Recèrca

sus 2
Filtrar
Filtre actif
Type de Document : Auteur
fre (8)
oci (1)
Basa (12)
Tipe : Autor
Sèrgi Carles (Serge Carles en francés) es un escrivan e pedagòg occitan nascut lo 21 de genièr de 1950 a Valhorlhas, dins Roergue. Retirat de l'Educacion nacionala, Sèrgi Carles demòra fòrça actiu dins lo mitan associatiu, es membre del CREO de Miègjorn-Pirenèus, de l'IEO 31, del Caireforc Cultural Naut Bernat. Es un dels membres del conselh lingüistic del Congrès Permanent de la Lenga Occitana e contunha de portar sa pèira per trasmetre una lenga occitana eiretada de sas originas paisanas, noirrida de literatura, e d'en far dins las classas bilinguas particularament una aisina d'educacion intellectuala, culturala e civica.

Traductor

Per ara, una bèla part de l'activitat de Sèrgi Carles es la revirada d'òbras de totas menas, activitat dins la quala sas competéncias son pro assolidadas. Demest las òbras reviradas, se tròbon de romans, de bendas dessenhadas, de manuals escolaris, de libres per dròlles mai per adultes...

Bibliografia


Publicacions
  • Poèmas d’amor e de mòrt, Vent Terral – 1a edicion, 1977, 2e édition augmentée, 1982.
  • Diga-me, diga-li…, méthode audiovisuelle d’enseignement de l’occitan pour les enfants (livre, 6 cassettes, 100 diapositives), 1985.
  • Chercheurs d’Oc, À la découverte d’un espace, d’une langue, d’une culture (livre + DVD), en collaboration avec Gilbert Mercadier et Monique Fauré, CRDP Midi-Pyrénées, 2004.
  • Las aventuras del cavalièr Jaufré, en collaboration avec Claire Torreilles,dans Les aventures du chevalier, édition trilingue Occitan-Catalan-Français, desseins de Pierre Bährel, Postface de Gilda Caïti-Russo, CRDP Montpellier, 2009.
  • Una cadena de voses, Traduction occitane du roman A Chaine of Voices, André Brink (Afrique de Sud), Letras d’òc, 2011.
Traduccions en occitan de manuals per las classas bilinguas
  • Matematicas CP, Matematicas CE1, fichier de l’élève et livre du maître, CRDP Midi-Pyrénées, 1997,1998.
  • Geografia, Una tèrra d’òmes, cicle 3, CRDP Midi-Pyrénées, 1999.
  • Sciéncias e Tecnologia, CM, CROM, Toulouse, 2005.
Traduccions occitanas d'albums e de bendas dessenhadas
  • Pirena, Dama Carcàs, Bòs de Benac, 3 contes de Joan-Claudi Pertuzé, Loubatières, 1997
  • Pelut, Mos tres linces, B.D. de Serge Monfort, CRDP Midi-Pyrénées,1998.
  • Los jòcs de Joan de l’Ors, jeu de cartes sur le conte traditionnel pour jouer en occitan, CREO de Toulouse, 1996.
  • Lo caton d’Elodia, Alain Cassanhau, CRDP d’Aquitaine, 2009.
  • Lo cat, la guita e la cabra, Domenja Decamps – Monsieur Puzzle, Estela Urroz, CRDP d’Aquitaine, 2009.
  • Lo barbarós, Sèrgi Mauhorat-Ohazar, CRDP d’Aquitaine, 2009.
  • Passejada als quatre vents, Terèsa Pambrun-Mayana Itoïz, 2009.
  • Doble murtre a l’abadiá, en collaboration avec Pèire Boissièra, CRDP d’Aquitaine, 2011.
  • Istòrias preissadas, Bernard Friot, CRDP d’Aquitaine, 2012.
  • Traduction occitane d’une quarantaine d’albums pour les enfants de 4 à 11 ans des éditions L’Ecole des loisirs, Flammarion, Albin Michel, Rue du Monde utilisés dans les classes bilingues en maquette collée sur l’album original.-
  • Version lengadociana des reviues Plumalhon (154 numéros) et Papagai (116 numéros).
Traduccions literàrias inedichas
  • Lo meravilhós viatge de Nils Holgersson a travèrs Suèda, Selma Lagerlöff.
  • Divendres o la vida salvatja, Michel Tournier.
Adaptacion en pròsa pels dròlles
  • Lo libre dels ausèls, Antonin Perbosc.
Mise en ligne : 17/01/2020
Appartient à :
Tipe : Autor / Data : 1948
Jan dau Melhau est né en 1948 à Limoges. Écrivain de langue occitane à géométrie variable (roman, nouvelles, contes, poèmes, épigrammes, aphorismes, recueils de chansons, de prières ou de proverbes, almanachs, etc.) et éditeur (Lo chamin de sent Jaume), il est avant tout homme de spectacle : musicien, chanteur, conteur, diseur, et à ce titre, il propose les prestations les plus diverses, de la chanson traditionnelle à ses propres créations, du récit mythique à ses contes absurdes, de la poésie des troubadours à celle de Marcelle Delpastre dont il fut l’ami et qu’elle institua son héritier.

Jan dau Melhau : quelques jalons



1972 : premières chansons (il en fera une bonne centaine, par périodes), premiers spectacle. Jusqu'en 1982, dix ans donc, avec son voisin et ami d'enfance, Serge Marot, ils formeront le groupe Los d'a roier et animeront veillées, bals, noces, etc.

1974 : vingt-et-une chansons pour enfants. 

À partir de 1977, il commence son travail sur la musique romane du Limousin : troubadours, musique liturgique de Saint-Martial de Limoges. 

Entre 1976 et 1991, il participe aux rencontres méditerranéennes de Marseille, Florence, Arles, Valencia, Saint-Jacques de Compostelle, Athènes, par ses spectacles et ses ateliers de vielle-à-roue ou de chant. 

1984 : création de sa maison d'édition : Lo chamin de Sent Jaume. 

Auteur de théâtre : « Cronicas per un vilatge mòrt » (1981), « N'autres tanben la revolucion » (1989) et adaptateur : « La Crotz erbosa » d'aprèp Marcel Fournier (1995), « Le Faussaire »  d'aprèp Jean Blanzat amb Jean-Claude Bray (1998). 

Entre 1992 et 1995, il travaille avec la danseuse flamande Nieke Swennen. 

Avec la troupe De tant de temps, il crée plusieurs spectacles poétiques puisés dans l'œuvre de Marcelle Delpastre, notamment « Lo Cocotin de l'argfuelh - La petite baie de houx » ( 1999). 

Autour de l'an 2000, pendant trois ou quatre ans, il écrit plusieurs spectacles pour l'argence Sirventes. 

2001 : la revue « Auteurs en scène » lui consacre un important numéro. 

À partir de 2004, il anime en Limousin des stages de chant traditionnel. 

Les principaux spectacles de chants de création de ces dernières années : 
2003 - Lo Diable es jos la pòrta
2006 - Mas si chantavas la vita. 
2011 - Jan dau Melheau chante Gaston Couté et Georges Brassens en occitan. 
2015 - Au naissent d'un trobaire. 
2017 - De quauques uns. 

2014 - La Velhada, monologue théâtral. 
Mise en ligne : 17/01/2020
Tipe : Autor

BIOGRAPHIE 

Artiste complet, dont la palette couvre tant l'illustration que l'interprétation théâtrale (il est l'un des fondateurs de la Comedia dell'oc) comme musicale (avec le Savignoni Trio, « lo papet » propose du jazz manouche) ou l'écriture, Bernard Cauhapé signe son œuvre picturale (plume, aquarelle, acrylique) sous le pseudonyme de K.O.P.

Auteurs d'illustrations pour l'édition et la presse – il a publié notamment des dessins pour les revues Aveyron magazine et Tocade - Bernard Cauhapé est également auteur de «happening» et interventions en public, dans lesquelles il mêle les différences facettes de son art, un mélange de formes, de genres et de langues.

ACTUALITÉ

L'auteur a sorti en 2016 un ouvrage intitulé « Pensées bêtes » aux éditions Au chien qui pète, illustré par ses soins. Un ensemble drolatique de faits divers, anecdotes et contes à rebours... délicieusement absurde. 

Parallèlement, K.O.P. (son double plasticien), poursuit son interprétation et ses recherches autour d'expressions occitanes, avec sa dernière exposition, D'ara d'ara. Traduites en images et en formes (aux peintures viennent s'ajouter à présent quelques sculptures), leur histoire et leur étymologie se dévoilent. 


LIENS UTILES 

Page Facebook de K.O.P. Ici

Mise en ligne : 17/01/2020
Tipe : Autor

Après plusieurs années dans l’enseignement au cours desquelles il pratique le théâtre comme outil d’éducation populaire André Neyton découvre dans les années soixante l’Institut d’Etudes Occitanes avec Guy Martin ce qui l’amène à porter un regard nouveau sur le Provençal et l’ensemble de la langue d’oc. De sa rencontre avec Robert Lafont naîtra un premier spectacle en 1966 aux Rencontres de Fox-Amphoux, Per joia recomençar, qui met en scène pour la première fois la Provence dans son histoire, sa langue et sa réalité contemporaine. Ce sera le déclic qui l’engagera vers un théâtre d’oc auquel il se consacrera dès lors entièrement.

En 1971 il fonde le Centre Dramatique Occitan avec lequel il mettra en scène des textes de Gaston Beltrame, René Merle, Florian Vernet et surtout Robert Lafont qui écrira pour lui Dom Esquichote o lo tor de Provença de Bautesar (1973), Lei Cascavèus (1978) adaptée par FR3 national en 1982 et la Croisade(1983).

Après avoir adapté du catalan Rapport Wallace Müller d’Albert Boadella et Le Venin du théâtre de Rodolf Sirera il monte ses propres textes, La Farandole de la Liberté, Barras le Vicomte à l'ail, L’affaire de la Belle Cadière , « La légende noire du soldat O » qui relate l’affaire du XVème Corps et « Du beurre dans les rutabagas » sur la Résistance dans le Var. Il réalise un long métrage sur le même sujet, « Il le fallait ». Il crée aussi dans son département du Var des spectacles « grand public » rassemblant des milliers de spectateurs sur des thèmes liés à la culture et à l’histoire de la Provence., Le siège de Mons, Maurin des Maures, Gaspard de Besse.

En 1983 il crée le Centre des Cultures Régionales de l'Espace Méditerranéen qui donnera naissance au THEATRE DE LA MEDITERRANEE, installé depuis 1991 à l’Espace Comedia à Toulon, qu’il continue d’animer.

Mise en ligne : 17/01/2020
Tipe : Autor / Data : 1968

Serge Pey est né en 1950 dans une famille ouvrière du quartier de la cité de l’Hers à Toulouse. Enfant de l’immigration et de la guerre civile espagnole, son adolescence libertaire fut traversée par la lutte antifranquiste et les mouvements révolutionnaires qui secouèrent la planète. Militant contre la guerre du Vietnam, il participa activement aux événements de mai et juin 1968.

Parallèlement à son engagement politique, il découvrit très tôt la poésie et les voix de fondation qui transformèrent sa vie. De Lorca à Whitman, de Machado à Rimbaud, de Villon à Baudelaire, de Yannis Rítsos à Elytis, d’Alfred Jarry à Tristan Tzara, des troubadours à Antonin Artaud, des poésies chamaniques à celle des poésies visuelles et dadaïstes… Il commence alors la traversée d’une histoire de la poésie contre la dominance française des écritures de son époque. C’est au début des années soixante-dix que Serge Pey inaugure son travail de poésie d’action et expérimente, dans toutes ses formes, l’espace oral de la poésie. En 1975 il fonde Émeute puis en 1981 les éditions Tribu.

Coopérative d’édition à la distribution nomade, Tribu a publié sous sa direction des auteurs comme Bernard Manciet, Jean-Luc Parant, Gaston Puel, Rafaël Alberti, Dominique Pham Cong Thien, le Sixième Dalaï Lama, Allen Ginsberg, Ernesto Cardenal, Armand Gatti, Henri Miller… Il fut l’éditeur de Jaroslav Seifert, prix Nobel de littérature en 1984. Dans Les funambules de Prague, réalisé avec son ami Karel Bartocek, il donna à lire en France des auteurs comme le philosophe Karel Kosik ou Vaclav Havel.

Le travail de Serge Pey dans la poésie contemporaine se définit comme une articulation entre écriture et oralité. Se déclarant lui-même comme un héritier des poésie du monde il ouvre des passages dans les poésies traditionnelles des peuples sans écriture, la poésie médiévale, les pulsions du zaoum et celles de la poésie sonore. A la suite de Jerome Rothemberg, on a pu attribuer une partie de son travail à l’espace de l’ethnopoésie. La façon de médiatiser son poème ou de l’illustrer oralement passe par une rythmique faisant appel à toutes les ressources du corps : battement de pieds, percussions avec ses mains, voix de ventre et de gorges. Il déclare lui-même vouloir « champter » son poème. Dans sa diction vertigineuse proche de l’hallucination, le rythme restitue la colonne vertébrale de son texte. Serge Pey reste le musicien ou le batteur inégalé de son poème. Ses récitals avec Allen Ginsberg illustrent la force de son engagement de diseur. Puisant les thèmes de son écriture plus particulièrement dans les symboliques d’un « mysticisme athée », ses livres Bâtons de la différence entre les bruits, Le Millier de l’air, La Parole des bâtons, Dieu est un chien dans les arbres ou Poèmes à l’usage des chemins et des bâtons sont des explorations mystiques de la marche de la vie dans l’absolu de sa naissance permanente.

Écrits comme des constructions symboliques ces poèmes témoignent aussi de la force mystique de son écriture fraternelle de Pessoa ou de Reverdy ou encore de la théologie négative d’Angélus Silesius dont il partage les labyrinthes de connaissance. Des traités d’alchimie à la pensée orientale du taoïsme jusqu’aux détours par la philosophie présocratique et gnostique, sa poésie couvre des champs immenses de la spiritualité. Le travail mené par le poète autour des poésies premières s’est manifesté particulièrement par la publication et les « performances » réalisées autour du Peyotl. Son livre Nierika ou les mémoires du cinquième soleil, réalisé à partir de la cosmogonie et des pratiques hallucinogènes des indiens huichols, a ouvert un majeur dans les littératures de l’extase, à côté de ceux de Ginsberg, de Charles Duit ou de Burroughs. Son poème, dédié aux indiens huichols, est ainsi un hommage aux langues de la vision. Le « Nierika », qu’il évoque, est un trou qu’il réalise dans la matière pour voir à travers elle. Ceci reste pour lui une définition de la poésie. Du côté de Lucrèce et de Spinoza, sa poésie de déploie dans une spiritualité de la matière.

Appelé le poète des bâtons, Serge Pey rédige ses poèmes sur des bâtons de châtaignier ou de noisetier sur lesquels il grave, incise et peint ses poèmes, agrémentés de dessins à l’encre. Ils sont des métaphores en acte de la poésie qui est une manière de marcher dans la vie et en même temps un cahier d’écriture vertical avec lequel Serge Pey réalise ses structures plastiques et ses installations.

Une partie de l’œuvre publiée de Serge Pey, en tant que Parole des bâtons, est un assemblage de fagots, soulignant par là la matérialité de son œuvre. Ils participent également d’un mouvement parallèle de la poésie visuelle, en choisissant l’archaïsme pour ses bâtons qui sont accompagnés en général de tomates puisqu’il nomme lui-même ses supports des piquets de tomate.

Serge Pey commença ce travail en prise sur l’actualité en ayant appris, tout comme Jean Genet qui le commente aussi à sa manière, la répartition de la population devant l’entrée d’un camp à Beyrouth en séparant la population avec une tomate, et en demandant aux passants de prononcer son nom. Ceux qui avaient un accent auquel on reconnaissait un palestinien était immédiatement arrêtés. Cette épisode de la guerre renvoya Serge Pey à la Bible et à l’épisode de Schibboleth dans les « Juges ».

Avec ses « poèmes matériels » Serge Pey réalise également des structures d’équilibre et des alignements.

Tomates et bâtons participent à une grammaire visuelle de la poésie et en même temps donnent les clefs d’une métaphore du poème.

Homme de plusieurs exils, son œuvre française est traversée par les langues de son enfance comme l’Espagnol ou l’Occitan. Nihil et Consolamentum, ou encore L’Evangile du serpent, sont les versants de la spiritualité occitane de l’œuvre de Serge Pey. Définissant la poésie comme une traduction permanente, à travers la langue occitane, il questionne dans ces deux ensembles la problématique du « Nihil » posée par la théologie du catharisme et aussi celle de l’Histoire. Dans ces deux ouvrages, traduits par Alem Sure Garcia et par Eric Fraj, il souligne que le poète est toujours un traducteur du monde et que sa relation avec le langage est aussi un devoir d’Histoire.

Marqué par son aventure mexicaine, dans laquelle il rencontra Jean Clarence Lambert, il rédigea un ouvrage sur Octavio Paz qu’il rencontra en 1977, autour d’une vingtaine de lettres posthumes à partir des arcanes majeurs du tarot.

Nierika ou les mémoires du cinquième soleil, son livre mythique sur le peyotl et les Indiens huichols, parmi lesquels il séjourna, retrace l’expérience visionnaire d’une littérature de l’extase.

Le livre immédiat de Tepoztlan, village dans lequel il habita durant de longues années, est le témoignage d’une des expériences les plus singulières d’un happening de poésie contemporaine en Amérique latine.

Du latin au basque, de l’alphabet ogham aux langues secrètes des étrusques, des glyphes de l’île de Pâques, de l’américain de Ginsberg aux langues secrète des oiseaux, Serge Pey révèle la magie des langues.

Dans les années quatre-vingt il créa une éphémère Internationale de la poésie acrylique dans laquelle il publia l’écriture secrète des « panchitos » de Mexico.

Mise en ligne : 17/01/2020
Tipe : Autor
Michel Chadeuil, né à Agonac en Périgord, est issu d'une famille paysanne occitanophone, et plus précisément limousine. Ancien professeur de français et d'occitan, auteur et conteur, celui-ci est venu à l'écriture par la poésie.
Michel Chadeuil fonde en 1975 avec Jan dau Melhau et Marcelle Delpastre, la revue Lo Leberaubre – revue consacrée à la littérature fantastique et dont le but est de redonner un souffle nouveau à la littérature limousine en mélangeant son esprit populaire et ses oeuvres orales.
Auteur de chansons, chercheur en lexicographie, ethnographe et ethnobotaniste, Michel Chadeuil publie en 2012 un livre intitulé J'ai refermé mon couteau, qui, considéré comme une véritable plongée dans la société rurale périgourdine, recevra le grand prix Périgord de littérature. Ecrivain inclassable et insaisissable, Michel Chadeuil excelle dans tous les domaines. Du roman au conte, en passant par la poésie et les chroniques, il contribue également régulièrement à l'animation de la Rubrica en òc le lundi dans Sud Ouest et se produit sur scène en tant que conteur. Intéressé par des domaines aussi divers que la cuisine, la botanique, la mythologie ou encore l'écriture des rêves, Michel Chadeuil apprécie tout particulièrement les atmosphères fantastiques avec un certain penchant pour l'humour et la dérision, ce qui le pousse à transposer les contes traditionnels dans un univers contemporain : La fada multicarta, Grizzly-John...
Artiste aux oeuvres incontournables, Michel Chadeuil a été récompensé pour son travail via son intronisation en 2017, à Trémolat, dans l'Académie des lettres et des arts du Périgord, ainsi qu'à travers un film réalisé sur lui en 2018 par Patrick Lavaud, intitulé Micheu Chapduelh, una pensada sauvatja – incontestablement un bel hommage.

Bibliographie :

Poésie :

- Lo Còr e las Dents, éditions Traces Magazine, 1969
- L’Òme, pas mai, éditions Lemouzi, 1970
- L’Emplumat, éditions Périgueux, 1971
- Un Temps per viure, éditions IEO, 1996

Romans et contes :

- De Temps en Temps, éditions IEO, 1973 et 1981
- La Segonda Luna, éditions IEO et Lo Leberaubre, 1980
- L’Arquibaunobiliconofatz (en collaboration avec d’autres auteurs), éditions IEO, 1983
- Grizzly-John o la persisténcia dau mite, éditions IEO, 1996
- La Fada Multicarta, éditions Letras d’Òc, 2011

Linguistique :

- La Formation des Mots (dérivation et composition) dans le dialecte nord-occitan du Périgord, Université de Bordeaux, 1969
- Lo Chen en Lemosin, éditions EOE, 1978
- Expressions et dictons du Périgord et du Limousin, éditions Christine Bonneton, 2008
- Noms occitans des Plantes des Causses et des Truffières, éditions Novelum-IEO 24, 2008
- Expressions et dictons : Périgord-Limousin, éditions Christine Bonneton, 2015

Ethnographie :

- Quand las Bèstias parlan…, éditions Novelum-IEO, 1978
- Çò que disen las Bèstias…, édition languedocienne et limousine, Nîmes, 1996
- Beure et Minjar lo País, éditions Novelum, 1987
- Cuisine paysanne en Périgord, éditions L’Ostal del Libre, Aurillac, 1994
- J’ai refermé mon couteau, petites digressions d’ethnographie vicinale, éditions Lo Chamin de Sent-Jaume, 2012
- Des Mois et des Jours : almanach occitan, éditions Novelum, 2016
- J’ai refermé mon couteau, petites digressions d’ethnographie vicinale, nouvelle édition, éditions Novelum, 2018

Humour et satire :

- Coleras, éditions IEO, 1996
- « La Revolucion marquista, ensag de prospectiva parano-derisionista » dans Entre dos Milenaris, ouvrage collectif publié sous la direction de Claude Molinier, éditions IEO-IDECO, 2009
- Coleras e retrachs (avec son fils Denis Chadeuil), éditions IEO, 2014.

Onirologie :

- Darrier los Uelhs. Lo quasernet daus raives, Tomes 1 et 2, Lo Leberaubre, 2003 ; Tome 3, Lo Leberaubre, 2008
Mise en ligne : 17/01/2020
Tipe : Autor

Contenu bientôt disponible

Mise en ligne : 17/01/2020
Tipe : Autor

Aurélia Lassaque, née en 1983 et aujourd'hui installée à Toulouse, est une poète en langues française et occitane.

Titulaire d’un doctorat en études occitanes après avoir soutenu une thèse sur le dramaturge occitan François de Cortète (1586-1667), c’est sur scène et dans le monde entier qu’Aurélia Lassaque fait entendre sa poésie dans des lectures musicales où peuvent intervenir le chant, la peinture et la danse.

Chroniqueuse de télévision, elle participe également en 2011 à l’exposition « Dialogue entre cultures et langues » au Conseil de l’Europe. Défenseuse de la diversité linguistique, elle devient conseillère littéraire lors d'initiatives culturelles telles que le Premio Ostana de Scritture in Lingua Madre dans les Vallées occitanes d'Italie, ou de festivals à l'image de Paroles Indigo à Arles. Elle s'engage d'ailleurs, avec l'appui de la manifestation francophone le Printemps des Poètes, dans le projet Versopolis : fédération de festivals européens dont le but est de défendre la mobilité et la visibilité des jeunes voix de la poésie européenne.

Dans la lignée de son combat pour les langues, son second recueil poétique Pour que chantent les salamandres (éditions Bruno Doucey, 2013) a été traduit en anglais, hébreu, néerlandais, norvégien et catalan, et ses recueils salués par la critique étrangère (The Guardian, les suppléments littéraires Al Araby Al Jadeed et Haaretz Daily).
En 2014, elle se voit accorder par le Centre Régional des Lettres Midi-Pyrénées une aide à la création pour son recueil En quête d'un visage (éditions Bruno Doucey, 2017), dont le thème est le mythe d'Ulysse revisité dans un savant mélange de poésie et de chants.

Voir l'émission télévisée « Escrivans » qui lui était consacrée en juin 2019

Mise en ligne : 17/01/2020
Tipe : Autor
Née en Provence, Magali Bizot-Dargent a toujours baigné dans le milieu littéraire. Institutrice de profession, elle a grandi entourée des livres de la bibliothèque de son père et se plaisait à lire tout ce qui lui passait par la main.
Élevée de l'autre côté du rideau de fer, elle éprouve à son retour au pays le besoin de retrouver ses racines. Elle s'oriente alors vers la langue de ses ancêtres et se met à publier des nouvelles, articles, poésies et chroniques dans divers journaux et revues.
En 2011, son recueil de nouvelles Cronicas Pacolinas remporte la première édition du Prix littérature jeunesse occitan, ce dernier relatant avec philosophie, humour et curiosité une tranche de vie qui parle aux petits comme aux plus grands. Forte de ce succès, Magali Bizot-Dargent a depuis publié d'autres oeuvres : Esquissas per un retrach de l'ombra, un recueil de nouvelles biographiques, ainsi qu'un autre recueil de poèmes et le tome 2 des Questions essencialas.
Férue d'arts, Magali chante aussi dans le groupe polyphonique Misé Babilha. Et quand elle ne chante pas, comme elle le dit si bien, elle peint – son oeuvre Frema Curda ayant été exposées à Aubagne en 2017 lors de l'exposition « Questions de femmes ».

Bibliographie :

- Questions essencialas e autreis escrichs minusculs (éditions IEO, 2010)
- Cronicas Pacolinas (éditions IEO, 2011)
- Esquissas per un retrach de l'ombra (éditions IEO, 2014)
- Minusculitats e autreis essencialitats (éditions IEO, 2015)
Mise en ligne : 17/01/2020
Tipe : Autor
Jean-Pierre laval est président de l’association Païs Nostre et journaliste retraité pour France 3 Languedoc-Roussillon.
Mise en ligne : 17/01/2020
sus 2