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Auteur : CIRDÒC-Mediatèca occitana
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Auteur : Mistral, Frédéric (1830-1914)
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Tipe : Fons documentari

Histoire du fonds

L’origine des Archives de la Ville de Montpellier remonte au XIIIe siècle et est lié à l’apparition de deux institutions : la Commune Clôture, administration chargée de la construction, l’entretien et la défense des fortifications de la ville (1196) et le Consulat, administration municipale dirigée par des « consuls », instaurée en 1204.

Modalités d'entrée :

 Versement

Accroissement :

 Fonds ouvert

Fonds complémentaire :

 

Description du fonds

Le fonds de la Commune de Montpellier est riche de documents en occitan, surtout pour la période médiévale. Langue de gouvernement du Consulat montpelliérain entre le milieu du XIIIème et le premier tiers du XVIème siècle, l’occitan côtoie dans les archives consulaires de la ville de Montpellier le latin et le français comme langues de rédaction des documents administratifs.

Le Mémorial des Nobles (AA1), cartulaire des Guilhem seigneurs de Montpellier, compilé en 1202, consigne les plus anciens textes en occitan conservés aux Archives municipales de Montpellier.

Français, latin et occitan s’entremêlent dans les écrits médiévaux conservés dans le fonds de la Commune de Montpellier. Toutefois, quelques grands ensembles significatifs du point de vue de l’utilisation de la langue occitane se dégagent :

- Les livres du Consulat, de l’Œuvre de la Commune Clôture, Thalamus (séries AA et EE) et registres des élections (séries BB, HH) sont rédigés pour tout ou partie en occitan. Parmi ces documents, le Petit Thalamus dresse la chronique de 400 ans d’histoire montpelliéraine entièrement en occitan.

- Les documents comptables et fiscaux (Séries CC, inventaire Joffre) : livres de recettes de la Claverie (1357-1457), compoix (1380-1528) et livres des tailles (1437-1529). Les inventaires (XIVe-XVe siècles) des archives consulaires (II1 et II3), des meubles et papiers de la maison consulaire (DD151), des reliquaires et ornements de l’église Notre-Dame-des-Tables (DD151), les registres de fonctionnement et gestion des biens des hôpitaux Saint-Lazare, Saint-Éloi et Saint-Jacques (XIVe-XVe siècles) contiennent également de nombreux éléments de lexique occitan.

- Les livres des serments et de la charité des consuls des métiers (série HH, 1416-1535) ont également été partiellement rédigés en langue d’oc.

- La collection des autorisations de criées proclamées en ville (XIVe-XVe siècles - séries EE, BB pièces extraites, inventaire Loubet) sont également des sources contenant une grande part d’occitan.

- La correspondance adressée aux consuls de Montpellier contient également de nombreuses missives en langue d’oc. Sont notamment conservées dans le Grand chartrier des lettres en occitan de Gaston Fébus, comte de Foix et de Jean Ier, comte d’Armagnac rédigées durant la guerre de Cent Ans.

Pour les périodes modernes et contemporaines, les documents en occitan se font plus rares dans les fonds de la Commune de Montpellier, le français, langue officielle et administrative vient remplacer l’occitan et le latin. Quelques documents remarquables en langue d’oc peuvent toutefois être signalés :

- Dans les documents figurés : un placard révolutionnaire (7Fi7), des documents de propagande pour les élections (1K) ou encore des affiches créées lors de la manifestation viticole du 9 juin 1907 (série I).

- Dans les séries consacrées aux célébrations pour les XIXe et XXe siècles : de nombreux dossiers concernant l’organisation des fêtes félibréennes et célébrations occitanes.

Dates extrêmes :

 [XI]e siècle - XXIe siècle

Langues représentées dans le fonds :

 Latin, français, occitan

Importance matérielle :

 50 ml pour la partie contenant les documents en occitan

Supports représentés :

 Manuscrits / Tapuscrits

Pour le consulter

Identifiant du fonds :

 

Instruments de recherche disponibles :

Collection « Inventaires et documents publiés par les soins de l’administration municipale » :

Tome 1, [Joseph Berthelé],
Notice sur les anciens inventaires. Inventaire du Grand chartrier, 1895-1899 [inventaire Louvet].

Tome 2, Maurice OUDOT de DAINVILLE, Documents omis dans l’inventaire du Grand chartrier, 1955.

Tome 3, [Joseph Berthelé], Inventaire des cartulaires de Montpellier (980-1789), Cartulaire seigneurial et Cartulaires municipaux, Le Cartulaire montpelliérain des rois d’Aragon et des rois de Majorque, Eclaircissements topographiques, 1901-1907 [série AA].

Tome 4, [Joseph Berthelé], La Viguerie de Montpellier au XIIe siècle. Montpellier en 1697, en 1760, en 1768 et en 1836. Les Biens nobles du diocèse de Montpellier aux XVIIe et XVIIIe siècles. Le premier Jardin des Plantes français (1593-1632), 1920.

Tome 5, Joseph Berthelé, Eclaircissements topographiques, 1928.

Tome 6, Maurice OUDOT de DAINVILLE, Inventaire de Joffre, Archives du Greffe de la Maison consulaire, Armoires A et B, 1934 [série CC].

Tome 7, Maurice OUDOT de DAINVILLE, Inventaire de Joffre, Archives du Greffe de la Maison consulaire, Armoire C, 1939.                                                  

Tome 8, Maurice OUDOT de DAINVILLE, Inventaire de Joffre, Archives du Greffe de la Maison consulaire, Armoire D, 1943 [série CC].

Tome 9, Maurice OUDOT de DAINVILLE, Inventaire de Joffre, Archives du Greffe de la Maison consulaire, Armoire D (suite), 1949 [série CC].

Tome 10, Maurice OUDOT de DAINVILLE, Sceaux conservés dans les archives de la ville de Montpellier, 1952.

Tome 11, Maurice OUDOT de DAINVILLE, Documents comptables, 1959 [série CC].

Tome 12, Maurice OUDOT de DAINVILLE, Marcel GOURON, Série EE, Fonds de la Commune Clôture et affaires militaires, 1974.

Tome 13, Maurice OUDOT de DAINVILLE, Marcel GOURON, Liberto VALLS, Série BB (Notaires et greffiers du consulat 1293-1387), 1984.

Autres instruments de recherche :

Alain BOTTARO, Inventaire de la série HH, Affaires économiques (XIIIe-XVIIIe), 2002.

Lucie Laumonier, Les pièces extraites des registres des notaires du consulat, BB186 à BB195, inventaire des pièces médiévales (1293-1499), 2011.

Pierre-Joan BERNARD, Sous-série 1K, Elections, 2012.

 

Ressources en ligne :

 Le Petit Thalamus, chronique en occitan de l’histoire de la Commune de Montpellier a fait l’objet d’un programme de numérisation et d’une édition électronique. Il est consultable en ligne : http://thalamus.huma-num.fr/

Conditions d'utilisation

Conditions de consultation :

Voir les conditions de consultation sur le site des Archives municipales de Montpellier : http://www.montpellier.fr/491-archives-municipales.htm

 

Conditions de reproduction :

 Voir les conditions de reproduction sur le site des Archives municipales de Montpellier : http://www.montpellier.fr/491-archives-municipales.htm

Mise en ligne : 11/02/2020
Tipe : Centre de ressorsa

Pour contacter l'établissement

Adresse : 11 rue des Puits-Creusés, BP 7093, 31070 Toulouse Cedex 7I
Tél. 05.62.15.01.40
Fax 05.62.15.01.50

Historique et missions

Créé en 1995, le S.I.C.D. est un service inter-universitaire créé par convention entre sept établissements d’enseignement supérieur et de recherche de Midi-Pyrénées (universités Toulouse 1 Capitole, Toulouse 2 Le Mirail, Toulouse 3 Paul Sabatier, Institut national polytechnique de Toulouse, INSA de Toulouse, Institut supérieur de l’Aéronautique et de l’espace, EPA Jean-François Champollion d’Albi), et rattaché au Pôle de Recherche et d’enseignement supérieur PRES-Université de Toulouse (depuis 2008).

À ce titre, il agit également pour les autres établissements qui sont membres du PRES mais non signataires de la convention. Il a reçu délégation pour piloter les actions et les dispositifs qui sous-tendent le fonctionnement en réseau des bibliothèques des établissements :

- informatique documentaire : système informatique commun et interfaces de recherche.

- acquisitions mutualisées de ressources électroniques,

- gestion et valorisation du patrimoine écrit des universités,

- développement de contenus numériques : numérisation patrimoniale, portail des publications de recherche de l’université de Toulouse formations aux outils mis en place au sein du réseau,

- formation professionnelle des personnels (CRFCB) et formations à l’Information scientifique et technique (URFIST).

La mission du S.I.C.D. a été renforcée par la volonté des établissements d’enseignement supérieur et de recherche, membres de l’Université de Toulouse, de placer la politique documentaire de site dans les objectifs du projet de PRES dès sa gestation en 2006. En 2012, le système informatique commun équipe 60 bibliothèques au sein du réseau, et la mutualisation des ressources documentaires électroniques concerne la quasi-totalité des établissements membres du PRES.

Le S.I.C.D. assure également la conservation, le signalement, la communication et la valorisation des fonds patrimoniaux des bibliothèques universitaires (manuscrits et imprimés antérieurs à 1830, soit environ 50.000 documents).;

Les collections occitanes du SICD de Toulouse

Instruments de recherche disponibles :

Archipel : Catalogue collectif des bibliothèques universitaires de Toulouse et Midi-Pyrénées

Tolosana : les collections anciennes numérisées de l'Université de Toulouse

Lirel : liste des revues électroniques disponibles dans les bibliothèques de l'Université de Toulouse et Midi-Pyrénées

Épure : entrepôts d'Archives Ouvertes des établissements membres de l’Université de Toulouse

Patrimoine occitan numérisé

Voir les ressources occitanes numérisées

Mise en ligne : 16/01/2020
Tipe : Òbra

Résumé

Le Livre des états de Provence, surnommé Potentia en raison de la potence qui orne sa reliure depuis le XVIe siècle, est un registre d’une cinquantaine de pièces des XIVe, XVe et XVIe siècles reliées à l’activité des états généraux de Provence, forme ancienne des parlements modernes et constituées par les provençaux eux-mêmes, figurant une sorte d’autoadministration de la Provence dans sa langue vulgaire et donc en occitan. Durant cette période, la Provence n’appartient pas encore directement au royaume de France, ce ne sera le cas qu’à partir de 1481, et c’est cette spécificité qui constitue l’un des intérêts principaux du recueil. Il s’agit également de l’une des sources les plus importantes d’autogestion locale pour l’époque et ce pour l’ensemble du territoire national. L'abondance de documentation y est telle que son étude relève à la fois de l’histoire politique, militaire, économique, fiscale, du droit et des institutions.
Le recueil est également un témoignage précieux du type d’utilisation dont l’occitan pouvait être l’objet chez les scribes et les juristes lettrés de cette période.

Seconde de couverture du registre Potentia, Archives départementales des Bouches-du-Rhône (Marseille), cote B 49

Autres version du titre :

< livre « Potentia » des États de Provence

Exemplaire conservé

1 exemplaire manuscrit connu :

- Archives départementales des Bouches-du-Rhône (Marseille), cote B 49

Note d’étude

Le registre Potentia est une ressource privilégiée de l’utilisation de l’occitan au sein des catégories sociales lettrées provençales des XIV, XV et XVIe siècles. Durant cette période le français n’y est ni la langue de communication courante, ni la langue administrative, ne commençant à s’imposer que vers la fin du XVe siècle en partie suite au rattachement direct de la Provence au territoire français en 1481. C’est ainsi le témoignage de presque trois siècles d’utilisation administrative de l’occitan qui est inscrit dans ce recueil. Ce témoignage est laissé par les états, non pas généraux ou provinciaux (puisque le territoire n’appartient alors pas pleinement à la France mais à des princes français : les rois de Naples, issus de la « seconde maison d’Anjou » ), mais de Provence.

Ce recueil renseigne ainsi sur l’histoire politique et militaire de la Provence à partir de 1390 et ce jusqu’en 1435 environ, date à laquelle la levée et l’organisation des troupes échappent en grande partie au contrôle des états, témoignant d’une diminution de l’influence de l'institution au profit du souverain.

L’histoire fiscale et administrative du territoire peut également être étudiée au travers de ce recueil, il est évidemment question de l’impôt et de la manière dont celui-ci est prélevé entre 1394 et 1523. Cependant, si ce sont bien les états qui consentent à l’impôt c’est le souverain qui exerce en pratique cette fonction. Il n’est donc pas rare de constater des décalages entre les sommes et tributs théoriquement levés et les sommes et tributs levés en pratique. Ces décalages peuvent d’autant plus se faire ressentir que la question de l’équité et de l’égalité devant l’impôt est souvent le sujet des discussions au sein des états. Cependant, si ces thématiques ne sont pas propres aux états de Provence, leur récurrence signifie très probablement l’insistance et les difficultés des gens du pays à faire respecter leurs ordonnances. Ces difficultés ont également joué de manière certaine un rôle important dans le processus de genèse de l’État moderne qui s’imposera peu de temps après l’abandon des états.

De plus, bien que l'administration du territoire soit ici exercée par des gens « du cru » on ne retrouve pas de manière exacte au sein du registre un occitan tel qu’il pouvait être parlé à l’époque. Ceci s’explique par le fait que le recueil est avant tout rédigé par des scribes ou des notaires lettrés ayant reçu une formation latine. Ainsi, si le recueil témoigne de l’usage de l’occitan administratif de l’époque un certain nombre de formes orales est parfois ignoré (comme cela était souvent le cas dans le langage employé pour les juristes) et la langue écrite s’apparente parfois plus à du latin qu’à de l’occitan : des mots comme redoubtables ou debte sont présents au sein du recueil et notent des lettres pourtant amuïes dans la prononciation et toujours utilisées en latin, témoignant de la notation d’un lexique sous l’influence du latin.

Le registre témoigne donc de l’histoire de la Provence pendant près de trois siècles, d’une époque où un parlement local s’exprimant en langue vulgaire participait à l’administration du territoire et qui verra son influence diminuer petit à petit au profit du souverain et cheminant avec logique vers une protestation en sus de l’ordonnance de Villers-Cotterêts (ou édit de Villers-Cotterêts) en 1539 qui imposera l’usage exclusif du français dans l’administration et la justice.

Editions et traductions

Éditions :

- Gouiran, Gérard. Hébert Michel. Le livre Potentia des états de Provence (1391-1523). Paris : Comité des travaux historiques et scientifiques, 1997, XCII-535 p. [Cote CIRDÒC CAC 6855] [Accessible sur Gallica]

Mise en ligne : 17/01/2020
Tipe : Òbra

Resumit

Jaufré es un roman occitan en vèrs del sègle XIII ligat als romans de cavalariá e al cicle arturian. Es una òbra fòrça interessanta en causa de l’esclairatge meridional que mena a la matèria de Bretanha.
Aquel long poèma de gaireben onze mila vèrses es una de las òbras medievalas occitanas mai accessiblas mercés a sa tematica epica, a un umor sempre present e son estructura trabalhada per tal de facilitar sa lectura e son escota.
L’auor de Jaufré es uèi pas conegut, çaquelà son dedicadís al rei-trobador Anfós II d’Aragon permet de propausar una origina catalana o sud lengadociana al tèxte. Aquela origina possibla s’apièja tanben sus la lenga emplegada pendent lo recit, catalana o del sud de l’ancian Lengadòc, segond Clovis Brunel.

Lo cavalièr Jaufré, folio 7v del manuscrit Français 2164 de la BNF

Altras versions del títol

< Jauffré

< Roman de Jaufré

< Gilfred

< Jaufre

Exemplaris conservats

8 exemplaris manuscrits coneguts :

- Barcelona, Institut municipal d'història. Quòta : B-109. 2 fuilhets. Data : sègle XIV

- New York, Morgan Library. Quòta : M. 819, fulhets 10a-12c. Data : sègle XIV. Ancianament ms. Phillipps 8335

- Nimes, Archius departamentals de Gard. Quòta : F (001) 083, pèça 3, notaire de Vallerauge. 2 fulhets. Data : sègle XIII

- Nimes, Archius departamentals de Gard. Quòta : F (001) 083, pèça 4, notaire de Bagnols-sur-Cèze. 1 fulhet. Data : sègle XIII

- Nimes, Archius departementals de Gard. Quòta : Balsa de Firmi, 50 J. 2 fulhets. Data : fin del sègle XIII

- Paris, Bibliothèque nationale de France. Quòta : Français 2164, fulhets 1-110. Accedir al manuscrit numerizat

- Paris, Bibliothèque nationale de France, Quòta : Français 12571, fulhets 1-31. Accedir al manuscrit numerizat

- Vaticano, Biblioteca Apostolica Vaticana. Quòta : Vaticani latini, 3206, fulhets 84r-99v. Data : fin del sègle XIV

Nòta d’estudi

Un dels interés principal de Jaufré, es sa tematica principala : la legenda arturiana e mai que mai lo tractament que ne fa. Jaufré es un testimoniatge de l’aclimatacion d’al mens una part de la matèria de Bretanha en zòna occitanofòna.
La matèria es aquí pasticada pel biais d’un umor sempre present qu’es el que constituís lo testimoniatge de las mors d’aquel temps. La portada d’aquel umor es tanben interessanta tant coma lo biais amb los quals son adaptats los tòpos de la chivalariá arturiana, en los abordant del biais de la parodia. Luènh de ridiculizar, lo tractament parodic dels tòpos ne fai que renforçar lor portada referenciala.

Podèm donc supausar qu’es amb una cèrta dòsa de segond grad que l’autor d’aquel tèxte, mas tanben son auditòri, an pogut aculhir los tèxtes de cavalariá puèi que s’aproprièron la valor de cavalaria, mas la travestiguèron amb las valors de la societat de lor temps. Dins lo meteis procediment, podèm relevar l’òbra de l’autor de la segonda partida de la Canson de la crosada, que sembla seguir aquela via que causís los locals e s’opausa als crosats puèi que los primièrs li semblan mai fidèl a sas pròprias conviccions. Testimoniatge suplementari d’una cèrta inadequacion entre las mors del nòrd e del miegjorn d’aquela França novèla.

Se pòt relevar, per exemple, qualques scènas pauc convencionalas dins aquel Jaufré. La de l’adoubament (vèrs 666 a 713), ont, dins aquela ceremonia fòrça codificada de costuma, lo personatge de Jaufré fai pròva d’un comportament pauc cavalieresc e inesperat. Se pòt tanben citar lo primièr escambi amb la dòna que constituís una scèna comica puèi que se debana tot just aprèp la sèsta de l’eroi, qu’èra vengut dormir dins lo vergièr de la dòna (v. 3248-3282).

Edicions e traduccions

Edicions :

- Appel, Carl. Provenzalische Chrestomathie mit Abriss der Formenlehre und Glossar. Sechste, verbesserte Auflage, Leipzig, Reisland, 1930, pp. 14-23 [Quòta CIRDÒC : CAC 1939]

- Breuer, Hermann. Foerster, Wendelin. Jaufré : ein altprovenzalischer Abenteuerroman des XIII. Jahrhunderts. Göttingen : Gesellschaft für romanische Literatur ; Halle : M. Niemeyer, 1925, LXIII-444 p.

- Brunel, Clovis. Jaufré : roman arthurien du XIIIe siècle en vers provençaux. Paris : Société des anciens textes français, 1943, 2 vol. LXXI-214 p.-[2] f. de pl., XII-255 p.-[1] f. de pl. [Quòta CIRDÒC : CAC 4614]

- Delmas, Jean-Jacques. « Un fragment rouergat du Roman de Jaufré » in Romania, 101, 1980, p. 271-277 [Quòta CIRDÒC : BK 3]

- Ferrero, Giuseppe Guido. Jaufre : Poema arturiano in lingua d'oc (passi scelti), Torino : Gheroni, 1961, 70 p.

- Lavaud, René. Nelli, René. Les Troubadours. [Paris] : Desclée de Brouwer, impr. 1960, t.1, pp. 621-1021 [Quòta CIRDÒC : CAB 1081-1]

- Lee, Charmaine. Jaufre. Roma : Carocci, 2006, 454 p.

- Raynouard, François-Just-Marie. Lexique roman ou Dictionnaire de la langue des troubadours comparée avec les autres langues de l'Europe latine : précédé de nouvelles recherches historiques et philologiques, d'un résumé de la grammaire romane, d'un nouveau choix des poésies originales des troubadours, et d'extraits de poëmes divers. Paris : Silvestre, 1836-1844, t. 1, pp. 48-173 [Quòta CIRDÒC : CO-D 272]

Traduccions modèrnas :

en francés :

- Brunel, Clovis. Jaufré : Conte de la Table Ronde. Neuchatel : Baconnière, 1950, 153 p.

- Zink, Michel. « Le roman de Jaufré » in La légende arthurienne : Le Graal et la Table ronde. Paris : R. Laffont, cop. 1989, LIX-1206 p.

en anglés :

- Arthur, Ross Gilbert. Jaufré. New York/London : Garland, 1992, LIII-190 p.

en espanhòl :

- Gómez Redondo, Fernando. Jaufré. Madrid : Clásicos Medievales, 2, 1996, 314 p.

Ressorsas bibliograficas

- Alibert, Laurent. Le roman de "Jaufré" et les "Narty Kaddžytæ". Modalités du merveilleux et structures indo-européennes. Paris : Champion, Nouvelle bibliothèque du Moyen âge, 116, 2015, 448 p.

- Anglade, Joseph. Les troubadours et les Bretons. Montpellier : Société des langues romanes (Publications spéciales de la Société des langues romanes, 29), 1929, [iv] + 120 p. Accedir al document numerizat

- Baumgartner, Emmanuèle. « Le roman aux XIIe et XIIIe siècles dans la littérature occitane » in Le roman jusqu'à la fin du XIIIe siècle. éd. Jean Frappier et Reinhold Grimm, Grundriss der romanischer Literaturen des Mittelalters, t. IV:1, Heidelberg, Winter, 1978, pp. 627-634

- Baumgartner, Emmanuèle, « Le défi du chevalier rouge dans Perceval et dans Jaufré » in Le Moyen âge. 83, 1977, p. 239-254. [Accedir al document numerizat] — Réimpr. : Polyphonie du Graal. éd. Denis Hüe : Orléans, Paradigme, Medievalia, 26, 1998, pp. 33-44

- Bégou-Ball, Anne-Marie, « Les oiseaux de proie dressés pour la chasse : de l'emblème nobiliaire aux frontières de l'allégorie » in Remembrances et resveries. Hommage à Jean Batany. éd. Huguette Legros, Denis Hüe, Joël Grisward et Didier Lechat, Orléans : Paradigme, Medievalia, 58, 2006, pp. 187-196

- Berthelot, Anne. « L'enchaînement du récit: magie et illusion à la cour d'Arthur dans le Roman de Jaufré » in Materiali arturiani nelle letterature di Provenza, Spagna, Italia. éd. Margherita Lecco, Alessandria, Edizioni dell'Orso (Studi e ricerche, 49), 2006, p. 1-16.

- Bousquet, Jacques, et Geneviève Brunel-Lobrichon. « Jaufré (Roman de) » in Dictionnaire des lettres françaises : le Moyen âge. éd. Geneviève Hasenohr et Michel Zink, Paris : Fayard, 1992, pp. 739-741. — Réimpr. : Paris, Fayard (La Pochothèque), 1994

- Bruce, James Douglas. The Evolution of Arthurian Romance from the Beginnings Down to the Year 1300, Göttingen, : Vandenhoed und Ruprecht, Hesperia, 8, 1928, t. 2, p. 288

- Busby, Keith. « "Moseiner Galvain l'astruc" (Jaufré, v. 488) : le portrait de Gauvain d'après le roman de Jaufré et quelques troubadours de l'époque » in Studia occitanica in memoriam P. Remy, Ann Arbor, University of Michigan Press, 1986, t. 2, pp. 1-11

- Calin, William. « Vers une nouvelle lecture de Jaufré: un dialogue avec Marc-René Jung » in Marche romane, 33, 1983, pp. 39-47

- Calin, William. « Vers une nouvelle lecture de Jaufré: un dialogue avec Marc-René Jung » in Studia occitanica in memoriam P. Remy, Ann Arbor, University of Michigan Press, 1986, t. 2, pp. 13-21

- De Caluwé, Jacques. « Quelques réflexions sur la pénétration de la matière arthurienne dans les littératures occitane et catalane médiévales » in An Arthurian Tapestry : Essays in Memory of Lewis Thorpe, éd. Kenneth Varty, Glasgow, University of Glasgow, 1981, pp. 354-367

- Delmas, J. « Le modèle du chevalier dans le Roman de Jaufre » in Bulletin du Cercle généalogique de Rouergue, 39, 2002, pp. 7-13 ; 40, 2002, pp. 5-8 ; 41, 2002, pp. 6-10

- Deroy, Jean P. T., « Merce ou la quinta linea Veneris » in Revue des langues romanes, 1971, t. 2, pp. 310-315

- Eckhardt, C. D. « Two notes on the authorship of Jaufré: Sir Kay get the bird; the king of Aragon reigns » in Romance Notes, 23, 1982-1983, pp. 191-196

- Espadaler, Anton. « El Rei d'Aragó i la data del Jaufré » in Cultura neolatina, 57, 1997, pp. 199-207

- Fassò, Andrea. « Pulsioni e loro destini. Raoul de Cambrai, Jaufre Rudel e Don Giovanni » in Quaderni di filologia romanza della Facoltà di lettere e filosofia dell'Università di Bologna, 14, 1999-2000, pp. 119-157

- Fauriel, « Geoffroi et Brunissende » in Histoire littéraire de la France, Paris : Firmin Didot, t. 22, 1852, pp. 224-234. Accedir al document numerizat

- Ferrero, Giuseppe-Guido, « Appunti sul Jaufre » in Cultura neolatina, 22, 1962, pp. 123-140

- Fleischmann, Suzanne. « Jaufre or chivalry askew: social overtones of parody in Arthurian romance » in Viator, 12, 1981, pp. 101-129

- Fraser, Veronica. « Humour and satire in the romance of Jaufre » in Forum for Modern Language Studies, 31:3, 1995, pp. 223-233

- Fuksas, Anatole Pierre. « Formato testuale e articolazione argomentativa delle versioni del Jaufre conservate nei canzonieri trobadorici L e N » in Studi mediolatini e volgari, 57, 2011, pp. 131-142

- Gouiran, Gérard. « Le roi et le chevalier-enchanteur: les mésaventures du roi Arthur dans le Roman de Jaufré » in Materiali arturiani nelle letterature di Provenza, Spagna : Italia, éd. Margherita Lecco, Alessandria, Edizioni dell'Orso, Studi e ricerche, 49, 2006, pp. 17-40

- Griffin. « The author of Jaufré : a biographical note on an anonymous poet » in Studia occitanica in memoriam P. Remy, Ann Arbor, University of Michigan Press, 1986, t. 2, pp. 309-317

- Harrison, Ann Tukey. « Arthurian woemn in Jaufré » in Studia occitanica in memoriam P. Remy, Ann Arbor, University of Michigan Press, 1986, t. 2, pp. 65-73

- Hill, Thomas D. « Jaufré, Pwyll and the receding lady : an essay on comparative horsemanship » in French Studies Bulletin, 37, 1990-1991, pp. 1-3

- Huchet, Jean-Charles. « Le roman à nu : Jaufré » in Le miroir et la lettre : écrire au Moyen âge, Littérature, 74, 1989, pp. 91-99

- Huchet, Jean-Charles. « Jaufre et le Graal » in Vox romanica, 53, 1994, pp. 156-174

- Hunt, Tony. « Text and pretext : Jaufre and Yvain » in The Legacy of Chrétien de Troyes, éd. Norris J. Lacy, Douglas Kelly et Keith Busby, Amsterdam : Rodopi, Faux Titre, 37, t. 2, 1988, pp. 125-141

- Jauss, Hans-Robert. « Die Defigurierung des Wunderbaren und der Sinn der Aventüre in Jaufre » in Romanistisches Jahrbuch, 6, 1953-1954, pp. 60-75

- Jewers, Caroline. « The name of the ruse and the round table : Occitan romance and the case for cultural resistance » in Neophilologus, 81:2, 1997, pp. 187-200

- Jung, Marc-René. « Lecture de Jaufre » in Mélanges de langues et de littératures romanes offerts à Carl Theodor Gossen, éd. Germán Colón et Robert Kopp, Bern : Francke, Liège : Marche Romane, 1976, t. 1, pp. 427-451

- Kay, Sarah. « The contrasting use of time in the romances of Jaufre and Flamenca » in Medioevo romanzo, 6, 1979, pp. 37-62

- Kelly, Douglas. « Exaggeration, abrupt conversion and the uses of description in Jaufré » in Studia occitanica in memoriam P. Remy, Ann Arbor, University of Michigan Press, 1986, t. 2, pp. 107-119

- Kullmann, Dorothea. « Droit et violence dans le roman de Jaufré » in Droit et violence dans la littérature du Moyen âge, éd. Philippe Haugeard et Muriel Ott, Paris : Classiques Garnier, Esprit des lois, esprit des lettres, 2, 2013, pp. 155-168

- Lecco, Margherita. Saggi sul romanzo del 13. secolo : Jaufré, Merveilles de Rigomer, Joufroi de Poitiers, Wistasse le Moine, Sir Orfeo, Lai du Trot, Alessandria : Edizioni dell'Orso, Studi e ricerche, 37, 2003, 128 p.

- Lecco, Margherita. « Fil de Do. Testo, immagine (e un inter-testo sconosciuto'?) nel ms. B.N.fr.2164 del Roman de Jaufré » in Materiali arturiani nelle letterature di Provenza, Spagna, Italia, éd. Margherita Lecco, Alessandria, Edizioni dell'Orso, Studi e ricerche, 49, 2006, pp. 73-96

- Lee, Charmaine. « L'elogio del re d'Aragona nel Jaufre ». Actas del VIII Congreso Internacional de la Asociación Hispánica de Literatura Medieval (Santander, 22-26 de setiembre de 1999), Santander : Consejería de cultura del Gobierno de Cantabria - Asociación Hispánica de Literatura Medieval, 2000, t. 2, pp. 1051-1060

- Lee, Charmaine. « I frammenti del Jaufre nei canzonieri lirici ». Actas del XXIII Congreso Internacional de Lingüistica y Filologia Romanica (Salamanca, 24-30 de Septiembre 2001), éd. F. Sanchez Miret, Tübingen, 2003, t. 4, pp. 135-147

- Lee, Charmaine. « Jaufre e il Conte du Graal trent'anni dopo ». Generi, testi, filologia. Atti del Convegno in memoria di Alberto Limentani a vent'anni dalla morte (Padova, 28-29 aprile 2006), éd. Furio Brugnolo, Medioevo romanzo, 30:1, 2006, pp. 38-52

- Lee, Charmaine. « Le manuscrit comme forme de communication. Jaufre et les genres narratifs occitans en Italie ». Comunicazione e propaganda nei secoli XII e XIII. Atti del convegno internazionale (Messina, 24-26 maggio 2007), éd. R. Castano, F. Latella et T. Sorrenti, Roma : Viella, 2007, pp. 431-442

- Lee, Charmaine. « Cavalleria e narrative occitana ». La letteratura cavalleresca dalle "chansons de geste" alla "Gerusalemme liberata". Atti del II Convegno internazionale di studi, Certaldo Alto, 21-23 giugno 2007, éd. Charmaine Lee, Ospedaletto, Pacini (Ricerca), 2008, pp. 59-76

- Lejeune, Rita. « La date du roman de Jaufré ». Le Moyen âge, 54, 1948, pp. 257-295

- Lejeune, Rita, « À propos de la datation de Jaufré. Le roman de Jaufré, source de Chrétien de Troyes ». Revue belge de philologie et d'histoire, 21, 1953, pp. 717-747

- Limentani, Alberto. Due studi di narrativa provenzale (Flamenca e Jaufré). Venezia : Stamperia di Venezia, 1962, pp. 51-112

- Limentani, Alberto. L'eccezione narrative. La Provenza medievale e l'arte del racconto. Torino, 1977, pp. 102-110

- Lorenzo Gradín, Pilar. « Jaufre o el orden ambiguo ». De l'aventure épique à l'aventure romanesque. Mélanges offerts à André de Mandach par ses amis, collègues et élèves, éd. Jacques Chocheyras, Bern : Lang, 1997, pp. 201-219

- Martineau, Anne. Le nain et le chevalier. Essai sur les nains français du Moyen âge, Paris : Presses de l'Université de Paris-Sorbonne, Traditions et croyances, 2003, 286 p.

- Ménard, Philippe. « La tête maléfique dans la littérature médiévale : étude d'une croyance magique ». Rewards and Punishments in the Arthurian Romances and Lyric Poetry of Mediaeval France, éd. Peter V. Davies et Angus J. Kennedy, Cambridge, Brewer, Arthurian Studies, 17, 1987, pp. 89-99

- Nelli, René, Lavaud, René. « Aux origines du roman psychologique : examen du Roman de Jaufré ». Cahiers du Sud, 44, 1956-1957, pp. 171-178

- Paris, Gaston. « Romans en vers du cycle de la Table ronde », Histoire littéraire de la France, Paris : Imprimerie nationale, t. 30, 1888, pp. 215-217

- Pickford, Cedric Edward. « Les éditions imprimées de romans arthuriens en prose antérieures à 1600 ». Bulletin bibliographique de la Société internationale arthurienne, 13, 1961, pp. 99-109

- Pinkernell, Gert. « Zur Datierung des provenzalischen Jaufré-Romans ». Zeitschrift für romanische Philologie, 88, 1972, pp. 105-110

- Pinkernell, Gert. « Realismus (v. 1-6234) und Märchenhaftigkeit (v. 6235-10956) in der Zeitstruktur des provenzalischen Jaufré-Romans : ein Beitrag zur Stützung der Zwei-Verfasser-Theorie ». Germanisch-romanische Monatsschrift, n. s., 53, 1972, pp. 257-272

- Pirot, François. Recherches sur les connaissances littéraires des troubadours occitans et catalans des XIIes et XIIIe siècles. Barcelona : Real Academia de Buenas Letras, 1972, pp. 498-506

- Pontecorvo, Aurelia. « Una fonte del Jaufre », Archivum romanicum, 22, 1938, pp. 399-401

- Raynouard, François. Choix de poésies originales des troubadours. Paris : Firmin Didot, 1816-1821, t. 2, pp. 285-293

- Remy, Paul. « À propos de la datation du roman de Jaufré ». Revue belge de philologie et d'histoire, 28 : 3-4, 1950, pp. 1349-1377

- Remy, Paul. « Jaufré ». Arthurian Literature of the Middle Ages, éd. Roger S. Loomis, Oxford : Clarendon Press, 1959, pp. 400-405

- Remy, Paul. « Plaintes sur la déchéance des mœurs dans Jaufré et Flamenca ». Romanica Gandensia, 16, 1976, pp. 175-193

- Riquer, Martín de. « Los problemas del roman provenzal de Jaufré ». Recueil de travaux offerts à M. Clovis Brunel par ses amis, collègues et élèves, Paris : Société de l'École des chartes, Mémoires et Documents, 12, 1955, t. 2, pp. 435-461

- Saly, Antoinette, « Jaufré, lo fil Dozon, et Girflet, fils de Do ». Studia occitanica in memoriam P. Remy, Ann Arbor, University of Michigan Press, 1986, t. 2, pp. 179-188

- Schmolke-Hasselmann, Beate. « Der französische Artusroman in Versen nach Chrétien de Troyes ». Deutsche Vierteljahrsschrift für Literaturwissenschaft und Geistesgeschichte, 57, 1983, pp. 415-430

- Schulze-Busacker, Elisabeth. « Étude typologique de la complainte des morts dans le roman arthurien en vers du XIIe au XIVe siècle ». An Arthurian Tapestry : Essays in Memory of Lewis Thorpe, éd. Kenneth Varty, Glasgow : University of Glasgow, 1981, pp. 54-68

- Serper, Arié. « Giraut de Bornelh et Jaufré ». Revue des langues romanes, 86, 1982, pp. 293-304 — Réimpr. dans Mélanges de langue et de littérature occitanes en hommage à Pierre Bec, Poitiers : Centre d'études supérieures de civilisation médiévale, 1991, pp. 531-539

- Southworth, Marie-José. Étude comparée de quatre romans médiévaux: Jaufré, Fergus, Durmart, Blancandin. Paris : Nizet, 1973, 189 p.

- Spence, Sarah. « Authority and will in the Jaufré, Guillaume IX and Raimbaut d'Aurenga ». Medieval Perspectives, 2, 1987, pp. 105-112

- Stimming, Albert. « Über den Verfasser des Roman de Jaufre ». Zeitschrift für romanische Philologie, 12, 1888, pp. 323-347. Accedir al tèxte numerizat

- Valentini, Andrea. « L'ironie et le genre. Spécificité du héros dans le roman occitan de Jaufré ». L'homme en tous genres. Masculinités, textes et contextes, éd. Gary Ferguson, numéro thématique d'Itinéraires. Littérature, textes, cultures, publication du Centre d'étude « Nouveaux espaces littéraires », Université de Paris 13, 1, 2008, pp. 35-47

- Van Beysterveldt, Antony. « El roman de Jaufré y la Cronica de Tablante de Ricamonte ». Studia occitanica in memoriam P. Remy, Ann Arbor, University of Michigan Press, 1986, t. 2, pp. 203-210

- Wais, K. « Brunissen in Jaufre und die Tradition Brünhild/Brunehaut ». Studia occitanica in memoriam P. Remy, Ann Arbor, University of Michigan Press, 1986, t. 2, pp. 211-232

- Woledge, Brian. Bibliographie des romans et nouvelles en prose française antérieurs à 1500. Genève : Droz ; Lill : Giard, Publications romanes et françaises, 42, 1954, p. 61

Mise en ligne : 17/01/2020
Tipe : Centre de ressorsa

Pour contacter l'établissement

Rue du poids public
Mairie – rue de la Mairie
11200 St André de Roquelongue
Tél/fax : 04 68 45 17 56
Mail : mediatheque-st-andre@wanadoo.fr

Historique et missions

La médiathèque propose de nombreux ouvrages de fictions, biographies, documentaires, bandes dessinées, albums, périodiques pour adultes et enfants ainsi qu'un espace informatique comprenant 8 postes.

Les collections occitanes de la médiathèque de Saint-André de Roquelongue

Les collections de la médiathèque sont composées de plusierus dizaines de documents occitans : livres imprimés, bandes dessinées...

Mise en ligne : 16/01/2020
Tipe : Centre de ressorsa

Pour contacter l'établissement

Archives départementales des Hautes-Pyrénées
5 rue des Ursulines
BP 1343
65013 TARBES Cedex 9
Tél: 05 62 56 78 65
Site internet: www.cg65.fr


Historique et missions

Les archives administratives

Les Archives départementales assurent, au nom de l’Etat, le contrôle scientifique et technique des archives publiques produites dans le département des Hautes-Pyrénées :

- archives des services et établissements publics de l’Etat : préfecture, tribunaux, services déconcentrés, Parc national des Pyrénées, etc. ;
- archives des services et établissements publics du Conseil général ;
- minutes et répertoires des officiers publics et ministériels, et tout particulièrement des notaires ;
- archives des communes.

Elles recueillent les archives administratives au terme de leur durée d’utilité administrative.
Les minutes et répertoires des notaires sont versés à l’issue d’un délai de 75 ans.
Pour les communes de moins de 2 000 habitants, le dépôt des archives de plus de 100 ans (150 ans pour l’état civil) est rendu obligatoire par la loi (Code du patrimoine, livre II sur les archives).

Dépositaires des archives de l’Ancien Régime, elles conservent des documents dont certains datent de neuf siècles.


Les archives privées

Archives familiales, d’entreprises, d’associations, d’architectes… ; en plusieurs tomes ou en quelques feuillets…, tout intéresse les Archives départementales.
Ces dernières peuvent acquérir les documents par don, dépôt légal ou achat.


Les collections occitanes des archives départementales des Hautes-Pyrénées

La bibliothèque de Miquèu Camelat

Ce fonds est entré aux Archives départementales en 1991 par don de Mme Béline Vammale, fille de Miquèu de Camélat.
Il s'agit en partie des ouvrages ayant appartenu à Miquèu de Camélat, le reste de la bibliothèque se trouvant au CIRDÒC à Béziers.
La bibliothèque a été classée comme suit :

Religion (écriture, théologie, dévotion, histoire religieuse, …) : 24 titres

Littératures (textes et études littéraires):
- Littérature antique : 43 titres
- Littérature allemande: 11 titres
- Littérature anglo-saxone : 9 titres
- Littérature hispanique : 14 titres
- Littérature italienne : 19 titres
- Littérature polonaise : 1 titre
- Littérature russe : 2 titres
- Littérature scandinave : 1 titre
- Littérature française :
textes : 65 titres
études littéraires : 9 titres
art dramatique et lyrique : 2 titres
- Langues et littératures régionales : 8 titres

- Sciences et recherche : 1 titre

- Economie politique : 1 titre

- Histoire : 13 titres

- Voyages. Civilisations étrangères : 8 titres

- Morale et éducation. Instruction : 7 titres

- Vie pratique. Documentation domestique : 5 titres

- Varia : 3 titres

Mise en ligne : 16/01/2020
Tipe : Centre de ressorsa
Centre de recherche et de promotion des langues et cultures de Rhône-Alpes, rattaché à l’Université Catholique de Lyon, l'Institut Pierre Gardette est spécialisé dans l'étude des parlers franco-provençaux et occitans, et sur la variation géographique du français. Établissement d’enseignement supérieur, il est en convention avec l'Université Lumière Lyon 2 pour la préparation du doctorat en sciences du langage.

Pour contacter l'établissement

Institut Pierre Gardette - Université Catholique de Lyon
25, rue du Plat
69288 - Lyon CEDEX 02

04.72.32.50.12
ipg@univ-catholyon.fr

Horaires d'ouverture :
Lundi : 14h. - 18 h.
Mardi : 9h. - 12h., 14h. - 18h.
Mercredi : 9h. - 12h., 14h. - 18 h.
Jeudi : 9h - 12h, 14h - 18h

Historique et missions

L'Institut Pierre Gardette porte le nom du linguiste dialectologue Pierre Gardette (1906-1973) auteur d’une thèse ayant pour titre : Etudes de géographie morphologique sur les patois du Forez (Mâcon 1941). Professeur à la Faculté Catholique de Lyon de 1945 à 1964, il en deviendra le recteur. C’est à sa mort que l'Institut de linguistique romane de l’Université Catholique de Lyon fondé en 1941, prendra le nom d’Institut Pierre Gardette.

L'institut met à la disposition des chercheurs, des étudiants et du grand public une riche bibliothèque spécialisée : des revues et ouvrages généraux de linguistique, ainsi que des dictionnaires, atlas, monographies... et des enregistrements anciens ou récents.

Les collections occitanes de l'Institut Pierre Gardette

Le fonds se compose d’atlas linguistiques et ethnographiques, revues de linguistique, glossaires et monographies auxquels il faut ajouter des collections de fichiers et de documents manuscrits ou sonores sur les dialectes.

Instruments de recherche disponibles :

Les fonds sont interrogeables depuis le catalogue du Service Commun de Documentation (SCD) de l’université catholique de Lyon : http://servaleph.univ-catholyon.fr/F?RN=696648340

Les collections de la bibliothèque sont également partiellement catalogués dans le SUDOC : http://www.sudoc.abes.fr/

Mise en ligne : 16/01/2020
Tipe : Centre de ressorsa

Pour contacter l'établissement

Archives départementales de la Drôme
14, rue de la Manutention
BP 722
26007 VALENCE CEDEX
Tél : 04.75.82.44.80
Fax : 04.75.82.44.82
Courriel : archives-drome@ladrome.fr

Historique et missions

À la Révolution française, les administrations d’Ancien Régime sont supprimées tandis que sont confisqués, avec leurs « chartriers », les biens du clergé (biens nationaux de 1ère origine) puis ceux des émigrés (biens nationaux de 2e origine). La loi du 5 brumaire an V (26 octobre 1796) instaure des dépôts pour rassembler ces archives au chef-lieu de chaque département : les Archives départementales sont nées.

Depuis la loi de décentralisation du 22 juillet 1983, les Archives départementales sont placées sous l’autorité du président du Conseil général. Elles forment un service du Département, dont le budget relève de la politique culturelle du Conseil général. En matière de patrimoine archivistique, les Archives départementales sont un interlocuteur incontournable pour les Drômois (particuliers et administrations, ...).

Toutefois le contrôle scientifique et technique sur les archives publiques reste une mission de l’État, coordonnée par le ministère de la Culture et de la Communication (Service Interministériel des Archives de France). Les critères de sélection des archives publiques sont ainsi déterminés pour l’ensemble du territoire. Dans le département, les éliminations d’archives publiques sont donc contrôlées par le directeur des Archives départementales.

Dans la Drôme, jusqu’en 1939, les Archives départementales sont installées à Valence dans les locaux de la Préfecture (ancien hôtel de l’abbé de Saint-Ruf). Elles déménagent alors dans la chapelle du couvent des Cordeliers, située dans l’actuelle rue André Lacroix (conservateur des Archives départementales de 1860 à 1909). Elles évitent ainsi l’incendie qui a détruit la Préfecture, suite au bombardement du pont sur le Rhône le 15 août 1944.

Les collections occitanes des archives départementales de la Drôme

Les archives départementales de la Drôme conservent plusieurs documents en occitan (la liste suivante est non exhaustive) : 

- les livres de comptes de Guilhem Ramade, de Séguret, rédigés en latin et en occitan vers 1530 et conservés sous la cote 7 J 45 au sein du fonds Château de Suze la Rousse

- des statuts manuscrits de l’Ordre de Saint-Jean-de-Jérusalem à l’us de la langue de Provence rédigés vers 1366 et conservés sous la cote 20 J 94 au sein du fonds Suarez d’Aulan

- un reçu d’un marchand de Crest rédigé en 1478 et conservé sous la cote E 463

- une quittance relative au commerce des toiles rédigée en 1442 et conservée sous la cote E 2483

- le registre des délibérations consulaires de Buis rédigé entre 1570 et 1571 et conservé sous la cote E 2722

- des comptes consulaires de Pierrelatte rédigés en 1480 et conservés sous la cote E 3380

- un état des dépenses faites au pont de la Drôme à Livron rédigé entre 1511 et 1512 et conservé sous la cote E 3568

- un compte de la despensa fayta per Rigaut Tardivon rédigé en 1450 et conservé sous la cote E 3610

- un compte de Lentelme de Roamans rédigé en 1492 et conservé sous la cote E 3611

- une lettre d’Antoine Virron à Louis de Poitiers au sujet du péage de Romans rédigée en 1414 et conservée sous la cote E 3690

- les comptes faits aux fortifications de Payrins rédigés en 1436 et conservés sous la cote E 3692

- un bail de la boucherie de Roamans rédigé 1489 et conservé sous la cote E 3805

Mise en ligne : 16/01/2020
Tipe : Centre de ressorsa

Pour contacter l'établissement

Académie des Sciences, Lettres et Arts de Marseille
40 rue Adolphe Thiers
13001 Marseille
Site internet

Historique et missions

L'Académie de Marseille, fondée par lettres patentes d’août 1726, est un espace de culture littéraire et de rayonnement scientifique de la cité qui obtient de Louis XVI la direction de l'Observatoire de la Marine de Marseille.

Supprimée à la Révolution, elle reprend vie dès 1799, tout d'abord sous le nom de Lycée des Sciences et des Arts, puis en 1802 d’Académie des Sciences, Belles-Lettres et Arts. Depuis cette date, elle n'a jamais cessé de publier : Recueils, Mémoires et Documents et de distribuer des prix annuels.

Description des collections

Débutée dès 1726, la bibliothèque de Académie de Marseille recèle de nombreux livres rares et précieux, brochures inédites et des ouvrages retraçant l'histoire de la pensée et des sciences. Parmi les ouvrages conservés dans sa bibliothèque figurent les Mémoires, revues et brochures éditées par cette société savante depuis sa fondation, complétés par un important fonds ancien, constitué de près de 10 000 documents, datant pour certains du XVIIIe siècle.

Ayant compté dans ses rangs des membres prestigieux dont le poète Frédéric Mistral (1830-1914), l’Académie conserve dans ses archives une partie de la correspondance entre Frédéric Mistral et le botaniste Ludovic Legré (1838-1904).

Patrimoine occitan numérisé

Correspondance entre Frédéric Mistral et Ludovic Legré conservée par l'Académie des Sciences Lettres et Arts de Marseille

Mise en ligne : 16/01/2020
Tipe : Òbra / Data : 2015-02-09

Résumé

Recueil de « cansos », « tensos » et « vidas » de troubadours : copie moderne de textes issus du chansonnier occitan I (BnF, fr. 854).

Autres version du titre

Chansonnier de Béziers (Brunel-Lobrichon, 1987; Hershon, 2010)

Chansonnier Galaup de Chasteuil [forme erronée, attribution fautive]

Manuscrit de Chasteuil-Gallaup (Raynouard, Choix des poésies des troubadours) [forme erronée, attribution fautive]

Description physique

1 vol. ms in f° (335 x 215 mm). p. 1-223 [224-272] p.

Reliure

Reliure vélin XVIIe siècle, portant armoiries dorées au centre. Marque de l’emplacement des deux liens de fermeture (coupés). Dos long compartimenté portant le monogramme « MDSV ».

Les armes (au centre des deux plats) : « écartelé aux 1 et 4 d’azur à la fasce d’or, accompagnée de trois colonnes du même ; aux 2 et 3 de gueules à une foi parée d’argent, en fasce, mouvante des flancs de l’écu » sont celles de Méry de Vic1.

L'intérieur de la reliure est renforcé par un fragment d'imprimé moderne portant le titre : Conclusiones logico-morales... qui pourrait provenir d'une des thèses publiées sous ce titre en 1668-1669. La reliure a donc pu être réalisée, réutilisée ou restaurée après la mort de Méry de Vic.

Papier

Le volume est constitué de 129 feuillets in folio, paginés de la page 1 à la page 223 et non paginés à la suite [224-272], réunis par cahiers de 6 feuillets.

Le relevé des filigranes laisse apparaître cinq marques qui permettent de distinguer deux étapes dans la conception de l'ouvrage: la copie des textes du chansonnier occitan puis la dernière partie du recueil (pages vierges et tables).

Marques d'appartenances

- Méry de Vic (v. 1555-1622) : reliure armoriée

- Fauris de Saint-Vincent (1750-1819) : ex-libris manuscrit

- Henri-Joseph de Thomassin de Mazaugues (1684-1743) : notes manuscrites

- Louis Leconte Libraire expert 73 rue des Saints Pères Paris VIe.

- CIRDÒC-Mediatèca occitana – ms. 13.

Possesseurs

En 1701, Pierre de Galaup de Chasteuil (1644-1727) cite dans son Discours sur les arcs triomphaux dressés en la ville d'Aix...1 : « un manuscrit qu'Hubert de Gallaup, avocat général en ce parlement [d'Aix] mon frère, fit transcrire sur celuy qui est dans la bibliothèque du Louvre, contenant la vie et les œuvres de nos troubadours provençaux... ». Cette mention fit attribuer à Hubert de Galaup de Chasteuil (1624-1679) le manuscrit par les premiers romanistes. Mais la copie Galaup de Chasteuil a été identifiée par M. Bruno Marty au sein des collections de la Bibliothèque Inguimbertine de Carpentras (ms. 376). Bien que signalé par Pierre de Galaup comme une copie directe du chansonnier de la Bibliothèque du Louvre (aujourd’hui I, BnF fr. 854), le ms. 13, s'il a bien appartenu à Méry de Vic, serait antérieur et pourrait avoir servi d'intermédiaire à la copie Galaup de Chasteuil.

1/ Méry de Vic Sarred (1560-1622)

Les armes comme le style de la reliure semblent indiquer que la copie a été réalisée pour Méry de Vic qui aurait été son premier propriétaire. Méry de Vic, né vers 1555/60, de Raymond de Vic et de la comtesse de Sarred, est aussi appelé Méry de Vic Sarred (monogramme au dos du volume : MDVS). Maître des requêtes en 1581, président au Parlement de Toulouse en 1597, conseiller d’État, Intendant de Guyenne, diplomate, Garde des Sceaux en 1622 et grand bibliophile; mort en 1622.

2/ Henri-Joseph de Thomassin de Mazaugues (1684-1743)

Entre le milieu du XVIIe siècle et du XVIIIe siècle, aucune marque d'appartenance certaine ne nous permet d'identifier les différents possesseurs du manuscrit. Une lettre adressée par Fauris de Saint-Vincens à Raynouard le 20 mars 1816 signale que le manuscrit, qui est alors en sa possession, lui vient d'Henri-Joseph de Thomassin de Mazaugues. Fauris de Saint-Vincens le tenait peut-être de son beau-père Louis de Trimond-Puimichel (Brunel-Lobrichon 141).

Il aurait appartenu auparavant, selon Fauris de Saint-Vincens, à « M. de Galaup de Chasteuil » (Pierre de Galaup de Chasteuil). Raynouard, à sa suite, cite le manuscrit parmi les sources de son Choix de poésies... et attribue le recueil à Galaup de Chasteuil, petit-neveu de Peiresc qui avait entrepris une Histoire de la littérature provençale afin de renouveler l'historiographie de Jean de Nostredame, jugée pleine d'erreurs.

L'écriture de Mazaugues, sous forme de mentions marginales dans le manuscrit (p. 81, 109, 219-223) est relevée par G. Clément-Simon.

3/ Alexandre de Fauris de Saint-Vincens (1750-1819)

C'est Fauris de Saint-Vincens, Président à mortier au Parlement d'Aix et féru de littérature provençale, qui le fait connaître à Raynouard (lettre du 20 mars 1816). La description du manuscrit correspond à celle du ms. 13, exception faite du nombre de Vidas (relevé 97 au lieu de 99 par G Clément-Simon).

Le manuscrit confié à Raynouard resta en sa possession après son décès.

4/ François Just-Marie Raynouard (1761-1836)

Le romaniste Raynouard cite le manuscrit dans son Choix de poèsies originales des troubadours1. Le manuscrit est ensuite considéré comme perdu. On le retrouve en 1908 en possession de Gustave Cément-Simon dans la bibliothèque duquel « il reposait depuis de longues années ».

5/ Gustave Clément-Simon (1833-1937)

Clément-Simon achète le manuscrit au libraire Delaroque qui avait acquis une série de manuscrits provenant de la bibliothèque de Raynouard. Il en publie une étude en 1908 et l'identifie à la copie réalisée par Hubert de Galaup de Chasteuil attestée par son frère dans le Discours sur les arcs triomphaux...

En 1983 le manuscrit est acquis par le CIDO (aujourd'hui CIRDÒC) lors d'une vente aux enchères sous le n°213 (Louis Leconte Libraire expert). Il est aujourd'hui conservé sous la cote ms. 13

Note de contenu

Ce manuscrit est une copie abrégée et dans un ordre un peu différent du chansonnier (I) conservé à la BnF (Fr 854) (Brunel-Lobrichon, 1987).

Textes

Le volume contient deux parties distinctes :

I - une partie écrite, feuillets paginés (p. 1-223)

Pour la première partie, les pages sont numérotées à partir de la première feuille jusqu’à la page 223. Le texte s’organise en 2 parties :

p. 1-60 (60 pages) – contenant 52 Tensos1, s’achevant à la page 60 par l’annonce de « La Table des Tensons » qui n’y figure pas.

p. 61-223 (162 pages) – contenant 97 Vidas2. Les notices comportent une note biographique en occitan accompagnée d’une traduction en français en vis-à-vis (2 colonnes), suivies d’une note historique empruntée à Nostradamus (sur la largeur de la page) et complétée par les chansons dudit troubadour ou troubairitz (1 colonne).

Le texte écrit à plusieurs mains est disposé sur deux colonnes permettant une double écriture (complément ultérieur), ainsi qu’une pliure des pages ou cahiers avant reliure. Il est aéré de colonnes vides et d’emplacements laissés libres pour des illustrations ou commentaires à venir.

II - une partie de pages vierges ou écrites ultérieurement contenant les tables [feuillets non paginés p. 224-272].

Pour la seconde partie [p. 224-272], les feuillets non paginés à la suite du texte contiennent :

– la « Table alphabétique des pièces contenues dans ce manuscrit » (10 pages) écriture début XIXe siècle [p. 251-260]

– la « Table des noms des Troubadours contenus dans ce volume », (6 pages) [p. 263-268]

Illustrations

L’illustration faite de gravures découpées (20) ou dessins (4), rehaussés en couleur puis collés dans le texte qui viennent compléter les notices de certaines Vidas. On compte 24 illustrations, dont 20 de troubadours (musicien pour la première et personnages à cheval pour les autres) et 3 de troubairitz.

Liste des illustrations:

p. 61 – Peire d'Alverne (1)1 - dessin

p. 81 – Perdigon (8)

p. 82 – N'Aymeric de Piguillan (9)

p. 99 – Raymond Jordans Vescoms de Saint-Antoni (18)

p. 103 – Peyre Reimon de Tolosa (20)

p. 106 – Gui d'Usel (22)

p. 109 – Bonifass Calbo (24)

p. 110 – D'en Bertholome Corgi (25)

p. 114 – Guillems Ademars (27)

p. 116 – Guillem de Capestaing (28)

p. 119 – Peire de Maensac (30)

p. 124 – En Blacas (35)

p. 125 – En Blacasset (36)

p. 129 – Bertrand de Allamanon (38)

p. 135 – Guillem de Balaun (43)

p. 137 – Cadenet (45)

p. 139 – Marcabruse [48]

p. 145 – Bertrand del Poiet [51] dessin

p. 160 – Cercamons [62]

p. 167 – Pistoleta [67]

p. 178 – Lo Comte de Peitious [78]

et 3 de troubairitz :

p. 149 – Na Castelosa [55]

p. 171 – N'Asalais de Porcarages [71] dessin

p. 174 – La Comtessa de Dia [74] dessin

Une des illustrations a été arrachée (p. 134).

Note d’étude

Ce manuscrit inachevé a été écrit à plusieurs mains, vraisemblablement par plusieurs copistes qui ont chacun de leur coté, avancé le travail sur des feuillets, pliés pour le transport. Il a été complété et annoté à plusieurs époques. Les marques apparentes de pliures par cahiers ou feuillets d'une même écriture se remarquent alors qu'il n'en existe pas sur la page de garde et sur les pages non numérotées. Une fois rassemblés, les manuscrits des divers copistes ont été rognés et montés sous forme de cahiers cousus en un seul volume incluant pages de garde (p. 1-4) et pages d'attente pour les cahiers vierges en fin de volume [p. 224-272].

Dans la première partie:

– Pour les Tensos, chacun des copistes a relevé la numérotation des pièces transcrites, en chiffre romain de I à LII. Les feuillets ont été paginés par la suite. On relève la présence irrégulière (suivant les copistes) de réclames de fin de colonnes ou de fin de pages.

– Les Vidas ont été numérotées jusqu'à la p. 136 (n.44). Les feuillets de cette seconde partie ont été paginés à une date ultérieure par la main1 qui relève la Table des noms (II-D) en fin du volume La numérotation des Vidas suivantes sera complétée au XXe siècle (n.45-97).

Dans la seconde partie:

– La « Table alphabétique des pièces contenues dans ce manuscrit » est relevée au début du XIXe siècle dans l'espace restant [p. 251-260 ].

– La « Table des noms des Troubadours... » est vraisemblablement relevée au XVIIIe siècle en fin de volume [p. 263-268].

Les textes des Tensos plus homogènes2 semblent réalisés en un premier temps par plusieurs mains. L’annonce de la table qui n’y figure pas indique que la rédaction est incomplète.

Dans les Vidas, indépendamment des strates d'écritures contemporaines qui proviennent d'écriture partagées, on relève des annotations dans le texte qui datent à la fois du XVIIIe1, du XIXe et du XXe2 siècles.

Nous observons quelques variantes qui s’éloignent de la description donnée par G. Clément-Simon (p. 33)

Au titre des Tensons : « que an » pour « quan » (p.5)

Au titre des Vidas : « que son en aquest libre » pour « qui sont en a quest libre » (p. 61)

Dans les Vidas 99 articles sont mentionnés pour 97 relevés dans le texte.

Editions et traductions

- HERSHON, Cyril P., "Le chansonnier de Béziers, édition semi-diplomatique", La France Latine, n.150, 2010, p.5-298 ; n.152, 2011, p.7-184.

Ressources bibliographiques

- RAYNOUARD, François J.M., Choix des poésies originales des troubadours... Paris, Firmin Didot, 1816, Tome Premier, p. 440 (Cote CIRDOC : CAC 5260-1)

- CHABANEAU, Camille, Notes sur quelques manuscrits provençaux perdus ou égarés suivies de deux lettres inédites de Pierre de Chasteuil-Gallaup, Paris, Maisonneuve, 1886, 112 p. (p. 30-36) (Cote CIRDOC : CBO 1).

- CLEMENT-SIMON, Gustave, « Notice de quelques manuscrits d'une bibliothèque limousine », Bulletin de la Société Scientifique, Historique et Archéologique de la Corrèze, T. XV, 1908 (Cote CIRDOC : CBC 563).

- PIROT, François, « Sur quelques chansonniers provençaux perdus ou égarés » dans : Mélanges de philologie romane dédiés à la mémoire de Jean Boutière (1899-1967) édités par Irénée Cluzel et François Pirot, Liège, 1971, p. 476-477. (Cote CIRDOC : CMC 18-1).

- BRUNEL-LOBRICHION, Geneviève, "Le chansonnier provençal conservé à Béziers", dans : Actes du premier congrès international de l'Association internationale d'études occitanes  éd. Peter T. Ricketts, London, A.I.E.O, 1987, p. 139-147. (Cote CIRDOC : CMC 173).

Patrimoine des bibliothèques de France, volume 7, Aquitaine, Languedoc-Roussillon, Midi-Pyrénées, Paris, Payot, 1995, (Béziers, p. 58-65). (Cote CIRDOC : CUP 284-7).

- HERSHON, Cyril P., "Le chansonnier de Béziers, édition semi-diplomatique", La France Latine, n.150, 2010, p.5-298 ; n.152, 2011, p.7-184. (Cote CIRDOC : PER_E2).

Ressources numériques

- Chansons des troubadours [Chansonnier Méry de Vic], manuscrit 13 conservé au CIRDÒC

- Recueil des poésies des troubadours - BnF, Département des manuscrits, Français 854 sur Gallica

- CHABANEAU, Camille, Notes sur quelques manuscrits provençaux perdus ou égarés suivies de deux lettres inédites de Pierre de Chasteuil-Gallaup, Paris, Maisonneuve, 1886, 112 p. (p. 30-36) sur Gallica

- CLEMENT-SIMON, Gustave, « Notice de quelques manuscrits d'une bibliothèque limousine », Bulletin de la Société Scientifique, Historique et Archéologique de la Corrèze, T. XV, 1908, sur Occitanica

Mise en ligne : 16/01/2020
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