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Adresse : 11 rue des Puits-Creusés, BP 7093, 31070 Toulouse Cedex 7I
Tél. 05.62.15.01.40
Fax 05.62.15.01.50

Historique et missions

Créé en 1995, le S.I.C.D. est un service inter-universitaire créé par convention entre sept établissements d’enseignement supérieur et de recherche de Midi-Pyrénées (universités Toulouse 1 Capitole, Toulouse 2 Le Mirail, Toulouse 3 Paul Sabatier, Institut national polytechnique de Toulouse, INSA de Toulouse, Institut supérieur de l’Aéronautique et de l’espace, EPA Jean-François Champollion d’Albi), et rattaché au Pôle de Recherche et d’enseignement supérieur PRES-Université de Toulouse (depuis 2008).

À ce titre, il agit également pour les autres établissements qui sont membres du PRES mais non signataires de la convention. Il a reçu délégation pour piloter les actions et les dispositifs qui sous-tendent le fonctionnement en réseau des bibliothèques des établissements :

- informatique documentaire : système informatique commun et interfaces de recherche.

- acquisitions mutualisées de ressources électroniques,

- gestion et valorisation du patrimoine écrit des universités,

- développement de contenus numériques : numérisation patrimoniale, portail des publications de recherche de l’université de Toulouse formations aux outils mis en place au sein du réseau,

- formation professionnelle des personnels (CRFCB) et formations à l’Information scientifique et technique (URFIST).

La mission du S.I.C.D. a été renforcée par la volonté des établissements d’enseignement supérieur et de recherche, membres de l’Université de Toulouse, de placer la politique documentaire de site dans les objectifs du projet de PRES dès sa gestation en 2006. En 2012, le système informatique commun équipe 60 bibliothèques au sein du réseau, et la mutualisation des ressources documentaires électroniques concerne la quasi-totalité des établissements membres du PRES.

Le S.I.C.D. assure également la conservation, le signalement, la communication et la valorisation des fonds patrimoniaux des bibliothèques universitaires (manuscrits et imprimés antérieurs à 1830, soit environ 50.000 documents).;

Les collections occitanes du SICD de Toulouse

Instruments de recherche disponibles :

Archipel : Catalogue collectif des bibliothèques universitaires de Toulouse et Midi-Pyrénées

Tolosana : les collections anciennes numérisées de l'Université de Toulouse

Lirel : liste des revues électroniques disponibles dans les bibliothèques de l'Université de Toulouse et Midi-Pyrénées

Épure : entrepôts d'Archives Ouvertes des établissements membres de l’Université de Toulouse

Patrimoine occitan numérisé

Voir les ressources occitanes numérisées

Mise en ligne : 19/07/2017
Tipe : Centre de ressorsa
Le Museon Arlaten – "Musée arlésien" en français - inauguré en 1899, est l'un des plus anciens musées régionaux d'ethnographie. Ce musée d'un genre nouveau, dans l'esprit du Musée d'Ethnographie du Trocadéro, a été créé à l'initiative de l'écrivain provençal Frédéric Mistral dans le contexte de la "renaissance d'oc". Il s'inscrit ainsi dans les perspectives du Félibrige, mouvement littéraire et culturel œuvrant depuis 1854 pour la sauvegarde de la langue d'oc (ou occitan) et des cultures traditionnelles, en particulier provençales.


1/ Les origines du Museon Arlaten

Un projet de musée-bibliothèque dédié aux arts, à l'histoire, à la littérature et à l'ethnographie de la Provence est envisagé dès 1895 par Frédéric Mistral dans la revue félibréenne L'Aiòli. Un an plus tard, le projet se précise : il s'agit désormais de créer en Arles, un musée ethnographique de la Provence rhodanienne, dans l'esprit du nouveau Musée national d'ethnographie du Trocadero inauguré à Paris en 1878 et des collectes de folklore régional lancées pour l'Exposition universelle de 1900. Le médecin Émile Marignan, collaborateur du Musée du Trocadéro, soutient le projet mistralien et lui donne des bases scientifiques avec la publication en 1896 de l'Instruction pour la récolte des objets d’ethnographie du pays arlésien.

Au milieu des années 1890, après avoir œuvré à une renaissance littéraire en langue d'oc, à partir de la parution de Mirèio (1859), long poème épique en provençal qui rencontra un grand succès, parallèlement à une restauration linguistique marquée par la structuration du Félibrige (nouveaux statuts de 1878) et la publication du Tresor dóu Felibrige, monumental"Dictionnaire provençal-français embrassant les divers dialectes de la langue d'oc moderne" (1878-1886), Frédéric Mistral appelle les félibres à se consacrer à la constitution de collections d'objets ethnographiques. Le musée qui les présenterait doit participer à l'affirmation des singularités de la culture provençale. La création du musée "félibréen" sera la grande œuvre de la fin de la vie de Frédéric Mistral, le définissant comme un "poème en action". Le musée ethnographique entend glorifier les us et coutumes qui font l'identité de la Provence traditionelle, rurale et artisanale, à l'heure des grandes transformations de la fin du XIXe siècle. Mistral conçoit le musée comme un outil de transmission, une "œuvre d'intérêt public, une œuvre de haut enseignement et d'éducation populaire, une œuvre en un mot patriotique." En 1896 est institué un premier Comité du Museon Arlaten destiné à aider Mistral et Marignan dans leur projet de constitution du musée.

Les premières collections sont issues de collectes, d'achats pour les objets encore en usage, de photographies ou de moulages, fac-simile et maquettes en modèle réduit pour les pièces trop importantes ou ne pouvant être intégrées aux collections du futur musée.


2/ Développement du musée

Le succès de la campagne de collecte auprès des Provençaux est tel que le musée est ouvert au public dès 1899 dans un local situé au-dessus du tribunal de commerce d'Arles, mis à disposition par le département des Bouches-du-Rhône, auquel le Comité remet les collections rassemblées.

L'accroissement rapide des collections rend toutefois très tôt nécessaire de trouver un nouvel espace pour les accueillir. La reconnaissance de l'œuvre de Mistral par l'attribution du prix Nobel de littérature en 1904, qu'accompagne une récompense financière d'une hauteur de 100'000 francs, permet à Frédéric Mistral de financer le déménagement du Museon Arlaten dans les locaux de l'ancien collège d'Arles, l'Hôtel Laval-Castellane au 29 rue de la République, où il s'installe définitivement.
Le 29 mai 1909, à l'occasion des commémorations du cinquantenaire de Mirèio, le Museon Arlaten nouvellement installé est inauguré. Dès lors le musée ne cesse de voir s'accroître ses collections sous l'égide du Comité du Museon Arlaten et des directeurs successifs. Fernand Benoît, qui prend la tête du musée à la mort de Mistral, amorce une nouvelle phase de collecte raisonnée dans les années 1930, intégrant les évolutions de l'ethnographie.

Les collections du Museon Arlaten comptent aujourd'hui près de 35'000 objets, documents ethnographiques ou relatifs au domaine des Beaux-Arts et des sciences. Jusqu'en l'an 2000, le Museon arlaten fut cogéré par le Comité et de Conseil général des Bouches-du-Rhône. Dès 1991, le conseil général met en place une politique de conservation. En 2000 l'ensemble du Musée est départementalisé. Un grand projet de rénovation et de transformation muséographique est lancé en 2005.

3/ Collections documentaires

Dès la période de préfiguration, les documents écrits provençaux font partie des œuvres collectées. Un premier fonds documentaire se constitue rapidement appelé "bibliothèque ethnographique", "bibliothèque félibréenne" ou "bibliothèques provençale". Les ouvrages imprimés, dont certains sont intégrés à la muséographie et placés sous vitrine, ainsi que l'abondance des citations littéraires et proverbes populaires en provençal figurant sur les étiquette, contribuent au projet renaissantiste félibréen par l'affirmation d'une langue et d'une littérature comme indissociables de la survie de la culture provençale.

Ce fonds documentaire est constitué de dons provenant de la bibliothèque du fondateur Frédéric Mistral ou des auteurs eux-mêmes. À la mort de Frédéric Mistral en 1914, la bibliothèque du musée contient un premier fonds de 6'500 volumes, complétés en 1920 par 3'000 volumes du legs de Paul Mariéton.


Les collections du musée

Les fonds mobiliers concernent pour la majorité la Provence rhodanienne et s'organisent autour de différents ensembles (textile, arts graphiques, bois, céramique et verre, naturalia, numismatique, etc.). Parmi les collections textiles, figurent les riches collections de costumes provençaux.

Note : Ne sont signalées ici que les collections d'intérêt documentaire. Pour une description plus complète des collections du Museon Arlaten : aquí.


* Collections graphiques : œuvres de Léo Lelée

Parmi les collections d'art graphique, le Museon Arlaten conserve une importante collection de dessins, gravures et peintures de l'illustrateur Léo Lelée (Lépold Lelée, 1872-1947), "l'imagier du Félibrige", qui contribua à de nombreux livres de littérature provençale, de folklore régional, d'affiches, etc. Léo Lelée popularisa le motif du costume de l'arlésienne et de la danse de la farandole.


* Collections documentaires :

Depuis 2013 l'ensemble de la documentation et des fonds documentaires patrimoniaux ont été transférés au Centre d'Etude, de Restauration et de Conservation des Œuvres (CERCO), lieu de conservation et de gestion des collections, des bibliothèques et des archives.


* Documentation contemporaine

Le fonds de documentation contemporaine (3'000 volumes) documente les collections du Museon Arlaten, et fait état des recherches en sciences humaines, plus particulièrement en ethnologie, muséologie, histoire.


* Fonds patrimoniaux

Un riche fonds d'imprimés et de documentation générale sur la Provence : environ 14'000 volumes issus des collectes et de dons de Frédéric Mistral et du Comité, du legs de Paul Mariéton (environ 3'000 volumes entrés en 1920). Il contient en particulier un riche fonds de 700 titres de périodiques, en particulier de périodiques provençaux.

Des fonds d'archives privées (60 mètres linéaires)

fonds Charles Galtier (1913-2004).

fonds Elzéar (= Auzias), Marius et René Jouveau.

fonds Claude Julian : Claude Julian, membre du Comité du Museon Arlaten a légué à sa disparition en 2004 plus de 4'000 volumes provenant de la bibliothèque de la famille Julian ainsi qu'un fonds d'archives privées (20 mètres linéaires). La bibliothèque, constituée par trois générations d'érudits est composée principalement d'ouvrages d'étude et d'enseignement de la langue (française, latine et langue d'oc, surtout dans sa composante provençale), d'histoire régionale, d'histoire de l'art, de littérature française et provençale.

fonds de la revue L’Aïoli.



* Photothèque

La photothèque du Museon Arlaten conserve plus de 35'000 images sur différents supports :

10 000 argentiques

25 000 numériques en basse et haute définition

4 000 tirages papiers modernes

Ces images représentent toutes les collections du Museon Arlaten mais aussi les évènements culturels liés au musée (expositions, animations…) La principale mission de la photothèque est de valoriser et diffuser ce fonds d'images. Elles peuvent être prêtées aux chercheurs, aux institutions, aux éditeurs et au grand public, après acceptation d’une demande motivée auprès de la Direction du musée, et sous conditions (voir site de l'établissement).

Fonds Dominique Romand : Parmi les collections remarquables, le Museon Arlaten conserve un important fonds de photographies sur la Provence de la seconde moitié du XIXe siècle réalisées par le phtotographe arlésien Dominique Romand (1824-1911).
Mise en ligne : 29/03/2017
Tipe : Monument

La statue antique encore visible aujourd’hui à l’entrée de la rue française, sur la place éponyme, est dans la tradition biterroise, celle du héros de la cité, un certain Pépézuc. Exhumée des vestiges antiques de la ville, elle donne corps au personnage de Pépézuc qui prend sa véritable place dans l’espace public au début du XVIIe siècle lorsque associé à la légende de la ville, il entre dans la littérature en incarnant le personnage central du Théâtre de Béziers. La statue devient alors lieu de vénération et de folklore.

Localisation :

Place Pépézuc, Béziers (Hérault)

Datation de l’édifice :

IIIe siècle

Importance pour la culture occitane


L’histoire de la statue : Pépézuc et son symbole


Pépézuc, personnage tutélaire de la ville de Béziers, est représenté par une statue de marbre de l’époque romaine placée au départ de la rue française. Certains érudits ont cru y découvrir la représentation de l’empereur Auguste1;ou la statue d’Hercule2, tandis que d’autres y voient celle de l'empereur romain Tetricus fils (fin du IIIe siècle), chargé de la réparation de la voie Domitienne.Statue romaine identifiée comme celle de l'empereur Tetricus fils (fin du IIIe siècle), Place Pépézuc à Béziers © CIRDÒC

Mentionnée à cet emplacement et sous ce nom en 1348, par le Libre de Memorias de Jacme Mascaro3, la statue fait l’objet de vénération de la part des biterrois. Elle ne prend réellement sa fonction symbolique qu’au début du XVIIe siècle, lors des fêtes annuelles des Caritats (« Charités », en occitan, fêtes de l'Ascension) par la création du personnage de Pépézuc. Le 16 mai 1616, jour de la fête de l’Ascension est représentée pour la première fois la pièce intitulée L’Histoire de Pépézuc. Cette pièce de théâtre, en occitan, allégorie relative aux troubles qui eurent lieu en France dans les premières années du XVIIe siècle, fait intervenir le personnage de Pépézuc qui emprunte son nom au capitaine Pierre Pépésuc (ou Pépézuc) qui, « lors de la prise de Béziers par les Anglais, les empêcha seul d’entrer dans la rue principale, qui reçut pour cela le nom de rue française ».4

Le personnage prend alors toute sa dimension théâtrale en servant d’ornement aux fêtes de Caritats. Participant aux réjouissances publiques, il est « badigeonné d’un lait de chaux » et « descendant de son piédestal il apparaît sur le théâtre populaire pour exprimer en vers languedociens son opinion sur les évènements du jour5. Pourvue de ses attributs guerriers et virils, garant de la virilité des hommes et de la fécondité des femmes, mise en scène par le carnaval et auprès de laquelle passaient tous les défilés, la statue de Pépézuc était saluée par les autorités, les drapeaux et la musique6.


Pépézuc, marque de l'imprimeur du Théâtre de Béziers


Le Théâtre de Béziers désigne l’ensemble des pièces jouées à Béziers lors des fêtes des Caritats au début du XVIIe siècle. Il nous est connu par l’œuvre de l’imprimeur Martel qui édite l’ensemble de ces pièces à l’époque même où elles sont jouées. De 1628 à 1657, il publie les textes de 24 comédies, pastorales, monologues ou farces7 dont les auteurs ne sont pas tous connus, excepté un certain Michaille et l’avocat Bonnet auteur de poèmes primés aux Jeux Floraux de Toulouse8. Martel9 fait preuve de militantisme dans la présentation de l’ouvrage. Il embrasse la cause de Pépézuc, le gardien et le conservateur des anciennes traditions et coutumes de Béziers qu’il entend par sa publication remettre à l’honneur. Aussi, l’imprimeur utilise comme marque de fabrique la représentation de Pépézuc. 
Page de titre du Triomphe de Béziers publié par Jean Martel de Béziers en 1644
La gravure sur bois de la page de titre du Triomphe de Beziers au jour de l'Ascension10 publiée en 164411, est la première représentation du « vaillant Pépézuc ». Pour marquer cette double dimension à la fois sacrée et burlesque, voire païenne, du personnage de Pépézuc, l’image s’accompagne d’une légende le qualifiant :

    Nevout de Mars, fil de Latonne 
      Neveu de Mars , fils de Latonne…
    Mange murailles, brise picques
      Mange murailles, brise piques
    Seco Tonnels, vuide Barriques, 
      Sèche tonneaux, vide barriques…
    Grand empregniyare de Chambrieyres
      Grand fécondeur de servantes.


Pépézuc, emblème du CIDO


Porte drapeau de la littérature et de l’esprit occitan, la représentation de Pépézuc, sera utilisée par les fondateurs du CIDO qui le prennent pour emblème dans leurs premières publications lorsqu’il annoncent la création de la première bibliothèque occitane 12:
« En 1975, un groupe de bibliographes, de savants et d’écrivains associèrent leurs efforts à la ville de Béziers pour créer un Centre International de documentation occitane, public, ce qui était audacieux pour l’époque ».

Bulletin del Centre Internacional de Documentacion Occitana publié de 1976 à 1979.

En plaçant leurs pas dans ceux de Jean Martel13, les fondateurs du CIDO utilisent une image symbole, marque de l’imprimeur biterrois Martel à qui l’on doit la découverte, la sauvegarde du Théâtre de Béziersthéâtre occitan qui aurait inspiré plusieurs pièces de Molière14. Ils reprennent ainsi ses ambitions et fixent leur vocation : sauvegarder et faire connaître le patrimoine de la langue occitane15. Pour cela, ils constituent, à Béziers, une collection publique de référence, unique en son genre, conçue spécialement pour le livre occitan (documentation occitane). Elle portera le nom de Centre International de Documentation Occitane - Bibliothèque d’Occitania, utilisé dès 1978, avant de devenir en 1999 le CIRDÒC Mediatéca occitana qui poursuit aujourd’hui ses objectifs.


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  • 1.  Émile Bonnet, La statue de Pépézuc : solution d'une énigme archéologique, Montpellier : Impr. E. Montane, 1929.
  • 2.  Anne Rulman (1582-1632), « Récit des anciens monuments qui paroissent encore dans les departemens de la premiere et seconde Narbonnoise et la representation des plans et perspectives des edifices publics sacrés et prophanes, ensemble des palais, statues, figures et trophées, triomphes, thermes, bains, sacrifices, sepultures, medailles, graveures, epitaphes, inscriptions et autres pièces de marque, que les Romains y ont laissées, pour la perpétuité de leur memoire, et notamment dans Nismes, où, de mesme qu'ailleurs, l'injure du tems et la negligence des hommes les avoit ensevelies, avec le narré des estranges révolutions du Languedoc, depuis les Volces, les Romains, les Vendales, les Visigoths, les Sarrasins... et nos rois, qui ont réuni cette belle province à leur domaine. 1er septembre 1626 ». BM Nîmes (B301896101_MS0180_1).
  • 3.  Lo Libre de memorias de Jacme Mascaro (XIVe siècle) publié d'après le manuscrit de Béziers, avec un avant-propos, une notice sur la langue de Mascaro, des notes, un lexique des mots et des formes qui ne se trouvent pas dans le "Lexique roman" de Raynouard, et une table alphabétique des noms propres par Charles Barbier,.... Montpellier : C. Coulet, 1895. Relevé dans : Émile Bonnet, La statue de Pépézuc, op. cit.
  • 4.  Voyage dans les départemens du midi de la France par Aubin Louis Millin ... Tome premier [-Tome IV], A Paris : de l'imprimerie impériale, 1807-1811, IV-I, p. 366, relevé par Philippe Gardy, Le "Théâtre de Béziers" : Béziers au XVIIe siècle , op. cit. p. 9.
  • 5.  Émile Bonnet, La statue de Pépézuc, op. cit. p. 2.
  • 6.  Yves Rouquette, Béziers, les rues racontent, Montpellier : Les Presses du Languedoc, 1999, p. 112.
  • 7.  François Pic, « Bibliographie du théâtre de Béziers », Cahiers de littérature du XVIIe siècle, n°5 , 1983, p. 129-145.
  • 8.  Pouesios diversos del sieur Bounet de Beziers : ambe le remerciomen a messieurs les jutges & mainteneurs des Jocs Fleuraux a Toulouso per la flou del soucy que l'y fourec dounado en l'an 1628 / publ. avec notice biogr. et notes par M. Frédéric Donnadieu. Béziers : J. Sapte, 1898. Philippe Gardy, Le "Théâtre de Béziers" : Béziers au XVIIe siècle : catalogue de l'exposition : Musée des Beaux-Arts de Béziers, 25 avril-17 mai 1983. Béziers : Centre International de Documentation Occitane, 1983. Jean-François Courouau, « Choix et non-choix linguistiques dans l'Histoire de Pepesuc et dans l'œuvre de François Bonnet », publié dans : Français et langues de France dans le théâtre du XVIIe siècle, sous la direction de Bénédicte Louvat-Molozay, Paris : Presses universitaires du Midi, 2015, p. 245-257.
  • 9.  Jean Martel né à Béziers en 1589, deviendra imprimeur officiel de la ville et des évêques de Béziers.
  • 10. Seconde partie du Triomphe de Beziers au jour de l'Ascension contenant la Colere ou Furieuse indignation de Pepesuc & le Discours funebre de son ambassadeur, sur la Discontinuation des anciennes coustumes. Ou sont adjoutées les plus rares pièces qui ont esté representées au susdit jour jusques à present.
  • 11.  Charles Brunet, Manuel du libraire et de l’amateur de livres, Paris, 1860-1865, III, 1477. La production de l’imprimeur Martel est connue par les seules pièces consacrées au Théâtre de Béziers dont seule l’impression de 1644 laisse apparaître cette marque de fabrique. L’impression des premières pièces en 1628 reprend sur la page de titre un fleuron qui ne présente pas les caractéristiques d’une marque d’imprimeur.
  • 12.  Bulletin del Centre international de documentacion occitanan° 4, 1978, p. 1
  • 13.  C’est le CIDO qui à la suite de la Société archéologique en 1859, publiera en 1981, les pièces du théâtre de Béziers (voir bibliographie).
  • 14.  Hypothèse soulevée par Jacqueline Marty, « Quelques emprunts de Molière au Théâtre de Béziers », Revue des Langues Romanes, LXXXI, 1975, I, p. 43-66; battue en brèche par . Philippe Gardy et Jean-François Courouau, « Molière et le « Théâtre de Béziers » : état de la question » publié dans : Français et langues de France dans le théâtre du XVIIe siècle, sous la direction de Bénédicte Louvat-Molozay ; Paris : Presses universitaires du Midi, 2015, p. 175-189.
  • 15.  Donnant ainsi une réalité à un vieux rêve occitaniste, cf. Max Rouquette, « Pour une bibliothèque nationale occitane », Bulletin de la Société des bibliophiles occitans, 1945, (1), p. 41-44.
Mise en ligne : 15/11/2018
Tipe : Article biografic / Data : 2017-06-14
Mise en ligne : 17/07/2017
Tipe : Practica esportiva / Data : 2014
Mise en ligne : 09/05/2019
Tipe : Centre de ressorsa

Pour contacter l'établissement

Rue du poids public
Mairie – rue de la Mairie
11200 St André de Roquelongue
Tél/fax : 04 68 45 17 56
Mail : mediatheque-st-andre@wanadoo.fr

Historique et missions

La médiathèque propose de nombreux ouvrages de fictions, biographies, documentaires, bandes dessinées, albums, périodiques pour adultes et enfants ainsi qu'un espace informatique comprenant 8 postes.

Les collections occitanes de la médiathèque de Saint-André de Roquelongue

Les collections de la médiathèque sont composées de plusierus dizaines de documents occitans : livres imprimés, bandes dessinées...

Mise en ligne : 29/03/2017
Tipe : Centre de ressorsa

Pour contacter l'établissement

Archives départementales des Hautes-Pyrénées
5 rue des Ursulines
BP 1343
65013 TARBES Cedex 9
Tél: 05 62 56 78 65
Site internet: www.cg65.fr


Historique et missions

Les archives administratives

Les Archives départementales assurent, au nom de l’Etat, le contrôle scientifique et technique des archives publiques produites dans le département des Hautes-Pyrénées :

- archives des services et établissements publics de l’Etat : préfecture, tribunaux, services déconcentrés, Parc national des Pyrénées, etc. ;
- archives des services et établissements publics du Conseil général ;
- minutes et répertoires des officiers publics et ministériels, et tout particulièrement des notaires ;
- archives des communes.

Elles recueillent les archives administratives au terme de leur durée d’utilité administrative.
Les minutes et répertoires des notaires sont versés à l’issue d’un délai de 75 ans.
Pour les communes de moins de 2 000 habitants, le dépôt des archives de plus de 100 ans (150 ans pour l’état civil) est rendu obligatoire par la loi (Code du patrimoine, livre II sur les archives).

Dépositaires des archives de l’Ancien Régime, elles conservent des documents dont certains datent de neuf siècles.


Les archives privées

Archives familiales, d’entreprises, d’associations, d’architectes… ; en plusieurs tomes ou en quelques feuillets…, tout intéresse les Archives départementales.
Ces dernières peuvent acquérir les documents par don, dépôt légal ou achat.


Les collections occitanes des archives départementales des Hautes-Pyrénées

La bibliothèque de Miquèu Camelat

Ce fonds est entré aux Archives départementales en 1991 par don de Mme Béline Vammale, fille de Miquèu de Camélat.
Il s'agit en partie des ouvrages ayant appartenu à Miquèu de Camélat, le reste de la bibliothèque se trouvant au CIRDÒC à Béziers.
La bibliothèque a été classée comme suit :

Religion (écriture, théologie, dévotion, histoire religieuse, …) : 24 titres

Littératures (textes et études littéraires):
- Littérature antique : 43 titres
- Littérature allemande: 11 titres
- Littérature anglo-saxone : 9 titres
- Littérature hispanique : 14 titres
- Littérature italienne : 19 titres
- Littérature polonaise : 1 titre
- Littérature russe : 2 titres
- Littérature scandinave : 1 titre
- Littérature française :
textes : 65 titres
études littéraires : 9 titres
art dramatique et lyrique : 2 titres
- Langues et littératures régionales : 8 titres

- Sciences et recherche : 1 titre

- Economie politique : 1 titre

- Histoire : 13 titres

- Voyages. Civilisations étrangères : 8 titres

- Morale et éducation. Instruction : 7 titres

- Vie pratique. Documentation domestique : 5 titres

- Varia : 3 titres

Mise en ligne : 29/03/2017
Tipe : Centre de ressorsa
Centre de recherche et de promotion des langues et cultures de Rhône-Alpes, rattaché à l’Université Catholique de Lyon, l'Institut Pierre Gardette est spécialisé dans l'étude des parlers franco-provençaux et occitans, et sur la variation géographique du français. Établissement d’enseignement supérieur, il est en convention avec l'Université Lumière Lyon 2 pour la préparation du doctorat en sciences du langage.

Pour contacter l'établissement

Institut Pierre Gardette - Université Catholique de Lyon
25, rue du Plat
69288 - Lyon CEDEX 02

04.72.32.50.12
ipg@univ-catholyon.fr

Horaires d'ouverture :
Lundi : 14h. - 18 h.
Mardi : 9h. - 12h., 14h. - 18h.
Mercredi : 9h. - 12h., 14h. - 18 h.
Jeudi : 9h - 12h, 14h - 18h

Historique et missions

L'Institut Pierre Gardette porte le nom du linguiste dialectologue Pierre Gardette (1906-1973) auteur d’une thèse ayant pour titre : Etudes de géographie morphologique sur les patois du Forez (Mâcon 1941). Professeur à la Faculté Catholique de Lyon de 1945 à 1964, il en deviendra le recteur. C’est à sa mort que l'Institut de linguistique romane de l’Université Catholique de Lyon fondé en 1941, prendra le nom d’Institut Pierre Gardette.

L'institut met à la disposition des chercheurs, des étudiants et du grand public une riche bibliothèque spécialisée : des revues et ouvrages généraux de linguistique, ainsi que des dictionnaires, atlas, monographies... et des enregistrements anciens ou récents.

Les collections occitanes de l'Institut Pierre Gardette

Le fonds se compose d’atlas linguistiques et ethnographiques, revues de linguistique, glossaires et monographies auxquels il faut ajouter des collections de fichiers et de documents manuscrits ou sonores sur les dialectes.

Instruments de recherche disponibles :

Les fonds sont interrogeables depuis le catalogue du Service Commun de Documentation (SCD) de l’université catholique de Lyon : http://servaleph.univ-catholyon.fr/F?RN=696648340

Les collections de la bibliothèque sont également partiellement catalogués dans le SUDOC : http://www.sudoc.abes.fr/

Mise en ligne : 29/03/2017
Tipe : Centre de ressorsa

Pour contacter l'établissement

Archives départementales de la Drôme
14, rue de la Manutention
BP 722
26007 VALENCE CEDEX
Tél : 04.75.82.44.80
Fax : 04.75.82.44.82
Courriel : archives-drome@ladrome.fr

Historique et missions

À la Révolution française, les administrations d’Ancien Régime sont supprimées tandis que sont confisqués, avec leurs « chartriers », les biens du clergé (biens nationaux de 1ère origine) puis ceux des émigrés (biens nationaux de 2e origine). La loi du 5 brumaire an V (26 octobre 1796) instaure des dépôts pour rassembler ces archives au chef-lieu de chaque département : les Archives départementales sont nées.

Depuis la loi de décentralisation du 22 juillet 1983, les Archives départementales sont placées sous l’autorité du président du Conseil général. Elles forment un service du Département, dont le budget relève de la politique culturelle du Conseil général. En matière de patrimoine archivistique, les Archives départementales sont un interlocuteur incontournable pour les Drômois (particuliers et administrations, ...).

Toutefois le contrôle scientifique et technique sur les archives publiques reste une mission de l’État, coordonnée par le ministère de la Culture et de la Communication (Service Interministériel des Archives de France). Les critères de sélection des archives publiques sont ainsi déterminés pour l’ensemble du territoire. Dans le département, les éliminations d’archives publiques sont donc contrôlées par le directeur des Archives départementales.

Dans la Drôme, jusqu’en 1939, les Archives départementales sont installées à Valence dans les locaux de la Préfecture (ancien hôtel de l’abbé de Saint-Ruf). Elles déménagent alors dans la chapelle du couvent des Cordeliers, située dans l’actuelle rue André Lacroix (conservateur des Archives départementales de 1860 à 1909). Elles évitent ainsi l’incendie qui a détruit la Préfecture, suite au bombardement du pont sur le Rhône le 15 août 1944.

Les collections occitanes des archives départementales de la Drôme

Les archives départementales de la Drôme conservent plusieurs documents en occitan (la liste suivante est non exhaustive) : 

- les livres de comptes de Guilhem Ramade, de Séguret, rédigés en latin et en occitan vers 1530 et conservés sous la cote 7 J 45 au sein du fonds Château de Suze la Rousse

- des statuts manuscrits de l’Ordre de Saint-Jean-de-Jérusalem à l’us de la langue de Provence rédigés vers 1366 et conservés sous la cote 20 J 94 au sein du fonds Suarez d’Aulan

- un reçu d’un marchand de Crest rédigé en 1478 et conservé sous la cote E 463

- une quittance relative au commerce des toiles rédigée en 1442 et conservée sous la cote E 2483

- le registre des délibérations consulaires de Buis rédigé entre 1570 et 1571 et conservé sous la cote E 2722

- des comptes consulaires de Pierrelatte rédigés en 1480 et conservés sous la cote E 3380

- un état des dépenses faites au pont de la Drôme à Livron rédigé entre 1511 et 1512 et conservé sous la cote E 3568

- un compte de la despensa fayta per Rigaut Tardivon rédigé en 1450 et conservé sous la cote E 3610

- un compte de Lentelme de Roamans rédigé en 1492 et conservé sous la cote E 3611

- une lettre d’Antoine Virron à Louis de Poitiers au sujet du péage de Romans rédigée en 1414 et conservée sous la cote E 3690

- les comptes faits aux fortifications de Payrins rédigés en 1436 et conservés sous la cote E 3692

- un bail de la boucherie de Roamans rédigé 1489 et conservé sous la cote E 3805

Mise en ligne : 29/03/2017
Tipe : Centre de ressorsa

Pour contacter l'établissement

Académie des Sciences, Lettres et Arts de Marseille
40 rue Adolphe Thiers
13001 Marseille
Site internet

Historique et missions

L'Académie de Marseille, fondée par lettres patentes d’août 1726, est un espace de culture littéraire et de rayonnement scientifique de la cité qui obtient de Louis XVI la direction de l'Observatoire de la Marine de Marseille.

Supprimée à la Révolution, elle reprend vie dès 1799, tout d'abord sous le nom de Lycée des Sciences et des Arts, puis en 1802 d’Académie des Sciences, Belles-Lettres et Arts. Depuis cette date, elle n'a jamais cessé de publier : Recueils, Mémoires et Documents et de distribuer des prix annuels.

Description des collections

Débutée dès 1726, la bibliothèque de Académie de Marseille recèle de nombreux livres rares et précieux, brochures inédites et des ouvrages retraçant l'histoire de la pensée et des sciences. Parmi les ouvrages conservés dans sa bibliothèque figurent les Mémoires, revues et brochures éditées par cette société savante depuis sa fondation, complétés par un important fonds ancien, constitué de près de 10 000 documents, datant pour certains du XVIIIe siècle.

Ayant compté dans ses rangs des membres prestigieux dont le poète Frédéric Mistral (1830-1914), l’Académie conserve dans ses archives une partie de la correspondance entre Frédéric Mistral et le botaniste Ludovic Legré (1838-1904).

Patrimoine occitan numérisé

Correspondance entre Frédéric Mistral et Ludovic Legré conservée par l'Académie des Sciences Lettres et Arts de Marseille

Mise en ligne : 29/03/2017
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