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                  <text>Je n'apprendrai rien aux lecteurs des Reclams en leur
disant qu'on appelle sorcier, ou sorcière, celui on celle que
l'on considère comme ayant fait avec le diable un pacte qui
lui donne le pouvoir de nuire aux hommes, aux animaux et
aux récoltes.
Autrefois, sorciers et sorcières fréquentaient les assemblées
nocturnes appelées sabbat.
L'opération de magie par laquelle les prétendus sorciers
sont censés jeter leurs maléfices s'appelle un sort. Nos paysans la nomment lou mâu dat.
De toutes les superstitions, c'est peut-être celle-ci qui reste
la plus vivace parmi nos populations rurales, et que l'on
trouve aussi le plus fréquemment dans les villes de notre
région.
Quand une maladie se déclare subitement, sans cause
apparente ; quand une longue indisposition mine peu à peu
le malade, on s'en inquiète et on cherche la source du mal :
on ne manque pas de l'attribuer à un ennemi de la famille,
à une rencontre fortuite, à un don manuel, à un simple
attouchement.
Et la haine est grande contre la personne soupçonnée.
Vers lcS70, kl commune de Mesplède (B.-P.), fui parcourue
par une femme étrangère qui prétendait posséder le pouvoir
de guérir les sorts. On l'informa qu'une petite fille était gravement malade. Immédiatement elle se rendit à son chevet,
déclina ses qualités, et, après avoir constaté que l'enfant
agonisait, exprima ses regrets d'être arrivée trop tard. « Mais
ajouta-t-elle, je puis tout au moins vous faire connaître la
personne qui a jeté le sort à la malade : c'est celle qui se
présentera la première, demain malin, pour prendre de ses
nouvelles. »
Le père était veuf. Fou de douleur et de colère, il veilla
son enfant, pendant la nuit, sans mot dire, puis, avant le
jour, il se mit à chaulfer le four et il attendit.
Une bonne voisine se présenta et demanda des nouvelles
de la petite.

�- 46 —
« Ah ! c'est toi, misérable, qui lui as jeté un sort! Tu vas
être brûlée » ! Ce disant, il la saisit pour la précipiter dans
le four. La pauvre femme se débat et crie de toutes ses
forces, mais elle n'aurait pas échappé au terrible supplice,
si la pensée ne lui était subitement venue d'implorer :
« Laissez-moi, de grâce, je vous promets de la guérir ! »
L'espoir inespéré de la guérison désarma le père. La femme
fut sauvée, mais, hélas ! la petite malade mourait quelques
heures après.
M. l'abbé Foix, l'érudit curé de Laurède, — à qui je me
permettrai de faire plusieurs emprunts au cours de cette
modeste étude rapporte un fait du même genre qui s'est
produit à Mugron, et dont il garantit l'absolue authenticité.
Une femme, depuis longtemps malade, aurait sûrement
enfourché une de ses voisines, réputée sorcière, et qu'elle
accusait de lui avoir jeté un sort, si celle-ci ne lui avait promis de la guérir sans retard.
Naturellement, lou màu dat ne doit pas se soigner par des
moyens ordinaires. Que-s cùu du tour, c'est-à-dire qu'il faut
avoir recours au sorcier-guérisseur, lequel détourne ou
combat les influences nuisibles des autres sorciers.
Cette catégorie de sorciers-guérisseurs compte, encore
aujourd'hui, d'assez nombreux représentants dans le Béarn
et dans les Landes. Ils y exploitent habilement la crédulité
populaire, dont les limites, chacun le sait, sont très reculées.
Nous en connaissons un, notamment, qui a, dans notre
localité et dans les communes avoisinantes, des abonnés
convaincus et fidèles, c'est-à-dire des familles qui lui servent
annuellement une rétribution en nature ou en argent en
échange des soins qu'il donnera, le cas échéant, soit aux
gens de la maison, soit aux animaux de l'élable ou aux volatiles de la basse-cour.
Qui n'a entendu parler du sorcier de Lahourcade et surtout des célèbres sorciers d'Abitain et de Bassercles'? Ce
dernier a tenu pendant longtemps, et avec succès, un cabinet
de consultation, ouvert chaque mardi, à Orthez.
De tous temps, les sorciers-guérisseurs ont cherché à se
distinguer des sorciers ordinaires. Ils prétendaient que ces
derniers étaient des misérables qui, en vertu des pactes
contractés avec les démons, avaient acquis le droit de nuire
aux hommes, tandis qu'ils étaient, eux, de sages philosophes,

�- 47 —

des mages qui, s'élant élevés au-dessus des simples mortels;
avaient trouvé le secret de se soumettre les intelligences
surnaturelles.
Cette distinction a certainement contribué à grossir le
nombre des dupes, mais malheureusement pour les intéressés, elle ne fut jamais acceptée par les Parlements: enchanteurs, magiciens et sorciers étaient brûlés indifféremment.
Pendant plusieurs siècles, en effet, mais surtout à la tin du
Moyen-âge et au commencement de la Renaissance, la sorcellerie prit, dans notre pays, les proportions d'une effroyable
épidémie de démonomanie. On ne voyait partout que sorciers et sorcières, —surtout des sorcières, puisqu'on disait :
« Pour un sorcier, dix mille sorcières, » — et le bûcher
attendait les malheureux qui étaient dénoncés. C'est par
milliers qu'on pourrait compter les victimes jusqu'au xvie
siècle.
Les plus anciennes, pour notre région, sont venues d'Amoit.
« Vers 1460, il y eut deux fournées, soit une douzaine de
femmes convaincues du crime de sorcellerie, empoisonnées
et flambées, entre autres Gaillarde de Berolic et la « dàune»
de Payris. Une troisième, Domenge de Casaillot, morte en
prison, fut portée au bûcher « toute cloze et fermée dans
&lt;( une pipe, et la tirent mettre au feu avec les autres : mais
« miraculeusement, ne sçait comment, ne fût possible de
« faire brusler ladite sorcière » (')
Au XVIe siècle, les sorciers étaient innombrables, s'il faut
en croire Jehan de Daillon, comte de Lude, écrivant au roi,
le 15 Juillet 1556, de Bayonne :
« Sire, j'ay envoyé à vos officiers de Dacqs les lettres qu'il
« vous a pieu leur envoyer pour procéder au fait des sorciers
« et des sorcières, lesquels, comme je pense, ne fauldront à
« faire justice, et en est bien besoing, car je ne vis jamais si
« grande pitié de ce que l'on en dit et du grand nombre
« qu'il y en a. » (2)
Deux années auparavant, à Souprosse, « Mondine de
« Banos, Bertranne de Lanegrand, Jehan de Poy, Bernadite
« de Labat et Catherine Dubernet, sorcières et maléfiques,
«t ont été condemnées à souffrir mort. » ( ')
(1)
(2)
Ville
(3)

Revue de Borda, 1892, p. 154-156.
Taraizey de Larroque. Documents inédits pour servir à l'histoire da la
de Dax;
Arch. du dép. des Landes, A. 54.

�— 48 —
En 1565, Bourguine et Guirautine, deux fameuses sorcières d'Arlhez, se laissèrent appréhender et condamner par
justice à être traînées sur la claie, puis pendues et brûlées. (&lt;)
Le XVIL siècle s'ouvre par les exécutions du pays de
Labourd.
En 1609, de Lancre, jeune magistrat du Parlement de
Bordeaux, est envoyé chez les Basques, tous infectés, disaiton, de sorcellerie. « Ils se rendaient en foule au sabbat, on
y voyait même des prêtres, des nobles ; la reine était la jeune
et belle châtelaine Lancinéna qui, au dire des dépositions,
servit souvent la messe noire et se livra à Satan. » (8)
De Lancre poursuivit les sorcières avec une impitoyable
rigueur. Tout le Labourd pâtit de sa frénésie, et, plus particulièrement, Hendaye et St-Jean-de-Luz.
D'après M. Cazamayor-Dufaur, du mois de mai au mois
d'août 1609, dans l'espace de quatre mois plus de six cents
victimes tombèrent sous le coup de son implacable cruauté. (3) Parmi elles, le curé d'Ascain et deux prêtres de
Ciboure. (2)
La population épouvantée s'enfuit, se cacha jusque dans
les Landes. Mais l'œil vigilant du Conseiller de Lancre suivit les fugitifs, et nombreuses encore furent ses victimes en
Chalosse. Berthomide, Gert, de Préchacq et la fameuse Marissane, de Tartas, furent brûlées par ses ordres. (')
En 1613, Amou, fidèle à sa renommée d'autrefois, donnait
encore du fil à retordre à l'intrépride commissaire, ainsi qu'il
le constate dans son Tableau de l'insconslance des mauvais
anges et des démons, où il consigne les impressions de sa
sa sanglante campagne.
Mais la sorcellerie avait de profondes racines dans nos
contrées. En 1671 se déroula, à Montfort, en pleine Chalosse,
l'un des derniers procès contre les adeptes du sabbat.
L'année suivante, Colbert défendait aux juges civils de
recevoir des procès en sorcellerie. Les portes de la prison
du château de Pau s'ouvrirent à plus de cinquante
personnes.
(A Suivre).
L. LACOUTURE.
(1) Revue de Borda, 1889, p. 212.
(2) Annuaire des Landes, 1888.
(3j Conférence faite à Oloron St-Marie, en 1899.

�,oii (Saîtoteri

li)

(Paria de Biariï).

B'én èy you bist mantu calhabari !.... calhabari 'nta béuzou,
calhabari 'nia béuzo, cauque cop, 'nta cap double, coum disen ;
touts m'an hèyt beroy arrise.
Que sien aperats « Peyrot » ou « Ranquinot », que trobi lou
mout sabrous, e ne b dirèy pas « Fétymologie », ni l'autou de la
trobe, permou que sab trop au bielhè.
Ous me besét tous baléos calhabardiès, s'eslioupia biste de la
cousine, lou sé, arroun soupa, prené s a l'estuyòu l'arnés de musique qui cadù s'ha ayergat dap soégn, 'nta que bourroumbe ou
piule méy hort que tous auts, e arriba tout doucines a l'endrét
coumbiengut.
Que eau dise que « l'orquèstre » que déu toustém counta de
bous tutayres, a petits e grans corns, hasseyadous d'esquires e
esquirous, trucadous de cautères e padénes coupades, (aquéts
arnés que soun embarrassius, en cas de calé courre) tambours e
troumpétes, cascarres, plourémiques (8), pétadères ('), et subèr
tout de bous préchurs, que n sapien de létre sus la bile bitante déu
lianquiuot ou de Ranquinote, ta-us y prediqua dap û bèth portebouts de tôle, de cartou ou de pèt de castagu.
Arribats a l'endrét coumbiéngut, lous ourdis soun balhats péus
counîandans, sus l'hore e la fayssou d'atégne lou poste déu coumbat, e de y tiéne cadù la place merquade, ta y ba brouni l'utis
sou, p'ou miélhe efïèyt de la musique.
Que-s sap que la poulici que s'éy toustém emplegade, ta ba
escoune parélhs atras ; tabé, cale serbi-s de eauque ruse de guerre
'nta nou pas lecha-s gaha. Que-m souy dechat dise que û mayre
de S..., ancién coumandan qui babé passât la Bérézina en 1812,
chéns se nega, e qui n'habè pòu a-d arré ni a-d arrés, qu'liabè boulut trufa-s de la poulici en balha l'abis aus calhabardiès de parti
ta ha calhabari en plée die, en arrues de batalhe coum lous sourdats e que ét medich s'y hicabe pèr cap.
A la permère aubade, coum at a dit yustemen lou camerade
Voie le n° des Ileclams d'Avril 1911. - Page 92.
(2) Anche préparée avec tuyau de plume d'oie; (3) Tuyau d'écorce qui
vibre.
vl)

�— 50 Lhèpt, lou bercét de défi qu'ère embiat aunestemén e chéns trop
de hourbari (1) : û tranglét abans, e û tranglét arroun de cauques
corns suleraén.
Més si nou y respounè û partatori d'arranyamen, las miaces de
toute la musique qu'èren anounçades, chéns trabe ni mercés, dinquio que_lou Ranquinot que-s susmétoussi a paga la taxe demandade ; hurous encoère si n'ére doublade ou triuplade en puniciou
d'abé boulut ha cap.
Oh, alabéts, la guerre qu'ère déclarade, e lous préchurs qu'en
disèn de très ! Bertad ou mensounye, tout qu'ère rebourit péu
porte bouts, ta la hounle deu Ranquinot ou de la Ranquinote.
E, a ménch que n'habousse l'amue nére coum lou c... d'û metau
e lou cô dû coum l'os du perség, que pagabe la sounsayne hèyte,
ta babé la pats de la noèyt e l'baunou de poudé marida-s a la glèyse
chéns seguissi de corns. Suban l'aysénce deu Pèyrot, qu'ère aquitat au permè hoéc per ûe soume de 20, 30, 40, 50 liures e ûe hartère de bî. Més, si boulé youga deu cap hort, lou prêts de la sounsayne que-s doublabe, et lou prêche que debienè mali... pensât !
Ue counfessiou publique de touts lous pecats ou pecatàs hountous
qui poudèn descroubi sén counte déu praube Ranquinot, — histoère déus déutes si-n habè, plourère déus drolles si lou permè
lhèyt en habè couat... Lous souhéts e lous mouque-nas (s) lous
mey escouséns qui poudèn trouba ta-u desoundra (3) que-u descidaben lou méy soubén a trétta las pats aban de ha nouces. Més
qu'én èy bist cauqu'û qui a supourtat l'afrount de béde-s ségui
péus cors dinquio la maysou coumune e la glèyse.
Labéts la guerre que fénibe lè, permou que la malici e la benyénce qu'aguichaben cade partit. L'û cop, lou Pèyrot, debiengut
marit, que respounè dab lou bastou houradat, (5) faut cop lous
calhabardiès, de préchurs debienguts pintres, que s debertiben a
daura (4), utis, cauléls et lèytugues au casau, portes, frinèstres e
flisquéts de la maysou d'aquét cabourrut, qui habè yurat de arré
nou balha.
Coum at pensât la yustici que fenibe pèr y hica lou nas, e, si
arranyabe drin pèr force lous gahats, qu'ère soubén la cause de
mauTy-boli-s (3) qui durabeu méy de ûe yeneraciou.
(1 L'envoi n'était donné qu'après lal'e publication des bans à l'église.
(2) Secret humiliant dévoilé.
^3) le fusil.
(4) badigeonner d'excréments.
(5) rancunes.

�— 51 —

Que disèben lous préchurs, en téms ourdinari, quoand nou-y
habè malici? Bercéts coum asso, 'nta arride : « Silencio ! tambours
e corns, que bouy parla d'abord. — (U tutét) Hòu Ranquinot ! eh,
que-t ès maridat! a barbe de guit a barbe degat! (U tutét). La
Hanquinole que-t a pourtat ? — « U crofe houradat. (U tutét). La
sarralhe n'ère de cô de higuè, et la clau de merde-hè (') (U tutét),
Touts en cur : Calhabari!» E la sounsayne coumplète que dabe,
dinquio que lou porte-bouts e tournèsse demanda silencio !
Cauques santinèles que demouraben poustats a bistes de las
portes e irinèstes, ta guigna si arrés sourtibe, si sustout, cauque
yandarme parechè, û tutét coumbiengut que balhabe lou ségnau
de l'ahute, e cadù per ét.
Au bilatye de M..., au moumén oun lou Ranquinot sourtibe dap
lou fésilb, dus horts coumpagnous qu'où desarmèn, e apuch
habé plegat loucanou de l'arme a l'estoc de ùe hargou, que l'estuyèn débat ù humé a la parquie deu mayre.
Quoan lhebèn lou héms 'nta ha milhoc, que troubèn aquét
fésilh, tout macat, plegat e arrougnat. Lou Mayre que hé publica
la trobe, e lou perdén que-s biengou recounégue lamés. — » Més,
n'ére pas plegat atau quoand lou me panèn, se digou. — Equoautès èren de boulurs ta-u tira de las mas, e demande lou mayre ?
— Ho ! qu'èren dus ou très, e déus goalhards. — Bé counti que
p'y hasèt touts au méy estira !... qu'éy coum aco qui 1'habét plegat.... »
E d'arrise. Més lou fésilh nou balè méy "arré. « Counsole-t-én,
se-u dits lou Mayre, e sustout nou digues a-d arrés qu'has û fesilh
plegat, qui nou pot méy serbi, que s'én arriserén. »
Au bilatye de S..., la musique que s'ère estalhade sus l'estremère
de ù hia, lou loung de ù gran pachera. Que hasè cla de lue, e que
poudèn bése de loégn arriba lous courdoats (2).
Au segnau de l'ahute, lou gran troupèt que s'escape a trabês déu
pachera, e l'ù déus yandarmes que-us y persequéch, mes chéns
d'en gaha nat. L'aute, quis credè méy roat, que-s hique au darrè
de dus mau-abisats qui s'abourriben au débarat deu hia, bién au
cla de la lue, drét a ùecléde. En debaran que hè bou courre. L'û
d'aquéts dus, yoén e lèste, qu'habou lèu gahat l'abance, e, coum
lou renard, lèu troubat lou sendè de la descampe e lou hourat de
la tute. L'aute, mey pataroc, que largabe autan biste que poudè
1 ) scories de forge.
(2) Les gendarmes.

i

�de cai au houus deu hià ; més lou cà de casse qui-u seguibe, que
courre méy qu'ét, que hesè de grans sauts, e lèu que l'anabe
liiqua l'urpe dessus. Pèr bounhur que y habè au houns déu hià, e
au ras déu pachera, û petit goah (1) oun s'escoulabeu las aygues de
la pèce, e l'oumpre de ù arrèche (") qui surploumabe lou lagot,
que l'estuyabe coum eau a-daquére bore. Chéns û ni dus. moun
calhabardiè, au loc de (ila drét a la cléde, qui n'auré bahut lou
tems de passa chéns d'esta gahat, que coupe au brac décapa l'arrèche oun lou penén lous attirabe tous dus. Et, qui counecliè l'endrét, e qui s habè embayinat lou tour, que s'estanque cop séc, en
arrapan l'arréche. E lou praube dounsélou ( '), abourrit a founs
chens se poudé arresta, e qui nou counecliè lou machan pas
d'aquiou, nou russéch qu'a s'eschourroulha déns lou goah, qui
habè labéts méy de grabe pudénte en pregoun que d'aygue clare.
Lou calhabardiè ne demanda pas a u qui chaupabe si habè hesougn
d'ayude, més que s'assauba a trabès lou bruchaga. E lou balén
Pandore, tout espatracat héns la grabe, estarramousit de lacayude,
e mièy abuglat péu pipautè qui-u capèra la ligure, qu'arpaléye
coum pot, ta tira s d'ahas. Qu'ère untat de base tout lou côs, cap e
tout.... praube tunique !.... Que s'abie decap la méy proche maysou e qu'estou plà hurous de y trouba de brabe mounde qui l'escatèn (4) l'uniforme, hén séca la soue pélhe. e lou souegnèn coum
si ère estât déus lous.
Tabé despuch aquére hèyte, la brigade d'aquét parsâ nou xlespénou méy de balendrisse ta ha la eusse (5) auscalhabaris. Tan pis
pous béousous qui-s tournaben marida. Coum sabèn ço qui us
penèbe, n'habèn qu'a paga : tout lou mounde qu'ère d'abis de
mantiéne l'usatye.
Aute béroy histoerot. — Lou biélh La Sébe de SévignacqThèze qu'ère lou permè déus pouètes, ta ha calhabari.
Qu'én sabè ! qu'en sabè ! e qu'ère toustém près (").
En ta d'aquéres entrepréses qu'ère lou méy sapién reyén de
tout lou parsâ, e que s'en hasè glori. Lous gouyats deus entours
qu'at sabèn : tabé qu'eu hicaben soubén a countribuciou.
Et médich qu'ère u béousou remaridat, e ne s tacha brigue
(1) Lavoir.
(2) Frêne.
(3) Gendarme.
(4) Ràcler avec un couteau.
(5) Poursuivre.
(6) Préparé.

�- sâ qu'où héssen l'haounou de drin de calhabari. Més, coum ne l'y
hasèn pas coum eau, que s mescla, et medich a la troupe deus
musicayres etqu'ous ensegna quin cale prouna. En recounechénse
de la leçou qu'où bén graci de la taxe, e qu'où hén prouméte de-us
da û cop de mà quoand n'haboussen besougn. L'hotni que-y estou
lidèu.
U cop, qu'habèn ahas dap û Ranquinot arrebouhièc, la sounsayne
que durabe despucb la quinzéne ; a cade councert, loú noumbre
deus musiciéns que prababe ; e, permou d'escoufa lou prechur de
La Sébe, que-y habè méy d'escoutedous que d'actous. Lou mayre
de l'endrét que-s pensa que si descidabe lou pay La Sébe a nou
pas méypresta la soue ayude, lou coumbat qu'haboure fî.
U bèt dîe, lou brabe mayre passabe deban l'houstau deu paysâ
oun amassaben lou héms sus la parguîe, e l'oubrè La Sébe que-u
tasquabe séu hume. — « Escoute, La Sébe, se-u dits lou mayre,
autou adye ne ba pas plâ de-t bése au cap de deban déus calhabaris. Que harés miélhe d'abandouna aquét prèts-hèyt, per ço qui
éy gagnes, e déu décha ta-us yoéns, qui-s sabéran desbroulha
souléts». La Sébe, lous pugns pausats sus lou manyou de l'arrastèt
de très pues, cap lhébat séu humé, e hardit coum ù yoen hasâ
qu'où respoun :
« Escoutat, Moussu Bayrou,
Quoand bous parlât, parti pasyou.
Quoand bous parlât
Boulét esta 'scoutat:
E doun, bous, dap lou boste mestiè
E you, dap lou mé
N'aquésiram yamey û gran bé... »
Qu'auré countinuat û moumén chéris escoupi, més Méste Bayrou
qu'où préga de s cara ;
« Hè au diable ço qui boulhes, La Sébe ; més dèchem a you de
repaus que-t en prègui ».
La Sébe qu'habè résou. N'éy yaméy après que lou mestiè de
mayre ni lou de calhabardiè qu'hayen hèyt badé riches arrés. Tabé,
l'usatye deu calhabari que-s pèrd. Nou-n èy entenut nat despucb
méy de quarante ans. Aquét usatye que seguéch bahide, lou
deshanade la roste. Au plus, si la carque de Mayre e porte haunou
chéns prouflèyt, lou mestiè de calhabardiè, de ségu, ne da ni l'û
ni faute.
L'ESBAGAT.

�— o4 —

Au

L(9ÎM§0

Ibraíbe €mm0
, Parla d'Armagnac).

Lèu acassat de sa cugnèro,
Perdut, sensé mai, en carrèro,
Tout brastous, s'en ba, sap pas oun ..
Se l'amassée un mainatjoun :
Petit cagnoun !
A Toustau, pla neurit, adaro,
Lou péu lusen e la bouts claro,
Lairo sec e pano quan pot...
(ïahèc brabes cops de barrot :
Poulit cagnot !
Damaiseletos de sa raço
Quan las espîo se hè plaço.
Saquela ! mes fier qu'un hajan,
Oelh esberit, passo dauan...
Hardit lou can !
Mouriscouc uo triste serado
De lèr. Xou m'en soui counsoulado !
Lotus noste, oun bas ? oun bas ?
Lous mes sauneis m'at disen pas....
Praube cagnas !
(Tirai de ÏArmanac de la Gascougne).

TH.

P. DE LlBEIiTAT.

[Parla de Bigarre}.
U cop a IIite au ras de Bagnères que s louguèn û sounadou.
L'omi que-s hé prega.
B'abè toutù embéyes hortes de n'esta biroulayre de campanes
pudique autalèu mèste en pè de las cordes e dous balalhs que s'y
penou réde e soune que sounaras.
Las campanes que hasèn : Niet niére, niét niére !
nègre, noèyt nègre !

per noèyt

Lou die qu'anabe, o plâ, mes la noèyt?
Que-n passèn ûe, que n passèn dues, toustém calhabari au
campanè.
Que n tirèn ù arrenyamén e coume abèn pagat lou pèc ta que
sounésse, que u paguèn ta que-s carésse.
L despuch qu'an dit d'ûé batsarre qui s perlounguéye : « Que
sera coume lou sounadou de Hite qui yamèy nou s'en dechabe ».
.

.'.

CAMELAT.

�— 55 —

©u truc dota sourciè
(Parla lanuxquét)

Qu'an bèt dise e bèt ha, toustém qu'es troubera un chic pertout
pacoulbes enta crése que j'a loups garous e pousouères capables
de balha mau a quauqu'un.
Lou moussu Gahepècs, un médecin de doutzième ourdi enta
goari malaus, surius, més famus coum sourciè au dise dous liloys
qui bésen maus-dats pr-ous machans esprits, que gagnèbe méy
de pistoles en han lou debinayre que de pecétes en soegnan
frèbes e entées. Lous de l'endrét que-s trufèben d'ét ; més que
bienèben de lougn enta-u counsurta s'ou sourcierumi.
Oerats coum s'y prenèbe enta gaba lous pècs.
Dou saloun, hère plan plaçât ent'acò, que besè arriba un malau
qui-s cresè ensourcierit. Biste, que debarèbe a la cabe pr'un
escalîè négue a ha pou e, l'aurélhe tenude, qu'escoutèbe tout ço
que la soue hémne e hasè dise au gran pegulhas. Atau, que sabè
d'oun bienèbe lou mau, quoaus èren las misères qui-u hasèn
petesna, aban, pendén e arroun las crises, tout enfin ço qui-u
fourcèbe a s biéne plagne austan e méy au sourciè qu'au médecin.
E dens lou téms que la hémne hèyte a la mû e debertibe lou praube
alimaulas enta-u ha aténde l'arribade de l'Esculape au petit pè,
lou nouste canalhas que sourtibe per darrè ha quauques tourns au
casau, e arriba arroun coum se bienèbe de lougn, l'aligat a ne s
poudé tiéne.
Gaujous ou embouhemiat siban lou cap dou plagnén, que
repetèbe au campagnar estabanit e méy qu'espaurit tout ço qu'et
medich abè dit a la fumèle dou sourciè, tout, hiu pr'agulhe, ebéns
oubliga arré.
E après quauques recoumandaciouns, pas cares la-us remèdis
e autis grimaches de même balou, lou praube òmi qu'oubribe lou
boussicot ta n tira l'escutoun ou la pistole, prêts de la counsurte,
e que s'en tournèbe countèh, segu de cassa lou mau-dat, dise a
d'autis bestiulas coum ère sapién aquét médecin qui sabè tout
debina e poudè tout goari.
Louis LAMAIGNÈRE.
•

«-sséisr»

Mme Fitte (Auguste), à Auch,, Gers,

�Cante biarnêse de MESPLÈS.

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Be-m liés la bère atrape
Lou diménye passât !
Qu'abi la bère cape
E lou berrét floucat.
Ta-t ba la garrapade
You ra'aprouchèy toutdous;
Réde coum la pensade.
M'amuchès lous talous.

Encoère e-m prut la rée
Dou die de cap d'an,
Be-m dés la bère estrée
Plâ liés en te sauban ;
Quoand d'ûe trebucade
Me liés cadé s'ou mus,
Si t'aboussi atrapade,
Be serém estats dus.

L'aut die, quoand dansabes,
A moun countentemén,
D'û plé tistèt d'arrabes
E-t boulouy ha presén ;
Tu, dab indiferénee,
M'en liés bèts petit cas
E pèr recouneeliénse
Las m'arrounsès s'ou nas.

De tan qui you t'adori,
Qu'en èy loucù clabat,
Nou bèy lou sùu qui houri,
Nou pucta senti miusat,
E tu, tros de tigrésse,
Cò carcat de pousou,
Quoand méy te hèy carésse,
Labéts as ménch d'amou.

Sourélb d'hibèr
Santat de biélh,
Paraule do Moussu
Ou éy tout M.
Iloèy ets lioubats,
Doumâ ets pichats.

�— 57 —

Lous bielhs tahucs dou Sud-Ouest
M. Mâle, proufessou d'histori de l'art à la Sourboune qu'a hèyt
pariide de los soues lecsous dou 8 e dou 15 de heure sus lous laitues
antics [sarcophages) dou Sud-Ouest.
Qu'aesplicat que lous habitons de la Syrie qu'èren lous souk navigadous dou lou temps coum èrcn estais lous Phéniciens ; qu'abèn tout
lou coumèrce : tabèy que mentabèn Syrien toute cave d'homi qui debisabe
grec. Qu'arribaben aus porls de Marseille e de Narboune ; à la prumère
bile lou grec qu'ère en haunou au sègle vau, beyats las escripeious dou
Musée ; à la segounde, que s'y troubabe au sègle viau tlolhs, Roumâs e
Syriens.
Lous tahucs dou Sud-Ouest ne-s scmblen pas nade brigue a-us d'Arles
e de Proubénce qui bienen de Roume tout natre. Que s'en y trobe a
Narboune, oun y habè u cemitèri tout parié dons Aliscamps d'Arles :
la fourme qu'en éy drin « etasade », au dessus û cubèrcle coum y tèyi,
pér decouratiou : ûe estéle double dab chèys rayes (raies), au bach ûe
palmetle, houélhes de yièyre oundrades qui hesèn yuste û as de pique.
Fladoun toute acjuére decouraciou que-s hesè en Syrie, e sounqu'aquiu,
que Mené tout drét de Syrie e ne s'en y trouberé pas a Roume.
Au musée de Toulouse que poden bédeû taltuc de Sen Serni de fourme
« evasade » tabéy, dab persounatyes coum s'en y trobe soubén pér
aquéste countrade : lous Dioscures, Castor e Pollux passeyan-se a la
casse de Meteagre ; la bit ta decouraciou. Lou sculptedou que hè lou
sou tribalh tout a plat, chéns « relief», coum hèsen en Orient.
A Bourdèu û tahuc de Sen Seuri, a forme drin « convexe », cubercle
en tèyt. Qu'y béden rinceaux sourtin d'û vase, ausèths afrountats, lou
monogramc doit Christ dab dues esléles. Aquero troubat en Syrie n'estonnerè pas, mes d'en trouba a Roume atau, u gat de nau coudes se-s
hesè.
Qu'habém atau la probe de l'influence orientale. (Juin se hè aco ? lie
troubam Syriens a Narboune, a Bourdèu a troupes, se poudém dise.
Mes escoutats se ne-b debeyats pas trop.
Au coumencemén dou sègle vau, lou Sud-Ouest qu'estou prés p'ous
Wisigoths qui an abut lou Nord de l'Espagne e la Gaule yuste entio la
Loire. Lous Wisigoths n'èren pas barbares, coum éy agsil d'at dise,
qu'en èren mench que lous Francs. Qu'arribaben de la Russie, dou
Mieydie, d'où ras de la Mà Nègre e Jornandes lou gran histouriâ lou,
qu'escriut qu'habèn coumunicaciou dab l'Orient, la Perse, la Syrie
tabéy, (las fouilles hèytes qu'y a poc de tèms qu'ai amuchén). Lous
Wisigoths qu'estoun acassats p'ous Huns en Tltrace e Mesie, que badouu
sourdats, chrestiâs Ariens, qu'haboun labels relacions dab Counstantinople e l'escribâ grec Dion que dits : « qu'èren lous méy instruits

�— 58 —
dous Barbares, yuste autan coum lous Grecs ». Dab Alaric quegahen
Roume, la Gaule; Ataulphe, successoud'Alaric, que boulou arrebiscoula
la civilisaciou antique ; qu'espousa Galla Vlàcidia, hilhe de l'emperur
Theodose lou Grand (lou sou tahuc débet bèth qu'éy a Ravenne) e, ta
presén de nouées, que l'auheri granes bassines oundrades de pègres de
prêts e de yolbes, troubades a la prese de Roume. Lous sous successous
qu'èren homis estruits e û texte que mentau « l'élégance grecque de la
cour de Toulouse c de Bourdèu ».
Lous noustes payrans, coum bcdéts leyedous, n'èren pas nats pècs.
Pertout qu'y abè oubrès de fi, tant habilles, que liens lou Nord n'en
abènpas. U abat de Rouen e bôu ha basli ûe glèysé coum nou-u y aura?
que mande lous Wisigoths, dab la mû gothe se dits û biélh peryam.
Lous Wisigoths qu'an habut l'influence de l'Orient, que bienoun héns
u peys oun s'y hasè coumèrce dab l'Orient, la Syrie : lou lou art qu'ère
Oriental, Syrien. La loue reliyou, Arienne, qu'ous hasè espudi tout so
qui poudè esta Roumâ.
Apuch lou coumbat de Vouillé (506) lous artistes Wisigoths ne
hiquen pas la clau debath la porte : e, coum se sab, Narboune ne
poudou das esta gahade p'ous Francs. Si trubessam la mountagne, lou
medich art que-s bedera en Espagne, a Lerida, Tolède,- Cordoue,
Lou Sud-Ouest qu'embiabe lous sous tahucs liens lou Nour ! qu'ère
la mode ta-us riches de n'en habe pas d'autes. Au musée dou Loubre
que s'en y pot béde ù bicncut de Soissons oun esté ensepulturat u gran
abésque de la bile, que penserèn trouba-u a Bourdèu ou a Toulouse.
Lou cubercle sou qu'éy estât desaprigat au cemitèri de Sen Germa dous
Prats de Paris , qu'où diserén arribat de pér nouste.
Be serédoun aysit d'amucha que l'art dous Ostrogoths — lou dusau
ramèu dous Goths — que-s semble a l'art dous Wisigoths, mes que seré
debisa trop louncademén.
Ne-s eau pas desbroumba doun l'art d'aquéths terradours dou nouste
peys. Ne eau pas maucuta aqueths bomi, qui aboun influence pér
nouste. La bile d'Ayre, subèr toutes, quesabera mentabe lou Brebiari
d'Alaric U, sinnal en 506, dou quoau lou référendaire Anianus embiè
l'exemplari a cade coumte.
Lou rey Arien, per aquéth code, que boulou amassa au ras d'élh la
poupulaciou gallo-romaine cathoulique.
Lou nouste art qu'ey estât l'art orientai, syrien, counserbat p'ous
Wisigoths.
Louis BATCAVE.
Lou qui sere curions d'estudya aquere question que pondère leye :
Louis Courajod. Leçons professées à l'Ecole du Louvre. Paris, Picard,
ISO1.), t. L. Les sarcophages du Sud-Ouest, p. 107. L.es influences néogrecques et orientales, p. 115. Lxs éléments orientaux dans l'art occidental de la période mérovingienne et carlovingienne, p. 307.

�— 59

Lous reyéns, desempucli quauques téms, que-s manéyen a-d
arroun e que hèn de beroyes counferénces sus lou passât e sus la
bite de boèy au peys nouste.
A Masseube, en Armagnac, lou nouste counfray amie, M. Lafforgue, directou de l'Escole purmère, qu'a hèyt biéue dus proufessous de l'escole superioure de Mirande. L'ù, M. Cointre, que
debisa de la Dépopulation des campagnes, qu'amucha l'existence toute
faite de servitude, de privations, de misères et d'ennuis qui éy la dous
oubrès de la grane bile ; que disou perqué la yen dou biladye e
s'en bolen ana de case e lou remèri a d aquéth gran mau e que
saluda lou paysâ, rèy de la terre, qui eau ayda, qui eau ayma,
hounoura, pramou qu'éy éth qui hè cabelha milhoc e roumén,
chourra lou bî, neurissès de touts lous homis.
L'aute, M. Arénilla que counda la bite d'Henricou lou méy illustre dous Gascous. A coustat de so qui tout lou mounde e sab pèr
lous libis, l'ouratou que disou de hère beroyes histoères, tirades
de pargams dou sègle xvne e qu'abou lou bou esprit de serbi-s ta d
aquero de la loéngue dous payrans d'Armagnac. Ne-b diserëy pas
quoant e quoant e hé deberti e hé arride aquéth brabe Arénilla e
quin lou pagan d'aplaudisseméns emprigglats lous escoutedous.
Aus dus counferenciès que mandi lous mèys

coumpliméns.

Tabé au nouste amistous counfray Lafïorgue, e qu'où prègui d'abé,
enta us Reclams, quauques-ûes de las historis sus Henricou dites
pèr Mous d'Arénilla.
En Biarn tabé, lous reyéns qu'escarbuten las causes de la patrie
e que las sèrben au puble en beroys debis. Au purmè réng, que
eau mentabe Eyt d'Auberti, félibre de la purmère hore, puchqu'éy
estât l'û dous sèt foundatous de l'Escole. Desempuch lountéms
deya que s'éy « spécialisât » sus l'Histori dou Biarn. Lou sou noum
qu'a prabat e que l'apèren de drin pertout. Béarn : Ses vieux forts
et ses anciens vicomtes, atau qu'éy titulade la soue counferénee
d'augan. Lou 24 de noubémbre que la balhabe a Lasséube, lou
chèys de heurè a Pau, e lou bint-e-dus a-d Aulourou. Lou sudyèc
que sémble drin eschuc, mes a l'hore de l'esprabe, Eyt que-s
broumbe qu'éy felibre e labéts qu'entèrméscle a la mestiou histourique, petites badineries, quauques lectures, e quauques coumparès entèrlou Biarnés d'auts cops, fièr, libre, endependén e lou
Biarnés de hoèy.... qui éy melèu drin pigalhat ; e la sauce que hè

�- 60 —
passa so qui la mascadure'e pot abé de trop tilliut ; e atau en
debertin lou mounde que hè bouue mustre. Lou sou succès qu'éy
estât hère gran pertout. De Pau que m'an escribut : Tous lous
reyéus qui-an parlât assiu qué-s soun hèyts escouta, niés nats
coum Eyt. Qu'at èy credut a d ayse, pramou que l'ouratou qui
debise dou peys, qu'a d'abance bile gagnade ; qu'at èy credut
sustout arroun abéleyut La Dépêche dou 8 de heurè qui a ienit lou
sou counte-rendut couui asso : « M. Eyt a parlé à là fois en maître
lettré et en fidèle Béarnais». La l'dite Gironde dou 24 de heurè
que dits hère lounquemén lou sou debis d'Aulourou e qu'en hè
lou maye cas. Au mèy tour de disé-u : Hardit, gouyat, puchqu'as
lou sabé e lou hiu, bèn-né pertout, nabèth apostou, ha counéche la
patrie, ha praba au cò dous sous hilhs nabère araou, nabère fidelitat.
Més lous reyéns ne soun pas souléts a gagna laudous, quauques
caperàs que s'y bèn tahé de tros e de tréncs. Que-m rebièy, de drin
loégn malhurousemén, que C. Daugé qu'a debisat deban grane
amassade de rnounde en Armagnac ; mes l'autou de la Cama-le en
Italie que s desbroumbe de disé m quéque sus las Camades en
peys nouste : coupe qu'a, ù balén coum éth que sera tousténi
mentabut assiu dab plasé en las soues hèytes patrioutiques.
J.-V. LALANXE.

4e Heurè. — Eeigt temps, hère beigt temps, abisa-s que eau se dits l'arrêt
pouè : Si heurè a de bères liillies, Mars que las y pillie.
Paris. — Amassade de la Garbure (Gascous dou Yers), 8, boulevard de
Strasbourg Président, M. Antonin Cariés, «le Gimount, lou meste esculp-j
tayre. Qu'an plà bebut, pintat et pinuat.
2. — Pau. Course de taus, présidence dous noustes counfrays, M. Lavignéj
sots-mayre e Xavier de Cardaillac, aboucat.
3. —Pau. Lou yeneral de Xays Gandau, paulin, que debise d'u gnaute
paulin, lou gran manescau Bousquet.
4. — Dimarcxs gras qu'ey badut hère magre per nouste, coum si ère en
couaresme. Ne-s mentaben mey de la gauyou d'autos eops. Pantaloui
d'Orthez, tan beroy apapuchats ouu ets ahounits '.'
5. — Pau. Lou nouste dinnerè, M. Laborde-Barbairégre, que s'a perdut
lou sou beau-père (lou soè, se disèn lous bielbs), M. Panajou qui ère estât
noutari.

�A Bizanos, à la coustume, qu'an brulat lou praube Carnahal, apuch abe
heyt aus patacs dous milhocs. Adiu, praube Carnabal ! Qu'abès tu heyt aus
Paulins !
6. —Pau. Haunous de daune Uaran, beude d'u medeci hère aymat e
caritadous. — Lous noustes counfrays, P. Gourteault e Eyt que bèn counferences : l'u, au Paiays d'hiber sus lous catdets de Gascougne, reys de Nabarre
abans Henricou lou nouste ; l'aute, a l'Unibersitat poupulari, sus lou Biarn
e lous sous bescoumtes. Pla emparaulats lous dus amies.
7. — Pau. Dus Paulins, MM. Verdenal e Monod, que s'emporten la place
d'internes dous espitaus de Paris : M. Verdenal dab lou nGl. Bouno souque
de mestes en pè de la médecine qu'estou e que damoure lou Biarn.
8. — Pertout, en Gascougne, la prime que hè sourti la sape. Mes, se dits
l'arrepouô : lous arrats ne s'an pas yamey minyat l'hiber.
9. — D'autes cops, per nouste, lou prumè dimenye de couaresme qu'abè
noum dimenye de las briulettes, que s'y besè ue petite heste. Perdut aco
tabey !
10. — Tarbes. La Soucietat académique qu'a la soue amassade annau e
lou banquet. Lou nouste counfray comte de Roquette-Buisson, homi gayhasent, qu'ey tournât quilhat presiden. — A Ihix, nouces d'or de M. et Mme
Neurisse.
11. — Bilhères-Aussau. — Lou nouste counfray, M. J. Bonnecase, proufessou a la Facultat _ de dret de Grenoble, que passe a Bourdeu, sus la
demande dous sous counfrays. Intelliyence e balentise qu'an la loue recoumpense. — A Sarran, counference de M. Augé sus la Rebouluciou liens lou
Yers ; M. Sollier, reyent, que debise dous Gascous.
12. — Gimount. Counference utile de M. Auriol, hère entenut, sus la
mode de ha praba la pouraille, aquére boune pouraille de nouste tan boune
qoan ey grasse e toustade au hoec bambau.
13. — Pau. Lou nouste counfray S. Palay au'a counierenciat eigt tabey
sus las cansous poulitiques en Biarn. E so que ne hèn pas lous counferenciès
souben qu'a cantat e sabut ha arride.
14. — Pau. Lou counseil coumu que demande que las hemnes e pousquin
bouta taus ahas couinunaus. Aco ne sera pas nabeigt en Biarn, en Bigorre ;
lous bielhs Biarnes e Bigourdas que-s pensaben que las hemnes qu'abèn bou
abis. — A Masseuhe, counference de M. Cointre e Arenilla, reyens, sus lou
despuplament de las campagnes e u gascou de gran noum. — A Aulourou,
de M. Bouderou : Biatye hens l'Amérique dou Sud, qui ey coum ue annexe
de nouste.
16. — Pau. Course de taus.
17. — Lous yemès de las Lanes que hèn coum dits l'arrepouè : que
piquen en heurè.
18. — Ribantou rouy o la poulacre de M. Haffner, proucurur yenerau a
Pau, oufficiè ; de M. Daléas, mayre d'Aryelès, chibaliè.
19. — Que hè calou, trop calou, ouf ! se disèn e adare : Br... quin ret !
autan que coum la peigt dou rugle.

�— 62 20. —? Mounrcal. M. Didier France, preceptou, qu'ey heyt mantienedou
dous Yocs (louraus.
21. — Orthez. Sus la proupousiciou dou nouste counfray, L. Berard, sotsmenistre, lou menistre de l'Interiur que baille la grane médaille d'haunou
de l'Assistance publique a daune Maréchal, superioure de las surs de caritat
de l'espitau. — A Dax que s'ey mourt M. Pelletier, banquiè, arrè-hilli dou
yenerau Peyris. D gnaute Lanusquet qu'ey estât mouri a Bennes, lou barou
de la Lande d'Olce, arre-hilh de l'amie d'Isidore Salles.
22. — Paris. Au restaurant Champeaux, amassade annau de l'Assouciatiou
Biarnese-Bascou. Presiden : M. H.-D. Etcheverry, de Bayoune, meste pintre
en fines coulous : qu'a debisat de l'Escole bayounese d'art dab : Bounat, lou
meste en pè, lous paulins : Bordes, Dabadie e Dupuy, Saubès de Guicbe,
Bergès, Zo, Pascau, bayounés, Julien architecte proufessou a l'Escole dous
Beigts-Arts. Presens : lous noustes counfrays, L. Berard, sots-menistre,
Moureu, de l'Académie de las Sciences, Doléris de l'Académie de médecine,
Roger Peyre, M. Cazaux, L. Batcave, anciens presidens, M. Cbampetier
de Ribes, dinnerè, Sen-Macary, ancien sots-présiden. Lou secretayre,
M. Proharam, nouste counfray, qu'abe adoubât la heste. Daunes e damiselles mey charmantes que tout. Lous biarnes : Fournets e Mlle Lapeyrette,
de l'Opéra, Dupré de l'Opéra-Gomique qu'an gourgueyat dab gous las cantes
deu peys. M. Bailly, de Bayoune, prumè prêts de brioulou dou Goueserbatori
qu'a heyt canta lou sou instrumen. M. Sarraillé, de Bedous, qu'ère lou cap
de l'orchestre. — A Aulourou, M. Eyt que tourne da 'la soue counference.
S'at counech, aqueigt brabe homi ? Coum lou qui a escribut la prumère
histori dou Biarn ta las escoles.
23. — Au Moun't. (de Marsan) lous yournalistes de las Lannes que s'aucupen d'u mounument aus sourdats dou pays mourts enta la France. — A
Pau, heste reusside dou miey-couaresme : cabalgade de chouès : 1(; prêts :
lou Nouste Henric. Biban ! e s'en poudè de menchs. Apuch : lou Bi de
Yuransou (de boune poupade !), Caddetou homi-auseigt.
24. — Aulourou. Haunous de daune Lavignotte, 89 ans, neboude de
défunt Condou, representen en 1848.
25. — Pau. Lou nouste counfray M. Dupuy, counseillé a la Cour d'Appel,
homi hère aymat, que passe présiden.
27. — Dax, Mourt de M. Abbadie, présiden de la Soucietat de Borda,
homi hère entenut en feyt d'bistori. Qu'abc publicat lou bielh libo de las
coustumes de Dax en gascou. Qu'ère estât magistrat.
28. — A Sen Sebé, loc de 4800 habitans, très badudes en décerne, ue au
mes de yenè, en heurè nade. Badoun, se dits la Nabère Chalosse, qu'y a
50 ans qu'en y habou 33. E sere dounc mane la baque lanusquette.
Drin brac aqueste mes ! Tabey, amies, que-m herats crédit entio trente de
heurè. Entio las prumères !

�63 —

La Bouts de la Terre dou 1 de Heurè : L'Emigraciou de Simin Palay,
•doun la pensade éy : Ta-u qui bo tribalha, las Amériques que soun assiu. —
La Cansoun de Carnabal, Fontan Marius. — Perqité la tourlère e hè: Prou,
prou, prou, U Esbagat. — Cause de Petitou, Lou cap-couy de L'aigts. —
Qui es. C. Daugé. — La baque leytère, Adrien de lîibes. — L'eleeciou dou
Mayre de Begoie, Abadie, etc. — N° dou 15 de Heurè. / a proutecciou de la
Gouyate, obre de salut. A Coimdoitm, counte rendut aroistous d'ûe counference dou nouste amie Daugé. Très counft rénees : de Courteault sus lousancèstres d'Henricou à Pau ; dou brabe Ejt sus lous biscountes de Riarn a
l'Unibersitat poupulari ; a Pau encoère pèr S. Palay sus las cansous politiques.
Bulletin de l'A. des anciens élèves de l'École Normale des B.-P.
A cade numéro que. balhe pèces biarnéses et payes d'histori de case. A-d
aquéste que troubam Ballade dou Praube, Andrèu Baudorre. — Amiguéte
e Amigot, J. Eyt. Salud a Pau, X. Lendrat, musique de Castaingt. Histoire
locale et Légende, château de Coarraze, J. Picard. Les Basques ont-ils une
histoire?, (fin), Adrien Planté. Deux éducateurs Béarnais ; Lacabe-Plasteig
et Bidart ; Tabé : Epreuves écrires et orales du Concours

d'admission à

l'Ecole Normale des Instituteurs. Si saben tout aquero lous gouyats en entran
a l'Escole, boun Diu ! que so qui soun éths quoand ne sorten ! ! !
Era Bouts dera Mountanho, counte-rendut illlustrat de la felibreyade
d'Aspètcb, sigounde partide.
Lou Galoi Prouvençau que s'arribe drin tardanè, més que-s porte û
reboum de cap d'an :

Titulat Nouvè ! beroy artigle de J.-B. Astier sus lou

purmè de l'an a Marsiho : « Es ensin que, tèms passa, lei gènt riche fasien
touca l'aubade dei viòuloun davans la pouerte de seis ami, en souveni dòu
councert meravious que dounèron leis àngi dins aquelo nue santo... »
La Terro d'Oc que ba esténe la soue aie en debore dous abas de laloéngue mayrâne, suban lou prougram sinnat Louis de Goty-Sahuqué parit au n°
deYenè. «Notre revue, se dits, deviendrait plus largement régionaliste, en ce
sens qu'elle accorderait son hospitalité à toutes les questions intéressantes
de décentralisation, de régionalisme pratique dans les domaines les plus
divers, (libertés communales, archéologie, arts et lettres, voire même parfois
histoire, industrie, agriculture, géographie, locales etc.) ».
Rebiste de Gascougne. Heurè. G. Laurent : Armagnac e pays dou Yers
(seguide), p. 49. — C. Laffargue : Lou téms de la Rebouluciou à Eauze, p. 63.
— Ch. de Luppé : Inbectari de la successiou de B. de Batz, p. 74. — d'Aurimont : Etablissament dous

Tertiaris franciscains à Cologne,

p. 90. —

/. Lestrade : Phenoumène météorologique deu Biarn, p. 93. Que s'ayech

de

la crémaciou de la bille de Nay, e que demanden se saben quauqu'arrèy de
quo? — Respounse : Béde la Rebiste de Gascougne de 1878 oun leyeran que
Nay qu'estou cramât lou 14 may 1543 per û bolide ou rugle.
Rebiste historique e arqueolo.çique dou Biarn et dou peys
Basque. G. Deaurain : Histori dous tribailhs à Pountacq : l'industrie et lou
coumerce, p. 50. - L. Batcave : Prouyèt d'establissemén de coumunautats
d'arts et mestiès en Riarn. p, 64 : lou Bearn qu'a counechut lou tribalh libre,
tabéy lous intendéns qu'ous prudibe. — /. Lacoste : Carte de Théophile de

�- 64 —
Bordeu, p. 67. —
Ibarcq : Lou yanseniste Estienne Bâcle ère Bayounésl
p. 76. —J.-B. Daranatz: Lou cleryé dou dioucesè de Bayoune desempuch
lou councourdat, p. 79. — /. Annat: U mandament de l'abesque counstituciounel Sanadon, p. 88. - L. Lembeye : Ue successiou bayounése au sègle
xvmau , p. 92.
Lou Démocrate d'Orthez que publique heus lou sou numéro dou 1° de
heurè l'enquèste hèyte lou 3 mars 1841 ta la croumpe dou castèth de Mouncade, pèce saubade per M. L. Batcave.
L'Abiene Saliè, dou 19 de yenè, qu'a dat ûe cousulte de M. Charles
Riquoir, aboucat à Pau, en tabou dous part-prenents qui an rayât dou coumpte
de sauce lous sourdats, lous qui soun au serbice. Estounats be seren lous
anciens de béde aco !
La Nabere Chalosse dou 16 de heurè que hè lève la situaciou de las
finances de las nau souciétats de secous de Sen Sebé au 31 dou niés mourt.
Guignatz, amies de la mutualitat ? Que s'y a dat 269. L22 l'r. 35. Bou exemple
a segui pertout.
A l'abant-Garde de Dax qu'y a û demoun d'homi qui sinne : Jehan de
Montghorin. Yuste tout diménye que counde quauque histoère dou biélh
tems dab saue pébe fréscs. Que s'y poden ha û bente d'arride.
Las gazetes que lauden débet lou mandement dou nouste counfray, Mgr
Cézérac, abésque de Cahors, sus la grane dépopulaciou dou Quercy.
Pèr la Petite Gironde, lou mes darrèqu'abém sabut lou desbat sus la
bertat histourique a l'escole purmère entèr Maurice Barrés, Blanguemon
espettur d'Académie, e Camdessus, reyén biarnés. L'autou de Bérénice drin
estounat dilhèu, més leyalemén countén, qu'a auherit dus libiots oun se
troben lous sous discours sus las gléyses a Mous de Camdessus dab aquéste
« dédicace » : « A Monsieur Alfred Camdessus, après avoir lu sa belle lettre
à M. Blanguemon, mes sympathies bien cordiales. » Atau lous batalhès
antics, arroun la batalhe, que-s tenèn la mâ de l'û à Faute cam !
Vivo Prouvenço ! De Heurè. Une I.etro de F. Mistral dou 22 de Yulh
1884 sus l'Académie d'Arles. Qu'y leyém : « Vous permettrez, je crois cà un
poète provençal, profondément épris de son pays et de sa langue, de regretter cet entraînement, composé d'adulat on plus encore que d'admiration,
qui, sous le Roi Soleil, poussa toutes nos provinces à faire litière de leursdroits et de leur personnalité devant l'absolutisme et lenordisme triomphants..
— Mistral e lou Begiounalisme, Pèire Devoluy: Visto Felibrenco sus li
Escasènço di Balcan, Juli Rounjat ; Pouesies et Prousèys amistous a lève.

H. Sarrailh, doctou en drét. Las coumissious syndicales de la bath
d'Aussau, estudi histourique e ecounoumique. Bordeaux, Imprimerie de
l'Université. 1912, in-8°.
Abat Louis Guérard. Yane d'Albret, lou sou rolle héns l'histori dou
proutestantisme fiancés. Paris, Detouzey, 1912, in-8°.
J. Nouaillac Henri IV racountat per eth medich. Paris, Picard, 1913,
in-18, 3 fr. 50, p. 1-125, estudi sus lou rey ; epuch, 236 cartes dou rey au
téms oun hesè « lou rèy de Nabarre ».
Lou Yérant: E. MARRIMPOUEY.
PAU,

EMPRIMERIE

VIGNANCOUR,

E.

MARRIMPOUEY

EMPRIMUR.

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              <text>&lt;p&gt;Bibliot&amp;egrave;ca de l'Esc&amp;ograve;la Gaston Febus&lt;/p&gt;&#13;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.reclams.org/" target="_blank" rel="noopener"&gt;&lt;img style="height: 97px;" src="http://occitanica.eu/images/omeka/gaston_febus.jpg" height="97" /&gt;&lt;/a&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</text>
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              <text>Escole Gastou Febus (Pau)</text>
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              <text>Vignette :&amp;nbsp;&lt;a href="http://www.occitanica.eu/omeka/files/original/e472a8c919c77eed6b76d1205b58246f.jpg"&gt;http://www.occitanica.eu/omeka/files/original/e472a8c919c77eed6b76d1205b58246f.jpg&lt;/a&gt;</text>
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              <text>&lt;a class="link_gen    " href="http://www.sudoc.fr/039860345" target="_blank" rel="noopener"&gt;http://www.sudoc.fr/039860345&lt;/a&gt;</text>
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