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COMDT, Fonds des Ballets occitans de Toulouse
Assié, Benjamin

Les archives des Ballets occitans de Toulouse documentent une période et une action pionnière dans le mouvement de renouveau folk occitan des années 1960-1970.

Histoire du fonds et présentation du producteur

Les Ballets occitans de Toulouse sont une compagnie de spectacle vivant créée en 1962 par Françoise Dague. La compagnie a joué un rôle majeur pour le renouveau culturel occitan, en particulier en matière de musiques et danses dites traditionnelles ou populaires en Languedoc et Gascogne.
En savoir + sur Les Ballets occitans de Toulouse : lire l'article Les Ballets occitans de Toulouse dans l'Enciclopèdia. 

Contenu du fonds

Le fonds des Ballets occitans de Toulouse reflète la double activité de la compagnie, qui joua un rôle pionnier dans le mouvement de renouveau culturel occitan des années 1960-1970. Créés en 1962 par Françoise Dague et dissous en 1985, les Ballets occitans eurent une double activité pour la sauvegarde et la transmission du patrimoine chanté et dansé occitan : d’une part une activité de collectage via des enquêtes orales, d’autre part une activité de création et de diffusion de spectacles vivants interprétant les expressions et répertoires populaires occitans.
Le fonds comprend deux corpus d’enquêtes et documents :

  • un corpus d’enquêtes « Enregistrements sur les danses et musiques occitanes », qui comprend 6 enquêtes conduites par Françoise Dague dans les années 1960-1970, représentant 5h53 d’enregistrements sonores et audiovisuels, menées essentiellement dans la zone pyrénéenne (Couserans, Bigorre, Béarn, etc.) ;
  • les archives de la compagnie qui rassemblent 82 ensembles d’enregistrements et matériaux documentaires liés aux créations des Ballets occitans et à leur diffusion : enregistrements de spectacle, bandes de travail mais aussi un important ensemble de photographies, coupures de presse, programmes, archives de la compagnie.

Fonds complémentaire

Le fonds du Conservatoire occitan conserve également un ensemble d’enregistrements des activités et des créations des Ballets occitans réalisés par le Conservatoire.

Instruments de recherche disponibles

Le fonds des Ballets occitans est inventorié et indexé au sein du portail documentaire du COMDT.
Voir le fonds des Ballets occitans sur le portail documentaire du COMDT. 

Fons de las traduccions dels tèxtes e decrets de l'Assemblada nacionala en occitan e autras lengas de França pendent la Revolucion (Archius nacionals AA 32)
De 1790 à 1793-1794, le nouveau régime révolutionnaire va rompre avec la politique de français unique dans la communication officielle et élaborer, de façon pragmatique et assez laborieuse, ce que Ferdinand Brunot et d'autres historiens nommeront la « politique des traductions ». Les Archives nationales conservent une partie importante des archives et documents témoignant de cette période particulière de la politique linguistique française. 

Présentation du producteur

Dès le début de la Révolution des députés expriment la nécessité de diffuser et rendre intelligibles les décrets et lois de la nouvelle Assemblée nationale auprès de citoyens qui, pour une grande partie dans certains territoires, ne parlent pas français. L’initiative vient du flamand Françoise-Joseph Bouchette (1735-1810), député de Bailleul, qui a déjà traduit de sa propre initiative diverses lois et instructions, et qui saisit l’Assemblée afin d’obtenir l’autorisation de les imprimer. Plusieurs autres députés demandent la traduction systématique dans les différentes langues en usage chez les citoyens français. L’Assemblée nationale décrète le 14 janvier 1790 « que le pouvoir exécutif sera supplié de faire publier les décrets de l’Assemblée dans tous les idiomes qu’on parle dans les différentes parties de la France. Ainsi tout le monde va être le maître de lire et écrire dans la langue qu’il aimera mieux et les lois françaises seront familières pour tout le monde. » Le décret indique : « sur la proposition de M. Duport, il est décrété que le pouvoir exécutif fera traduire dans tous les idiomes de la France les décrets de l’Assemblée nationale. »
Plusieurs députés ou personnalités se proposent pour réaliser les traductions : Simon pour l’allemand en Alsace, Boldoni, professeur au Lycée de Paris pour l’italien à destination de la population corse, Dithurbide pour le basque, Broussard pour le flamand et un certain Dugas, du Tarn, rédacteur au Point du Jour de Barrère, pour « les idiomes méridionaux » en usage dans 30 départements. Dousse, président du tribunal criminel des Landes traduit quant à lui la Constitution (AN F/17/1005, dossier 921) ainsi que Charles-François Bouche (1735-1795), député d’Aix qui la traduit en occitan provençal et la fait imprimer.
L’entreprise de Dugas est la plus ambitieuse et intéressante car il proposa ses services pour une large zone et tenta de mettre en œuvre un véritable service de traduction en recrutant des collaborateurs. En octobre 1791 il est en mesure de présenter 24 volumes de traductions à destination des départements de langue d’oc. Elle finit par atteindre 96 volumes de décrets et 18 d’actes constitutionnels. Malheureusement une faible partie est identifiée et conservée aux Archives nationales sans que l’on ait jamais trouvé trace de l’ensemble de ce vaste corpus traduit en occitan selon les parlers de nombreux départements.
Les traductions réalisées par Dugas et ses collaborateurs sont envoyées dans les départements concernés pour recueillir l’avis sur leur conformité par rapport aux originaux en français. Si certains départements valident les traductions, d’autres émettent des critiques. L’entreprise de Dugas est particulièrement connue car il eut tout le mal du monde à obtenir le paiement de ses traductions. Les courriers et documents produits nous permettent d’en savoir davantage sur l’entreprise (voir ci-dessous « documents complémentaires : AN F/17/1069 »)
Ce que l’on nomme la « politique des traductions », confortée par plusieurs initiatives et textes officiels de 1789 à 1793, prend fin en 1794 (an II) avec la politique « d’anéantissement des patois » qui suit le fameux « Rapport Grégoire » (Rapport du Comité d'Instruction publique sur la nécessité et les moyens d'anéantir les patois et d'universaliser l'usage de la langue française). La documentation de cette entreprise officielle de traduction en langues de France est conservée aux Archives nationales (AA32, dossier 963) Elle intéresse non seulement la question politique des langues en rendant compte des débats qu’elle a pu susciter au cours d’une période de profonde réflexion sur la doctrine révolutionnaire en la matière, mais également sur la mise en œuvre d’un tel chantier dans la France de la fin du XVIIIe siècle renseignant sur le profil des traducteurs, leurs motivations, les choix linguistiques opérés, les informations sociolinguistiques que cela sous-tend, etc.

Contenu du fonds

Identifiant :

AA 32, dossier 963 (il est possible qu'il y ait d'autres documents intéressant la politique des traduction en dehors du dossier 963)  : ièces relatives à la traduction des décrets dans les différents idiomes usités en France, ordonnée par décret du 14 janvier 1790. 1791-an IV.

Documentation complémentaire :

  • AN F/17/1005, dossier 921 :
18 septembre 1793 Dousse, président du tribunal criminel des Landes. Auteur d'une traduction de la Constitution en patois du pays. 3 pièces.

  • AN F/17/1069 :
Demande d'indemnité par Dugas, pour ses traductions des décrets dans les différents idiomes méridionaux. 1792.

  • AN F/17/1309, dossier II.10 :
Réflexions sur le genre d’instruction publique qui conviendrait à nos campagnes méridionales, par Antoine Gautier-Sauzin, cultivateur à Montauban. 18 décembre 1791.

  • Documentation imprimée :  La Counstitucién francézo, traducho, counfourmamén eis Décrèts dé l'Assémblado naciounalo counstituanto, én lenguo prouvénçalo, é présentado à l'Assémblado naciounalo législativo / par Charles François Bouche… A Paris : de l'imprimerie nationale. 1792.
Consulter l'article sur la Counstitucién francézo de C.-F. Bouche et la localisation des exemplaires conservés au sein de l'Enciclopedia d'Occitanica : https://occitanica.eu/items/show/20310
CIRDÒC-Mediatèca occitana, fons Lis ami de la lengo d'o
CIRDÒC-Mediatèca occitana

Istòria del fons

Lis ami de la lengo d'o (Los amics de la lenga d'òc) es una associacion creada en 1920 par los membres de la Société des félibres de Paris (Societat dels felibres de París). Dirèctament afiliada al felibritge, perseguís lo trabalh de l'associacion provençala dins la capitala francesa encara uèi.
Entre 1938 e 1972, son secretari general, Rogièr Roux (1902-1972), originari de Cauviçon dins Gard, va redigir una granda part dels procès verbals de l'associacion mas tanben amassar una importanta colleccion de documents ligats a l'activitat literària occitana parisenca amb l'ajuda d'autres membres gardencs de l'associacion coma Ivan Gaussen (1896-1978), Nicolau Lasserre (1862-1947) o Andriu Chamson (1900-1983) qu'èra de totes un amic personal.

Descripcion del fons

Lo fons dels Ami de la lengo d'o conten los quasèrns de sesilha de l'associacion, las correspondéncias de mantun membres e los manuscrits literaris d'autors ligats a l'activitat literària occitana parisenca.

Lo fons, en cors d'inventari, compren :

- las letras de Josèp Loubet (1874-1951) e Nicolas Lasserre adreiçadas a Roger Roux
- los quasèrns de sesilha de l'associacion per las annadas 1922, 1923 e de 1938 a 1971
- un dorsièr que conten de fotografias e manuscrits de Baptiste Bonnet
- de manuscrits de Jasmin
- de manuscrits literaris de Nicolas Lasserre
- lo manuscrit de Les Mascs d'Alphonse Tavan
- una seria complèta de la revista la Gazeto loubetenco, dont los numèros pareguts pendent la Primièra Guèrra mondiala
- de manuscrits literaris d'Alfred Moquin-Tandon (1804-1863)
- lo manuscrit de Li Roso de Joseph Loubet
- lo manuscrit de Emé d'Arange de Marius André
- lo dorsièr de trabalh de la Bibliographie occitane de Jean Lesaffre

- Creis

claus

- Datas extrèmas

fin del sègle XIX- 1971

- Lengas representadas dins lo fons

Occitan (provençal, lengadocian, gascon), francés

- Suppòrts representadas :

Manuscrits, obratges imprimits, fotografias

Per lo consultar

Fons en cors d'inventari. La consultacion es possible sus rendètz-vos unicament. S'entresenhar al prèp del CIRDÒC.
Bibliothèque municipale (Vienne), Fonds Roger Dufroid
CIRDÒC-Mediatèca occitana

Histoire du fonds

Roger Dufroid (1928-) a fait don en 1998 d'un très important ensemble de fiches manuscrites sur l'histoire de Vienne, fruit de nombreuses années de recherches.

Depuis, ce fonds particulier est une entité essentielle dans le fonds local de la médiathèque : le travail de Roger Dufroid contribue de façon indispensable à la connaissance de l'histoire de Vienne. Le nombre de sujets abordés est digne d'une encyclopédie : rues, généalogies, industries, commerces, associations, monuments, faits divers, arts...etc. Jules Ronjat né à Vienne en 1825 et personnalité viennoise y figure.

Jules Ronjat (1864-1925) avocat à la cour d’appel de Paris, puis au barreau de Vienne majoral du félibrige en 1904, docteur ès-lettres en 1913, est aussi auteur de nombreux articles d’histoire locale avant de devenir un linguiste distingué. Il meurt à Lyon le 16 janvier 1925 et est enterré dans le caveau familial du cimetière de Vienne.

Description du fonds

imprimés :

ouvrages de Jules Ronjat et recueil d’articles de Jules Ronjat

 manuscrits :

61 fiches manuscrites sont consacrées à la bio-bibliographie de Jules Ronjat, relevant en particulier ses publications dans la presse locale.

 - Dates extrêmes
 
- Langues représentées dans le fonds

Occitan, français

 - Importance matérielle
 

- Supports représentés

- Accroissement
 

- Modalités d’entrée

  

Pour le consulter

- Identifiant du fonds (cotes extrêmes)

fonds Roger Dufroid

 - Instruments de recherche disponibles

inventaire imprimé  

 

Ressources en ligne

 

Conditions d’utilisation

- Conditions de consultation

 - Conditions de reproduction
 
Bibliothèque de Genève, Fonds Jules Ronjat
CIRDÒC-Mediatèca occitana

Histoire du fonds

Jules Ronjat avocat à la cour d’appel de Paris, puis au barreau de Vienne est l’un des fondateurs de l’Escolo parisenco dóu Felibrige (1894) et de la Ligue de décentralisation (1895) avant de devenir majoral du félibrige en 1904 (Cigalo de Zani). Sous le capouliérat de Pierre Devoluy, il exercera les fonctions de secrétaire général du félibrige de 1902 à 1909. Docteur ès-lettres en 1913, il est obligé de quitter la France en raison de l’origine allemande de sa femme. Il se réfugie alors à Genève où il enseigne de 1915 à 1925 comme privat-docent. Il meurt à Lyon le 16 janvier 1925 et est enterré dans le caveau familial du cimetière de Vienne.

  À la mort de Jules Ronjat, sa bibliothèque est cédée par sa veuve à Pierre Devoluy (1862-1932). À la mort de ce dernier, sa veuve, de concert avec Madame Ilse Odier (veuve de Jules Ronjat, épouse en secondes noces de Charles Odier psychanalyste genevois disciple de Freud), ont cédé les manuscrits de Jules Ronjat à la Bibliothèque de la Ville de Genève. Elles rendaient ainsi hommage à la fois à la ville qui avait accueilli Jules Ronjat lors de son exil et à la patrie exaltée par Devoluy, romancier des Cévennes protestantes.

Modalités d'entrée :

Fonds cédé à la Ville de Genève par Madame Ilse Odier et Madame Veuve Devoluy en 1932.

Accroissement :

fonds clos

Description du fonds

Manuscrits
Ms Suppl. 1707 : 35 cahiers de notes et documents sur la littérature provençale

Lettres autographes
20 lettres et cartes postales autogr.

Ms fr. 2553, f. 411-418
3 lettres au professeur Eugène Ritter Vienne en Dauphiné, 3 rue des Clercs, 9 avril – 11 mai 1901
1 lettre au même, en occitan, 5 mai 1905
Correspondance mondaine concernant l’invitation aux noces d’argent de Frédéric Mistral.
- invitation de Ritter au grand anniversaire mistralien de 1901 ;
- remerciements pour avoir répondu favorablement à l'invitation
- annonce de l'annulation de la fête, irrévocablement refusée par Mistral lui-même.

Ms fr. 5004, f. 40-59
12 cartes et lettres au professeur Charles Bally,
Vienne, 11 quai du Rhône, 11 octobre 1912 et sans date
Genève, [sans adresse], 11 novembre 1916 – 10 mai 1917
Genève, 9 Florissant, okm 1918, en occitan 
Correspondance très spécialisée sur des questions de linguistique

Ms fr. 2535, f. 146-147 (papier de deuil)
2 lettres au professeur Edouard Naville
Genève, 4 chemin Faller, 16 et 21 mars 1918
Correspondance sur un problème de phonétique romane

2 cartes de visite de 1918-1920 (dont une à Marie de Saussure) et deux billets d'octobre 1920 à Max van Berchem.

Dates extrêmes :

1911-1920

Langues représentées dans le fonds :

Occitan, français

Importance matérielle :

0,90 cm

Supports représentés :

manuscrits

Pour le consulter

Identifiant du fonds :

Ms Suppl. 1707
Ms fr. 2553, f. 411-418
Ms fr. 5004, f. 40-59
Ms fr. 2535, f. 146-147

Instruments de recherche disponibles :
Bibliothèque de Genève

 Conditions d'utilisation

Conditions de consultation :

Libre, sur demande le jour même, aux heures d'ouverture de la Bibliothèque de Genève.
Informations sur le site:
Bibliothèque de Genève

Conditions de reproduction :

Plusieurs possibilités selon l'état du document.
Informations sur le site:
Bibliothèque de Genève

 

Archives départementales des Hautes-Alpes, Fonds François Pascal
CIRDÒC-Mediatèca occitana

Histoire du fonds

François Joseph Célestin Pascal (1848-1932) est né le 17 mai 1848 dans le village de l’Epine (Hautes-Alpes) au sein d’une famille de cultivateurs. Il rentre au séminaire à Chorgues, avant d’exercer comme vicaire dans plusieurs villages des Hautes-Alpes. En 1888, il devient curé de Méreuil, puis retourne à Gap en qualité d'aumônier du collège puis du Lycée où il restera jusqu’en 1908.
En 1879, il déclare sa volonté de s’engager pour la défense de son parler occitan dans un courrier adressé au majoral Victor Lieutaud. La même année, il publie son premier recueil de poèmes Une nia dou païs qui sera salué par Frédéric Mistral et Joseph Roumanille puis publié l’année suivante dans l’Armana Prouvençau dont il deviendra un collaborateur régulier.

En 1881, il fonde, avec des érudits locaux, la Société d’Études des Hautes-Alpes et l’Escolo de la Mountagno dont il devient le “Cabiscol” (responsable). À la Sainte Estelle de Marseille de la même année, il est élu majoral du félibrige et organise les fêtes du félibrige à Gap en 1882. Il poursuit son œuvre occitane par la traduction de l’Iliado d’Oumero, qui paraîtra en trois tomes entre 1884 à 1892.

Par la suite, il publiera régulièrement des poésies en occitan dans le journal de Gap Le courrier des Alpes, jusqu’à ses dernières publications en 1926. Il meurt à Gap le 24 mars 1932.

Description du fonds

Les archives des Hautes-Alpes conservent deux ensembles relatifs à l’œuvre de l’abbé François Pascal.
Le premier d’entre eux est conservé sous la cote 8 J et correspond au Fonds François Pascal. Bien que ce fonds ne soit pas encore inventorié à ce jour il demeure toutefois accessible sur place.
Quatre autres manuscrits de l’abbé François Pascal sont également consultables aux archives des Hautes-Alpes : un Livre du raison du félibrige et trois volumes de Notes sur la grammaire provençale et le félibrige.

- Accroissement

clos

- Dates extrêmes

XIXe-XXe siècles

- Langues représentées dans le fonds

Occitan (provençal), français

- Supports représentés :

Manuscrits

Pour le consulter

- Identifiant du fonds

8 J

Archives départementales des Hautes-Alpes, Fonds Paul Pons
CIRDÒC-Mediatèca occitana

Histoire du fonds

Paul Pons d'après une photographie publiée dans <i>Prouvenço d'aro</i>, n°28, 1989

Paul Pons (1910-2003) est né à Digne d’un père catalan-mayorquain et d’une mère gavote le 8 juillet 1910. Après des études au Lycée Gassendi de Digne et à la faculté des Lettres d’Aix, il obtient sa licence en histoire-géographie. Il entre dans l’enseignement en 1929 comme maître d’internat au collège de Cannes, puis à Manosque et enfin à Aix-en-Provence où il retrouve René Jouveau. De 1929 à 1931, il assure la publication mensuelle du journal Lou Gavouot.

D’abord mobilisé en 1939 dans les Alpes, il est rapidement démobilisé suite à la défaite française et rentre enseigner à Valence, puis à Briançon, la Flèche et finalement à Gap. Enseignant en histoire-géographie et en provençal, il milite au début des années 1950 en faveur de la loi Deixonne qui permet l’enseignement des langues régionales.

En 1956, il organise la sainte Estelle de Gap où il est élu majoral du félibrige et en 1961 il participe aux premières rencontres Provence-Piemont à Santo-Lucio de Coumboscuro.
Membre du bureau du Prouvençau à l’Escolo et co-fondateur de l’Unioun Prouvençalo, il en devient président. Il intègre ensuite la Société d’Études des Hautes-Alpes et y publie plusieurs études d’histoire régionale. Bien que retraité en 1970, il continue de préparer les élèves du lycée de Gap aux épreuves de provençal au baccalauréat. Il devient Capoulié du félibrige en 1989 et occupe cette place jusqu’en 1992. Il décède à Gap en 2003.

Description du fonds

Le fonds Paul Pons se compose d’un ensemble hétérogène de notes de lectures, brouillons, tirés-à-part, documentation et correspondance. Il se rapporte à des études extérieures aux Hautes-Alpes (notamment Italie et Provence), d’histoire locale (géographie, histoire) et au régionalisme.
Il contient également des dossiers relatifs au félibrige ainsi que la correspondance reçues par Paul Pons.

- Accroissement

clos

- Dates extrêmes

1929-2002

- Langues représentées dans le fonds

Occitan (languedocien, provençal, vivaro-alpin), français, catalan

- Supports représentés :

Monographies imprimées, manuscrits, périodiques, documents iconographiques

Pour le consulter

- Identifiant du fonds

96 J 1 à 114

- Instruments de recherche disponibles

inventaire imprimé

COMDT, Fons Marinette Aristow-Journoud
Ficat, Marion

Histoire du fonds

Éducatrice et conseillère technique et pédagogique nationale d’arts et traditions populaires au sein de l’Éducation Nationale, Marinette Aristow-Journoud est une élève de l’anthropologue et pédagogue Marcel Jousse, qui lança les études sur l’anthropologie du geste.

Tout au long de sa carrière Marinette Aristow-Journoud chercha à mettre en application les travaux de recherche de Marcel Jousse sur le rapport du geste avec les mécanismes de la connaissance et de l’expression. Elle suivit les principes de son professeur en prenant comme base de travail des témoignages oraux, recueillis sur un terrain délimité. C’est notamment dans ce cadre qu’elle réalise des campagnes de collectage sonore et enregistre des événements musicaux. 

Modalités d'entrée :

Don en 1994

Accroissement :

Fonds clos

Description du fonds

Le fonds Marinette Aristow-Journoud comprend des enregistrements sonores réalisés dans le cadre de son travail de pédagogue. Il est tout d’abord constitué de commentaires, comptines, formulettes ou jeux de doigts enregistrés dans le cadre de l’élaboration de méthodes autour du jeu, du geste et du rythme, à destination des enseignants.

Le fonds contient également des enregistrements issus de stages de collectages organisés à destination de pédagogues sur les territoires du Pays Basque, Bigorre, Couserans, Gévaudan et Rouergue. Pour les territoires pyrénéens, on trouvera également une série de collectages sonores réalisés dans le cadre de missions anthropologiques. Enfin, de nombreux enregistrements et captations de groupes de musique et chanteurs du monde entier ont été réalisés au cours ou pour les besoins de stages pédagogiques autour des musiques, danses et traditions orales.

Dates extrêmes :

1956-1970

Langues représentées dans le fonds :

 Français, Occitan (Languedocien, Gascon), Basque mais aussi Suédois, Russe, Kikongo, Arabe et Néerlandais.

Importance matérielle :

 36 enregistrements sonores et 14 films, pour une durée totale de 16:25:59.

Supports représentés :

 - Documents sonores

 - Documents audiovisuels

Pour le consulter

Identifiant du fonds :

 

Instruments de recherche disponibles :

Détail de l'inventaire et accès aux documents numérisés sur le portail documentaire du COMDT

Fonds décrit dans le Répertoire national des bibliothèques et fonds documentaires (RNBFD)

Conditions d'utilisation

Conditions de consultation :

Fonds consultable sur place

Conditions de reproduction :

 Reproduction soumise à autorisation

Marseille. Archives municipales, fonds Pierre Bertas [fiche encyclopédique]
CIRDÒC-Mediatèca occitana

Histoire du fonds

Pierre Bertas (1864-1950), félibre, historien de Marseille au XVIe siècle et homme politique. De son vrai nom Bertas Fernand-Honoré Antoine, il est tour à tour instituteur, journaliste, adjoint au maire de Marseille. Il devient majoral du félibrige en 1896, co-fondateur de la Freirié prouvençalo (1906) et collaborateur à de nombreux journaux.
 
- Accroissement
clos
 
- Modalités d’entrée
don/ legs
 

Description du fonds

Le fonds documentaire concerne l’histoire de Marseille, le félibrige et la famille de l’auteur.
 
- Dates extrêmes
XIXe-XXe siècle
 
- Langues représentées dans le fonds
Occitan, (provençal), français
 
- Importance matérielle
6,90 m/l
 
- Supports représentés :
Manuscrits/Tapuscrits, monographies Imprimées, périodique (presse et revues)
 
Pour le consulter
- Identifiant du fonds
20 II 1-302
 
- Instruments de recherche disponibles
Archives de Pierre Bertas : 1864-1950, historien de Marseille au xvie siècle et homme politique / Archives de la Ville de Marseille ; inventaire préparé par Joseph Billioud, revu par Isabelle Bonnot,... Marseille : Archives municipales , 1985


- Ressources en ligne
 

Conditions d’utilisation

- Conditions de consultation
Communication des documents originaux dans la salle de lecture

- Conditions de reproduction
reproduction réservée suivant les supports
Marseille. Archives municipales, fonds Victor Gelu
CIRDÒC-Mediatèca occitana

Histoire du fonds

Victor Gélu naît à Marseille le 12 septembre 1806 de Victor-Etienne boulanger et de Rosalie Margalet couturière. C’est en 1840 qu’il publie son premier ouvrage Chansons provençales et françaises, suivi en 1854 par Lou Crédo de Cassian inspiré par la mort de sa fille Fossette. Il écrit un roman social Nouvè Grané en 1855 qu’il ne réussit pas à faire éditer. En 1856 paraissent ses Chansons provençales qui seront censurées. En 1857 il achève ses Notes biographiques. Il meurt le 2 avril 1885 dans la maison de son fils, rue du Jardin des Plantes à Marseille. Son œuvre complète sera publiée un an après sa mort, préfacée par Frédéric Mistral.
 
- Accroissement
clos
 
- Modalités d’entrée
don/ legs
 

Description du fonds

Le fonds concerne les documents d'archives provenant de Victor Gelu qui se rapportent à l’histoire de Marseille, à la littérature et la chanson provençale et à sa famille.
 
- Dates extrêmes
1806-1889
 
- Langues représentées dans le fonds
Occitan, (provençal), français
 
- Importance matérielle
0,66 m/l
 
- Supports représentés :
- Manuscrits/Tapuscrits, monographies Imprimées, périodiques (presse et revues)
 

Pour le consulter

- Identifiant du fonds
44 II 1-16
 
- Instruments de recherche disponibles
inventaire manuel
 
- Ressources en ligne
 
Conditions d’utilisation
- Conditions de consultation
consultation sur place
 
- Conditions de reproduction
réservée suivant les supports
 
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