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PRÉSENTATION 

En regardant un reportage sur les commémorations de juin 1944, Marcelle reconnaît Roger, son amour de jeunesse qu’elle n’a pas revu depuis 65 ans. Un flot de souvenirs l’envahit…

Mai 1944… En Margeride, au coeur du Massif Central, Marcelle et sa famille voient refleurir le printemps et retrouvent les rythmes paysans liés aux champs, aux bêtes et à la vie sociale. Bien sûr, il y a les tickets de rationnement, les réquisitions qui poussent à tuer le cochon de nuit pour ne pas être surpris par les gendarmes, le couvre-feu obligatoire, les fêtes de village interdites… Cependant, on danse dans les granges aux fenêtres masquées, on troque la farine contre des pommes…

Les affrontements sont loin dans cette région située à cheval sur les départements de la Haute-Loire, du Cantal et de Lozère. Pourtant La Margeride va être le théâtre d’affrontements qui marqueront durablement les esprits. Alors que les Résistants tentent de bloquer la Wehrmacht, la Bataille du Mont Mouchet s’engage en juin 1944. La guerre est bien là, avec sa cohorte de drames, de violence mais aussi d’espoir…Sans doute des chansons d’amour, de voyage… des contes dans lesquels les princesses étaient de simples bergères… Elle en savait tant de récits Nannette.

Ce spectacle est le fruit d’un collectage mené par Séverine Sarrias auprès des témoins de l’époque. « Le Chemisier jaune » porte un regard sensible sur la vie quotidienne en Margeride en 1944. Un spectacle qui questionne la mémoire par le conte et la musique; 

Découvrir le spectacle avec un extrait : ICI

ÉQUIPE ARTISTIQUE 

Séverine Sarrias - conteuse 

Arnaud Cance – musique et chants occitans

Michel Hindenoch – regard extérieur 

FICHE TECHNIQUE  

Auprès de la compagnie Les Fées du Az'Art

CONTACT DIFFUSION

O6.82.19.66.38.
lesfeesduazart@gmail.com
www.lesfeesduazart.com 

Anem-Defora-m-Barthe.pdf
Melodia Barthe
Julie Luro
Illustrations : Juliette Armagnac

Apprendre avec la nature, en allant dehors.
Créer un jardin avec plantes et animaux dans l’école, pour appréhender l’observation directe du vivant au fil des saisons, l’expérimentation, le soin quotidien.
Transformer les pratiques éducatives de l’école (classe dehors, implication des parents, rituels périscolaires…)


Ce livret bilingue présente le projet « Allons dehors » qui a été mis en place par l’école Calandreta Jansemineta d’Agen, depuis 2017.
Il témoigne de l’intérêt et des actions d’école dehors, pour donner l’envie à d’autres écoles de s’engager dans cette aventure.

En effet, le projet « Anem defòra », c'est l'utisation du potager comme outil pédagogique dans l'école. Ce livret explique comment nous avons fait pour créer petit à petit notre jardin et comment nous avons fait pour y mettre tout ce qu'y est aujourd'hui : poules, lapin, mare, hôtel à insectes, potager, compost..., les activités que permet cet outil et les aller-retour entre l'intérieur et l'extérieur.

Le livret est un aide-mémoire et sert à essaimer le projet : donner envie de réaliser un projet similaire dans son école.

Ce travail d'écriture d'un livret a été mené dans le cadre de l'année PEE avec APRENE.


Ont collaboré au livre :
Melodia BARTHE (regenta et co-auteure) pour la Calandreta Jansemineta
Julie LURO pour l’association Au Fil des Séounes (co-auteure)
Juliette ARMAGNAC (illustratitrice)
Emilie BLABLA (graphiste)

Ce livre a été réalisé grâce au soutien financier de la Fondation Nature & Découvertes www.fondation-natureetdecouvertes.com

Sommaire

Lo projècte / Le projet

  • « Anem defòra », qu’es aquò ? / « Anem defòra », qu’est-ce que c’est ?
  • La naissença del projècte / La naissance du projet
  • Sa mesa en òbra / Sa mise en place

L'òrt / Le Potager

  • Sa mesa en plaça / Sa mise en place
  • Son impacte suls mainatges / Son impact sur les enfants
  • Son impacte sul temps de classa / Son impact sur le temps de classe
  • Sa dobertura / Son ouverture

La cortada / La basse-cour

  • Mesa en plaça del galinièr / Mise en place du poulailler
  • Projèctes a l’entorn de la cortada / Projets autour de la basse-cour
  • L’arribada del conilh / l’arrivée du lapin

L’acuèlh de la fauna salvatja / l’accueil de la faune sauvage

  • Los nisadors / les nichoirs
  • Lo pesquièr / la mare
  • L’ostalariá d’insèctes / L’hôtel à insectes

L’escòla defòra / l’école dehors

  • Autres projèctes a l’entorn del casal / Autres projets autour du jardin
  • Autres casals dins d’autras escòlas / Autres jardins dans d’autres écoles

Bibliografia / bibliographie

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Aicí e ara. - Annada 05, n° 04, febrièr de 1983
Pach, Rémi. Directeur de publication
Aicí e ara contient des enquêtes, des articles de réflexion et de critique ainsi que des textes littéraires afin de démontrer comment sont liées les diverses manifestations, culturelles et sociales, de l'occitanisme moderne.
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Bruno Paternot
Célia Demaret
Jean-Claude Forêt

PRÉSENTATION


La pièce est à l’image de ce théâtre de verdure à Aniane, dans son esprit, pierreux, brutal, dur, sans ornements, mais parfois avec  l’ampleur du vent, de la chaleur, du ciel et de la nuit ; et aurait pourtant les significations de la vie et de ses tourments, des tempêtes, des songes et de la souffrance de tout homme, dans tous les temps.

Max Rouquette
Préface de Médée


LE PROJET


« On connaît la tragique histoire de Médée, sans doute inventée, en tout cas écrite pour la première fois par Euripide. Médée, délaissée par Jason qui vient de l’abandonner pour épouser la fille du roi de Corinthe, se venge en tuant les deux enfants qu’elle a eus de lui.
Max Rouquette suit au plus près la pièce d’Euripide, dont il efface seulement la scène centrale d’Égée rendant visite à Médée après son bannissement de Corinthe, scène destinée à flatter l’amour propre national des Athéniens qui constituaient le public de la tragédie. Le projet de Max Rouquette n’était pas de récrire un autre scénario, mais d’installer dans un canevas classique, qui avait ses preuves, un imaginaire et une thématique capables de nous parler, tout en respectant le sens du mythe.

La trouvaille la plus originale de Max Rouquette, son « coup de génie » a été de faire de Médelha une « caraque », une bohémienne, livrée au vide et à tous les vents de l’errance. Le double thème de l’errance et du vide transfigure toute la pièce. Depuis qu’elle a trahi son père et son pays, allant jusqu’à tuer son propre frère pour aider Jason à s’emparer de la toison d’or (elle va même jusqu’à découper son corps en morceaux qu’elle jette dans la mer), elle n’a cessé d’errer avec lui et leurs deux enfants. Sa seule patrie est désormais Jason pour qui elle a commis des crimes inexpiables. Or voilà que cet homme se lasse de cette femme et de leur vagabondage sans fin. Il veut s’établir, faire une fin », épouser une femme plus jeune, renoncer à la vie nomade pour devenir à son tour roi de Corinthe. La pièce est construite sur cette opposition constante sédentarité-nomadisme, qui donne lieu à des passages d’une poignante poésie. Lié à celui-ci, le thème du vide « emplit », si l’on peut dire, toute la pièce sous différentes figures, le désert, le chemin, le vent, l’immensité du monde. La tragédie s’achève sur un morceau de pure poésie, le psaume du néant.

Car c’est une autre trouvaille de Max Rouquette : il a aintenu le choeur antique, mais a mis dans sa bouche des poèmes intitulés psaumes, qui prolongent tel ou tel thème des dialogues (psaume des chemins, de l’étranger, de ’abandon, de l’angoisse, puis du néant). Ces psaumes sont destinés à être chantés et l’ont été, en bambara, langue du Sahel, dans la mise en scène en français de Jean-Louis Martinelli.
Le personnage lui-même est original. Médée représente la vérité aveuglante et son éclat insoutenable, l’état l’incandescence où porte la passion à son paroxysme, quand les sentiments se confondent en un seul métal en fusion, amour, haine, mépris, jalousie, désir de vengeance, envie de meurtre. Comme la science ou la démence, Médée se situe au-delà du bien et du mal.»

Jean-Claude Forêt

Note d'intention artistique et choix de mise en scène 

Une pièce politique
Le rapport à la langues

Il s’agit à la fois de la langue occitane, mais dans ses diverses acceptations et pratiques : c’est pour cela que nous faisons le choix déroutant d’utiliser le singulier de l’article (la) mais le pluriel du substantif (langues). Le rapport à la langue dans la mise en scène montre que les personnages ont tous.tes un rapport intime et différent à celle-ci et que l’émancipation individuelle passe par un choix et une réflexion autour de sa pratique du langage.
Ainsi, la langue personnelle de Medelha, un français mêlé d’expressions occitanes et prononcé avec un accent occitan dénote de son choix de ne pas rentrer dans un schéma de pensée simpliste et imposé par les conventions sociales. Elle n’abandonne pas son identité.

La femmes

De même que pour la langues, Medelha est la femmes. C’est à la fois un individu unique (la) mais aussi toutes les facettes de la féminité (femmes). C’est une femmes,  sensuelle et jouant de son sexe, mais aussi une mère, c’est un reine, une sorcière, une amoureuse éplorée, une intrigante etc. De tous les rôles qu’elle se donne, de toutes les fonctions féminines qu’elle endosse, elle joue et choisie la proportion de féminin, de femme ou de féminité qu’elle prend. Son émancipation de femme passe par des actes et des comportements dits masculins sans pour autant devenir un homme. 
Nous avons également fait le choix de faire de Medelha une femme, la seule de la pièce, entourée d’hommes. Le choeur, grand commentateur de l'action et sensé être un choeur de femmes, devient dans notre version la représentation de la rue. Or, la rue et l’espace public appartient aux hommes, tandis que l’intérieur de la maison est l’endroit de l’enfermement des femmes. La Créusa (celle qui paraît, tout en ne paraissant pas) est l’emblème de ces femmes qui restent chez elles et que l’on ne voit pas. Medelha (celle qui fait), encore une fois, prend l’espace qu’on lui interdit, occupe la rue, occupe l’espace des hommes.
Elle se place au centre là où normalement, qu’elle que soit la société, elle est cantonnée à la marge.


La marginalité et l’exclusion comme mode de vie

Medelha est une marginale, elle est à la marge : gitane, femme, pauvre, sorcière...
Rouquette place la marge au centre.



ÉQUIPE ARTISTIQUE

Interprètes : Célia Demaret, Bruno Paternot
Metteur en scène : Jean-Claude Forêt 
Musicien : Aimat Brees 

FICHE TECHNIQUE 

Le spectacle est en bilingue français et occitan et se joue uniquement en extérieur.
Dans la version avec musiciens, possibilité de bal trad à la suite.

CONTACT DIFFUSION

Bruno Paternot : 06 81 10 44 76 - Artistique
artistique@revesdu22mars.eu

David Cherpin
06 59 46 12 60 - Administration
contact@revesdu22mars.eu

Site internet : www.revesdu22mars.eu 
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De la Belle époque à 1968, de la Guerre de 14 à l’Occupation, à la Résistance, et à l’essor des Trente glorieuses, une saga familiale sur trois générations où, du Causse rouergat jusqu’à Montpellier, il n’est pas seulement question de travail et de fermes à sauver, mais d’argent, de sexe et de passion.

Genre : roman
Langue : occitan languedocien
ISBN : 978-2-85927-119-0
Pour en savoir + : http://www.vent-terral.com/blog/collections/paratge/lo-libre-del-causse/

« Au plus haut, il y a le pays. Sans illusion de pays perdu. La misère, l’orgueil. Les hommes. Tout s’intègre au roman. Pas un seul personnage, même le maître d’école, même Lisotte qui n’est qu’une fille de ferme, et même… et même…, pas un seul personnage qui ne soit de chair et d’os, dont la destinée ne soit inscrite dans les réalités économiques et sociales du temps, authentique jusque dans sa retenue, jusqu’à cette non-liberté qui semble les caractériser tous. Un pays d’explosions rentrées. Je vous invite à y rentrer. » (Yves Rouquette). Paul Gayraud (Sévérac-le-Château, 1898 - Montpellier, 1994), agent puis contrôleur de l’Enregistrement, blessé de guerre en 14, membre actif de la Résistance en Rouergue, a écrit l’essentiel de son œuvre en occitan, avec les deux tomes du tomes del Libre del Causse puis les quatre tomes du Vièlh Estofegaire.
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 « Le café-concert fut l’un des divertissements les plus populaires chez les Parisiens de la Belle Époque. Les Auvergnats de Paris ne faisaient pas exception : les musiciens des bals musette antérieurs à 1914 intégraient volontiers des versions instrumentales de ces « chansonnettes » à leur répertoire de bal. Certaines de ces mélodies de café-concert dépassent le cadre parisien et se retrouvent dans le répertoire des musiciens de tradition du Massif central. À plus d’un titre, les chansonnettes du caf’ conc’ préfigurent l’esthétique du genre musette développée par les accordéonistes parisiens de l’entre-deux-guerres. » - AEPEM

Genre : musique traditionnelle, variété 
En savoir plus : http://www.aepem.com/produit/le-lilas-blanc/
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La Mal Coiffée
Laurent Cavalié
Anne Spielmann
Karine Berny
Myriam Boisserie
Marie Coumes
Laetitia Dutech
Inspiré de « Diotime et les lions » d’Henry Bauchau Concert-récit 
Tout public à partir de 6 ans


PRÉSENTATION 

« LEONA » est l'épopée d’une jeune fille dont les lointains ancêtres sont des lions. Alors que les traditions de son clan la poussent vers la place réservée aux femmes de sa lignée, elle ne peut pourtant ignorer les pulsions sauvages de ses ancêtres qui battent en elle.   
Cette petite fille grandit, nourrie de transmissions apparemment antagonistes qu'elle va s'attacher, par sa force de vie, à faire cohabiter. 
Dans son clan, les hommes sont des chasseurs et d'excellents cavaliers et les femmes cultivent jardin, musique et poésie. 
Elle est attirée par l'aspect sauvage de l'activité des hommes, sauvagerie qu'elle sent en elle, et en même temps elle éprouve un profond respect et beaucoup d'amour pour l'activité plus civilisée que lui transmet sa mère. 
Son désir profond, son énergie, sa curiosité et son attachement au clan l'amèneront jusqu'à la folie d'un choix entre le sauvage et le domestique impossible à faire. 
Et enfin, aidée par son grand-père, elle fera évoluer l'ordre établi, dans un respect de tous qui ouvrira une voie nouvelle pour son clan. 
Inspiré du roman d’Henry Bauchau, « Diotime et les lions » (Actes Sud/Babel), ce poème narratif occitan est écrit et mis en musique par Laurent Cavalié. « Leona » est une adaptation du spectacle « …E los leons ».  
Avec «LEONA», les voix et les percussions de La Mal Coiffée sculptent une musique qui porte le récit conté en français par l'une des chanteuses, Marie Coumes. 


Note d'intention

Des questions philosophiques universelles

Dans cette histoire le personnage principal est une petite fille qui découvre la complexité de son héritage culturel. 
Elle est très vite confrontée à la difficulté d'assumer ses choix, à la difficulté de grandir qui la mène à la grande aventure de l'affirmation de soi. 
Elle va découvrir, en le vivant, que tout s'éclaire dès qu'on est juste et sincère envers soi-même. Ici les relations familiales, inter-générationnelles et inter-sexes sont à la base du noeud dramatique et font de ce récit une histoire universelle qui éveille chaque enfant à des questionnements philosophiques. 
Du noyau familial à la société, trouver sa place est l'un des chemins pour grandir en paix. 

Une découverte musicale 
La forme musicale proposée par La Mal Coiffée est simple : des voix et des percussions, qui sont des outils musicaux "primaires" et universels. 
Le choeur, société miniature, donne à voir et à entendre comment chacune des chanteuses nourrit de sa personnalité le groupe sans se perdre en lui. 
La musique n'est pas la simple illustration de la parole, mais participe à la narration. Comment se traduisent en sons les actions, les émotions ou les relations des personnages sont autant de questions pour stimuler l'écoute et la rendre active. 
LEONA est une occasion de faire découvrir au jeune public que la musique peut dire beaucoup avec peu. 

Une découverte linguistique 
L'occitan, cette langue étrangère pour certains, enfouie dans leur accent ou chez leurs anciens pour d'autres, est porteuse de sens, d'émotion et de poésie. 
Elle est aussi un pont pour s'intéresser à toutes les autres langues présentes dans l'environnement des enfants. 


Équipe artistique 


Interprètes : La Mal Coiffée 
Karine Berny : bombo leguero, chacha
Myriam Boisserie : pétadou, chacha, kayamb, adufe
Marie Coumes : tambour sur cadre, roseau
Laëtitia Dutech : tambureddu, adufe, bendhir, tambour

Equipe de création : 
Compositeur : Laurent Cavalié 
Regard extérieur : Anne Spielmann 



MÉDIATION ET ATELIERS 

Ateliers d'expression, de la réflexion au chant (de 7 à 11 ans) 
L'histoire d’"…E los Leons…" de Laurent Cavalié, tirée du roman « Diotime et les lions » de Henry Bauchau est un support magnifique pour inviter les enfants à échanger sur des sujets qui font leur/notre quotidien. 
- Les relations familiales/ rituels familiaux
- L'héritage culturel
- L'affirmation de soi/ assumer ses choix/ trouver sa place
- Grandir/ beautés et difficultés de l'enfance
- La liberté
- La nature
- L'altérité etc...

L'atelier animé par Myriam Boisserie, se déroule en 5 temps modulables, en fonction de la motivation des enfants. 
Le temps de l'histoire ou d'un thème de l'histoire. 
Le temps de l'échange. 
Le temps de l'écriture: en 2 phrases au maximum, l'enfant formule sa pensée sur un bout de papier. Le temps de la lecture à haute voix: tous les papiers sont mélangés et tirés au hasard. L'enfant lit la pensée d'un autre. 

Le temps du « parler » au « chanter »: invitation à l'improvisation chantée de ce qui est lu. On peut s'essayer au jeu de bourdon, une note tenue en accompagnement de la chanteuse/ du chanteur. 

Initiation à la polyphonie (à partir de 7 ans) : 
À partir des chants du spectacle, Laetitia Dutech propose aux enfants des jeux musicaux pour s'essayer au « chanter ensemble », une initiation à l'improvisation percussive guidée... 
Éveil à la polyphonie par la polyrythmie. 
Écoute et pratique d'une forme chantée particulière où l'attention et la conscience du chant de l'autre sont primordiales. 

Atelier Chant, transmission orale (à partir de 5 ans) 
Karine Berny propose de transmettre des chants occitans traditionnels, comptines ou virelangues. Les outils proposés seront le travail sur le corps-instrument (échauffement, danse, expression corporelle), les jeux d'écoute et d'improvisation vocale et rythmique, et enfin l'imitation pas à pas pour apprendre simplement et durablement un chant en effaçant les barrières techniques de la langue « étrangère ». 


FICHE TECHNIQUE



Leona est un concert – récit tout public à partir de 6 ans.
Durée : 50 min 
Deux versions possibles :
version acoustique, jauge à définir selon le lieu (4 chanteuses en tournée)
version sonorisée ( 4 chanteuses et 1 technicien en tournée), fiche technique son sur demande. 

Temps d’installation et balance minimum 2h. 
Deux représentations par jour sont possibles. Il est également possible de proposer 1 représentation en journée de « Leona », et 1 concert d’  « …e los leons » par exemple le soir. L’équipe et la fiche technique sont identiques. 

CONTACT DIFFUSION


Diffusion Label Sirventès 
Tourneur Joël MESPOULEDE : 06-78-73-50-20 tourneur@sirventes.com  
Administration Nathalie MARTY : 06-73-69-06-50 administration@sirventes.com 
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Viure
Lafont, Robert (1923-2009). Directeur de publication
Revue trimestrielle publiée à Nîmes de 1965 à 1973 (30 numéros) sous la direction de Robert Lafont. Lors de sa création, le comité de rédaction réunit Jean-Paul Bringuier, Claude Fabre, Gui Martin et Yves Rouquette. Jean Larzac et Philippe Gardy rejoindront l’équipe en 1966.

Le premier numéro paraît en 1965, il débute par un texte liminaire Revolucion occitana, souvent repris par la suite, qui constitue un manifeste et annonce mai 68. Le texte est rédigé par Robert Lafont et Yves Rouquette.

L'importance de Viure tient à son caractère précurseur dans tous les domaines. Par ses analyses (aliénation, colonialisme intérieur, socialisme, nationalisme...) la revue a donné les éléménts nécessaires à la réappropriation de l'histoire et de l'identité occitanes. Des désaccords au sein du comité de rédaction entraîneront la disparition de la revue en 1973.
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La Louve du Pennautier dite Na Loba

La Louve du Pennautier dite Na Loba 

La malédiction qui s’attache depuis toujours au loup vient de la peur ancestrale qu’il inspire aux hommes. 

Mais elle vient aussi de la dame de Pennautier, surnommée en occitan "Na Loba", la louve, et dont le célèbre troubadour Peire Vidal fut si amoureux qu'il s'habilla de peaux de loups pour pouvoir l'approcher !

Peire Vidal était un troubadour natif de Toulouse, de haute et bonne réputation dans les cours de fine amour qu'il fréquentait assidûment. A force de conter et de chanter les galantes extravagances des seigneurs et des damoiseaux il se mit, lui aussi, à commettre certaines folies dignes d'être rapportées. La gente dame qui avait percé son coeur était loin d'être n'importe qui, il s'agissait de la Louve de Pennautier dite Na Loba.

Loba était de haut lignage, également célèbre pour les fêtes qu'elle donnait et la mélancolie paradoxale qu'elle affichait. Peire Vidal follement énamouré se déguisa en loup, se couvrit de peaux de cette bête et ainsi paré tenta de se rapprocher incognito du chateau de Puivert dans lequel se trouvait Loba et ou personne ne l'attendait.

Bien entendu, on l'aperçut et il se fit donner la chasse par les paysans et les soldats de Jourdain de Cabaret, mari de la Dame et pourtant connu pour sa tolérance. Le troubadour finit cette chasse sérieusement blessé et bastonné. Il ne se tira de l'affaire qu'en amadouant par son verbe ceux qui le frappaient. On dit, qu'il fut soigné avec tendresse par Loba dans le château.

Cet épisode se déroula quelque temps avant que la belle ne devint la maitresse du Comte de Foix et ne lui donna un fils issu de lui ou du troubadour qu'elle s'empressa d'appeller Loup.

Le pauvre Peire ne se serait porbablement pas lancé dans cette aventure, s'il avait pu prévoir que sa dame allait contribuer à la chute de la civilisation occitane et des seigneurs qui la protégeaient.

En effet, lors du siège de Carcassonne en août 1209, alors que le jeune vicomte Trencavel se défendait contre les Croisés, c'est elle qui suggéra une sortie pour aller négocier avec Simon de Montfort, lequel en profita pour capturer Trencavel et le jeter dans un cachot de la ville ainsi conquise.

La Louve de Pennautier ne pardonnait en effet pas à Trencavel l'humiliation qui lui avait inconsciemment infligée lors d'une fête où toute la noblesse languedocienne était réunie, et où elle s'était vantée de séduire le jeune vicomte alors jouvenceau. Celui-ci n'avait pas cédé à ses charmes...

 

source de cet article : http://mescladis.free.fr/louve-pennautier.htm

 

Bibliographies et Ressources 

Ressources bibliographiques

  • Trencavel et la louve de Pennautier : un épisode de la croisade contre les Albigeois / Jean Girou ; préf. par le Duc de Castries, Paris : La Colombe, cop. 1956, 166 p.,
    CIRDOC-Mediatèca occitana, CAB 3033
  • Emission Les belles légendes occitanes / André-Jacques Boussac, 1958-1960, 3 volumes de 41, 48 et 45 feuillets, Retranscriptions dactylographiées d'une émission radio. On y trouve les légendes suivantes : Les Prudon, Le Pont du Diable, La Reine blanche, La Louve de Pennautier, Les Vierges fleuries, Jeanne D'Aymé, De l'homme qui avala le Drac, Autour de la Saint-Jean, La Ronde des Sorciers, Le Roi des Jeunes
    CIRDOC-Mediatèca occitana, Fonds A-J Boussac, Ms 696 
  • La loba : ò la frucha di tres aubas : peça de tres actes = La louve : ou le fruit des trois aubes : pièce en trois actes / Robert Lafont, Avignon : Aubanel, 1959, 1 vol. (175 f.)
    CIRDOC-Mediatèca occitana, CAB 488 
    15% seulement de l’ouvrage est numérisé dans Gallica

Ressources numériques

Centres d’Etudes Cathares de Carcassonne 

Article sur Trencavel et la Louve de Pennautier de M. Jean Girou

Ressources sonores 

Enregistrement d’Yves Rouquette en train de raconter cette histoire avec l’ensemble de musique médiévale Clemencic Consort 

Sample de ce morceau par Massilia Sound System 

Gérard Zuchetto - Tard mi veiran mei amic en Tolzan 

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« Les gens de Puycheny auraient pu prendre le bon Dieu pour un bien déplaisant farceur qui ne leur aurait pas attribué les meilleures terres... Non pas ! Au pied de leur tuquet où les rochers de serpentine pointent leur nez au milieu de la lande, ils ont su tirer parti de l'adversité géologique en moulant et en cuisant la terre grasse qui collait à leurs sabots.
Et, en bons Limousins laborieux, ils en ont fait des tuiles et des briques. Une véritable industrie locale en est née, avec une douzaine de tuileries qui assuraient autrefois un complément de revenus à bon nombre de petits paysans des environs qui venaient y travailler à la belle saison...
Si aujourd'hui deux entreprises perpétuent encore cette activité traditionnelle avec des équipements modernisés, c'est avec tristesse qu'on observera ça et là les vieux bâtiments de tuileries délaissés sombrer dignement dans les broussailles. Mais, dans les villages alentours, il reste heureusement quelques mémoires pour nous évoquer l'importance de ce petit âge d'or tuilier. »

En savoir plus :
https://www.libraria-occitana.org/produit/teules-e-teulieras-memoires-tuilieres-en-limousin-en-lemosin-21/
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