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Larzac Resisténcia
Cette affiche (60 x 40 cm) a été réalisée grâce à la technique de sérigraphie.
Elle témoigne des actions de soutien qui fleurissent un peu partout en France entre 1971 et 1981, pour la résistance des paysans et habitants du Larzac à l'installation du camp militaire souhaité par l'État. En l'occurence, cette affiche a été imprimée à Orléans, ce qui laisse à penser qu'un comité de soutien ait été mis en place dans cette région durant la décennie.
L'armada fòra del Larzac
Cette affiche (64x45cm) a été réalisée en sérigraphie, vraisemblablement par le Comité Larzac de Marseille. 
Les Comités Larzac ont vu le jour en 1972, d'abord à Rodez où le premier comité fut créé. Conçus commes des structures de coordination locale pour les mouvements militants qui relaient les informations et organisent les actions de soutien à la lutte pour le Larzac, ces comités se multiplient bientôt dans toute la France. 
Une de leurs missions principales est d'informer et de diffuser au plus grand nombre des informations sur la lutte du Larzac grâce à des films, des débats ou encore des expositions.
Quaranta ans amb las Calandretas : lo fons fotografic de Patrici Baccou
Baccou, Patrice
Regent a la Calandreta de Besièrs de 1980 cap a 2008, puèi director de l'establiment d'ensenhament superior Aprene, que forma las regentas e los regents en Calandretas, Patrici Baccou es tanben fotograf. Son fons fotografic conta d'un biais sensible la debuta de l'aventura del projècte Calandreta, dins lo quotidian de las escòlas, de las activitas e de las manifestacions.
Godolin portat en trionfe lo Dimars gras
Perrin, Olivier Stanislas ( 1761-1832). Dessinateur.
Aquela gravadura constituïs la palanca litografiada n°16 de l'edicion de las Òbras de Godolin parescuda a Tolosa en 1843. Representa lo poèta tolosan portat en trionfe pel pòble de Tolosa.
Les occitanistes posent le drapeau occitan au fond de la mine de Ladrecht (17 juillet 1980)
Estèves, Jean-Louis
En occitan, l’adrech est le versant sud d’une montagne. Le site de Ladrecht, dans les Cévennes, désigne un gisement de charbon au nord d’Alès, dont le principal puits s’appelait Destival.
En 1979,
les Charbonnages de France décident la fin de l’exploitation du gisement auquel Destival permettait d’accéder, provoquant une lutte sociale qui aura un énorme impact régional.
La crise éclate vingt ans après la grève des mineurs de Decazeville : de nombreuses personnalités du monde occitan, autour de Robert Lafont, se mobilisent alors pour renforcer les liens entre le mouvement occitan et le mouvement ouvrier. Le 17 juillet 1980, en pleine Université occitane d'été, plusieurs figures importantes descendent donc dans la mine pour poser symboliquement le drapeau occitan à côté du drapeau français.
Le photo-reporter Jean-Louis Estèves est parmi eux : il immortalisera le moment grâce à ces deux photographies, où l'on reconnait notamment Robert Lafont, Claude Alranq, Jean-Pierre Chabrol, Pierre Millet, Jack Rallite, E. Soullié et M. Barbera.
Manifestations Anem Òc ! : en avant pour une occitanité du XXIe siècle
Après les dernières grandes manifestations à l’orée des années 1980 (manifestation du 10 mai 1980 à Montpellier, mobilisations contre la fermeture des mines de Ladrecht, pour l'occitan à la télévision, etc.), le mouvement occitan semble perdre du terrain dans la rue et dans les mouvements sociaux des deux décennies qui suivent.
À partir des années 2000, de nouvelles structures issues de la professionnalisation de l’action occitane (Confédération des Calandretas, FELCO, Oc-Bi, etc.), en lien avec l'Institut d'Etudes Occitanes et plusieurs autres organisations associatives, décident de nouvelles formes de manifestations, unitaires, apolitiques et festives où la jeunesse, le combat pour la diversité et l’affirmation d’une créativité culturelle deviennent les étendards d’une occitanité fière, inclusive et sans complexe.
La première des manifestations Anem òc se tient à Carcassone le 25 octobre 2005. D'autres suivront : à Béziers le 17 mars 2007, à Carcassone à nouveau le 24 octobre 2009, à Toulouse en 2012 et à Montpellier le 24 octobre 2015.
Les images des manifestations qui sont présentées ici sont, pour leur grande majorité, des photographies de Bernard Delort. Les autres images sont de Benjamin Assié.
Manifèste Mon païs escorjat
Lafont, Robert (1923-2009)
Maffre-Baugé, Emmanuel (1921-2007)
Chabrol, Jean-Pierre (1925-2001)
Le manifeste Mon païs escorjat est paru en 1979, dans le numéro 2 de la revue occitaniste Aici e ara. Il est publié à nouveau quatre ans plus tard comme supplément du numéro 4 de la même revue, sous la forme d’une affiche bilingue (français-occitan).
Le manifeste est signé de trois noms : Robert Lafont, Jean-Pierre Chabrol et Emmanuel Maffre-Baugé, ainsi que « 10 000 autres signataires ».
Emmanuel Maffre-Baugé (1921-2007) est une figure du syndicalisme viticole héraultais, député européen de 1979 à 1989, par ailleurs petit-fils du félibre Achille Maffre de Baugé, de Marseillan. Sympathisant communiste, Maffre-Baugé s’illustre dans la défense des revendications des vignerons languedociens dans les années 1970, notamment dans leur lutte contre l’entrée dans l’Union européenne de l’Espagne, de la Grèce et du Portugal, concurrents directs des viticulteurs et fruiticulteurs occitans.
Le manifeste porte également les noms du cinéaste Jean-Pierre Chabrol (1925-2001), originaire des Cévennes gardoises, également figure du Parti communiste, et de l’universitaire, écrivain et poète Robert Lafont (1923-2009), figure de la décentralisation et de la reconnaissance politique et culturelle de la langue et de la culture occitanes.
Dans l’ouvrage de Jean-Claude Bouvier et Jean-Noël Pelen Récits d’Occitanie est publiée la réponse donnée par Robert Lafont à l'article d'un autre universitaire montpelliérain, Jean-Marie Guillon. Robert Lafont y affirme être le premier auteur de Mon païs escorjat, qu’il aurait écrit à Heidelberg avant de le soumettre à Maffre-Baugé et Jean-Pierre Chabrol, le syndicaliste héraultais lui disant « On va le faire signer ».
Le texte a pour thème principal le refus par ses auteurs de l’intégration de l’Espagne, du Portugal et de la Grèce dans le Marché commun, pour des raisons économiques. Selon eux, cette triple incorporation entraînerait une concurrence déloyale avec les agriculteurs des pays d’oc, dans les domaines viticoles, de la production de fruits et légumes (fraises, pêches, abricots, tomates) ainsi que de l’élevage ovin. Maffre-Baugé y voit, ainsi qu’il le développe dans l’interview qu’il accorde à Jean-Pierre Laval pour Aicí e ara, une stratégie des “grands lobbies”, comprendre des entreprises de la grande distribution qui, associés à l’état centraliste, vont saigner l’économie des régions occitanes. Au discours économiste vis à vis du Marché commun vient donc s’adjoindre un discours régionaliste aux relents séparatistes : ce serait l’économie de l’Occitanie, pensée en tant que territoire propre,  que la France, poursuivant une logique de destruction, et les “multinationales”, envisageraient de détruire.
D’un autre côté, dans un propos d’ouverture culturelle, les signataires précisent - tout comme Maffre-Baugé dans son article - que ce rejet est purement économique et qu’ils ne seraient en aucun cas opposés à une Europe “des peuples”, une construction européenne basée sur le rapprochement des cultures, et notamment des « pays frères », mais que tel n’est pas le projet réel de cet élargissement du Marché commun. Le propos occitaniste transparaît avec la mention explicite d’une Occitanie en pleine renaissance culturelle, terre de combats sociaux et émancipateurs, convoquant les Cathares, les Camisards et enfin les Maquisards de la Deuxième guerre mondiale.
Aficha Lous Dreyts de l'Ome : Libertat
CIRDOC
Aquesta aficha es estada realizada e difusada en tiratge limitat pel CIRDÒC a l'escasença de la recepcion del Delegat general a la lenga francesa e a las lengas de França en genièr de 2016.
S'agís d'un montatge grafic a partir d'extraches del manuscrit de la traduccion de la Declaracion dels dreches de l'òme e del ciutadan mandada per l'avocat bordalés Pierre Bernadau a l'abat Grégoire en 1790.
Lo manuscrit original es conservat a la Bibliotèca de la Societat de Port-Royal (ms REV 222).
Publicitat per la revista Lo Diari
Publicitat pel magazina d'actualitat culturala en occitan Lo Diari publicat per l'IEO Occitània Pirenèus - Mediterranèa.
Retrach del trobador Daude de Pradas (iniciala ornada)
Retrach del trobador roergat Daide de Pradas en miniatura dins l'iniciala ornada del manuscrit BNF ms. français 854 (f. 111 v.) [cançonièr I de la tradicion filologica]. Lo trobador es representat en clergue, amb un mantèl ròsa, en posicion de declamant.

Consultar lo manuscrit sus Gallica :  https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b8419245d

Consultar lo retrach del trobador sus Gallica :  https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b8419245d/f236.image
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