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Type de Document : Œuvre
Auteur : Clément, Anne. Auteur, interprète
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Tipe : Libre / Data : 1932
Jules Ronjat avait fait de cette Grammaire istorique des parlers provençaux modernes l'œuvre de sa vie. Il mourut en janvier 1925 laissant un manuscrit de 3621 pages qui sera publié par la Société des Langues Romanes à partir de 1930. Le Tome second contient la première partie : « Fonétique. 2, consonnes et fénomènes généraux »
Mise en ligne : 17/01/2020
Tipe : Eveniment / Data : 2017-12-02 14:00:00

L'Espace Culturel Leclerc du centre commercial La Feuilleraie à Trélissac organise samedi 2 décembre de 14 h à 18 h "Dédicaces occitanes", une séance de présentation et de dédicace des derniers ouvrages de six auteurs occitans périgourdins :

- Micheu Chapduelh pour "Des mois et des jours, almanach occitan",

- Daniel Chavaròcha pour "Nhòrlas",

- Joan-Claudi Dugros pour "Contes populars de Perigòrd,

- Joan Ganhaire pour "Un tant doç fogier",

- Jan-Peire Reidi pour "Lo Nas e lo Manteu"

- Joan-Pau Verdier pour "Lenga de Pelha, ragots d'oc".


Informations pratiques 

Espace culture Leclerc « La Feuilleraie" - 24 750 Trélissac

 

Mise en ligne : 17/01/2020
Tipe : Centre de ressorsa / Data : 2013 (data d'actualizacion de la notícia)
L'équipe LLACS est née de la volonté d'un certain nombre de spécialistes aux compétences voisines de faire converger leurs recherches dans un projet prenant en compte un espace plus large que celui sur lequel ils avaient travaillé jusque là. En l'occurrence, il s'agit des Suds : d'abord ce monde qui va de l'Espagne à la Grèce, entre porteurs de l'héritage hellénique et héritiers de la Romanité. Mais aussi ces parties du Nouveau Monde et de l'Afrique dans lesquelles un processus de colonisation ancien a mené l'Espagnol et le Portugais au contact de diverses langues indigènes. L'histoire de ces territoires offre bien entendu des chronologies différenciées depuis la fin de l'Antiquité pour les vieilles terres d'Europe, à partir du XVIe siècle pour les autres continents. Les langues présentes dans cet espace ont connu des statuts différents au cours de l'histoire, mais sont porteuses chacune de littératures spécifiques qui représentent au total un corpus considérable.


Les chercheurs regroupés ici proviennent pour une bonne part de l'EA 3020 ETOILL (Études occitanes, ibériques, latino-américaines et lusophones) rejointe par les italianistes et les chercheurs du Centre d'Études Néo-helléniques. Ils sont linguistes, spécialistes de littérature (médiévale, moderne et contemporaine), de civilisation, de l'édition de textes, .... Loin d'être un handicap cette multiplicité des approches possibles jointe à la diversité de l'espace concerné constituent un défi, celui d'un travail comparatiste et pluridisciplinaire croisant sur certains points précis et certaines problématiques des regards complémentaires venus de lieux et de disciplines différentes.


L'équipe se structure selon cinq composantes :


-ReDòc (Recherches en Domaine Occitan)


-Études ibériques et latino-américaines


-Études lusophones


-LASI (Littératures, Arts et Sociétés en Italie)


-Centre d'Études Néo-helléniques (JE 2487 « Le Grec et l'Autre »)


Axes qui fédèrent notre projet :


1.- Un programme d'édition de textes qui constitue l'axe « central » de l'équipe


2.- Un axe de civilisation (époques moderne et contemporaine)


3.- Un axe littéraire : Transversalités littéraires, linguistiques et artistiques



Voir les ressources disponibles dans Occitanica.
Mise en ligne : 16/01/2020
Tipe : Fons documentari

Histoire du fonds

L’origine des Archives de la Ville de Montpellier remonte au XIIIe siècle et est lié à l’apparition de deux institutions : la Commune Clôture, administration chargée de la construction, l’entretien et la défense des fortifications de la ville (1196) et le Consulat, administration municipale dirigée par des « consuls », instaurée en 1204.

Modalités d'entrée :

 Versement

Accroissement :

 Fonds ouvert

Fonds complémentaire :

 

Description du fonds

Le fonds de la Commune de Montpellier est riche de documents en occitan, surtout pour la période médiévale. Langue de gouvernement du Consulat montpelliérain entre le milieu du XIIIème et le premier tiers du XVIème siècle, l’occitan côtoie dans les archives consulaires de la ville de Montpellier le latin et le français comme langues de rédaction des documents administratifs.

Le Mémorial des Nobles (AA1), cartulaire des Guilhem seigneurs de Montpellier, compilé en 1202, consigne les plus anciens textes en occitan conservés aux Archives municipales de Montpellier.

Français, latin et occitan s’entremêlent dans les écrits médiévaux conservés dans le fonds de la Commune de Montpellier. Toutefois, quelques grands ensembles significatifs du point de vue de l’utilisation de la langue occitane se dégagent :

- Les livres du Consulat, de l’Œuvre de la Commune Clôture, Thalamus (séries AA et EE) et registres des élections (séries BB, HH) sont rédigés pour tout ou partie en occitan. Parmi ces documents, le Petit Thalamus dresse la chronique de 400 ans d’histoire montpelliéraine entièrement en occitan.

- Les documents comptables et fiscaux (Séries CC, inventaire Joffre) : livres de recettes de la Claverie (1357-1457), compoix (1380-1528) et livres des tailles (1437-1529). Les inventaires (XIVe-XVe siècles) des archives consulaires (II1 et II3), des meubles et papiers de la maison consulaire (DD151), des reliquaires et ornements de l’église Notre-Dame-des-Tables (DD151), les registres de fonctionnement et gestion des biens des hôpitaux Saint-Lazare, Saint-Éloi et Saint-Jacques (XIVe-XVe siècles) contiennent également de nombreux éléments de lexique occitan.

- Les livres des serments et de la charité des consuls des métiers (série HH, 1416-1535) ont également été partiellement rédigés en langue d’oc.

- La collection des autorisations de criées proclamées en ville (XIVe-XVe siècles - séries EE, BB pièces extraites, inventaire Loubet) sont également des sources contenant une grande part d’occitan.

- La correspondance adressée aux consuls de Montpellier contient également de nombreuses missives en langue d’oc. Sont notamment conservées dans le Grand chartrier des lettres en occitan de Gaston Fébus, comte de Foix et de Jean Ier, comte d’Armagnac rédigées durant la guerre de Cent Ans.

Pour les périodes modernes et contemporaines, les documents en occitan se font plus rares dans les fonds de la Commune de Montpellier, le français, langue officielle et administrative vient remplacer l’occitan et le latin. Quelques documents remarquables en langue d’oc peuvent toutefois être signalés :

- Dans les documents figurés : un placard révolutionnaire (7Fi7), des documents de propagande pour les élections (1K) ou encore des affiches créées lors de la manifestation viticole du 9 juin 1907 (série I).

- Dans les séries consacrées aux célébrations pour les XIXe et XXe siècles : de nombreux dossiers concernant l’organisation des fêtes félibréennes et célébrations occitanes.

Dates extrêmes :

 [XI]e siècle - XXIe siècle

Langues représentées dans le fonds :

 Latin, français, occitan

Importance matérielle :

 50 ml pour la partie contenant les documents en occitan

Supports représentés :

 Manuscrits / Tapuscrits

Pour le consulter

Identifiant du fonds :

 

Instruments de recherche disponibles :

Collection « Inventaires et documents publiés par les soins de l’administration municipale » :

Tome 1, [Joseph Berthelé],
Notice sur les anciens inventaires. Inventaire du Grand chartrier, 1895-1899 [inventaire Louvet].

Tome 2, Maurice OUDOT de DAINVILLE, Documents omis dans l’inventaire du Grand chartrier, 1955.

Tome 3, [Joseph Berthelé], Inventaire des cartulaires de Montpellier (980-1789), Cartulaire seigneurial et Cartulaires municipaux, Le Cartulaire montpelliérain des rois d’Aragon et des rois de Majorque, Eclaircissements topographiques, 1901-1907 [série AA].

Tome 4, [Joseph Berthelé], La Viguerie de Montpellier au XIIe siècle. Montpellier en 1697, en 1760, en 1768 et en 1836. Les Biens nobles du diocèse de Montpellier aux XVIIe et XVIIIe siècles. Le premier Jardin des Plantes français (1593-1632), 1920.

Tome 5, Joseph Berthelé, Eclaircissements topographiques, 1928.

Tome 6, Maurice OUDOT de DAINVILLE, Inventaire de Joffre, Archives du Greffe de la Maison consulaire, Armoires A et B, 1934 [série CC].

Tome 7, Maurice OUDOT de DAINVILLE, Inventaire de Joffre, Archives du Greffe de la Maison consulaire, Armoire C, 1939.                                                  

Tome 8, Maurice OUDOT de DAINVILLE, Inventaire de Joffre, Archives du Greffe de la Maison consulaire, Armoire D, 1943 [série CC].

Tome 9, Maurice OUDOT de DAINVILLE, Inventaire de Joffre, Archives du Greffe de la Maison consulaire, Armoire D (suite), 1949 [série CC].

Tome 10, Maurice OUDOT de DAINVILLE, Sceaux conservés dans les archives de la ville de Montpellier, 1952.

Tome 11, Maurice OUDOT de DAINVILLE, Documents comptables, 1959 [série CC].

Tome 12, Maurice OUDOT de DAINVILLE, Marcel GOURON, Série EE, Fonds de la Commune Clôture et affaires militaires, 1974.

Tome 13, Maurice OUDOT de DAINVILLE, Marcel GOURON, Liberto VALLS, Série BB (Notaires et greffiers du consulat 1293-1387), 1984.

Autres instruments de recherche :

Alain BOTTARO, Inventaire de la série HH, Affaires économiques (XIIIe-XVIIIe), 2002.

Lucie Laumonier, Les pièces extraites des registres des notaires du consulat, BB186 à BB195, inventaire des pièces médiévales (1293-1499), 2011.

Pierre-Joan BERNARD, Sous-série 1K, Elections, 2012.

 

Ressources en ligne :

 Le Petit Thalamus, chronique en occitan de l’histoire de la Commune de Montpellier a fait l’objet d’un programme de numérisation et d’une édition électronique. Il est consultable en ligne : http://thalamus.huma-num.fr/

Conditions d'utilisation

Conditions de consultation :

Voir les conditions de consultation sur le site des Archives municipales de Montpellier : http://www.montpellier.fr/491-archives-municipales.htm

 

Conditions de reproduction :

 Voir les conditions de reproduction sur le site des Archives municipales de Montpellier : http://www.montpellier.fr/491-archives-municipales.htm

Mise en ligne : 11/02/2020
Tipe : Fons documentari / Data : 2017
C'est sous la forme d'une invitation au voyage que nous pénétrons de plain-pied dans ce nouveau florilège à couper le souffle de chansons et de textes enfantins entièrement en langue occitane.

En effet, vingt ans après la sortie du Turlututú n°1, le groupe La Talvera récidive ici en offrant 40 nouvelles chansons pour la plupart de création et autant de comptines et de formules, qui vous entraîneront dans les méandres du rêve et de l'imaginaire.
 
Livre relié de 112 pages, 2 CD encartés (+ de 60' chacun) rassemblant 40 chansons inédites, 24 comptines ou mimologismes, et 30 versions instrumentales.
Illustrations : Coline Trubert

 

Mise en ligne : 17/01/2020
Appartient à :
Tipe : Fons documentari

« Les noms des rues de nos villages, et en particulier les noms occitans, gardent la mémoire d'une histoire parfois très ancienne, mais souvent inconnue même de leurs habitants. »

L'association D'Aicí D'Alai vous propose un passa-carrièra (défilé) dans cinq villages : Fabrègues, Lavérune, Pignan, Saint-Jean-de-Védas et Saussan, pour découvrir à travers les noms occitans ou francitans de leurs rues, les traces d'un passé lointain. Une recherche qui donne corps et vie à l'histoire de ces lieux et de leurs anciens habitants. Si elle se réfère à ces cinq communes héraultaise, cette plaquette fruit du travail d'enquête mené par l'association avec le soutien de partenaires et de spécialistes, fait écho aux appellations de nombreuses autres adresses partout en Occitanie que le lecteur se fera fort de retrouver. Outre le nom occitan figurant sur les plaques, sa version en graphie normalisée (par l'Institut d'Études Occitanes), Passa-carrièra, le nom de nos rues vous propose une traduction française de celui-ci et parfois une explication historique et technique.

La plaquette est en vente au prix de 2 euros auprès de l'association D'Aicí D'Alai
Renseignements : daicidalai@gmail.com

Le groupe de travail : Régine Aliaga, Hélène Clamouse, Sylvianne Durand, Maguelonne Janson Llinas, Jacques Landier, Michel Landier, Chantal Picou

Avec l'aide de : Michel Bernon, Marie-Hélène Drap, Josette Lirou, Jacques Lignon, Louis Martin, Marcel Pioch, Louis Secondy, Josiane Ubaud.

 

L'association D'Aicí D'Alai

Depuis 2013, l'association D'Aicí D'Alai a entrepris d'encourager la langue et la culture occitanes à travers diverses actions : atelier de langue ou de danses traditionnelles, charradissas (discussions), conférences, rencontres littéraires, balètis ou cueillette de salades sauvages...

Mise en ligne : 17/01/2020
Tipe : Revista / Data : 1915/1920

Lou Gal  (« Lo Gal » en graphie classique, « Le coq » en français) est un mensuel (1915) puis bimensuel (1916-1919) puis hebdomadaire (1920) d'expression occitane fondé en 1915 par Jan Bardin (Jean Bardin, 1893-1966) et Pierre Causse (dit Caussou de l'Oulivié, 1883-1951), rapidement rejoints par Louis Bonfils (1891-1918), Jòrdi Maillet et surtout Pierre Azéma (1891-1967), figure majeure du Félibrige languedocien puis de l'occitanisme contemporain. 

 

Exemplaires conservés

CIRDÒC (Béziers) [AG 1] : n.2 (1915)-n.116 (1920)

BnF [JO-66147] : 1914 [n°1-7], 1917 [n°37], juin 1920 [VI, n°115], BDIC (Nanterre) [4 PRES 145] : n°1,1915-n°36, 1916, Bibliothèque d’Etudes et du Patrimoine (Toulouse) [P16294], Archives départementales de l’Hérault (Montpellier) : 1914 [n°1, 4-6], 1917 [n° 37-44, 46-48, 51-60], 1918 [n°61-64, 66-78, 80-84], 1919 [n°85-87, 89-90, 92-94, 97, 101-102], 1920 [n°103-110, 112-116]


Note de contenu

Réalisé à l'arrière et imprimé à Montpellier, le journal se veut un soutien en forme de divertissement « per los soldats dau Miègjorn » ("pour les soldats du Midi"). Organe d'esprit félibréen, Lou Gal est l'un des rares exemples de journal en occitan qui parut régulièrement pendant la première guerre mondiale. Les associations et organisations de la Renaissance d'oc rencontrent alors de grandes difficultés, dues en partie à la mobilisation des félibres et personnalités du mouvement mais également à la cherté du papier.
Les premiers numéros sont ronéotypés et conçus comme une sorte de bulletin de liaison entre les combattants félibres. Le journal évolue dans son discours et se professionnalise à partir de janvier 1916. Le journal publie essentiellement des textes d'encouragements patriotiques et des divertissements (caricatures, chansons, textes humoristiques) ainsi que des lettres et témoignages, souvent anonymes, présentés comme émanant de soldats au front.
Après la guerre, Lou Gal continue de paraître en accordant une place de plus en plus importante à des textes en français. Le journal s'arrête en 1920 sous le coup de la crise du papier mais sans doute également par crise éditoriale (fin de la guerre, développement des contenus en français, etc.).

Bibliographie :

- Peire AZEMA [= Pierre AZÉMA], A boulet rouge... : crounicas dau tems de la guerra ; Touloun : La Pignato, 1930. [recueil d'articles publiés dans Lou Gal].

- Laurent ABRATE, Occitanie 1900-1968 : des idées et des hommes : l'émergence et l'histoire de la revendication occitane ; Puylaurens : Institut d'estudis occitans, 2001.

 

Mise en ligne : 16/01/2020
Tipe : Centre de ressorsa

Pour contacter l'établissement

Adresse : 11 rue des Puits-Creusés, BP 7093, 31070 Toulouse Cedex 7I
Tél. 05.62.15.01.40
Fax 05.62.15.01.50

Historique et missions

Créé en 1995, le S.I.C.D. est un service inter-universitaire créé par convention entre sept établissements d’enseignement supérieur et de recherche de Midi-Pyrénées (universités Toulouse 1 Capitole, Toulouse 2 Le Mirail, Toulouse 3 Paul Sabatier, Institut national polytechnique de Toulouse, INSA de Toulouse, Institut supérieur de l’Aéronautique et de l’espace, EPA Jean-François Champollion d’Albi), et rattaché au Pôle de Recherche et d’enseignement supérieur PRES-Université de Toulouse (depuis 2008).

À ce titre, il agit également pour les autres établissements qui sont membres du PRES mais non signataires de la convention. Il a reçu délégation pour piloter les actions et les dispositifs qui sous-tendent le fonctionnement en réseau des bibliothèques des établissements :

- informatique documentaire : système informatique commun et interfaces de recherche.

- acquisitions mutualisées de ressources électroniques,

- gestion et valorisation du patrimoine écrit des universités,

- développement de contenus numériques : numérisation patrimoniale, portail des publications de recherche de l’université de Toulouse formations aux outils mis en place au sein du réseau,

- formation professionnelle des personnels (CRFCB) et formations à l’Information scientifique et technique (URFIST).

La mission du S.I.C.D. a été renforcée par la volonté des établissements d’enseignement supérieur et de recherche, membres de l’Université de Toulouse, de placer la politique documentaire de site dans les objectifs du projet de PRES dès sa gestation en 2006. En 2012, le système informatique commun équipe 60 bibliothèques au sein du réseau, et la mutualisation des ressources documentaires électroniques concerne la quasi-totalité des établissements membres du PRES.

Le S.I.C.D. assure également la conservation, le signalement, la communication et la valorisation des fonds patrimoniaux des bibliothèques universitaires (manuscrits et imprimés antérieurs à 1830, soit environ 50.000 documents).;

Les collections occitanes du SICD de Toulouse

Instruments de recherche disponibles :

Archipel : Catalogue collectif des bibliothèques universitaires de Toulouse et Midi-Pyrénées

Tolosana : les collections anciennes numérisées de l'Université de Toulouse

Lirel : liste des revues électroniques disponibles dans les bibliothèques de l'Université de Toulouse et Midi-Pyrénées

Épure : entrepôts d'Archives Ouvertes des établissements membres de l’Université de Toulouse

Patrimoine occitan numérisé

Voir les ressources occitanes numérisées

Mise en ligne : 16/01/2020
Tipe : Revista / Data : 1895-1900 ; 1920-1939 ; 1858-1976
Organ de premsa de  l'Escolo oubergnato, escòla felibrenca, Lo Cobreto pareis de 1895 a 1900 jos la direccion d’Arsèni Vermenosa (1850-1910). Lo jornal ten son nom de la cabreta, instrument de musica tradicional auvernhat. Lo primièr numèro d’aquel mensual es publicat lo 7 de genièr de 1895 amb lo concors de L’Auvergnat de Paris qu’abona 6000 de sos legeires sens lor demandar. Jornal popular e de qualitat literària, es vengut l'emblèma de la renaissença de las letras d’òc en Auvernha.  Lo jornal publica de tèxtes en francés e en occitan. Entre los primièrs collaborators, podèm citar Pierre Géraud (1842-1922) e Louis Géraud (1852-1917),  Francis Courchinoux (1859-1902), Jean-Félicien Court (1867-1954) e lo Duc de la Salle de Rochemaure (1856-1915). Las illustracions son d'Edouard Marty (1851-1913).

A la fin de l’annada 1900, Lo Cobreto quita de paréisser, per pas renàisser qu’en 1920 jos la direccion d’Etienne Marcenac e de Louis Delhostal (1877-1933). Aquela 2nda seria pareisserà fins a 1939. Après una interrupcion pendent la guèrra, la publicacion repren de 1947 a 1948. Enfin, una novèla seria espelís a partir de 1958.

La question de la grafia

Dins la primièra seria, los tèxtes publicats dins Lo Cobreto son totes en grafia fonetica.  En 1908 Arsèni Vermenosa fa apèl a Raymond Four, que trabalha dempuèi qualques annadas a una escritura mai racionala del dialècte d’Orlhac, per publicar son recuèlh Jous la cluchado en dobla grafia. La novèla escòla, a partir de 1920, a per projècte de fixar l'ortografa del dialècte. Louis Delhostal introdutz dins la publicacion de tèxtes en dobla grafia per començar d’acostumar lo public a la lectura de la novèla grafia. Ensaja quitament a partir de 1923 una grafia intermediària. Mas d’unes felibres an pensament que la revista ne sofriguèsse d’una escritura mai sabenta. Lo conflicte esclata en març de 1924 entre los partisans de la grafia fonetica e Louis Delhostal, vengut Majoral. Es exclús del jornal e la grafia demòra coma es. Calrà esperar 1976 per que Lo Cobreto vengue La Cabreta.
Mise en ligne : 25/03/2020
sus 79