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Type de Document : Œuvre
Auteur : Alranq, Perrine. Interprète
Contributeur : Aprene
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Tipe : Centre de ressorsa / Data : 2013 (data d'actualizacion de la notícia)
L'équipe LLACS est née de la volonté d'un certain nombre de spécialistes aux compétences voisines de faire converger leurs recherches dans un projet prenant en compte un espace plus large que celui sur lequel ils avaient travaillé jusque là. En l'occurrence, il s'agit des Suds : d'abord ce monde qui va de l'Espagne à la Grèce, entre porteurs de l'héritage hellénique et héritiers de la Romanité. Mais aussi ces parties du Nouveau Monde et de l'Afrique dans lesquelles un processus de colonisation ancien a mené l'Espagnol et le Portugais au contact de diverses langues indigènes. L'histoire de ces territoires offre bien entendu des chronologies différenciées depuis la fin de l'Antiquité pour les vieilles terres d'Europe, à partir du XVIe siècle pour les autres continents. Les langues présentes dans cet espace ont connu des statuts différents au cours de l'histoire, mais sont porteuses chacune de littératures spécifiques qui représentent au total un corpus considérable.


Les chercheurs regroupés ici proviennent pour une bonne part de l'EA 3020 ETOILL (Études occitanes, ibériques, latino-américaines et lusophones) rejointe par les italianistes et les chercheurs du Centre d'Études Néo-helléniques. Ils sont linguistes, spécialistes de littérature (médiévale, moderne et contemporaine), de civilisation, de l'édition de textes, .... Loin d'être un handicap cette multiplicité des approches possibles jointe à la diversité de l'espace concerné constituent un défi, celui d'un travail comparatiste et pluridisciplinaire croisant sur certains points précis et certaines problématiques des regards complémentaires venus de lieux et de disciplines différentes.


L'équipe se structure selon cinq composantes :


-ReDòc (Recherches en Domaine Occitan)


-Études ibériques et latino-américaines


-Études lusophones


-LASI (Littératures, Arts et Sociétés en Italie)


-Centre d'Études Néo-helléniques (JE 2487 « Le Grec et l'Autre »)


Axes qui fédèrent notre projet :


1.- Un programme d'édition de textes qui constitue l'axe « central » de l'équipe


2.- Un axe de civilisation (époques moderne et contemporaine)


3.- Un axe littéraire : Transversalités littéraires, linguistiques et artistiques



Voir les ressources disponibles dans Occitanica.
Mise en ligne : 13/10/2019
Tipe : Centre de ressorsa

Pour contacter l'établissement

Adresse : 11 rue des Puits-Creusés, BP 7093, 31070 Toulouse Cedex 7I
Tél. 05.62.15.01.40
Fax 05.62.15.01.50

Historique et missions

Créé en 1995, le S.I.C.D. est un service inter-universitaire créé par convention entre sept établissements d’enseignement supérieur et de recherche de Midi-Pyrénées (universités Toulouse 1 Capitole, Toulouse 2 Le Mirail, Toulouse 3 Paul Sabatier, Institut national polytechnique de Toulouse, INSA de Toulouse, Institut supérieur de l’Aéronautique et de l’espace, EPA Jean-François Champollion d’Albi), et rattaché au Pôle de Recherche et d’enseignement supérieur PRES-Université de Toulouse (depuis 2008).

À ce titre, il agit également pour les autres établissements qui sont membres du PRES mais non signataires de la convention. Il a reçu délégation pour piloter les actions et les dispositifs qui sous-tendent le fonctionnement en réseau des bibliothèques des établissements :

- informatique documentaire : système informatique commun et interfaces de recherche.

- acquisitions mutualisées de ressources électroniques,

- gestion et valorisation du patrimoine écrit des universités,

- développement de contenus numériques : numérisation patrimoniale, portail des publications de recherche de l’université de Toulouse formations aux outils mis en place au sein du réseau,

- formation professionnelle des personnels (CRFCB) et formations à l’Information scientifique et technique (URFIST).

La mission du S.I.C.D. a été renforcée par la volonté des établissements d’enseignement supérieur et de recherche, membres de l’Université de Toulouse, de placer la politique documentaire de site dans les objectifs du projet de PRES dès sa gestation en 2006. En 2012, le système informatique commun équipe 60 bibliothèques au sein du réseau, et la mutualisation des ressources documentaires électroniques concerne la quasi-totalité des établissements membres du PRES.

Le S.I.C.D. assure également la conservation, le signalement, la communication et la valorisation des fonds patrimoniaux des bibliothèques universitaires (manuscrits et imprimés antérieurs à 1830, soit environ 50.000 documents).;

Les collections occitanes du SICD de Toulouse

Instruments de recherche disponibles :

Archipel : Catalogue collectif des bibliothèques universitaires de Toulouse et Midi-Pyrénées

Tolosana : les collections anciennes numérisées de l'Université de Toulouse

Lirel : liste des revues électroniques disponibles dans les bibliothèques de l'Université de Toulouse et Midi-Pyrénées

Épure : entrepôts d'Archives Ouvertes des établissements membres de l’Université de Toulouse

Patrimoine occitan numérisé

Voir les ressources occitanes numérisées

Mise en ligne : 19/07/2017
Tipe : Centre de ressorsa
Le Museon Arlaten – "Musée arlésien" en français - inauguré en 1899, est l'un des plus anciens musées régionaux d'ethnographie. Ce musée d'un genre nouveau, dans l'esprit du Musée d'Ethnographie du Trocadéro, a été créé à l'initiative de l'écrivain provençal Frédéric Mistral dans le contexte de la "renaissance d'oc". Il s'inscrit ainsi dans les perspectives du Félibrige, mouvement littéraire et culturel œuvrant depuis 1854 pour la sauvegarde de la langue d'oc (ou occitan) et des cultures traditionnelles, en particulier provençales.


1/ Les origines du Museon Arlaten

Un projet de musée-bibliothèque dédié aux arts, à l'histoire, à la littérature et à l'ethnographie de la Provence est envisagé dès 1895 par Frédéric Mistral dans la revue félibréenne L'Aiòli. Un an plus tard, le projet se précise : il s'agit désormais de créer en Arles, un musée ethnographique de la Provence rhodanienne, dans l'esprit du nouveau Musée national d'ethnographie du Trocadero inauguré à Paris en 1878 et des collectes de folklore régional lancées pour l'Exposition universelle de 1900. Le médecin Émile Marignan, collaborateur du Musée du Trocadéro, soutient le projet mistralien et lui donne des bases scientifiques avec la publication en 1896 de l'Instruction pour la récolte des objets d’ethnographie du pays arlésien.

Au milieu des années 1890, après avoir œuvré à une renaissance littéraire en langue d'oc, à partir de la parution de Mirèio (1859), long poème épique en provençal qui rencontra un grand succès, parallèlement à une restauration linguistique marquée par la structuration du Félibrige (nouveaux statuts de 1878) et la publication du Tresor dóu Felibrige, monumental"Dictionnaire provençal-français embrassant les divers dialectes de la langue d'oc moderne" (1878-1886), Frédéric Mistral appelle les félibres à se consacrer à la constitution de collections d'objets ethnographiques. Le musée qui les présenterait doit participer à l'affirmation des singularités de la culture provençale. La création du musée "félibréen" sera la grande œuvre de la fin de la vie de Frédéric Mistral, le définissant comme un "poème en action". Le musée ethnographique entend glorifier les us et coutumes qui font l'identité de la Provence traditionelle, rurale et artisanale, à l'heure des grandes transformations de la fin du XIXe siècle. Mistral conçoit le musée comme un outil de transmission, une "œuvre d'intérêt public, une œuvre de haut enseignement et d'éducation populaire, une œuvre en un mot patriotique." En 1896 est institué un premier Comité du Museon Arlaten destiné à aider Mistral et Marignan dans leur projet de constitution du musée.

Les premières collections sont issues de collectes, d'achats pour les objets encore en usage, de photographies ou de moulages, fac-simile et maquettes en modèle réduit pour les pièces trop importantes ou ne pouvant être intégrées aux collections du futur musée.


2/ Développement du musée

Le succès de la campagne de collecte auprès des Provençaux est tel que le musée est ouvert au public dès 1899 dans un local situé au-dessus du tribunal de commerce d'Arles, mis à disposition par le département des Bouches-du-Rhône, auquel le Comité remet les collections rassemblées.

L'accroissement rapide des collections rend toutefois très tôt nécessaire de trouver un nouvel espace pour les accueillir. La reconnaissance de l'œuvre de Mistral par l'attribution du prix Nobel de littérature en 1904, qu'accompagne une récompense financière d'une hauteur de 100'000 francs, permet à Frédéric Mistral de financer le déménagement du Museon Arlaten dans les locaux de l'ancien collège d'Arles, l'Hôtel Laval-Castellane au 29 rue de la République, où il s'installe définitivement.
Le 29 mai 1909, à l'occasion des commémorations du cinquantenaire de Mirèio, le Museon Arlaten nouvellement installé est inauguré. Dès lors le musée ne cesse de voir s'accroître ses collections sous l'égide du Comité du Museon Arlaten et des directeurs successifs. Fernand Benoît, qui prend la tête du musée à la mort de Mistral, amorce une nouvelle phase de collecte raisonnée dans les années 1930, intégrant les évolutions de l'ethnographie.

Les collections du Museon Arlaten comptent aujourd'hui près de 35'000 objets, documents ethnographiques ou relatifs au domaine des Beaux-Arts et des sciences. Jusqu'en l'an 2000, le Museon arlaten fut cogéré par le Comité et de Conseil général des Bouches-du-Rhône. Dès 1991, le conseil général met en place une politique de conservation. En 2000 l'ensemble du Musée est départementalisé. Un grand projet de rénovation et de transformation muséographique est lancé en 2005.

3/ Collections documentaires

Dès la période de préfiguration, les documents écrits provençaux font partie des œuvres collectées. Un premier fonds documentaire se constitue rapidement appelé "bibliothèque ethnographique", "bibliothèque félibréenne" ou "bibliothèques provençale". Les ouvrages imprimés, dont certains sont intégrés à la muséographie et placés sous vitrine, ainsi que l'abondance des citations littéraires et proverbes populaires en provençal figurant sur les étiquette, contribuent au projet renaissantiste félibréen par l'affirmation d'une langue et d'une littérature comme indissociables de la survie de la culture provençale.

Ce fonds documentaire est constitué de dons provenant de la bibliothèque du fondateur Frédéric Mistral ou des auteurs eux-mêmes. À la mort de Frédéric Mistral en 1914, la bibliothèque du musée contient un premier fonds de 6'500 volumes, complétés en 1920 par 3'000 volumes du legs de Paul Mariéton.


Les collections du musée

Les fonds mobiliers concernent pour la majorité la Provence rhodanienne et s'organisent autour de différents ensembles (textile, arts graphiques, bois, céramique et verre, naturalia, numismatique, etc.). Parmi les collections textiles, figurent les riches collections de costumes provençaux.

Note : Ne sont signalées ici que les collections d'intérêt documentaire. Pour une description plus complète des collections du Museon Arlaten : aquí.


* Collections graphiques : œuvres de Léo Lelée

Parmi les collections d'art graphique, le Museon Arlaten conserve une importante collection de dessins, gravures et peintures de l'illustrateur Léo Lelée (Lépold Lelée, 1872-1947), "l'imagier du Félibrige", qui contribua à de nombreux livres de littérature provençale, de folklore régional, d'affiches, etc. Léo Lelée popularisa le motif du costume de l'arlésienne et de la danse de la farandole.


* Collections documentaires :

Depuis 2013 l'ensemble de la documentation et des fonds documentaires patrimoniaux ont été transférés au Centre d'Etude, de Restauration et de Conservation des Œuvres (CERCO), lieu de conservation et de gestion des collections, des bibliothèques et des archives.


* Documentation contemporaine

Le fonds de documentation contemporaine (3'000 volumes) documente les collections du Museon Arlaten, et fait état des recherches en sciences humaines, plus particulièrement en ethnologie, muséologie, histoire.


* Fonds patrimoniaux

Un riche fonds d'imprimés et de documentation générale sur la Provence : environ 14'000 volumes issus des collectes et de dons de Frédéric Mistral et du Comité, du legs de Paul Mariéton (environ 3'000 volumes entrés en 1920). Il contient en particulier un riche fonds de 700 titres de périodiques, en particulier de périodiques provençaux.

Des fonds d'archives privées (60 mètres linéaires)

fonds Charles Galtier (1913-2004).

fonds Elzéar (= Auzias), Marius et René Jouveau.

fonds Claude Julian : Claude Julian, membre du Comité du Museon Arlaten a légué à sa disparition en 2004 plus de 4'000 volumes provenant de la bibliothèque de la famille Julian ainsi qu'un fonds d'archives privées (20 mètres linéaires). La bibliothèque, constituée par trois générations d'érudits est composée principalement d'ouvrages d'étude et d'enseignement de la langue (française, latine et langue d'oc, surtout dans sa composante provençale), d'histoire régionale, d'histoire de l'art, de littérature française et provençale.

fonds de la revue L’Aïoli.



* Photothèque

La photothèque du Museon Arlaten conserve plus de 35'000 images sur différents supports :

10 000 argentiques

25 000 numériques en basse et haute définition

4 000 tirages papiers modernes

Ces images représentent toutes les collections du Museon Arlaten mais aussi les évènements culturels liés au musée (expositions, animations…) La principale mission de la photothèque est de valoriser et diffuser ce fonds d'images. Elles peuvent être prêtées aux chercheurs, aux institutions, aux éditeurs et au grand public, après acceptation d’une demande motivée auprès de la Direction du musée, et sous conditions (voir site de l'établissement).

Fonds Dominique Romand : Parmi les collections remarquables, le Museon Arlaten conserve un important fonds de photographies sur la Provence de la seconde moitié du XIXe siècle réalisées par le phtotographe arlésien Dominique Romand (1824-1911).
Mise en ligne : 29/03/2017
Tipe : Centre de ressorsa

Pour contacter l'établissement

Rue du poids public
Mairie – rue de la Mairie
11200 St André de Roquelongue
Tél/fax : 04 68 45 17 56
Mail : mediatheque-st-andre@wanadoo.fr

Historique et missions

La médiathèque propose de nombreux ouvrages de fictions, biographies, documentaires, bandes dessinées, albums, périodiques pour adultes et enfants ainsi qu'un espace informatique comprenant 8 postes.

Les collections occitanes de la médiathèque de Saint-André de Roquelongue

Les collections de la médiathèque sont composées de plusierus dizaines de documents occitans : livres imprimés, bandes dessinées...

Mise en ligne : 29/03/2017
Tipe : Centre de ressorsa

Pour contacter l'établissement

Archives départementales des Hautes-Pyrénées
5 rue des Ursulines
BP 1343
65013 TARBES Cedex 9
Tél: 05 62 56 78 65
Site internet: www.cg65.fr


Historique et missions

Les archives administratives

Les Archives départementales assurent, au nom de l’Etat, le contrôle scientifique et technique des archives publiques produites dans le département des Hautes-Pyrénées :

- archives des services et établissements publics de l’Etat : préfecture, tribunaux, services déconcentrés, Parc national des Pyrénées, etc. ;
- archives des services et établissements publics du Conseil général ;
- minutes et répertoires des officiers publics et ministériels, et tout particulièrement des notaires ;
- archives des communes.

Elles recueillent les archives administratives au terme de leur durée d’utilité administrative.
Les minutes et répertoires des notaires sont versés à l’issue d’un délai de 75 ans.
Pour les communes de moins de 2 000 habitants, le dépôt des archives de plus de 100 ans (150 ans pour l’état civil) est rendu obligatoire par la loi (Code du patrimoine, livre II sur les archives).

Dépositaires des archives de l’Ancien Régime, elles conservent des documents dont certains datent de neuf siècles.


Les archives privées

Archives familiales, d’entreprises, d’associations, d’architectes… ; en plusieurs tomes ou en quelques feuillets…, tout intéresse les Archives départementales.
Ces dernières peuvent acquérir les documents par don, dépôt légal ou achat.


Les collections occitanes des archives départementales des Hautes-Pyrénées

La bibliothèque de Miquèu Camelat

Ce fonds est entré aux Archives départementales en 1991 par don de Mme Béline Vammale, fille de Miquèu de Camélat.
Il s'agit en partie des ouvrages ayant appartenu à Miquèu de Camélat, le reste de la bibliothèque se trouvant au CIRDÒC à Béziers.
La bibliothèque a été classée comme suit :

Religion (écriture, théologie, dévotion, histoire religieuse, …) : 24 titres

Littératures (textes et études littéraires):
- Littérature antique : 43 titres
- Littérature allemande: 11 titres
- Littérature anglo-saxone : 9 titres
- Littérature hispanique : 14 titres
- Littérature italienne : 19 titres
- Littérature polonaise : 1 titre
- Littérature russe : 2 titres
- Littérature scandinave : 1 titre
- Littérature française :
textes : 65 titres
études littéraires : 9 titres
art dramatique et lyrique : 2 titres
- Langues et littératures régionales : 8 titres

- Sciences et recherche : 1 titre

- Economie politique : 1 titre

- Histoire : 13 titres

- Voyages. Civilisations étrangères : 8 titres

- Morale et éducation. Instruction : 7 titres

- Vie pratique. Documentation domestique : 5 titres

- Varia : 3 titres

Mise en ligne : 29/03/2017
Tipe : Centre de ressorsa
Centre de recherche et de promotion des langues et cultures de Rhône-Alpes, rattaché à l’Université Catholique de Lyon, l'Institut Pierre Gardette est spécialisé dans l'étude des parlers franco-provençaux et occitans, et sur la variation géographique du français. Établissement d’enseignement supérieur, il est en convention avec l'Université Lumière Lyon 2 pour la préparation du doctorat en sciences du langage.

Pour contacter l'établissement

Institut Pierre Gardette - Université Catholique de Lyon
25, rue du Plat
69288 - Lyon CEDEX 02

04.72.32.50.12
ipg@univ-catholyon.fr

Horaires d'ouverture :
Lundi : 14h. - 18 h.
Mardi : 9h. - 12h., 14h. - 18h.
Mercredi : 9h. - 12h., 14h. - 18 h.
Jeudi : 9h - 12h, 14h - 18h

Historique et missions

L'Institut Pierre Gardette porte le nom du linguiste dialectologue Pierre Gardette (1906-1973) auteur d’une thèse ayant pour titre : Etudes de géographie morphologique sur les patois du Forez (Mâcon 1941). Professeur à la Faculté Catholique de Lyon de 1945 à 1964, il en deviendra le recteur. C’est à sa mort que l'Institut de linguistique romane de l’Université Catholique de Lyon fondé en 1941, prendra le nom d’Institut Pierre Gardette.

L'institut met à la disposition des chercheurs, des étudiants et du grand public une riche bibliothèque spécialisée : des revues et ouvrages généraux de linguistique, ainsi que des dictionnaires, atlas, monographies... et des enregistrements anciens ou récents.

Les collections occitanes de l'Institut Pierre Gardette

Le fonds se compose d’atlas linguistiques et ethnographiques, revues de linguistique, glossaires et monographies auxquels il faut ajouter des collections de fichiers et de documents manuscrits ou sonores sur les dialectes.

Instruments de recherche disponibles :

Les fonds sont interrogeables depuis le catalogue du Service Commun de Documentation (SCD) de l’université catholique de Lyon : http://servaleph.univ-catholyon.fr/F?RN=696648340

Les collections de la bibliothèque sont également partiellement catalogués dans le SUDOC : http://www.sudoc.abes.fr/

Mise en ligne : 29/03/2017
Tipe : Centre de ressorsa

Pour contacter l'établissement

Archives départementales de la Drôme
14, rue de la Manutention
BP 722
26007 VALENCE CEDEX
Tél : 04.75.82.44.80
Fax : 04.75.82.44.82
Courriel : archives-drome@ladrome.fr

Historique et missions

À la Révolution française, les administrations d’Ancien Régime sont supprimées tandis que sont confisqués, avec leurs « chartriers », les biens du clergé (biens nationaux de 1ère origine) puis ceux des émigrés (biens nationaux de 2e origine). La loi du 5 brumaire an V (26 octobre 1796) instaure des dépôts pour rassembler ces archives au chef-lieu de chaque département : les Archives départementales sont nées.

Depuis la loi de décentralisation du 22 juillet 1983, les Archives départementales sont placées sous l’autorité du président du Conseil général. Elles forment un service du Département, dont le budget relève de la politique culturelle du Conseil général. En matière de patrimoine archivistique, les Archives départementales sont un interlocuteur incontournable pour les Drômois (particuliers et administrations, ...).

Toutefois le contrôle scientifique et technique sur les archives publiques reste une mission de l’État, coordonnée par le ministère de la Culture et de la Communication (Service Interministériel des Archives de France). Les critères de sélection des archives publiques sont ainsi déterminés pour l’ensemble du territoire. Dans le département, les éliminations d’archives publiques sont donc contrôlées par le directeur des Archives départementales.

Dans la Drôme, jusqu’en 1939, les Archives départementales sont installées à Valence dans les locaux de la Préfecture (ancien hôtel de l’abbé de Saint-Ruf). Elles déménagent alors dans la chapelle du couvent des Cordeliers, située dans l’actuelle rue André Lacroix (conservateur des Archives départementales de 1860 à 1909). Elles évitent ainsi l’incendie qui a détruit la Préfecture, suite au bombardement du pont sur le Rhône le 15 août 1944.

Les collections occitanes des archives départementales de la Drôme

Les archives départementales de la Drôme conservent plusieurs documents en occitan (la liste suivante est non exhaustive) : 

- les livres de comptes de Guilhem Ramade, de Séguret, rédigés en latin et en occitan vers 1530 et conservés sous la cote 7 J 45 au sein du fonds Château de Suze la Rousse

- des statuts manuscrits de l’Ordre de Saint-Jean-de-Jérusalem à l’us de la langue de Provence rédigés vers 1366 et conservés sous la cote 20 J 94 au sein du fonds Suarez d’Aulan

- un reçu d’un marchand de Crest rédigé en 1478 et conservé sous la cote E 463

- une quittance relative au commerce des toiles rédigée en 1442 et conservée sous la cote E 2483

- le registre des délibérations consulaires de Buis rédigé entre 1570 et 1571 et conservé sous la cote E 2722

- des comptes consulaires de Pierrelatte rédigés en 1480 et conservés sous la cote E 3380

- un état des dépenses faites au pont de la Drôme à Livron rédigé entre 1511 et 1512 et conservé sous la cote E 3568

- un compte de la despensa fayta per Rigaut Tardivon rédigé en 1450 et conservé sous la cote E 3610

- un compte de Lentelme de Roamans rédigé en 1492 et conservé sous la cote E 3611

- une lettre d’Antoine Virron à Louis de Poitiers au sujet du péage de Romans rédigée en 1414 et conservée sous la cote E 3690

- les comptes faits aux fortifications de Payrins rédigés en 1436 et conservés sous la cote E 3692

- un bail de la boucherie de Roamans rédigé 1489 et conservé sous la cote E 3805

Mise en ligne : 29/03/2017
Tipe : Centre de ressorsa

Pour contacter l'établissement

Académie des Sciences, Lettres et Arts de Marseille
40 rue Adolphe Thiers
13001 Marseille
Site internet

Historique et missions

L'Académie de Marseille, fondée par lettres patentes d’août 1726, est un espace de culture littéraire et de rayonnement scientifique de la cité qui obtient de Louis XVI la direction de l'Observatoire de la Marine de Marseille.

Supprimée à la Révolution, elle reprend vie dès 1799, tout d'abord sous le nom de Lycée des Sciences et des Arts, puis en 1802 d’Académie des Sciences, Belles-Lettres et Arts. Depuis cette date, elle n'a jamais cessé de publier : Recueils, Mémoires et Documents et de distribuer des prix annuels.

Description des collections

Débutée dès 1726, la bibliothèque de Académie de Marseille recèle de nombreux livres rares et précieux, brochures inédites et des ouvrages retraçant l'histoire de la pensée et des sciences. Parmi les ouvrages conservés dans sa bibliothèque figurent les Mémoires, revues et brochures éditées par cette société savante depuis sa fondation, complétés par un important fonds ancien, constitué de près de 10 000 documents, datant pour certains du XVIIIe siècle.

Ayant compté dans ses rangs des membres prestigieux dont le poète Frédéric Mistral (1830-1914), l’Académie conserve dans ses archives une partie de la correspondance entre Frédéric Mistral et le botaniste Ludovic Legré (1838-1904).

Patrimoine occitan numérisé

Correspondance entre Frédéric Mistral et Ludovic Legré conservée par l'Académie des Sciences Lettres et Arts de Marseille

Mise en ligne : 29/03/2017
Tipe : Fons documentari

Histoire du fonds

Dans le cadre de ses études d'ethnologie, Jacques Bouët, aujourd'hui ethnomusicologue spécialiste de la langue roumaine, a réalisé une série d'entretiens avec des habitants des massifs du Caroux et de l'Espinouse (Hérault) dans les années 1970. Durant un été Jacques Bouet est allé à la rencontre des familles et habitants des villages et a recueilli récits de vie, contes et chansons aussi bien en occitan qu'en français.

Cette campagne de collectage a été réalisée dans le cadre de la réalisation d'un mémoire "Faits relevant de l'ethnomusicologie dans la région du Caroux et de l'Espinouse" dans lequel il livre quelques informations sur le cadre de cette enquête :

"Les plateaux du Caroux et de l'Espinouse, bordés au sud par la vallée du Jaur et de l'Orb, forment une région géographique et culturelle assez homogène. Mais, du seul point de vue dialectal, cette région se rattache à un ensemble constitué par les départements de l'Hérault et de l'Aude et de l'est de la Haute-Garonne et de l'Ariège. D'autre part l'on y trouve des éléments culturels archaïques provenant tant du Massif Central que de la plaine languedocienne : c'est le cas par exemple, pour nous limiter au domaine de la musique, des bourrées montagnardes dont le centre de diffusion semble être le Massif Central, et de la danse des treilles venue du Bas-Languedoc. En fait l'homogénéité culturelle de cette région tient avant tout au fait que sa population est constituée de « montagnards » ; à ce point de vue, la mentalité des autochtones s'apparente plus à celle des populations du Massif Central et des Cévennes qu'à celle des « gens de la plaine ». Il serait difficile de trouver des caractéristiques plus profondes différenciant actuellement la région étudiée des régions de montagne voisine. Des différences plus profondes que de simple variantes ne sont plus guère perceptibles en France qu'entre de vastes ensembles régionaux, les cultures régionales étant prises depuis longtemps dans un processus d'homogénéisation. C'est encore une raison qui nous a faît apparaître la recherche à tout prix de faits idiosyncrasiques de la région étudiée comme vaine, et pour laquelle nous avons préféré nous limiter à faire ressortir le caractère archaïque pas toujours évident de certains faits observés.

La population d'autochtones continuant à parler quotidiennement le dialecte local et ayant choisi de rester dans le milieu natal plutôt que de suivre le mouvement d'émigration vers les villages de la plaine ( de 1872 à 1962, 60% des habitants de l'Espinouse ont émigré vers Béziers, Montpellier et d'autres villes du Bas-Languedoc) n'est plus constitué actuellement que par des personnes au-dessus ou autour de cinquante ans. C'est pourquoi nous avons pris le parti de ne choisir comme informateurs que des personnes âgées ( à l'exception de quelques enfants encore capables de fabriquer des instruments musicaux de jeu). C'est sur le passé de ces personnes âgées que nos questions ont porté avant tout, lors des entretiens forécment très directifs que nous avons eus avec elles.

Les questions que nous posions concernaient, en bref :

  • D'une part les circonstances dans lesquelles la musique intervenait autrefois

  • D'autre part, les instruments musicaux proprement dits et les instruments bruiteurs (fabrication, noms vernaculaires, technique d'exécution ou manipulation, groupe ou individus qui les utilisent...)

  • Enfin, les pièces musicales (vocales ou instrumentales) que les informateurs pourraient avoir gravées dans leur mémoire; nous tentions dans ce cas, bien souvent sans succès malheureusement d'obtenir des informations sur l'origine des pièces musicales que nous recueillions (où avaient-elles été apprises ? Par qui ? En quelles circonstances étaient-elles exécutées ?).

Nous avions beau nous efforcer de cerner par nos questions tous les faits qu'il semblait possible de rencontrer, notre collecte, étant donné l'état fragmentaire de la « culture musicale » archaïque, était soumise à bien des aléas. Nous devions souvent obliger nos informateurs à faire un effort de mémoire que ceux-ci n'étaient pas toujours disposés à faire. Compte tenu de ces difficultés et du temps limité dont nous disposions, la quantité de faits recueillis (une cinquantaine de pièces musicales, vocales ou instrumentales, et une vingtaine d'instruments directement observés ou directement attestés) est relativement satisfaisante."

Modalités d'entrée :

Versement des fonds de l'ODAC en 2002.

Accroissement :

 Fonds clos

Description du fonds

Le sous-fonds Jacques Bouët contient une série de 25 collectages sonores réalisés dans les massifs du Caroux et de l'Espinouse. Les enregistrements portent sur les thèmes suivants : culture populaire, musiques, chants et danses traditionnels, vie populaire d'autrefois, récits de vie.

Dates extrêmes :

1970

Langues représentées dans le fonds :

Occitan (languedocien)

Français

Importance matérielle :

Cassettes audio, 05:36:18

Supports représentés :

Enregistrements sonores

Pour le consulter

Identifiant du fonds :

1771W64-1771W66

Instruments de recherche disponibles :

Inventaire complet disponible sur le site des Archives départementales de l'Hérault.

Ressources en ligne

Fonds numérisé et en partie disponible en ligne sur Occitanica (Voir liens d'accès ci-dessous).

Conditions d'utilisation

Conditions de consultation :

Fonds consultable sur place, aux Archives départementales de l'Hérault

Consulter les règles d'accès aux documents sur le site des Archives départementales de l'Hérault.

Conditions de reproduction :

Consulter les conditions de reproduction sur le site des Archives départementales de l'Hérault.

Mise en ligne : 02/10/2019
Tipe : Centre de ressorsa

Pour contacter l'établissement

Centre de Documentation Provençale
Place Reynaud de la Gardette
BP 207
84505 Bollène Cedex

Historique et missions

Le Centre de Documentation Provençale a été créé en 1981 par l’association Parlaren à Bouleno ; conçu au départ pour être une simple bibliothèque d’ouvrages provençaux à destination des membres de l’association, il est devenu au fil des ans un Centre de Documentation assurant une mission de Conservation du patrimoine provençal.

Description des collections

Les collections ont pour sujet la Provence et sa langue, et ce sur de nombreux types de support. Les collections comprennent environ 530 titres de périodiques, 100 000 coupures de presse et papiers divers, 120 disques, 350 cassettes, 300 CD, 30 DVD, 3 500 photos, 600 affiches et plusieurs dizaines de manuscrits des manuscrits. Un inventaire en ligne en disponible en suivant ce lien.

Mise en ligne : 29/03/2017
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