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Type de Document : Fonds documentaire
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Type de Document : Œuvre
Auteur : Tè Vé Òc. Producteur
Contributeur : BM Bordeaux
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Tipe : Fons documentari

Histoire du fonds

Dans le cadre de ses études d'ethnologie, Jacques Bouët, aujourd'hui ethnomusicologue spécialiste de la langue roumaine, a réalisé une série d'entretiens avec des habitants des massifs du Caroux et de l'Espinouse (Hérault) dans les années 1970. Durant un été Jacques Bouet est allé à la rencontre des familles et habitants des villages et a recueilli récits de vie, contes et chansons aussi bien en occitan qu'en français.

Cette campagne de collectage a été réalisée dans le cadre de la réalisation d'un mémoire "Faits relevant de l'ethnomusicologie dans la région du Caroux et de l'Espinouse" dans lequel il livre quelques informations sur le cadre de cette enquête :

"Les plateaux du Caroux et de l'Espinouse, bordés au sud par la vallée du Jaur et de l'Orb, forment une région géographique et culturelle assez homogène. Mais, du seul point de vue dialectal, cette région se rattache à un ensemble constitué par les départements de l'Hérault et de l'Aude et de l'est de la Haute-Garonne et de l'Ariège. D'autre part l'on y trouve des éléments culturels archaïques provenant tant du Massif Central que de la plaine languedocienne : c'est le cas par exemple, pour nous limiter au domaine de la musique, des bourrées montagnardes dont le centre de diffusion semble être le Massif Central, et de la danse des treilles venue du Bas-Languedoc. En fait l'homogénéité culturelle de cette région tient avant tout au fait que sa population est constituée de « montagnards » ; à ce point de vue, la mentalité des autochtones s'apparente plus à celle des populations du Massif Central et des Cévennes qu'à celle des « gens de la plaine ». Il serait difficile de trouver des caractéristiques plus profondes différenciant actuellement la région étudiée des régions de montagne voisine. Des différences plus profondes que de simple variantes ne sont plus guère perceptibles en France qu'entre de vastes ensembles régionaux, les cultures régionales étant prises depuis longtemps dans un processus d'homogénéisation. C'est encore une raison qui nous a faît apparaître la recherche à tout prix de faits idiosyncrasiques de la région étudiée comme vaine, et pour laquelle nous avons préféré nous limiter à faire ressortir le caractère archaïque pas toujours évident de certains faits observés.

La population d'autochtones continuant à parler quotidiennement le dialecte local et ayant choisi de rester dans le milieu natal plutôt que de suivre le mouvement d'émigration vers les villages de la plaine ( de 1872 à 1962, 60% des habitants de l'Espinouse ont émigré vers Béziers, Montpellier et d'autres villes du Bas-Languedoc) n'est plus constitué actuellement que par des personnes au-dessus ou autour de cinquante ans. C'est pourquoi nous avons pris le parti de ne choisir comme informateurs que des personnes âgées ( à l'exception de quelques enfants encore capables de fabriquer des instruments musicaux de jeu). C'est sur le passé de ces personnes âgées que nos questions ont porté avant tout, lors des entretiens forécment très directifs que nous avons eus avec elles.

Les questions que nous posions concernaient, en bref :

  • D'une part les circonstances dans lesquelles la musique intervenait autrefois

  • D'autre part, les instruments musicaux proprement dits et les instruments bruiteurs (fabrication, noms vernaculaires, technique d'exécution ou manipulation, groupe ou individus qui les utilisent...)

  • Enfin, les pièces musicales (vocales ou instrumentales) que les informateurs pourraient avoir gravées dans leur mémoire; nous tentions dans ce cas, bien souvent sans succès malheureusement d'obtenir des informations sur l'origine des pièces musicales que nous recueillions (où avaient-elles été apprises ? Par qui ? En quelles circonstances étaient-elles exécutées ?).

Nous avions beau nous efforcer de cerner par nos questions tous les faits qu'il semblait possible de rencontrer, notre collecte, étant donné l'état fragmentaire de la « culture musicale » archaïque, était soumise à bien des aléas. Nous devions souvent obliger nos informateurs à faire un effort de mémoire que ceux-ci n'étaient pas toujours disposés à faire. Compte tenu de ces difficultés et du temps limité dont nous disposions, la quantité de faits recueillis (une cinquantaine de pièces musicales, vocales ou instrumentales, et une vingtaine d'instruments directement observés ou directement attestés) est relativement satisfaisante."

Modalités d'entrée :

Versement des fonds de l'ODAC en 2002.

Accroissement :

 Fonds clos

Description du fonds

Le sous-fonds Jacques Bouët contient une série de 25 collectages sonores réalisés dans les massifs du Caroux et de l'Espinouse. Les enregistrements portent sur les thèmes suivants : culture populaire, musiques, chants et danses traditionnels, vie populaire d'autrefois, récits de vie.

Dates extrêmes :

1970

Langues représentées dans le fonds :

Occitan (languedocien)

Français

Importance matérielle :

Cassettes audio, 05:36:18

Supports représentés :

Enregistrements sonores

Pour le consulter

Identifiant du fonds :

1771W64-1771W66

Instruments de recherche disponibles :

Inventaire complet disponible sur le site des Archives départementales de l'Hérault.

Ressources en ligne

Fonds numérisé et en partie disponible en ligne sur Occitanica (Voir liens d'accès ci-dessous).

Conditions d'utilisation

Conditions de consultation :

Fonds consultable sur place, aux Archives départementales de l'Hérault

Consulter les règles d'accès aux documents sur le site des Archives départementales de l'Hérault.

Conditions de reproduction :

Consulter les conditions de reproduction sur le site des Archives départementales de l'Hérault.

Mise en ligne : 02/10/2019
Tipe : Fons documentari

Histoire du fonds

Xavier Azéma (1926-...), docteur en théologie, évêque auxiliaire de Montpellier, est l'auteur d'une thèse sur le jansénisme dans le diocèse d'Agde au XVIIIe siècle et de plusieurs ouvrages d'histoire religieuse. Il est le fils de Pierre Azéma, figure du félibrige montpelliérain.

Modalités d'entrée :

Dons par Xavier Azéma en 1983 (entrée n° 1782, février 1983), en 1987 (entrée n° 2135, février 1987) et en 1992 (entrée n° 2662, 24 avril 1992)

Accroissement :

fonds clos

Fonds complémentaire :

CIRDÒC, Béziers, fonds Pierre Azéma

Description du fonds

Le fonds regroupe les archives de la famille Azéma de Montpellier, et particulièrement les papiers de Pierre Azéma, correspondance personnelle et articles de journaux (20 J 2-12).

Dates extrêmes :

1521-1942

Langues représentées dans le fonds :

Occitan (languedocien)

Français

Importance matérielle :

14 notices, 0,70 ml

Supports représentés :

Pour le consulter

Identifiant du fonds :

20 J (sous-série)

Instruments de recherche disponibles :

Inventaire en ligne des fonds conservés par les archives départementales de l'Hérault

Conditions d'utilisation

Conditions de consultation :

Consultation libre

Conditions de reproduction :

Reproduction libre

Mise en ligne : 02/10/2019
Tipe : Fons documentari

Histoire du fonds

Robert Lafont est né à Nîmes en 1923 et publie ses premiers poèmes en 1943. Il participe à la libération de Nîmes et se voit proposer un poste à la préfecture du Gard à la fin de la Seconde Guerre mondiale. Cependant, il tourne rapidement le dos à cette carrière administrative pour se consacrer à l'enseignement.

Agrégé de littérature, il enseigne au lycée, puis à l'Université des Lettres de Montpellier, future Université Paul-Valéry Montpellier, à partir de 1969. Il y développe, à la suite de Charles Camproux, l’enseignement de l'occitan tout comme de nombreux travaux de sociolinguistique. Tout au long de sa carrière, il ne cesse de s'impliquer à la fois dans la pédagogie, la recherche et l'action militante.

En 1945, Robert Lafont participe à la fondation de l'Institut d'Études Occitanes (IEO), dont il sera président de 1959 à 1962. Il en demeure membre actif jusqu'en 1980, militant pour l'enseignement et la reconnaissance de la langue et de la culture occitanes.

Son travail universitaire et ses actions militantes sont complétés par une production littéraire très importante. Une grande partie de ses milliers d’articles et publications demeurent toujours des références en la matière à ce jour.

En décembre 2011, Robert Lafont cède la propriété de son fonds au CIRDÒC par legs testamentaire.

Modalités d'entrée :

legs testamentaire de Robert Lafont

Accroissement :

fonds clos

Description du fonds

Le fonds Robert Lafont est composé de 15 sous-fonds :

- La cote LAF.A « Oeuvre Littéraire » comprend des notes de travail, originaux ou copies de manuscrits et tapuscrits des ouvrages de Robert Lafont.

- La cote LAF.B « Politique Linguistique » comprend des notes, de la documentation, et des rapports autour des publications, communications, manifestations et associations auxquelles à participé Robert Lafont dans le domaine de la défense et de la diffusion de la langue occitane.

- La cote LAF.C « Dossiers de travail » comprend les dossiers de travail des archives de Robert Lafont : notes et articles rassemblés dans le cadre de la préparation de publications, de cours ou de conférences. Ces documents sont organisés en cinq séries thématiques : Langue et linguistique, Littérature, Moyen-âge, XVIe/XVIIIe siècles et Europe et Régions.

- La cote LAF.D « IEO » regroupe les documents collectés par Robert Lafont au sujet de l'IEO, principalement durant la dernière décennie de son activité au sein de l'Institut.

- La cote LAF.E « Publications » comprend de la documentation sur la publication des oeuvres de Robert Lafont : courriers reçus, revues de presse, tournées littéraires, relations avec les éditeurs.

- La cote LAF.F « Tirés à part » comprend des tirés à part d’articles de Robert Lafont ou envoyés à Robert Lafont.

- La cote LAF.G « Activités et documentation dans le domaine politique et occitaniste » comprend les archives de Robert Lafont sur le domaine politique et occitaniste depuis 1962 et le mouvement Lutte Occitane jusqu’à la création en 2003 du mouvement Gardarem la tèrra.

- La cote LAF.H « Textes envoyés à Robert Lafont » comprend les textes littéraires ou scientifiques envoyés à Robert Lafont et issus de sa correspondance.

- La cote LAF.I « Papiers personnels et professionnels » rassemble les documents officiels sur la généalogie et la biographie de Robert Lafont.

- Les cotes LAF.J, LAF.K, LAF.L, LAF.M, LAF.N « supports divers » regroupent les archives produites ou reçues par Robert Lafont sur différents supports : affiches, cassettes audio et vidéo, disquettes, aquarelles et objets et médailles.

- La cote LAF.O « correspondance » rassemble la correspondance passive de Robert Lafont classée par ordre alphabétique du nom de correspondant.

Dates extrêmes :

1937-2005

Langues représentées dans le fonds :

Occitan (tous dialecte)

Français

Espagnol

Anglais

Breton

Italien

Allemand

Catalan

Arabe

Sanskrit

Chinois

Vietnamien

Louvite

Hittite

Hongrois

Swahili

Turc

Importance matérielle :

22 mètres linéaires

Supports représentés :

Manuscrits/Tapuscrits

Monographies imprimées

Périodiques (presse et revues)

Enregistrements sonores

Documents audiovisuels

Documents iconographiques

Ressources électroniques

Objets

Pour le consulter

Identifiant du fonds :

LAF

Instruments de recherche disponibles :

Inventaire du fonds sur Calames : http://www.calames.abes.fr/Pub/ms/FileId-1376

Inventaire du fonds sur Pleade : http://pleade.locirdoc.fr:8081/ead.html?id=FR-340329801-00001

Conditions d'utilisation

Conditions de consultation :

Consultable au CIRDÒC, en salle de recherche.

Conditions de reproduction :

Toute reproduction en vue d'une édition ou production audiovisuelle de la documentation contemporaine soumise au droit d'auteur ne peut se faire sans l'accord des ayants-droit. La reproduction de documents à des fins de recherche, sans publication des documents, est acceptée sous réserve des impératifs de conservation des documents.

Mise en ligne : 19/09/2019
Tipe : Fons documentari

Histoire du fonds

Musée d'Aquitaine, Bordeaux. ©Félix Arnaudin, Charbonniers de Salles (Dufaure et Villetorte), 18 juin 1897. N° d'inventaire 91-8-539
Simon Arnaudin (1844-1921), dit Félix Arnaudin, né à Labouheyre (Landes), a collecté tout au long de sa vie des données ethnographiques sur la vie rurale de la Grande Lande.
Après la loi du 19 juin 1857 relative à l’assainissement et à la mise en culture des Landes de Gascogne, Félix Arnaudin prend conscience de la mutation en train de s’opérer dans la civilisation agro-pastorale locale et décide de recueillir chants, contes populaires et proverbes. Petit propriétaire vivant du revenu de quelques métairies, il emploie tout son temps disponible à la collecte systématique de données ethnographiques relatives à cet espace et à ses habitants, qu’il complète par un projet de dictionnaire français-gascon resté inédit jusqu’en 2001.
À partir de 1874 Félix Arnaudin complète sa collecte par une campagne photographique méthodique, tentant de fixer par l’image les paysages, traditions et activités de la Grande Lande au moment où ceux-ci subissent d’importantes transformations.

À son décès, l’ensemble de ses biens est légué par testament à son neveu, Camille Arnaudin, à l’exception de son matériel photographique (clichés et instruments) qui revient à Paul Dourthe, son cousin germain. Ce dernier s’engage en échange à publier une partie de la documentation photographique rassemblée par Félix Arnaudin. C'est chose faite en 1928 avec Au temps des échasses, présentant 75 clichés et légendes de Félix Arnaudin (Arnaudin, Félix, Au temps des échasses, [s.l.] : Paul Dourthe, 1928).

À la mort de Paul Dourthe, son épouse décide de faire don de l’ensemble du fonds photographique Félix Arnaudin au Musée d’Aquitaine.

Musée d'Aquitaine, Bordeaux. ©Félix Arnaudin. Grands pins de Guentes, 8 octobre 1890. N° d'inventaire 66-27-919

Modalités d'entrée :

Don de Mme Dourthe en 1966

Accroissement :

Fonds clos

Fonds complémentaire :

Archives départementales des Landes - Fonds Félix Arnaudin

Bibliothèque municipale de Bordeaux - Fonds Félix Arnaudin

Description du fonds

Entre 1874 et 1921 Félix Arnaudin parcourt la région des Landes avec son matériel photographique et entreprend de fixer les paysages, bâtiments, métiers et personnages de la société traditionnelle landaise en cours de mutation.

Son fonds photographique contient ainsi des clichés sur plaques de verre mais également des épreuves originales sur papier rendant compte d’une des entreprises ethnographiques les plus complètes sur la mutation d’une société rurale en pleine révolution industrielle.

Ce fonds iconographique est accompagné de quatre répertoires manuscrits et d'un répertoire général qui documentent une partie des prises de vue.  Ces répertoires livrent pour chaque cliché recensé des informations sur la prise de vue (sujet, date, heure, temps, position du photographe, angle de vue) et des informations techniques (diaphragme utilisé, temps de pose, marques des glaces, révélateur). Par ailleurs, une partie des clichés reproduit des documents d’archives relatifs à l’histoire de la région et à ses communautés d’habitants, réunis par Félix Arnaudin dans le cadre de ses recherches.

En complément, 376 plaques de verre qui faisaient partie du fonds photographique originel sont aujourd’hui conservées aux Archives départementales des Landes, au sein du fonds Félix Arnaudin (69J43- 69J45).

Dates extrêmes :

 1874-1921

Langues représentées dans le fonds :

Français 

Importance matérielle :

  • 3218 clichés sur plaque de verre
  • 2714 épreuves originales sur papier
  • 318 unités documentaires manuscrites

Supports représentés :

Manuscrits

Documents iconographiques

Pour le consulter

Identifiant du fonds : 66.27

 

Instruments de recherche disponibles :

Les inventaires et le répertoire méthodique rédigés à l’entrée du fonds dans les collections du Musée d’Aquitaine ont été entièrement reproduits et publiés dans : Félix Arnaudin, Œuvres Complètes : Index Général, Bordeaux : Parc naturel régional des Landes de Gascogne : Ed. Confluences, 2007.

Florence Galli-Dupis, Les fonds Félix Arnaudin (1844-1921), collecteur et photographe des « Choses de l’ancienne Grande Lande », In Base de données Archivethno France. Disponible en ligne (consulté le 05/01/2015)

Ressources en ligne

Le fonds numérisé est disponible en ligne via le moteur de recherche Collections du musée

Conditions d'utilisation

Conditions de consultation :

 

Conditions de reproduction :

Les reproductions sont soumises à autorisation par contrat et à facturation. Cette dernière porte sur la fourniture des images sous forme numérique. 
Les demandes d’autorisations doivent être adressées au musée d'Aquitaine à l’adresse suivante : 20 cours Pasteur, 33000 Bordeaux.

Mise en ligne : 09/12/2018
Tipe : Fons documentari

Histoire du fonds

La bibliothèque de la Société de Port-Royal est une bibliothèque privée spécialisée dans l’histoire religieuse de la France moderne. La collection est constituée au cours du XVIIIe siècle par des fidèles du jansénisme. Passée de mains en mains, la collection est vendue et dispersée à la Révolution. C’est en 1802 qu’une société est fondée pour faire vivre le patrimoine et le souvenir du jansénisme et de Port-Royal des Champs. L’important fonds de livres et de manuscrits provenant de la collection de l’abbé Henri Grégoire a été transmis par son secrétaire, l’abbé Jean-Louis Rondeau puis par Gabriel Girard, prêtre de la paroisse Saint-Séverin. La Société Saint-Augustin, ancêtre de la Société de Port-Royal l'a reçu en 1840.

Le fonds de l’abbé Henri Grégoire conservé à la Bibliothèque de la Société de Port-Royal rassemble des imprimés et des manuscrits provenant de l'abbé révolutionnaire et représente une importante documentation sur la Révolution française. Les manuscrits du fonds Grégoire comprennent de nombreuses correspondances reçues par l’abbé Grégoire pendant la Révolution, dont une partie concerne l’Enquête sur les patois de 1790-1794, première grande enquête menée en France sur la situation sociolinguistique.

Modalités d'entrée :

Legs

Accroissement :

Fonds ouvert (le fonds s’accroît régulièrement de documents sur la Révolution française)

Description du fonds

La Bibliothèque de la Société de Port-Royal conserve une grande partie des matériaux produits par l’enquête de l’abbé Henri Grégoire sur les « patois » entre 1790 et 1794. L’autre partie est conservée à la Bibliothèque nationale de France (BnF- Dpt des manuscrits - NAF 27981). Contenu :

- Ms. REV 222 : recueil factice contenant les réponses à la circulaire de l’abbé Grégoire.

- Ms. REV 223 : recueil factice contenant des pièces imprimées en « patois » envoyées à Grégoire en même temps que les réponses à la circulaire.

La plupart des documents réunis dans ces deux recueils ont été publiés par Augustin Gazier dans la Revue des langues romanes à partir de 1874 (t. V) puis en monographie : Augustin Louis GAZIER, Lettres à Grégoire sur les patois de France, 1790-1794 : documents inédits sur la langue, les mœurs et l’état des esprits dans les diverses régions de la France au début de la Révolution ; suivi du Rapport de Grégoire à la Convention… Paris : A. Durand et Pedone-Lauriel, 1880 (reprint : Genève : Slatkine, 1969). En revanche, Augustin Gazier n’avait pas connaissance du recueil BnF-NAF 2798, resté inédit.

Dates extrêmes :

- réponses à l'enquête de l'abbé Grégoire : 1790-an III

- pièces justificatives : 1687-an II

Langues représentées dans le fonds :

français, alsacien, basque, breton, occitan (tous dialectes), dialectes de langue d'oïl (berrichon, bourguignon-morvandiau, franc-comtois, picard, poitevin-saintongeais, wallon)

Importance matérielle :

2 recueils factices : 100 + 22 ms.

Supports représentés :

Manuscrits, imprimés

Pour le consulter

Identifiant du fonds :

Ms. REV

Instruments de recherche disponibles :

Sur le site de la bibliothèque

Répertoire national des bibliothèques et fonds documentaires (RNBFD)

Conditions d'utilisation

Conditions de consultation :

Sur le site de la bibliothèque

Conditions de reproduction :

Sur le site de la bibliothèque

Tipe : Fons documentari

Histoire du fonds

Francine Lancelot (1929-2003), chercheuse, danseuse et chorégraphe s’est très tôt intéressée aux danses traditionnelles régionales et à l’étude des danses anciennes, populaires et savantes. Elle devient dans les années 1960 l’actrice d’une véritable redécouverte des danses baroques.

Élève de François Malkovsky, de Mary Wigman puis de Françoise et Dominique Dupuy, elle travaille auprès de Pierre Conté au théâtre de l’Atelier où elle est initiée à la notation chorégraphique Conté. Danseuse, chorégraphe et comédienne à Saint-Etienne, Francine Lancelot rencontre une troupe de danses traditionnelles yougoslaves qui l’amène à s’intéresser au répertoire traditionnel français.

Elle se forme alors au collectage des chansons et danses traditionnelles auprès de Jean-Michel Guilcher. Elle est par lansuite missionnée par le CNRS pour recueillir les répertoires populaires chantés et dansés en France et participe notamment au programme RCP (Recherche Coopérative sur Programme) Aubrac où elle réalise des films de collecte sur des danseurs de bourrée. Elle réalise ainsi entre les années 1960 et 1970 des collectages autour des pratiques dansées traditionnelles dans l’Aubrac, en Provence et Languedoc, en Vendée, Haute-Bretagne, Béarn, Gers et Landes.

En 1973, elle soutient une thèse de 3° cycle en ethnologie historique à l’Ecole Pratique de Hautes-Etudes autour des sociétés de farandole en Provence et Languedoc1, dans laquelle elle s’attache à l’étude du rapport entre pratiques populaires et pratiques savantes.

S’intéressant également à la danse baroque, elle fonde dans les années 1980 sa compagnie Ris et Danceries qui lui permet de fédérer musiciens, musicologues, décorateurs, costumiers et passionnés de danse baroque. Elle publie en 1996, La Belle Dance2, catalogue raisonné des partitions chorégraphiques du XVIIIème siècle.

A la fin de sa vie, pour assurer la transmission et l’accessibilité de sa documentation Francine Lancelot a confié ses archives à plusieurs centres spécialisés, dont le COMDT.

Modalités d'entrée :

Dépôt

Accroissement :

Fonds clos

Fonds complémentaire :

Centre National de la Danse, Archives Francine Lancelot et Compagnie Ris et Danceries

BnF, Département des Arts du Spectacle, Fonds Ris et Danceries

UPCP-Métive, Fonds Francine Lancelot

Phonothèque de la MMSH, Corpus : Les sociétés de farandole en Provence et en Languedoc

Dastum, Fonds Francine Lancelot

Description du fonds

Corpus d’enregistrements sonores et audiovisuels réalisé dans le cadre d’une recherche sur les rondes chantées dans le Gers (Savès), Béarn et Landes (Albret et Grande-Lande) constitué pour partie en collaboration avec le CNRS. Ce corpus contient 5 versions de chants ainsi que 46 versions instrumentales collectés entre 1976 et 1977.

Dates extrêmes :

1976-1977

Langues représentées dans le fonds :

Occitan (gascon)

Français

Importance matérielle :

Enregistrements sonores : 02:00:00, Images animées : 01:00:00.

Supports représentés :

Enregistrements sonores

Documents audiovisuels

Pour le consulter

Identifiant du fonds :

 

Instruments de recherche disponibles :

Fonds inventorié sur le catalogue en ligne du COMDT

Conditions d'utilisation

Conditions de consultation :

Fonds consultable sur place

Conditions de reproduction :

Reproduction soumise à autorisation

Mise en ligne : 10/05/2019
Tipe : Fons documentari

Histoire du fonds

Originaire du Mas-Cabardès dans la Montagne noire, Didier Olive s’est intéressé très tôt à la culture locale et plus particulièrement à la bodega aussi appelée craba, cornemuse de sa région dont il a appris à jouer. Alors qu’il était étudiant, il a mené une enquête auprès de la population du Mas-Cabardès pour mieux connaître les traditions orales et pratiques musicales de la région et tenter de retrouver les mélodies jouées à la bodega. Il a complété ses enquêtes orales par des recherches historiques à partir de documents d’archives sur la région.

Modalités d'entrée :

Dépôt de Didier Olive (2010)

Accroissement :

Fonds clos

Fonds complémentaire :

 

Description du fonds

Le fonds comprend les campagnes de collectages ethnomusicologiques menées par Didier Olive dans la région du Cabardès, principalement autour de la bodega. On y trouve principalement des témoignages, des chants (parfois accompagnés à l’accordéon diatonique ou à l’harmonica) et des airs de bodega. Les typologies de chants contenus dans ces collectages sont variés : amour et mariage, chants de conscrits, chants de bergers, chansons grivoises ou satiriques, chants de carnaval, chants religieux ou encore musiques de bal. D’un point de vue ethnologique, ces témoignages s’articulent autour des thèmes de la fabrication et la pratique de la bodega, des pratiques agricoles, de la médecine populaire, de la religion mais aussi des coutumes locales. Quelques contes et récits populaires en français et occitan figurent également dans le fonds.

Aux côtés des collectages sur la bodega, on trouve dans ce fonds des enquêtes sonores menées dans le Lauragais par Xavier Vidal et Renat Jurié.

Enfin, figure dans ce fonds un document remarquable : un enregistrement de Charles Alexandre, spécialiste de la bodega dans les années 1970. L’instrumentiste y interprète plusieurs morceaux à la bodega, parfois en version lente, assortis de commentaires à visée pédagogique.

Contenu du fonds :

Campagne de collecte au Cabardès en 1975 et 1976
Campagne de collecte au Mas-Cabardès en 1977
Campagne de collecte au Mas-Cabardès en 1978
Répertoire de chansons récentes et de tradition
Campagne de collecte au Mas-Cabardès et à Pradelles en 1979
Chants et airs du Cabardès à la bodega et à l'harmonica
Chants du Lauragais (enquête de Xavier Vidal et Renat Jurié)
Chants et formulettes du Lauragais (enquête de Xavier Vidal et Renat Jurié)
Sept chants du Cabardès
Répertoire de chants de création et de tradition accompagnés à l'accordéon diatonique
Interprétations chantées d'airs de bodega
Airs de chansons et de danses interprétés à la bodega
Campagne de collecte au Mas-Cabardès en 1978

Dates extrêmes :

1975-1985

Langues représentées dans le fonds :

Français

Occitan (dialecte languedocien)

Importance matérielle :

14 cassettes audio, 09:22:00

Supports représentés :

Enregistrements sonores

Pour le consulter

Identifiant du fonds :

2069 - 2081

Instruments de recherche disponibles :

Inventaire détaillé en ligne sur le catalogue documentaire du COMDT : http://83.155.146.68/Record.htm?idlist=31&record=19133497124919516799

Ressources en ligne :

Fonds entièrement consultable sur le catalogue documentaire du COMDT : http://83.155.146.68/Record.htm?idlist=31&record=19133497124919516799

Conditions d'utilisation

Conditions de consultation :

Consultation libre

Conditions de reproduction :

Copie sur autorisation

Mise en ligne : 10/05/2019
Mise en ligne : 13/12/2018
Tipe : Fons documentari
Jusèp Sandaran Bacaria (1875-1942)




Histoire du fonds


Jusèp Sandaran Bacaria (1875-1942) est un auteur originaire de Canejan, village du Val d'Aran (Espagne) près de la frontière Franco-Espagnole.

Il écrit principalement dans un dialecte gascon aranais se rapprochant de celui des villages frontaliers de la Haute-Garonne, mais aussi en catalan.

Vers 1906, il commence une production linguistique en défense de sa langue natale aranaise. On trouve dans ses archives personnelles la Grammaire aranaise et des fiches lexicales de Jusèp Condò Sambeat, qui ont servi à la rédaction d'El parlar de la Vall d'Aran de Joan Coromines, ouvrage de référence sur l'occitan du Val d'Aran. A cela s'ajoutent des fiches lexicales inédites produites très certainement par Jusèp Sandaran Bacaria lui-même.

L'auteur aranais a vécu une partie de sa vie à Barcelone où il prononce, le 23 octobre 1913, un discours intitulé « La Val d'Aran i els Catalans ».

Témoin d'une culture qu'il souhaite faire connaître, il recense les coutumes aranaises dans un recueil également présent dans ses archives.

Poète, il présente ses textes à divers concours des jeux floraux et les publie dans diverses revues occitanes comme Era Bouts dera Mountanho. En 1912, il finalise un manuscrit mêlant des poèmes en catalan et en aranais dédiés à sa femme, Felipa Sambeat Romeva.

Il meurt à Barcelone en 1942.

En 2005, ses archives ont fait l'objet d'un dépôt aux Archives Générales du Val d'Aran et sont également maintenant consultables en partie dans Occitanica.

Modalités d'entrée :

Dépôt

Accroissement :

Fonds clos

Fonds complémentaire :

Fiche de fonds du Répertoire du patrimoine culturel occitan des archives de Jusèp Sandaran Bacaria conservées aux Archives Générales du Val d'Aran

Intervention d'Aitor Carrera Baiget : Un apòrt important ara coneishença dialectologica der aranés e deth gascon pirenenc orientau : es documents de Jusèp Sandaran, Dans "L'Occitanie invitée de l'Euregio. Liège 1981 - Aix-la-Chapelle 2008 : Bilan et perspectives : Actes du Neuvième Congrès International de l'AIEO, Aix-la-Chapelle, 24-31 août 2008 / éd. par Angelica Rieger ; avec la collab. de Domergue Sumien", éditions Shaker (Aachen), 2011

Description du fonds

Le fonds Jusèp Sandaran Bacaria est composé de poésies. Celles-ci sont consultables en lignes sur Occitanica :

- Poesies de Joseph Sandarán Bacaria á sa esposa Felipa Sambeat Romeva. 1èr maig 1912. Barcelona
- Poesia aranesa : Idili / Jusèp Sandaran Bacaria [Texte dactylographié]
- Idili / Jusèp Sandaran Bacaria [Texte manuscrit]
- Era mía pastura / Jusèp Sandaran Bacaria [texte manuscrit]
- Era mía pastura, version avec corrections / Jusèp Sandaran Bacaria [texte manuscrit daté]
- Et Noste Pastú / Jusèp Sandaran Bacaria [texte manuscrit]
- Et nòste pastou / Jusèp Sandaran Bacaria [texte manuscrit]
- Et Noste Pastú, version annotée avec corrections / Jusèp Sandaran Bacaria [texte manuscrit]

Dates extrêmes :

1866 - 1930

Langues représentées dans le fonds :

Occitan (gascon)

Catalan

Supports représentés :

Manuscrits/Tapuscrits

Pour le consulter

Identifiant du fonds :

AGA

Instruments de recherche disponibles :

L'inventaire du fonds Jusèp Sandaran Bacaria aux Archives Générales du Val d'Aran est consultable en suivant ce lien

Ressources en ligne

Documents numérisés sur Occitanica : voir partie Description du fonds

Mise en ligne : 29/08/2019
Tipe : Fons documentari

Histoire du fonds

Jusèp Sandaran Bacaria des de Ferret neishec eth dia 31 de gèr de 1875 en Canejan. Sandaran viuec fòrça temps en Barcelona a on moric en 1942. Aquiu trabalhèc coma representant en diuèrses empreses.
Jusèp se maride damb Felipa Sambeat Romeva tanben de Canejan. 

Entre 1906 e 1913 inicie ua epòca de produccion lingüistica en defensa dera lengua aranesa. Escriu poèmes que presente a diuèrsi jòcs floraus e que ve publicats en diuèrses publicacions occitanes com era "Bouts dera Montanho".
Arremasse costums araneses, sustot de Canejan.
Inicie un projècte de gramatica aranesa e recuelh, en mès de 600 fiches, paraules, arrepervèris e dites araneses.
Tot aguest trabalh culmine ena conferéncia que pronuncie eth 23 d'octobre de 1913 en Ateneu Obrièr deth Distrecte II de Barcelona e titolada "La Val d'Aran i els Catalans". 
Ei en aguest periode quan coincidís damb importants personatges contemporànis que tanben trabalhen en lengua aranesa o occitana com Mossen Josep Condò Sambeat, Bernat Sarrieu e Josep Aladern, entre auti. 

Er 1 de mai de 1912 finalize un libre manuscrit de poèmes dedicat ara sua hemna. En eth escriu 19 poèmes en catalan e 6 poèmes en aranés. Entre 1918 e 1940 escriu poèmes en catalan que tanben ve publicats.

Es senhores Eulàlia Sandaran Fontfreda, Clara Sandaran Fontfreda e eth senhor Francesc Sandaran Fontfreda son propietaris deth hons personau deth sòn pairin Jusèp Sandaran Bacaria.
Era familia contactèc damb eth Conselh Generau d'Aran e er Archiu Generau d'Aran damb era intencion de formalizar eth contracte de depòsit deth madeish. Era documentacion ingrèsse per contracte de diposit signat entre era familia Sandaran Fontfreda e eth Conselh Generau d'Aran, representant dera Generalitat de Catalunya, eth 21 de deseme de 2005.

Modalités d'entrée

Dépôt

Accroissement

Fonds clos

Fonds complémentaire

Fonds Jusèp Sandaran Bacaria aux Archives générales du Val d'Aran

Description du fonds

Abast i contingut Eth hons ei format per manuscrits deth pròpi Jusèp Sandaran Bacaria (estudis dera lengua aranesa, poèmes, conferéncies, òbres de teatre, costums...); correspondéncia damb auti autors contemporanis e fotografies dera familia.

Sistema d'organització : Eth quadre de classificacion adoptat ei eth següent 
01. Documentacion familiara 
02. Correspondéncia personau 
03. Òbra pròpia 
04. Òbra d'auti autors contemporanis 
05. Huelhetons, diaris, revistes... 
06. Colleccion fotografies familiares 
05. Huelhetons, diaris, revistes... 

AGA190-101-T1-63 - Revista "Occitania" de Paris - num. 15. Paris, 7 de noveme de 1911

Òbra pròpia > Poesia > Poesia en aranés :
AGA190-101-T1-1 Libret manuscrit de poesies en catalan e aranés que Jusèp Sandaran Bacaria dedique ara sua hemna Felipa Sambeat Romeva. Et titol originau ei: "Poesies de Joseph Sandarán Bacaria á sa esposa Felipa Sambeat Romeva. 1èr maig 1912. Barcelona".

Òbra pròpia > Gramatica aranesa :
AGA190-101-T1-2 : Fiches brolhon damb anotacions manuscrites en aranés, 1910-1940  
AGA190-101-T1-3 : Fiches brolhon damb anotacions manuscrites en aranés, 1910-1940 
AGA190-101-T1-4 : Fiches brolhon damb anotacions manuscrites en aranés, 1910-1940 
AGA190-101-T1-5 : Fiches brolhon damb anotacions manuscrites en aranés, 1910-1940 
AGA190-101-T1-6 : Brolhon deth projècte de redaccion d'ua gramatica dera lengua aranesa,1910-1940
AGA190-101-T1-7 : Fiches brolhon damb anotacions manuscrites en aranés, 1910-1913 
AGA190-101-T1-84 : Fiches manuscrites damb anotacions de paraules en aranés, 1914 
AGA190-101-T1-196 : Brolhon manuscrit sus era accentuacion grafica en aranés, 1910-1940 
AGA190-101-T1-198 : Carnet de fiches manuscrites sus paraules en aranés deth parçan de Salardú, 1914 

Òbra pròpia > Costums d'Aran :
AGA190-101-T1-11 : Anotacion manuscrita sus era dança aranesa nomenada Aubada, 1926 

Òbra d'auti autors contemporànis :
AGA190-101-T1-13" : L'Aubada (dança aranesa)", 1906-1912.  
AGA190-101-T1-40 : Revirada ar aranés deth poèma de Josep Carner "La Poma Escullida", 1913.
AGA190-101-T1-91 : Còpia manuscrita dera òbra de Mn. Jusèp Condò Sambeat "Quatre regles de gramática aranesa", 1916.  
AGA190-101-T1-98 : Còpia mecanografiada dera revirada ar aranés deth poèma de Josep Carner "La Poma Escullida",1913.  
AGA190-101-T1-199 : Fiches manuscrites damb paraules en aranés de Salardú, 1914. Huelhetons, diaris, revistes....
AGA190-101-T1-59 : Huelha damb era prepausa de publicacion d'un periodic aranés "Era Val d'Aran", 1913.

Dates extrêmes

1910-1940

Langues représentées dans le fonds

Occitan (gascon)

Occitan (languedocien)

Importance matérielle

18 cotes

Supports représentés

Manuscrits/tapuscrits

Monographies imprimées

Périodiques (presse et revues)

Pour le consulter

Identifiant du fonds :

FONS AGA 190-101

Instruments de recherche disponibles :

Se dispause der inventari en supòrt electronic hèt damb eth programari de Gestion Integrau des Archius Comarcaus (GIAC). Actuaument era consulta se hè a trauès d'aguest programari en sòn Modul de Consulta. Tanben se pòt consultar on line a trauès dera opcion "Arxius en línea: Cercador de fons i documents" des archius dera Xarxa d'Arxius Comarcals de Catalunya en web dera Subdirecció General d'Arxius i Gestió Documental deth Departament de Cultura i Mitjans de Comunicació dera Generalitat de Catalunya. Siti internet : http://cultura.gencat.cat/arxius/aga

Conditions d'utilisation

Conditions de consultation :

Documentacion de liure accés.

Conditions de reproduction :

Proïbida era reproduccion totau o parciau sense autorizacion deth titolar.

Mise en ligne : 30/08/2019
Appartient à :
Le fonds d'Archives de Jusèp Sandaran Bacaria, auteur Aranais de Canejan (province de Lérida, Espagne)