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Mistral et la Révolution de 1848 : bibliographie

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    Mistral et la Révolution de 1848 : bibliographie

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En février 1848, Frédéric Mistral accueille avec joie l'avènement de la Seconde République. Très enthousiaste à ce sujet, il publie dans une revue locale, Le Coq, deux poèmes révolutionnaires Le chant du peuple et Comment on devient libre qu’il cherchera même à faire publier dans le journal parisien La semaine. Il plante également avec d’autres Républicains plusieurs arbres de la liberté.
Il s’agit d’une période extrêmement intéressante de la vie de l’auteur, en effet très vite Mistral va faire une distinction très stricte entre poésie et politique : ”la politique n’a rien à voir avec la poésie” écrira t-il en 1886 à Raoul Lafagette. Il tentera aussi souvent possible de se tenir à cette distinction.
Cependant, il est encore ici un jeune auteur qui ne cache pas ses convictions. Celles-ci, bien que de plus en plus discrètes sont visibles au cours de l’évolution de son œuvre. Ainsi, le temps allant ses convictions se situeront de plus en plus “à droite”.
En 1848 et durant ses jeunes années, Mistral fait preuve d’un républicanisme enthousiaste et ne cache pas ses revendications régionalistes et anti-centralistes. Ces revendications se font de plus en plus discrètes avec le temps et ce jusqu’à la Commune de Paris en 1871 qui marque une rupture importante pour lui mais aussi pour nombre d’auteurs alors. Il écrira notamment cette année à Paul Meyer : ” Votre Paris, si beau devant les Prussiens, échappera-t-il à la Bèsti di sèt tèsto [La Bête de l’Apocalypse], la Révolution? [...] Plus Paris deviendra fou, plus nous deviendrons sage.”

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