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Li Meissoun de Frédéric Mistral : copie manuscrite de Mme Boissière (fille de Roumanille) [Texte manuscrit]
Mistral, Frédéric (1830-1914)
Poème de jeunesse de Frédéric Mistral, écrit à l'origine en 1848, Li Meissoun (les moissons) a fait l'objet d'une publication posthume par Pierre Devoluy dans La Revue de France (numéro 14-15 du 15 juillet et 1er août 1927). Cet exemplaire manuscrit est une copie de la main de Thérèse Boissière, fille de Joseph Roumanille. Il fait partie d'un fonds d'archives léguées par madame Frédéric Mistral à la Bibliothèque-musée Inguimbertine de Carpentras en 1940.
Post-Scriptum de la lettr de Frédéric Mistral à Raoul Lafagette du 28 octobre 1902 [Texte manuscrit]
Mistral, Frédéric (1830-1914)

Qual es Raoul Lafagette ?


Originari d’Arièja, Raoul Lafagette es un òme de letras fòrça estacat a sas rasigas, n’atèsta sa bibliografia : Chants d’un montagnard (1869), Pics et vallées (1885), Symphonies pyrénéennes (1897). S’interèssa donc tot naturalament a la question regionalista e per consequent al Felibritge : La Renaissance romane (1890), Les visées du Félibrige (1896), et La Grande Lorraine (1908), pèça de teatre istorica. Es l’amic d’un grand nombre de personatges importants de l’epòca : Victor Hugo, Leconte de l'Isle, Émile Pouvillon, Alphonse Daudet, Frederic Mistral, Augusta Forès e Prosper Estieu. Aquelas amistats nombrosas son de còps abordadas dins sa correspondéncia amb Frederic Mistral.

Moun espelido : memòri e raconte / Frédéric Mistral
Mistral, Frédéric (1830-1914)

Le manuscrit de Memori e raconte est aujourd'hui conservé à la bibliothèque Méjanes d'Aix-en-Provence. Seule une partie subsiste de cette autobiographie de la main de Mistral. 

Les chapitres : III, V, VII, VIII, IX, XIV, XVI font totalement défaut mais de nombreux feuillets manquent également aux chapitres subsistants.

Un certain nombre de feuillets sont constitués par des faire-part de deuil utilisés au verso

S'y trouvent jointes des photographies représentant : F. Mistral, les « Primadié » ou fondateurs du félibrige, Lamartine et Adolphe Dumas.

Document consultable sur e-corpus

Copie manuscrite de Magali / Frédéric Mistral [Texte manuscrit]
Mistral, Frédéric (1830-1914)

Copie manuscrite signée par Frédéric Mistral et adressée à Léon Alègre.
Magali, est une aubade présente dans le chant III de Mirèio. Frédéric Mistral l'a également publiée dans un recueil de chansons intitulé Li Cant de Prouvènço e li declamacioun (ed. Pau Ruat, 1910).

Estatut dóu Felibrige [Manuscrit]
Mistral, Frédéric (1830-1914)

Copie manuscrite des statuts du Félibrige, conservée par l'Académie des Sciences Lettres et Arts de Marseille, sur le modèle d'un original de Frédéric Mistral.

Prospectus de demande d'aide pour la diffusion du journal L'aiòli [Texte imprimé]
Mistral, Frédéric (1830-1914)

Prospectus écrit par Frédéric Mistral le 27 novembre 1890, conservée par l'Académie des Sciences Lettres et Arts de Marseille. Dans ce prospectus il est question d'une demande d'aide pour la diffusion du journal L'aiòli.

Recueil de pièces éparses écrites par Frédéric Mistral [Manuscrit]
Mistral, Frédéric (1830-1914)

Recueil écrit par Frédéric Mistral conservé par l'Académie des Sciences Lettres et Arts de Marseille. C'est une ébauche du discours de Frédéric Mistral aux Jeux floraux d’Apt en 1862, publié dans l’Armana prouvençau de 1863, p. 13-26.

La Genèsi de Frédéric Mistral [texte manuscrit]
Mistral, Frédéric (1830-1914)

Ce manuscrit original de Frédéric Mistral est conservé au CIRDÒC - Mediatèca Occitana à Béziers. Lacunes : chapitres 1 à 3, 9, 10, 12 à 14, 19, 21, 23, 27 à 29.

Frédéric Mistral traduit le texte de la Genèse à partir de 1878, sous le pseudonyme de Gui de Mount-Pavon, au rythme d'un chapitre par an dans l'Armana Prouvençau

Ce texte sera publié en intégralité avec les versions française et latine chez l’éditeur Honoré Champion en 1910.

La version imprimée est consultable ici

La Coumunioun di Sant de Frédéric Mistral [texte manuscrit]
Mistral, Frédéric (1830-1914)

Texte figurant dans la chambre de Frédéric Mistral, placé dans un cadre de bois contenant une photo du porche de Saint-Trophime d’Arles, celui-là même où se déroule la scène du poème – « davalavo, en beissant lis iue, / Dis escalié de Sant-Trefume » - et sur laquelle a été peinte à la gouache une jeune Arlésienne. Un carré de papier blanc, placé au bas de cette photographie, reprend les premières strophes de La Communioun di Sant. Cette présence de l’Arlésienne au plus près de l’auteur, confère à la pièce un caractère particulier, encore accentué par les histoires qui entourent la rédaction même du poème. (cf. Frédéric Mistral, Lis Isclo d’or. Edition critique établie par Jean Boutière, Paris, 1970).

Mistral aurait ainsi imaginé l’histoire de la Communioun di Sant à la Toussaint 1857. Assistant à la sortie des Vêpres devant la cathédrale Saint-Trophime d’Arles, il aurait alors aperçu une jeune fille, Arlésienne modeste qui « Davalavo, en beissant lis iue ». Marquée par cette « vision », c’est à la terrasse d’un café que Mistral aurait rédigé ses premières lignes sans attendre, lignes qui donneront six mois plus tard la Communioun Di Sant, texte dans lequel le poète Roumanille voyait une « histoire édifiante et la récompense de la beauté, c’est-à-dire de la vertu » (Jean-Paul Clébert, Mistral ou l’Empire du Soleil, Paris, 1983).