Occitanica

Resultats de recèrca

4 resultat
Contributeur : CIRDOC
Tag : Istòria de França = Histoire de France
Lo CIRDOC Mediatèca Occitana
Lou Secrèt
Lou Secrèt : buletin mesadié
Peyre, Sully-André (1890-1961)

Périodique occitan publié pendant la Première Guerre mondiale, créé en 1918 par Sully-André Peyre (1890-1961) sous le pseudonyme de Jan de la Vaulongo. Ses principaux collaborateurs sont Alàri Sivanet (pseud. d'Elie Vianès), Amadiéu Gambardella et Francis Pouzol, tous mobilisés. À la création de Lou Secrèt la volonté de S.-A. Peyre est de poursuivre l’oeuvre de Joseph Loubet et de sa Gazeto Loubetenco dont la publication s’est interrompue en 1917.

 

Exemplaires conservés

CIRDÒC (Béziers) [JII-1] : n.1-2 (1918)-n.9-10-11-12 (1918) [lac n.3-4]

CRD Occitane (Mouans-Sartoux) [T20] : n.1 (1918)-n.16 (1919) [lac]

 

 

Note de contenu

Cinq numéros seulement seront  publiés entre 1918 et 1919. Ils portent la mention "A gràtis pèr lou Front", “Gratuit pour le Front”. Chaque numéro comporte une rubrique "Biblioutèco Circulanto Prouvençalo", liste d'ouvrages destinés à faire circuler la littérature provençale entre soldats. Le journal est surtout le lieu pour les jeunes félibres de débattre de leur nouveaux projets, principalement la création d’un quotidien en provençal, qui ne verra jamais le jour.

L'Echo du boqueteau
L'Echo du boqueteau

Publication des félibres de l'Escolo dóu Boumbardamen créée dans les tranchées de Remières, l’Echo du Boqueteau paraît dès 1915. Sortent d’abord trois numéros intitulés l’Echo de Remières qui cèderont la place à l’Echo du boqueteau. Sur l’année 1915 ce sont 45 numéros de cette revue bilingue (français/occitan) qui seront édités. En mars 1916, à la suite de la création d’une édition provençale L’Echo du boqueteau cesse d’être bilingue mais continue à publier de temps à autre des textes en occitan. Cette parution continuera tout au long de la guerre, sous trois formes à partir de 1917 : édition française, édition provençale et édition vellave avec plus de 300 numéros.

Voir aussi Buletin de l'Escolo dóu Boumbardamen et L'Ecò dóu bousquetoun

Exemplaires conservés

CIRDÒC (Béziers), fonds Jouveau [JOU 19-2] : n.13, 1917-n.14, 1917 ; BnF [4-LC6-281 (A)] : janv.-déc. 1916 [II, n° 1-2, 8-18, 23, 26-27, 29, 32, 36, 38, 41, 43, 59], janv.-oct. 1917 [III, n° 1-5, 7-9, 15-22, 24, 26-31, 33-36, 38-46 ; BnF Arsenal [RESERVE 4- JO- 12707 (16)] : n° 21 (23 avr. 1917) ; Bibliothèque du Puy-en-Velay [4164] : t. 1917 [III, n° 1-5, 7-9, 15-22, 24, 26-31, 33-36, 38-46] ; BM Besançon [PER.2880] : Depuis n°28 (oct1915); n°38 (mai 1916); N°54 (dec 1917 no. 28 (oct-1915) ; no. 38 (mai-1916) ; no. 54 (dec-1917) no. 28 (oct-1915) ; no. 38 (mai-1916) ; no. 54 (dec-1917) ; BM Clermont-Ferrand [A 65486] : Depuis 1917 jusqu'en 1918 [Certains exemplaires ne sont ni datés ni numérotés] ; BDCI Paris [FP RES 50] : Depuis vol.2 n°17 (1916) jusqu'au vol.4 n°12 (1918) [Lacunes vol. 2 no.17 (1916) - vol. 4 no. 12 (1918) [Lacunes]


Bibliographie

Boudon-Lasherme, Albert. Un journal de tranchée : l’Echo du boqueteau. Le Puy : Impr. des Félibres, 1919. [CIRDÒC : JOU C 308]

Charpentier, André, Feuilles bleu horizon : le livre d'or des journaux du front : 1914-1918. Paris. Impr. de Vaugirard, 1935

L'Echo des Gourbis
L'Echo des Gourbis
Lafforgue, Jules (18..-1947)
Malzac, Franc
Cazes, Jean

L'Écho des Gourbis, « journal antipériodique des tranchées et boyaux », comme le dit son sous-titre, est “l'organe des troglodytes du front”. Rédigé par des membres de régiments du Quercy et de Gascogne, il publie d'amusants échos, des anecdotes plus ou moins authentiques, des articles, le tout sur un ton généralement humoristique. Le journal publie parfois des chants occitan, chaque numéro est agrémenté d’un livre d'or rempli par ses rédacteurs.

Clairac (Lot-et-Garonne) - Monument als mòrts
Clairac (Lot-et-Garonne) - Monument als mòrts
CIRDÒC-Mediatèca occitana
Inauguré en 1922, le monument aux morts de Clairac fait partie des monuments comportant une inscription en occitan. Ce choix, original dans la statuaire publique en France, se retrouve dans de nombreux monuments aux morts de l’espace occitan, en Aquitaine, en Languedoc ou encore en Provence.
 
Sculpté par Eugène Delpech, un artiste originaire du village, le groupe placé au centre du monument représente un sujet classique des monuments commémoratifs de la Première guerre mondiale, celui de la mère veuve et l’enfant. La mère tient un livre à la main qui porte l’inscription « Livre d’or de la Grande Guerre » et invite son enfant au devoir de mémoire patriotique. Beaucoup plus originale est l’inscription du socle, en occitan et non en français, et qui renvoie à la tenue « traditionnelle » paysanne des deux personnages sculptés : « N’oublides pas, Pichiou, lous qué soun mors per la Patriou ! » : en graphie classique : Doblides pas, pichon, los que son mòrts per la Patria ! ; traduction française : N’oublie pas, petit, ceux qui sont morts pour la Patrie !)
La graphie peu maîtrisé et très phonétisante de l’inscription occitane prouve que le choix de l’occitan n’est pas lié aux mouvements de renaissance occitane mais participe plutôt d’une volonté d’ancrage très local du discours porté par le monument.
 
Eugène Delpech propose ici, pour honorer la mémoire des 103 Clairacais morts entre 1914 et 1918, un monument d’inspiration très patriotique. Il fait cependant le choix plus original et sans doute plus émouvant pour les observateurs des années 1920, d’identifier le monument à la communauté locale plutôt que nationale, par ses vêtements, et surtout par sa langue.
 

Nom de l'édifice :

Monument aux morts de Clairac

Autres appellations :

Localisation :

Clairac, Jardin public

Fonction d'origine de l'édifice :

Monument aux morts de la guerre de 1914-1918

Fonction actuelle de l'édifice :

Monument aux morts 

Datation :

1921-1922