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Pedussaud, Michel
« Chipotages dévergondés, réflexions sans queue ni tête, fictions, choses rêvées ou inventées, peurs, tout ça mêlé à des évocations plus ou moins sérieuses, dans un format varié (prose et vers mélangés), ce kaléidoscope en surprendra plus d’un. Ces lignes éparpillées qui n’ont pas trouvé d’unité sont regroupées sous le titre de Brigalhs. Peut-être le point commun de ces lignes sans cohérence n’est-il que le résultat d’un regard quelque peu décalé ? » - IEO Languedoc

Genre : littérature
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Thiolier-Mejean, Suzanne
« La fin'amor est un chant qui unit étroitement l'amour et la nature ; la poésie est la juste expression de cette relation intime. Dès que l'on entend le chant des troubadours, c'est un paysage qui surgit. L'oeuvre poétique transforme le monde extérieur. Le troubadour, en alchimiste des mots, rivalise avec la nature. S'il analyse finement ses sentiments, il est lui-même une nature. Pour tout artiste, la connaissance de soi est coeur de l'oeuvre, ainsi se découvre l'arbre d'amour. » - L’Harmattan

En savoir plus :
http://www.editions-harmattan.fr/index.asp?navig=catalogue&obj=livre&no=59857
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Ce recueil de contes traditionnels occitans a été écrit par André Lagarde et est sorti aux éditions Letras d’Oc. Il s’accompagne, dans cette édition, d’une version audio des contes, lus par Camille Bilhac. Les illustrations sont de Sophie Vissière.

Langue : occitan languedocien
Support : livre-CD
En savoir plus : https://www.letrasdoc.org/fr/catalogue/les-secrets-de-las-bestias-2/
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Vidéoguide : Minerve, presqu'île de pierre (langue et sous-titres en occitan)

Minerve, entre Cévennes et Montagne Noire, porte d'entrée du Parc naturel régional du Haut-Languedoc, attire chaque année touristes et curieux venus découvrir un site naturel grandiose, et une cité au riche patrimoine historique. 

Minerve constitue après Béziers et Carcassonne le troisième fait d'armes important de la Croisade des Albigeois. Le siège qu'elle endure au cours de l'année 1210 marque également un tournant dans le conflit. Après une vague de succès rapides dans le camps croisé, on assiste de la part du camp méridional à un apparent sursaut. Alors survient l'épisode de Minerve et de son bûcher, le premier d'une longue série.  

Version occitane sous-titrée occitan




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Vidéoguide : Le canal de la Robine (langue et sous-titres en occitan)

Comme de nombreuses villes, l'histoire de Narbonne est liée à celle d'un cours d'eau. La cité antique était autrefois placée sur le tracé de l'Aude, fleuve qui la reliait à la Méditerranée. Ville portuaire, son histoire économique dépendit pour beaucoup de son positionnement vis-à-vis des principales voies navigables et carrossables.
Ainsi, le choix de Sète à ses dépends en tant que débouché du Canal du Midi au XVII
e siècle, constitua-t-il un coup dur économique pour la ville, d'autant plus incompréhensible pour ses habitants que Narbonne bénéficiait d'une longue tradition fluviale et de canaux.

Tout l'enjeu des années qui suivirent fut alors de relier le Canal de la Robine au Canal du Midi, afin de rejoindre le réseau des trafics commerciaux régionaux principaux.

Ce vidéoguide d'animation a été réalisé en 2014 dans le cadre du projet e-Anem, financé par le FEDER en Languedoc-Roussillon.

Version occitane sous-titrée en occitan

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Vidéoguide : Une enclave occitane (langue et sous-titres en occitan)

Traditionnellement terre occitane, attaché à cette culture et à cette langue, le Fenouillèdes par les aléas de l'histoire et sa position géographique est également une zone de marche, transition entre deux langues et deux cultures. 

Ce vidéoguide d'animation a été réalisé en 2014 dans le cadre du projet e-Anem, financé par le FEDER en Languedoc-Roussillon.

Version occitane sous-titrée en occitan

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Alibert, Louis (1884-1959)
« Publiée pour la première fois en 1935, cette grammaire constitue la base de la norme dite « classique » de l’occitan, qui vise à dépasser les multiples graphies alors dominantes, en proposant une conception normative unifiée de la langue d’oc. Elle fut complétée par le Dictionnaire occitan-français du même auteur, publié à titre posthume en 1966.

L’ouvrage constitue une base incontournable du mouvement occitaniste contemporain. En se basant sur la graphie médiévale pour dépasser la profusion dialectale, la grammaire d’Alibert propose un code graphique flexible pour le dialecte languedocien, qu’il souhaitait adaptable aux autres dialectes de la langue.

Cet ouvrage constitue la base de la plupart des travaux de normalisation ultérieurs de la langue occitane, notamment ceux promus par l’Institut d’études occitanes et le Conseil de la langue occitane. » - IEO Editions

Langue : occitan languedocien

En savoir plus :
https://ideco-dif.com/ieo_edicions/pedagogia/gramatica_occitana_segon_los_parlars_lengadocians/index.html 
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Almanac patoues de l'Ariejo
Gadrat, Léon (1847-1906). Directeur de publication
L’Almanac patoues de l’Ariejo paraît pour la première fois en 1891 à l’initiative de Léon Gadrat, imprimeur à Foix. La publication sera interrompue en 1915 à cause de la guerre et ne reprendra qu’en 1922, le dernier numéro connu est celui de 1936.
C’est un almanach populaire. Contrairement à de nombreux almanachs occitans, l’Almanac patoues n’est pas une publication militante, il n’est pas un organe du Félibrige et demeure indépendant de la hiérarchie félibréenne, même si le mouvement exerce une influence durable sur la rédaction : parmi les contributeurs, Arthur Cassou et Paul Dunac sont membres de l’Escolo de Mount-Segur et Clovis Roques sera majoral représentant de l’Escolo deras Pireneos.

Le contenu de la publication évolue en raison de sa propre histoire et des évènements qui l’affectent. Les trois premiers numéros contiennent essentiellement des textes issus de la tradition orale extraits du Bulletin de la société ariégeoise des sciences, lettres et arts : des contes populaires recueillis par l’abbé David Cau Durban, des collectages de chants traditionnels réalisé à Massat par un instituteur, M. Ruffié ainsi que des proverbes extraits de Proverbes patois de la vallée de Biros collectés par l’abbé Guillaume Castet. Par la suite l’almanach va exploiter une autre source, le recueil des Chants populaires du Languedoc publié par Louis Lambert et Achille Montel.
La publication de ce corpus traditionnel a fait de l’Almanac patoues de l’Ariejo le recueil le plus dense de littérature orale pyrénéenne et a joué un rôle majeur dans la revitalisation de la mémoire occitane.

Le décès de Léon Gadrat en 1906 représente une véritable rupture. A partir de 1907 le contexte éditorial évolue, les textes recueillis cèdent la place à des compositions de moins bonne qualité : contes souvent misogynes, facéties, textes grivois suspectés de médiocrité et autres récits comiques dégénérant parfois jusqu’au scatologique. L’almanach publie aussi des textes historiques et des textes inspirés par l’actualité ou la vie quotidienne dont ils sont le reflet. La grande majorité des auteus se cache derrière des pseudonymes dont certains n'ont jamais été identifiés.

La présentation matérielle de l’almanach est toujours la même tout au long de sa publication. Il contient peu de publicité, à partir de 1900 il est illustré de petites vignettes puis de dessins et de séries de dessins humoristiques à la façon de bandes dessinées. Il est diffusé à 4500 exemplaires. 

L’almanach est entièrement rédigé en langue occitane à l’exception du chapitre « Foires et marchés ». L’Ariège a la particularité d’être un département qui inclut deux aires dialectales bien différenciées : le languedocien et le gascon, l’almanach en est le reflet. Cependant une étude de la répartition par dialecte des textes publiés met en évidence la domination du languedocien, 80 % des textes sont écrits dans ce dialecte. Les contributions en gascon chutent à partir de 1908, date à laquelle Bernard Sarrieu lance l’Armanac dera Mountanho. La communauté linguistique gasconne des Pyrénées centrales, portée par le dynamisme du Félibrige, se structure autour le l’Escolo dera Pireneos.

Quant à la graphie, elle fluctue, mais L’Almanac patoues de l’Ariejo n’a jamais adopté la graphie félibréenne. Globalement la publication adopte la graphie mise au point par Louis Lafont de Sentenac dont les règles sont énoncées dans la préface du Recueil de noëls de l'Ariège en patois languedocien et gascon publié en 1887. Ces règles sont une adaptation de la graphie félibréenne, conçue au départ pour un dialecte provençal rhodanien, à la langue parlée en Ariège. L’almanach n’adoptera pas non plus la graphie classique, un seul texte est publié dans cette graphie en 1929, il est de Raymond Lizop : La Reina Floreta.
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Vidéoguide : Boissier de Sauvages (langue et sous-titres en occitan)


Ce vidéoguide d'animation a été réalisé en 2014 dans le cadre du projet e-Anem, financé par le FEDER en Languedoc-Roussillon.

Version occitane sous-titrée en occitan

Le Dictionnaire languedocien-français de Pierre-Augustin Boissier de Sauvages est l'une des plus importantes oeuvres lexicographiques occitanes imprimées et diffusées à l'époque moderne. Il a été un instrument de travail important pour les écrivains de la renaissance d'oc, qui y font souvent référence au XIXe siècle. Il fait partie des premiers dictionnaires et lexiques imprimés de la langue occitane, antérieurs aux deux grandes entreprises du XIXe siècle, le Dictionnaire provençal-français de Simon-Jude Honnorat (Digne, 1846-1848) puis Lou Tresor dóu Felibrige de Frédéric Mistral (1878-1886).

Son auteur, l'abbé Pierre-Augustin Boissier de Sauvages (1710-1795), né et mort à Alès (Gard), est le frère du médecin et naturaliste François Boissier de Sauvages (1706-1767). Professeur de philosophie au Collège d'Alès, Pierre-Augustin Boissier de Sauvages se consacra aux sciences naturelles et publia plusieurs études relatives à la sériciculture, socle de l'économie cévenole au XVIIIe siècle. Il fait partie des petits contributeurs provinciaux de l'Encyclopédie de Diderot et d'Alembert. Malgré des études de théologie dans sa jeunesse à Paris, Pierre-Augustin Boissier de Sauvages embrasse tardivement la prêtrise, en 1771, à l'âge de 61 ans.

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Vidéoguide : Quand dansent accordéon et cabrette (langue et sous-titres en occitan)

Le duo cabrette/accordéon semble aujourd'hui une évidence. Dans les faits, la rencontre entre la cornemuse traditionnelle et le nouveau venu dans le Massif Central ne s'est pas faite sans difficultés. En effet, l'accordéon vit dans la première moitié du XXe siècle son heure de gloire, s'imposant progressivement dans les bals et les manifestations, au détriment d'instruments plus traditionnels dans cette région, telle la cabrette.

Ce vidéoguide d'animation a été réalisé en 2014 dans le cadre du projet e-Anem, financé par le FEDER en Languedoc-Roussillon.

Version occitane sous-titrée en occitan

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