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Tipe : Manuscrit / Data : 1790
Dès les débuts de la Révolution française des députés provenant de circonscriptions de langue occitane, flamande, bretonne, basque, etc. ont proposé de traduire dans les « idiomes qu'on parle dans les différentes parties de la France » les lois et décrets de la nouvelle Assemblée constituante afin d'obtenir l'adhésion du peuple non francophone. Ces initiatives, en rupture avec la politique linguistique de l’Ancien régime, aboutissent à l'adoption du décret du 14 janvier 1790 prévoyant la traduction systématique des lois et décrets.
Si cette « politique des traductions » a été dans les faits très laborieuse dans sa mise en œuvre, très imparfaite dans ses réalisations, et au final assez peu soutenue, elle produisit cependant un important corpus de traductions des textes officiels en langues de France, en particulier en occitan, vaste domaine géolinguistique, massif en termes de nombre de locuteurs. Cette politique prend fin en 1793-1794 avec la mise en place d’une politique « d’éradication des patois » autour du fameux Rapport de l'abbé Grégoire.

La traduction de Pierre Bernadau

Cette traduction de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen par le bordelais Pierre Bernadau (1762-1852), si elle est la plus connue, n'est donc pas la seule. Elle doit sa célébrité pour avoir été envoyée en réponse à l’enquête de l’abbé Grégoire. Elle est cependant assez classique dans ses intentions et ses choix linguistiques : sur le plan politique il s’agit de rendre intelligible pour le peuple, en particulier paysan, les progrès et droits octroyés par l'Assemblée afin d’obtenir son adhésion ; sur le plan linguistique, le traducteur recherche une langue occitane assez largement compréhensible en dépit des variations locales. Pour Bernadau, ce sera l'occitan parlé autour de lui sur les quais du port girondin, un gascon très influencé de languedocien, sorte d’occitan unifié intercompréhensible dans tous les pays de Garonne. Le texte français est donné en interligne afin de pouvoir vérifier sa fidélité à l’original.  Pour autant, la traduction de Bernadau est considérée peu fidèle, en tout cas assez libre, par rapport au texte original
Bernadau n’avait sans doute pas établi cette traduction pour le seul Grégoire mais devait l’avoir préparée pour le public bordelais puisque l’on sait qu’il s’engagea pour la politique des traductions.

Le manuscrit 

Le manuscrit conservé est celui envoyé à l'abbé Grégoire en réponse à son enquête préparatoire au Rapport qui scellera la politique « d’éradication des patois » à partir de 1793-1794.
Il est probable que Bernadau, patriote bordelais et poète occitan occasionnel, n'entretenant pas les mêmes représentations que Grégoire sur les « idiomes » en usage dans le pays, ait fait preuve d'ironie voire de provocation dans sa réponse en envoyant cette traduction occitane de la « sainte Déclaration » pour reprendre ses propres termes.
Dans sa réponse au questionnaire - les questions de Grégoire sont pour beaucoup orientées défavorablement pour les « patois » - Bernadau indique qu'il transmet ses réponses bien qu'il n'ait « saisi qu’imparfaitement le sens des questions [posées] aux patriotes ».

Le manuscrit est conservé dans le fonds de l’abbé Grégoire à la Bibliothèque de la Société de Port-Royal (ms. REV 222) qui a aimablement fourni cette reproduction. 

Il a été publié par Augustin Gazier dans : « Lettres à Grégoire sur les patois de France », revue des langues romanes (1874-1879).
Mise en ligne : 17/01/2020
Tipe : Libre / Data : 1785
Estampat a Bordèu en 1785 sus òrdi de l’arquevesque Jérôme Champion de Cicé, aquel recuèlh de cantics espirituals per las missions s’inscriu a la seguida d’una longa sequèla de publicacions analògas, estampadas a travèrs los païses d’Òc dempuèi 1673. A malgrat que ne contenga que tres òbras en occitan - plan mens que non pas d’autres recuèlhs - pasmens s’inscriu dins aquela politica d’edificacion crestiana de las populacion dels païses d’Òc a travèrs l’usatge de lor lenga, procedit que foguèt fòrça mes en òbra per Champion de Cicé pertot onte exercèt son apostolat (Rodès, Bordèu, Ais).
Lo recuèlh conten notadament lo cantic Per lous trabailladous de terre del prèire ariegés Barthélémy Amilha (1609-1673), un dels tèxtes d’edificacion crestiana los mai frequentament reestampats dins lo Miègjorn als sègles XVII e XVIII.

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Mise en ligne : 17/01/2020
Tipe : Revista / Data : 1971-1976
De 1971 à 1976 l’Institut d’études occitanes édite la revue Vida Nòstra (qui deviendra Revolum en 1975). La publication, de type magazine illustré, se veut « occitaniste, culturelle et pédagogique, en dehors de tout engagement politique ». Elle donne un panorama intéressant du « borbolh » culturel qui emporte l’Occitanie dans les années 1970.
La revue est trimestrielle, elle est publiée à Toulouse en collaboration avec les Centres régionaux d'études occitanes de Toulouse, Bordeaux et Montpellier. Le premier comité de rédaction réunit J.-L. Dutech, André Lagarde et Hélène Gracia sous la direction de René Seguy, puis de Michel Berthoumieux.
Revue de revendication culturelle au départ, Vida Nòstra contient des articles en français et en occitan sur la littérature, l'enseignemnt, le théâtre, la musique. Vida nòstra Revolum accordera progressivement de plus en plus de place aux analyses politiques et économiques.
Mise en ligne : 17/01/2020
Tipe : Rapòrt oficial / Data : 2017
Cette convention s’inscrit dans la lignée des efforts du PS envers les langues et cultures régionales, ainsi que dans la refondation de l'École, l’un des axes de la volonté de réforme des gouvernements durant le quinquennats Hollande, par le biais de la Ministre Najat Vallaud-Belkacem et de sa réforme de l'enseignement au collège de 2015, qui suivait déjà la loi sur l’école primaire de 2013. Cette réforme avait provoqué des contestations, notamment pour l’enseignement de l’allemand, du latin et du grec, ainsi que des thèmes d’histoire.
Cette convention pour le développement et la structuration de l'enseignement contribue à la transmission de l’occitan dans les académies de Bordeaux, Limoges, Montpellier, Poitiers et Toulouse pour les années 2017/2022. Elle est signée par l’État, via le ministère de l'Éducation, les régions Nouvelle-Aquitaine et Occitanie ainsi que l’Office Public de la Langue Occitane. La convention a pour but de valoriser la langue et la culture occitanes dans l’enseignement des différentes académies concernées, et se fixe notamment comme objectif d’augmenter le nombre d’élèves possédant à l’issue de leur scolarité des compétences culturelles et de communication en occitan (niveau de langue dit B1). L'objectif est aussi d’augmenter le nombre d’élèves bénéficiant d’un enseignement bilingue français-occitan qui permet d’atteindre au lycée le niveau dit B2. La convention décrit ensuite comment devront se dérouler les cours, quels seront les modalités du parcours d'enseignement, comment seront évalués les élèves et comment ils seront encadrés. Elle s’attache également à définir quelles sont les compétences et contributions de chaque partie prenante, et à rappeler le cadre de référence législatif et réglementaire qui entoure cette convention. On y trouve également, à la fin, la transcription d’un discours de Madame Najat Vallaud-Belkacem, alors ministre de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche.
Mise en ligne : 17/01/2020
Tipe : Libre / Data : 1743
Demi-reliure basane rouge 19e s, dos long
Mise en ligne : 16/01/2020
Tipe : Libre / Data : 1648
Chaque partie a son titre et sa pagination propres
Mise en ligne : 16/01/2020
Tipe : Libre / Data : 1735
Vignette au titre, bandeaux gr.s.b.
Mise en ligne : 16/01/2020
Tipe : Libre / Data : 1682
Vignette au titre gr.s.b.
Mise en ligne : 16/01/2020
Tipe : Libre / Data : 1673
Approbations datées des 8 et 11 novembre 1672
Mise en ligne : 17/01/2020
Tipe : Libre / Data : 1776
Titre gr.s.c. par J. M. Moreau et N. Le Mire
Mise en ligne : 16/01/2020
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