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Lettre de Frédéric Mistral à Ludovic Legré : 20 septembre 1871 [Manuscrit]
Mistral, Frédéric (1830-1914)
Lettre écrite par Frédéric Mistral à Ludovic Legré le 20 septembre 1871 depuis Maillane, conservée par l'Académie des Sciences Lettres et Arts de Marseille. Dans cette lettre, il est question du sculpteur Jean-Barnabé Amy.
CIRDÒC (Béziers, Hérault), Fonds Georges Girard [fiche d'inventaire]
CIRDÒC-Mediatèca occitana

Histoire du fonds

Georges Girard (1919-2009) est né en 1919 à Millau, d’une famille de gantiers. Très tôt il se passionne pour la langue d’oc et l’histoire locale, encouragé par l’historien Jules Artières (1864-1961) et le poète Louis Julié (1877-1947).
Dès 1945, il publie ses premières poésies dans le Journal de Millau et dans le recueil Repapiadas. En 1955, il réveille l’« École félibréenne millavoise Claude Peyrot », fondée en 1907 par le romaniste Léopold Constans et il crée le groupe folklorique « la Gantieirelo ». Ses poésies publiées dans la presse locale lui obtiennent ses premiers succès.
Il sera successivement lauréat aux Jeux Floraux de Toulouse, aux Jeux Floraux de Perpignan, au Jasmin d’Argent d’Agen, à la Société des poètes de Nice et aux Roses d’Angers.
Parrainé par le majoral Henry Mouly, il entre au Félibrige. Il devient « Mestre d’Obro » en 1955, Mestre en Gay Saber puis Capiscol de Grelh Rouergas en 1970. En 1971, il est élu Majoral du Félibrige titulaire de Cigale de l’Ort ou de Lansargues, portée avant lui par son ami Auguste Domergue et par Jean Ladoux, tous deux de Béziers.
Promoteur de nombreuses manifestations félibréennes, il organise les fêtes de la Sainte Estelle de Millau en juin 1973 et reste attaché à la place de la langue d’oc dans sa ville.
Archiviste municipal de Millau de 1974 à 1984, il déploie une importante activité associative en faveur du patrimoine culturel. Animateur de cours de langue d’oc et d’émissions en occitan sur Radio Beffroi, l’initiateur entre autres du prix François Fabié, des Amis de Jean-Henri Fabre et des Amis d’Emma Calvé (1955). Il réveille, en 1983, la Société d’Études Millavoises dont il assurera la présidence jusqu’à sa mort.
On lui doit de nombreuses manifestations commémoratives consacrées aux personnalités millavoises : Jules Artières (1961), Auguste Domergue (1972), Léopold Constans (1976), Louis Joulié (1977), Emile Aldebert (1977), Claude Peyrot (1995) et la cantatrice Emma Calvé (1858-1942) à qui il consacrera une partie de sa vie.
Écrivain, poète bilingue et conteur, il a laissé un recueil de poèmes Flambées (Impr. Artières, 1956) et de nombreux travaux d’historien sur la ville de Millau dans les articles et chroniques publiés dans le Journal de Millau, Midi Libre, la Revue du Rouergue, les Cahiers Rouergats et le Grelh roergas.

Modalités d'entrée :

Don au CIRDOC en 2000 par l’auteur

Accroissement :

Fonds clos

Description du fonds

Le fonds d’archives contient des documents de travail concernant Calhelou (Jeanne Séguret), des correspondances éparses ainsi qu'un album photographique consacré à Philadelphe de Gerde.

Dates extrêmes :

1960-2000

Langues représentées dans le fonds :

Occitan (langueodcien)

Français

Occitan (gascon)

Importance matérielle :

0,30 mètres linéaires

Supports représentés :

Manuscrits/Tapuscrits

Monographies Imprimées

Périodiques (presse et revues)

Documents iconographiques

Pour le consulter

Identifiant du fonds :

GIR

Instruments de recherche disponibles :

Inventaire manuscrit sur place

Conditions d'utilisation

Conditions de consultation :

Consultation sur place, en salle de recherche

Conditions de reproduction :

Toute reproduction en vue d'une édition ou production audiovisuelle de la documentation contemporaine soumise au droit d'auteur ne peut se faire sans l'accord des ayants droit. La reproduction de documents à des fins de recherche, sans publication des documents, est acceptée sous réserve des impératifs de conservation des documents.

CIRDÒC (Béziers, Hérault), Fonds Pierre Azéma [fiche d’inventaire]
CIRDÒC-Mediatèca occitana

Histoire du fonds

Pierre Azéma (1891-1967) est né à Montpellier le 3 janvier 1891. Après ses études, il est employé à Montpellier dans les bureaux de la Compagnie des Mines de Graissessac (Hérault). En dehors de son travail, il fréquente le monde intellectuel et politique local et fait ses débuts dans le journalisme. En 1908, il tient une chronique dans l’Avenir de Tunis avant de collaborer au Républicain du Midi en 1910.

Introduit par le poète François Dezeuze dit « L’Escoutaire » (1871-1949) à l’Escolo dau Parage (regroupement des félibres montpelliérains), il prend part aux manifestations félibréennes et fonde en 1912 le groupe théâtral La Lauseta. Mobilisé en 1915, il est grièvement blessé par un éclat d’obus et retourne à Montpellier où il anime le journal de guerre occitan Lou Gal de 1916 à 1920. Il fonde alors la première association des mutilés de guerre et milite dans les associations d’anciens combattants.
Il est conseiller municipal de Montpellier en 1919, puis en 1935.
Syndic de la Maintenance de Languedoc en 1928, il est élu majoral du Félibrige en 1929, puis président de l’Institut d’Études Occitanes de 1957 à 1959. Codirecteur du journal Lou Gal, puis de la revue Calendau de 1933 à 1945, il collabore à de nombreuses publications périodiques, en particulier Le Sud dans lequel il tient la « Chronique d’oc » de 1930 à 1933. Il publia des chroniques, poèmes, essais, pièces de théâtre et anima les émissions radiophoniques de Radio Montpellier de 1927 à 1956. Il décède à Montpellier le 20 janvier 1967.

Modalités d'entrée :

Don des héritiers en 1975

Accroissement :

Fonds clos

Fonds complémentaire :

CIRDÒC, Béziers, fonds Xavier Azéma

Description du fonds

Le fonds reflète principalement les activités de Pierre Azéma au sein du Félibrige. Il contient la correspondance qu’il entretient avec les personnalités félibres de la première moitié du XXe siècle : Léon Teissier, Louis Stelhé, Clardeluno (Jeanne Barthès), Jean Vinas, Joseph Loubet, André-Jacques Boussac, Frédéric Mistral neveu, Marcelle Drutel, Marius Jouveau, Georges Reboul, Sully-André Peyre. Le fonds contient également les chroniques qu’il publie dans le journal montpelliérain L'Éclair (1923-1935), ainsi que plusieurs de ses travaux. Il est également composé d’un ensemble de dossiers documentaires concernant les félibrées de 1913 à 1965, l’enseignement, l’action régionaliste et la Catalogne.

Dates extrêmes :

1910-1967

Langues représentées dans le fonds :

Occitan (tous dialecte)

Français

Catalan

Importance matérielle :

2,40 mètres linéaires

Supports représentés :

Manuscrits/Tapuscrits

Monographies Imprimées

Périodiques (presse et revues)

Documents iconographiques

Pour le consulter

Identifiant du fonds :

AZP

Instruments de recherche disponibles :

Inventaire manuscrit sur place

Conditions d'utilisation

Conditions de consultation :

Consultation sur place, en salle de recherche

Conditions de reproduction :

Toute reproduction en vue d'une édition ou production audiovisuelle de la documentation contemporaine soumise au droit d'auteur ne peut se faire sans l'accord des ayants droit. La reproduction de documents à des fins de recherche, sans publication des documents, est acceptée sous réserve des impératifs de conservation des documents.

CIRDÒC-Mediatèca occitana, fonds Marius Bacquié-Fonade [fiche d’inventaire]
CIRDÒC-Mediatèca occitana

Histoire du fonds

Correspondances issues du fonds Bacquié-Fonade (Coll. CIRDÒC, BAC-A)

Félibre toulousain, Pierre Bacquié-Fonade, plus connu sous le nom de Marius Bacquié-Fonade, (1854-1910) est principalement connu pour avoir créé en 1904 l'association des Toulousains de Toulouse et avoir posé les bases du Musée du Vieux Toulouse fondé en 1907. Il est également membre-fondateur de l'Escolo Moundino en 1893 et rédacteur en chef de la revue La Terro d'Oc (1894-1933) . Il est élu majoral du Félibrige en 1905.
Très intéressé par le mouvement régionaliste qui se développe à la fin du XIXe siècle, il rencontre Joseph Roumanille qui lui conseille de constituer une bibliothèque régionaliste sur Toulouse et le Languedoc. C’est à la fois par ses recherches personnelles et par les envois qu’il reçoit en qualité d’administrateur de la revue La Terro d’Oc qu'il constitue une des plus riches bibliothèques sur l'histoire de Toulouse. Cette collection est complétée par celle du secrétaire-adjoint de la revue, l'écrivain Danton Cazelles (1867-1961). Vendue en 2014, la collection de Marius Bacquié-Fonade a été acquise par le CIRDÒC pour sa partie occitane, une partie des collections sur l'histoire de Toulouse a été acquise par les Archives municipales de Toulouse.

Accroissement :

Fonds clos

Description du fonds

Le fonds Marius Bacquié-Fonade se compose de deux grand ensembles :

BAC-A : correspondances reçues et envoyées par Marius Bacquié-Fonade et Danton Cazelles.

BAC-B : manuscrits littéraires envoyées à Marius Bacquié-Fonade, Danton Cazelles ou Marguerite Navarre, en tant que responsables de la revue La Terro d’Oc.

Dates extrêmes :

1885 - 1946

Langues représentées dans le fonds :

Occitan (languedocien)

Occitan (provençal)

Occitan (gascon)

Français

Importance matérielle :

0.10 mètre linéaire, 250 feuilles environ

Supports représentés :

Le fonds comprend des manuscrits de correspondances ainsi que des pièces littéraires de différentes natures : poésie, prose, paroles de chanson, partition, dessin, conte.
Il comprend également quelques poèmes imprimés.

Importance matérielle :

Accéder à la correspondance numérisée entre Marius Bacquié-Fonade et Frédéric Mistral en ligne sur Occitanica

Pour le consulter

Identifiant du fonds :

BAC

Instruments de recherche disponibles :

Accéder à la description détailllée du fonds

Conditions de consultation :

Consultable au CIRDÒC, en salle de recherche

Conditions de reproduction :

Toute reproduction en vue d'une édition ou production audiovisuelle de la documentation contemporaine soumise au droit d'auteur ne peut se faire sans l'accord des ayants-droit. La reproduction de documents à des fins de recherche, sans publication des documents, est possible sous réserve des impératifs de conservation des documents.

La correspondéncia entre Frederic Mistral e Marius Bacquié-Fonade
Mistral, Frédéric (1830-1914)

Qui est Marius Bacquié-Fonade ?


Félibre toulousain, Marius Bacquié-Fonade (1854-1910) est principalement connu pour avoir créé l'association des Toulousains de Toulouse et avoir posé les bases du Musée du Vieux Toulouse. Il est également membre-fondateur de l'Escolo Moundino et rédacteur en chef de la revue La Terro d'Oc (1894-1933). Il devient majoral du Félibrige en 1905.

Il rentre d'abord en contact avec Joseph Roumanille qui lui conseille de constituer une bibliothèque sur son fonds régional. C'est dans le cadre de ces travaux que Bacquié-Fonade s'intéresse à l'œuvre d'Auguste Fourès, décédé quelques temps plus tôt, et dont il juge les écrits remarquables. C'est ainsi qu'en 1895, Bacquié-Fonade écrit pour la première fois à Frédéric Mistral à propos de la mise en place d'un monument dédié à la mémoire d'Auguste Fourès. La correspondance sera dans un premiers temps assez tendue entre les deux hommes, aux tempéraments et aux inspirations distinctes, mais peu à peu une véritable complicité, puis une sincère amitié, apparait au sein de leurs échanges.

La correspondéncia entre Frederic Mistral e los esposes Gasquet : Joachim Gasquet e Marie Gasquet
Mistral, Frédéric (1830-1914)

Qui sont les époux Gasquet ?

C'est en 1896 que Joachim Gasquet épouse Marie Gasquet, née Girard. Résidant à Aix-en-Provence, les époux Gasquet demeurent très liés à l'activité artistique et littéraire de leur temps.

Joachim Gasquet est un grand admirateur de l'œuvre de Paul Cézanne sur qui il publie un ouvrage remarqué, Cézanne, en 1921. C'est cependant pour son œuvre littéraire qu'il se fait d'abord connaitre de Frédéric Mistral comme en atteste cette lettre du 21 septembre 1889. Son œuvre est une exaltation de la beauté des paysages provençaux, ce qui lui vaudra les félicitations de Mistral, comme lors de la publication de sa Mort d'Hercule en 1896.

Marie Mistral est d'abord la filleule de Frédéric Mistral et la fille de l'écrivain provençal Marius Girard. Elle est donc baignée dès son plus jeune âge dans le milieu félibréen. Réputée pour sa beauté, elle est désignée reine du Félibrige en 1886 suite à l'avis donné par Frédéric Mistral. Son œuvre est elle aussi tournée vers la célébration de la Provence mais également une certaine promotion du statut de la femme.
Lettre de Frédéric Mistral à Marius Bacquié-Fonade : 29 mai 1909 [Texte manuscrit]
Mistral, Frédéric (1830-1914)

Qui est Marius Bacquié-Fonade ?

Félibre toulousain, Marius Bacquié-Fonade (1854-1910) est principalement connu pour avoir créé l'association des Toulousains de Toulouse et avoir posé les bases du Musée du Vieux Toulouse. Il est également membre-fondateur de l'Escolo Moundino et rédacteur en chef de la revue La Terro d'Oc (1894-1933). Il devient majoral du Félibrige en 1905.

Il rentre d'abord en contact avec Joseph Roumanille qui lui conseille de constituer une bibliothèque sur son fonds régional. C'est dans le cadre de ces travaux que Bacquié-Fonade s'intéresse à l'œuvre d'Auguste Fourès, décédé quelques temps plus tôt, et dont il juge les écrits remarquables. C'est ainsi qu'en 1895, Bacquié-Fonade écrit pour la première fois à Frédéric Mistral à propos de la mise en place d'un monument dédié à la mémoire d'Auguste Fourès. La correspondance sera dans un premiers temps assez tendue entre les deux hommes, aux tempéraments et aux inspirations distinctes, mais peu à peu une véritable complicité, puis une sincère amitié, apparait au sein de leurs échanges.

Captation vidéo du colloque "Lire Frédéric Mistral en 2014" [collòqui]
Altaïr-prod. Metteur en scène ou réalisateur
Centre Interrégional de Développement de l'Occitan. Producteur
Pel centenari del trescolament de Frederic Mistral, las universitats de Bordèu-III, Pau-Pays de l'Adour, Nice-Sophia Antipolis, Montpelhièr-III, Tolosa-II e lo CIRDÒC-Mediatèca occitana prepausèron los 20 e 21 de novembre de 2014 un grand rendètz-vos scientific dedicat a la relectura de l'òbra del grand escrivan d'òc dins sa dimension estetica e universala, luènh dels prejutjats d'una literatura regionalista. Occitanica vos permet de tornar veire aqueste collòqui, que se debanèt dins l'auditorium de la mediatèca d'aglomeracion de Béziers Méditerranée.

Argumentari del collòqui

Lo centenari de la mòrt de Frederic Mistral fai partida dei commemoracions nacionalas per l’annada 2014. Aquò podriá èstre l’escasença, en delai dei festivitats e manifestacions previstas, de tornar au lume l’òbra dau grand poèta provençau. D’efiech, siam quauqueis uns que pensam que se lo nom de Mistrau es encara mai o mens coneissut, de còps que i a citat mai o mens coma cau, son òbra n’i a gaire que la legisson, i a gaire de criticas per ne’n parlar, e se quauquei libres an pareigut aquestei darriereis annadas, bastan pas per faire reconéisser coma se l’ameritariá l’òbra mistralenca.  Nos prepausam d’organizar un collòqui sus l’òbra de Frederic Mistral. Aquela manifestacion la farem a Besiers, au CIRDOC, lei 20 e 21 de novembre de 2014. Tre ara, mai d’un establiment universitari (Pau, Bordeus, Tolosa, Montpelhier, Niça) e mai d’un cercaire an fach conéisser son interès.  Vos prepausam doncas de menar vòstra reflexion long de quatre ais diferents :     

  1. L’òbra mistralenca en se. Se tracharà de renovelar leis apròchis critics (textuaus, estilistics, generics, genetics, psicoanalitics…) e d’acarar lo tèxte mistralenc a una lectura critica, tant per lei grands poèmas (Mirèio, Calendau, Nerto e Lou Pouèmo dóu Ròse) coma per de pèças menoras o esparpalhadas (poèmas reculhits dins Lis Isclo d’Or o Lis Oulivado mai que mai) poësias o pròsas. La critica ja identifiquèt diversei tematicas mistralencas que seriá bon de lei cavar e estudiar tornarmai.    
  2. L’estrategia literària mistralenca es dobla, provençala e francesa. Caup dins l’istòria literària dei país d’òc, en Provença bèla promièra, mai s’espandís pron lèu, e largament, sus l’ensems dei territòris de la lenga d’òc. Amb aquò, la lectura francesa de Mirèio marquèt grandament aquela reconoissença, e Mistral es un dei promiers escriveires d’oc qu’aguèsse trobat un resson a París. Assajarem de veire d’un biais mai agut leis anterioritats e posteritats mistralencas, dins la produccion d’òc en ela meteissa, tant coma lei ressons qu’aquela òbra a pogut congrear dins leis letras francesas coma dins lei literaturas « perifericas », sens oblidar, segur, Catalonha.    
  3. La recepcion critica de l’òbra mistralenca es importanta. Ne caudriá far mai amplament l’istòria, ne mesurar l’ancoratge dins la critica dau sègle XIX fins a nòstre temps, n’evaluar la portada sociala sus l’imatge de l’òbra, e, en delai, sus aquela de Provènça. Dins una autra amira, seriá necite d’estudiar lei contenguts e lei formas deis assags critics consagrats a Mistral, sens oblidar la personalitat deis assagistas, coma la plaça que donan a aquela òbra dins son camp de recèrca.    
  4. La constitucion de l’òbra mistralenca tresvira lo païsatge literari d’òc, mai tanben la lenga e sei diversei representacions. L’espelison d’aquela òbra vai cotria, en aquò de Mistral e de seis amics felibres, de la construccion d’una expression a l’autor de la literatura que la vòlon instituir. Aquela lenga, que la posteritat reconeis coma mistralenca, trobèt en literatura una astrada particulara. Dins la construccion de l’òbra en se, coma dins son espandiment, nos pausarem de questions sus leis elements que constituisson aquela lenga, sus lei marcas literàrias que vòl dessenhar, sus son origina e sei fondamentas, sus son inscripcion fin finala dins una realitat e una representacion qu’apartenon au sègle XIX.


Comitat Scientific 

Joan-Ives Casanòva (Pau), Katy Bernard (Bordèu), Guiu Latry (Bordèu), Felip Gardy (Montpelhier), Joèla Ginestet (Tolosa), Joan-Francés Courouau (Tolosa), Patric Sauzet (Tolosa), Francés Pic (Tolosa), Felip Martel (Montpelhier), Maria-Joana Verny (Montpelhier), Romieg Gasiglia (Niça)
Lettre de Frédéric Mistral à Marius Bacquié-Fonade : 2 avril 1904 [Texte manuscrit]
Mistral, Frédéric (1830-1914)

Qui est Marius Bacquié-Fonade ?

Félibre toulousain, Marius Bacquié-Fonade (1854-1910) est principalement connu pour avoir créé l'association des Toulousains de Toulouse et avoir posé les bases du Musée du Vieux Toulouse. Il est également membre-fondateur de l'Escolo Moundino et rédacteur en chef de la revue La Terro d'Oc (1894-1933). Il devient majoral du Félibrige en 1905.

Il rentre d'abord en contact avec Joseph Roumanille qui lui conseille de constituer une bibliothèque sur son fonds régional. C'est dans le cadre de ces travaux que Bacquié-Fonade s'intéresse à l'œuvre d'Auguste Fourès, décédé quelques temps plus tôt, et dont il juge les écrits remarquables. C'est ainsi qu'en 1895, Bacquié-Fonade écrit pour la première fois à Frédéric Mistral à propos de la mise en place d'un monument dédié à la mémoire d'Auguste Fourès. La correspondance sera dans un premiers temps assez tendue entre les deux hommes, aux tempéraments et aux inspirations distinctes, mais peu à peu une véritable complicité, puis une sincère amitié apparait au sein de leurs échanges.

Lettre de Frédéric Mistral à Marius Bacquié-Fonade : 23 février 1903 [Texte manuscrit]
Mistral, Frédéric (1830-1914)

Qui est Marius Bacquié-Fonade ?

Félibre toulousain, Marius Bacquié-Fonade (1854-1910) est principalement connu pour avoir créé l'association des Toulousains de Toulouse et avoir posé les bases du Musée du Vieux Toulouse. Il est également membre-fondateur de l'Escolo Moundino et rédacteur en chef de la revue La Terro d'Oc (1894-1933). Il devient majoral du Félibrige en 1905.

Il rentre d'abord en contact avec Joseph Roumanille qui lui conseille de constituer une bibliothèque sur son fonds régional. C'est dans le cadre de ces travaux que Bacquié-Fonade s'intéresse à l'œuvre d'Auguste Fourès, décédé quelques temps plus tôt, et dont il juge les écrits remarquables. C'est ainsi qu'en 1895, Bacquié-Fonade écrit pour la première fois à Frédéric Mistral à propos de la mise en place d'un monument dédié à la mémoire d'Auguste Fourès. La correspondance sera dans un premiers temps assez tendue entre les deux hommes, aux tempéraments et aux inspirations distinctes, mais peu à peu une véritable complicité, puis une sincère amitié apparait au sein de leurs échanges.

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