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La liounido / Fraire Savinian (Joseph Lhermitte)
Savinian (1844-1920)
Ce poème en douze chants de Savinian, Félibre du Vaucluse, a fait l'objet d'une réédition numérique par le Ciel d'Oc en 2005.

>> Vous pouvez consulter ce document sur le site du centre International de l'Ecrit en langue d'Oc
Li Meissoun de Frédéric Mistral : copie manuscrite de Mme Boissière (fille de Roumanille) [Texte manuscrit]
Mistral, Frédéric (1830-1914)
Poème de jeunesse de Frédéric Mistral, écrit à l'origine en 1848, Li Meissoun (les moissons) a fait l'objet d'une publication posthume par Pierre Devoluy dans La Revue de France (numéro 14-15 du 15 juillet et 1er août 1927). Cet exemplaire manuscrit est une copie de la main de Thérèse Boissière, fille de Joseph Roumanille. Il fait partie d'un fonds d'archives léguées par madame Frédéric Mistral à la Bibliothèque-musée Inguimbertine de Carpentras en 1940.
La grèvo di fenno / counférenço par J. L. [Texte imprimé]

Poésie en occitan réalisée par J-L.

Le Pont du Gard : poésie provençale / P. Cheilan [Texte imprimé]
Cheilan, Paulin Pierre (1834-1907)

Poésie provençale avec traduction française littérale et notes

La Condesa / Frédéric Mistral, traduction catalane et castillane de Víctor Balaguer [Texte imprimé]
Mistral, Frédéric (1830-1914)
Balaguer, Víctor (1824-1901). Traducteur
Le poème la Coumtesso de Frédéric Mistral a été écrit à Maillane le 22 août 1866, il est adressé « au catalan don Victor Balaguer », alors exilé politique, réfugié en Provence. Le texte paraît dans l'Armana prouvençau en 1867 et sera publié la même année à Barcelone accompagné d'une version catalane par Victor Balaguer. En 1889 le même poème avec sa traduction française est publié dans Lis Isclo d’or.
La Coumtesso / Frédéric Mistral [poème publié dans : Lis Isclo d'or] [Texte imprimé]
Mistral, Frédéric (1830-1914)

Le poème la Coumtesso de Frédéric Mistral a été écrit à Maillane le 22 août 1866, il est adressé « au catalan don Victor Balaguer », alors exilé politique, réfugié en Provence. Le texte paraît dans l'Armana prouvençau en 1867 et sera publié la même année à Barcelone accompagné d'une version catalane par Victor Balaguer. En 1889 le même poème avec sa traduction française est publié dans Lis Isclo d’or.

Le refrain de la Coumtesso avec deux vers de Victor Balaguer sont inscrits sur la Coupo santo offerte par les poètes catalans aux félibres.

Morta diuhen qu’es,
Mes jo la crech viva.
V. Balaguer

Ah ! se me sabien entèndre !
Ah ! se me voulien segui !
F. Mistral

La Coumtesso est un poème politique et revendicatif dans lequel Mistral personnalise la Provence incarnée par la Coumtesso enfermée dans un couvent par sa sœur la France. Il s’y élève contre l'idéologie et la centralisation jacobine. Il y défend la revendication d’une culture opprimée.

Sabe, iéu, uno Coumtesso
Qu'es dóu sang emperiau :
En bèuta coume en autesso

Cren degun, ni liuen ni aut ;
E pamens uno tristesso
De sis iue nèblo l'uiau.

Lors de sa parution dans l’Armana prouvençau, le poème sera commenté par Emile Zola dans le Figaro du 3 février 1867 :

"Le poème en langue provençale dont je vais parler brièvement, n’est pas un fait isolé, l’œuvre d’un troubadour égaré en plein dix-neuvième siècle. Il se rattache à tout un ensemble littéraire, il est le produit direct d’un large mouvement qui porte, depuis une dizaine d’années, certains esprits généreux et poétiques du Midi à rêver d’une résurrection de la Provence, « de la belle comtesse », comme la nomment les initiés.

Il y a complot, je vous en préviens. Lisez dans l’Almanach provençal de 1867 une pièce de vers intitulée : la Coumtesso, Frédéric Mistral y appelle aux armes « tous ceux qui savent le comprendre et tous ceux qui veulent le suivre ». Ce sont là des songes pleins de générosité, dont je me garderai de discuter la poésie. A quoi bon étaler aux yeux de ces poètes, ivres de leurs clairs soleils, le spectacle des faits accomplis et des nécessités sociales. Eh ! Laissons-les chanter, laissons-les rêver. Ils adoucissent dans leurs chants l’agonie de cette langue provençale qui recule pas à pas devant la langue française…"

Si l’on peut voir une revendication nationaliste dans le poème la Coumtesso, il est intéressant de le rapprocher du discours prononcé par Mistral le 25 mai 1884, lors de la fête des félibres de Sceaux, à l’occasion de l’anniversaire de Florian et du 400ème anniversaire du rattachement de la Provence à la France.

La fête des félibres de Sceaux pour l’année 1892 aura pour président d’honneur Emile Zola.

Le poème du Rhône = Lou Pouèmo dóu Rose / par Frédéric Mistral
Mistral, Frédéric (1830-1914)
Edition originale du Pouèmo dóu Rose (1897).
Il s'agit d'un long poème en douze chants, sans rimes ni assonances, en vers décasyllabiques. Mistral l'a écrit en hommage au Rhône et à la batellerie fluviale. Le véritable héros en est le fleuve.
Le thème principal de cette dernière grande épopée de Mistral est l'amour absolu, mais aussi le conflit entre l'homme et les forces de la nature.
Le poème du Rhône a reçu un prix décerné par l'Académie française en 1897.

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Mirèio = Mireille : édition avec notes / de Frédéric Mistral
Mistral, Frédéric (1830-1914)
Mirèio a été publié à de nombreuses reprises à partir de 1860 par l'éditeur Charpentier, devenu Charpentier et Fasquelle. 
Cette édition de 1861 qui porte également la mention d'édition "Avignoun, enco de Roumaniho Libraire", est complétée par des notes à la fin de chaque chant. Dans les dernières pages on trouve également les partitions de Magali, mélodie provençale populaire transcrite par Fr. Seguin.

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Mirèio : édition anglaise / Frédéric Mistral, traduction par Harriet Waters Preston [Texte imprimé]
Mistral, Frédéric (1830-1914)
Preston, Harriet Waters (1836-1911). Traducteur
Les traductions en langues étrangères de Frédéric Mistral sont nombreuses, en particulier celles de Mirèio qui sont au nombre d'une trentaine. 
Les trois premières en anglais sont l'oeuvre de C. Grant (Avignon) en 1867, de H. Crichton (Londres) en 1868 et de Preston (Boston) en 1872. 
C'est celle d'Harriet W. Preston qui a bénéficié du meilleur accueil parmi les trois. L'édition ici reproduite est celle de 1890, éditée à Londres.

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La Rèino Jano = La Reine Jeanne / par Frédéric Mistral
Mistral, Frédéric (1830-1914)
L'héroïne de ce poème dramatique en cinq actes et en vers est la comtesse de Provence, Jeanne Ière de Naples (1326-1382). Mistral tente par son récit de réhabiliter ce personnage historique controversé en l'idéalisant. 
Cette tragédie repose sur le conflit amoureux entre Jeanne et son mari André de Hongrie. Au delà du conflit sentimental, le véritable drame du récit est politique. Il s'agit de savoir qui règnera sur la Provence : le personnage grossier septentrional ou la civilisation brillante du Midi représentée par la reine lettrée ; la force ou l'esprit.

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