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Tipe : Musician
Aimat Brees participe à de nombreux groupes de musique occitane.

  • Clarinettiste et chanteur dans le groupe Asuelh. 
Ce collectif réunissant aujourd'hui six musiciens venus de mondes et de pratiques musicales multiples. La totale liberté qu'ils s'accordent au sein de cette formation leur permet d'explorer des univers aussi différents que la musique contemporaine, le Jazz, les musiques électroniques et d'utiliser de nombreux éléments issus des musiques traditionnelles.

  • Chanteur et campaniste dans le groupe Aqueles
D'abord au service du chant "traditionnel", le trio change le cap en 2009.
Dans la lignée de Gacha Empega, celle plus actuelle du Cor de la Plana ou des Audoises de la Mal Coiffée, parfois avec le style des Frères Jacques, le trio vocal Aqueles arrange ces chansons qui ont failli être oubliées. Elles se retrouvent ici swinguées, croonées, pulsées sur un rythme Chachacha, une dose de kitch et c'est parti.

  • Chanteur, hautboïste et clarinettiste dans le groupe Duo Nadalenc
La tradition occitane est riche de chants de Noel dès le 12ème siècle, de la Provence au pays toulousain , de la Gascogne à l'Auvergne.
Sofia Jacques et Aimat Brees visitent le genre à leur manière en s'inscrivant dans la dynamique de la création contemporaine occitane.

  • Chanteur et clarinettiste du groupe Hum
Les musiciens de Hum travaillent actuellement sur la création d'un nouveau répertoire, autour de textes d'auteurs occitans contemporains, toujours dans un souci de créativité indépendante et de contraintes stylistiques.
Le groupe, classé dans les musiques du monde et parfois musiques actuelles, joue des compositions originales, inspirées de musiques traditionelles et/ou populaires, de musiques ethniques ou contemporaines, une narration poético-musicale qui puise dans diverses influences.
Mise en ligne : 16/01/2020
Appartient à :
Tipe : Musician
A 22 ans, Alidé l’aranaise écrit, compose et interprète son propre répertoire. Découverte dans un clip contre la violence faite aux femmes, elle y montrait déjà une étendue vocale tout à fait impressionnante, une force soul à faire se dresser les cheveux et une manière d’occuper l’espace naturelle et spontanée.
Trois ans plus tard, la voilà qui sort son premier album, dont le titre lui sonna toujours comme une évidence : « Eth Paradís ei en tu ».
Ses thèmes : les dérives de la société, la quête de mondes intérieurs, mais aussi et surtout les problèmes de son âge et de sa génération, les interrogations existentielles sur l’amour et la séparation. Des sentiments exacerbés, des sensibilités devenues textes et émotions, toujours servies par une voix et un caractère uniques. Uniques aussi son occitan, son répertoire et ses influences.
De la Val d’Aran, on a un pied en Occitanie, l’autre en Catalogne, et de la hauteur pour voir loin : rumba, reggae, soul, chansons traditionnelles, engagées ou poétiques, des accents de Selah Sue aux mots de Bob Marley…
Mise en ligne : 17/01/2020
Tipe : Musician
Parcours

Née à Toulouse, Muriel Batbie Castell pratique très tôt la musique (piano) et le chant, tout en se laissant bercer par les sonorités de la langue occitane qu’elle entend dans sa famille au cœur des Pyrénées.

Plus tard, après un cursus d’études musicales au lycée, elle travaille la technique vocale avec Geneviève Philip avant de rentrer au Conservatoire National de Région de Toulouse, au département de musique ancienne dans la classe d’Hervé Niquet (Le Concert Spirituel). Sa formation se poursuit au Conservatoire de Narbonne, où elle obtient le diplôme de chant baroque, et aux Conservatoires de Lorient et de Montauban, en chant lyrique.

La chanteuse est également une amoureuse des mots. Parallèlement à ses activités musicales, elle poursuit des études littéraires et linguistiques (Licence de Lettres et Arts, CAPES d’Occitan). C’est alors que deux de ses passions vont se réunir, par la découverte du répertoire des Troubadours, poètes-musiciens de langue d’Oc des 12e et 13e siècles. Elle fonde l’ensemble Avinens avec le luthiste Jodel Grasset et enregistre un disque, Cants de Trobadors, consacré à cette poésie lyrique.
Son intérêt pour les répertoires peu connus l’emmène a créer l’ensemble baroque Hypocras sous la direction de Jean-Christophe Maillard, musicologue, enseignant, chercheur et spécialiste de la musette de cour. Lors de concerts, ils font entendre des partitions inédites du Grand Sud des 17e et 18e siècles.
En 2002, elle rencontre l’organiste Christiane van Gorp avec qui elle fonde le duo Organicanto, abordant de vastes répertoires du médiéval au contemporain. Elles se produisent régulièrement en France, en Belgique ou en Espagne. Elle participe également en tant que soliste invitée à diverses formations dans des répertoires variés, ainsi qu’à des créations avec des compositeurs, auteurs, cinéastes, musiciens, photographes, nationaux et internationaux (Jean-Michel Maury, Gilles Arcens, Gilbert Isbin, Scott Walton, Lakhdar Hanou, Enric Hernaez, Jean Perissé, Michèle Teysseyre, Esther Granek, Olivier de Robert, Georges Souche, Laurent Audemard, Joan-Francés Tisnèr, Claude Roubichou, Tormod Dalen...). Elle est par ailleurs demandée pour des lectures de textes poétiques.

Discographie

En 2011, elle sort un nouveau CD de chants a capella, mêlant mélodies anciennes et contemporaines dans neuf langues.
Puis, en 2013, un single 3 titres, Ars Intima, où elle s'accompagne au piano.
C'est aussi en 2013 qu'elle reçoit le 1er Prix (Rose d'Argent) de la Chanson poétique de création décerné par l'Académie des Jeux Floraux.

Depuis 2011, elle est la voix occitane dans le métro de Toulouse.

Source : http://www.muriel-batbie-castell.com/
Mise en ligne : 17/01/2020
Tipe : Musician
Gérard Zuchetto est un passionné de l’art lyrique des troubadours dont il est devenu un spécialiste. Depuis 1981, il chante les troubadours des XIIe-XIIIe siècles qu’il étudie dans les manuscrits médiévaux. Auteur et compositeur, il puise aux sources du trobar l’originalité de ses propres créations musicales. Un Trob’Art concept qui projette le chant de la poésie occitane d’hier et celle d’aujourd’hui dans un univers artistique très personnel où se mêlent, écriture musicale contemporaine, instruments anciens, danse et sonorités actuelles… du rebec monoxyle aux structures sonores et Cristal Baschet.
Mise en ligne : 17/01/2020
Appartient à :
Tipe : Musician / Data : 1977
Claude Sicre alias « docteur Cachou », né le 2 septembre 1949 à Toulouse en France, est un chanteur occitan, membre du groupe occitan les Fabulous Trobadors.

À 7 ans, Claude Sicre découvre le rocker américain Bill Haley. Par la suite, c'est le blues qui le séduit le plus. Passionné par les romans policiers qu'il a commencé à lire très tôt, il se retrouve après une licence de philosophie, employé chez l'éditeur parisien Gallimard, très précisément pour la célèbre collection de la Série noire. Mais c'est vers la musique qu'il orientera sa carrière, musique qui ne l'intéresse que comme la manifestation d'une culture ancienne, comme une tradition.

À Paris, il découvre le mouvement occitan (renouveau de la culture du pays d'Oc) et de retour à Toulouse, il crée un groupe en 1977, Riga Raga (avec Luc Charles-Dominique, Olivier Laurent et Renat Jurié), avec lequel il publie un disque folk et freak, "musica nòstra, musica occitana del pòble" qui puise allègrement dans le patrimoine occitan pour le bouleverser vers des détours hallucinés, comiques, imprévus qui répondent fortement à la musique de Frank Zappa, notamment parce qu'ils refusent tout binarisme entre culture populaire et culture savante. De la tradition des troubadours de cette région, Claude Sicre retient la tenson, sorte de « joutes poétiques à deux, question-réponse » comme il le précise lui-même. En 1982, il découvre une autre forme d'expression musicale avec les emboladores, chanteurs-improvisateurs du Nordeste brésilien s'accompagnant de tambourins pour la rythmique.

En 2005, il est à l'origine de nombreux textes chantés par les artistes du label Tôt ou tard sur le double album du même nom. Il est ainsi interprété notamment par Bombes 2 bal, Mathieu Boogaerts, J.P. Nataf, Bumcello ou encore les Têtes Raides.

Ses nombreuses activités, de l'écriture en tout genre en passant par le Comité d'organisation du Carnaval de Toulouse, Claude Sicre les gère à travers le prisme de la culture, indispensable selon lui à l'affirmation de sa qualité de citoyen. En 1986, il enregistre un album artisanal avec son ami Daniel Loddo « Batestas e cantarias ». À cette occasion, il rencontre Jean-Marc Enjalbert dit Ange B. (Bofarèu) qui va devenir le second membre des Fabulous Trobadors. Plus jeune que Claude Sicre, il est passionné de hip-hop et anime quelquefois des émissions radio. Ange B est surtout un spécialiste des bruits de bouche reproduisant à merveille les sons des instruments de musique. S'il s'est essoufflé dans plusieurs petits groupes éphémères de jazz, sa rencontre avec Claude Sicre est déterminante. Chacun des deux artistes trouve en l'autre le complément artistique pour une aventure particulière et riche, celle des Fabulous Trobadors.

Ils se font connaître dans les animations de quartier, comme celui de quartier Arnaud-Bernard à Toulouse où Claude Sicre s'active depuis vingt ans, les manifestations culturelles de tout ordre, carnavals, rassemblements, etc. là où on a besoin de musiciens. Mais leur notoriété se trouve grandie quand ils passent à l'écriture de chansons en français et non plus forcément en occitan. La rencontre avec d'autres musiciens « anti-centralistes » (contre le monopole parisien en matière culturelle), d'Uzeste Bernard Lubat et de Marseille le Massilia Sound System va contribuer à amorcer un virage vers le succès. En effet, les chanteurs de reggae phocéens dirigent le label Roker Promocion et vont produire l'album des Fabulous Trobadors qui sort en avril 1992, tandis que le festival d'Uzeste leur offre un champ de débat où aiguiser leurs idées et multiplier les expérimentations.

Attaché à la pensée de Félix Castan, Claude Sicre défend le concept de la Ligne Imaginot tracée par l'écrivain occitan notamment en étant l'un des animateurs du Forom des langues du monde qui se tient à Toulouse depuis 1993.
Mise en ligne : 17/01/2020
Tipe : Musician
Camille est un joueur de violon natif de la région bordelaise. Issu d'un famille de musiciens, il fréquente conjointement les réseaux de Musiques Actuelles et Musiques Traditionnelles.

Il se professionnalise à l'âge de 21 ans, et explore peu à peu le répertoire de musique à danser du Sud Ouest de la France, et en particulier celui de Gascogne dont il devient spécialiste.

Après s'être formé auprès de professeurs tels que Didier Oliver ou Xavier Vidal, il obtient en 2015 un Diplôme d'Etudes Musicales (DEM) avec la mention très bien au Conservatoire de Toulouse.

Il suit actuellement une formation au Diplôme d'Etat de Musiques Traditionnelles au Conservatoire de Bordeaux.

Profitant de la polyvalence du violon, le hasard des rencontres et son goût pour l'ouverture le font participer à l'enregistrement de 20 albums comme titulaire et une quinzaine d'albums comme invité, dans des registres aussi divers que la chanson, le rock, le swing, les musiques jamaïcaines et les musiques traditionnelles (irlandaise, suédoise, écossaise, gasconne...).

1er prix "petites formations" aux Rencontres Internationales des Luthiers et Maîtres sonneurs d'Ars 2011 en duo avec Arnaud Bibonne.
Mise en ligne : 17/01/2020
Tipe : Musician / Data : 2008
Accordéoniste au sein du duo La Forcelle, membre du trio vocal Cocanha, Lolita Delmonteil Ayral a trouvé dans la musique traditionnelle à danser un terrain d'expression pour ses basses accordéonistiques, son sens poly-rythmique et ses délires harmoniques. Voila presque 10 ans qu'elle écume les routes et les bals, flanquée de ses compagnons de routes, avec parfois quelques "détours" par la galice et la musique brésilienne.
Mise en ligne : 17/01/2020
Tipe : Musician
Enfant de la balle d’Uzeste Musical, Juliette Minvielle traverse les contrées. Du chant polyphonique béarnais aux rythmes brésiliens en passant par la cadence gasconne, elle passe du piano à la voix, du tambourin à la guimbarde, tout en s’inspirant des sonorités collectées lors de ses voyages. Elle a collaboré avec Marc Berthoumieux, Marc Perrone, Alfred, Lucas et Adrien Spirli, René Lacaille, André Minvielle, Rita Macedo, la Cie Lubat, Marcel Loeffler, Jean-Luc Amestoy, Didier Ithursarry, Michel Macias...
Mise en ligne : 17/01/2020
Tipe : Musician
Diplômé de la M.A.I (Music Academy International) à Nancy, il suit actuellement les cours de batterie à l'école Agostini à Bordeaux. il est titulaire du diplôme de M.A.O (musique assisté par ordinateur, conservatoire de Bordeaux) La diversité des instruments qu’il pratique lui permet d’intervenir dans plusieurs formations de styles très variés (Rock, chanson, trad, world, musiques ethniques…).
Mise en ligne : 17/01/2020
Tipe : Musician / Data : 1973
Joan-Pau Verdier est un chanteur occitan né le 1er février 1947 à Périgueux. Il a fait ses études à Bordeaux, et a vécu à Paris avant de se fixer dans le Sarladais.

Il commence à chanter dans les cabarets et enregistre d'abord un 45 tours, Desemplumat, suivi d'un 33 tours intitulé Occitania sempre en 1973. D'abord essentiellement folk, sur des textes autant en occitan qu'en français, la musique de Joan-Pau Verdier va évoluer vers le rock dès la fin de l'année 1973.

Joan-Pau Verdier est considéré comme une figure phare de la renaissance de la chanson occitane dans les années 1970, se démarquant déjà par son travail musical moderne, éclectique et recherché ainsi que par sa voix, se rapprochant de son "maître" Léo Ferré, qu'il eut l'occasion de rencontrer plusieurs fois, d'interpréter en occitan, et dont il partage les convictions anarchistes.

Premier représentant de la nòva cançon occitana à chanter en limousin, il fut aussi le premier à signer chez une major parisienne (Philips en l'occurence). Ce fait, qui paraît pourtant anodin aujourd'hui, fut passablement critiqué et reproché à Verdier à l'époque, par une partie du milieu occitaniste, notamment les tenants du label historique Revolum/Ventadorn, plus attachés à décentraliser les productions culturelles en France.

Joan-Pau Verdier répondit à la critique avec humour (et avec l'aide de son parolier de l'époque, l'écrivain Michel Chadeuil) dans la chanson Sei una puta (L'exil, 1974), entre autres. Toutefois, cet épisode constitua un tournant dans sa carrière.

S'ensuivit une période "parisienne" pour Verdier, où celui-ci électrisa sa musique, s'entoura de musiciens renommés pour enregistrer des disques davantage francophones. Paradoxalement, cette période contribua à faire acquérir à Verdier une notoriété nationale.

En 1983, Joan-Pau Verdier rompt avec Philips, et continuera à enregistrer des disques jusqu'en 1990 et une pause dans sa carrière musicale.

Dans les années 1990, Joan-Pau Verdier effectue son retour à la terre, au Périgord en l'occurence. Il participera au projet Bigaròc avec ses amis de Peiraguda Jean Bonnefon et Patric Salinié. Il enregistrera également un album de reprises de Léo Ferré en occitan qui, faute de distributeur, ne sera diffusé qu'en 2001. Puis il enchaînera pour un projet autour de Georges Brassens, avec ses compères Bonnefon et Salinié.

Joan-Pau Verdier proposera à partir de 2007 un nouveau répertoire centré sur Léo Ferré, qu'il interprète en occitan avec un succès certain. S'ensuivront un projet discographique autour des troubadours puis Les Rêves Gigognes (2010), un retour à des créations personnelles, dernier travail à ce jour pour Joan-Pau Verdier.

Joan-Pau Verdier est encore actif dans l'univers occitan, et anime « Meitat-chen, meitat-porc », une émission de radio en langue d'òc sur France Bleu Périgord, en compagnie de Nicolas Peuch. Il y réalise une chronique acide et hebdomadaire, rassemblée en un recueil, Lenga de pelha (2017).

Joan-Pau Verdier a écrit la bande-originale du film (en occitan) Histoire d'Adrien, de Jean-Pierre Denis, caméra d'or lors du festival de Cannes en 1981.

Mise en ligne : 17/01/2020
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