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Auteur : Bouzet, Yan de
Portail : Mediatèca
Auteur : Laborde, Jean-Baptiste (1878-1963)
Type de Document : Musique enregistrée
Sauf
Auteur : Baudorre, André (1866-1941)
Auteur : Jan d
Amic Bedel (27) Amic Bedel%22" class="occitanica " title="Enlever ces résultats">
Humour (120)
/ Data : 1976
Yan Cozian est né en 1956 à Rennes. Il déménage à 15 ans à Uchacq dans les Landes, village de sa famille maternelle. Il y découvre la chanson occitane en général, et la musique traditionnelle en particulier. Il a un "coup de foudre" avec la cornemuse landaise en l’entendant pour la première fois sur un vinyle de Perlinpinpin Folc. À 20 ans, il achète sa première cornemuse et entre ainsi en musique. Musicien et compositeur, Yan Cozian a appartenu à plusieurs groupes : Camacruda, la Civada, Garluche, Alios, etc... Il joue actuellement au sein des groupes Dancem, PassAires et en tant que soliste. Il a participé à de nombreux festivals tels que le Festival interceltique de Lorient, le festival de Saint-Chartier.

Alors que la boha avait quasiment disparu dans les années 1950, Yan Cozian participe activement à la reconnaissance et au développement de cette cornemuse landaise et de sa pratique. En 1993, il participe à la fondation de l’association Bohaires de Gasconha dont le but est de promouvoir la boha et de rassembler les sonneurs de cornemuse landaise. Celle-ci édite une méthode d’apprentissage de la boha en 2010.

Depuis 2001, il est professeur de musique au Conservatoire des Landes. Il y enseigne la cornemuse landaise et le chant en gascon. Il est également coordinateur du département Musiques et Danses Traditionnelles. Il fut concepteur, conseilleur scientifique et artistique du colloque "Cornemuse landaise" organisé par le Conseil Général des Landes en mai 2006, à Hastingues. Il regroupe les travaux de recherche et de collectage au travers de l'écriture d'un recueil de chants et airs traditionnels gascons collectés dans les Landes, de 1960 à nos jours.

En 2013, il réalise un documentaire présentant, à partir de témoignages et de musiques, l’histoire de la boha et de sa pratique sur son territoire historique. En 2014, il a écrit une méthode d’apprentissage audiovisuelle et écrite de la boha, édition en français et en anglais. Yan Cozian réalise également un travail de facture d’instrument en tant que créateur associé, avec Jean-Paul et Ghislaine Saintorens, de l’association Cozian Saintorens Création qui développe et fabrique des cornemuses landaises et caremèras.
Mise en ligne : 17/01/2020
Appartient à :
Bohaires de Gasconha
Tipe : Article biografic

Né à Marseille, André Benedetto (1934-2009) est un auteur de théâtre, metteur en scène et comédien.
Il crée en 1961 la Nouvelle Compagnie d’Avignon avec le comédien et metteur en scène avignonnais Bertrand Hurault. En 1963, la compagnie s’installe dans une salle jouxtant le cloître des Carmes, qui devient le Théâtre des Carmes, devenue un lieu-référence du théâtre contemporain. C’est ici qu’André Benedetto « invente » le Festival Off en 1966-1967.

L’année 1973 marque l’arrivée d’André Benedetto et de la Nouvelle Compagnie/Théâtre des Carmes d’Avignon dans le mouvement culturel occitan. Depuis le début des années 1960, André Benedetto aborde dans ses pièces les grands thèmes d’actualité et de la société (Le Pilote d’Hiroshima, 1963, Les voyous, 1965, et surtout Napalm en 1967, première pièce française sur le Vietnam). Benedetto et sa compagnie mènent une critique féroce de la politique de décentralisation théâtrale, dont le festival d’Avignon est le symbole. Ils initient le festival Off et publient un manifeste contre la politique culturelle institutionnelle.
Toujours à la recherche de nouveaux thèmes et formes de création, il se tourne en 1973 vers l’Occitanie. Il initie une réflexion sur le théâtre populaire comme théâtre enraciné dans un territoire, un environnement social et culturel.

Du 10 au 24 juillet 1973, en plein XXVIIe Festival d’Avignon, il met à disposition le théâtre des Carmes pour des « Rescontres occitans ». Cette année-là deux pièces de la Nouvelle Compagnie sont programmées officiellement au Festival d’Avignon, La Madone des ordures et Pourquoi et comment on a fait un assassin de Gaston D. qui revient sur l’affaire Dominici.
André Benedetto met le théâtre des Carmes à la disposition du Teatre de la Carrièra qui joue La Guerre du vin, monte une librairie éphémère spécialisée dans la littérature et les problèmes occitans, distribue dans la rue un journal militant, Esclarmonda et organise le soir du 14 juillet un « bal des ethnies » en opposition au bal « national » de la ville. 
Écrivains, acteurs, artistes, metteurs en scène, intellectuels et militants occitans se rassemblent autour de ces Rescontres occitans d’Avignon, qui marquent un moment de convergence des acteurs culturels occitans qui se structureront en 1977 autour de deux collectifs, l’Action Jeune Théâtre (AJT) et l’Accion Culturala Occitana (ACO).

[imatge id=166]André Benedetto entame dès 1974 une collaboration avec Félix Castan, figure idéologique du mouvement occitan de l’Après-Guerre, penseur de la régionalisation de la culture. La collaboration Castan-Benedetto produit notamment Le Siège de Montauban en 1974 dans  le cadre du festival d’Occitanie, pièce historique montée avec les habitants de la ville.
Il est membre de la Linha Imaginòt, le collectif occitan et littéraire créé autour de Félix-Marcel Castan, dont il est proche, ainsi que de Bernard Lubat et de l’écrivain Bernard Manciet. Réfléchissant sur la décentralisation culturelle, André Benedetto travaille avec Serge Pey, avec qui il organise à Toulouse les premières Nuits de la Poésie. Il compose et jour en 1999 la pièce occitane  San Jorgi Roc.

Mise en ligne : 17/01/2020
Tipe : Article biografic / Data : 1985
André Minvielle, est un chanteur français, également percussionniste et un des plus proches collaborateurs de Bernard Lubat. Il chante en français ou en occitan, et pratique ce qu'il appelle la vocalchimie, un mélange de scat, de blues et de rap, qu'il accompagne parfois de vielle à roue, de percussions et de bruitages, d'un porte-voix ou d'une bouteille en plastique.

André Minvielle est né en 1957 à Pau (Pyrénées-Atlantiques). Ses parents tiennent un bar-restaurant à Pau dans la rue des Orphelines, baptisé La Mugue.

L'adolescence se passe entre le quartier de L'Ousse-des-Bois, où vit sa mère, et la cité Fouchet, où vit son père. Le jeune homme suit une formation en micro-mécanique à Orthez pour devenir horloger. Mais dès la fin des années 1970, il sait que sa vie sera consacrée à la musique. Il s’adonne à ses premières expérimentations sonores « Chez Jean-Régis », à Gan, puis intègre l'orchestre Pepe Nunca. Il découvre le jazz avec un album de scat du chanteur Al Jarreau. Chanteur de bal, il s'amuse à imiter Stevie Wonder, Michel Jonasz et Claude Nougaro.

Il s'inscrit en 1980 aux cours de percussions et de chant lyrique du conservatoire de musique de Pau, qu'il suit pendant quatre ans. Il crée les groupes Bananas Group et DD Quartet.

En 1985, il assiste à un concert de la compagnie Bernard Lubat, le batteur girondin de Claude Nougaro. Il intègre la Compagnie Lubat et participe au festival d'Uzeste en organisant la Hestejada de las Arts, où il rencontre et joue avec des poètes, conteurs, comédiens, musiciens, dont Eddy Louiss, Michel Portal, Daniel Humair, Louis Sclavis, Marc Perrone, Claude Nougaro, Jon Hendricks, et commence sa réflexion sur l'oralité et la musicalité des langues.

En 1989 pour le bicentenaire de la Révolution, il crée à Bordeaux la Chorale des Sans-culottes, au sein de la Compagnie Bernard Lubat, une commande du Conseil Général de Gironde. Puis il fonde et dirige le quintet vocal Polyritmic Choral Rag. Avec la même compagnie, il codirige la création du spectacle pour 1000 voix Universalis vocalis, une commande du Parc de la Villette à Paris.

En 1990, il se fait remarquer grâce à La Flambée montalbanaise, un « scat musette » présent sur la compilation Paris Musette. En 1994, il confirme ses talents de scat man atypique sur l'album Scat Rap Jazzcogne de la Compagnie Lubat. En 1997, son premier disque solo Canto ! reçoit un accueil très favorable de la presse, et notamment du chroniqueur Francis Marmande dans le journal Le Monde. Les titres La valse à Hum et Esperanza l'Aranesa marquent les esprits.

Parallèlement à son travail de collectage des accents de la francophonie avec l'association Les Chaudrons (projet Suivez l'Accent), André Minvielle signe en 2004 un opus expérimental: L'ABCD'erre de la vocalchimie. En octobre 2007 sort son troisième album solo La vie d'ici bas, qui lui vaut les louanges de la critique.

En 2008, il reçoit le prix de l'Artiste vocal de l'année aux Victoires du jazz.

André Minvielle vit dans le Béarn, au pied des Pyrénées, entre Pau et Lourdes, dans la plaine de Nay.
Mise en ligne : 17/01/2020
Tipe : Fons documentari

Histoire du fonds

Sully-André Peyre, né au Cailar en 1890, mort à Aigues-Vives en 1962, vit son enfance à Mouriès, village situé dans les alentours d’Arles. Peu avant la guerre de 14-18, il épouse Juilette Roig, poétesse connu sous le pseudonyme d'Amy Sylvel. Elle lui apporte une aide très efficace dans l’élaboration de la revue « Marsyas » qu’il commence à publier en 1921. Tirée à 1000 exemplaires, celle-ci paraitra durant quarante ans, avec une interruption imposée par la guerre de 39-45. Le dernier numéro, N° 383, sera publié en 1962, après sa mort, en hommage au poète. Sully-André Peyre a conçu sa revue comme un journal de travail, comme le support mensuel de son œuvre, y accueillant aussi les poètes provençaux dont il appréciait le travail, notamment Jean-Calendal Vianès, Farfantello, Fernand Moutet, Pierre Millet, Charles Galtier, Émile Bonnel …

Modalités d'entrée :

Legs

Accroissement :

Fonds clos

Description du fonds

Fonds occitan et régionaliste, le fonds Sully-André Peyre contient des correspondances manuscrites, les archives de l’écrivain et des manuscrits d’œuvres.
La bibliothèque de l’écrivain et de son épouse comprend des revues, des ouvrages de poésie, des romans en langue anglaise, romans, essais, "classiques poésie française", théâtre, des ouvrages du 19e siècle en langue d'oc et sur la littérature d’oc.

Dates extrêmes :

Fin XIXe - Deuxième moitié du XXe siècle

Langues représentées dans le fonds :

Occitan (provençal)

Occitan (languedocien)

Français

Anglais

Importance matérielle :

Enivron 13 mètres linéaires pour les archives, 3500 volumes pour la bibliothèque

Supports représentés :

Manuscrits/Tapuscrits

Monographies imprimées

Périodiques (presse et revues)

Pour le consulter

Identifiant du fonds :

Fonds Peyre, 119290_1 à 119290_2452

Instruments de recherche disponibles :

 

Ressources en ligne

Catalogue de la Bibliothèque de Nîmes :  http://cat-bib.nimes.fr/cgi-bin/koha/opac-search.pl

Conditions d'utilisation

Conditions de consultation :

Consultation sur place

Conditions de reproduction :

Sur demande motivée

Mise en ligne : 11/02/2020
Tipe : Autor

Après plusieurs années dans l’enseignement au cours desquelles il pratique le théâtre comme outil d’éducation populaire André Neyton découvre dans les années soixante l’Institut d’Etudes Occitanes avec Guy Martin ce qui l’amène à porter un regard nouveau sur le Provençal et l’ensemble de la langue d’oc. De sa rencontre avec Robert Lafont naîtra un premier spectacle en 1966 aux Rencontres de Fox-Amphoux, Per joia recomençar, qui met en scène pour la première fois la Provence dans son histoire, sa langue et sa réalité contemporaine. Ce sera le déclic qui l’engagera vers un théâtre d’oc auquel il se consacrera dès lors entièrement.

En 1971 il fonde le Centre Dramatique Occitan avec lequel il mettra en scène des textes de Gaston Beltrame, René Merle, Florian Vernet et surtout Robert Lafont qui écrira pour lui Dom Esquichote o lo tor de Provença de Bautesar (1973), Lei Cascavèus (1978) adaptée par FR3 national en 1982 et la Croisade(1983).

Après avoir adapté du catalan Rapport Wallace Müller d’Albert Boadella et Le Venin du théâtre de Rodolf Sirera il monte ses propres textes, La Farandole de la Liberté, Barras le Vicomte à l'ail, L’affaire de la Belle Cadière , « La légende noire du soldat O » qui relate l’affaire du XVème Corps et « Du beurre dans les rutabagas » sur la Résistance dans le Var. Il réalise un long métrage sur le même sujet, « Il le fallait ». Il crée aussi dans son département du Var des spectacles « grand public » rassemblant des milliers de spectateurs sur des thèmes liés à la culture et à l’histoire de la Provence., Le siège de Mons, Maurin des Maures, Gaspard de Besse.

En 1983 il crée le Centre des Cultures Régionales de l'Espace Méditerranéen qui donnera naissance au THEATRE DE LA MEDITERRANEE, installé depuis 1991 à l’Espace Comedia à Toulon, qu’il continue d’animer.

Mise en ligne : 17/01/2020
sus 1069