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Histoire du fonds

Dans le cadre de ses études d'ethnologie, Jacques Bouët, aujourd'hui ethnomusicologue spécialiste de la langue roumaine, a réalisé une série d'entretiens avec des habitants des massifs du Caroux et de l'Espinouse (Hérault) dans les années 1970. Durant un été Jacques Bouet est allé à la rencontre des familles et habitants des villages et a recueilli récits de vie, contes et chansons aussi bien en occitan qu'en français.

Cette campagne de collectage a été réalisée dans le cadre de la réalisation d'un mémoire "Faits relevant de l'ethnomusicologie dans la région du Caroux et de l'Espinouse" dans lequel il livre quelques informations sur le cadre de cette enquête :

"Les plateaux du Caroux et de l'Espinouse, bordés au sud par la vallée du Jaur et de l'Orb, forment une région géographique et culturelle assez homogène. Mais, du seul point de vue dialectal, cette région se rattache à un ensemble constitué par les départements de l'Hérault et de l'Aude et de l'est de la Haute-Garonne et de l'Ariège. D'autre part l'on y trouve des éléments culturels archaïques provenant tant du Massif Central que de la plaine languedocienne : c'est le cas par exemple, pour nous limiter au domaine de la musique, des bourrées montagnardes dont le centre de diffusion semble être le Massif Central, et de la danse des treilles venue du Bas-Languedoc. En fait l'homogénéité culturelle de cette région tient avant tout au fait que sa population est constituée de « montagnards » ; à ce point de vue, la mentalité des autochtones s'apparente plus à celle des populations du Massif Central et des Cévennes qu'à celle des « gens de la plaine ». Il serait difficile de trouver des caractéristiques plus profondes différenciant actuellement la région étudiée des régions de montagne voisine. Des différences plus profondes que de simple variantes ne sont plus guère perceptibles en France qu'entre de vastes ensembles régionaux, les cultures régionales étant prises depuis longtemps dans un processus d'homogénéisation. C'est encore une raison qui nous a faît apparaître la recherche à tout prix de faits idiosyncrasiques de la région étudiée comme vaine, et pour laquelle nous avons préféré nous limiter à faire ressortir le caractère archaïque pas toujours évident de certains faits observés.

La population d'autochtones continuant à parler quotidiennement le dialecte local et ayant choisi de rester dans le milieu natal plutôt que de suivre le mouvement d'émigration vers les villages de la plaine ( de 1872 à 1962, 60% des habitants de l'Espinouse ont émigré vers Béziers, Montpellier et d'autres villes du Bas-Languedoc) n'est plus constitué actuellement que par des personnes au-dessus ou autour de cinquante ans. C'est pourquoi nous avons pris le parti de ne choisir comme informateurs que des personnes âgées ( à l'exception de quelques enfants encore capables de fabriquer des instruments musicaux de jeu). C'est sur le passé de ces personnes âgées que nos questions ont porté avant tout, lors des entretiens forécment très directifs que nous avons eus avec elles.

Les questions que nous posions concernaient, en bref :

  • D'une part les circonstances dans lesquelles la musique intervenait autrefois

  • D'autre part, les instruments musicaux proprement dits et les instruments bruiteurs (fabrication, noms vernaculaires, technique d'exécution ou manipulation, groupe ou individus qui les utilisent...)

  • Enfin, les pièces musicales (vocales ou instrumentales) que les informateurs pourraient avoir gravées dans leur mémoire; nous tentions dans ce cas, bien souvent sans succès malheureusement d'obtenir des informations sur l'origine des pièces musicales que nous recueillions (où avaient-elles été apprises ? Par qui ? En quelles circonstances étaient-elles exécutées ?).

Nous avions beau nous efforcer de cerner par nos questions tous les faits qu'il semblait possible de rencontrer, notre collecte, étant donné l'état fragmentaire de la « culture musicale » archaïque, était soumise à bien des aléas. Nous devions souvent obliger nos informateurs à faire un effort de mémoire que ceux-ci n'étaient pas toujours disposés à faire. Compte tenu de ces difficultés et du temps limité dont nous disposions, la quantité de faits recueillis (une cinquantaine de pièces musicales, vocales ou instrumentales, et une vingtaine d'instruments directement observés ou directement attestés) est relativement satisfaisante."

Modalités d'entrée :

Versement des fonds de l'ODAC en 2002.

Accroissement :

 Fonds clos

Description du fonds

Le sous-fonds Jacques Bouët contient une série de 25 collectages sonores réalisés dans les massifs du Caroux et de l'Espinouse. Les enregistrements portent sur les thèmes suivants : culture populaire, musiques, chants et danses traditionnels, vie populaire d'autrefois, récits de vie.

Dates extrêmes :

1970

Langues représentées dans le fonds :

Occitan (languedocien)

Français

Importance matérielle :

Cassettes audio, 05:36:18

Supports représentés :

Enregistrements sonores

Pour le consulter

Identifiant du fonds :

1771W64-1771W66

Instruments de recherche disponibles :

Inventaire complet disponible sur le site des Archives départementales de l'Hérault.

Ressources en ligne

Fonds numérisé et en partie disponible en ligne sur Occitanica (Voir liens d'accès ci-dessous).

Conditions d'utilisation

Conditions de consultation :

Fonds consultable sur place, aux Archives départementales de l'Hérault

Consulter les règles d'accès aux documents sur le site des Archives départementales de l'Hérault.

Conditions de reproduction :

Consulter les conditions de reproduction sur le site des Archives départementales de l'Hérault.

Mise en ligne : 16/01/2020
Tipe : Fons documentari

Histoire du fonds

Originaire du Mas-Cabardès dans la Montagne noire, Didier Olive s’est intéressé très tôt à la culture locale et plus particulièrement à la bodega aussi appelée craba, cornemuse de sa région dont il a appris à jouer. Alors qu’il était étudiant, il a mené une enquête auprès de la population du Mas-Cabardès pour mieux connaître les traditions orales et pratiques musicales de la région et tenter de retrouver les mélodies jouées à la bodega. Il a complété ses enquêtes orales par des recherches historiques à partir de documents d’archives sur la région.

Modalités d'entrée :

Dépôt de Didier Olive (2010)

Accroissement :

Fonds clos

Fonds complémentaire :

 

Description du fonds

Le fonds comprend les campagnes de collectages ethnomusicologiques menées par Didier Olive dans la région du Cabardès, principalement autour de la bodega. On y trouve principalement des témoignages, des chants (parfois accompagnés à l’accordéon diatonique ou à l’harmonica) et des airs de bodega. Les typologies de chants contenus dans ces collectages sont variés : amour et mariage, chants de conscrits, chants de bergers, chansons grivoises ou satiriques, chants de carnaval, chants religieux ou encore musiques de bal. D’un point de vue ethnologique, ces témoignages s’articulent autour des thèmes de la fabrication et la pratique de la bodega, des pratiques agricoles, de la médecine populaire, de la religion mais aussi des coutumes locales. Quelques contes et récits populaires en français et occitan figurent également dans le fonds.

Aux côtés des collectages sur la bodega, on trouve dans ce fonds des enquêtes sonores menées dans le Lauragais par Xavier Vidal et Renat Jurié.

Enfin, figure dans ce fonds un document remarquable : un enregistrement de Charles Alexandre, spécialiste de la bodega dans les années 1970. L’instrumentiste y interprète plusieurs morceaux à la bodega, parfois en version lente, assortis de commentaires à visée pédagogique.

Contenu du fonds :

Campagne de collecte au Cabardès en 1975 et 1976
Campagne de collecte au Mas-Cabardès en 1977
Campagne de collecte au Mas-Cabardès en 1978
Répertoire de chansons récentes et de tradition
Campagne de collecte au Mas-Cabardès et à Pradelles en 1979
Chants et airs du Cabardès à la bodega et à l'harmonica
Chants du Lauragais (enquête de Xavier Vidal et Renat Jurié)
Chants et formulettes du Lauragais (enquête de Xavier Vidal et Renat Jurié)
Sept chants du Cabardès
Répertoire de chants de création et de tradition accompagnés à l'accordéon diatonique
Interprétations chantées d'airs de bodega
Airs de chansons et de danses interprétés à la bodega
Campagne de collecte au Mas-Cabardès en 1978

Dates extrêmes :

1975-1985

Langues représentées dans le fonds :

Français

Occitan (dialecte languedocien)

Importance matérielle :

14 cassettes audio, 09:22:00

Supports représentés :

Enregistrements sonores

Pour le consulter

Identifiant du fonds :

2069 - 2081

Instruments de recherche disponibles :

Inventaire détaillé en ligne sur le catalogue documentaire du COMDT : http://83.155.146.68/Record.htm?idlist=31&record=19133497124919516799

Ressources en ligne :

Fonds entièrement consultable sur le catalogue documentaire du COMDT : http://83.155.146.68/Record.htm?idlist=31&record=19133497124919516799

Conditions d'utilisation

Conditions de consultation :

Consultation libre

Conditions de reproduction :

Copie sur autorisation

Tipe : Centre de ressorsa / Data : 2014 (data d'actualizacion de la notícia)
Mise en ligne : 16/01/2020
Tipe : Fons documentari

Istòria del fons

La Société pour l'étude des langues romanes (Societat per l'estudi de las lengas romanas) es fondada en 1869 a Montpelhièr a l'entorn dels romanistas Charles de Tourtoulon, Francesc Camboliu, Anatole Boucherie, Achille Montel e Paul Glaize. Son rejonches tre lo primièr conselh d'administracion per d’autras especialistas coma Charles Revillout o Octavien Bringuier. Per la seguida, d’autres noms prestigioses los rejonheràn amb primièr Alphonse Roque-Ferrier, que vendrà lo secretari e principal animator de la Societé e de sa revista fins a la debuta del sègle XX, puèi Camille Chabaneau, o encara Achille Luchaire. En 1870, la joina Societé crèa una revista sabenta, la Revue des langues romanes, que pareis per lo primièr còp en 1871.

La Société recampa de cercaires, ensenhants, archivistas, bibliotecaris e erudits que perseguisson d'òbras de recèrca en filologia romana (estudi de lenga e literatura anciana de literaturas romanas), e en particulièr d’estudis occitanas. Mas la Societé s'inscriu tanben dins una quista de reconeissença de la lenga d'òc coma granda lenga de produccion literària als costats de las autras lengas latinas. Aquela quista rejonh las tòcas e las intencions del Felibritge que los fondators de la Societé n'èran totes membres.
La Société pour l'étude des langues romanes deven lèu lo principal centre d’estudi e d’edicion de la recèrca en domeni occitan e roman en defòra de París, e per sas publicacions, serà un contrapunt a las posicions filologicas dominantas dins la França de la joina IIIe République (tresena Republica) de l’aprèp-desfacha de 1870. En plen contèxte de nacionalisme exacerbat de l’après desfacha de Sedan, l’Universitat parisenca, darrièr Gaston Paris, fòrta de sas cadièras de professor a l'École des Chartes (Escòla de las Cartas), al Collège de France (Collègi de França) e a l'École pratique des hautes études (Escòla practica dels nauts estudis), entreten una ideologia centralista e unitària dins l’estudi de las questions linguisticas en França. Las posicions de Paris van fins a negar l’existéncia de lengas « vertadièras » sus lo territòri nacional autres que lo francés oficial en propausant una carta linguistica formada d’una infinitat de variacions linguisticas localas a la periferia del francés oficial.
Fàcia a aquela vision, la Société e sa revista van tornar a las sorsas e editar quantitat de tèxtes literàrias, scientifica, administratius en occitan ancian mas tanben valorizar la literatura occitana contemporanèa en publicant los tèxtes des grands autors occitans contemporanèus. Dins lo darrièr tèrç del sègle XIX e la debuta del sègle XX, la Société d’études des langues romanes foguèt doncas un organ particularament important de çò que foguèt nomenat lo movement de Renaissença d’òc, perqué obrava a l'encòp per una decentralizacion scientifica, la reconeissença de la lenga occitana e de la valor de son patrimòni literari e escrich.

Lo fons de manuscrits conservat a la Bibliothèque universitaire Ramon Llull de l’Université Paul-Valéry de Montpellier documenta lo primièr periòde d’activitat particularament ric de la Société, entre 1869 e 1900. Aquel periòde es marcat per un desvolopament dels estudis romans - e doncas occitanas - dins las universitats del Miègjorn de la França amb la creacion de cadièras a las qualas son nomenadas de personalitats que contribuisson a la vida sabenta de la Société montpelhierenca : Charles Joret a las Ais, Léon Clédat a Lion, Achille Luchaire a Bordèu, Anatole Boucherie e Camille Chabaneau a Montpelhièr.

En 1878, la Société participèt en collaboracion amb lo Felibritge a l’organizacion de las Fêtes Latines (Fèstas Latinas) a Montpelhièr. Aquelas fèstas apèlan alara a bastir una confederacion latina europenca (basada sus l’ententa catalane, italiana, romanesa e occitana) en fin de propausar una responsa  a las esitacions politicas del felibritge tiralhat entre de tendéncias autonomistas e los apèls del nacionalisme francés. En defòra del camp politic, aquelas fèstas veson l’organizacion d’un important concors literari lo Chant du Latin (Cant del Latin), que visa l’exaltacion aquel sentiment de fraternitat romana. Los tèxtes mandats per aquel concors compausan tanben lo fons de la Société.

La Revue des Langues romanes, existís encara uèi e es editada per l'Universitat Paul-Valéry de Montpelhièr.

Descripcion del fons

Lo fons de manuscrits de la Société des langues romanes de la Bibliothèque universitaire Ramon Llull de l’Université Paul-Valéry es compausat de 87 manuscrits, recampats en 48 volums. Propausan de poesias e de faulas en lengas d'òc e catalanas del sègle XIX e d'estudis linguistics sus d'unes parlars occitans.
Aqueles manuscrits pòdon èsser regropats en quatre categorias :
- mandadisses per lo concors triennal de la revista
- mandadisses per lo concors del Chant du Latin de 1878
- mandadisses per publicacion dins la Revue des Langues romanes
- mandadisses literaris e scientifics d'origina indeterminats

La màger part d'aqueles manuscrits son estats depausats al cors del sègle XX per la Société des Langues romanes a la Bibliothèque Universitaire Historique de Médecine. Son estats transferits a la Bibliothèque de Lettres et Sciences humaines (devengut apuèi Bibliothèque universitaire Ramon Llull) en 1980.

Lengas representadas dins lo fons : occitan (lengadocian, provençal), catalan, francés, latin

Importància materiala : 87 documents, recampats en 48 volums (una quòta per volum)

Supòrts representats : Manuscrits, tapuscrits

Acreissement : Fons courant - Réserve

Modalitats d’entrada : Aquel fons es estat depausat en 1895 per la Société des Langues Romanes a la Bibliothèque de Médecine de Montpelhièr, puèi transferit a la Bibliothèque de Lettres et Sciences humaines en 1980

Per lo consultar

Identificant del fons (quòtas extrèmas) : H 625 - H 676

Instruments de recèrca  : Aqueles manuscrits son senhalats dins Calames, lo catalòg en linha dels archius e dels manuscrits de l’ensenhament superior.

Son tanben estats numerizats en 2013 per le CIRDOC, Centre interrégional de développement de l'occitan e son disponibles a la consultacion sus lo portal collectiu de la lenga e la cultura occitanas Occitanica.

Condicions de consultacion

Hraris de consultacion : Del diluns al divendres de 9h a 19h

Accès als manuscrits sus justificacion d’una recèrca. Los documents originals son pas comunicats qu’aprèp aver agotadas las possibilitats dels supòrts de substitucion disponiblas. Una pèça d'identitat es demandada per la comunicacion dels manuscrits e dels archius.

Condicions de reproduccion

Los documents pòdon èsser fotografiats per un usatge privat mas, per de problematicas de conservacion, las fotocòpias son pas autorizadas. Se devètz difusar aquelas reproduccions dins lo quadre d'un trabalh universitari o d'una publicacion, voldretz contactar per abans la responsabla del fons.

Mise en ligne : 16/01/2020
Tipe : Fons documentari

Histoire du fonds

Robert Lafont est né à Nîmes en 1923 et publie ses premiers poèmes en 1943. Il participe à la libération de Nîmes et se voit proposer un poste à la préfecture du Gard à la fin de la Seconde Guerre mondiale. Cependant, il tourne rapidement le dos à cette carrière administrative pour se consacrer à l'enseignement.

Agrégé de littérature, il enseigne au lycée, puis à l'Université des Lettres de Montpellier, future Université Paul-Valéry Montpellier, à partir de 1969. Il y développe, à la suite de Charles Camproux, l’enseignement de l'occitan tout comme de nombreux travaux de sociolinguistique. Tout au long de sa carrière, il ne cesse de s'impliquer à la fois dans la pédagogie, la recherche et l'action militante.

En 1945, Robert Lafont participe à la fondation de l'Institut d'Études Occitanes (IEO), dont il sera président de 1959 à 1962. Il en demeure membre actif jusqu'en 1980, militant pour l'enseignement et la reconnaissance de la langue et de la culture occitanes.

Son travail universitaire et ses actions militantes sont complétés par une production littéraire très importante. Une grande partie de ses milliers d’articles et publications demeurent toujours des références en la matière à ce jour.

En décembre 2011, Robert Lafont cède la propriété de son fonds au CIRDÒC par legs testamentaire.

Modalités d'entrée :

legs testamentaire de Robert Lafont

Accroissement :

fonds clos

Description du fonds

Le fonds Robert Lafont est composé de 15 sous-fonds :

- La cote LAF.A « Oeuvre Littéraire » comprend des notes de travail, originaux ou copies de manuscrits et tapuscrits des ouvrages de Robert Lafont.

- La cote LAF.B « Politique Linguistique » comprend des notes, de la documentation, et des rapports autour des publications, communications, manifestations et associations auxquelles à participé Robert Lafont dans le domaine de la défense et de la diffusion de la langue occitane.

- La cote LAF.C « Dossiers de travail » comprend les dossiers de travail des archives de Robert Lafont : notes et articles rassemblés dans le cadre de la préparation de publications, de cours ou de conférences. Ces documents sont organisés en cinq séries thématiques : Langue et linguistique, Littérature, Moyen-âge, XVIe/XVIIIe siècles et Europe et Régions.

- La cote LAF.D « IEO » regroupe les documents collectés par Robert Lafont au sujet de l'IEO, principalement durant la dernière décennie de son activité au sein de l'Institut.

- La cote LAF.E « Publications » comprend de la documentation sur la publication des oeuvres de Robert Lafont : courriers reçus, revues de presse, tournées littéraires, relations avec les éditeurs.

- La cote LAF.F « Tirés à part » comprend des tirés à part d’articles de Robert Lafont ou envoyés à Robert Lafont.

- La cote LAF.G « Activités et documentation dans le domaine politique et occitaniste » comprend les archives de Robert Lafont sur le domaine politique et occitaniste depuis 1962 et le mouvement Lutte Occitane jusqu’à la création en 2003 du mouvement Gardarem la tèrra.

- La cote LAF.H « Textes envoyés à Robert Lafont » comprend les textes littéraires ou scientifiques envoyés à Robert Lafont et issus de sa correspondance.

- La cote LAF.I « Papiers personnels et professionnels » rassemble les documents officiels sur la généalogie et la biographie de Robert Lafont.

- Les cotes LAF.J, LAF.K, LAF.L, LAF.M, LAF.N « supports divers » regroupent les archives produites ou reçues par Robert Lafont sur différents supports : affiches, cassettes audio et vidéo, disquettes, aquarelles et objets et médailles.

- La cote LAF.O « correspondance » rassemble la correspondance passive de Robert Lafont classée par ordre alphabétique du nom de correspondant.

Dates extrêmes :

1937-2005

Langues représentées dans le fonds :

Occitan (tous dialecte)

Français

Espagnol

Anglais

Breton

Italien

Allemand

Catalan

Arabe

Sanskrit

Chinois

Vietnamien

Louvite

Hittite

Hongrois

Swahili

Turc

Importance matérielle :

22 mètres linéaires

Supports représentés :

Manuscrits/Tapuscrits

Monographies imprimées

Périodiques (presse et revues)

Enregistrements sonores

Documents audiovisuels

Documents iconographiques

Ressources électroniques

Objets

Pour le consulter

Identifiant du fonds :

LAF

Instruments de recherche disponibles :

Inventaire du fonds sur Calames : http://www.calames.abes.fr/Pub/ms/FileId-1376

Inventaire du fonds sur Pleade : http://pleade.locirdoc.fr:8081/ead.html?id=FR-340329801-00001

Conditions d'utilisation

Conditions de consultation :

Consultable au CIRDÒC, en salle de recherche.

Conditions de reproduction :

Toute reproduction en vue d'une édition ou production audiovisuelle de la documentation contemporaine soumise au droit d'auteur ne peut se faire sans l'accord des ayants-droit. La reproduction de documents à des fins de recherche, sans publication des documents, est acceptée sous réserve des impératifs de conservation des documents.

Mise en ligne : 16/01/2020
Tipe : Centre de ressorsa

Pour contacter l'établissement

3 rue des Ecoles
11560 Fleury d'Aude
04.68.33.99.26
bibliotheque.fleuryaude@orange.fr

Historique et missions

La médiathèque Guillaume Apollinaire de Fleury d'Aude est ouverte à tous et propose des livres, des revues, des CD et des DVD enfants.
Elle entretient un site internet ainsi qu'un blog sur ses actualités.

Les collections occitanes de la médiathèque de Fleury

La médiathèque de Fleury possède quelques documents en occitan : livres ou CD.

Instruments de recherche disponibles :

Catalogue en ligne des collections de la médiathèque de Fleury

Mise en ligne : 16/01/2020
Tipe : Centre de ressorsa

Pour contacter l'établissement

Rue du poids public
Mairie – rue de la Mairie
11200 St André de Roquelongue
Tél/fax : 04 68 45 17 56
Mail : mediatheque-st-andre@wanadoo.fr

Historique et missions

La médiathèque propose de nombreux ouvrages de fictions, biographies, documentaires, bandes dessinées, albums, périodiques pour adultes et enfants ainsi qu'un espace informatique comprenant 8 postes.

Les collections occitanes de la médiathèque de Saint-André de Roquelongue

Les collections de la médiathèque sont composées de plusierus dizaines de documents occitans : livres imprimés, bandes dessinées...

Mise en ligne : 16/01/2020
Tipe : Centre de ressorsa

Pour contacter l'établissement

Adresse : 1 place du 14 juillet
34500 Béziers
Mail : mediatheque@beziers-agglo.org
Site internet : www.mediatheque-beziers-agglo.org

Historique et missions

Ouverte en septembre 2008 la Médiathèque André Malraux conserve 150 000 documents tous supports, constamment réactualisés (livres, DVD, presse, partitions, CD...)

Les collections occitanes de la Médiathèque André Malraux

Il s'agit du fonds historique de l'ex bibliothèque municipale. Ces fonds ont aujourd'hui intégrés les collections patrimoniales. Aujourd'hui les acquisitions sur ce domaine sont rares compte tenu de la proximité du CIRDOC.

Mise en ligne : 16/01/2020
Tipe : Centre de ressorsa

Pour contacter l'établissement

15 rue Emile Zola
BP 931
66931 Perpignan
04 68 66 30 22
http://mediatheque.perpignan.fr/

Historique et missions

La bibliothèque de Perpignan est héritière d'un patrimoine écrit important de près de 30 000 ouvrages. Achats et dons successifs ont enrichi les collections tout au long des siècles.

L'ancienne Université de Perpignan, créée par Pierre IV d'Aragon et remaniée en 1759 par le Maréchal de Mailly, possède une importante collection de livres, connue grâce au catalogue imprimé par Reynier en 1768 et 1771.

En 1765, les collections du Collège des Jésuites de Perpignan accroissent le fonds de la bibliothèque.

A la Révolution, elle reçoit les ouvrages provenant des confiscations révolutionnaires. Un commissaire bibliographe, Jean-Pierre Campagne, est chargé de l'inventaire et de la rédaction d'un catalogue.

Dès lors, les collections patrimoniales sont conservées par la Ville de Perpignan sous le contrôle de l'Etat. Pendant tout le XIXe siècle la bibliothèque partage les locaux avec le Musée de peinture et le Cabinet d'histoire naturelle. Dès 1910, le projet de transférer des livres dans des bâtiments mieux adaptés est évoqué.

En 1958, la bibliothèque est installée dans un ancien hôtel particulier, l'Hôtel Pams.

En 1990, la nouvelle médiathèque s'installe dans une ancienne usine de papier à cigarette, l'usine Job. A la fin de années 90, l'informatisation des collections et l'ouverture du multimédia avec prêt de cédéroms et consultation d'Internet ouvrent de nouvelles perspectives.

Les collections occitanes de la médiathèque centrale de Perpignan

Le fonds occitan n'est pas traité comme une entité.
Il est représenté dans les collections patrimoniales anciennes, essentiellement dans le fonds littérature mais aussi dans les collections locales. Il est néanmoins composé de plusieurs centaines d'ouvrages et revues.
Une grande partie des ces collections occitanes proviennent de la bibliothèque de Jean Amade entrée dans les collections en 2004.

Instruments de recherche disponibles :

Catalogue en ligne des collections de la médiathèque centrale de Perpignan. L'accès aux collections occitanes peut se faire par la rechercher "occitan" dans le champ langue.

Mise en ligne : 16/01/2020
Tipe : Centre de ressorsa

Pour contacter l'établissement

Médiathèque intercommunale du Piémont oloronais
Rue des Gaves - 64400 OLORON –SAINTE-MARIE
Tél. : 05.59.39.99.37 / Fax : 05.59.34.34.00
Contacts mail : mediatheque@piemont-oloronais.fr
mediathequepatrimoine@piemont-oloronais.fr
Site Internet: http://mediatheque.piemont-oloronais.fr

Historique et missions

À l'origine bibliothèque municipale, la médiathèque intercommunale d'Oloron couvre aujourd'hui par sa documentation locale, le territoire de la ville et de ses environs (vallées avoisinantes, Aspe, Ossau et Barétous), et concerne d'une façon générale, le Béarn et son département, ainsi que dans une moindre mesure, la région.

Les collections occitanes de la médiathèque intercommunale du Piémont oloronais

Les collections de la médiathèque comptent actuellement environ 45 000 volumes (tous domaines confondus), dont près de 5 000 livres anciens.

Elle a pu compter dès sa création dans la deuxième moitié du XVIIIe siècle, sur d'importants dons de particuliers qui ont enrichi ses collections. Le premier de M. Casaucau, conseiller au parlement de Navarre, permis en 1763 d’ouvrir la première bibliothèque d'Oloron.

Depuis, le fonds s'est enrichi des apports de la Révolution (confiscation des ouvrages des congrégations environnantes, ainsi que de la bibliothèque de Mgr de Révol, évêque d'Oloron).

La médiathèque intercommunale d'Oloron se distingue par l'importance et la qualité de son fonds local, constitué de livres et documents, anciens et récents, sur l'histoire d'Oloron et du Béarn.

Notons quelques uns des ouvrages remarquables appartenant à ce fonds :

- Los Fors et costumas de Béarn : livre composite présentant les premières pages des éditions du XVIe siècle et du XVIIe siècle.

- L'Histoire des Comtes de Foix, Béarn et Navarre, […] de Pierre Olhagaray (Paris, 1629).

- L'Histoire du Béarn, de Pierre de Marca (Paris, 1640).

- Compilation d'auguns priviledges et reglamens deu pays de Béarn (Orthez, 1676)...

- NAVARROT, Xavier. Le Chansonnier d'Oloron : choix de chansons de Navarrot. Pau, 1890. COTE 781.962 NAV

Outre les livres anciens, le fonds local présente une importante variété de documents sur ou en occitan, abordant les thématiques de la langue, de l'histoire, de la production littéraire occitane...

Le fonds comprend environ 100 bandes magnétiques, films ou pellicules ; environ 30 cassettes audio ;
environ 20 CD musicaux ;
10 titres morts ou périodiques ;
2 périodiques Béarn ;
25 titres magazines

À ce jour, environ 670 documents catalogués consultables en salle de consultation et 350 documents catalogués en magasin.

Instruments de recherche disponibles :

Catalogue en ligne

Patrimoine occitan numérisé

 

Mise en ligne : 16/01/2020
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