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Contributeur : CIRDOC
Tag : Frédéric Mistral
Lo CIRDOC Mediatèca Occitana
Roland Pécout, un écrivain voyageur / Marie-Jeanne Verny, ReDòc/LLACS
Verny, Marie-Jeanne

L'Université Ouverte des Humanités recense, coproduit (avec ses établissements partenaires) et met librement à disposition des étudiants et enseignants des ressources numériques pédagogiques.


Celle-ci a pour titre "Roland Pécout, un écrivain voyageur"


"L'oeuvre de Roland Pécout (né en Provence en 1949) s'inscrit dans la renaissance de l'écriture occitane de la fin du XXe siècle.



Cette oeuvre abondante et multiforme dont on trouvera dans ce cours les références bibliographiques complètes, affirme le lien unitaire entre le passé (les racines) et le présent en devenir, entre le territoire (des origines) et le monde. Elle révèle aussi, conjointement, une connaissance intime de la culture occitane orale (contes, proverbes, énigmes...) et de la culture écrite (comme les grands écrivains d'oc que sont Frédéric Mistral, Max Rouquette ou Jean Boudou). Mais elle est aussi nourrie d'une solide culture universelle, notamment des grands mythes antiques dont la figure d'Ulysse est une des principales. Parmi les motifs qui la parcourent, le voyage et l'art (à travers la figure de Van Gogh notamment).



La participation de l'écrivain (entretiens vidéo, dont certains sur les sites qui ont inspiré ses oeuvres et enregistrement des textes) est une des originalités de ce cours."

 


Objectif pédagogique : 


"Connaître la littérature occitane contemporaine.
Apprendre l'occitan par l'écoute.
Comprendre quelques aspects de la civilisation occitane, notamment dans ses rapports dialectiques à l'ici et à l'ailleurs."



Accédez à la fiche complète sur le site internet UOH


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L'Aiòli
Baroncelli, Folco de (1869-1943). Directeur de la publication

Journal mensuel, publié à Avignon (empremarié di fraire Seguin), l'Aiòli défend la cause méridionale et le fédéralisme mais il se veut apolitique, provençal et non félibréen.

Frédéric Mistral en confie la rédaction à Folco de Baroncelli. Sa principale ligne éditoriale est la défense de la langue, de nombreux félibres écrivent dans l'Aiòli et l'illustration du bandeau est d'Eugène Burnand, illustrateur de Mirèio (éd. 1859).

L'Aiòli veut protéger l'identité culturelle du Midi face aux « franchimand » :

« L'aiòli dins soun essènci, councèntro la calour, la forço, l'alegrio dou soulèu de Prouvenço. Mai a tambèn uno vertu : es de coucha li mousco. Aquèli que l'amoun pas, aquèli que noste òli ié fai veni la cremesoun, d'aquéu biais, vendran pas nous tartifleja à l'entour. Restaren en famiho. »

Après la mort de Mistral et après une interruption de 30 ans (entre 1899 et 1929) une nouvelle série du journal voit le jour en septembre 1930 mais s'arrête en 1932.

Mireille : partitions
La partition de Mireille fut composée durant les quelques mois que Charles Gounod passa en Provence en 1863. La partition originale évolua beaucoup lors des répétitions, notamment à la demande de l'interprète principale, Mme Miolan-Carvalho. 

Créé le 19 mars 1864 sur la scène du Théâtre Lyrique à Paris, cet opéra ne remporta pas dès le départ un franc succès ce qui précipita encore les remaniements amenés à la partition. La fin jugée trop tragique fut supprimmée et l'opéra initialement prévu en 5 actes n'en comporta plus que deux. 

Par la suite les différentes créations amenèrent leurs lots de modifications si bien, qu'en 1939 lorsqu'on voulut rejouer la version originale de l'opéra, on ne retrouva pas certaines des partitions originales.

Les différentes éditions de partitions peuvent ainsi nous donner une idée de l'évolution de la pièce et de sa composition musicale.
Armana prouvençau
Mistral, Frédéric (1830-1914)
Aubanel, Théodore (1829-1886)
Roumanille, Joseph (1818-1891)
C'est en novembre 1854, quelques mois seulement après la création du Félibrige que paraît le premier Armana prouvençau (1855). Entièrement rédigé en provençal, cet almanach est un outil didactique qui va permettre au Félibrige de s'adresser directement au peuple et plus particulièrement au peuple des campagnes. Il est, selon la formule de Mistral "bèn-vengu di païsan, gousta pèr li patrioto, estima pèr li letru, recerca pèr li artisto/bienvenu des paysans, goûté par les patriotes, estimé par les lettrés, recherché par les artistes" (Memòri e raconte, chap. XIII).
Chaque fascicule énonce les prochaines manifestations, les fêtes, mais aussi et surtout contient l'histoire de la Provence, afin d'instruire tous les provençaux de leur passé et de les initier à la littérature provençale. Les textes sont courts, la prose y occupe une large place ainsi que les textes humoristiques. Les articles sont souvent signés de pseudonymes (escais) et certains sont des pseudonymes collectifs comme le « Felibre Calu » et le « Cascarelet ».
Les textes écrits par Frédéric Mistral dans l'Armana prouvençau ont été regroupés et publiés en trois volumes, avec une traduction française de Pierre Devoluy, de 1926 à 1930,  Proso d'armana, Nouvello proso d'armana et Darriero proso d'armana.

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Portrait de Frédéric Mistral / Bonaventure Laurens
Bonaventure Laurens

Carte postale. Portrait de Frédéric Mistral dessiné par Bonaventure Laurens

Frédéric Mistral / Coll. L.A.
Coll. L. A.

Carte postale. Frédéric Mistral devant la Croix de Maillane

Portrait de Frédéric Mistral / ND phot.
ND Phot.

Carte postale. Portait de Frédéric Mistral

Portrait de Frédéric Mistral / Marcheteau
Marcheteau

Carte postale. Portrait de Frédéric Mistral

Frédéric Mistral / Florent Miesienski
Florent Miesienski, Avignon

Carte postale. Frédéric Mistral à son bureau

Portrait de Frédéric Mistral / Lacour Photogr. [document iconographique]
Lacour, Marseille

Carte postale. Frédéric Mistral à sa fenêtre avec son chien

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