvistofor Domenech; Poèmes,
par J. Carner; La Caialogne el l'Italie, p.
de

Art

nouceau, par

Vo-

(juin). La questio
romana, par Pexe Voltes. Els llibres de l'any 1928, par Lluis Bertran i Pijoan.
Vida Lleidatana (1er juillet). La Calalunya lleidatana, par Elies Serra i Rafols.
Pagines ontologiques : Caries Cardé.

(juin). Pedris,

Jo¬
sep Carner. —
Els Materials folkl°rics
d'Anloni Nognera, par Baltasar Samper. —
par

Antécédents de la questio Minorilàiia, par

Joan Estelrich.
GaSETA DE ViLAFRANCA (lr juillet). El
Cambo de Josep Pla, par Pere Mas; Perera
Una descoberta, par J. Pujol i Ferrer.
■

en

Amusant

M

l'abricot:

planlaven,

a

Delteil,

(J
Georges

par

Artus.
Oda dionisiaca, par J. M. Casas
de Muller. Particularités curieuses du vieux
—

Perpignan,

par

court.

Un troc,

—

HURFAÏ

Etienne Canal.

Lf: Coq
CataLA«
d'Arc et Shakaspcae,
par

(13 juillet). Jeanne
par A. de BersauLionnel.

(mai). Vouarieu estre

C

RAN

pera i perôt...
Ara fem ré que l'abricot...

Un beau livre de

UTAÂI/AW "

LA

f

arbusso,

Le Feu

La PARAULA CrïSTIANA

La NosTRA Terra

massa

per

figa-fló,
poruna, aCellana, mega
pressée de tota com
rotj, grée o de la borruga,

(12 juillet). Sinceritat conslitucional, par

Giacomo Prampoiini.
lèr e Bernard.

Toi

poma '.erra,

L. Nicolau d'Olv/er.

Revue

(13 juillet).
:

ai regeiiu.
d'albres fruités que portaVen
ben juste! per la viuviu :

de revetlla
acabar mai...
gust

Nccio i raça, par A.
(8 juillet) iAl cor de.
Monlseny, par F. Blas. — (10 juillet). L isoiament de l'escriptor, par Domenec Guar.,SP.
(I) juillet). El problema d'Alemanya, par A. Rovira i Virgili.

Fabrique à Alcanyie (Terol

—

H. Nadal i Mallol.

oli d'ameilla
unta els senâts de desmai

L'aire
que

RessorgiMENT (Buenos-Ayres, juin).
—
Enyorances i dalers, par Gracia B. de Llorenç. — Una oe.gada era un home, p. Millas-Raurell.
Les armes de l'enemic, par

pastre,

un

Paul Pons. — Sur Le néo-roman¬
Marguerite Jouve. — Pont SaintEsprit, par Louis Pize. — Un philosophe
Aixois Jacques Paliard, par Jean Arnoux.

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tisme par

MAGASINS de

rsT

:

La PlGNATO

bon,

par

Lou CALEN
tre

(7 juillet). Aqueli

que

sa-

M. Jcuveau.
(juin). Alari Fanion,

mes-

d'obro.

La Cigalo Lengadouciano (juin). Ecce
filius tuus, beau sonnet de J. Ladoux.
Très Cansous popularios d'aprèo Ferdinand
Fabre, par P. J. Bédard. — La Calendio
de Pasco, par Alcido Biavet.
Le Languedoc

en

Algérie (juillet).

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JALABhRT (Pierre). L'Ensorceleuse. ! vol. 190 pages
LANGEVIN (EUGÈNE). Louis Le Cardonnel, plaquette, ill. bois
32 pages
LA. GARD ELLE

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(Hubert) Sud-Ouest, 1 vol. 194 p
MALLARME (Lettres de). Pla uelte ill. bois. 45 pages
MARTIAL (Arthur). Au pays de Paul et Virginie. 1 vol. 245

—

.

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JV1AURRAS
(Charles). Reflexions. 1 vol. illustré. bois
MERCIER

(Louis). Les Cinq Mystères Joyeux, plaquette, ill. bois

30 pages
MISTRAL (Frédéric Neveu).
NOLHAC (Paul de). Pascal
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Et nous verrons Berre. I vol. 318 p.
en Auvergne, plaquette, ill. bois.

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12
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lièriiîrle
1, HZzie Vict&amp;r

-

-

EE|

T&amp;UL.OUSIE

�iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii:

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11 AI €■ 1 m ATIO .1j
DU

TRANSPYltEiÉEH I
T oiilonse-Barcelone
par

Foix

31 j

âll*

A

-

x

-1

e s

T 1b

-

e r m e s

Bourg-Madame et Puigeerdá

LE 21 juil et aura lieu l'inauguration de la ligne transpyrénéenne
de

Toulouse

Madame

par

paraît être d'une grosse importance au point de
vue des relations
transpyrénéennes. Pour la première fois, Toulouse et
Barcelone, ces deux capitales chères à nos coeurs, vont être reliées direc¬
tement et le programme d'amitié et d'union latine poursuivi
par OC trouve
là un symbole et un aboutissant à la fois, trop précis pour que nous n'y
consacrions

Si

pas

nous

largement

le voulez bien,

nos

colonnes.
allons, d'un trait rapide,

de longues
enjambées, parcourir en esprit la distance Toulouse-Barcelone en nous
arrêtant aux lieux les plus fameux.
vous

nous

en

TOULOUSE

Toulouse! Tout

a

été dit

sur

Toulouse, capitale du Langue¬
doc. Toulouse.
la

tram

roza

e

VERS LES JP YRÉNÉES

Foix, Ax-les-Thermes, Bourg-

Puigcerda.

et

Cet événement

Barcelone,

à

La

iigne Toulouse-Barcelone suit la vallée de l'Anège. En sortant de
traverse la Garonne sur le pont d'Empalot; à la station
de Portet. elle laisse à droite la ligne de Bayonne et la vallée de la
Garonne pour entrer dans celle de l'Ariège après avoir traversé une.
seconde fois la Garonne au pont de Pinsaguel.
Là, à une centaine de mètres de la station, l'on peut voir une des
rares
colonnes qui subsistent encore et qui marquaient les limites du
Languedoc et de la Gascogne. La voie court ensuite rapidement dans la
piaine enserrée de droite et de gauche par des coteaux qui s'élèvent
peu à feu; elle traveise successivement les stations de Pins-Justaret,
Venerque-le-Vernet, Miremont,
Auterive, Cintegabelle pour entrer franchement dans le Pays de
Foix, à Saverdun, qui fut une
place forte du Comté de Foix.
Saverdun possède un hôpital
Toulouse, la ligne

dont la fondation remonte à
1289. Dans les environs s'élè-

l'eslela

vent

lai ciulals del terraire occitan.

Son histoire
sente

à

glorieuse est pré¬
l'esprit de chacun, son

tous.

Mollement étendue entre le
fleuve et les coteaux, lace aux

Pyrénées qui lui font dans le loin¬
tain une couronne d'argent, elle
rêve à son passé tandis que s'é¬
veille en des mouvements de plus
en plus perceptibles son avenir de
ville moderne, réceptable de tou¬
tes les énergies qui tombent des
sommets, « capitale de l'électri¬
cité » comme a dit quelqu'un,
c'est-à-dire, capitale de demain,
comme elle fut capitale d'hier.

entrée

les chemins du Sud-Ouest

Languedoc, et elle est, au seuil
des Pyrénées, la capitale de Thydro-électricité, des industries qui s'y
rattachent et du thermalisme et du tourisme. Elle devient de plus en
plus un foyer ardent d'études techniques et' le jeune rayonnement de ses
Instituts scientifiques s'ajoute à la gloire ancienne de ses Académies. »
tous

MEUBLES

D'ART

M"

-

Comte»

et

du

MODERNES

-

ORIGINAUX

DALET

en

de

Foix

amont mesure

60

m.

^

HOTEL

-

Saânt-Anfoine-du-T,

26

—

entre

RESTAURANT

-

Hostellerfe de la

décorateur
Rue

TOULOUSE

à 29 ki-

lomètres, la grotte du Mas-d'A7i)) chaînon latéral du Plantaurel; elle est située à 1.500 mètres
de la vieille ville du Mas; son
de haut sur 50 de large; la galerie dans

on

Aux

pieds du Château

-

EEE

i|§
=

§||
==

|Ë§
=
=

=

=

m
=

=

|ëë
=

|ë§
||j
=

au passage,

FOIX

Saint-Jean-des-Verges

^
j|ij

=

laquelle s'engouffrent les eaux de la rivière, et qui traverse la route,
a 450 mètres de long sur une largeur qui varie de 10 à 30 mètres; des
lampes éclairent le souterrain. Une profonde cavité s étend sur la rive
droite ; elle a servi de refuge aux chasseurs de rennes des âges préhistoriques.
A

=

|Ë|

Signalons

des

EÊE

Canti de la famille de Mauvai-

côté de Castella.

f.hâîeau

==

particulier l'antique manoir de

Camp (XIVe siècle), du
octogonal des Cordeliers
(1512) et de la Cathédrale, à

Le

==

=

Dame du

Bois graoé par Henri Marlin.

==§

en

clocher

«
Toulouse, écrit M. Hubert Lagardelle dans son livre récent
SUD-OUEST, est, par sa position géographique privilégiée, à la croisée

de

nombreux châteaux,

sin. Il faut signaler non loin de
Saverdun, Mazères, patrie de
Gaston Phébus.
Filons sur Pamiers, qui sommeille à milieu d'un cirque, à
l'ombre des clochers de briques,
aux
tours crénelées de
Notre-

ciel, ses monuments, sa beauté
réelle sont vivants dans les yeux
de

de

H§

dans le Haut-Comté de Foix.

SPÉCIALITÉ HE PÂTÉS

^
m
^
=
=

=ee
=

=|
Ë|Ê

g

jg

BARBACA^Î^

FOIX

-

Aux pieds du

Château

m

�oc

Le Comté de Foix, terre occitane particulièrement chère, mérite que
l'onssiàrrête urvigeu pour contfcrrson Histoires. Dèis le Xlîs'ècie, omfiouvee
L'.nesfàmiUe dont:lé cHefi portée Iè titre dèeGbmte et quij,par ses origines;,
se»rattache aux-maisons de Bàrcelone ettde Carcassonne. La résidence;
du Comte est fixée à Foix; sa domination s'étend sur le territoire qui,

Le

Bassin des Ladres » (nom actuel), contigu à l'Hôpital,, fut
l'ordre dèeLouis IX(,en 1260,,et:utilisé encore de nos.jqurs

Hôpital i civil 1 et Hôpital'thermal, ce. bassin servait1 au
dès compagnons:; d'armes du SainttRbi, rapportant la lèpre de

traitement

comme:

Palèstińe.

Géologie

jusqu'en 1789, forme le Pays de Foix proprement dit. La région monta¬
gneuse relève de la Catalogne; la plaine est placée sous la suzeraineté':

La base de

géologique est le granit recouvert par endroits
particulier, dénommé terrain de Tapp, sur lequel reposent
encore, en certains points, des terrains d'alluvions plus meubles. C'est
dans ces terrains, ascendantes dans le premier, plutôt descendantes dans
lè second], plus; perméaBlèv que
sont captées lès; diverses - sources

des Comtes de Toulouse.
Pendant la Guerre des Albigeois, les Comtes de Foix s'opposèrent
à la marche de Simon de Montfort; ils sont les derniers défenseurs de la

dé

patriee occitane-,
lies château dès Roix ffit

«

construittsur

oc¬

ce

système

son

terrain

cupés et le 16 jiiim Í229?. à SaintJean-des-Verges, en présence dû

dè là. station; ©in en a dénombré
80. Leur débit quotidien total,

légat du

susceptible d'être doublé par des
travaux appropriés de captage,

vis,
ce,

fait:

pape et

de Guy de Lé-

représentant du roi de Fran¬
le Comte Roger-Bernard. II

atteint 2.500.000 litres.

soumission.
EmT212?. lèe jeune
sa

; Caractère

Comte Rbv
ger-Bernard II s'étant révolté,
Philippe le Hardi, qui venait de
réunir le Languedoc à la Cou¬
ronne, vint mettre le siège devant

Sources

des

Ces

sources

appartiennent

à

la

grande catégorie des sulfurées
sodiques alcalines chaudes et

le Château de Foix.

constituent à: Ax, du fait des mo¬
dalités: diverses sous lesquelles on
V rencontre le soufre et leurs au¬

Roger-Bernard
III épouse
Marguerite de Morreade,. fille du;
Vicomte de Béarn. C'est ainsi

les Comtes de Foix, héritent
Bigorre:;.dé fiefsimportants en Catalogne et pré¬
parent leur avènement au trône

chimiques,

constituants

que

tres

du Béarn, de la

vraie.; gamme? où

de Navarre. C'est à cette époque

rait reconnaître sa note propre.
Elles peuvent être subdivisées en
sulfureuses fortes, moyennes et

tions sulfurées

les comtes acquièrent la ré¬
putation de Princes magnifiques
et qu'ils font parade de leur luxe
que

et

de leurs richesses..
XV F siècle

Au

Bois gravé par

Espagne.
voit

—

BAR€ELOKE

SOLER

VtV.IES' 1ITSPAXIV "

griffon, certaines prennent un as¬
bleuté ou louche, opalescent
(phénomène du blanchiment) attribué à une précipitation spéciale du

soufre.

au

Rendues
en

onctueuses-

pleine

Kamlila

organique

(barégine)

BÂRCELOMA

Gans

111.1 ES

lia ni quer s

«iels Esludis 11 i 13. i

Bonsullés. t i

3

11 ISIM1 ! A "

Excursiones.

Tiirismo.

Voyages

Leur température

Montagne

Moutons ! Après Mercus, voici T'arascon, qui possède encore quelques
débris de son enceinte fortifiée r une vieille église romane et un beffroi,
la Tour du Caste 11 a, placée au
sommet d'un rocher 'qui 'domine

varie de 22° C. à 78° C. Certaines sont parmi les
plus radio-actives de France. (Source Viguerie: Hororadioactivité =
14,85) d'après les recherches de TVloureu, Garrigou, etc.
Chimiquement, elles sont surtout caractérisées par le soufre qui s'y
à l'état, de monosulfure
sodium, de sulfhydrate de sul¬
fure de sodium, de sulfite et
d'hyposulfite de soude, de sou¬
fre précipité. Leur degré de sultrouve

de

la ville.
la sortie de Tarascon se
trouvent les Grottes de Sabart et
de Niaux. Et puis, c'est Ussatles-Bains aux eaux sédatives.
Au-dessus de la station s'ouvre
une des plus belles grottes de la

toute

A

furation varie de 0 à 0.0226 de
suif. de. sodium par litre, leur

degré d'alcalinité due

au

bonate et silicate de soude
0,0095 à 0,0125 par litre.

région, celle de Lombrives,. où

carr
va,

de

Elles

des
âges préhistoriques : âge de la
pierre polie,, âge du bronze. Au

renferment

fond) de la grotte se trouve un
lac.

(Garrigou). Parmi, ces- substances,

existait

un-

riche

matière,

suspension.

TOKKA

i

toucher par une

au

-

Excursions, Voyages
En

D'une
pect

but tant désiré : au trône de Navarre Plus tard, de cette ascension pro¬
cédera le rattachement du pays au trône de France (1607).

Tourisme.

eaux indéterminées.
limpidité cristalline au

dégénérées,

Henri Martin.

Les rochers de Montserrat

le

jour le plus brillant et le plus célèbre d'entre eux, Gaston Phebus.
Le XVP siècle marque l'apogée de la Maison.de. Foix qui arrive

"

une

chacune des sta¬
des Pyrénées pour¬

gisement

grand nombre d'au¬
composés chimiques où se

tres.

un

combinent métalloïdes
on

doit

noter

et

des

expliquant
quel¬
maladies de l'arbre urinaire.

l'action, de
ques

la, Lilhine

métaux

siliciques

composés
A X-EES- THERMES

et

ces

eaux

dans

Et voici au-delà des Cabannes
et
de Luzenac, Ax-tesThernresr la station* thermale

Enfin certaines sources, présentent
un abondant dégagement g.azeux
de bulles d azote mélangé à des

sulfureuse l'a

gaz rares

plus riche dès Py¬

rénées, par la quantité d'eau mi¬
nérale qu' el 1 e possèd e (2.500.000
litres par 24 heures) et par l'ex¬
trême variété de ses 80 sources.
Il

est

Bois gravé par

Vallée de la Tet.

—

Henri Martin.

Le grand Pont Viaduc

séjourné

probable qu'en raison de

thermales et aussi de son voisinage avec
dû être connu dès une haute antiquité.

ses eaux
a

A.X-LES - THERMES
Station

Thermale

l'Espagne, le lieu d'Ax

&lt;Ariëge&gt;
Eaux Sulfurées

Climatique
Touristique
720 mètres «l'altitude

sotfitgnes. alcalines
| heruiales
sur

{Hélium,, Argon, eta),

a^vait fait désigner autrefois la
Source' Viguerie actuelle sous, le
nom de- Source à Bouillons. Doué
d'une remarquable fixité dans
qui

la

ligne transpyrénéenne

fureux

se

décompose:

au.

plusieurs sources-, Le principe sul¬
contraire rapidement dlans- les autres.

Indications d'A,X-EES-THERMES
fSO' h îhunètres
«le
ISO

«le

Kîireelone

hihimètrcs-

iilmmntisn te

nous

peau,

les

des

indications

sas

sf/pltf/lis, maladies

Toulouse

Toutes

tontes

fOcmes. voies, easpiiuttoiras.

des traitements

femmes.

sulfureux

�Mode
Les 80

sources.

thérapeutique,

d'emploi des Eaux d'Ax

d'Ax, si élles sont toutes l'intéressantes

ne. sont pas

au

point de

Voici, à d'infimes modifications près, les indications des eaux d'Ax
d'après le résumé synthétique qu'en a fait le Professeur Landouzy.
A) Spécialisation diathésique. — il0 Les rhumatisants et rhumatoidants quelle que soit Torigine, la focalisation, l'évolution de leurs
manifestations. Rhumatisme articulaire aigu. R. sub-aigu,. chronique, R.
goutteux, noueux, déformant, post-infectieux, grippal, blennhorragique,
syphilitique, scarlatin, etc...), manifestations articulaires et ab articulaire s,

vue

toutes1 utilisées.

"Soixante d'entre elles environ sont consacrées

aux

usages

médicaux

dans.les quatre établissements thermaux::\\e COULOUBRET sur la rive
droite de la Lauze, le MODELE surilairive gauche, le BREILH entre
la Lauze et l'Oriège, le TEIGH-sur■ la rive gauche de l'Oriège. Ce der¬
nier établissement récemment reconstruit est à ce jour le plus beau des

tendineuses musculaires,

nerveuses, viscérales, etc. ;
scrQfulo-túberculeux dans toutes leurs manifestations adénoarthro-ostéopathiques, '-cutanées ou muqueuses ;
Les syphilitiques qui pour¬
ront
faire utilement, grâce aux
eaux sulfureuses,
soit des cures

2° Les

Pyrénées.
Les eaux.d'Ax

sont-.employées

bains, demLbains., bains Lo¬
caux, douches
diverses généra¬
les, pulvérisations, .gargarismes,

en

-

boisson. Leurs vapeurs sont

.utili¬
des inhalations dans les
maladies des voies .respiratoires et
pour le fonctionnement d'étuves
locales et générales. L'outillage
global des quatre établissements
'comprend : 140 .baignoires répar¬
sées pour

15

ties -en

sections

grandes douches

-de bains

sous

dystrophiques qu'un emploi ju¬
dicieux des cures hydrominéra¬
les aidera à « s'évader de leur
diathèse » ;
5° Tìous les intoxiqués ou in¬

fectés,

asthéniques, convales¬
les anémiés essentiels ou
secondaires (grippe, paludisme,
syphilis, etc.). Ils trouveront à

8
12 à 16 mè¬

cents,

;

de pression,

18 douches de
dénommées
-.douches Tiv.oli pour douches lo¬
tres

moyenne

cales

ou

de

Ax

pression,

de nombreux appareils

pulvérisation

pour

la

gorge,

le

les affections cutanées lo¬
calisées; des gargarisoirs ; T5 bu¬
vettes; 2 belles installations de
humage utilisant le dégagement
nez,

de vapeurs
des nappes

ce

fameux

remaniement,

caractéristique de la médication
'hydrominérale., signalé par le
grand Bordeu.
B). Spécialisation fonc¬

sous-marines ; 2 douches-

massage;

raercurielles intensives, tsoit .des
cures 1 intercalaires ;
4" Les enfants ou adolescents

tionnelle.
1° Tous les arthropatiques d'origine infectieuse
diathésique ou traumatique;
3° -Certains
dermop.athiques,
rares, .à.mon avis. .Sauf dans .cer¬
—

Bois ; gravé par

sulfureuses chaudes
TonHioaHSC.
thermales. Enfin, un
« vaporigène », appareil spécial
imaginé par 'le D' Lajaunie, perfectionné :ét utilisé par Ile Dr Bousquet,
permet llinsufflafion de vapeurs súlfureuses ihypeïtherm.ales sous pression,
conditions indispensables d'une thérapeutique efficace, dans des fosses
nasáles et, .par .lexathétérisme de .'la .trompe d'Eustache, dans .ce .conduit
—

T'oreilLe -moyenne
L'extrême .abandonce. des eaux svTureuses d'Ax, facilite à ses quatre
étàblissements:1e luxe de l'emploi exclusif d'eau minérale. .Un ingénieux
■svsfème de serpentinage, utilisé pour la première fois à Ax. permet, jpar
.immersion des tuyaux où circule l'eau des-sources, m :1 ;abri de 1 air, dans
un bain d'eau hyperthermale qui .réchauffe les froides., cou dans un ibain
d':eau froide qui abaisse lia X'° des chaudes, de tlss«amenerià'da Tx' optima d'utilisation.
et

Action

s» la y ssol(tyiqu e
des eaaax d'Ax

L'action
physiologique des
eaux d'Ax consiste en un rëlièvement .et un .accroissement de
l'activité fonctionnelle.

Henri Matlin.

HôfteB

dermatoses prurigineuses,
quelques variétés d'eczéma, 'no¬
tamment l'eczéma séborrhéique, les manifestations cutanées d'états diathésiques influencés par les eaux sulfureuses et .certaines plaies .et ulcé¬
rations torpides, atones, les résultats obtenus sont fugaces et ne valent pas,
je crois, eeux que donnent les eaux arsenicales .ou cuivreuses ;
4': Les affections chroniques des voies respiratoires, rhinite, phajyngite, laryngite, bronchite chronique, asthme, emphysème, tuberculose
torpide. Je dois signaler tout spécialement les remarquables résultats ob¬
tenus dans une formation militaire encore en service, chez les soldats
porteurs de sequelles bronchoTpulmooaires d'intoxication par les gaz de
combat (ypérite notamment^;
3" Les femmes atteintes de métrite chronique, d'annexitc ou de périannexite, de leucorrhée, toujours en dehors des périodes aiguës;
d'Ass szat

taines

6°
Les malades atteints de
troubles gastro-intestinaux. Pour

ceux-ci, on me permettra de fai¬
en les-accentuant encore, les

re,

mêmes

remarques

■ Il'BEE*

"MONOGRAPHIES

MED1QU£S "

que

pour

les

dermopathes.
«OLIVE

à AEcaiiji^
(tEerolj)

Ealirlque

"LA ALCANIZANA"

ipu9»li&lt;ral Sois

DURAN í Ca

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Catalanes.' Jtïí'í

Elles agissent à la fois sur
^ols gra0^
l'état général et sur 'les léAx-les-TlieiPiM.es. — Oi
isioirs ilocâles. drâee à lia variété
de leurs notes chimiques, elles permettent «.une graduation remarquable

•idansf'application des traitements.
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tLep'ic, Paris.

�PEDRO

DOMECQ &amp; C
Maison fondée

en

IA

1730

^xnt liflalvasia

VIJVS
JEREZ de la Frontera
Deux faits dont s'honore la maison « Ped-c Domecq &amp; da ».
Le 10 mai 1904,
S. M. le roi Al¬

phonse XIII honora de
de la Maison

sins
et

«

sa

visite les

maga¬

Pedro Domecq &amp; Cia

lui présentant le premier cognac

en

»

dis¬

M. Pierre Domecq i Loustau, pre¬
mier cognac distillé en Espagne, M. Mar¬
qués, de la Maison Domecq, demanda à
Sa Majesté un témoignage en mémoire de
son père, dont le
travail intelligent avait
perlé de France en Espagne le monopole de
l'industrie du cognac. Sa Majesté le Roi
tillé

par

accéda aimablement à cette demande et
posa son
comme

pour

au fond du ton¬
d'hommage royal et

preuve

consécration d

une

œuvre

utile

si

la nation.

Pedro Domecq &amp; Cia » est
de Jerez et possède les deux
tie s de Macharnudo,
le coin le meilleur
de la région de Jerez, raison de la supé¬
riorité de ses Vins; de cette ancienneté et
de celte supériorité la preuve patente en
est la vente de 50Ì) litres de son vin « Na¬
poléon » au prix de 1.000 livres sterling,
La

XEREÇ SEC

maison

53.000 pesetes, prix que jamais aucun
de Jerez n'a pu atteindre.
Ce vin se trouve à la maison « Pedro

Domecq &amp; Cia » depuis sa fondation
en 1730, et c'est en l'an 1811 qu'il fut bap¬
tisé de ce nom par le maréchal Soult.

para

en-

êuc$e&lt;^&gt;

nudo alto.
OLOROSO: Ambrosia;

J. C. W. C.
Lamero; Fino jerezano; La Ina.

FINO :
AMONT1LLADO:

Pasado;
Bctainax.

nudo;
rr.ecq;

Molano; Machar¬
Fier de Macharnudo; Do-

EXTRA DOUX

PAJARETE: Romano; Pio IX.

AMONTILLADO

-

Exportation

rable.
TINTILLA : La Salud; Soliera incompa¬
rable.
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PEDRO XIMENEZ: Viiia 25; Ver.e-

Fils rie B. Carbonell i Batlle, S. en C.
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AMON¬

AMONTILLADO 51. 2a.

—

SIBARITA. —
MACHARNUDO ANEJO. — NAPO¬
LEON.
PAJARETE EXTRA. —
TILLADO 51,

la.

—

—

PEDRO XIMENEZ.

—

MOSCATEL.

JEREZ-QUINA

soit

autre vin

ArdiLa; Vino

CORTADO : Un cortado; Lebierc; Dos ccrtados; Gran vino para enfer¬
mes; El Majuclo; Très corbados; Machar¬

«

la plus antique

:

fermos.
PALO

augusie signature

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:

GJRARD-

�</text>
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              <text>Vignette : https://occitanica.eu/files/original/68608539d7ff6f97e4851b8e80b0bece.jpg</text>
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              <text>&lt;em&gt;Oc&amp;nbsp;&lt;/em&gt; &lt;a href="https://occitanica.eu/items/show/20953" target="_blank" rel="noopener"&gt;(Acc&amp;egrave;s &amp;agrave; l'ensemble des num&amp;eacute;ros de la revue)&lt;/a&gt;</text>
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              <text>1 fasc. (non paginé [12 p.]) ;  45 cm</text>
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              <text>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;em&gt;Oc&lt;/em&gt; contient des in&amp;eacute;dits de po&amp;eacute;sie et de prose, tous les dialectes de l'occitan sont repr&amp;eacute;sent&amp;eacute;s sans distinction de graphie. Chaque num&amp;eacute;ro comprend aussi une chronique des lettres occitanes et des lettres fran&amp;ccedil;aises.&lt;/div&gt;</text>
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              <text>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;em&gt;Oc&lt;/em&gt; conten d&amp;rsquo;inedits de poesia e de pr&amp;ograve;sa, totes los dial&amp;egrave;ctes son representats sens distincion de grafia. Cada num&amp;egrave;ro compren tanben una cronica de las letras occitanas e de las letras francesas.&lt;/div&gt;</text>
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