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Dialecte : Auvergnat
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Type de Document : Œuvre
Contributeur : SICD Montpellier
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Tipe : Revista / Data : 1895-1900 ; 1920-1939 ; 1858-1976
Organ de premsa de  l'Escolo oubergnato, escòla felibrenca, Lo Cobreto pareis de 1895 a 1900 jos la direccion d’Arsèni Vermenosa (1850-1910). Lo jornal ten son nom de la cabreta, instrument de musica tradicional auvernhat. Lo primièr numèro d’aquel mensual es publicat lo 7 de genièr de 1895 amb lo concors de L’Auvergnat de Paris qu’abona 6000 de sos legeires sens lor demandar. Jornal popular e de qualitat literària, es vengut l'emblèma de la renaissença de las letras d’òc en Auvernha.  Lo jornal publica de tèxtes en francés e en occitan. Entre los primièrs collaborators, podèm citar Pierre Géraud (1842-1922) e Louis Géraud (1852-1917),  Francis Courchinoux (1859-1902), Jean-Félicien Court (1867-1954) e lo Duc de la Salle de Rochemaure (1856-1915). Las illustracions son d'Edouard Marty (1851-1913).

A la fin de l’annada 1900, Lo Cobreto quita de paréisser, per pas renàisser qu’en 1920 jos la direccion d’Etienne Marcenac e de Louis Delhostal (1877-1933). Aquela 2nda seria pareisserà fins a 1939. Après una interrupcion pendent la guèrra, la publicacion repren de 1947 a 1948. Enfin, una novèla seria espelís a partir de 1958.

La question de la grafia

Dins la primièra seria, los tèxtes publicats dins Lo Cobreto son totes en grafia fonetica.  En 1908 Arsèni Vermenosa fa apèl a Raymond Four, que trabalha dempuèi qualques annadas a una escritura mai racionala del dialècte d’Orlhac, per publicar son recuèlh Jous la cluchado en dobla grafia. La novèla escòla, a partir de 1920, a per projècte de fixar l'ortografa del dialècte. Louis Delhostal introdutz dins la publicacion de tèxtes en dobla grafia per començar d’acostumar lo public a la lectura de la novèla grafia. Ensaja quitament a partir de 1923 una grafia intermediària. Mas d’unes felibres an pensament que la revista ne sofriguèsse d’una escritura mai sabenta. Lo conflicte esclata en març de 1924 entre los partisans de la grafia fonetica e Louis Delhostal, vengut Majoral. Es exclús del jornal e la grafia demòra coma es. Calrà esperar 1976 per que Lo Cobreto vengue La Cabreta.
Mise en ligne : 25/03/2020
Tipe : Centre de ressorsa

Pour contacter l'établissement

Archives départementales de la Drôme
14, rue de la Manutention
BP 722
26007 VALENCE CEDEX
Tél : 04.75.82.44.80
Fax : 04.75.82.44.82
Courriel : archives-drome@ladrome.fr

Historique et missions

À la Révolution française, les administrations d’Ancien Régime sont supprimées tandis que sont confisqués, avec leurs « chartriers », les biens du clergé (biens nationaux de 1ère origine) puis ceux des émigrés (biens nationaux de 2e origine). La loi du 5 brumaire an V (26 octobre 1796) instaure des dépôts pour rassembler ces archives au chef-lieu de chaque département : les Archives départementales sont nées.

Depuis la loi de décentralisation du 22 juillet 1983, les Archives départementales sont placées sous l’autorité du président du Conseil général. Elles forment un service du Département, dont le budget relève de la politique culturelle du Conseil général. En matière de patrimoine archivistique, les Archives départementales sont un interlocuteur incontournable pour les Drômois (particuliers et administrations, ...).

Toutefois le contrôle scientifique et technique sur les archives publiques reste une mission de l’État, coordonnée par le ministère de la Culture et de la Communication (Service Interministériel des Archives de France). Les critères de sélection des archives publiques sont ainsi déterminés pour l’ensemble du territoire. Dans le département, les éliminations d’archives publiques sont donc contrôlées par le directeur des Archives départementales.

Dans la Drôme, jusqu’en 1939, les Archives départementales sont installées à Valence dans les locaux de la Préfecture (ancien hôtel de l’abbé de Saint-Ruf). Elles déménagent alors dans la chapelle du couvent des Cordeliers, située dans l’actuelle rue André Lacroix (conservateur des Archives départementales de 1860 à 1909). Elles évitent ainsi l’incendie qui a détruit la Préfecture, suite au bombardement du pont sur le Rhône le 15 août 1944.

Les collections occitanes des archives départementales de la Drôme

Les archives départementales de la Drôme conservent plusieurs documents en occitan (la liste suivante est non exhaustive) : 

- les livres de comptes de Guilhem Ramade, de Séguret, rédigés en latin et en occitan vers 1530 et conservés sous la cote 7 J 45 au sein du fonds Château de Suze la Rousse

- des statuts manuscrits de l’Ordre de Saint-Jean-de-Jérusalem à l’us de la langue de Provence rédigés vers 1366 et conservés sous la cote 20 J 94 au sein du fonds Suarez d’Aulan

- un reçu d’un marchand de Crest rédigé en 1478 et conservé sous la cote E 463

- une quittance relative au commerce des toiles rédigée en 1442 et conservée sous la cote E 2483

- le registre des délibérations consulaires de Buis rédigé entre 1570 et 1571 et conservé sous la cote E 2722

- des comptes consulaires de Pierrelatte rédigés en 1480 et conservés sous la cote E 3380

- un état des dépenses faites au pont de la Drôme à Livron rédigé entre 1511 et 1512 et conservé sous la cote E 3568

- un compte de la despensa fayta per Rigaut Tardivon rédigé en 1450 et conservé sous la cote E 3610

- un compte de Lentelme de Roamans rédigé en 1492 et conservé sous la cote E 3611

- une lettre d’Antoine Virron à Louis de Poitiers au sujet du péage de Romans rédigée en 1414 et conservée sous la cote E 3690

- les comptes faits aux fortifications de Payrins rédigés en 1436 et conservés sous la cote E 3692

- un bail de la boucherie de Roamans rédigé 1489 et conservé sous la cote E 3805

Mise en ligne : 16/01/2020
Tipe : Ressorsa ensenhament / Data : 2017-2018


Traparètz dins lo recuèlh "cicle 2"las poesias que convenon mai a d'enfants de CP, CE1, CE2 (6 a 8 ans). Son de tèxtes aisits de comprene, pas totjorn aisits d'aprene.

Tornar al somari del recuèlh
Mise en ligne : 17/01/2020
Appartient à :
Tipe : Centre de ressorsa

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Centre de Documentation Provençale
Place Reynaud de la Gardette
BP 207
84505 Bollène Cedex

Historique et missions

Le Centre de Documentation Provençale a été créé en 1981 par l’association Parlaren à Bouleno ; conçu au départ pour être une simple bibliothèque d’ouvrages provençaux à destination des membres de l’association, il est devenu au fil des ans un Centre de Documentation assurant une mission de Conservation du patrimoine provençal.

Description des collections

Les collections ont pour sujet la Provence et sa langue, et ce sur de nombreux types de support. Les collections comprennent environ 530 titres de périodiques, 100 000 coupures de presse et papiers divers, 120 disques, 350 cassettes, 300 CD, 30 DVD, 3 500 photos, 600 affiches et plusieurs dizaines de manuscrits des manuscrits. Un inventaire en ligne en disponible en suivant ce lien.

Mise en ligne : 16/01/2020
Tipe : Fons documentari

Histoire du fonds

Pierre Azéma (1891-1967) est né à Montpellier le 3 janvier 1891. Après ses études, il est employé à Montpellier dans les bureaux de la Compagnie des Mines de Graissessac (Hérault). En dehors de son travail, il fréquente le monde intellectuel et politique local et fait ses débuts dans le journalisme. En 1908, il tient une chronique dans l’Avenir de Tunis avant de collaborer au Républicain du Midi en 1910.

Introduit par le poète François Dezeuze dit « L’Escoutaire » (1871-1949) à l’Escolo dau Parage (regroupement des félibres montpelliérains), il prend part aux manifestations félibréennes et fonde en 1912 le groupe théâtral La Lauseta. Mobilisé en 1915, il est grièvement blessé par un éclat d’obus et retourne à Montpellier où il anime le journal de guerre occitan Lou Gal de 1916 à 1920. Il fonde alors la première association des mutilés de guerre et milite dans les associations d’anciens combattants.
Il est conseiller municipal de Montpellier en 1919, puis en 1935.
Syndic de la Maintenance de Languedoc en 1928, il est élu majoral du Félibrige en 1929, puis président de l’Institut d’Études Occitanes de 1957 à 1959. Codirecteur du journal Lou Gal, puis de la revue Calendau de 1933 à 1945, il collabore à de nombreuses publications périodiques, en particulier Le Sud dans lequel il tient la « Chronique d’oc » de 1930 à 1933. Il publia des chroniques, poèmes, essais, pièces de théâtre et anima les émissions radiophoniques de Radio Montpellier de 1927 à 1956. Il décède à Montpellier le 20 janvier 1967.

Modalités d'entrée :

Don des héritiers en 1975

Accroissement :

Fonds clos

Fonds complémentaire :

CIRDÒC, Béziers, fonds Xavier Azéma

Description du fonds

Le fonds reflète principalement les activités de Pierre Azéma au sein du Félibrige. Il contient la correspondance qu’il entretient avec les personnalités félibres de la première moitié du XXe siècle : Léon Teissier, Louis Stelhé, Clardeluno (Jeanne Barthès), Jean Vinas, Joseph Loubet, André-Jacques Boussac, Frédéric Mistral neveu, Marcelle Drutel, Marius Jouveau, Georges Reboul, Sully-André Peyre. Le fonds contient également les chroniques qu’il publie dans le journal montpelliérain L'Éclair (1923-1935), ainsi que plusieurs de ses travaux. Il est également composé d’un ensemble de dossiers documentaires concernant les félibrées de 1913 à 1965, l’enseignement, l’action régionaliste et la Catalogne.

Dates extrêmes :

1910-1967

Langues représentées dans le fonds :

Occitan (tous dialecte)

Français

Catalan

Importance matérielle :

2,40 mètres linéaires

Supports représentés :

Manuscrits/Tapuscrits

Monographies Imprimées

Périodiques (presse et revues)

Documents iconographiques

Pour le consulter

Identifiant du fonds :

AZP

Instruments de recherche disponibles :

Inventaire manuscrit sur place

Conditions d'utilisation

Conditions de consultation :

Consultation sur place, en salle de recherche

Conditions de reproduction :

Toute reproduction en vue d'une édition ou production audiovisuelle de la documentation contemporaine soumise au droit d'auteur ne peut se faire sans l'accord des ayants droit. La reproduction de documents à des fins de recherche, sans publication des documents, est acceptée sous réserve des impératifs de conservation des documents.

Mise en ligne : 11/02/2020
Tipe : Centre de ressorsa

Pour contacter l'établissement

CEROC
16, rue de la Sorbonne - 4e étage
75005 Paris
Tél. : 01 40 46 27 44
ceroc@paris-sorbonne.fr

Historique et missions

Fondé en 1948 en tant qu’institut de faculté rattaché à la section de Français de la Sorbonne, le CEROC a pour objectifs de doter la langue d’oc ancienne et moderne, à tous les niveaux du cursus universitaire, d’un enseignement spécifique dans le cadre de l’étude comparée des langues romanes ; de promouvoir et d’organiser la recherche scientifique dans tous les domaines des études occitanes, notamment en linguistique, en philologie et en littérature (doctorats, colloques, publications)

Les collections occitanes du CEROC

Le Centre d’Enseignement et de Recherche d’Oc possède une bibliothèque consacrée à la langue, à la littérature et à la civilisation des pays d’Oc, anciennes et modernes. Cette bibliothèque est notamment constituée de différents legs parmi lesquels celui de I. Frank (fonds Frank), du legs de J. Boutière (fonds Boutière) et s’est enrichi récemment du don d’ouvrages constituant le fonds Méjean. Pour l’étude de la civilisation, le fonds Jules Charles Roux représente une source remarquable de renseignement. La bibliothèque contient également un fonds d’ancien français, langue et littérature, ainsi qu’un fonds d’italien, de catalan, d’espagnol. En dialectologie romane, le Centre possède une importante documentation (notamment les atlas linguistiques). Les fonds s’accroissent par acquisitions, achat de monographies, des revues.

Mise en ligne : 16/01/2020
Tipe : Fons documentari

Histoire du fonds

Jules Ronjat avocat à la cour d’appel de Paris, puis au barreau de Vienne est l’un des fondateurs de l’Escolo parisenco dóu Felibrige (1894) et de la Ligue de décentralisation (1895) avant de devenir majoral du félibrige en 1904 (Cigalo de Zani). Sous le capouliérat de Pierre Devoluy, il exercera les fonctions de secrétaire général du félibrige de 1902 à 1909. Docteur ès-lettres en 1913, il est obligé de quitter la France en raison de l’origine allemande de sa femme. Il se réfugie alors à Genève où il enseigne de 1915 à 1925 comme privat-docent. Il meurt à Lyon le 16 janvier 1925 et est enterré dans le caveau familial du cimetière de Vienne.

  À la mort de Jules Ronjat, sa bibliothèque est cédée par sa veuve à Pierre Devoluy (1862-1932). À la mort de ce dernier, sa veuve, de concert avec Madame Ilse Odier (veuve de Jules Ronjat, épouse en secondes noces de Charles Odier psychanalyste genevois disciple de Freud), ont cédé les manuscrits de Jules Ronjat à la Bibliothèque de la Ville de Genève. Elles rendaient ainsi hommage à la fois à la ville qui avait accueilli Jules Ronjat lors de son exil et à la patrie exaltée par Devoluy, romancier des Cévennes protestantes.

Modalités d'entrée :

Fonds cédé à la Ville de Genève par Madame Ilse Odier et Madame Veuve Devoluy en 1932.

Accroissement :

fonds clos

Description du fonds

Manuscrits
Ms Suppl. 1707 : 35 cahiers de notes et documents sur la littérature provençale

Lettres autographes
20 lettres et cartes postales autogr.

Ms fr. 2553, f. 411-418
3 lettres au professeur Eugène Ritter Vienne en Dauphiné, 3 rue des Clercs, 9 avril – 11 mai 1901
1 lettre au même, en occitan, 5 mai 1905
Correspondance mondaine concernant l’invitation aux noces d’argent de Frédéric Mistral.
- invitation de Ritter au grand anniversaire mistralien de 1901 ;
- remerciements pour avoir répondu favorablement à l'invitation
- annonce de l'annulation de la fête, irrévocablement refusée par Mistral lui-même.

Ms fr. 5004, f. 40-59
12 cartes et lettres au professeur Charles Bally,
Vienne, 11 quai du Rhône, 11 octobre 1912 et sans date
Genève, [sans adresse], 11 novembre 1916 – 10 mai 1917
Genève, 9 Florissant, okm 1918, en occitan 
Correspondance très spécialisée sur des questions de linguistique

Ms fr. 2535, f. 146-147 (papier de deuil)
2 lettres au professeur Edouard Naville
Genève, 4 chemin Faller, 16 et 21 mars 1918
Correspondance sur un problème de phonétique romane

2 cartes de visite de 1918-1920 (dont une à Marie de Saussure) et deux billets d'octobre 1920 à Max van Berchem.

Dates extrêmes :

1911-1920

Langues représentées dans le fonds :

Occitan, français

Importance matérielle :

0,90 cm

Supports représentés :

manuscrits

Pour le consulter

Identifiant du fonds :

Ms Suppl. 1707
Ms fr. 2553, f. 411-418
Ms fr. 5004, f. 40-59
Ms fr. 2535, f. 146-147

Instruments de recherche disponibles :
Bibliothèque de Genève

 Conditions d'utilisation

Conditions de consultation :

Libre, sur demande le jour même, aux heures d'ouverture de la Bibliothèque de Genève.
Informations sur le site:
Bibliothèque de Genève

Conditions de reproduction :

Plusieurs possibilités selon l'état du document.
Informations sur le site:
Bibliothèque de Genève

 

Mise en ligne : 10/02/2020
Tipe : Fons documentari

Histoire du fonds

Christian Anatole (1937-1987) est né à Montpellier le 29 octobre 1937 de parents originaires de la haute vallée de l’Aude. Après des études au Lycée du Vigan, puis au lycée de Limoux, il obtient son baccalauréat et s’inscrit à la faculté des Lettres de Montpellier. Il y prépare simultanément une licence de lettres et une licence d’italien. Élève de Charles Camproux (1908- 1994) qui donne des cours de langue et de littérature d’oc à la faculté de Montpellier depuis 1942, c’est par lui qu’il découvre la littérature occitane ce qui déterminera sa vocation.

Après sa formation, il devient enseignant au Lycée de Pamiers où il conçoit le projet d’une histoire de la littérature occitane sous forme d’un « Dictionnaire des auteurs et des œuvres » en collaboration avec le linguiste Jacques Boisgontier (1937-1998) alors professeur d’Espagnol à Auch. Ce projet est ajourné par la publication en 1970 de la Nouvelle histoire de la Littérature Occitane qu’il dirige avec Robert Lafont.

En avril 1969 il devient professeur assistant à l’Université de Fribourg, puis à l’Université Toulouse-le-Mirail aux cotés d’Henri Giordan. En 1970, il obtient un poste d’assistant à l’Université de Toulouse-le-Mirail.

Spécialiste des littératures de France et d’Europe du sud aux XVIe et XVIIe siècles, Christian Anatole joue un grand rôle dans la reconnaissance de l’enseignement de l’occitan. Il poursuivra son enseignement de l’occitan jusqu’en 1987, date à la quelle il prépare les élèves du Lycée Berthelot de Toulouse pour l’épreuve facultative du baccalauréat.

Animateur de plusieurs revues scientifiques (Via-Domitia, Cahiers Maynard, Cahiers de l’Europe Classique et néo-latine), il organise de nombreuses rencontres autour d’écrivains occitans (Pey de Garros, Michel Camélat, Jean-François Bladé, René Nelli, Antonin Perbosc, Jean Boudou) et participe aux cotés d’Ernest Nègre et de Philippe Carbonne à l'ouverture de la Bibliothèque du Collège d’Occitanie. Il décède le 11 juillet 1987.

Modalités d'entrée :

Dons successifs entre 1975 et 1987

Accroissement :

Fonds clos

Description du fonds

Le fonds Christian Anatole se compose de sa bibliothèque riche de près de 5 000 ouvrages et d’un fonds d’archives qui reflètent son parcours d’enseignant et de chercheur.

Dates extrêmes :

1958-1987

Langues représentées dans le fonds :

Occitan (tous dialecte)

Français

Catalan

Importance matérielle :

1,40 mètre linéaire

Supports représentés :

Manuscrits/Tapuscrits

Monographies imprimées

Périodiques (presse et revues)

Pour le consulter

Identifiant du fonds :

ANA

Instruments de recherche disponibles :

Inventaire manuscrit sur place

Conditions d'utilisation

Conditions de consultation :

Consultation sur place, en salle de recherche

Conditions de reproduction :

Toute reproduction en vue d'une édition ou production audiovisuelle de la documentation contemporaine soumise au droit d'auteur ne peut se faire sans l'accord des ayants droit. La reproduction de documents à des fins de recherche, sans publication des documents, est acceptée sous réserve des impératifs de conservation des documents.

Mise en ligne : 11/02/2020
Tipe : Fons documentari

Histoire du fonds

Robert Lafont est né à Nîmes en 1923 et publie ses premiers poèmes en 1943. Il participe à la libération de Nîmes et se voit proposer un poste à la préfecture du Gard à la fin de la Seconde Guerre mondiale. Cependant, il tourne rapidement le dos à cette carrière administrative pour se consacrer à l'enseignement.

Agrégé de littérature, il enseigne au lycée, puis à l'Université des Lettres de Montpellier, future Université Paul-Valéry Montpellier, à partir de 1969. Il y développe, à la suite de Charles Camproux, l’enseignement de l'occitan tout comme de nombreux travaux de sociolinguistique. Tout au long de sa carrière, il ne cesse de s'impliquer à la fois dans la pédagogie, la recherche et l'action militante.

En 1945, Robert Lafont participe à la fondation de l'Institut d'Études Occitanes (IEO), dont il sera président de 1959 à 1962. Il en demeure membre actif jusqu'en 1980, militant pour l'enseignement et la reconnaissance de la langue et de la culture occitanes.

Son travail universitaire et ses actions militantes sont complétés par une production littéraire très importante. Une grande partie de ses milliers d’articles et publications demeurent toujours des références en la matière à ce jour.

En décembre 2011, Robert Lafont cède la propriété de son fonds au CIRDÒC par legs testamentaire.

Modalités d'entrée :

legs testamentaire de Robert Lafont

Accroissement :

fonds clos

Description du fonds

Le fonds Robert Lafont est composé de 15 sous-fonds :

- La cote LAF.A « Oeuvre Littéraire » comprend des notes de travail, originaux ou copies de manuscrits et tapuscrits des ouvrages de Robert Lafont.

- La cote LAF.B « Politique Linguistique » comprend des notes, de la documentation, et des rapports autour des publications, communications, manifestations et associations auxquelles à participé Robert Lafont dans le domaine de la défense et de la diffusion de la langue occitane.

- La cote LAF.C « Dossiers de travail » comprend les dossiers de travail des archives de Robert Lafont : notes et articles rassemblés dans le cadre de la préparation de publications, de cours ou de conférences. Ces documents sont organisés en cinq séries thématiques : Langue et linguistique, Littérature, Moyen-âge, XVIe/XVIIIe siècles et Europe et Régions.

- La cote LAF.D « IEO » regroupe les documents collectés par Robert Lafont au sujet de l'IEO, principalement durant la dernière décennie de son activité au sein de l'Institut.

- La cote LAF.E « Publications » comprend de la documentation sur la publication des oeuvres de Robert Lafont : courriers reçus, revues de presse, tournées littéraires, relations avec les éditeurs.

- La cote LAF.F « Tirés à part » comprend des tirés à part d’articles de Robert Lafont ou envoyés à Robert Lafont.

- La cote LAF.G « Activités et documentation dans le domaine politique et occitaniste » comprend les archives de Robert Lafont sur le domaine politique et occitaniste depuis 1962 et le mouvement Lutte Occitane jusqu’à la création en 2003 du mouvement Gardarem la tèrra.

- La cote LAF.H « Textes envoyés à Robert Lafont » comprend les textes littéraires ou scientifiques envoyés à Robert Lafont et issus de sa correspondance.

- La cote LAF.I « Papiers personnels et professionnels » rassemble les documents officiels sur la généalogie et la biographie de Robert Lafont.

- Les cotes LAF.J, LAF.K, LAF.L, LAF.M, LAF.N « supports divers » regroupent les archives produites ou reçues par Robert Lafont sur différents supports : affiches, cassettes audio et vidéo, disquettes, aquarelles et objets et médailles.

- La cote LAF.O « correspondance » rassemble la correspondance passive de Robert Lafont classée par ordre alphabétique du nom de correspondant.

Dates extrêmes :

1937-2005

Langues représentées dans le fonds :

Occitan (tous dialecte)

Français

Espagnol

Anglais

Breton

Italien

Allemand

Catalan

Arabe

Sanskrit

Chinois

Vietnamien

Louvite

Hittite

Hongrois

Swahili

Turc

Importance matérielle :

22 mètres linéaires

Supports représentés :

Manuscrits/Tapuscrits

Monographies imprimées

Périodiques (presse et revues)

Enregistrements sonores

Documents audiovisuels

Documents iconographiques

Ressources électroniques

Objets

Pour le consulter

Identifiant du fonds :

LAF

Instruments de recherche disponibles :

Inventaire du fonds sur Calames : http://www.calames.abes.fr/Pub/ms/FileId-1376

Inventaire du fonds sur Pleade : http://pleade.locirdoc.fr:8081/ead.html?id=FR-340329801-00001

Conditions d'utilisation

Conditions de consultation :

Consultable au CIRDÒC, en salle de recherche.

Conditions de reproduction :

Toute reproduction en vue d'une édition ou production audiovisuelle de la documentation contemporaine soumise au droit d'auteur ne peut se faire sans l'accord des ayants-droit. La reproduction de documents à des fins de recherche, sans publication des documents, est acceptée sous réserve des impératifs de conservation des documents.

Mise en ligne : 16/01/2020
Tipe : Article
L’AMTA, organisme de collecte, sauvegarde et diffusion du patrimoine oral de l’Auvergne participe à la transmission du répertoire musical et dansé auvergnat, matière première pour la création artistique actuelle.

Pour contacter l'établissement

Agence des Musiques des Territoires d'Auvergne (AMTA)
1 route d’Ennezat - BP 169 F- 63204 RIOM cedex
Tél : 04 73 64 60 00 | Fax : 04 73 64 60 09
contact@amta.fr
http://lafeuilleamta.fr

Historique et missions

Créé en 1985, l’Agence des Musiques des Territoires d’Auvergne a constitué une équipe de collecteurs qui se sont rendus sur les territoires d’Auvergne pour enregistrer récits, connaissances, savoir-faire et récits de vie amenant à la constitution d’un fonds documentaire centré sur le patrimoine oral régional.

L’AMTA assure également la diffusion et valorisation de ce patrimoine par la mise en place d’actions culturelles sur le territoire, la sensibilisation et la formation des acteurs du milieu musical, professionnels de la culture, de l’éducation et du tourisme.

Les collections occitanes de l'AMTA

L’AMTA conserve aujourd’hui des enregistrements sonores, vidéos, des photographies et partitions issues d’enquêtes, pour la plupart ethnomusicologiques, réalisées de 1950 à aujourd’hui, dont un grand nombre en langue occitane. Ces documents issus de collectes abordent pour la plupart les sujets du chant, de la musique et de la danse de tradition orale ainsi que témoignages autour des savoir-faire traditionnels et récits de vie sur le territoire auvergnat.

Ces enquêtes ont été réalisées sur le terrain par des structures et associations concernées par le Patrimoine Culturel Immatériel ainsi que par des particuliers, collecteurs passionnés.

Depuis 2010, l’AMTA mène une campagne de numérisation et de mise en ligne de ses fonds, aujourd’hui constitués de plus de 1000 heures de son, 800 heures de vidéo et 10 000 photographies.

Instruments de recherche disponibles et patrimoine occitan numérisé

Les enregistrements sonores numérisés sont consultables depuis la Base Interrégionale Patrimoine Oral.

Le fonds photographique est, lui consultable via la photothèque des archives départementales du Puy-de-Dôme.

Mise en ligne : 06/05/2020
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