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Type de Document : Œuvre
Auteur : Tè Vé Òc. Producteur
Type de Document : Estampe
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Tipe : Eveniment / Data : 2017-05-27 09:00
Mise en ligne : 12/04/2017
Tipe : Eveniment / Data : 2017-11-24 18:30:00
Mise en ligne : 30/10/2017
Tipe : Eveniment / Data : 2014
Mise en ligne : 29/03/2017
Appartient à :
Tipe : Eveniment

Histoire du fonds

Les origines de l'imprimerie puis maison d'édition Aubanel remontent à 1744, avec l'installation à Avignon d'Antoine Aubanel (1724-1804) comme imprimeur, fondateur d'une maison qui se transmit de père en fils sur six générations pendant plus de deux siècles.

Laurent Aubanel, son fils (1784-1854) donna un grand essor à l'entreprise en adjoignant une librairie et une fonderie de caractères, et en la spécialisant dans l'édition des livres religieux.

Ses deux fils, Charles et Théodore Aubanel lui succédèrent à la tête de l'imprimerie et de la maison d'édition, désormais connue sous le nom d'Aubanel frères.

Théodore Aubanel (1829-1886) eut également une activité littéraire de poète et dramaturge ; il est un des fondateur du félibrige.

Jean Théodore-Aubanel (1865-1942), fils unique de Théodore, s'attacha à diffuser hors de France la production de sa maison ; un réseau de représentants et de traducteurs, et une nouvelle ligne éditoriale élargie du religieux à la littérature moderne et à la psychologie appliquée, accrut la renommée d'une maison d'édition qui s'ouvrit à la publicité et aux méthodes commerciales.

Édouard Théodore-Aubanel (1901-1970) son fils, appelé aux affaires dès 1926, humaniste et bibliophile, poursuivit la tradition éditoriale en publiant littérature, histoire régionale et ouvrages de langue ; propagateur du latin vivant, il organisa des congrès et publia la série de Vita latina. Il crée à côté de l'imprimerie de la place Saint-Pierre un musée consacré à l'histoire de l'édition et de l'imprimerie, ainsi qu'au souvenir du poète Théodore Aubanel.

Laurent Théodore-Aubanel (1943-2000), son fils, lui succéda en 1970 et s'efforça de moderniser l'entreprise ; au cours de ces dernières années, la production des éditions Aubanel est restée fidèle à la littérature et à l'histoire régionale mais les difficultés économiques et la concurrence entraînèrent la fermeture de l'imprimerie en 1992. Le musée fut fermé en 1999 à la suite de la liquidation de l'entreprise.

Modalités d'entrée :

Achat

Accroissement :

Fonds clos

Fonds complémentaire :

 

Description du fonds

Papiers de famille (XVIIIe-XXe s.) :

Fonds Théodore Aubanel : papiers personnels, correspondance, manuscrits littéraires, publications (1850-1980).
Fonds Jean-de-la-Croix Aubanel : correspondance (1885-1940).
Fonds Édouard Théodore-Aubanel : correspondance d'auteur sous le pseudonyme Drucker, ouvrages, dossiers Vita latina (1940-1970).
Musée Théodore Aubanel : activités, commémorations (1946-1995).

Fonds de la maison d'édition et imprimerie Aubanel :

Papiers de la société, correspondance commerciale (1774-1980), comptabilité (1766-1980), fonderie de caractères (1767-1859), imprimerie et librairie (XIXe-XXe s.), correspondance éditoriale et manuscrits d'auteurs (XIXe-XXe s.), épreuves d'impression (XIXe-XXe s.), fournisseurs (1910-1980), dossiers d'exploitation de la méthode Borg (1930-1985), catalogues et publicités, coupures de presse (1850-1950), production imprimée de livres et publications (fin XVIIIe s. -1995).

Dates extrêmes :

1766-1995

Langues représentées dans le fonds :

Occitan (languedocien, provençal)

Français

Importance matérielle :

127,00 ml

Supports représentés :

Manuscrits

Périodiques

Monographies imprimées

Documents iconographiques

Pour le consulter

Identifiant du fonds :

83J

Instruments de recherche disponibles :

Inventaire sommaire disponible en ligne 

Ressources en ligne

 

Conditions d'utilisation

Conditions de consultation :

Fonds en cours de classement - Voir les conditions de consultation sur le site des Archives départementales du Vaucluse

Conditions de reproduction :

 

Mise en ligne : 29/03/2017
Tipe : Eveniment / Data : 2002
Mise en ligne : 20/12/2018
Tipe : Eveniment

Histoire du fonds

Née en 1925, dans un hameau limousin de quatre fermes à Germont, commune de Chamberet (Corrèze), Marcelle Delpastre passe de l'école communale au collège de Brive. Après un bac philosophie-lettres, elle s'oriente vers les Arts décoratifs à Limoges, puis retourne définitivement à la terre dans la ferme familiale en 1945. Elle rédige ses premiers poèmes et textes en français dans les années 1940 et commence à publier dans des revues de poésie dès les années 1950 (Bfm Limoges : fonds Delpastre : mss. 35-74 : cahiers de jeunesse 1945-1963).

Au cours des années 1960, alors qu’elle assiste à la transformation du Limousin rural, le percevant comme la fin d’une civilisation paysanne plus que millénaire, Marcelle Delpastre fait la rencontre des personnalités qui animent le mouvement félibréen en Limousin, en particulier l’universitaire et poète Jean Mouzat, réunis autour de la revue Lemouzi : « J’en appris davantage sur ma langue, celle que je parlais tous les jours, en une petite heure qu’en trente-huit ans de vie. […] J’étais émerveillée que l’on pût parler si clairement, si longtemps, dans une chose aussi décriée que la nôtre, pour exprimer tant de choses plus passionnantes les unes que les autres. […] je savais maintenant que cette langue pouvait tout dire… ». Elle apprend dès lors l’écriture de l’occitan limousin, qu’elle avait pour langue maternelle, et découvre l’héritage littéraire occitan, celui des troubadours, dont le Limousin avait été un des principaux foyers.
Elle publie alors son premier poème en occitan, « La lenga que tant me platz » (Lemouzi, 13, 1964).

Au même moment, elle entame une œuvre ethnographique inséparable de son oeuvre littéraire, en collectant et réécrivant les contes et les mythologies populaires du Limousin. Publiés sous forme de chroniques, son œuvre ethnographique est réunie en volume, Le tombeau des ancêtres, en 1976 : « Mon ambition n'est pas tant d'en donner un tableau complet que de rechercher le sens, ésotérique mais surtout psychologique, de ces traditions. »

Dans les années 1970 Marcelle Delpastre fait deux rencontres importantes, celles de Michel Chadeuil et de Jan dau Melhau, deux jeunes auteurs occitans du Limousin. Elle participe régulièrement à leur revue Lo Leberaubre dont le titre est une contraction de leberon (le loup-garou) et d'aubre (l'arbre), et qui se donne pour mission « de balhar de las raiç au leberon e far corre l’aubre la nuech », c’est-à-dire de donner des racines au loup-garou et de faire courir l'arbre la nuit.

La publication en 1974 du recueil des Saumes Pagans (Psaumes païens) dans la collection Messatges de l’Institut d’estudis occitans la fait connaître de l’ensemble des milieux littéraires occitanistes. Bien qu’en dehors de tout mouvement - si ce n’est sa collaboration aux revues limousines d’expression occitane - Marcelle Delpastre est dès lors considérée comme un des auteurs majeurs de la littérature occitane contemporaine. De la maison familiale de Germont, dans le Limousin, d’où elle ne sortit pas plus de trois semaines dans toute sa vie comme elle l’écrivit dans ses Mémoires, Marcelle Delpastre a écrit des milliers de pages, dont beaucoup inédites, dans des carnets qui la suivaient partout. L’œuvre poétique de Marcelle Delpastre est immense : ballades, psaumes, prose poétique, poèmes dramatiques... Isolée par choix dans la ferme où elle trouvait le calme pour écrire, elle vécut seule avec ses parents, ne se mariant pas (quelques jours avant de mourir, elle disait encore : « Qu'est-ce qui devait compter ? Vivre ou écrire ? »). Elle écrit l'arbre, la terre, le mystère de la création, l'amour, la déploration du monde, l'âme meurtrie, la solitude et la souffrance. Ses poèmes souvent tristes et durs célèbrent aussi la vie sensuelle et crue. L’oeuvre de Marcelle Delpastre, par son ampleur, par son originalité, sa liberté, n’ont cessé d’impressionner les critiques. Jan dau Melhau et sa maison d’édition Lo Chamin de Sent Jaume (Meuzac, Haute-Vienne) a permis d’éditer une grande partie de l’oeuvre de Marcelle Delpastre.
Légataire et ayant-droit de l’écrivaine, il a donné à la Bibliothèque francophone multimédia de Limoges l’ensemble des manuscrits réunis aujourd’hui au sein du Fonds Marcelle Delpastre.

Modalités d'entrée :

 Don de Jan dau Melhau, légataire et ayant-droit de Marcelle Delpastre.

Accroissement :

 Fonds clos

Fonds complémentaire :

 

Description du fonds

Composante du fonds limousin, le fonds Marcelle Delpastre est composé des manuscrits de l'écrivaine, répartis en 6 grands ensembles :
- Manuscrits littéraires en prose
- Manuscrits littéraires de poésie
- Manuscrits d'études ethnographiques
- Manuscrits de chroniques publiées dans la presse locale
- Cahiers de jeunesse comprenant des écrits de Marcelle Delpastre rédigés entre 1944 et 1963.
- Carnets de notes regroupant des textes écrits en 1983 et 1993

Dates extrêmes :

 1944-1998

Langues représentées dans le fonds :

 Français, occitan (limousin)

 

Importance matérielle :

 110 dossiers manuscrits

Supports représentés :

 Manuscrits/Tapuscrits

Pour le consulter

Identifiant du fonds :

Fonds Marcelle Delpastre, Mss. 1-110.

Instruments de recherche disponibles :

 Bibliothèque francophone multimédia de Limoges, Inventaire des manuscrits du fonds Marcelle Delpastre, janvier 2015. Disponible en ligne : http://www.bm-limoges.fr/documents/FondsManuscritDelpastre.pdf

Ressources en ligne

 Voir les documents du fonds Marcelle Delpastre disponibles en ligne.

Conditions d'utilisation

Conditions de consultation :

Voir les conditions de consultation sur le site internet de la Bfm

Conditions de reproduction :

 Voir les conditions de reproduction sur le site internet de la Bfm

Mise en ligne : 29/03/2017
Tipe : Eveniment

Histoire du fonds

Rose SALLE a vécu la plus grande partie de sa vie à Carcès (département du Var) où elle était assistance maternelle. Chanteuse et conteuse de tradition orale, elle a fait l'objet d'un important collectage ethnographique et linguistique entre 1984 et 1995 par Jean-Luc Domenge, enseignant, fondateur du musée des Arts et Traditions populaires de Castellane auteurs de nombreux articles et recueils sur la langue et les cultures populaires provençales. 

Au cours de 63 entretiens menés sur une décennie, représentant au total 126 heures d'enregistrements sonores déposés aux Archives départementale du Gard et ayant servi à plusieurs importants recueils composant la collection « Contes et chansons populaires de Provence » (éd. Cantar lou païs), Rose Salle constitue un important corpus linguistique et culturel.

Les principaux thèmes abordés par l'enquête concernent les âges de la vie, les cultures matérielles et immatérielles, les croyances, les expressions, etc. et surtout un important répertoire de chansons et contes qui ne semblent contenir aucune influence des mouvements renaissantistes du XIXe et XXe siècle (félibrige, occitanisme), ce qui en fait un important témoignage de la langue « naturelle » et des cultures provençales en dehors de tout projet de prestige littéraire, de reconstitution culturelle ou de revendications linguistiques et politiques.

Modalités d’entrée :

dépôt par Jean-Luc Domenge

Accroissement :

 

Description du fonds

« Le fonds présenté est une partie du corpus ethnologique et linguistique de Rose Salle interviewée par Jean-Luc Domenge (34 heures et 5 minutes sur un total de 126 heures) , choisis en collaboration avec le déposant.

Conformément au contrat de dépôt, ne sont pas inclus, dans cet inventaire à ce jour, des interviews que M. Domenge se réserve d'éditer. Au fur et à mesure des autorisations de celui-ci, ces contenus viendront compléter l'inventaire en ligne.

Rose Salle raconte, dans ce fonds majoritairement en provençal, la vie quotidienne de 1914 à 1950 dans un village du Centre Var (Carcès). Les thèmes principalement abordés sont les âges de la vie, les costumes, les croyances, la sorcellerie, la cuisine, les expressions, la médecine populaire, les métiers, les plantes dont celles médicinales et la vie domestique.

Plusieurs classes "patrimoine" d'école élémentaire ont rencontré Rose. Les échanges en français ont été aussi enregistrés. » (source : Inventaires en ligne des Archives départementales du Gard : http://www.archives.var.fr/)

Dates extrêmes :

1984-1995

Langues représentées dans le fonds :

Occitan

Français

Importance matérielle :

26h d'enregistrements sonores. Les témoignages sonores sont accompagnés de 58 transcriptions en provençal, de 2 captations vidéo et d'un ensemble de documentation personnelle écrite et iconographique de Rose Salle.

Supports représentés :

Manuscrits/Tapuscrits

Enregistrements sonores

Documents audiovisuels

Pour le consulter

Identifiant du fonds :

36 AV

Instruments de recherche disponibles :

Inventaire en ligne 

Conditions d'utilisation

Conditions de consultation :

Archives privées - communicables selon les conditions du contrat de dépôt 

Conditions de reproduction :

Soumis à l'accord du donateur.

Mise en ligne : 29/03/2017
Tipe : Eveniment / Data : mars 2012
Mise en ligne : 29/03/2017
Tipe : Brocadura / Data : 1896
Mise en ligne : 21/09/2018
Tipe : Brocadura

Histoire du fonds

Portrait de Géraud Jouve. © http://www.assemblee-nationale.fr

Géraud Jouve (1901-­1991) est un journaliste, résistant, député socialiste du Cantal à la Libération (1946-­1951) puis diplomate. Ses archives ont été confiées aux Archives nationales par son fils Pierre Jouve en 1992. Parmi le dossier de « papiers personnels », on trouve une série de documents témoignant de l'intérêt de Géraud Jouve pour l'Auvergne et sa langue, en particulier la région de Trizac (Cantal) dont il était originaire.

Modalités d’entrée :

don de monsieur Pierre Jouve, 1992

Accroissement :

 

Description du fonds

Le dossier 549AP/1 contient : L'enfant du siècle, souvenirs de Trizac (Cantal) notes manuscrites, fragments de mémoires. Notes sur l'histoire d'Auvergne et le patois de Trizac. poèmes en patois auvergnat. Discours de distribution des prix du collège de Mauriac (1949).

Fonds complet :

549AP/1 à 549AP/17 Géraud Jouve.

549AP/1 Papiers personnels. 1917-1981
549AP/2 Correspondant de l’Agence Havas en Europe centrale. 1929-1950
549AP/3 à 549AP/5 La France libre. 1941-1944 549AP/6 Après la Libération. 1944-1946
549AP/7 Membre de l’Agence Havas puis de l’AFP. 1947-1955
549AP/8 à 549AP/12 Député du Cantal. 1946-1951 549AP/13 Carrière diplomatique. 1945-1960 549AP/14 Géraud Jouve et l’arme nucléaire. 1945-1951
549AP/15 Biographe du général de Gaulle. 549AP/16 Journaliste et cinéaste. 1945-1976 549AP/17 Articles en projet.
549AP/18 Vidéocassettes d’interviews réalisés par Pierre-André Jouve, fils de Géraud Jouve, pour la revue Esprit .

Dates extrêmes :

1917-1981

Langues représentées dans le fonds :

Occitan

Français

Importance matérielle :

18 cartons, 2,1 mètres linéaires

Supports représentés :

Manuscrits (pour 549AP/1)

Pour le consulter

Identifiant du fonds :

549 AP
(549AP/1 à 549AP/18)

Instruments de recherche disponibles :

répertoire numérique dactylographié, par M. Guillot et A. Callu, 1992-1996, 12 pages

Fiche de fonds de la Base d’Orientation et de Recherche dans les Archives.

Conditions d'utilisation

Conditions de consultation :

 La consultation de ces documents est soumise à l'autorisation de l'ayant-droit. Cette autorisation est à demander aux Archives nationales.

Conditions de reproduction :

La consultation de ces documents est soumise à l'autorisation de l'ayant-droit. Cette autorisation est à demander aux Archives nationales.

Mise en ligne : 29/03/2017
sus 76